EVEIL


Publié le 30/10/2016 à 02:46:17
SANTE/ ALIMENTATION ET HYGIENE/ ALIMENTS DANGEREUX : ces aliments qui ne sont pas des nutriments



 

0.1 – « Alimentation en Afrique : Il existe une alimentation africaine (une base alimentaire commune à tous les pays d'Afrique) et des alimentations en Afrique. Selon le pays, l'ethnie, la culture alimentaire propre, les ressources selon les zones géographiques, des variations existent. Alimentation en Afrique : la base commune à tous les pays : Des similarités existent dans l'alimentation des différentes régions d'Afrique ; Le groupe alimentaire dominant : les féculents. De manière générale les sources de glucides occupent une place prépondérante avec les féculents (riz, semoule ou millet, selon la région), le sucre et aliments sucrés et les fruits ; Aides culinaires communes : les épices, les oléagineux ; Préparations communes : cuisson au grill, fritures, plats en sauce. »

 

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0.2 – « AVC/ les aliments à éviter : En évitant certains aliments qui favorisent l'hypertension artérielle et l’excès de cholestérol... vous pouvez réduire les risques de faire un AVC. Voici la liste de ceux dont vous devez limiter la consommation, avec les conseils du Dr Mikaël Mazighi, neurologue.

AVC/ les aliments à éviter/ Le saucisson : Pourquoi : C'est le sel et les mauvaises graisses que l'on trouve dans les charcuteries qui sont en cause. « L'excès de sel (plus de 6g par jour) favorise l'élévation de la tension artérielle en accroissant la rétention d'eau dans l'organisme. Cette tension accroît la pression sur les vaisseaux sanguins et peut entraîner une hypertension, l'un des principaux facteurs de risques pour l'AVC », explique le Dr Mazighi... »

 

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1 - AVC : les aliments à éviter

 

En évitant certains aliments qui favorisent l'hypertension artérielle et l’excès de cholestérol... vous pouvez réduire les risques de faire un AVCVoici la liste de ceux dont vous devez limiter la consommation, avec les conseils du Dr Mikaël Mazighi, neurologue.

 

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_ AVC : les aliments à éviter:

_ Le saucisson

Pourquoi : C'est le sel et les mauvaises graisses que l'on trouve dans les charcuteries qui sont en cause. « L'excès de sel (plus de 6g par jour) favorise l'élévation de la tension artérielle en accroissant la rétention d'eau dans l'organisme. Cette tension accroît la pression sur les vaisseaux sanguins et peut entraîner une hypertension, l'un des principaux facteurs de risques pour l'AVC », explique le Dr Mazighi.En plus : la charcuterie (saucissons, pâtés, jambon fumé, saucisses...) contient de mauvaisesgraisses (lipides trans ou saturées) qui font augmenter le mauvais cholestérol*. Les saucissons et les pâtés font parties des charcuteries les plus grasses, avec plus 30% de MG, favorisant ainsi les dépôts de cholestérol sur les parois des artères, un facteur de risque important dans la survenue des AVC.


Consommation : 1 à 2 fois par semaine.* On distingue 2 sortes de cholestérol : le LDL ou mauvais cholestérol qui en excès peut s'accumuler dans les parois des artères, provoquant une athérosclérose ; et le HDL ou bon cholestérol qui récupère l'excès de cholestérol dans les organes et le rapporte au foie où il est éliminé.

 

 

_ Le beurre et les fromages

Pourquoi : Le beurre est un des aliments les plus riches en matières grasses saturées (entre 54 et 71%) qui font augmenter le mauvais cholestérol. C'est l'un des premiers aliments à limiter pour éviter un excès de cholestérol dans le sang qui pourrait entraîner une athérosclérose et un risque d'AVC. Pour les fromages, leur forte teneur en graisses saturées aurait le même impact. Ils sont aussi très salés. Leur teneur en sel variant d'un fromage à un autre : les fromages à pâte molle comme le reblochon, le camembert, les bleus sont les plus salés. L'emmental, le comté, les moins salés.

Consommation : Limitez votre consommation de beurre aux tartines du matin (sans exagération) et de fromages à une portion max de 40g par jour.

