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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VIVRE SANS FAIRE DU MAL EST POSSIBLE (Religion et autres)


Publié le 15/01/2018 à 10:13:10
RELIGIONS/ VIOLENCES RELIGIEUSES ET POLITIQUES/ CRIMES RITUELS : l’esprit saint et l’aspiration à la sainteté donnent le vrai pouvoir (Dieu ignore les criminels, les assassins)




« Esprit Saint : Les chrétiens prient l’Esprit Saint et le reconnaissent comme la troisième personne de la Trinité. Le Christ annonce dans l’évangile le don de l’Esprit expression de l’amour du Père et du Fils. Dans la tradition spirituelle, l’Esprit Saint est source de liberté et d’intelligence de la foi. Les paroles de Dieu sont Esprit et vie et c’est pourquoi elles ne peuvent se transmettre et s’accueillir que "dans l’Esprit". L’Esprit Saint nous fait entrer, vivre, communier à l’Amour même de Dieu. »

 

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1 - “L’Esprit Saint rend le chrétien semeur d’espérance”, affirme le pape François lors de l’audience générale

 

À l’approche de la fête de la Pentecôte, nous ne pouvons pas ne pas évoquer le lien qui existe entre l’espérance chrétienne et l’Esprit Saint. L’Esprit Saint est ce souffle qui nous pousse en avant, qui nous aide à rester en chemin, qui fait de nous des pèlerins et des étrangers, et qui nous empêche de nous endormir et de devenir un peuple « sédentaire ». La Lettre aux Hébreux compare l’espérance à une ancre (cf. 6, 18-19), et l’on peut ajouter à cette image celle de la voile. Si l’ancre est ce qui donne à l’embarcation sa sécurité et la maintient « ancrée » face à la houle, la voile à l’inverse est ce qui la fait avancer sur les eaux. L’espérance est véritablement comme une voile ; elle capte le vent de l’Esprit Saint et le transforme en force motrice qui fait avancer la barque, selon les situations, vers le large ou vers le rivage.

 

L’apôtre Paul conclut sa Lettre aux Romains par ce souhait – écoutez bien cette belle phrase : « Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et de paix dans la foi, afin que vous débordiez d’espérance par la puissance de l’Esprit Saint » (15, 13). Réfléchissons un instant à ces magnifiques paroles. L’expression « Dieu de l’espérance » ne veut pas seulement dire que Dieu est l’objet de notre espérance, c’est-à-dire celui que nous espérons un jour retrouver dans la vie éternelle ; cela veut dire également que Dieu est celui qui dès aujourd’hui nous remplit d’espérance, celui qui nous rend « heureux dans l’espérance » (Rm 12, 12) : heureux dès aujourd’hui d’espérer, et non pas seulement espérer d’être heureux. C’est, dès aujourd’hui, la joie d’espérer, et non pas l’espoir d’être dans la joie. « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », dit un dicton populaire ; et le contraire est également vrai : tant qu’il y a de l’espérance, il y a de la vie. Les hommes ont besoin d’espérance pour vivre et ont besoin de l’Esprit Saint pour espérer.

 

Saint Paul – nous venons de l’entendre – attribue à l’Esprit Saint cette capacité justement à nous faire « déborder d’espérance ». Déborder d’espérance signifie ne jamais se décourager ; cela signifie espérer « contre toute espérance » (Rm 4, 18), c’est-à-dire espérer même quand les raisons humaines d’espérer s’amenuisent, comme ce fut le cas pour Abraham quand Dieu lui demanda de lui offrir en sacrifice son fils unique Isaac, et comme cela fut plus encore le cas pour la Vierge Marie au pied de la croix. L’Esprit Saint rend possible cette inébranlable espérance, en attestant en notre cœur que nous sommes les enfants de Dieu, ses héritiers (cf. Rm 8, 16). Comment celui qui nous a donné son fils unique pourrait-il, avec lui, ne pas tout nous donner ? (cf. Rm 8, 32). L’espérance, frères et sœurs, ne déçoit pas : « l’espérance ne déçoit pas, puisque l’amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5, 5). C’est pour cela qu’elle ne déçoit pas, car en nous il y a l’Esprit Saint qui nous pousse à aller de l’avant, toujours ! Voilà pourquoi l’espérance ne déçoit pas.


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Il y a plus : l’Esprit Saint ne nous rend pas seulement capables d’espérer, mais il nous rend également capables d’être des semeurs d’espérance, d’être nous aussi – comme lui et grâce à lui – des « paraclets », c’est-à-dire des consolateurs et des défenseurs de nos frères, des semeurs d’espérance. Un chrétien peut semer la tristesse, il peut semer le doute… mais ce n’est pas chrétien ; celui qui fait cela n’est pas un bon chrétien. Le chrétien sème l’espérance, il sème une huile d’espérance : il sème un parfum d’espérance, et non le vinaigre de la tristesse et de la désespérance.

 

Le bienheureux cardinal Newman, dans l’un de ses discours, disait à ses fidèles : « Instruits par notre propre souffrance, par notre propre douleur, disons-le, par nos propres péchés, nous aurons l’esprit et le cœur exercés à toute œuvre d’amour vers ceux qui en ont besoin. Nous serons, selon notre capacité, des consolateurs à l’image du Paraclet – c’est-à-dire de l’Esprit Saint –, et dans tous les sens du terme : avocats, assistants, porteurs de réconfort. Nos paroles et nos conseils, notre manière de faire, notre voix, notre regard seront bons et apaisants ». (Parochial and plain Sermons, vol. V, Londres 1870, pp. 300s.). Et ce sont surtout les pauvres, les exclus, les mal-aimés qui ont besoin de quelqu’un qui soit pour eux « paraclet », c’est-à-dire consolateur et défenseur, comme l’Esprit Saint le fait pour chacun de nous qui sommes ici sur cette place, consolateur et défenseur. Nous devons faire de même pour les plus nécessiteux, les plus rejetés, ceux qui en ont le plus besoin, ceux qui souffrent le plus. Être des défenseurs et des consolateurs !

 

L’Esprit Saint nourrit l’espérance non seulement dans le cœur des hommes mais aussi dans la création tout entière. L’apôtre Paul nous le dit, ce qui semble assez étrange mais qui est pourtant vrai : la création est elle aussi « tendue dans une ardente attente » vers la libération et « gémit et souffre » comme si elle passait par les douleurs de l’enfantement (cf. Rm 8, 20-22). « L’énergie capable de mettre le monde en mouvement n’est pas une force anonyme et aveugle, mais l’action de “l’Esprit de Dieu qui planait sur les eaux” (Gn 1, 2) au début de la création » (Benoît XVI, homélie, 31 mai 2009). Cela nous incite également à respecter la création : on ne peut souiller une œuvre sans offenser l’artiste qui l’a créée. Frères et sœurs, que la fête de la Pentecôte qui approche – qui est l’anniversaire de l’Église – nous trouve unis dans la prière, avec Marie, la Mère de Jésus et notre Mère. Et que le don de l’Esprit Saint nous fasse déborder d’espérance. Je dirais même plus : que notre espérance rejaillisse sur ceux qui sont les plus nécessiteux, les plus rejetés, sur ceux qui en ont besoin. Merci.

 

31 mai 2017, audience générale du pape François/ La Croix , le 31/05/2017 /

 

https://www.la-croix.com/Urbi-et-Orbi/Documentation-catholique/Actes-du-pape/LEsprit-Saint-rend-chretien-semeur-desperance-affirme-pape-Francois-laudience-generale-2017-05-31-1200851586


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2 - Messe du Pape à Sainte-Marthe : s'ouvrir à l'Esprit Saint

 

«La vraie doctrine n’est pas une adhésion rigide à la loi, mais c’est la révélation de Dieu qui se laisse trouver davantage chaque jour à ceux qui sont ouverts à l’Esprit Saint» a déclaré le Pape François ce jeudi 6 octobre au matin, lors de la messe à la Maison Sainte-Marthe. L’Esprit Saint est «le grand don du Père» a affirmé le Saint-Père : sans lui, il y a de la «fermeture, de la peur».  Le Pape a indiqué trois attitudes que nous pouvons avoir avec l’Esprit Saint. La première est celle que Saint-Paul reprocha aux Galates : la croyance justifiée par la Loi et non par Jésus, «qui donne sens à la Loi». «Il est vrai qu’il y a des Commandements et nous devons les suivre ; mais toujours par la grâce de ce don que nous a donné le Père, le don de l’Esprit Saint» a ajouté François.


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La seconde attitude est d’attrister l’Esprit Saint,  «lorsque nous ne laissons pas celui qui inspire nous faire avancer dans la vie chrétienne», lorsque «nous ne laissons pas celui qui dit, pas avec la théologie de la Loi, mais avec la liberté de l’Esprit, ce que nous devons faire.» «Nous devenons tièdes», a expliqué le Saint-Père, nous tombons dans la «médiocrité chrétienne» parce que l’Esprit Saint ne «peut pas opérer en nous.» La troisième attitude est, au contraire, de s’ouvrir à l’Esprit Saint, et le laisser nous porter en avant. «C’est ce qu’ont fait les Apôtres : le courage le jour de la Pentecôte. Ils ont perdu la peur et ils se sont ouverts à l’Esprit Saint» a rappelé le Saint-Père lors de la messe matinale. «Nous pouvons nous demander aujourd’hui, est-ce que j’ignore l’Esprit Saint ?» a conclut le Pape François. 

