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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VIVRE SANS FAIRE DU MAL EST POSSIBLE (Religion et autres)


Publié le 29/04/2019 à 16:10:44
RELIGION/ TERRORISME/ VIOLENCES : la religion plus que jamais confrontée aux violences terroristes et au banditisme



 

« Sri Lanka/ Terrorisme religieux : Leaders religieux sri-lankais chrétiens, bouddhistes et musulmans ont montré l'existence de la concorde, dimanche 28 avril 2019 à Colombo, une semaine après les attentats de Pâques. Huit jours après les attentats de Pâques, les autorités du Sri Lanka craignent une nouvelle vague de violences. Le gouvernement prévient que des cellules dormantes sont toujours actives. Une semaine après les attentats du dimanche 21 avril, qui ont fait 253 morts selon un dernier bilan, et près de 500 blessés, les forces de sécurité continuent de procéder à des arrestations dans les milieux islamistes : plus de 100 à ce stade. Elles craignent de nouvelles attaques, une menace bien réelle selon elles. »

 

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1 - Die Welt dresse le bilan du terrorisme islamique (Plus de 146.000 morts depuis le 11 septembre 2001)

 

Le journal allemand Die Welt a dressé une liste de plus de 3.000 attentats terroristes islamisques ayant chacun fait plus de 12 morts depuis les attaques du 11 septembre 2001. Depuis les attaques contre les tours jumelles du World Trade Center à New York survenues le 11 septembre 2001, le terrorisme islamique est devenu un facteur à prendre en compte en politique internationale. Depuis le 11 septembre, au moins 31.221 attaques terroristes ont fait 146.811 victimes à travers le monde, liste le journal allemand Die Welt.


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Pour refléter l’ampleur de la violence, le quotidien publie une liste des attentats ayant fait plus de 12 morts chacun, laquelle compte 3.071 cas. Au total, 95.934 personnes, dont la majorité étaient des musulmans, ont péri dans ces attaques perpétrées à Madrid, Londres, Paris, Bruxelles, Barcelone, mais le plus souvent au Proche-Orient, en Asie et en Afrique, constate Die Welt. La liste entière, écrite en lettres serrées, couvre trois pages de l’édition. En dernière position chronologique se trouvent les attaques du 21 avril au Sri Lanka, dans lesquelles plus de 250 personnes ont trouvé la mort. Entre les attaques du 11 septembre et le carnage au Sri Lanka, toute une multitude d’attentats meurtriers survenus en Afghanistan, en Irak, au Nigeria, en Somalie, en Syrie et dans bien d’autres pays.

 

La liste dressée par Die Welt s’impose comme une sorte de monument à toutes les victimes du terrorisme et a pour but de rappeler que la valeur de la vie humaine doit être la même dans le monde entier, indépendamment du pays ou de la région.

 

29.04.2019/fr.sputniknews.com/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201904291040919553-terrorisme-bilan-attentats-victimes/


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2 - Au Nigeria, 30 000 personnes ont fui la ville de Rann occupée par Boko Haram

 

Les insurgés du groupe djihadiste sont entrés dans l’agglomération sans rencontrer de résistance, à la suite du retrait des troupes camerounaises et nigérianes. Quelque 30 000 personnes ont fui la ville de Rann, dans le nord-est du Nigeria, pour échapper aux djihadistes du groupe Boko Haram qui ont pris le contrôle de la ville, a-t-on appris de sources concordantes mardi 29 janvier. « Toute la population semble paniquée et a pris la fuite pour tenter d’échapper à la mort » en l’espace de 48 heures, a déclaré le porte-parole du HCR, Babar Baloch, au cours d’un point presse à Genève.

 

La ville de Rann est située à la frontière avec le Cameroun, qui lutte également contre le groupe djihadiste dans l’extrême-nord de son territoire. La panique a été déclenchée par le retrait dimanche des troupes camerounaises, qui y avaient été déployées après l’attaque du 14 janvier, qui avait fait 14 morts. Boko Haram avait mis à sac une base de l’armée et avait incendié la ville, où étaient réfugiés plus de 35 000 déplacés.

 

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_ Une ville laissée sans défense

Lundi, les insurgés sont entrés dans la ville sans rencontrer de résistance, les soldats nigérians ayant décidé de se retirer à leur tour, anticipant une attaque de Boko Haram, selon plusieurs sources civiles. « Les terroristes sont de retour à Rann. Ils sont arrivés hier », après le départ des soldats camerounais, a déclaré à l’AFP un milicien engagé aux côtés de l’armée contre Boko Haram. « Nos troupes au sol sont également parties parce que leur nombre était très réduit (…). Ils ont rejoint la base militaire de Ngala, à 40 km, a-t-il ajouté sous couvert d’anonymat. Les terroristes ont incendié la plupart des maisons en ville et ont pris des positions stratégiques, anticipant une éventuelle opération militaire pour les déloger » de Ngala.