 

 

_ L’eau gazeuse

Pourquoi : « Certaines eaux minérales, surtout gazeuses, sont à déconseiller car elles sont très riches en sel et peuvent entraîner à la longue une montée de la pression artérielle. De manière générale, en cas de doute, on préférera une eau plate à une eau gazeuse pour éviter l'excès de sel », explique le Dr Mazaghi.

Limitez la consommation des eaux : Arvie, Vichy St Yorre, Vichy Célestin, Sainte Marguerite, Quézac... dont l'apport en sel est élevé. Choisissez une eau de préférence avec moins de 200mg de sodium*/litre, comme Vittel, Evian, Volvic, Salvetat ou Perrier.e sodium est un composant du sel

 

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_ Les soupes toutes prêtes

Pourquoi : « La première chose que l'on dit à nos patients, c'est de ne pas ressaler à table. Car l'excès de sel favorise l'hypertension, premier facteur de risque pour les AVC », rappelle le Dr Mazighi. Mais voilà, la consommation du sel de table n'est pas le principal problème. Il faut éviter également la plupart des plats industriels comme les soupes toutes prêtes, qui contiennent du sel caché, en grosses quantités. Le sel offre de nombreux avantages aux fabricants. Il augmente artificiellement, par sa faculté à retenir l'eau, le poids des produits... et leur prix au kilo. C'est également un exhausteur de goût économique qui masque la fadeur de nombreux aliments discount.*

 

Consommation : 1 à 2 fois par semaine. Préférez une cuisine maison.Comment lire une étiquette : la teneur en sel peut être mentionné en « g de sel pour 100g »,en « chlorure de sodium » (le nom scientifique pour le sel) ou en « sodium ».Les données sont en général pour 100g de préparation. Il vous faudra alors faire le ratio vous-même. Si vous consommez 400g d'un produit qui contient 1g de sel pour 100g de produit, vous absorberez 4g de sel, soit presque la consommation de 5 à 6g recommandé par jour par l'OMS.

 

Sachez-le : Si vous trouvez le nom de « sodium » sur une étiquette, méfiez-vous car il s'agit d'uncomposant du sel. Il vous faudra faire une conversion : 1g de sodium équivaut à 2,5 g de sel.* Ces aliments préparés fournissent à eux seuls près de 80% de nos apports en sel quotidien sans que nous utilisions la salière.

 

 

_ La réglisse

Pourquoi : « La glycyrrhizine, une substance active dans la réglisse, agit sur l'inhibition d'une enzyme présente au niveau du rein, qui permet de réguler la présence du sodium* dans le sang. Si cette enzyme est moins active, cela provoque à moyen terme, une augmentation de la pression artérielle », explique le Dr Mazaghi.

Consommation : Chez les hypertendus, on déconseillera la consommation de tout produit à base de réglisse (bonbons, bâtons de réglisse, boissons...). Pour les autres, une consommation maximum de 5 g de poudre de réglisse maximum par jour est recommandée. Le sodium est un composant du sel.

 

 

_ Les gâteaux apéro, quiches...

Pourquoi : « Tous les snacks comme les gâteaux apéros, les chips, les quiches, les pizzas... contiennent du sel en grandes quantités, en plus d'être souvent très gras. L'excès de sel peut entraîner une hypertension artérielle et des risques d'AVC importants », prévient le Dr Mazighi.

Sachez-le : On retrouve 1 g de sel pour une poignée de biscuits apéritifs, de chips, une part de pizza...

Consommation : 1 portion ou 1 poignée biscuits 1 fois par semaine.

 

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_ L'alcool

Pourquoi : «Boire trop souvent de l'alcool fait augmenter la pression artérielle car irrite à la longue les artères. Ces dernières perdent de leur élasticité, deviennent moins flexibles, entraînant une augmentation de la pression du sang sur les parois des artères. Il y a un risque important d'hypertension artérielle, premier facteur de risque pour l'AVC», explique le Dr Mazighi.

Limitez sa consommation : à 3 verres par jour chez l'homme et 2 verres chez la femme*. Préférez le vin rouge qui a des vertus antioxydantes et qui modérément protège paradoxalement le cœur et les artères. Faites aussi de nombreux jours « sans ».