 

(SB)/ 06/10/2016/ (RV) 

 

http://fr.radiovaticana.va/news/2016/10/06/messe_du_pape_%C3%A0_sainte-marthe_souvrir_%C3%A0_lesprit_saint_/1263262


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3 - Huit morts dans l'attaque d'une église par l'État islamique

 

Au moins huit personnes ont été tuées dont deux femmes et 30 blessées dimanche lors d'une attaque suicide contre une église du sud-ouest du Pakistan à quelques jours de Noël, a annoncé la police. L'attaque a été perpétrée par deux kamikazes contre l'Église méthodiste de Quetta, capitale de la très instable province du Balouchistan, au moment du service religieux dominical. Le chef de la police provinciale, Moazzam Jah, a précisé à l'AFP que deux femmes figuraient parmi les huit morts. Cinq des 21 blessés sont dans un état grave. 


D'après le ministre de l'Intérieur du Balouchistan, Sarfraz Bugti, la police a intercepté et abattu l'un des kamikazes avant qu'il ne réussisse à entrer dans l'église. Mais le second assaillant a pu gagner la porte principale de l'édifice où il s'est fait exploser. «La police a été prompte à réagir pour empêcher les assaillants de gagner la nef principale et les a interceptés devant» l'édifice, a poursuivi M. Jah. En temps normal, environ 250 fidèles assistent au service du dimanche mais à une semaine de Noël, l'affluence était plus grande et 400 personnes étaient présentes, selon le ministre de l'Intérieur. «Dieu nous préserve, si les terroristes étaient parvenus à leurs fins, plus de 400 vies précieuses auraient été menacées», a indiqué M. Bugti sur Twitter. L'attentat n'avait pas été revendiqué plusieurs heures après l'explosion.


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Un photographe de l'AFP sur place a vu les bancs de l'assistance renversés, des chaussures et des instruments de musiques éparpillés sur le pavement de l'église, dans des mares de sang. Les chrétiens représentent environ 1,6% des 200 millions de Pakistanais. Ils sont quotidiennement victimes de discriminations dans le Pakistan à majorité musulmane, vivent dans la peur d'accusations de blasphème, souvent utilisées à tort contre les minorités pour régler des conflits personnels. Ils sont cantonnés dans les professions les plus mal payées. Comme d'autres minorités religieuses, ils sont également la cible de violences islamistes. En 2016, l'une des pires attaques survenues au Pakistan avait fait 75 morts, dont de nombreux enfants, dans un parc de Lahore le week-end de Pâques. Cette attaque avait alors été revendiquée par le Jamaat-ul-Ahrarn, une faction des talibans pakistanais. 

Le Balouchistan, qui borde l'Iran et l'Afghanistan, est une province riche en ressources naturelles mais secouée par une insurrection séparatiste et des violences islamistes. C'est la plus vaste des quatre provinces que compte le pays. Ses sept millions d'habitants se plaignent depuis longtemps de ne pas recevoir une part équitable de ses richesses. Ces dernières années, les autorités mènent campagne pour tenter de promouvoir la paix et le développement économique, ce qui a réduit considérablement le niveau des violences dans la provinc

 

Agence France-Presse/ | Publié le 17 décembre 2017 / Mis à jour le 17 décembre 2017/

 

http://www.tvanouvelles.ca/2017/12/17/au-moins-huit-morts-dans-une-attaque-suicide-contre-une-eglise


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4 - L'attaque de la mosquée est l'attentat le plus meurtrier d'Egypte

 

Des terroristes ont fait exploser une bombe dans une mosquée de l’est du pays et mitraillé des fidèles, vendredi. Le bilan est terrible : au moins 235 morts. Un carnage. L’attentat qui a frappé une mosquée en Egypte a fait au moins 235 morts et plus d’une centaine de blessés. L’attaque n’avait pas été revendiquée vendredi soir, mais les soupçons se portent sur Wilayet al- Sinaï, la branche égyptienne du groupe Etat islamique. Un énième signe, s’il en fallait, que l’hydre djihadiste a conservé sa capacité à semer la mort en dépit des revers qu’elle essuie en Syrie et en Irak. L’attentat s’est déroulé dans la province égyptienne du Nord-Sinaï. Des hommes armés ont surgi dans le petit village de Bir el-Abed. Ils ont encerclé la mosquée Al-Rawda avec leurs pick-up avant de faire exploser une bombe à l’extérieur du bâtiment où de nombreux fidèles participaient à la grande prière du vendredi. Après l’explosion, les assaillants ont mitraillé les croyants paniqués qui tentaient de s’enfuir. Puis ils ont mis le feu aux voitures des fidèles pour bloquer les routes menant à la mosquée. C’est l’attaque la plus meurtrière que l’Egypte ait connue. Et c’est la première fois qu’un attentat de cette ampleur vise un lieu de culte musulman.


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Parmi les victimes, des adeptes du soufisme, un courant mystique de l’islam honni par les djihadistes de Daech . Mais des policiers, des soldats et des conscrits de l’armée se trouvaient aussi parmi les fidèles. Car les forces de sécurité égyptiennes déployées dans cette région troublée sont nombreuses. Elles peinent pourtant à neutraliser les organisations terroristes qui sévissent sur ces terres arides, peuplées de tribus bédouines, à la frontière d’Israël et de la bande de Gaza. Depuis 2013, dans le sillage du coup d’Etat militaire ayant destitué le premier président démocratiquement élu en Egypte, l’islamiste Mohamed Morsi, le groupe Wilayet al-Sinaï frappe régulièrement les forces de sécurité égyptiennes dans le nord du Sinaï. Ces djihadistes ciblent aussi des civils. Des chrétiens, des soufis, mais également des Bédouins accusés de collaborer avec l’armée égyptienne. Une situation chaotique que les autorités locales n’arrivent pas à enrayer.

 

Vendredi, dans une allocution télévisée, le président Abdel Fattah al-Sissi, qui a décrété trois jours de deuil national, a promis de répondre « avec une force brutale » à cet attentat. « Les forces armées et la police vengeront nos martyrs », a-t-il martelé. Peu avant minuit, l’armée annonçait que son aviation avait « détruit plusieurs véhicules utilisés dans l’attaque » et qu’elle avait aussi « ciblé des foyers terroristes contenant des armes et des munitions ». Pour les Egyptiens cependant l’efficacité de leur puissante armée, à la tête du pays, pose question. La communauté internationale s’inquiète, elle, de voir la stabilité du pays menacée. Les condamnations de cette attaque se sont multipliées vendredi. « Un crime horrible », pour le secrétaire général de la Ligue arabe, Ahmed Aboul Gheit. Dans un message envoyé à son homologue égyptien, Vladimir Poutine a dénoncé une attaque frappante « par sa cruauté et son cynisme ». De son côté, le patron de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, a déploré un « ignoble attentat ». La maire de Paris, Anne Hidalgo, a décidé de s’associer au deuil des Egyptiens par un acte symbolique : la tour Eiffel s'est éteinte cette nuit en hommage aux victimes de cet attentat.

 

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Malgré tout, le tourisme était reparti

 

Durement fragilisé par l'instabilité politique qui règne en Egypte depuis la révolution de 2011 et les précédents attentats, le secteur du tourisme égyptien commençait tout juste à reprendre des couleurs. L'an dernier, Le Caire avait mis en place un plan de 63 M€ pour relancer ce secteur crucial pour l'économie nationale. Car le tourisme pèse plus de 7 % de la richesse nationale (PIB) et emploie près de 1,6 million de personnes. En décembre 2016, le nombre total de touristes ayant visité l'Egypte avait atteint 551 600, contre 440 000 un an plus tôt. Parmi eux, près de 20 % de Français. « De janvier à octobre 2017, le pays a accueilli près de 125 000 touristes français, soit une hausse de 46,9 % par rapport à la même période de 2016 », annonçait d'ailleurs fièrement, mercredi, le Bureau du tourisme d'Egypte à Paris.

 

Risquent-ils désormais de bouder à nouveau le pays du Nil ? « Pas forcément, les gens ont dissocié le Sinaï du reste de l'Egypte », veut croire René-Marc Chikli, le président du Ceto, qui réunit les principaux tour-opérateurs français : « On constate tous ces derniers mois un redémarrage sur l'Egypte, et au-delà sur la Tunisie et la Turquie. » Et de poursuivre : « A part les plongeurs passionnés qui se rendent à Taba, les Français vont rarement dans le Sinaï. Ils privilégient la descente du Nil et les stations balnéaires de la mer Rouge comme Hurghada et El-Gouna », précise René-Marc Chikli. En revanche, le Sinaï est une destination très prisée des Russes, des Ukrainiens ou des Chinois... Eux pourraient être moins nombreux à aller y chercher le soleil et la mer. // Bénédicte Alaniou et Séverine Cazes

 

International/ Ava Djamshidi/ 25 novembre 2017/ MAJ : 25 novembre 2017/

 

http://www.leparisien.fr/international/l-attaque-de-la-mosquee-est-l-attentat-le-plus-meurtrier-d-egypte-25-11-2017-7414140.php


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5 - Égypte : 9 morts dans une attaque terroriste contre une église

 

TERRORISME - Des coups de feu ont éclaté, ce vendredi matin, dans la ville de Helwane au sud du Caire en Égypte. Le bilan fait état d'au moins neuf morts et dix blessés, selon le ministère égyptien de la Santé, après une attaque terroriste qui visait l'église de Mar Mina de Helwan. Selon les médias locaux, des officiers de police et des gardes de sécurité figureraient parmi les victimes. Deux bombes ont également été désamorcées aux abords de l’église, rapporte la MAP.

 

Un des assaillants, muni d'une ceinture d'explosifs, a été abattu sur place par les forces de l'ordre alors qu'il tentait de rentrer dans le bâtiment, d'après une source proche des services de sécurité. Son complice a été arrêté, comme le rapporte l'agence de presse MENA. Le procureur général a ordonné l'ouverture d'une enquête. Dans une vidéo de l'attaque qui circule sur les réseaux sociaux, on peut voir les assaillants ouvrir le feu et menacer les passants. L'Égypte a connu de nombreuses attaque contre des églises, ciblant ainsi la communauté chrétienne du pays, les Coptes, qui représentent 10% de la population,rappelle FranceInfo. Un double attentat revendiqué par l'État Islamique avait été commis en avril dernier faisant 44 morts et une centaine de blessés à Alexandrie et Tanta. En décembre 2016, un autre attentat à la bombe dans le Caire avait fait 25 morts.

