EVEIL


Publié le 12/06/2016 à 01:11:55
MONDE/ SPORT/ BOXE/ MUHAMMAD ALI : décès d’un champion de la boxe et d’une légende du sport (j’ai aimé la boxe avec Muhammad Ali, j’ai cessé de m’intéresser à la boxe après Ali)



 

0.1 - « Mohamed Ali : Muhammad Ali, né le 17 janvier 1942 à Louisville, au Kentucky, et mort le 3 juin 2016 à Scottsdale, en Arizona2, est un boxeur américain évoluant en catégorie poids lourds3,4. Né sous le nom de Cassius Marcellus Clay, Jr., il le change en Mohamed Ali à l'âge de 22 ans après avoir rejoint la Nation de l'Islam en 1965. Il se convertit à l'islam sunnite en 1975. Considéré comme une icône culturelle, Mohamed Ali a été à la fois adulé et vilipendé5.

. Surnommé The Greatest, Mohamed Ali devient le premier triple champion du monde poids lourds. Il a participé à plusieurs combats de boxe historiques7. Parmi ceux-ci, trois disputés contre son rival Joe Frazier sont considérés parmi les plus grands combats dans l'histoire de la boxe, ainsi que son affrontement contre George Foreman à Kinshasa dont il sort vainqueur par K.O au 8e round devant environ 100.000 spectateurs, le 30 octobre 19748.

. Mohamed Ali est connu pour son style de combat peu orthodoxe pour un poids lourds, incarné par son slogan « vole comme un papillon, pique comme l'abeille, oh, et vas-y cogne mon gars, cogne ! » et employant des techniques telles que le «Shuffle Ali, le « rope-dope »9, ainsi que la déstabilisation de ses rivaux par les mots, le « trash talking »6. Grâce à ses compétences et sa personnalité hors du commun, Mohamed Ali est devenu un des athlètes les plus célèbres dans le monde entier10. Intégré à l'International Boxing Hall of Fame, Ali est considéré comme l'un des plus grands boxeurs de l'histoire11.

. En 1999, il est couronné « Sportif du siècle » par Sports Illustrated et « Personnalité sportive du siècle » par la BBC12,13. Il est nommé sportif du XXe siècle par une assemblée de journalistes internationaux, précédant Pelé. Il reçoit, à Berlin en 2005, la médaille de la paix Otto Hahn14,15, au nom de l'Organisation des Nations unies « pour son engagement en faveur du mouvement américain contre la ségrégation et pour l'émancipation culturelle des noirs à l'échelle mondiale ». Il est décoré en 2005 de la Médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile aux États-Unis16. »

. Au-delà de ses performances sportives, il atteint une notoriété inégalée chez un sportif par son goût du spectacle, sa personnalité provocatrice, ses prises de positions religieuses et politiques, puis son destin personnel. Il est atteint de la maladie de Parkinson à partir de 1984, qu'il expose devant le monde entier lorsqu'il allume la vasque olympique à Atlanta en 1996. Il meurt le 3 juin 2016 à l'âge de 74 ans, à la suite de problèmes respiratoires. »

 

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0.2 – « Biographie/ Moha­med Ali : Moha­med Ali, multiple cham­pion du monde des poids lourds, figure de l’op­po­si­tion à la guerre du Viet­nam et de la bataille pour la recon­nais­sance de l’éga­lité des droits des Noirs améri­cains, a été élu par la BBC : person­na­lité spor­tive du XXe siècle.

Né en 1942, Cassius Marcel­lus Clay Jr a commencé sa carrière en tant que boxeur amateur, rempor­tant les Natio­nal Golden Gloves en caté­go­rie mi-lourds en 1959, puis la médaille d’or aux Jeux olym­piques de Rome dans la même caté­go­rie en 1960. Passé profes­sion­nel, il fait ses armes à Louis­ville, puis à New York et Los Angeles jusqu’en 1964. Redou­table combat­tant, il obtient le droit de combattre Sonny Liston, cham­pion du monde des poids lourds, en 1965. À la surprise géné­rale, il le domine aisé­ment lors de deux combats succes­sifs et conserve son titre jusqu’en 1967. En 1965, il se conver­tit à l’is­lam et rejoint la Nation of Islam, ce qui lui vaudra quelques inimi­tiés, de même que sa proxi­mité avec Malcolm X. En 1967, il refuse de se rendre au Viet­nam pour aller y combattre les Viêt-Côngs et est condamné le 20 juin à une lourde peine, qui comprend la perte de sa licence de boxe. Il ne la récu­pè­rera qu’en 1970 et sera acquitté par la Cour suprême en 1971.