 

Selon Walid Abdallahi, un civil ayant fui vers le Cameroun voisin, « il n’y a plus un seul habitant à Rann. La ville est actuellement sous le contrôle de Boko Haram qui est arrivé hier et a incendié les abris de fortune » des déplacés. « Nous avons tous quitté la ville dès que les soldats camerounais sont partis, car nous savions que nous étions vulnérables face à [une attaque] de Boko Haram », a-t-il précisé, confirmant l’information selon laquelle les soldats nigérians avaient emboîté le pas aux Camerounais et laissé la ville sans défense.

 

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_ Plus de 27 000 morts depuis 2009

Plusieurs sources humanitaires ont également confirmé à l’AFP l’occupation de la ville par les insurgés. « Les combattants tiendraient deux postes, l’un dans la ville et l’autre à la frontière [camerounaise]. Ils abattent tout homme qui essaie de traverser la frontière. Ils molestent les femmes et les libèrent ensuite », a raconté l’une de ces sources sous couvert d’anonymat. Boko Haram attaque régulièrement, depuis le mois de juillet 2018, les bases militaires dans l’Etat de Borno, dans le nord-est du pays, faisant des dizaines voire des centaines de morts. L’insurrection djihadiste, qui a débuté dans le nord-est du Nigeria en 2009, a fait plus de 27 000 morts et provoqué une grave crise humanitaire.

 

A trois semaines du scrutin présidentiel au Nigeria, le bilan sécuritaire du président Muhammadu Buhari est très critiqué, malgré les affirmations répétées selon lesquelles le groupe djihadiste est presque vaincu. L’escalade des violences soulève en outre des questions sur la manière dont des élections peuvent être organisées dans ces zones touchées par les combats où plus d’1,8 million de personnes ne peuvent toujours pas regagner leur foyer.

 

Le Monde avec AFP / Publié le 29 janvier 2019/ Mis à jour le 29 janvier 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/01/29/au-nigeria-30-000-personnes-ont-fui-la-ville-de-rann-occupee-par-boko-haram_5416198_3212.html/


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3 - Au Nigeria, la spectaculaire remontée en puissance de Boko Haram

 

Une faction du groupe terroriste affiliée à l’organisation Etat islamique intensifie ses attaques contre les militaires dans le nord-est du pays. Le groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), faction de Boko Haram affiliée aux djihadistes de l’organisation Etat islamique, intensifie ses attaques contre les militaires dans le nord-est du Nigeria à un rythme alarmant face à une armée qui semble acculée. Les combattants de l’Iswap ont réussi à accumuler ces derniers mois un puissant arsenal de guerre grâce aux pillages successifs des bases militaires attaquées, mais aussi au trafic d’armes en provenance d’autres pays africains.

 

La prise temporaire de la ville de Baga le 27 décembre est une nouvelle démonstration de force : en quelques heures, les assaillants ont mis en déroute les 500 à 600 soldats de la Force multinationale mixte (MNJTF), composée d’unités du Nigeria, du Niger, du Tchad et du Cameroun. Comme à chaque attaque, tandis que les soldats fuyaient, ils en ont profité pour s’emparer des armes, munitions et véhicules stockés sur cette base stratégique des rives du lac Tchad. « Boko Haram est mieux équipé que les soldats », affirme à l’AFP un milicien engagé aux côtés de l’armée dans la région, Sanda Kime. « Il y a une pénurie d’armes et de munitions pour nos troupes. C’est un problème grave », confirme Amaechi Nwokolo, chercheur au Roman Institute of Security Studies d’Abuja.

 

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_ Des tactiques de guérilla

De plus en plus de voix s’élèvent au sein de l’armée pour dénoncer le piteux état des équipements, comme les balles non compatibles avec les fusils, qui s’avèrent particulièrement dangereux à utiliser. L’augmentation exponentielle du trafic d’armes en Afrique subsaharienne a également permis à l’Iswap d’acquérir du matériel « plus sophistiqué », provenant notamment de la Corne de l’Afrique et du Moyen-Orient via le Soudan, selon Yan St-Pierre, consultant en contre-terrorisme pour le cabinet Mosecon.