 

Rédaction du HuffPost Maroc/ Publication: 29/12/2017 / CET Mis à jour: 29/12/2017/

 

http://www.huffpostmaghreb.com/2017/12/29/egypte-morts-attaque-eglise_n_18913806.html


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6 - Terrorisme : La fraternité comme réponse à la violence religieuse

 

Après les attentats, il faut surmonter la peur, la colère, le désir de vengeance et retrouver le «vivre ensemble»: c’est la même réponse entendue ce week-end en France, où des musulmans ont assisté à la messe des chrétiens, jusqu’en Pologne, à Cracovie, où le pape François a clos les Journées mondiales de la jeunesse catholique (JMJ). Faut-il en passer par le mal, par le malheur, par le crime pour que l’homme retrouve quelques-unes de ses certitudes morales? On peut se le demander après le meurtre d’un humble prêtre de 86 ans, égorgé à Saint-Etienne de Rouvray par deux terroristes affiliés à Daech, qui aura sans doute beaucoup plus fait pour la fraternité entre chrétiens et musulmans que des centaines de visites polies dans les mosquées, d’échanges de cadeaux à Noêl ou lors du Ramadan ou les «dialogues» théologiques organisés entre les deux confessions en France, ou au Caire, à Amman, à Rome.

 

Geste inédit, geste inouï: dimanche 31 juillet, des musulmans sont entrés en nombre dans des églises de France pour communier avec les fidèles catholiques, dans l’émotion et peut-être dans la prière, en mémoire du Père Jacques Hamel, la victime à Saint-Etienne de Rouvray d’un ennemi que les musulmans de France –à qui on reprochait depuis des années leur trop grand silence– osent désormais appeler par leur nom, Daech, synonyme d’ignominie et de barbarie. C’est le Conseil français du culte musulman (CFCM), critiqué depuis sa création en 2003 pour ses divisions, son manque de représentativité et son absence de... courage, qui avait pris cette décision surprenante et hardie, au regard de l’interdiction généralement faite aux musulmans d’entrer dans des lieux de culte chrétiens ou juifs, d’inviter les membres de sa communauté «à rendre visite aux églises qui leur sont proches, notamment à l’occasion de la messe du dimanche matin pour exprimer à nos frères chrétiens la solidarité et la compassion des musulmans de France».

 

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_ Une fraternité de longue date

« On ignore presque tout de la fraternité qui unit, dans les hôpitaux ou dans les prisons, les aumôniers catholiques, protestants, juifs, musulmans »

Cette fraternité en France entre chrétiens et musulmans ne date pas d’aujourd’hui, mais elle est largement ignorée par ceux qui n’observent jamais la vie des paroisses et des cités, qui ne connaissent rien aux efforts communs entrepris dans les quartiers difficiles, souvent à la demande d’élus locaux et de groupes de dialogue inrerreligieux, pour toucher des jeunes désoeuvrés, mener des cours d’alphabétisation, engager des actions militantes de défense des droits de l’homme. On ignore presque tout de la fraternité qui unit, dans les hôpitaux ou dans les prisons, les aumôniers catholiques, protestants, juifs, musulmans.

 

Cette initiative de présence musulmane dans un lieu de culte catholique, après l’assassinat odieux d’un prêtre célébrant sa messe quotidienne, est une bonne nouvelle pour la France. C’est un triple démenti –bien sûr fragile– opposé à tant d’analyses qui ont la vie si dure et qui font le lit de l’extrême-droite :

 _ primo sur le raidissement communautariste et l’inéluctable confrontation des religions à venir sur le sol de France;

_ secundo sur l’impossibilité pour les musulmans de partager les valeurs de tolérance de la République et le «vivre ensemble» de la société française;

_ tertio sur l’impasse des dialogues –internationaux ou locaux– entre chrétiens et musulmans qui, pour sympathiques qu’ils soient, ne touchent pas la base des fidèles et ne font guère bouger les comportements.

 

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_ «Où est Dieu lorsque des innocents meurent du terrorisme?»

Comment ne pas être frappé par la résonnance de cet événement français jusqu’à la lointaine Cracovie, en Pologne, où, ce même dimanche, à la même heure de la messe, le pape François lançait un appel pressant aux jeunes des Journées mondiales de la Jeunesse à s’engager contre toutes les violences, d’où qu’elles viennent, surtout les violences religieuses qui redoublent dans le monde. Reprenant ainsi les efforts de son prédécesseur polonais Jean-Paul II, qui avait convoqué tous les chefs religieux à une assemblée mondiale de prières à Assise (Italie) après les attentats du 11 septembre 2001, a rappelé avec insistance qu’il n’y a jamais de paix du monde sans paix des religions. Il s’est adressé tout le week-end à des jeunes dont la vie est scandée, dit-il, par les guerres, par les attentats terroristes, par les récupérations populistes. Et, comme l’ont fait après l’assassinat du Père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray, tous les curés et évêques de France, il a appelé tous les catholiques à surmonter leur colère, leur peur, voire leur soif de vengeance. Il n’a pas cité une seule fois l’islam qu’il ne veut pas confondre avec les assassins de Daech. Il n’a même pas repris le discours tenu par tous les hommes politiques posant comme injonction à tous les musulmans de condamner les terroristes.

 

Le pape se place à un niveau d’exigence morale qu’il est sans doute l’un des rares hommes de la planète à pouvoir tenir. Et il a dit ces paroles d’une brûlante actualité : «Nous ne voulons pas vaincre la haine par davantage de haine, la violence par davantage de violence, la terreur par davantage de terreur. Notre réponse à ce monde en guerre a un nom. Elle s’appelle fraternité. Elle s’appelle lien fraternel». Le pape François avait commencé sa visite en Pologne par Auschwitz, à cinquante kilomètres de Cracovie. Et il a tissé un lien spirituel très fort entre le Mal sans commune mesure d’Auschwitz, avec la violence subie aujourd’hui par les réfugiés jetés en mer dans leur route désespérée vers l’Europe, avec la guerre qui frappe depuis quatre ans la ville d’Alep en Syrie, avec les attentats qui ensanglantent chaque jour la planète. Jusqu’à cette mort odieuse d’un prêtre français de Saint-Etienne du Rouvray, lointain écho aux moines égorgés de Tibehrine en Algérie il y a exactement vingt ans.

 

Le pape a repris la célèbre phrase «Où était Dieu à Auschwitz?» prononcée par Elie Wiesel, qui vient de mourir, et reproduite dans son maître-livre La Nuit, consacré à ce camp de la  mort où il fut interné et perdit une partie de sa famille. Le texte du pape le 31 juillet en Pologne est une interpellation pour le monde entier, adressée au croyant et au non-chrétien : «Où est Dieu, si dans le monde il y a le mal, s’il y a des hommes qui ont faim, ont soif, sont sans toit, des déplacés, des refugiés? Où est Dieu lorque des personnes innocentes meurent à cause de la violence, du terrorisme, des guerres? Où est Dieu lorsque des enfants sont exploités, humiliés? Où est Dieu face à l’inquiétude de tous ceux qui doutent et de ceux qui sont affligés dans l’âme». La réponse du chrétien, ajoute t-il, est celle-ci: «Dieu est en eux», c’est-à-dire dans tous les hommes, comme une réponse concrète aux besoins et à la souffrance de l’humanité. Un beau sujet de méditation pour chrétiens et msulmans affrontés aujourd’hui aux mêmes défis.

 

Henri Tincq (245 articles) Journaliste/ Henri Tincq/ 02.08.2016/ Mis à jour le 02.08.2016/

 

http://www.slate.fr/story/121665/fraternite-violence-religieuse


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7 - Crimes rituels : sur l’autel de la puissance et de l’impunité

 

C’est une litanie fortement déconseillée aux âmes sensibles, un long martyrologue dont les journaux du continent font leur miel, la chronique d’une barbarie ordinaire et terriblement actuelle. Dimanche 25 mai 2014, quartier Mimboman, à Yaoundé, Cameroun : pour la troisième fois en deux semaines, le corps mutilé d’une jeune femme est découvert, gisant dans les broussailles, à quelques dizaines de mètres du terrain vague où, il y a un an et demi, sept de ses soeurs d’infortune avaient été éventrées. Mercredi 14 mai, province de Simiyu, dans le nord de la Tanzanie : pour la énième fois, la police procède à l’arrestation d’un couple de guérisseurs, meurtriers d’une albinos dont ils avaient prélevé les jambes après l’avoir massacrée à coups de hache.

 

État de Benue, sud du Nigeria, le même jour : deux adolescents rescapés par miracle racontent comment ils ont été enlevés sur le chemin de l’école et amenés dans une clairière, où une dizaine de jeunes attachés l’un à l’autre attendaient d’être décapités sur l’ordre d’une vieille femme. Ibadan, troisième ville du Nigeria, le 22 mars. Une unité antigang donne l’assaut à une bâtisse abandonnée, férocement défendue par des miliciens armés de fusils, d’arcs et de machettes. À l’intérieur de ce que la presse appellera "la maison de l’horreur" : un cauchemar de squelettes, de corps découpés, et quinze prisonniers enchaînés dans un état de malnutrition extrême.