Son retour est marqué par une défaite contre Joe Frazier, qui conserve le titre mondial et une autre défaite contre Ken Norton. Entre l’au­tomne 1973 et l’au­tomne 1974, il vaincKen Norton, Joe Frazier, puis l’in­vin­cible George Fore­man, dans The Rumble in the jungle, à Kinshasa, consi­déré comme l’un des plus grands combats de tous les temps. »

 

 

   

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1 - Mohamed Ali

 

Muhammad Ali - nom couramment retranscrit en français Mohamed Ali ou Mohammed Ali1- né le 17 janvier 1942 à Louisville, au Kentucky, et mort le 3 juin 2016 à Scottsdale, en Arizona2, est un boxeur américain évoluant en catégorie poids lourds3,4. Né sous le nom de Cassius Marcellus Clay, Jr., il le change en Mohamed Ali à l'âge de 22 ans après avoir rejoint la Nation de l'Islam en 1965. Il se convertit à l'islam sunnite en 1975. Considéré comme une icône culturelle, Mohamed Ali a été à la fois adulé et vilipendé5.

 

Il remporte à 18 ans la médaille d'or des poids mi-lourds aux Jeux olympiques de Rome 1960. En 1967, trois ans après avoir remporté le championnat du monde des poids lourds face à Sonny Liston, il est critiqué pour son refus d'être enrôlé dans l'armée américaine par opposition à la guerre du Vietnam en disant : « Aucun Vietcong ne m'a jamais traité de nègre »6. Mohamed Ali est arrêté et reconnu coupable de fraude. Il n'est pas emprisonné, mais dépossédé de son titre mondial et de sa licence de boxe. Il ne combat plus pendant près de quatre ans, jusqu'à ce que son appel soit finalement reçu par la cour suprême américaine.


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Surnommé The Greatest, Mohamed Ali devient le premier triple champion du monde poids lourds. Il a participé à plusieurs combats de boxe historiques7. Parmi ceux-ci, trois disputés contre son rival Joe Frazier sont considérés parmi les plus grands combats dans l'histoire de la boxe, ainsi que son affrontement contre George Foreman à Kinshasa dont il sort vainqueur par K.O au 8e round devant environ 100.000 spectateurs, le 30 octobre 19748. Mohamed Ali est connu pour son style de combat peu orthodoxe pour un poids lourds, incarné par son slogan « vole comme un papillon, pique comme l'abeille, oh, et vas-y cogne mon gars, cogne ! » et employant des techniques telles que le «Shuffle Ali, le « rope-dope »9, ainsi que la déstabilisation de ses rivaux par les mots, le « trash talking »6. Grâce à ses compétences et sa personnalité hors du commun, Mohamed Ali est devenu un des athlètes les plus célèbres dans le monde entier10. Intégré à l'International Boxing Hall of Fame, Ali est considéré comme l'un des plus grands boxeurs de l'histoire11.

 

En 1999, il est couronné « Sportif du siècle » par Sports Illustrated et « Personnalité sportive du siècle » par la BBC12,13. Il est nommé sportif du XXe siècle par une assemblée de journalistes internationaux, précédant Pelé. Il reçoit, à Berlin en 2005, la médaille de la paix Otto Hahn14,15, au nom de l'Organisation des Nations unies « pour son engagement en faveur du mouvement américain contre la ségrégation et pour l'émancipation culturelle des noirs à l'échelle mondiale ». Il est décoré en 2005 de la Médaille présidentielle de la Liberté, la plus haute distinction civile aux États-Unis16.

 

Au-delà de ses performances sportives, il atteint une notoriété inégalée chez un sportif par son goût du spectacle, sa personnalité provocatrice, ses prises de positions religieuses et politiques, puis son destin personnel. Il est atteint de la maladie de Parkinson à partir de 1984, qu'il expose devant le monde entier lorsqu'il allume la vasque olympique à Atlanta en 1996. Il meurt le 3 juin 2016 à l'âge de 74 ans, à la suite de problèmes respiratoires.

 

Source :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mohamed_Ali


Muhammad Ali, 1972


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2 - Mohamed Ali, légende de la boxe, est mort

 

« Le plus grand », comme Mohamed Ali aimait se décrire lui-même, est mort, vendredi 3 juin à Phoenix (Arizona), d’une insuffisance respiratoire, à l’âge de 74 ans. Après trente-deux années, la maladie de Parkinson a fini par terrasser l’une des dernières icônes planétaires du sport. Il restera, pour l’éternité, une belle et grande gueule qui n’hésitait pas à martyriser – avec sa verve ou ses poings – ses adversaires qui lui avaient manqué de respect.