 

La sécurité s’est largement dégradée ces dernières années au Nigeria et l’armée est déployée sur de nombreux fronts aux quatre coins du pays. « Le moral des troupes est bas. Elles ont été poussées à leur limite », estime le chercheur Amaechi Nwokolo. En août 2018, des centaines de soldats ont envahi le tarmac de l’aéroport de Maiduguri, la capitale de l’Etat du Borno, dans le nord-est du pays, et ont tiré en l’air, affirmant être épuisés après quatre ans sur la ligne de front sans relèves ou avec de trop rares permissions.

L’armée avait enregistré d’importants succès militaires fin 2015, chassant les djihadistes de pans entiers de territoires sous leur contrôle. Mais depuis, le groupe a adopté des tactiques de guérilla difficiles à contrer. « Les soldats sont fatigués. Lors de certaines attaques, ils se retirent après une brève confrontation, voire sans combattre », confirme une source sécuritaire nigériane sous couvert d’anonymat.

 

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_ « Des combattants très expérimentés »

Dans son message du nouvel an, le chef d’état-major de l’armée de l’air, le maréchal Sadique Abubakar, a déclaré que les djihadistes comptaient désormais dans leurs rangs des combattants étrangers de l’organisation Etat islamique (EI). « Nous avons assisté à (…)l’arrivée de combattants et technologies hautement expérimentés et qualifiés lorsque des éléments de l’EI ont été chassés de Syrie et transférés dans le nord-est » du Nigeria, a-t-il affirmé. Les rumeurs selon lesquelles Boko Haram recrute à l’étranger ne sont pas nouvelles, mais ces derniers mois de nombreux témoignages, appuyés par plusieurs experts, vont dans ce sens. Pour Yan St-Pierre, l’affaiblissement de l’EI en Irak et en Syrie, et par contrecoup son expansion dans le Sahel et le Sahara, a « considérablement amélioré la mobilité » des combattants en Afrique.

Par ailleurs, selon ce spécialiste, l’Iswap mène depuis six mois une intense campagne de recrutement au Nigeria et dans les pays voisins comme le Niger et le Tchad, où ses imams multiplient les prêches pour présenter le groupe djihadiste comme une alternative « crédible et légitime » au gouvernement, alors que s’approche l’élection présidentielle de février à laquelle le président Muhammadu Buhari se représente.

 

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_ S’attirer le soutien des populations locales

La veille de Noël, l’Iswap a pris d’assaut une base militaire à Kukareta, dans l’Etat de Yobe (nord-est), tuant dix-sept soldats. « Les combattants étaient très certainement tchadiens d’après leur physique imposant et la langue qu’ils parlaient », a déclaré un chef local sous couvert d’anonymat. La faction historique de Boko Haram, dirigée par le leader Abubakar Shekau, utilisait surtout des kamikazes et des hordes d’assaillants dans des attaques ressemblant à des razzias d’un autre âge. En 2016, le groupe Etat islamique a décidé d’adouber un nouveau leader, Abou Moussab Al-Barnaoui, qui cherche davantage à s’attirer le soutien des populations locales. « Les combattants de l’Iswap se concentrent uniquement sur les bases militaires et ce qu’ils considèrent être les symboles d’oppression ou de répression gouvernementaux », note Yan-St Pierre.

 

Résultat : alors que les civils sont reclus dans des camps de déplacés strictement régulés par l’armée dans la plupart des villes du nord-est du pays, un semblant de vie normale a repris son cours dans les zones rurales où opère l’Iswap. « Là où l’armée avait ordonné la fermeture des marchés et coupé les circuits de ravitaillement, ils ont restructuré le commerce » des produits de la pêche et de l’agriculture, les principales sources de revenus dans la région, souligne le consultant. « La stratégie qui consiste à obtenir l’appui des populations est bien plus dangereuse que celle de Shekau » face à l’impuissance de l’armée nigériane.

 

Le Monde avec AFP / Publié le 07 janvier 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/01/07/au-nigeria-la-spectaculaire-remontee-en-puissance-de-boko-haram_5405940_3212.html


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4 - Attaque meurtrière dans une église du nord du Burkina Faso

 

Au moins cinq personnes sont mortes, dimanche, lors de l'attaque d'une église dans le nord du Burkina Faso. Le pays est confronté de plus en plus fréquemment à des attaques meurtrières attribuées à des groupes jihadistes. L’attaque d'une église dans le nord du Burkina Faso, pays pauvre en proie à des attaques jihadistes récurrentes, a fait cinq morts, dimanche 28 avril, a-t-on appris de sources sécuritaires et locales. "Des individus armés non identifiés ont attaqué l'église protestante de Silgadji tuant quatre fidèles et le pasteur principal. Au moins deux autres personnes sont portées disparues", a indiqué lundi à l'AFP une source sécuritaire.