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« De la Côte d’Ivoire à l’Afrique du Sud, du Togo au Kenya, des enfants, des handicapés, des adultes continuent d’être engloutis dans la spirale mortifère de la fascination pour les valeurs matérielles et les enjeux de pouvoir. »

  

Makokou, chef-lieu de la province de l’Ogooué-Ivindo, lieu de haute concentration fétichiste dans le nord-ouest du Gabon, en février : la police enquête sur le cas d’une douzaine de Camerounaises disparues sans laisser de traces. Ici comme ailleurs, de la Côte d’Ivoire à l’Afrique du Sud, du Togo au Kenya, des enfants, des handicapés, des adultes continuent d’être engloutis dans la spirale mortifère de la fascination pour les valeurs matérielles et les enjeux de pouvoir. Les crimes rituels et les trafics d’organes sont devenus un commerce transnational, attractif et florissant où tout s’achète et tout se vend en pièces détachées : coeur, yeux, pénis, clitoris, cerveau, membres, cheveux, ongles, sang, langue… Les organes les plus prisés, donc les plus chers (jusqu’à l’équivalent de 2 000 euros, voire trois fois plus lorsqu’il s’agit de rémunérer en outre l’assassin fournisseur), étant ceux des albinos, des métis, des Pygmées, des jumeaux et de leurs parents. Dans un pays comme le Nigeria, à la pointe de l’innovation mercantile en ce domaine, plusieurs "usines à bébés", où des femmes venaient livrer contre rémunération leur progéniture à des fins de mise en pièces, ont ainsi été démantelées en 2011 et 2012. Personne ne se fait d’illusions : ce n’était là que la partie émergée d’un iceberg de meurtres rituels.


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_ La peur du vampirisme

Partout, le niveau de fréquence de cette criminalité s’accroît brusquement à l’approche des échéances sociales et politiques, surtout par temps préélectoraux. Au Gabon, au Cameroun, dans les deux Congos, en Afrique de l’Est, au Nigeria et jusqu’en Guinée-Bissau, la population vit alors un état de stress permanent. Reviennent le syndrome de la voiture aux vitres teintées qui guette les gamins isolés à la sortie des écoles et la danse macabre des visiteurs nocturnes de cimetières à la recherche frénétique d’ossements humains. On évite les plages et les ruelles mal éclairées. La peur du vampirisme est omniprésente.

 

Pour fondée qu’elle soit – les exemples de politiciens ayant recours à ce type de pratiques sont nombreux -, cette psychose collective récurrente n’en est pas moins admise comme banale et culturellement intégrée par les populations. Presque toutes les personnalités occupant des postes supérieurs dans la fonction publique, les ministres et en premier lieu les chefs d’État passent en Afrique centrale pour des individus à qui la sorcellerie a été favorable. Et il est courant, à Brazzaville, Libreville, Kinshasa ou Kampala, que la richesse des hommes d’affaires et le pouvoir des politiques soient appréhendés, ainsi que l’a analysé l’universitaire gabonais Joseph Tonda, "sur le schéma de la mise à mort des autres et de leur consommation".

 

Ce pouvoir sorcier, que l’on détient après avoir "mangé", au sens propre ou occulte, le principe vital d’une victime, voire de son propre enfant, explique souvent aux yeux de l’opinion l’ascension sociale, la fortune, ou encore le maintien indéfini sur le trône présidentiel. Après tout, les chefs d’État africains ne sont pas les derniers à déambuler dans un univers ésotérique et mondialisé peuplé de magie vaudoue ou indienne, de kabbale new age et de talismans chamaniques. L’animal totem d’un Mobutu n’était-il pas la panthère carnivore ?


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« Dans des pays où le fétichisme politique cohabite avec de très fortes inégalités sociales, il n’est pas étonnant que la classe politique soit systématiquement accusée de commanditer des meurtres rituels. »

  

Dans des pays où le fétichisme politique cohabite avec de très fortes inégalités sociales et où la réussite dépend beaucoup plus de l’appartenance à une famille et à un clan qu’au travail individuel de chacun, comme au Gabon, en Guinée équatoriale, au Congo voire au Nigeria, il n’est pas étonnant que la classe politique soit systématiquement accusée de commanditer des meurtres rituels, lesquels demeurent généralement impunis, afin de brûler les étapes qui la mènent au sommet.

 

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_ Fables d’anthropophagie

Certes, nous sommes ici aussi dans le domaine empoisonné des fausses rumeurs, comme celle des "voleurs de sexes", restée fameuse et qui fit des dizaines de victimes innocentes lynchées à mort au Sénégal, au Ghana, au Gabon et au Nigeria, entre 1999 et 2001 – et qui vient de réapparaître à Nkongsamba, au Cameroun, début 2014. Certes, la fable colportée par ses opposants selon laquelle le président équato-guinéen Obiang Nguema aurait pour habitude de dévorer des testicules humains n’a pas plus de réalité que l’anthropophagie attribuée à Jean-Bedel Bokassa ou que le vampirisme des rabbins russes du XIXe siècle, coupables, selon la police du tsar, de confectionner du pain azyme avec le sang des chrétiens.

 

Il n’empêche : qu’on le veuille ou non, les crimes rituels sont une réalité qu’il convient de dénoncer et de punir, alors que la justice et la police sont trop souvent impuissantes, tétanisées voire complices face à ce phénomène en pleine expansion. Il serait également souhaitable, sauf à courir le risque de voir leurs analyses constamment démenties par les faits, que les diplomates, ONG, institutions financières et médias occidentaux sortent de leurs prismes européo-centrés et prennent sérieusement en compte cette "autre Afrique" au sens large, surtout lorsqu’ils prétendent décrypter les trajectoires des politiciens et les élections pluralistes. Ces croyances et leurs expressions parfois tragiques s’imposent à tous les acteurs de la scène politique et économique africaine, y compris à ceux – et ils sont nombreux, particulièrement dans les sphères dirigeantes – passés experts dans l’art de renvoyer à leur interlocuteur venu du Nord le visage et le langage que ce dernier attend d’eux. Peau noire, masques blancs…

 

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Du pain bénit pour la presse

 

Les images de mauvaise qualité étalées en une des quotidiens sont insoutenables, le titre sans équivoque : "Crimes rituels", l’expression fait vendre. Entre fantasme et réalité, les récits et les conclusions les plus hasardeuses noircissent une presse avide de sensations fortes et qui trouve sans difficulté un lectorat paranoïaque.

Cette brusque flambée de notoriété est récente, explique François Ndjimbi, directeur de la rédaction de Gabonreview.com : "Avant la diffusion d’un reportage intitulé Les organes du pouvoir sur Canal+, puis l’intervention de la première dame du Gabon, ces crimes étaient traités normalement dans les pages des faits divers." Depuis, les histoires se sont multipliées, au risque de conclure au crime rituel un peu vite. Au Cameroun, un homme d’affaires a été jeté en pâture à l’opinion publique par un ministre, ruinant durablement la réputation du businessman.

Tout récemment, dans le cadre des expulsions de migrants RD Congolais du Congo-Brazzaville, certains d’entre eux ont été accusés sans preuve par les médias d’avoir volé des enfants à des fins rituelles. // Michael Pauron

 

Par François Soudan et Michael Pauron

 

http://www.jeuneafrique.com/52736/politique/crimes-rituels-sur-l-autel-de-la-puissance-et-de-l-impunit/


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8 -  Swaziland: les Albinos dans la peur des crimes superstitieux avant les élections

 

Trois ans après le meurtre sordide d'enfants albinos au Swaziland, les parents s'inquiètent à nouveau car les élections approchent dans ce petit royaume d'Afrique australe et la période est propice à des rituels de magie noire dont les albinos sont des victimes désignées. Bien que le scrutin parlementaire prévu en septembre-octobre ait peu de chances de bouleverser la donne politique dans cette monarchie où le multipartisme est de toute façon interdit, le risque est pris très au sérieux. Le pays est entré en période électorale mi-mai. « Les autorités doivent s’assurer que notre sécurité est garantie », a demandé la semaine dernière Skhumbuzo Mndvoti, un leader albinos, menaçant de ne pas prendre part au vote et enjoignant « les adultes albinos comme les parents d’enfants albinos de veiller sur eux avec une vigilance particulière en cette période électorale ». « Les enfants (albinos) doivent marcher en groupe lorsqu’ils sont sur le chemin de l’école et il ne faut pas les laisser seuls à la maison. Quant aux adultes, il doivent éviter de se déplacer le soir dans la mesure où de nombreux meurtres rituels ont lieu de nuit », a-t-il dit à l’AFP.

 

M. Mndvoti sait de quoi il parle. Il est originaire de la commune de Nhlangano dans le sud du pays, théâtre du meurtre avec mutilation de plusieurs enfants albinos, dont une fillette de 11 ans retrouvée décapitée en 2010. L’affaire avait semé l’horreur et la panique. Une autre meurtre d’une fillette albinos aurait eu pour origine un complot familial dont le grand-père a été l’artisan en insistant pour que sa petite-fille se rende en un lieu donné dont elle n’est jamais revenue. Une autre fillette a été kidnappée par des inconnus alors que sa mère l’avait laissée jouer avec des camarades pour aller puiser de l’eau. Les pratiques de sorcellerie, appelée « muti », sont encore répandues dans toute l’Afrique australe et recourent à des membres du corps découpés pour en faire des amulettes porte-bonheurs. Des croyances prêtent aux organes des albinos des pouvoirs surnaturels qui rendent plus riches ou chanceux.

 

Dans un pays où la médecine traditionnelle informelle a pleinement droit de cité et participe au système de santé à côté des soins classiques, les gens ont vite fait de s’y perdre et de confondre sorcellerie et médecine traditionnelle, selon M. Mndvoti. Une nouvelle législation vient d’être d’ailleurs promulguée pour clarifier la frontière entre les deux alors que jusqu’à une date récente, les textes datant de la période coloniale britannique, notamment la loi de 1901 sur la sorcellerie, ne faisait aucune différence. « On naît sorcier alors qu’un médecin traditionnel suit une formation intensive pour soigner les gens avec des moyens traditionnels », insiste pourtant Nhlavana Maseko, président des praticiens traditionnels swazis. Il est difficile de connaître l’importance de la communauté albinos dans ce petit pays d’1,1 million d’habitants mais de futurs candidats à la députation comme Nhlangano Kunene reconnaissent que les craintes sont fondées.