Mohamed Ali est né Cassius Clay à Louisville, dans le Kentucky, le 17 janvier 1942 dans un milieu pauvre, jure-t-il, même si sa propre famille a toujours préféré le terme modeste. Son père, Cassius Marcellus Clay Senior, peint des affiches publicitaires et Jésus, qu’il aimait dessiner « blancs aux yeux bleus ». Sa mère, Odessa, femme de ménage chez les riches blancs, élève ses deux garçons.

 

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_ Le « boxeur poète »

Après une carrière amatrice vertigineuse – médaille d’or olympique des mi-lourds (75-81 kg) aux Jeux de Rome en 1960, 108 combats, 100 victoires –, Cassius Clay rencontre, pour son premier championnat du monde, prévu à Miami, le 25 février 1964, le « vilain ours » Sonny Liston. A 32 ans, celui-ci est donné favori à huit contre un. Cassius Clay est déjà surnommé le « boxeur poète », lui se dit déjà « le plus beau, le plus grand ». Et à la surprise générale, c’est le jeune apollon de 22 ans qui pousse son aîné, blessé à l’épaule gauche, à l’abandon avant la reprise du 7e round. Durant le combat, Sonny Liston avait tenté d’aveugler le rejeton pour éviter de finir humilié dans les cordes. Il touchera 1,15 million de dollars et Cassius Clay 650 000 dollars pour son premier sacre.

 

Mais pour la presse, ce combat est une « combine ». Cette année-là, Cassius Clay n’existe plus. Il exige qu’on l’appelle Cassius X, renonçant ainsi à son nom d’esclave légué par d’anciens propriétaires blancs. Il fréquente un certain Malcom X, et la secte politico-religieuse Nation of Islam, dirigée par Elijah Muhammad. Cassius X devient Mohamed Ali et exige qu’on l’interpelle uniquement par son nom musulman.

 

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_ Le refus d’aller au Vietnam

La revanche Liston-Ali se profile. Et le 25 mai 1965, à Lewiston, dès le premier round, Sonny Liston tombe. « Debout et bas-toi, enfoiré », lance Mohamed Ali. C’est la victoire la plus rapide de l’histoire des championnats du monde des poids lourds. Le coup de poing fatal – surnommé « le coup de poing fantôme » – est si furtif que personne ne semble l’avoir vu dans le public. Encore une fois, ce combat est controversé…

Mohamed Ali défendra, avec succès, neuf fois son titre. Mais la guerre du Vietnam le rattrape en 1966. Il refuse d’aller au front car sa religion le lui interdit. Pour lui, « les Vietcongs sont des Asiatiques noirs », et il n’a pas à « combattre des Noirs ». Il est condamné le 21 juin 1967 à cinq ans de prison et 10 000 dollars d’amende. On lui retire son titre et sa licence de boxe.

 

Mais il ne baisse pas la garde. En 1970, on lui réattribue sa licence, un tribunal ayant reconnu qu’une condamnation pour insoumission ne justifiait pas qu’on lui retire son moyen d’existence. Le ring retrouve son maître et Mohamed Ali enchaîne de nouveau les combats et les victoires. Une seule chose l’obsède : la reconquête du titre. Le 8 mars 1971, au Madison Square Garden de New York, deux boxeurs invaincus vont s’affronter dans le « combat du siècle ». Mohamed Ali contre le champion du monde en titre, Joe Frazier. « The Champ » va perdre ce duel aux points. Il faut repartir de zéro. Un long chemin pour devenir le challenger numéro un. L’ancien champion a vieilli et est moins agile. En 1973, face à Ken Norton, il perd une deuxième fois et quitte le ring avec une mâchoire fracturée.

 

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_ A Kinshasa, « le grondement de la jungle »

L’homme n’est pas abattu, et remonte sur le ring : il prend sa revanche sur Ken Norton, puis sur Joe Frazier et défie le champion du monde George Foreman, 25 ans. C’est probablement le combat le plus emblématique de sa carrière et le plus mythique de la boxe : c’est au Zaïre, à Kinshasa, grâce aux 10 millions de dollars du président Mobutu promis aux deux protagonistes, et grâce à l’entregent du promoteur Don King, que les deux hommes vont s’affronter. L’Afrique, un retour aux sources. Dans les rues poussiéreuses de Kinshasa, Mohamed Ali redécouvre brutalement sa notoriété et réalise qu’il a participé, d’une certaine manière, à… changer le monde en refusant d’aller se battre au Vietnam. « Ali boumayé » (« Ali, tue-le »), hurle-t-on lorsque l’on croise sa grande silhouette.