 

Si des prélats chrétiens et musulmans ont déjà été visés par des attaques jihadistes, il s'agit de la première attaque d'une église depuis 2015, date des premières attaques jihadistes. "L'attaque a eu lieu vers 13 h 00, au moment où les fidèles quittaient l'église à la fin de l'office religieux", a précisé à l'AFP un membre de l'église, sous couvert d'anonymat. "Les assaillants étaient à motos. Ils ont tiré des coups de feu en l'air avant de viser les fidèles", a précisé ce témoin.

 

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_ Des attaques de plus en plus fréquentes

Le Burkina Faso est confronté depuis quatre ans à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières, attribuées à des groupes jihadistes, dont Ansarul Islam, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) et l'organisation État islamique au grand Sahara (EIGS). D'abord concentrées dans le nord du pays, ces attaques ont ensuite visé la capitale et d'autres régions, notamment l'Est, et fait depuis 2015 quelque 350 morts, selon un comptage de l'AFP. Vendredi, six personnes, dont cinq enseignants, ont été tuées à Maïtaougou, localité située dans la province du Koulpélogo, dans la région de l'est.

 

Les attaques ciblent régulièrement des responsables religieux, principalement dans le nord du pays. À la mi-mars, l'abbé Joël Yougbaré, curé de Djibo, dans le nord du pays, a été enlevé par des individus armés. Son cadavre a été retrouvé près de Djibo, selon des habitants de la ville, sans que l'église catholique, qui avait signalée sa disparition, ne confirme cette information. Le 15 février, le père César Fernandez, missionnaire salésien d'origine espagnole a été tué lors d'une attaque armée attribuée à des jihadistes à Nohao, dans le centre-est du pays. Plusieurs imams ont également été assassinés par les jihadistes dans le Nord. Selon des sources sécuritaires, ceux-ci étaient "considérés comme pas assez radicaux" par les jihadistes ou "accusés de collaborer avec les autorités".

 

Avec AFP/ Première publication : 29/04/2019/Texte par : FRANCE 24

 

https://www.france24.com/fr/20190429-burkina-faso-attaque-jihadiste-meurtriere-eglise-nord/


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5 - Burkina Faso. 10 morts dans une « attaque terroriste » dans le Nord à Sikiré

 

Dix personnes ont été tuées dimanche au Burkina dans un village du nord du pays. Les autorités retiennent l’hypothèse terroriste. Dix personnes ont été tuées dimanche 27 janvier à Sikiré, dans le nord du Burkina Faso, dans une « attaque terroriste », selon une source sécuritaire et un élu local. « Une dizaine d’individus armés ont mené dans la matinée de dimanche une attaque terroriste dans le village de Sikiré », qui a fait « dix morts et deux blessés graves », a déclaré une source sécuritaire. Sikiré est une localité située à une vingtaine de kilomètres d'Arbinda, dans la province du Soum, dans la région du Sahel, en proie à de fréquentes attaques djihadistes.

 

 

_ Témoignage d'un élu local

Selon un élu local de la commune d'Arbinda, joint depuis Ouagadougou, « les assaillants, armés de kalachnikovs, ont fait plusieurs tours dans le village et ouvert le feu sur les habitants ». « Ils ont saccagé et incendié des boutiques et autres commerces et emporté des motocyclettes et un tricycle (triporteur) », a ajouté l'élu sous le couvert de l'anonymat. « Toute la journée, les populations sont restées chez elles », gagnées par la « psychose de ces attaques qui se multiplient dans la zone », a-t-il dit.

 

 

_ Un autre attentat le 10 janvier

Le 10 janvier, douze personnes avaient été tuées dans le village de Gasseliki, localité située à une trentaine de kilomètres au sud d'Arbinda. Le Burkina Faso est confronté depuis quatre ans à des attaques jihadistes de plus en plus fréquentes et meurtrières. D'abord concentrées dans le nord du pays, ces attaques se sont ensuite étendues à d'autres régions dont celle de l'Est, frontalière du Togo et du Bénin. Attribuées aux groupes djihadistes Ansaroul Islam et au Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) et à d'autres groupuscules, elles ont fait plus de 280 morts depuis 2015. Ouagadougou, la capitale, a été frappée à trois reprises, avec un bilan total de près de 60 morts. La dernière attaque, en mars 2018, avait dévasté l'état-major général des armées, en plein centre-ville.