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_ Crimes rituels pour favoriser des candidats

Les aspirants politiciens sont les premiers sur la liste des suspects susceptibles de commettre des crimes rituels, estime-t-il, tout en espérant que « cela ne se produira pas cette fois-ci ». « En tant que chrétiens, nous prions pour qu’il n’y ait aucun meurtre rituel ou que quiconque utilisant des bouts de corps humains pour essayer de gagner les élections ne puisse siéger », a-t-il ajouté. Les albinos souffrent d’une maladie génétique caractérisée par une absence de pigmentation de la peau, des poils, des cheveux et des yeux. Ils sont l’objet de discriminations dans de nombreuses régions d’Afrique ou de superstitions.

 

En Afrique du Sud dans la partie zoulou du pays, voisine du Swaziland, « il était courant encore dans la dernière décennie de croire que les enfants albinos étaient victimes d’une malédiction, et le témoignage d’une faute commise par leurs ancêtres », explique Braam Mouton, le principal d’une école d’handicapés à Hillcrest accueillant de nombreux petits enfants albinos mal-voyants. « On a fait campagne pour expliquer à la population des campagnes qu’il s’agissait d’une maladie, et pas d’un péché », dit-il à l’AFP.

 

Par AFP/

 

http://www.jeuneafrique.com/depeches/35071/politique/swaziland-les-albinos-dans-la-peur-des-crimes-superstitieux-avant-les-elections/

 

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9 - Gabon – Cameroun : à quand une chasse aux véritables sorciers ?

 

Au Gabon et au Cameroun, les autorités avaient promis la fin de l'impunité après une série d'assassinats liés à des crimes rituels en 2013. Las, un an plus tard, la justice reste incapable de juger les commanditaires. Achille Obiang Ndong, 33 ans, a disparu lors d’une partie de chasse à Oyem le 13 août 2012. Le corps de ce Gabonais n’a jamais été retrouvé, mais ceux qui l’accompagnaient ce jour-là ont par la suite reconnu avoir prélevé ses yeux, sa langue, son sexe, ses orteils et ses oreilles pour 800 000 F CFA (1 220 euros), raconte sa soeur, Arlette, qui s’est battue pour découvrir la vérité. Achille est une victime parmi d’autres des crimes rituels qui frappent régulièrement les pays d’Afrique centrale. Au nom de croyances ancestrales, le macabre marché des "pièces détachées" alimente la fabrication de fétiches censés donner pouvoir, force ou argent. Dans l’imaginaire de ceux qui y croient, plus la victime a souffert, plus grande sera la puissance du futur talisman.

 

Les bourreaux présumés d’Achille croupissent aujourd’hui en prison. Durant leurs interrogatoires, ils ont dénoncé un gendarme comme complice ainsi qu’un sénateur en tant que commanditaire. Mais "ceux-là n’ont jamais été entendus par la justice, et il n’y a toujours pas eu de procès", explique Arlette, qui élève désormais son neveu de 2 ans devenu orphelin. Ses yeux las trahissent une profonde rancoeur à l’endroit du système judiciaire. "Je n’y crois plus", soupire-t-elle.


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« Longtemps niés, les crimes rituels, principalement au Gabon et au Cameroun, n’ont été admis que récemment par les autorités. »

  

_ Prison à perpétuité sans possibilité de remise de peine

Longtemps niés, les crimes rituels, principalement au Gabon et au Cameroun, n’ont été admis que récemment par les autorités. L’an dernier, des vagues d’assassinats et la découverte, en l’espace de quelques mois, de corps d’adolescents mutilés ont suscité dans les deux pays une psychose inédite, relayée et amplifiée par les médias et les réseaux sociaux. En mars 2013, le corps sans vie d’Astride Atsame, 7 ans, est retrouvé sur une plage de Libreville. C’est le scandale de trop. Quelques semaines plus tard, des milliers de personnes descendent dans les rues de Libreville pour dénoncer l’inertie des pouvoirs publics. Le président Ali Bongo Ondimba ne peut rester indifférent et, à l’issue de la marche, s’exprime au micro d’une tribune dressée aux portes du palais. "Les barbares ne gagneront pas", assure-t-il. Et d’annoncer un durcissement des sanctions encourues pour les crimes avec prélèvement d’organes : prison à perpétuité, sans possibilité de remise de peine.

 

Une révision du code pénal créant une nouvelle catégorie de crimes "à but fétichiste" est également envisagée. Côté camerounais, Issa Tchiroma Bakary, le ministre de la Communication, monte lui aussi au front, en septembre 2013, pour annoncer qu’un "gang" de huit criminels a été "identifié et démantelé" et qu’une instruction a été ouverte après une vague d’assassinats qui a frappé le quartier Mimboman, à Yaoundé, fin 2012 et début 2013. Sept victimes, des jeunes filles âgées de 15 à 25 ans, ont été dénombrées.


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_ Détention préventive et non-lieu

Las, un an après, "rien n’a changé" au Gabon, s’agace Jean-Elvis Ebang Ondo, président de l’Association de lutte contre les crimes rituels (qui en a recensé une quarantaine en 2013), dont le fils de 12 ans a été tué et mutilé en 2005 : "J’ai quinze dossiers de familles de victimes sur les bras, aucun n’a abouti." Plusieurs procédures judiciaires sont pourtant en cours dans les deux pays. Mais si des meurtriers présumés ont été arrêtés – voire, pour certains, condamnés -, les commanditaires, souvent suspectés d’être des personnes influentes désireuses de grimper dans la hiérarchie sociale ou d’intégrer les plus hauts cercles du pouvoir, restent largement impunis. "Les puissants ne risquent pas grand-chose, ils continuent à se nourrir de nos enfants avant chaque élection, avant chaque remaniement", assure Jean-Elvis Ebang Ondo. Un exemple ? 

Arrêté en juin 2013, Gabriel Eyéghé Ekomié, sénateur gabonais du Komo-Kango, était accusé d’avoir promis 20 millions de F CFA à l’assassin d’une fillette de 12 ans, en 2009, en échange des organes génitaux de l’enfant. Il n’a jamais été jugé. Après neuf mois de détention préventive, il a été libéré en mars, bénéficiant d’un non-lieu.


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« Il peut y avoir plusieurs intermédiaires entre le commanditaire et l’exécutant. »

  

"Le juge a besoin de preuves et il est très difficile d’établir des liens entre l’auteur et l’instigateur", se défend Sidonie Flore Ouwé, procureure de la République. L’avocat gabonais Jean-Paul Imbong-Fadi confirme : "Il peut y avoir plusieurs intermédiaires entre le commanditaire et l’exécutant. Ainsi que des dénonciations calomnieuses, car il suffit de donner l’ordre à l’exécutant, s’il est arrêté, de désigner une autre personnalité politique." Il déplore également "le manque de moyens". "Nous sommes à peine capables de relever les empreintes digitales", avoue-t-il, en soulignant "la nécessité de former des enquêteurs spécialisés".

  

_ Les marabouts mieux payés que les avocats

Reste que, justice fonctionnelle ou pas, les croyances populaires ont la vie dure. "Que voulez-vous faire quand l’irrationnel domine ? C’est comme ça depuis toujours, déplore l’avocat camerounais Hippolyte Meli Tiakouang. Avant de s’attaquer aux humains, il y a une dizaine d’années, on faisait des sacrifices d’animaux, et ce jusque dans le palais de justice de Yaoundé. Au cours de certaines procédures, les marabouts sont mieux payés que les avocats !"

 

Écrit par Élise Esteban, à Libreville /

 

http://www.jeuneafrique.com/52735/politique/gabon-cameroun-quand-une-chasse-aux-v-ritables-sorciers/


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10 - Côte d’Ivoire : Les brouteurs entre sacrifices et rituels sadiques pour devenir riches

 

Alors que les disparitions notamment d’enfants et les crimes rituels sont de plus en plus nombreux en Côte d’Ivoire, le phénomène de la Cybercriminalité qui a traversé le Nigeria pour atterrir en Côte d’Ivoire a pris une autre proportion avec les ‘’brouteurs’’ qui font appels aujourd’hui à des pouvoirs magiques pour devenir riches au prix des sacrifices et rituels les plus sadiques qu’on ne peut le penser. Grâce à ceux qu’ils appellent les donneurs de pouvoirs de richesse, c’est-à-dire les féticheurs, marabouts, devins et autres…, les brouteurs s’adonnent à des sacrifices sadiques pour atteindre leur objectif. La richesse à tout prix peu importe la manière. KOAC a décidé ce week-end de pénétrer l’autre face des brouteurs aujourd’hui cibles dorées des femmes après les footballeurs internationaux.


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On ne devient plus brouteur et riche en Côte d’Ivoire qui veut. Nous lance d’entrée Major de Major dans son appartement studio du quartier Maroc. Si vous ne faites pas de sacrifices vous ne pouvez pas ‘’attacher’’ les pigeons. Si pour l’heure, il nous avoue n’avoir pas encore eu affaire à des organes humains comme le ferait d’autres, Il aurait eu des rapports sexuels avec une malade mentale qui ne serait pas aussi folle comme on pouvait le penser. C’est cette dernière qui serait selon lui la clé de voûte de sa richesse issue d’un soi disant crédit que devraient les occidentaux aux pays africains depuis le temps de la colonisation.