 

Mohamed Ali va adopter une étonnante stratégie pour vaincre en encaissant pendant sept rounds les coups rageurs de son adversaire jusqu’à ce que la « momie » s’épuise. Et au huitième, il se lâche et envoie, le 30 octobre 1974, devant 100 000 personnes, George Foreman au tapis. Dix ans après son premier titre, à 32 ans, Mohamed Ali redevient « le plus grand » après un combat surnommé « The Rumble in the Jungle » (« le grondement de la jungle »).

Mohamed Ali défend dix fois de suite avec succès son titre avant de le concéder aux points le 15 février 1978, à Las Vegas, à Leon Spinks, 24 ans. Sept mois plus tard, il reprendra son titre, pour la troisième fois ! Ali a 36 ans. Il combattra laborieusement encore en 1981 avant de dire adieu aux cordes après vingt et un ans de professionnalisme. Son palmarès chez les pros : 61 combats, 56 victoires – dont 37 par KO – et 5 défaites.

 

En 1984, on lui diagnostique la maladie de Parkinson. L’homme consacre alors son existence à délivrer un message de paix, celui qu’il dit avoir trouvé dans l’islam. Il a même une étoile sur Hollywood Boulevard, à Los Angeles. Mais elle est accrochée sur un mur à l’entrée du Kodak Theater, et non placée sur le trottoir comme pour les autres stars, car il ne souhaite pas qu’on piétine le nom du Prophète.

 

Les obsèques de Mohamed Ali auront lieu vendredi 10 juin dans sa ville natale de Louisville, dans le centre-est des Etats-Unis, a annoncé samedi le porte-parole de la famille du boxeur. L’ancien président américain Bill Clinton sera l’une des trois personnalités, avec le journaliste Bryant Gumbel et l’acteur Billy Crystal qui prononceront son éloge funèbre, a indiqué le porte-parole lors d’une conférence de presse à Scottsdale, en Arizona. Sa famille se rassemblera dès jeudi pour une cérémonie privée.

 

Mustapha Kessous / Reporter / Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters/ 04.06.2016/ Mis à jour le 04.06.2016/ Par Mustapha Kessous

 

http://www.lemonde.fr/sports-de-combat/article/2016/06/04/la-legende-de-la-boxe-mohamed-ali-toujours-hospitalise_4934676_1616664.html


Combat le 30 octobre 1974 à Kinshasa entre George Foreman et Mohamed Ali, qui reprend le titre de champion du monde des poids-lourds


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3 - Mohamed Ali, «The Greatest», est mort

 

Mohamed Ali s'est éteint à l'âge de 74 ans, vendredi à Phoenix, en Arizona. Champion olympique, champion du monde à trois reprises, il aura régné sur l'âge d'or des poids lourds et forgé sa légende par ses luttes et ses engagements en dehors du ring. L'immense champion de boxe Mohamed Ali est décédé vendredi soir à Phoenix, à l'âge de 74 ans, selon NBC, citant un porte-parole de la famille. Hospitalisé depuis jeudi pour des problèmes respiratoires, l'ancien triple champion du monde de boxe et champion olympique 1960 a succombé à des problèmes respiratoires. Sa famille avait annoncé précédemment que le traitement de son état était rendu plus difficile par la maladie de Parkinson dont il souffrait depuis trois décennies. A la croisée du mythe et du scénario hollywoodien, la vie de Cassius Clay – le nom d’origine de Mohamed Ali – bascule sur un banal larcin. Et qui sait, celle-ci aurait été sans doute radicalement différente si, cet après-midi d'automne 1954, parti s'empiffrer de pop-corn, l'étourdi n'avait pas laissé son vélo tout neuf à la merci du premier voleur de passage. Vexé, le jeune Clay veut en découdre et se rend dans une salle de boxe. Douze ans, quarante kilos tout mouillé, mais déjà plein d'aplomb. «Ce gars est foutu, je vais le terminer à la première reprise», prédit-il à la gazette locale avant son premier combat.


Fils d'une famille modeste, Clay grandit à Louisville, cité industrielle du Kentucky déchirée par la ségrégation raciale. Plus à l'aise sur les rings que sur les bancs de l'école, il remporte, en 1959, le prestigieux tournoi des Golden Gloves. A Rome, l'année suivante, il surpasse sa peur de l'avion pour s'adjuger l'or olympique, chez les mi-lourds. Après une centaine de rencontres amateurs, le phénomène passe professionnel à 18 ans sous la tutelle d'Angelo Dundee, son homme de coin de toujours. Spectaculaire, par son jeu de jambes et ses esquives d'un temps nouveau, Clay monte rapidement dans la hiérarchie des poids lourds. A peine quatre combats à son actif, il ridiculise Ingemar Johansson, ex-roi de la catégorie, lors d'une séance de sparring. Insolent, il déclame, parfois en vers, des odes à son talent devant la presse qui se délecte. En 1962, il envoie au tapis Archie Moore, ancien champion du monde des mi-lourds. Un an plus tard, il triomphe d'Henry Cooper à Wembley et s'offre une chance mondiale face à Sonny Liston.