 

 

_ Des autorités dépassées

Depuis le 1er janvier, l'état d'urgence a été décrété dans 14 provinces (sur 45), reparties sur six régions ayant enregistré des actes terroristes. Face à la multiplication des attaques djihadistes que les forces de défense et de sécurité semblent incapables d'enrayer, le président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré a limogé début janvier le chef d'état-major des armées. Il a ensuite remplacé les ministres de la Défense et de la Sécurité lors d'un remaniement dévoilé jeudi.

 

Ouest France avec AFP/ 27/01/2019

 

https://www.ouest-france.fr/monde/burkina-faso/burkina-faso-10-morts-dans-une-attaque-terroriste-dans-le-nord-sikire-6198469/

 

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6 - 97 % des chrétiens tués en 2018 l’ont été sur le continent africain

 

Selon l’ONG Portes ouvertes, le Nigeria reste le pays où, en 2018, a été persécuté le plus grand nombre de chrétiens. Près de neuf dixièmes des 4 305 chrétiens tués pour des raisons liées à leur croyance, en 2018, dans le monde, l’ont été au Nigeria. C’est ce que révèle le recensement de l’organisation non gouvernementale protestante Portes ouvertes. Derrière le Nigeria (3 731 morts) viennent six autres pays africains : 146 chrétiens tués en Centrafrique, 50 en Somalie, 43 au Congo, 42 au Mozambique, 31 en Ethiopie et 30 au Soudan du Sud. Au total, 97 % des chrétiens tués l’ont été sur le continent africain. Le nombre total de morts enregistrées a bondi de 40 % en un an.

 

Portes ouvertes publie, mercredi 16 janvier, la version 2019 de son « index mondial de persécution des chrétiens ». Réalisé chaque année, il compile les données remontées par les correspondants locaux que compte l’association dans de nombreux pays. Elles portent pour cette édition sur la période qui va de novembre 2017 à octobre 2018. De ces données « nécessairement sous-évaluées », selon son directeur, Michel Varton, l’index tire un classement des cinquante pays où les chrétiens seraient les plus persécutés.

 

 

_ Violences physiques ou matérielles, mécanismes de répression ou d’exclusion

Celui-ci est assez composite puisqu’il comptabilise à la fois des violences physiques ou matérielles et des mécanismes de répression de la pratique religieuse ou encore d’exclusion. Il prend également en compte les violences commises par des groupes armés et les politiques menées par des Etats. Selon l’indice de l’ONG, « plus de 245 millions sont fortement persécutés dans le monde, soit un chrétien sur neuf ». « On assiste depuis six ans consécutifs à une augmentation constante du niveau de persécution contre les chrétiens dans le monde », résume le rapport.

 

En Afrique, la proportion s’élèverait à un sur six, et à un sur trois en Asie, Proche et Moyen-Orient compris. C’est une augmentation significative par rapport aux 215 millions dénombrés dans l’édition 2018. Cela tient en partie à la situation en Chine, où 1 131 chrétiens auraient été arrêtés, et à l’entrée de l’Inde dans le « top 10 » de ce classement, avec comme toujours la Corée du nord au premier rang. En Afrique, la Somalie (3), la Libye (4), le Soudan (6) et l’Erythrée (7) figurent aussi dans les dix premiers du classement. Plus encore que la Chine, l’Algérie a bondi dans le classement de l’organisation, passant de la 42e à la 22e place. Portes ouvertes accuse le pouvoir algérien d’entraver le développement des églises protestantes, présentes notamment en Kabylie, en les contraignant à fermer.

 

Par Cécile Chambraud / Publié le 16 janvier 2019/ Mis à jour le 16 janvier 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/01/16/97-des-chretiens-tues-en-2018-l-ont-ete-sur-le-continent-africain_5409656_3212.html/

 

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7 - Nigeria, Sri Lanka, Centrafrique… les pays les plus meurtriers pour les chrétiens

 

L’an dernier, c’est en Afrique, et plus particulièrement au Nigeria, que les chrétiens ont le plus été victimes d’attentats, massacres ou assassinats. Les attentats au Sri Lanka, les plus meurtriers contre les chrétiens depuis 1970, ont été revendiqués par le groupe djihadiste Etat islamique (EI), mardi 23 avril. Au moins 253 personnes ont été tuées dans une série d’attentats contre trois hôtels de luxe et trois églises, alors que les fidèles assistaient à la messe de Pâques, dimanche 21 avril.