 

Source : medisite - sante.planet.fr/ Vendredi, 05 Septembre 2014 / Écrit par NNN. Fr.Cadet

 

Sources : Remerciements au Dr Mikaël Mazighi, neurologue et spécialiste dans le traitement del'attaque cérébrale à l'hôpital Bichat (Paris), membre de l'association SOS attaque cérébrale -www.attaquecerebrale.org

 

http://nananews.fr/fr/sante/nutrition-et-sante/5138-avc-les-aliments-a-eviter


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2 - Une centaine de bonbons contiendrait du dioxyde de titane

 

Une enquête publiée cette semaine par l'ONG Agir pour l'environnement révèle la présence de nanoparticules de dioxyde de titane, substance potentiellement dangereuse pour la santé, dans plus d'une centaine de confiseries. Têtes brûlées, M&M's, chocolats Milka, chewing-gum Airwaves... À quelques jours de Halloween, les enfants français ont peut-être ces noms à l'esprit. Leurs parents pourraient pourtant les dissuader de goûter à ces friandises. D'après une enquête publiée cette semaine par l'ONG Agir pour l'environnement, une centaine de ces célèbres confiseries serait susceptible de contenir des nanoparticules, notamment de dioxyde de titanes.

Cette composante, potentiellement dangereuse pour la santé, se cache derrière l'additif alimentaire (colorant) E171. Dans son étude, l'ONG cite des marques précises, parmi lesquelles Freedent, Hollywood, Skittles, les biscuits LU, Malabar, et même les décorations de gâteaux Vahiné.  


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. Réactions inflammatoires et mort des cellules

Les enfants, comme le précise l'enquête, sont évidemment en première ligne face aux risques induits par la molécule du dioxyde de titane. Du fait de leur consommation élevée de sucreries, ils ingéreraient deux à quatre fois plus de titane que les adultes.  

Les nanoparticules, qui relèvent de l'extrêmement petit (un milliardième de mètre, soit 50 000 fois plus petites qu'un cheveu), ont la capacité de franchir des barrières physiologiques de type intestins, cerveau ou reins. S'agissant du dioxyde de titane, cela engendre des effets toxiques documentés, tels qu'un dysfonctionnement de l'ADN, des réactions inflammatoires, la mort de certaines cellules, et du stress oxydatif, qui génère -à degré élevé- certaines maladies chroniques comme la cataracte, le cancer ou le diabète. Le corps des enfants étant en pleine croissance et donc particulièrement fragile, ils seraient singulièrement exposés à tous ces risques d'après des scientifiques.  

 

 

_ Substance dangereuse... mais autorisée

Face au risque entraîné par le colorant E171, Agir pour l'environnement réclame un moratoire sur les nanoparticules. Une demande corroborée par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui a classé le dioxyde de titane "cancérigène 2B probable par inhalation" dès 2006. En 2014, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES) avait fait le même constat, classant le dioxyde de titane comme substance dangereuse

Une autre instance ne voit cependant pas, à ce jour, les choses du même oeil. En effet, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) a renouvelé son autorisation de la présence de l'additif dans nos produits en septembre dernier, estimant que les données disponibles sur l'E171 n'indiquaient pas de problème pour la santé des consommateurs. Elle reconnaît néanmoins que des "lacunes" devraient être comblées à travers de nouvelles études.

 

Par LEXPRESS.fr/ Publié le 29/10/2016/ Mis à jour le 29/10/2016/

 

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/une-centaine-de-bonbons-contiendrait-du-dioxyde-de-titane_1845689.html


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3 - Les troubles de l'alimentation en augmentation

 

_ L'obésité : une catastrophe sanitaire

L'obésité est en constante augmentation en France depuis 30 ans. Elle concerne aujourd'hui 8 % des adultes et 10 % des enfants. Au point que ce phénomène de société risque de faire baisser l'espérance de vie des Français. L'obésité concerne en effet une frange de plus en plus importante et de plus en plus jeune de la population.

 

 

_ Les causes de cette catastrophe sont connues

les causes de l'épidémie d'obésité qui touche toutes les sociétés développées sont bien connues : baisse de l'activité physique (sédentarité) au travail comme dans la vie personnelle, et progression de la consommation d'aliments industriels néfastes pour la santé.

