EVEIL


Publié le 07/05/2015 à 18:13:13
AFRIQUE/BURUNDI/ VIOLENCES POLITIQUES/ CRISE ET DESTABILISATION : savoir mener les bons combats qui garantissent la démocratie, la paix et la stabilité du pays




Tueries, destruction et déstabilisation pour une simple candidature (polémique) aux élections présidentielles au Burundi, c’est le nouveau refrain triste que joue l’Afrique. Ce continent sait si bien jouer les parties tristes, douloureuses et sanglantes. Que peut-il faire d’autre, dans ce jeu politique à deux faces ? Car là où le développement socioéconomique et la prospérité sont injoignables, on ne peut qu’y implanter la pauvreté, le sous-développement et les crises sanglantes…


Comme toujours, les Africains regardent, médusés, la destruction d’un pays par sa classe politique. Hier et aujourd’hui, des pays s’illustrent dans l’instabilité, les destructions, les crises sanglantes : la Côte d’Ivoire, la Tunisie, la Libye, le Soudan du Sud, la Centrafrique, le Burkina Faso, le Burundi… Au détour d’un texte constitutionnel polémique, l’argument est tout trouvé pour détruire un pays et le fragiliser dangereusement dans ses fondations. Les irréductibles ne tiennent-ils pas désormais le bon bout pour évincer un candidat trop lourd à affronter ? Ils préfèrent les lignes dures qui occasionnent des tueries et des destructions, contraignant ainsi des milliers de leurs ressortissants à l’exil ou à la mort. Se faisant, ils compliquent, par ailleurs et sans réfléchir, la vie de ces pays aux ressources limitées, qui reçoivent sans préparation sérieuse, des milliers de réfugiés politiques et économiques. Ils mettent en difficulté des pays étrangers à leur crise et y créent des germes futurs et irréversibles de déstabilisation. Certains de ces irréductibles, des deux camps, pouvoir et opposition, après avoir exacerbé la crise dans leur propre pays, se retrouvent malicieusement en exil, pour y mener une vie paisible et oublier la crise ouverte chez eux. Ainsi, en Côte d’Ivoire, des acteurs de la crise post-électorale, se sont retrouvés au Ghana ou au Libéria, pour fuir les barbaries et tueries devenues incontrôlables, qu’ils ont contribuées à entretenir…


 


L’Afrique, qui aspire à la paix, à l’ordre, à la stabilité politique et au développement, doit cesser de suivre ces leaders dangereux, qui ne prennent en compte finalement que leur seul agenda. Le peuple est un simple instrument pour le pouvoir. Ses souffrances, son calvaire, sa déportation, un simple sacerdoce normal. Mourir, pour permettre aux autres d’être au paradis. Incroyable solution politique retenue par des hérauts. Car en réalité, lorsque la crise et les atrocités deviennent incontrôlables, le perdant a toujours été ce brave peuple.

Pour le Burundi, après tout, 5 ans de mandat politique de plus ou de moins dans la vie éternelle d’une nation, ce n’est pas grand-chose. Ce qui est important est de pouvoir garantir la transparence du jeu électoral pour ne pas que le vote du peuple lui soit volé ou détourné, comme en Côte d’Ivoire… Certes, de mon point de vue, lorsqu’un texte constitutionnel polémique suscite crise et instabilité, le Chef doit savoir s’arrêter et se sacrifier pour garantir l’ordre et la stabilité. Mais si le Chef de l’Etat se trompe, la clairvoyance politique doit incomber aux acteurs politiques qui doivent pouvoir mener le bon combat, dans l’intérêt du peuple, en préservant les fragiles acquis et la stabilité du pays. Car une candidature à une élection, ce n’est pas grand-chose et un mandat électoral de 5 ans, ce n’est pas grand-chose pour choisir de mettre un pays à feu et à sang…

 

Contribution, www.paixetdeveloppment.com/



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1 - Après une journée de violences, ce qu'il faut savoir de la crise au Burundi

 

Quatre personnes ont été tuées lundi, dans les manifestations au Burundi, tandis que s'accentuent les pressions nationales et internationales sur le président Pierre Nkurunziza en vue de la présidentielle prévue en juin. La police burundaise a tiré lundi 4 mai à balles réelles contre les manifestants opposés à un troisième mandat de Pierre Nkurunziza. Bilan : quatre morts et 46 blessés selon les informations de la Croix-rouge et de la société civile. Depuis le début des manifestations le 26 avril, treize personnes ont été tuées : dix protestataires, deux policiers et un soldat.

 

 

Que s'est-il passé ?