 

Au Sri Lanka, selon l’association protestante Portes ouvertes, la minorité chrétienne est habituellement tolérée : « Le christianisme est la seule entité qui réunit Tamouls et Cingalais. » L’association réalise, chaque année, un « Index mondial de persécution des chrétiens » : il compile les données remontées par les correspondants locaux que compte l’association dans de nombreux pays, combinant les informations du terrain et celles publiées dans la presse et sur Internet. Ces données sont « nécessairement sous-évaluées », avertit son directeur, Michel Varton, puisque « ces chiffres ne concernent que les assassinats prouvés de manière certaine ».

 

Ces dernières années, les attentats meurtriers visant des églises se sont multipliés en Asie. Mais, selon la dernière édition de l’« Index », une très grande majorité des victimes chrétiennes d’attentats, de massacres ou d’assassinats en 2018 l’ont été sur le continent africain, en particulier au Nigeria, où « les chrétiens du Nord-Est sont soumis à la charia, attaqués par Boko Haram. Au centre du pays, les chrétiens sont victimes des éleveurs peuls musulmans », explique Portes ouvertes.

 

 

_ L'immense majorité des chrétiens tués sont en Afrique

Décompte réalisé entre novembre 2017 et octobre 2018, qui compile les données remontées par les correspondants locaux de l’association protestante Portes ouvertes, combinant les informations du terrain et celles publiées dans la presse et sur internet.

 

Par Mathilde Damgé / Publié le 24 avril 2019/ Mis à jour le 26 avril 2019/

 

https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/04/24/nigeria-sri-lanka-centrafrique-les-pays-les-plus-meurtriers-pour-les-chretiens_5454318_4355770.html/

 

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8 - Le Pape François dénonce les violences commises au nom des religions

 

Près de 50 leaders religieux participant à la conférence «Lutter contre la violence au nom de la religion» à Rome, ont été reçus par le Pape, ce vendredi 2 février. Devant eux, le Souverain pontife a engagé toutes les autorités, politiques, civiles et religieuses, à se prémunir contre «toutes les formes perverses de religiosité erronée». «Toute violence promue et menée au nom d’une religion ne peut que discréditer la religion elle-même». L’appel du Pape est clair, et l’impératif de paix, indispensable.

  

_ La violence, antonyme de la religion

Si toute religion est tournée vers l’absolu, «l’absolutisation», autrement dit l’essentialisation, de la religion pour justifier la violence doit être fermement rejeté, a expliqué François. La violence est la négation de toute expression religieuse authentique, a statué le Saint-Père, insistant sur les nécessaires condamnations de ces violences par les personnes justement «authentiquement religieuses».

  

_ Mêler le nom de Dieu à la violence est un blasphème

En effet, toute personne religieuse sait pertinemment que parmi les plus grands blasphèmes, figurent «l’invocation de Dieu pour justifier ses propres péchés et crimes, pour justifier le meurtre, le meurtre de masse, l'esclavage, l'exploitation, l'oppression et la persécution», a-t-il poursuivi, ajoutant que personne ne pouvait prétendre utiliser le nom de Dieu pour perpétrer le mal.

  

_ La responsabilité des chefs religieux

«Chaque chef religieux est appelé à démasquer toute tentative de manipulation de Dieu à des fins qui n'ont rien à voir avec lui ou avec sa gloire», a estimé le Pape, soulignant combien «l'adhésion à une religion particulière ne conférait aucune dignité ni droits supplémentaires aux individus», pas plus que «la non-adhésion» à cette même religion ne les nie ou les diminue.

  

_ Mettre en garde contre la religiosité erronée 

Dans un tel contexte, l’engagement des autorités politiques, des chefs religieux, des enseignants et des acteurs de l'éducation, de la formation et de la communication est crucial. «Il faut mettre en garde tous ceux qui sont tentés par des formes perverses de religiosité erronée», a recommandé le Saint-Père, soucieux d’engager une réflexion et un dialogue sur un sujet d'une telle portée dramatique.

 

Delphine Allaire/ Cité du Vatican/

 

https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2018-02/pape-francois-discours-violences-commises-religion-blaspheme.html/

 

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9 - Une semaine après les attentats, pas d'unité politique au Sri Lanka

 

Leaders religieux sri-lankais chrétiens, bouddhistes et musulmans ont montré l'existence de la concorde, dimanche 28 avril 2019 à Colombo, une semaine après les attentats de Pâques. Huit jours après les attentats de Pâques, les autorités du Sri Lanka craignent une nouvelle vague de violences. Le gouvernement prévient que des cellules dormantes sont toujours actives. À ce jour, plus de 100 arrestations ont été réalisées, malgré des tensions au sommet de l'État et dans l'appareil policier. En pleine crise sécuritaire, congédié par le président dans la foulée des attentats, le numéro un de la police sri-lankaise refuse de quitter son poste.