 

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_ De Cassius Clay à Mohamed Ali

«Tout le monde pensait que Sonny lui fermerait sa grande gueule et le renverrait à Louisville dans un linceul», résume Nigel Collins, journaliste américain, cité par Frédéric Roux dans Alias Ali. Trop jeune, trop tendre, les bookmakers donnent Clay perdant à 7 contre 1 ; même L'Equipe parle du «championnat du monde le plus commercial» jamais mis sur pied. Ce 25 février 1964, le sacre de Clay est escorté par la controverse : Liston, invoquant une blessure à l'épaule, abandonne sur son tabouret. «Je suis le plus grand... J'ai choqué le monde !», s'exclame alors le vainqueur, hystérique face à la presse. Des archives du FBI déclassifiées en 2014 tendent à accréditer les suspicions de fraude. Les mêmes doutes naîtront de la revanche, remportée par Clay un an plus tard sur une droite anodine, le tristement célèbre « coup de poing fantôme ».

Fort de son titre, Clay annonce sa conversion à l'islam et prend le nom de Mohamed Ali. Il s'affiche au coté de Malcom X et Elijah Muhammad, leaders de la Nation de l'Islam, un groupuscule sectaire afro-américain qui prêche la haine des Blancs et la séparation des races. Dès lors, plus qu'il n'amuse, Ali divise et cristallise les peurs de l'Amérique blanche. Sa déclaration sur le Vietnam, alors que les États-Unis y sont en guerre – «je n'ai rien contre le Vietcong, aucun Vietnamien ne m'a jamais traité de nègre» – lui vaut l'opprobre des patriotes. Le fossé avec le public se creuse, ses victoires ne font plus recette. Le refus de son incorporation, en 1967, entraîne la perte de son titre. Le début d'un exil de trois ans et demi loin des rings.

 

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_ Exil et reconquête

Malgré sa condamnation à cinq ans de prison, Ali reste un homme libre ; héros de la jeunesse pacifiste, le champion déchu enchaîne les conférences universitaires, joue dans une pièce à Broadway, ou vend ses talents comme sparring-partner. Blanchi par la Cour suprême en 1970, il perd quatorze kilos, revient sur le ring et surclasse Jerry Quarry. En son absence, Joe Frazier s'est imposé en patron des poids lourds. Leur premier duel, vendu par le promoteur Don King comme le «combat du siècle» (1971), se solde par la première défaite d'Ali et la naissance d'une rivalité immuable.

Pour Ali, la reconquête de son titre passera par le Zaïre, sous la bienveillance financière du dictateur Mobutu. Dans la moiteur de Kinshasa, le 30 octobre 1974, il fait tomber George Foreman au 8e round du fameux «Rumble in the jungle». Le sommet de sa gloire, mais aussi le seuil de son déclin. Un an plus tard, Manille verra la dernière étincelle de son talent. Dans un des combats les plus violents de l'histoire, Ali scelle par une victoire l'épilogue de sa trilogie avec Joe Frazier (Ali a remporté la revanche en 1974). «J’ai vraiment eu le sentiment que j’approchais de la mort», confiait-il à L'Equipe en 2001.

 

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_ Déchéance

Orgueil ou inconscience, Ali enchaîne alors les combats de trop. Dernier baroud d'honneur, il reprend son titre à Leon Spinks, qui l'avait détrôné en 1978. Quand il capitule face à Larry Holmes, deux ans plus tard, Ali n'est plus que l'ombre du champion qu'il a été. Il tire sa révérence sur une ultime défaite l'année suivante, dans l'indifférence générale. Dès 1984, les premiers symptômes de la maladie de Parkinson apparaissent.

Loin des lumières du ring, Ali n'en reste pas moins sur le devant de la scène. Réhabilité depuis sa prise de distance avec la Nation de l'Islam, il est reçu à la Maison Blanche par Gerald Ford et honoré par George W. Bush. En 1990, aux prémices de la Guerre du Golfe, il se rend à Bagdad et obtient de Saddam Hussein la libération de 15 otages américains. Sous le poids de la maladie, sa déchéance physique s'accentue ; ses sorties publiques se font de plus en plus rares. L’image d'Ali, vieux avant l'âge, tremblant pour allumer la flamme olympique d'Atlanta, en 1996, bouleverse le monde entier.

