EVEIL


Publié le 13/09/2014 à 01:47:10
AFRIQUE/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : le sous-développement socioéconomique et scientifique et l’extrême pauvreté peuvent perdre l’Afrique




1 – « L’Afrique ne possède pas le minimum d’infrastructures nécessaire pour répondre aux besoins de ses populations et réduire la pauvreté. Des centaines de millions d’Africains n’ont même pas les équipements les plus élémentaires, que ce soient des routes de campagne, des services de santé de base, des écoles ou des services bancaires et commerciaux. L’absence d’équipements de transport, de distribution d’énergie et de communication modernes et fiables constitue un défi majeur pour le développement économique de l’Afrique et entrave grandement la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et d’autres objectifs économiques et sociaux essentiels. Le manque d’infrastructures se fait sentir le plus gravement dans les régions rurales longtemps négligées de l’Afrique où vivent la majorité des 920 millions d’habitants du continent.»

 

 


2 – « Depuis la révolution castriste, l’aide dans le secteur de la santé a été l’un des instruments-clés de la diplomatie cubaine, notamment en Afrique. Plus de 50.000 médecins et personnels de santé cubains travaillent dans une cinquantaine de pays à travers le monde, indiquait en mars dernier une responsable cubaine. Il y a urgence pour la Sierra Leone, comme pour les deux autres pays les plus touchés, Liberia et Guinée : l’épidémie de fièvre hémorragique, la plus grave depuis l’identification du virus en 1976, progresse inexorablement, inquiétant le monde entier. La maladie a tué plus de 2.400 personnes sur 4.784 cas, selon le dernier bilan en date de vendredi annoncé par l’OMS. La Sierra Leone totalisait 524 morts, sur 1.424 cas (confirmés, probables et suspects), dans le dernier bilan détaillé arrêté au 7 septembre. Mme Chan n’a pas précisé si ces chiffres globaux incluent le Nigeria, le pays le plus peuplé du continent (8 morts selon le précédent bilan), ou s’ils concernent uniquement les trois pays les plus affectés. Pour venir en aide à la Sierra Leone, Cuba va «coopérer avec une brigade de 165 collaborateurs, constituée de 62 médecins et 103 infirmiers», a expliqué le ministre cubain de la Santé, Roberto Morales Ojeda, à Genève. Il a précisé que ces médecins cubains étaient prêts à coopérer avec leurs homologues américains. Ces spécialistes, dont certains sont déjà arrivés, resteront sur place durant six mois. »

 

 

 

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1 - Les routes de la prospérité en Afrique : Le continent cible son déficit d’infrastructures

 

Même vu de l’espace, le vaste complexe hydroélectrique de Cahora Bassa, situé sur le fleuve Zambèze au Mozambique, est facile à repérer. Construit à l’origine par les autorités coloniales portugaises et devenu ensuite propriété du Mozambique indépendant, ce barrage a de gigantesques turbines qui produisent assez d’électricité pour alimenter des millions de foyers et d’entreprises en Afrique du Sud et dans le reste de la région.

Pendant ce temps, à des milliers de kilomètres de là dans une région rurale du Mali, d’un coup habile de sa houe, une femme ouvre une brèche dans une petite levée de terre pour permettre à l’eau retenue dans un bassin peu profond de s’écouler entre les rangs bien alignés du mil et des haricots qu’elle a plantés. Quand une quantité d’eau suffisante aura irrigué ses cultures, elle fermera la brèche de quelques poignées de boue et de terre et vaquera à d’autres tâches.

La gigantesque centrale hydroélectrique et ce simple système d’irrigation sont des exemples d’infrastructure : routes, ports, réseaux électriques, systèmes d’adduction d’eau et d’assainissement, lignes téléphoniques, émetteurs de radio et de télévision, et plus récemment réseaux de téléphonie mobile, qui rendent possible le développement et la croissance économiques.