 

En effet, des modes de vie « modernes » dangereux pour la santé se développent rapidement :

. consommation de sodas, de glaces et de desserts sucrés

 

. régimes amaigrissants déséquilibrés sur le plan nutritionnel, très éprouvants pour la personne car induisant un phénomène de « yoyo » (la personne suivant ce type de régime voit son poids remonter en flèche une fois le régime terminé, et de toute façon le régime en question n'est pas praticable sur le long terme car fondamentalement carencé) ;

 

. grignotage d'aliments gras et sucrés avec pour conséquence un déséquilibre nutritionnel et un risque de prise de poids (concernerait 60 % des adolescents). Le grignotage en soi n'est pas en cause (aucun travail scientifique sérieux n'indique qu'il existerait une répartition idéale des apports de nourriture dans la journée). Le problème vient du type de nourriture : snacks industriels, barres coupe-faim, sucreries qui n'apportent pas les nutriments essentiels et coupent la faim pour les aliments utiles ;


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. télévision, jeux vidéo, pratique de l'ordinateur qui diminuent l'activité physique et augmentent le risque de grignotage ;

 

. consommation de plats préparés, nourriture comprenant de moins en moins d'aliments frais au profit d'aliments industriels ;

 

. consommation de sandwiches par des employés n'ayant pas le temps de manger correctement le midi.

 

On constate même une augmentation des troubles du comportement alimentaire, qui font maintenant l'objet d'études médicales poussées. L'augmentation de ces troubles montrent la perte de repères de notre société vis à vis de l'alimentation, conséquence des bouleversements des modes de vie dans les cinquante dernières années :

 

. l'anorexie toucherait environ 1 % des adolescentes, et dix fois plus de femmes que d'hommes. L'anorexique se soumet à un régime draconien et perd jusqu'à 50 % de son poids, atteignant une maigreur dangereuse.

 

. la boulimie concernerait 2 % des femmes. La personne mange par impulsion et vomit immédiatement ensuite, conservant un poids normal.

 

. L'hyperphagie incontrôlée consiste à des crises boulimiques mais sans vomissements, et touche autant les hommes que les femmes. Ce trouble toucherait la moitié des obèses, soit 4 % des adultes

 

http://www.retourvital.com/Alimentation.php


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4 - Une alimentation saine, qu'est-ce que c'est ?

 

Une alimentation saine, équilibrée, bénéfique pour notre santé. Nous le souhaitons tous, pour nous-mêmes et nos proches. Mais qu'est-ce que cela signifie ?

En réalité, cela veut dire bien des choses :

  

_ Contribuer à lutter contre les maladies cardio-vasculaires et les cancers. cancers et maladies cardio-vasculaires sont les plus gros tueurs des sociétés développées. Certains aliments les favorisent (cuisson trop forte, graisses « trans » et saturées...) alors que d'autres contribuent à les éviter (fruits et légumes, graisses omega 3, ...). L'impact de l'alimentation sur ces maladies est énorme (bien plus fort que n'importe quel autre facteur connu).

 

_ Aider l'organisme à lutter contre le vieillissement. Le rendre plus résistant aux maladies, et aux attaques des polluants de toute sorte auxquels nous sommes exposés. C'est un rôle de l'alimentation que la plupart d'entre nous connaissent le moins, car il a été démontré relativement récemment.

 

- Certaines vitamines et anti-oxydants permettent de lutter contre les « radicaux libres », qui s'attaquent à nos cellules et à notre matériel génétique.

 

- Lutter contre le phénomène de la glycation, un des mécanismes connus du vieillissement, et donc maîtriser notre glycémie (taux de sucres dans le sang).

 

- Surtout ne pas consommer trop de calories (restriction calorique), car c'est le seul facteur dont il est démontré qu'il diminue la durée de vie maximale de façon drastique.

 

_ Ne pas rendre malade : notre nourriture ne doit pas être contaminée par des bactéries ou des parasites. Les méthodes de production et de conservation des aliments (chaîne du froid en particulier), le lavage des fruits et légumes avant de les utiliser dans la cuisine jouent un rôle important à cet égard. C'est l'aspect sanitaire des aliments et qui reste fondamental.

 

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_ Eviter les éléments polluants. Dans notre société la pollution est inévitable, et il s'agit de la minimiser. Par exemple, il faut éviter nitrates (l'eau courante contenant des taux élevés de nitrates dans certaines régions), pesticides, conservateurs chimiques, chlore. Pour cela, il est bon de laver les fruits et légumes, et de consommer de l'eau minérale. Il est bon également de ne pas brûler les aliments, ce qui apporte des polluants cancérigènes

 

_ Apporter l'énergie dont l'organisme a besoin, mais pas trop. Les calories, apportées par toutes sortes d'aliments (lipides et glucides surtout) sont nécessaires, mais dangereuses si consommées en trop grande quantité, avec pour conséquences obésité et baisse drastique de l'espérance de vie.