Après deux jours de trêve, les manifestants sont de nouveau descendus lundi dans les rues de quartiers périphériques de Bujumbura, où la police a tenté de les cantonner pour les empêcher de faire une démonstration de force au centre-ville. Plusieurs dizaines de manifestants, rapidement dispersés par la police, ont malgré tout réussi pour la première fois à gagner la place de l'Indépendance en plein centre. La police a alors lancé des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes mais aussi tiré à balles réelles, parfois sans sommation, contre les manifestants dans au moins deux quartiers de la capitale, Musaga et Nyakabiga. Plusieurs manifestants ont été blessés par balles et des policiers ont été touchés par des jets de pierre.

Le porte-parole de la police, Livoire Bakundukize, a quant à lui affirmé que "quinze policiers" avaient été "blessés par l'explosion d'une grenade provenant des manifestants". Il a dit "ne pas être au courant" de tirs à balles réelles des policiers, mais a ajouté que "quand les gens sont attaqués à la grenade, les réactions peuvent être violentes".

 


Qu'espérer de la Cour constitutionnelle ?

Pour les contestataires, un troisième mandat de Pierre Nkurunziza, élu deux fois en 2005 et 2010, et désigné candidat de son parti, le CNDD-FDD, à la présidentielle du 26 juin, serait inconstitutionnel et contraire à l'accord d'Arusha qui avait ouvert la voie à la fin de la guerre civile (1993-2006). L'accord limite à deux les mandats présidentiels. Le camp Nkurunziza juge à l'inverse la démarche parfaitement légale et a demandé de trancher à la Cour constitutionnelle, qui devrait se prononcer dans les prochains jours. Celle-ci n'est toutefois pas un gage d'indépendance au Burundi.

 

Son vice-président, Sylvère Nimpagaritse, a en effet fui le Burundi lundi 4 mai, dénonçant "d'énormes pressions et même des menaces de mort" sur les membres de l'institution. Avant de quitter le pays, il a affirmé qu'une majorité des sept juges de la haute juridiction estimaient inconstitutionnelle la candidature du chef de l'État, mais s'étaient vu pressés de signer un arrêt "imposé de l'extérieur". Difficile donc de croire en une intervention de la Cour constitutionnelle qui pourrait apaiser les tensions. La pression internationale reste néanmoins très forte. Depuis Nairobi, le secrétaire d'État américain John Kerry a en effet jugé, lundi 4 mai, qu'une candidature Nkurunziza irait "à l'encontre de la Constitution" burundaise.

 

 

Que va faire l'armée ?

C'est une des questions cruciales du moment. Les divisions sur le troisième mandat se retrouvent en effet au sein même de l'armée, qui a pour le moment joué la neutralité sur le terrain. Le ministre de la Défense, le général Pontien Gaciyubwenge, a demandé que cessent "les atteintes aux droits" constitutionnels des Burundais, faisant apparemment allusion à celui de manifester pacifiquement. Mais le chef d'état-major, le général Prime Niyongabo, proche de Pierre Nkurunziza, a garanti que les militaires resteraient loyaux aux autorités.

L'attitude du corps militaire reste la grande inconnue. Reconstituée au sortir de la guerre civile, l'armée compte en effet, selon les termes de l'accord d'Arusha, deux corps censé respecter une parité ethnique, dans un pays très majoritairement peuplé de Hutu. Elle est ainsi considérée comme plus neutre et mieux respectée par la population qu'une police jugée aux ordres du pouvoir. Mais elle n'en est pas moins tiraillée du fait de sa composition : des chefs d'ex-rébellions hutu, comme le CNDD-FDD, et d'anciens officiers de l'armée tutsi opposés pendant la guerre civile, s'y côtoient.

 

(Avec AFP)/  05/05/2015/ Par Jeune Afrique


http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20150505084309/



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2 - Crise politique au Burundi : discussions entre opposants et gouvernement

 

Le gouvernement burundais a entamé mardi sous la pression internationale des discussions informelles avec les opposants à un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza pour tenter de trouver une issue à la crise politique que traverse le pays, a affirmé mercredi un diplomate.

"C'est la réunion de la dernière chance", a jugé le diplomate. "Ils doivent aboutir à des solutions très concrètes pour que les élections puissent avoir lieu dans des conditions acceptables", a-t-il ajouté, affirmant que la communauté internationale menaçait, en cas d'échec, de ne plus financer le processus électoral.

 

06/05/2015/ AFP

 

http://www.jeuneafrique.com/actu/20150506T073304Z20150506T073244Z/



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Des réfugiés, qui ont fui le Burundi, arrivent à Kamavuye au Rwanda, le 3 mai.