 

L’Afrique ne possède pas le minimum d’infrastructures nécessaire pour répondre aux besoins de ses populations et réduire la pauvreté. Des centaines de millions d’Africains n’ont même pas les équipements les plus élémentaires, que ce soient des routes de campagne, des services de santé de base, des écoles ou des services bancaires et commerciaux. L’absence d’équipements de transport, de distribution d’énergie et de communication modernes et fiables constitue un défi majeur pour le développement économique de l’Afrique et entrave grandement la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) et d’autres objectifs économiques et sociaux essentiels.

Le manque d’infrastructures se fait sentir le plus gravement dans les régions rurales longtemps négligées de l’Afrique où vivent la majorité des 920 millions d’habitants du continent. Ce fardeau pèse le plus lourdement sur les épaules des femmes, que l’absence d’électricité ou de gaz domestiques oblige souvent à passer des heures à ramasser du bois pour la cuisine et le chauffage.

Le plan de développement pour l’Afrique connu sous le nom de Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) a pour objectif central de surmonter le déficit d’infrastructures du continent. Ce plan, adopté par les dirigeants africains en 2001, met l’accent sur la planification régionale de nouveaux projets d’infrastructure destinés à permettre une circulation plus efficace et plus aisée des marchandises, des personnes et de l’information à travers tout le continent.

 

 


Lacunes et carences

“Le déficit d’infrastructures est énorme,” a confirmé Donald Kaberuka, Président de la Banque africaine de développement (BAD), aux journalistes qui couvraient la réunion spéciale du 22 septembre, tenue lors de l’Assemblée générale de l’ONU et consacrée aux besoins de développement de l’Afrique (voir article). Dans un contexte où les économies africaines connaissent un taux de croissance annuel de 5 % ou plus et face aux exigences de plus en plus lourdes imposées aux infrastructures existantes de la région, “nous prenons tous du retard,” a-t-il affirmé. “De l’Afrique du Sud jusqu’à l’Afrique du Nord, nous constatons un déficit d’infrastructures.”

Selon une série d’évaluations des infrastructures africaines effectuée en 2006 par la Banque africaine de développement (BAD) et le Consortium pour les infrastructures en Afrique (ICA) :

_ dans les pays les plus pauvres de l’Afrique, moins d’un habitant sur cinq a l’électricité,

_ 56 % seulement ont accès à de l’eau potable,

_ à peine un tiers des habitants des régions rurales vivent à proximité d’une route,

_ seulement 4 % des terres agricoles africaines sont irrigués,

_ plus de 60 % de la population ne dispose pas d’équipements sanitaires de base.

 

Les infrastructures existantes de l’Afrique subsaharienne sont non seulement insuffisantes par rapport à ses besoins, note une analyse détaillée de la Banque mondiale inti­tulée Etude diagnostique des infrastructures nationales en Afrique (Africa Infrastructure Country Diagnostic ou AICD), mais leur développement a un retard considérable sur celui des infrastructures d’autres régions pauvres. L’Afrique a moins du quart des kilomètres de routes revêtues des autres régions en développement et environ un huitième de leur capacité de production électrique par habitant.

 

 


Le handicap de la ‘distance économique’

Le mauvais état des réseaux de transport et de communication ajoute ce que M. Kaberuka qualifie de “ distance économique” aux échanges de l’Afrique. Des coûts de transport élevés dus aux problèmes d’infrastructure rendent les exportations du continent moins compétitives sur les marchés mondiaux et ses importations plus coûteuses pour les consommateurs africains.

L’ICA, dont les membres comprennent les pays industrialisés du G8, des agences de développement multilatérales et la Development Bank of Southern Africa (DBSA), estime que la médiocrité des infrastructures routières, ferroviaires et portuaires majeure de 30 à 40 % le coût des marchandises échangées entre pays africains. Les frais de transport nécessaires pour faire parvenir les importations africaines aux clients situés à l’intérieur des terres sont supérieurs de 50 % à ceux des autres régions en développement à bas revenus.