Plus qu'un athlète, une icône culturelle, une force sociale et politique. Brillant, naïf, charmeur, impertinent, Ali laisse tant de visages de lui-même et de facéties qu'il est presque impossible de percer l'homme. Devenu le visage des malades de Parkinson, il n'avait cessé de s'engager pour la recherche contre la maladie. Digne face à son déclin, alors que l'avancée du syndrome le privait peu à peu d'élocution. Triste ironie de voir le plus grand hâbleur de l'histoire du sport réduit au silence. Reste une maxime, répétée à l'envi. L'épitaphe d'une vie de luttes, de conquêtes amoureuses et d'investissements douteux. «Les gens humbles ne vont jamais très loin.»

 

Jean-Charles BARES / Le

 

http://www.lequipe.fr/Boxe/Actualites/Mohamed-ali-the-greatest-est-mort/689177


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4 - La révolution technique de Mohamed Ali

 

Par sa vitesse, son jeu de jambes et ses esquives d'un temps nouveau, Mohamed Ali, mort vendredi, a inspiré des générations de boxeurs.

Mains basses, menton au vent. La vitesse d'un welter et la frappe d'un lourd. Au début des années 60, le style d'Ali est une parfaite hérésie. Campé derrière un excellent jab (le direct du bras avant), il boxe sur le reculoir, élude les frappes par ses mouvements de bustes. «Il n'a sans doute pas le punch de Louis et Marciano, écrit George Peeters, envoyé spécial de L'Equipe après la victoire d'Ali face à Henry Cooper, en 1966. Mais sa morphologie, sa classe et surtout sa prodigieuse mobilité lui ont permis de créer une sorte de style, un jeu sans précédent chez les hommes de son poids et où l'intelligence affleure à chaque geste.»

Sans être un grand puncher, Ali épuise ses adversaires par des séries précises et incessantes. Mais à boxer les mains basses, sa carrière a souvent frôlé le désastre. Face à Sonny Banks, lors de son 11e combat, Clay, sonné par un crochet gauche, goûte le tapis à la 1ere reprise. Un an plus tard, face à Henry Cooper (1964), il est sauvé par le gong à la 4e reprise.

 

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_ Les reins qui saignent

Aérien, Ali est mal à l'aise quand son adversaire parvient à l'approcher et travailler au corps, annihilant ainsi ses avantages d'allonge et de taille. «Après notre deuxième combat (1966), Ali a été emmené à l'hôpital à Toronto avec les reins qui saignaient, se souvient George Chuvalo dans les colonnes de Ring Magazine. Moi, je suis allé danser avec ma femme.»
«Malgré toutes ses qualités de boxeur, Ali a survécu à de nombreux moments difficiles en étant un grand bluffeur, poursuit Chuvalo. Il était dur à toucher, et quand vous arriviez enfin à l'atteindre, il se montrait plus intelligent... Vous pouviez lui faire mal et ne jamais vous en rendre compte. De son propre aveu, je l'ai mis en difficulté une fois ou deux, mais je ne m’en suis jamais rendu compte.»

 

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_ Encaisseur sur le tard

Après trois ans d'inactivité (1967-1970), conséquence de son refus d'aller au Vietnam, Ali ne sera plus jamais le même. A 27 ans, l'homme qui «vole comme un papillon» et «pique comme l'abeille» n'est plus qu'un lointain souvenir. Plus statique, Ali se découvre alors des qualités d'encaisseur insoupçonnées. Alors qu'il survolait ses combats, il semble pour la première fois vulnérable.
Un an après son retour, Joe Frazier lui inflige sa première défaite sur un ring (1971). Deux ans plus tard, il est battu par Ken Norton, un «amateur» qui lui brise la mâchoire. De son propre aveu, nombre des défaites d’Ali sont dues à un manque de sérieux dans ses préparations. Comme celle face à Leon Spinks (1978), seul boxeur à l’avoir jamais détrôné de son titre, qui disputait alors son huitième combat professionnel…

 

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_ Le Concorde de la boxe

L’arrogance d’Ali l’a autant desservi qu’elle l’a sublimé. Sa victoire face à Foreman restera à jamais un chef-d’œuvre d’intelligence. A lui seul, Ali représente l'âge d'or des poids lourds. Tous les autres ont végété dans son ombre, ou pris la lumière en l'affrontant. Sorti en 2014, le documentaire I am Ali laisse entendre le champion, articulant difficilement. «J’étais le Concorde de la boxe, au-dessus de tout le monde. J’allais plus vite que les autres… Mais on ne peut pas rester au sommet indéfiniment.» A la fin de sa carrière, il n'est plus qu'une coquille vide et n'a que son courage à opposer à ses adversaires. Face à Larry Holmes (1980), il est brisé, roué de coups pendant dix reprises et arrêté par son coin ; l’Amérique voit s’éteindre une légende sous ses yeux. Trois mois plus tôt, lors d’un examen médical pour obtenir sa licence de boxe, Ali avait peiné à se tenir debout sur un pied…