 

Ramzy DH au sortir d’un bolide 4×4 que nous rencontrons au pied d’un immeuble à Yopougon Niangon s’est voulu claire sur les rituels sadiques faits par les brouteurs pour aguicher leur proie. « Dans toute chose il faut faire des sacrifices. Nous on veut être riche. Il n’aura rien pour nous dans ce pays. Sans l’ordinateur nous ne serons rien. Les rituels, ce n’est pas de notre faute mais à nos pouvoirs (marabouts) qui nous demandent des choses pas souvent possibles pour selon eux seraient la volonté des génies. On m’a même demandé de donner mes frères jumeaux. Mais j’ai refusé. En échange de mes frères on m’a demandé de coucher avec ma sœur. Là je lai fait, aujourd’hui elle est en Europe et moi je vis bien de mon argent. C’était une question de famille et ma sœur l’a bien compris », nous a expliqué sans gêne celui qui se dit ancien Disc-joker(DJ).

 

‘’Petini Go’’ amie à Major de Major anciennement tresseuse dans un salon de coiffure, a pris goût pour le broutage quand elle a décidé de sacrifier sa maternité sur injonction d’un célèbre féticheur. Aujourd’hui comme elle nous le dit son argent, c’est pour elle et sa mère qui la soutiendrait dans son choix. « Je n’avais pas le choix, moi je ne voulais pas commencer petit. Quand l’idée des claviers m’a traversé l’esprit, je me suis renseigné et on m’a dit si tu veux réussir, il faudrait que je pose un acte de sacrifice fort. De toutes les propositions, j’ai accepté de ne pas avoir d’enfant dans mon existence. Mais je vous avoue que c’était le plus petit sacrifice qu’on me demandait. »

 

Toujours dans notre démarche de comprendre le pourquoi des sacrifices souvent humains ,nous rencontrons un marabout qui se vantera plus tard d’avoir permis à beaucoup de jeunes de se faire une fortune dans la cybercriminalité. Ce dernier pour lequel nous nous faisons passer pour des brouteurs en quête de richesse nous appendra par la suite que la vie étant un choix, si vous voulez devenir riche par d’autres moyens il faut faire des sacrifices. Les organes humains sont les moyens les plus vitaux dans ce genre de sacrifices.


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« Ce que nous demandons aux jeunes ne viennent pas de nous. Dans notre travail, nous mêmes nous faisons des sacrifices. Si nous pouvons trouver les moyens nous n’allons rien demander aux jeunes. Pour les rituels humains, On demande la plupart du temps, la salive d’un mort, les organes génitaux et beaucoup le sang. Je ne peux pas vous dire ce qu’on fait avec, mais cela nous sert. Juste un exemple, si vous prenez la salive d’un mort pour faire un travail, votre cible ne pourra jamais vous refusez quoi que ce soit. Autant vous en demandez autant vous en recevez. Moi je prends ma part après le boulot. Si vous ne respecter pas votre part, vous ne serez pas loin de la folie. Pour le moment je n’ai pas encore de problèmes. Je suis discret.

 

Un autre fait, les sacrifices les plus simples, vous pouvez coucher avec une folle par exemple. Ce que vous ne savez pas c’est que celles que vous traitez de folles sont remplies de chance et beaucoup demander dans notre boulot. Autre possibilité, coucher avec votre mère, sœur ou père pour les filles, réponds au problème du même sang. Je voudrais m’arrêter là… », Nous raconte à tête reposée Aladji qui juste assailli par des jeunes qui seraient venus lui apporter selon les spermatozoïdes recueillis après rapports avec leurs proches prend congé de nous pour son domicile que même pour rien au monde ne serait su de ses clients. Quand nous interrogeons des brouteurs sur les conséquences que peuvent avoir ces pratiques à la longue sur leur vie. Ils nous répondent tous en chœur « L’essentiel c’est d’avoir l’argent sur terre, tout le monde est appelé à mourir un jour ou l’autre. Le plus important dans la vie pour nous c’est de paraître et peu importe la manière. Pour vu qu’on a tout ce qu’on recherche sur la terre. »

 

Donatien Kautcha/

 

http://abidjantv.net/economie/cote-divoire-les-brouteurs-entre-sacrifices-et-rituels-sadiques-pour-devenir-riches/


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11 - Gabon, des crimes rituels et cannibales dans l'impunité la plus totale !

 

Ce mercredi 12 juillet 2017, quand José Mene Berre, ancien haut fonctionnaire au Ministère de la Coopération à Paris, vient à Lausanne m’exposer son projet de fédéralisme au Gabon (Fédéralitude) j’ignore que l’on puisse encore commettre un crime rituel. Alors que nous sommes installés sur la populaire et sympathique terrasse du Café du Simplon, à observer des enfants jouer dans la rue, José Louis Mene Berre me lance: « Au Gabon, on ose difficilement laisser des enfants dehors sans surveillance. » Et d’ajouter : « Nous sommes probablement le seul pays au monde à connaître des assassinats avec prélèvements d’organes. » Surpris par cette forme d’expression du Mal qui ne peut, selon moi, qu’émaner d’un studio hollywoodien, je m’engage à informer sur ces meurtres que dénonce aussi l’Association de lutte contre les crimes rituels (ALCR). Chaque année en moyenne une quarantaine de personnes sont retrouvées mutilées et assassinées. Pour le journaliste gabonais Jonas Moulenda, en exil en France, les crimes augmentent à l’approche des élections. Si dans les années 1980, les victimes étaient principalement des enfants, aujourd’hui tout le monde est visé. À ce jour, personne n’a eu à rendre de comptes devant la justice.

 

Le problème semble remonter aux premières heures de l’indépendance du Gabon, en 1960. Une élite autochtone occidentalisée s’est retrouvée au pouvoir et a installé son emprise face à une population traditionnellement rurale en cultivant des rites maçonniques conjugués au mysticisme animiste. Selon des anthropologues gabonais, certains organes humains procurent du pouvoir à celui qui les détient ou qui les consomme. Ainsi, un coeur permet d’assembler les foules. La langue de s’exprimer facilement. Quant aux organes génitaux, ils apportent de la vitalité. Pour les féticheurs et prêtres responsables du culte animiste, les prélèvements doivent se faire sur une victime encore vivante et bien consciente. Il est préconisé que la souffrance doit être maximale pour donner tout son effet de puissance à l’organe prélevé. Ces assassinats macabres maculés de cannibalisme servent aussi, d’après José Louis Mene Berre, à recruter. On fait ainsi subir un rite d’initiation garantissant compromission, soumission et fidélité aux notables, aux politiques et autres responsables rejoignant la classe dirigeante et autocratique du pays.


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État approximativement grand comme l’Autriche mais comptant seulement 1,8 million d’habitants contre sept de plus pour la République alpine, le Gabon dont huitante pour cent de la surface est recouverte de forêts se place au 73ème rang mondial du PIB par habitant, avec près de USD 16000 l’an. Ex-colonie française, ce pays situé sur la côte ouest de l’Afrique centrale, traversé par l’équateur, est très riche en matières premières. Membre de l’OPEP, il exporte, en plus du pétrole, de l’uranium, du fer et du manganèse. Ses voisins sont la République du Congo, la Guinée équatoriale et le Cameroun. Le pouvoir au sommet de cette république forestière qui a pour capitale Libreville est quasiment concentré au sein d’une même famille. Après la réélection du président Ali Bongo, à l’été 2016, le Parlement européen a adopté une résolution déclarant que les résultats de la présidentielle « manquent de transparence » et sont « extrêmement douteux ». Economiquement parlant, c’est dans le marché du bois et de ses métiers que les rapports entre la Suisse et le Gabon sont les plus étroits. Insuffisant pour exercer un quelconque effet de levier sur les autorités de Libreville. C’est sur le plan médiatique et des droits humains que la lutte contre ce cannibalisme d’un autre temps doit être menée.

 

José Louis Mene Berre et François Meylan, Lausanne 12 juillet 2017/ *Publié dans "La Méduse" le 28 août 2017/ 29/08/2017 /

 

http://leblogdefrancoismeylan.blog.24heures.ch/archive/2017/08/29/gabon-des-crimes-rituels-et-cannibales-dans-l-impunite-la-pl-864228.html


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12 - Liste d'attaques terroristes islamistes

 

Depuis la fin du xxe siècle, des attaques terroristes islamistes sont perpétrées par les membres de diverses organisations fondamentalistes dans le cadre du djihad qu'elles mènent dans le monde entier. Les ambitions des terroristes diffèrent selon le pays où ils opèrent. Leurs actions s'inscrivent avant tout dans une radicalisation de la pratique de l'islam, que ce soit dans les pays à majorité musulmane ou non, et dans un contexte géopolitique marqué par le conflit israélo-palestinien, les guerres menées par les États-Unisau Moyen-Orient et en Afghanistan, les guerres de Tchétchénie. Dans plusieurs pays, les agissements des islamistes peuvent rejoindre les revendications indépendantistes de certains peuples ou ethnies (Moros aux PhilippinesOuïghours en ChineTouaregs au Mali, etc.). Enfin, les terroristes reçoivent parfois le soutien non déclaré d'États cherchant à déstabiliser un pays ou exercer une influence dans une région stratégique.

 

Dans ce contexte, les attaques terroristes islamistes listées ci-dessous s'inscrivent soit dans une démarche de déstabilisation d'un État en représailles à sa politique ou ses valeurs, soit dans une démarche de conquête de tout ou partie de son territoire. Les terroristes ont recours à différentes tactiques, dont les attentats-suicidesattentats à la bombetueries à la chaînedétournements d'avions ou de bateaux, enlèvements et assassinats.

 

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2017 : Attaques terroristes

 

Turquie : le 1er janvier 2017, une fusillade dans une discothèque d'Istanbul fait 39 morts et 65 blessés176. L'attaque est revendiquée par l'État islamique177.

Irak : le 2 janvier 2017, un attentat suicide à Bagdad fait 32 morts et 61 blessés178. L'attentat est revendiqué par l'État islamique179.