 

Il n'a toujours pas présenté sa démission, continue d'habiter ses appartements de fonction, et refuse de s'exprimer en public. Le Parlement va devoir se réunir pour forcer sa destitution, ce qui laissera le champ libre à son adjoint. Une semaine après les attentats du dimanche 21 avril, qui ont fait 253 morts selon un dernier bilan, et près de 500 blessés, les forces de sécurité continuent de procéder à des arrestations dans les milieux islamistes : plus de 100 à ce stade. Elles craignent de nouvelles attaques, une menace bien réelle selon elles.

 

 

Le Premier ministre lâche ses coups

Des attaques-suicides pourraient être perpétrées cette fois-ci par des femmes contre des temples bouddhistes. Autre piste, évoquée par une branche de la police nationale : un attentat serait en préparation à Batticaloa, sur la côte est, et pourrait être perpétré par des kamikazes qui se feraient passer pour des militaires. Loin de l'unité nationale, les attentats ravivent les clivages politiques. Dimanche, dans un entretien à la presse sri-lankaise, le Premier ministre Ranil Wickremesinghe s'est emporté contre les députés.

 

Les attaques de Pâques auraient pu être évitées, dit-il, si notre loi antiterroriste n'était pas bloquée depuis des mois. Cette dernière, qui porte sur les modalités d'enquête, d'arrestation et de suivi judiciaire des terroristes, est en discussion depuis l'automne 2018. À propos des ratés du renseignement sri-lankais, le Premier ministre tacle aussi le ministère de la Défense. L'important, selon lui, n'était pas de transmettre les alertes à l'exécutif, c'était d'agir pour empêcher d'éventuelles attaques et ça n'a pas été fait.

 

 

_ Formés à fabriquer des bombes ?

Au nom de la sécurité nationale, le président Maithripala Sirisena a pour sa part interdit le port du niqab à partir de ce lundi 29 avril. Objectif : aider la police dans son travail d'identification. Ont également été interdits deux groupuscules, le National Thowheeth Jamath et le Jammiyathul Millathu Ibrahim, soupçonnés d'avoir perpétré les attaques-suicides de la semaine dernière. Selon une récente étude des renseignements sri-lankais, 45 mosquées disséminées à travers le pays seraient contrôlées par le JMI. Son leader, un certain Nizam, avocat en Grande-Bretagne, se serait rendu en Syrie en 2012 pour rejoindre le groupe État islamique. Il y aurait formé par la suite 45 membres de l'organisation JMI à fabriquer des bombes.

  

Par RFI/ Publié le 29-04-2019 / Modifié le 29-04-2019/

 

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20190429-sril-lanka-attentats-enquete-police-tensions-loi-antiterroriste/

 

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10 - Pittsburgh : la pire attaque antisémite aux États-Unis

 

Le tireur qui a abattu onze personnes dans une synagogue a crié "Tous les juifs doivent mourir" avant la fusillade. Avec onze morts et six blessés, la tuerie de Pittsburgh, samedi, est la plus grave attaque antisémite de l'histoire récente des États-Unis. Le pape François dénonce ce dimanche un "acte inhumain de violence". "J'exprime ma proximité à la ville de Pittsburgh, aux Etats-Unis, et en particulier à la communauté juive, touchée hier par un terrible attentat", a-t-il dit après la prière. Le tireur, identifié par les autorités comme étant Robert Bowers, a fait irruption peu avant 10 heures dans la synagogue Tree of Life (Arbre de Vie) de Pittsburgh, une grande ville de Pennsylvanie.Il a crié "Tous les juifs doivent mourir", selon des médias, et a commencé à tirer sur les fidèles réunis en ce jour du chabbat, le repos hebdomadaire juif, pour une cérémonie marquant la naissance d'un enfant.


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_ Passible de la peine de mort

Vingt minutes après le premier tir, Robert Bowers s'est rendu. Souffrant de multiples blessures, il a été placé en garde à vue et hospitalisé. Il sera poursuivi, entre autres, pour crime antisémite et sera passible de la peine de mort, a déclaré le ministre américain de la Justice, Jeff Sessions. La justice fédérale a peu après inculpé le tireur de 29 chefs d'accusation, dont 11 chefs d'utilisation d'une arme à feu pour commettre un meurtre et 11 chefs d'obstruction de l'exercice d'une religion ayant entraîné la mort. 