 

La commission pour l’Afrique parrainée par le gouvernement britannique a estimé que les goulots d’étranglement dans les transports et l’inefficacité du secteur représentent l’équivalent d’une taxe à l’exportation de 80 % pour les textiles ougandais, ce qui décourage l’investissement et ralentit la création d’emplois dans cette industrie. Le manque d’espace de stockage et d’équipements de commercialisation modernes est un facteur important dans l’insécurité alimentaire, les pertes par avaries se montant jusqu’à 30–40 % des récoltes dans certains pays.


 

Effacer le déficit africain

Supprimer ce déficit en infrastructures est donc une question vitale pour l’Afrique, mais le coût sera élevé. Le rapport du Secrétaire général considère que plus de 52 milliards de dollars d’investissements publics et privés seront annuellement nécessaires pour combler d’ici à 2010 le retard de l’Afrique dans le domaine des infrastructures. Selon l’ONU, cette estimation comprend une contribution annuelle d’environ 38 milliards de dollars de la part des bailleurs de fonds, répartie entre les secteurs suivants : énergie (20 milliards de dollars), transports (11 milliards de dollars), eau et assainissement (5,7 milliards de dollars), informatique et communications (1 milliard de dollars).

 

L’Etude diagnostique des infrastructures nationales en Afrique cite un chiffre supérieur, d’environ 75 milliards de dollars par an répartis à parts sensiblement égales entre le coût de l’ouverture de nouveaux chantiers et celui du fonctionnement et de l’entretien des infrastructures. Environ un tiers des infrastructures existantes en Afrique ont besoin d’être réparées ou rénovées, et la proportion est encore plus forte dans les régions rurales et les pays qui se relèvent d’un conflit. L’étude estime que cette détérioration est le résultat d’un sous-investissement dans les opérations d’entretien et “représente au fil du temps un important gaspillage de ressources."


La Banque mondiale juge que des erreurs de gestion contribuent aux problèmes. Les sociétés de distribution d’eau et d’électricité africaines ne collectent que 70 à 90 % du montant de leurs factures.

Les problèmes techniques ajoutent au gaspillage. Par exemple, les réseaux de distribution d’électricité africains perdent deux fois plus de courant pendant la transmission que des systèmes plus modernes - pertes qui peuvent atteindre annuellement 2 % du PIB. La Banque estime que globalement, impayés et gaspillages des compagnies d’eau et d’électricité coûtent chaque année 6 milliards de dollars aux contribuables africains qui doivent assumer ces pertes.


Les équipements de production d’électricité sont dans un état particulièrement désolant. Selon la Banque mondiale, l’Espagne à elle seule produit autant d’électricité que toute l’Afrique subsaharienne - ce qui représente par habitant environ un dixième du montant d’électricité produit dans les autres régions en développement. L’AICD estime à 5 % du chiffre d’affaires les pertes annuelles que font subir aux entreprises les pannes d’électricité. Ces pertes peuvent être quatre fois plus importantes dans l’économie non officielle qui emploie un plus grand nombre d’Africains que toute autre activité à l’exception de l’agriculture…

 

Par: Michael Fleshman/ Afrique Renouveau

 

http://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/january-2009/les-routes-de-la-prosp%C3%A9rit%C3%A9-en-afrique

 

 


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2 - Cuba envoie 165 experts en Sierra Leone pour lutter contre Ebola

 

Cuba a frappé un grand coup vendredi en annonçant le déploiement de 165 médecins et infirmiers en Sierra Leone, l’aide en personnel la plus massive envoyée par un Etat contre l’épidémie d’Ebola, qui a déjà fait plus de 2.400 morts en Afrique de l’Ouest. Il s’agit de l’envoi «le plus important» d’experts de la santé par un Etat depuis que l’épidémie a éclaté en début d’année, a souligné la directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, lors d’une conférence de presse à Genève. Et de se livrer à un vibrant hommage: «la capacité de Cuba à former des médecins et des infirmiers exceptionnels et sa générosité pour aider les pays sur la voie du progrès sont reconnues dans le monde entier».