Somalie : le 2 janvier 2017, un attentat-suicide fait 3 morts à Mogadiscio, le siège de l'Amisom était visé. Il s'agit probablement d'un acte des islamistes shebab180.

Turquie : le 5 janvier 2017, l'explosion d'une voiture fait 2 morts (dont un policier) et une dizaine de blessés à Izmir, deux terroristes ont été abattus par les forces de l'ordre, ils avaient avec eux un armement lourd et prévoyaient de faire tuer bien plus de monde181,182.

Irak : le 5 janvier 2017, l'explosion d'une voiture aux abords d'une mosquée de Bagdad dans un quartier chiite fait 6 morts et 15 blessés183.

Syrie : le 7 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 48 morts et plusieurs dizaines de blessés à Azaz. Il s'agit de toute évidence d'un acte commis par l'État islamique184.

Irak : le 8 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait 12 morts et 35 blessés dans un quartier chiite de Bagdad. L'attentat a été revendiqué par l'État islamique185.

Israël : le 8 janvier 2017, un sympathisant de l'État islamique tue 4 soldats israéliens en blesse 15 autres, en fonçant sur eux avec un camion186.

Syrie : le 12 janvier 2017, un kamikaze se fait exploser à Damas et fait au moins 7 morts187.

Mali : le 18 janvier 2017, un attentat à la voiture piégée fait plus de 50 morts à Gao188.

Somalie : le 25 janvier 2017, un double attentat fait 28 morts et 43 blessés à Mogadiscio189.

France : le 3 février 2017, attaque contre des militaires au Carrousel du Louvre à Paris fait deux blessés190.

Afghanistan : le 8 février 2017, une voiture piégée explose dans l'enceinte de la cour suprême de Kaboul. L'attentat fait 20 morts et 40 blessés.

Égypte : le 12 février 2017, un vétérinaire chrétien est assassiné à El-Arich191.

Irak : le 14 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 4 morts à Bagdad192.

Irak : le 15 février 2017, un kamikaze tue 11 personnes avec une voiture piégée dans un quartier chiite de Bagdad192.

Irak : le 16 février 2017, un attentat à la voiture piégée fait 52 morts et des dizaines de blessés dans un marché de Bagdad192.

Égypte : le 22 février 2017, deux chrétiens coptes, un père et son fils, sont tués dans le Sinai par des membres de l'État islamique. Le père a été abattu par balles tandis que son fils a été brûlé vif193.

Égypte : le 23 février 2017, un chrétien est tué et sa maison incendiée dans le Nord du Sinaï. Cette zone voit depuis quelques jours une recrudescence des attaques envers les Coptes, devenus la principale cible des membres de l'État islamique191.

Niger : le 6 mars 2017, dans la région de Tillabéri, des jihadistes tuent 5 gendarmes nigériens et en blesse un autre194.

Afghanistan : le 8 mars 2017, l'État islamique revendique un attentat dans le plus grand hôpital militaire (Sardar Mohammad Daud Khan) de Kaboul. Le premier bilan fait état de plus de 30 morts et 50 blessés195.

Syrie : le 11 mars 2017, double attentat à Damas revendiqué par le groupe djihadiste Tahrir Al-Cham et tuant 74 pèlerins chiites196.

Somalie : le 13 mars 2017, attentat à la voiture piégée près d'un hôtel dans une rue très fréquentée de Mogadiscio, la capitale somalienne, tuant au moins cinq personnes et blessant 12 autres197.

Nigeria : le 15 mars 2017, attentat suicide à Maiduguri, 2 morts, plusieurs blessés198.

Irak : le 15 mars 2017, un attentat fait 7 morts et des dizaines de blessés à Tikrit199.

Syrie: le 15 mars 2017, double attentat suicide à Damas, une trentaine de morts200.

France : le 18 mars 2017, un homme s'empare de l'arme d'un militaire à Orly avant d'être abattu. Même s'il a affirmé au moment de son geste vouloir « mourir par Allah »201 et a été signalé pour « radicalisation » lors d’un séjour en prison en 2011-2012, ses motivations restent floues (il ne souhaitait plus retourner en prison) et le lien avec le terrorisme islamiste non démontré202.

Royaume-Uni: le 22 mars 2017, un homme à bord d'une voiture fonce sur des passants sur le pont de Westminster à proximité du Parlement Britannique à Londres, avant de poignarder un policier à l'intérieur du Parlement britannique. Bilan, 5 morts (dont le policier) et au moins 50 blessés, dont certains dans un état grave. L'attaque "terroriste" a lieu un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles qui avaient fait 32 morts203.

Irak : le 29 mars 2017, à Bagdad, un attentat-suicide au camion piégé fait 14 morts et 36 blessés. L'attaque est revendiquée par l'État islamique204.

Russie : le 3 avril 2017, attentat au métro de Saint-Pétersbourg par un homme d'origine Kirghize, 15 morts et une cinquantaine de blessés.

Russie : le 4 avril 2017, fusillade à Astrakhan, 2 policiers tués par des islamistes radicaux .

Irak : le 5 avril 2017, un attentat perpétré par l'État islamique fait 31 morts (dont 14 policiers) et plus de 40 blessés à Tikrit.

Suède : le 7 avril 2017, un camion fonce dans la foule dans une rue principale de Stockholm conduit par un homme d'origine ouzbèke (vers un centre commercial), faisant 5 morts et une quinzaine de blessés.

Égypte : le 9 avril 2017, jour des Rameaux, qui marque le début de la Semaine sainte chez les chrétiens, un double-attentat suicide frappe les chrétiens coptes en Égypte. Deux églises sont attaquées pendant la messe, l'une à Tanta et l'autre à Alexandrie. Le bilan est de 45 morts et 136 blessés. L'attaque est revendiquée par l'État islamique205.

Égypte : le 13 avril 2017, jour du Jeudi saint, un adolescent chrétien de 16 ans est retrouvé égorgé. Le mode opératoire est typique des islamistes, les coptes subissant alors une terrible vague de persécution206.

Syrie : le 15 avril 2017, un attentat-suicide vise un convoi de réfugiés d'une zone loyaliste (dans le cadre de la Guerre civile syrienne) à Rachidine et fait 126 morts dont 68 enfants. C'est l'un des plus graves attentats commis en Syrie207.

Égypte : le 19 avril 2017, un policier est tué et trois autres blessés près d'un monastère chrétien dans le Sinaï, monastère qu'ils protégeaient. L'attaque est revendiquée par l'État islamique208.

France : le 20 avril 2017, un homme ouvre le feu à l'arme automatique sur des policiers le long de l'avenue des Champs-Élysées, vers 21 heures, L'un d'entre eux est tué pendant l'attaque, deux autres ainsi qu'une passante sont blessés. L'assaillant est abattu et l'attaque est revendiquée par l'État islamique209.

Afghanistan : le 3 mai 2017, un attentat contre un convoi de l'OTAN à Kaboul fait 8 morts et 28 blessés210.

Pakistan : le 12 mai 2017, un attentat à la bombe fait 25 morts et une trentaine de blessés211.

Royaume-Uni : le 22 mai 2017, un attentat-suicide fait au moins 22 morts et 116 blessés à la sortie du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande dans la ville de Manchester212. Les victimes sont pour la plupart des jeunes femmes, des adolescentes ou des enfants, l'auteur de l'attaque est Salman Abedi, un Britannique d'origine libyenne. L'attentat est revendiqué par l'État islamique213,214. L'attentat intervient 4 ans jour pour jour après le meurtre barbare de Lee Rigby à Londres par deux djihadistes nigérians33,215

Syrie : le 23 mai 2017, un attentat à la voiture piégée fait 4 morts à Homs216.

Somalie : le 23 mai 2017, un attentat-suicide fait 5 morts à Bosaso217.

Philippines : le 24 mai 2017, des islamistes décapitent le chef de la police de Malabang218.

Égypte : le 26 mai 2017, vendredi de l'Ascension chez les chrétiens et veille du Ramadan pour les musulmans, un attentat visant les chrétiens coptes fait 29 morts (dont 4 bébés) et 25 blessés. Ceux-ci se rendaient en bus à un monastère219,220. L'attaque est revendiquée par l'État islamique221.

Afghanistan : le 27 mai 2017, un attentat à la voiture piégée fait 13 morts et 8 blessés. L'attaque est revendiquée par les talibans222.

Irak : le 30 mai 2017, deux attentats à la voiture piégée à Bagdad font 28 morts et 115 blessés. Un troisième attentat-suicide à Hit fait 15 morts et 23 blessés. Ces attaques, qui visaient les chiites, sont revendiquées par l'État islamique223.

Afghanistan : le 31 mai 2017, un attentat dans le quartier diplomatique de Kaboul fait au moins 150 morts et près de 400 blessés224.

Philippines : le 1er juin 2017, un soldat de l’État islamique tue 37 personnes dans un hôtel-casino de Manille225.

Cameroun : le 2 juin 2017, un double attentat-suicide à Kolofata fait 9 morts et une trentaine de blessés226.

Afghanistan : le 3 juin 2017, un attentat pendant des funérailles à Kaboul fait 7 morts et 119 blessés227.

Algérie : le 3 juin 2017, l'explosion d'une bombe tue 2 soldats et en blesse 4 autres près de la frontière tunisienne228.

Royaume-Uni : le 3 juin 2017, à Londres 3 hommes à bord d'une fourgonnette renversent des passants sur le pont de Londres, puis, armés de couteaux ils poignardent des victimes en disant le faire pour Allah. Ils font au moins 8 morts et 48 blessés. Les 3 terroristes sont tués par la police229,230,231. L'attaque est revendiquée par l'État islamique.

Australie : Le 5 juin 2017, à Melbourne, un homme d'origine somalienne a abattu un client d'un hôtel avant de prendre en otage une Escort-girl. L'homme est finalement abattu par les autorités. L'attaque est revendiquée par l'État islamique, qui qualifie son auteur de "soldat".