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_ "J'ai reconnu des tirs d'arme à feu"

"Le service était en cours quand on a entendu un grand bruit", a raconté un membre de la congrégation, Stephen Weiss, 60 ans, au journal Tribune Review. "J'ai reconnu des tirs d'arme à feu". Outre les 11 morts, six personnes ont été blessées, dont quatre parmi les forces de l'ordre. Aucun enfant n'a été tué. L'Anti-Defamation League (ADL), grande organisation américaine de lutte contre l'antisémitisme, a déclaré qu'il s'agissait "probablement" de "l'attaque contre la communauté juive la plus meurtrière de l'histoire des États-Unis". À son arrivée sur les lieux, la police a dû ouvrir le feu pour appréhender Bowers, qui disposait d'un fusil d'assaut et d'au moins trois armes de poing quand il est entré dans la synagogue, selon les autorités. 

 

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_ L'identité des 11 victimes est connue

"La scène est terrible à l'intérieur", a confié devant les caméras le directeur de la sécurité publique de Pittsburgh, Wendell Hissrich, visiblement très ému. "C'est l'une des pires scènes de crime sur laquelle je me sois rendu, et j'ai été sur des accidents d'avion", a-t-il déclaré. La congrégation Tree of Life a été fondée il y a 150 ans à Pittsburgh. La synagogue se situe dans le quartier de Squirrel Hill, où se trouve le coeur de l'importante communauté juive de cette ville de Pennsylvanie. 

 

La liste des victimes est en outre connue. La plus âgée s'appelle Rose Mallinger, elle avait 97 ans. Elle a perdu la vie au côté de Sylvan et Bernice Simon, 86 et 84 ans, Melvin Wax, 88 ans, et Joyce Fienberg, 75 ans. Ces cinq victimes étaient nés pendant la Seconde guerre mondiale quand six millions de juifs ont été exterminés en Europe. Les plus jeunes victimes de cette fusillade sont des frères, David et Cecil Rosenthal, âgés de 54 et 59 ans. Richard Gottfried, 65 ans, Jerry Rabinowitz, 66 ans, Irving Younger, 69 ans et Daniel Stein, 71 ans, ont également été abattus par le tueur. Il y a également six blessés dont quatre membres des forces de l'ordre. 


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 _ Posts antisémites

Le FBI a indiqué que Bowers n'était pas connu jusqu'alors des services de police. Mais il est apparemment l'auteur d'une série de posts antisémites en ligne, notamment sur le site Gab.com, où des théories conspirationnistes s'affichent couramment. Le site annonce d'ailleurs ce dimanche sa fermeture temporaire. Une citation en haut de la page de Bowers déclarait ainsi: "Les juifs sont les enfants de Satan", selon des captures d'écran de son compte, à présent suspendu, réalisées par le groupe SITE, qui surveille les mouvements extrémistes. La tuerie de Pittsburgh a suscité de nombreuses réactions à l'étranger. Le Premier israélien Benjamin Netanyahu a déploré une attaque "antisémite horrible". Berlin, Ottawa, Paris et l'ONU ont aussi condamné l'attentat. 

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP/ publié le 28/10/2018/

 

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/pittsburgh-la-pire-attaque-antisemite-des-etats-unis_2044883.html/


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Une attaque antisémite aux Etats-Unis

 

Une nouvelle attaque antisémite a eu lieu samedi dernier aux Etats-Unis, où en pleine célébration de la Pâque juive dans la synagogue de Poway, au sud de la Californie, un homme a ouvert le feu sur la soixantaine de fidèles présents, tuant une femme de soixante ans et blessant trois autres personnes, dont le rabbin et une enfant. Peu après l’attaque, les forces de l’ordre ont neutralisé le tireur, sans qu’il n’oppose de résistance. C’est un jeune homme de 19 ans qui a fait part, sur les réseaux sociaux, de son intention de tuer des juifs. D’après la presse locale, le tireur avait repris la rhétorique du complot des suprématistes anglo-saxons.


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Alors qu’il était inconnu des services des forces de l’ordre, ce jeune a dit s’être inspiré de l’attentat commis le 15 mars dernier dans une mosquée de Nouvelle-Zélande, avouant avoir été également à l’origine d’une tentative d’incendie perpétrée le 24 mars dernier contre une salle de prière à proximité de San Diego. Dans sa lettre diffusée en ligne, le tireur indique aussi s’être inspiré de la fusillade survenue le 27 octobre dernier dans une synagogue de Pittsburgh, où 11 juifs américains avaient été tués lors de cette attaque considérée comme l’acte antisémite le plus meurtrier perpétré sur le sol américain.

 

adam eugene/ 29/04/2019

 

http://www.agenceafrique.com/17278-une-attaque-antisemite-aux-etats-unis.html/


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Il faut protéger la religion d'elle-même | Slate.fr


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