  

3 - Au Burundi, la crise politique divise les forces de sécurité

 

Quatre manifestants sont morts lundi lors des protestations organisées à Bujumbura, capitale du Burundi, pour s'opposer à un nouveau mandat du président Pierre Nkurunziza. Cette candidature contestée a révélé les fractures au sein de l'appareil sécuritaire et laisse craindre des affrontements plus violents.

 

Après un week-end de trêve, les manifestations ont repris au Burundi, comme la répression. Lundi, quatre protestataires ont été tués par des tirs de la police, affirme un responsable de la société civile. Plusieurs autres auraient été blessés selon des témoins. Les manifestations s'enchaînent à Bujumbura, la capitale, depuis une semaine et l'annonce du président, Pierre Nkurunziza, de son intention de se présenter pour un troisième mandat lors des élections prévues fin juin.

La cour constitutionnelle du Burundi a approuvé mardi matin cette candidature, selon le parti au pouvoir. La décision de concourir est vivement contestée par l'opposition, mais aussi par la société civile et les diplomates. Les Etats-Unis ont ainsi fait connaître leur inquiétude, tout comme l'Union Européenne, les principaux bailleurs de fonds de ce petit pays d'Afrique centrale. Washington a haussé le ton lundi, John Kerry, le secrétaire d'État, affirmant que la candidature de Nkurunziza était contraire à la Constitution.

 


Guerre de communiqués au sein des forces de l'ordre

Les diplomates redoutent que ce passage en force remette en cause les accords d'Arusha, un texte complexe qui avait permis en 2006 de mettre fin à 13 ans de guerre civile. Au sein même du parti de Nkurunziza, cette volonté de rester au pouvoir ne fait pas l'unanimité. Mais rien se semble pouvoir faire dévier le chef de l'état qui depuis plusieurs années resserre son pouvoir sur le pays. Pour l'heure les violences ont été relativement contenues car l'armée, au moins en partie, s'est posée en garant des libertés. Alors que les policiers, considérés comme acquis au pouvoir, sont hués par les manifestants, les militaires sont acclamés. Des détachements se sont régulièrement interposés entre police et protestataires. 


Cette fracture dans l'appareil sécuritaire est apparue au grand jour pendant le week-end, dans une guerre de communiqués entre ses responsables. Samedi, le ministre de la Sécurité publique, Gabriel Nizigama, attaquait en promettant de durcir la répression contre les opposants au 3e mandat. Il dénonçait «une entreprise terroriste» et certifiait que «la police, en collaboration avec l'armée du Burundi, allait tout mettre en œuvre pour arrêter ce soulèvement».

Mais dans la soirée, dans ce qui apparaissait fort comme une mise au point, le général Pontien Gaciyubwenge, ministre de la Défense, réaffirmait la neutralité de l'armée et demandait que cessent «les atteintes aux droits» constitutionnels des Burundais. Pour compliquer les choses, le lendemain le général Prime Niyongabo, le chef d'état-major, garantissait pour sa part la loyauté de l'armée aux institutions et aux autorités du pays. Pour ajouter à l'impression de division, le vice-président de la Cour constititionnelle a déclaré lundi soir avoir quitté le pays pour ne pas avoir à valider «une décision imposée» et «carrément à côté de la loi» alor s que cette même Cour était sur le point de valider la candidature de Nkurunziza.

 


La fracture ethnique sous-jacente

Cette querelle au sein la Force de Défense nationale (FDN) n'est qu'à moitié étonnante. La FDN, créée après les accords d'Arusha, est un mille-feuille, composé d'hommes et d'officiers issus des différents mouvements de l'ancienne rébellion. La chaîne hiérarchique est donc régulièrement contournée au grès des liens amicaux ou ethniques entre tutsis et de hutus. Ce partage a, pour l'instant, porté ses fruits, permettant de laisser les militaires en dehors du champ politique et au peuple de se reconnaître dans l'institution.

Mais il montre maintenant ses faiblesses laissant craindre une division de l'armée et donc de possibles affrontements. Une séparation suivant des lignes ethniques pourrait conduire à de nouvelles tueries, comme celles qui ont émaillé l'histoire de ce pays». «Du comportement de l'armée va dépendre la suite des événements», assure Thierry Vircoulon, chercheur au centre d'analyse International Crisis Group (ICG).

 

Par Tanguy Berthemet/ Mis à jour le 05/05/2015 / Publié le 05/05/2015  

 

http://www.lefigaro.fr/international/2015/05/05/01003-20150505ARTFIG00124-au-burundi-la-crise-politique-divise-les-forces-de-securite.php


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Des policiers évacuent un collègue blessé lors d'une manifestation lundi à Bujumbura ( AP Photo/ Jerome Delay ).

Des réfugiés, qui ont fui le Burundi, arrivent à Kamavuye au Rwanda, le 3 mai.

 





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