 

Depuis la révolution castriste, l’aide dans le secteur de la santé a été l’un des instruments-clés de la diplomatie cubaine, notamment en Afrique. Plus de 50.000 médecins et personnels de santé cubains travaillent dans une cinquantaine de pays à travers le monde, indiquait en mars dernier une responsable cubaine. Il y a urgence pour la Sierra Leone, comme pour les deux autres pays les plus touchés, Liberia et Guinée : l’épidémie de fièvre hémorragique, la plus grave depuis l’identification du virus en 1976, progresse inexorablement, inquiétant le monde entier.

 

La maladie a tué plus de 2.400 personnes sur 4.784 cas, selon le dernier bilan en date de vendredi annoncé par l’OMS. La Sierra Leone totalisait 524 morts, sur 1.424 cas (confirmés, probables et suspects), dans le dernier bilan détaillé arrêté au 7 septembre. Mme Chan n’a pas précisé si ces chiffres globaux incluent le Nigeria, le pays le plus peuplé du continent (8 morts selon le précédent bilan), ou s’ils concernent uniquement les trois pays les plus affectés.

 

Pour venir en aide à la Sierra Leone, Cuba va «coopérer avec une brigade de 165 collaborateurs, constituée de 62 médecins et 103 infirmiers», a expliqué le ministre cubain de la Santé, Roberto Morales Ojeda, à Genève. Il a précisé que ces médecins cubains étaient prêts à coopérer avec leurs homologues américains. Ces spécialistes, dont certains sont déjà arrivés, resteront sur place durant six mois. «Tous ont déjà participé antérieurement à des situations post-catastrophes naturelles et épidémiologiques», se sont déclarés volontaires et ont travaillé en Afrique, a ajouté le ministre cubain.

Si l’aide cubaine est spectaculaire, les besoins restent criants. «Dans les trois pays les plus touchés, le nombre» de cas «augmente plus vite que la capacité à les gérer», a averti la directrice générale de l’OMS.

 


- 'Nous manquons de tout' -

Il n’y a plus un seul lit de disponible pour traiter les patients d’Ebola au Liberia, de loin le pays le plus touché. Et d’après le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef), quelque 2.000 enfants se sont retrouvés sans parents dans ce pays. «Nous manquons de tout (...) mais ce dont nous avons besoin le plus, c’est de gens», a souligné Mme Chan. Pour traiter entre 70 et 80 patients, il faut 200 personnes environ, dont 20% d’expatriés.

 

L’OMS estime qu’il manque encore dans la région entre 500 à 600 professionnels de la santé étrangers et quelque 1.000 nationaux. L’organisation dispose d’une liste de 500 experts internationaux, mais tous ne sont pas envoyés au même moment. Près de 200 sont actuellement sur place. De son côté, l’ONG Médecins sans frontières (MSF), en première ligne dans la lutte contre Ebola, dispose de plus de 200 expatriés internationaux dans la région. Longtemps critiquée pour son inaction, la communauté internationale muscle progressivement sa réponse.

 

Les Etats-Unis disposaient début septembre d’environ 100 représentants sur place. La Chine a aussi envoyé des équipes médicales, et l’Union africaine a promis lundi le déploiement d’une centaine de personnels. Le Royaume-Uni se mobilise aussi, et la France a fait savoir jeudi qu’elle allait renforcer son aide à la Guinée.

 

Dans ce pays d’où est partie l’épidémie, un «nouveau plan d’urgence sanitaire accéléré» vient d’être annoncé. Ce plan, qui doit s’étaler sur deux mois, a pour objectif de «réduire de façon drastique» les risques de contamination. «Si l’on veut livrer cette guerre contre Ebola, nous devons disposer des ressources nécessaires pour mener le combat», a insisté Mme Chan, soulignant qu’il faut que l’aide «s’accroisse fortement».

 

AFP/ 12 septembre 2014  

 





Avis des internautes

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