France : le 6 juin 2017, un homme attaque avec un marteau un policier et le blesse légèrement devant la cathédrale Notre-Dame de Paris . Les policiers répliquent et le blessent. L'assaillant, Farid Ikken, un Algérien de quarante ans, ancien journaliste disposant d'un visa étudiant, se déclare « soldat du califat »232.

Iran : le 7 juin 2017, à Téhéran un groupe de soldats de l'État islamique commet des attaques simultanées au Parlement, au mausolée Khomeiny et dans une station de métro. Ils font au moins 8 morts et 39 blessés233,234.

Royaume-Uni : le 7 juin 2017, une infirmière est grièvement blessée à Londres par 3 femmes qui la poignardent et la frappent en criant "Allah t'aura"235.

Pakistan : le 8 juin 2017, l'État islamique revendique l'assassinat de deux Chinois kidnappés deux semaines plus tôt236.

Nigéria : le 8 juin 2017, une attaque de Boko Haram fait 11 morts et de nombreux blessés à Maiduguri237.

Irak : le 9 juin 2017, un attentat-suicide dans un marché de Moussayab fait 31 morts et 35 blessés. L'attaque est revendiquée par l'État islamique .238

Afghanistan : le 10 juin 2017, une fusillade, probablement perpétrée par les talibans, dans une mosquée de Gardez fait 3 morts et 9 blessés239.

Pakistan : le 11 juin 2017, 3 policiers sont tués par arme à feu à Quetta240.

Égypte : le 12 juin 2017, un officier de police est assassiné à Sherbin241.

Irak : le 13 juin 2017, les soldats de l'État islamique exécutent 5 civils à Mossoul242.

Somalie : le 14 juin 2017, un attentat-suicide fait au moins 19 morts à Mogadiscio243.

Afghanistan : le 15 juin 2017, un attentat-suicide dans une mosquée chiite de Kaboul fait au moins 4 morts et 8 blessés244.

Israël : le 16 juin 2017, un double attentat dans la vieille ville de Jérusalem cause la mort d'un militaire israélien et en blesse un autre. Les trois assaillants sont abattus245.

Nigeria : le 18 juin 2017, des attentats-suicides font 24 morts (civils et militaires) à Maiduguri. L'attaque est attribuée à Boko Haram246.

France : le 19 juin 2017, un homme armé percute un fourgon de police sur les Champs-Élysées. Aucun mort n'est à déplorer, excepté l'assaillant, un fiché S.247

Belgique : le 20 juin 2017, Oussama Zariouh a enclenché un ou plusieurs explosifs dans la gare centrale de Bruxelles. D'après plusieurs témoins, il aurait crié "Allahu Akbar" avant d'être tué par des militaires. L'attentat n'a pas fait de victimes248.

États-Unis : le 21 juin 2017, Amor Ftouhi, un Canadien d'origine tunisienne, blesse un policier avec un couteau en criant Allah Akbar a l'aéroport Bishop au Michigan249.

Syrie : le 2 juillet 2017, un attentat-suicide à Damas fait 18 morts et une vingtaine de blessés250.

Niger : le 4 juillet 2017, le groupe terroriste Boko Haram égorge neuf personnes et enlève 37 femmes à Ngalewa, au sud est du Niger.

Irak : le 4 juillet 2017, près de 200 hommes, femmes et enfants sont exécutés par Daech à Tal Afar251.

Syrie : le 12 juillet 2017, un attentat-suicide à Idlib fait 12 morts et une douzaine de blessés252.

Cameroun : le 13 juillet 2017, un double attentat-suicide fait 14 morts et une trentaine de blessés à Waza253.

Égypte : le 14 juillet 2017, 2 Allemandes sont poignardées à mort dans une station balnéaire par un fondamentaliste islamiste254.

Afghanistan : le 23 juillet 2017, les talibans attaquent un hôpital de la province de Ghor et tuent 35 personnes255.

Afghanistan : le 24 juillet 2017, les talibans revendiquent un attentat-suicide à Kaboul qui fait 26 morts et 41 blessés255.

Pakistan : le 24 juillet 2017, un kamikaze fait morts et des dizaines de blessés sur un marché de Lahore. L'attentat est revendiqué par les talibans256.

Nigéria : le 25 juillet 2017, Boko Haram tue 48 personnes à Maiduguri257.

Afghanistan : le 25 juillet 2017, les talibans tuent 26 soldats dans la base de Karzali258.

Allemagne : le 28 juillet 2017, un islamiste arrivé en Europe comme demandeur d'asile fait 1 mort et 6 blessés dans une attaque au couteau à Hambourg259.

Afghanistan : le 1er août 2017, un attentat-suicide dans une mosquée chiite de Hérat fait 33 morts et 70 blessés260,261.

France : le 9 août 2017, attaque à la voiture bélier qui blesse 6 militaires à Levallois-Perret en région parisienne. [2] [archive]

Turquie : le 14 août 2017, un homme soupçonné de préparer un attentat attaque au couteau un policier et le blesse . Il est ensuite abattu par les forces de police . Il est soupçonné d'appartenir à l'État islamique262.

Burkina Faso : le 14 août 2017 , un commando de 2 hommes ouvre le feu sur la terrasse d'un restaurant à Ouagadougou avant de se retrancher dans un bâtiment. Ils tuent 18 personnes et les assaillants sont abattus par les forces de l'ordre263.

Nigeria : le 16 août 2017, trois femmes kamikazes se font exploser à l’entrée d’un camp de déplacés à Mandarari, dans le district de Konduga. Le bilan des autorités locales fait état de 28 morts et 80 blessés264.

Espagne : le 17 août 2017, à Barceloneun assaillant percute la foule avec une camionnette en plein après-midi sur l'avenue la plus touristique de la capitale de la région de Catalogne. L'attaque, revendiquée par Daech, a été perpétrée par un commando de Marocains. Le bilan est de 16 morts et plus d'une centaine de blessés265,266,267,268.

Espagne : le 18 août 2017, à Cambrils, un attentat islamiste à la voiture-bélier fait 1 mort et 5 blessés. L'attaque est perpétrée par la même cellule djihadiste que pour celle de Barcelone la veille. Cinq terroristes sont abattus par la police269,270.

Finlande : le 18 août 2017, à Turku, un Marocain de 18 ans, demandeur d'asile271, fait 2 morts et 6 blessés dans une attaque au couteau. Le caractère terroriste de l'attaque a été confirmé272.

Russie : le 19 août 2017, à Sourgout, un homme blesse 7 personnes au couteau dans la rue avant d'être éliminé par la police. L'État islamique revendique l'attaque273.

Belgique : le 26 août 2017, à Bruxelles, un Somalien âgé d'une trentaine d'années armé d’un « grand » couteau agresse deux militaires en criant "Allah Akbar". L'assaillant est vite neutralisé et décède274,275.

Royaume-Uni : le 26 aout 2017, un homme attaque deux policiers avec un couteau à Londres. L'attaque est considérée comme terroriste276.

France : le 13 septembre 2017, à Toulouse, des passants agressés par un homme aux cris de « Allah Akbar », 7 blessés dont 3 policiers277.

Thaïlande : le 14 septembre 2017, un double attentat à la bombe fait un mort et une vingtaine de blessés dans le sud du pays. L'attaque est très probablement l'œuvre des séparatistes islamistes278.

Irak : les attentats de Nassiriya du 14 septembre 2017 font au moins 84 morts.

France : le 15 septembre 2017, un homme armé d'un couteau attaque un militaire en patrouille à la station de métro Châtelet à Paris. L'auteur a tenu des propos faisant référence à Allah : « Allah akbar, vous êtes des mécréants »279.

Royaume-Uni : le 15 septembre 2017, l'explosion d'une bombe artisanale dans le métro de Londres fait 29 blessés. L'attentat est revendiqué par Daech280.

Somalie : le 28 septembre 2017, une voiture explose en tuant au moins 7 personnes et blessant une dizaine d'autres281. L'attentat est revendiqué par Daech.

France : le 1er octobre 2017, un Tunisien en situation irrégulière connu pour différents crimes égorge deux jeunes femmes dans la gare de Saint-Charles à Marseille avant d'être abattu par les forces de l'ordre282,283.

Canada : le 1er octobre 2017 un Somalien, en attente du statut de réfugié blesse 5 personnes avec un couteau et une camionnette-bélier à Edmonton284.

Egypte : le 12 octobre 2017, un prêtre copte est assassiné au Caire par un islamiste285.

Somalie : le 14 octobre 2017, un attentat au camion piégé fait au moins 358 morts, 228 blessés et 56 disparus (chiffres du 21 octobre) à Mogadiscio. L'attentat, commis très certainement par des Shebab, est le plus meurtrier de l'histoire de la Somalie286,287

Etats-Unis : le 31 octobre, un Ouzbek fait 8 morts et 11 blessés dans une attaque à la camionnette-bélier à New-York. Le terroriste est affilié à l'État islamique288.

Egypte : le 25 novembre 2017, une trentaine d'assaillants font 305 morts (dont 27 enfants) et au moins 128 blessés dans une mosquée de Bir al-Abed. Il s'agit à ce jour du plus grave attentat perpétré en Egypte.289.

États-Unis : le 12 décembre 2017 ; un homme radicalisé active sa ceinture explosive artisanale à l'entrée du métro a New York . L'engin ne fonctionne que partiellement et blesse 3 personnes en plus de l'auteur qui est grièvement blessé. L'homme se revandiquait de l'État islamique .

Pakistan : le 17 décembre 2017, deux kamikazes font au moins 8 morts et 30 blessés dans l'attaque d'une église à Quetta (Baloutchistan) ; la police aurait évité un carnage encore pire. Daech revendique l'attentat.290.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27attaques_terroristes_islamistes


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