 

J.-C. B./ Le 04/06/2016/ Mis à jour le 04/06/2016/

 

http://www.lequipe.fr/Boxe/Actualites/La-revolution-technique-de-mohamed-ali/689323


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5 - Les citations les plus mémorables de Mohamed Ali, le « boxeur poète »

 

Il aura marqué de monde de la boxe de ses poings mais aussi de sa verve. La légende de la boxe Mohamed Ali a perdu, vendredi 3 juin, à 74 ans, son dernier et plus long combat, celui contre la maladie de Parkinson. Icône du sport mondial, personnalité marquante de l’histoire du XXe siècle, il s’est éteint dans un hôpital de Phoenix dans l’Arizona. L’annonce de sa disparition a aussitôt déclenché une vague d’émotion à travers tous les Etats-Unis, en particulier à Louisville (Kentucky), sa ville natale, où auront lieu ses obsèques. Des hommages appuyés ont été rendus pour célébrer le sportif mais aussi la personnalité qui, pour beaucoup, a marqué l’histoire des Etats-Unis, avec ses saillies piquantes et souvent égotiques.

 

Au commencement de sa carrière vertigineuse – médaille d’or olympique des mi-lourds (75-81 kg) aux Jeux de Rome en 1960, 108 combats, 100 victoires –, Cassius Clay, surnommé le « boxeur poète », assure déjà : « Je suis le plus grand. »

 

Sitôt professionnel, Cassius Clay commence son autopromotion à coup de formules dont la plus fameuse – qui est en réalité de Drew Bundini Brown, l’un de ses entraîneurs et hommes de coin : « Vole comme le papillon, pique comme l’abeille, et vas-y cogne mon gars, cogne. »


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Grâce à son style unique, les bras souvent ballants le long du corps, il conservera son titre mondial jusqu’en 1967, date à laquelle il refuse d’aller faire la guerre au Vietnam, car sa religion le lui interdit. Comme il le proclamait le 17 février 1966 : « Je n’ai pas de problème avec les Vietcongs. Les Vietcongs sont des Asiatiques noirs. (…) Je ne veux pas avoir à combattre des Noirs. »

 

Un an plus tard, en 1967, il précise ses propos, lors d’une manifestation contre la guerre du Vietnam à Chicago : « Dans le ring, il y a un arbitre pour arrêter le combat si un combattant risque d’être trop blessé. La boxe n’a rien à voir avec la guerre et ses mitrailleuses, ses bazookas, ses grenades et ses bombardiers. »

 

Pour ces propos antimilitaristes, il échappe à la prison mais est interdit de ring, vilipendé par une majorité de l’opinion publique américaine, mais considéré par d’autres comme un pilier de la contre-culture et un champion de la cause des Noirs qui se battent alors pour l’égalité des droits. A propos de la volonté du gouvernement américain de le mettre en prison, il déclare : « Ils ont fait ce qu’ils pensaient juste, et j’ai fait ce que je pensais juste. »

 

Déchu de ses titres, interdit de boxer pendant trois ans et demi, Mohamed Ali ne baisse pas la garde. En 1970, on lui réattribue sa licence, un tribunal ayant reconnu qu’une condamnation pour insoumission ne justifiait pas qu’on l’empêche d’exercer son métier. Mohamed Ali peut alors reprendre les combats. Au président des Philippines, Ferdinand Marcos, avant le « Thrilla in Manila », son troisième et dernier combat contre Joe Frazier, le boxeur lance : « Vous n’êtes pas aussi bête que vous en avez l’air, j’ai vu votre femme. »

 

Mohamed Ali redevient ensuite champion du monde en 1974, réunifiant les titres WBA et WBC lors de sa victoire par KO, au 8e round, sur George Foreman lors du mythique « Rumble in the jungle » (« combat dans la jungle ») à Kinshasa au Zaïre, aujourd’hui République démocratique du Congo. Ce combat aussi médiatique que spectaculaire dans son organisation et son déroulement marque le sommet de sa carrière. C’est lors de la préparation de ce duel qu’il avait lâché l’une de ses plus mémorables tirades : « Vous croyez que le monde a été choqué par la démission de Nixon ? Attendez que je botte le cul de George Foreman. Je vole comme le papillon, pique comme l’abeille, ses poings ne peuvent pas toucher ce que ses yeux ne voient pas. Là, tu me vois, là tu me vois pas. George croit qu’il peut, mais je sais qu’il ne peut pas. Je me suis déjà battu contre un alligator, j’ai déjà lutté avec une baleine. La semaine dernière, j’ai tué un rocher, blessé une pierre, et envoyé une brique à l’hôpital. Je suis tellement méchant, je rends la médecine malade. »

 

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En 1984, on lui diagnostique la maladie de Parkinson. L’homme consacre alors son existence à délivrer un message de paix, comme lors d’une interview en 1987 dans laquelle il évoque son rapport à l’islam :

« Il [Dieu] m’a donné la maladie de Parkinson pour me montrer que je n’étais qu’un homme comme les autres, que j’avais des faiblesses, comme tout le monde. C’est tout ce que je suis : un homme. »

 

En 1996, il apparaît, malade et affaibli par la maladie, lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’Atlanta où, tremblant, il avait difficilement embrasé la vasque olympique. En 2005, il avait reçu la médaille présidentielle de la liberté, la plus haute décoration civile aux Etats-Unis. Ses apparitions en public étaient de plus en plus rares ; la dernière remontait à avril dernier à Phoenix lors d’un dîner de charité pour lever des fonds pour la recherche contre la maladie de Parkinson.

 

Le Monde.fr avec AFP/ 04.06.2016/ 

 

http://www.lemonde.fr/sports-de-combat/article/2016/06/04/les-citations-les-plus-memorables-de-mohamed-ali-le-boxeur-poete_4935194_1616664.html


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6 - Biographie : Moha­med Ali

 

. Métier : Boxeur

. Nom réel : Cassius Marcellus Clay

. Signe : Capricorne

. Date de naissance : samedi 17 janvier 1942  (age: 74 ans)

. Pays : Etats-Unis

 

Moha­med Ali, multiple cham­pion du monde des poids lourds, figure de l’op­po­si­tion à la guerre du Viet­nam et de la bataille pour la recon­nais­sance de l’éga­lité des droits des Noirs améri­cains, a été élu par la BBC : person­na­lité spor­tive du XXe siècle. Né en 1942, Cassius Marcel­lus Clay Jr a commencé sa carrière en tant que boxeur amateur, rempor­tant les Natio­nal Golden Gloves en caté­go­rie mi-lourds en 1959, puis la médaille d’or aux Jeux olym­piques de Rome dans la même caté­go­rie en 1960. Passé profes­sion­nel, il fait ses armes à Louis­ville, puis à New York et Los Angeles jusqu’en 1964. Redou­table combat­tant, il obtient le droit de combattre Sonny Liston, cham­pion du monde des poids lourds, en 1965. À la surprise géné­rale, il le domine aisé­ment lors de deux combats succes­sifs et conserve son titre jusqu’en 1967.

 

En 1965, il se conver­tit à l’is­lam et rejoint la Nation of Islam, ce qui lui vaudra quelques inimi­tiés, de même que sa proxi­mité avec Malcolm X. En 1967, il refuse de se rendre au Viet­nam pour aller y combattre les Viêt-Côngs et est condamné le 20 juin à une lourde peine, qui comprend la perte de sa licence de boxe. Il ne la récu­pè­rera qu’en 1970 et sera acquitté par la Cour suprême en 1971.

 

Son retour est marqué par une défaite contre Joe Frazier, qui conserve le titre mondial et une autre défaite contre Ken Norton. Entre l’au­tomne 1973 et l’au­tomne 1974, il vaincKen Norton, Joe Frazier, puis l’in­vin­cible George Fore­man, dans The Rumble in the jungle, à Kinshasa, consi­déré comme l’un des plus grands combats de tous les temps. Sa riva­lité avec Frazier atteint son paroxysme à Manille, l’an­née suivante, mais Moham­med Ali, à présent rallié à l’is­lam sunnite, conserve son titre jusqu’en 1979, malgré une courte paren­thèse où il le céda à Leon Spinks en 1976.

 

Atteint de la mala­die de Parkin­son dès 1984, Moham­med Ali renouera avec Frazier à la fin des années 80 et sa noto­riété mondiale lui valut un rôle de négo­cia­teur auprès de Saddam Hussein lors de la première guerre du Golfe. Il a parti­cipé aux céré­mo­nies d’ou­ver­ture des Jeux olym­piques d’At­lanta en 1996 et Londres en 2012. Sa fille, Laila Ali, a égale­ment embrassé une carrière de boxeuse. En 2001, le grand réali­sa­teur Michael Mann (Le Dernier des Mohi­cans, Heat, Colla­te­ral) lui consacre le biopic Ali, avec Will Smith dans le rôle-titre.

 

http://www.gala.fr/stars_et_gotha/mohamed_ali


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Arrivée du cercueil de Mohamed Ali pour un service religieux au Freedom Hall le 9 juin 2016 à Louisville








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