 

_ Apporter les éléments constitutifs de nos cellules, et qui permettent à notre organisme de se construire et de se régénérer : protéines, lipides, vitamines, minéraux sont ainsi indispensables pour que notre organisme croisse et se régénère

 

http://www.retourvital.com/Alimentation.php 


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5 - Tous ces aliments qui peuvent mettre votre santé en danger

 

On sait ce qu'il est conseillé de manger et ce que l'on peut se permettre de manger occasionnellement. Mais sait-on vraiment quels sont les aliments qu'il faut éviter à tous prix sous peine de tomber malade ?

  

_ L'excès de sel (sous forme de chlorure de sodium) :

Élément indispensable à notre organisme pour les échanges cellulaires, on en consomme néanmoins beaucoup trop. Le sel est partout et les industriels ont la main lourde, puisque c'est un produit peu cher, exhausteur de goût, c'est-à-dire qu'il réhausse la saveur des aliments, de plus c'est un conservateur !

Seuls 3 à 5 g suffiraient alors que la consommation moyenne des Français atteint largement les 10g journaliers. Impliqué dans la hausse de la tension artérielle, il augmente le risque de maladie cardio-vasculaire et leur cortège de médicaments à vie, pas forcément idéales.

Par ailleurs, le sel perturbe notre équilibre acido-basique. En effet, c'est un facteur qui diminue notre pH interne, l'acidose dérègle alors le métabolisme et accélère le vieillissement. Une étude récente de l'American college of cardiology a montré que la surconsommation de sel même chez des sujets bien portants avaient un impact négatif sur le fonctionnement des reins, les vaisseaux sanguins, le cerveau et la pression artérielle.


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_ La consommation de pain de mie :

C'est de l'anti pain ! En plus d'être fabriqué avec des farines ultra raffinées (T55 en général, c'est-à-dire avec 0,55 g de minéraux pour 100 g de farine), il contient énormément d'énergie sous forme de glucides. Il apporte donc des calories vides : beaucoup d'énergie pour peu de vitamines, fibres et minéraux. De ce fait, son index glycémique est élevé, ce qui augmente sa force de stockage dans l'organisme et en fait un aliment potentiellement grossissant. Par ailleurs, sa durée de conservation est la plus longue de tous les pains, ce grâce à quelques conservateurs.

Il contient, également, encore plus de gluten, ajouté pour lui conférer cet effet moelleux.Enfin, du sucre, de l'huile, des arômes de synthèse viennent parfaire sa composition. Décidément à bannir de votre quotidien! Mieux vaut acheter un bon pain de boulanger traditionnel qui utilise des farines bises moins raffinées, plus goûteuses et meilleures pour la santé.

 

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_ Les fritures

Frites, poissons panés, cordons bleus, chips, acras, beignets... tous ces aliments sont cuits dans des huiles chauffées à haute température. Pour résister à de telles conditions de chauffage, seuls les acides gras saturés sont présents, or ce sont ceux-là mêmes qui sont néfastes pour la santé cardio-vasculaire avec leur fâcheuse tendance à se déposer dans la paroi des artères, pouvant causer de l'athérosclérose. Également dans la catégories des aliments à calories vides, les fritures apportent de  l'énergie sans aucun bénéfice nutritionnel en terme de fibres, vitamines et minéraux.

Les acides gras apportés ne sont pas les meilleurs puisqu'on trouve des acides gras trans et leurs acolytes sel, sucre et arômes sont généralement sur-représentés dans ces produits, certains nous causant même d'y être addict ! 

Les fritures sont idéalement à limiter à une fois par semaine. Faire paner soi même un filet de colin ou une escalope de veau en la passant successivement dans de l'oeuf battu, de la chapelure puis cuire en friture plate dans de l'huile d'olive pas top chauffée reste une bonne alternative.

 

 

_ Les plats préparés

Rapides et pratiques à passer au micro-onde, les plats préparés ont toujours la côte. Pourtant ils sont à tout points de vue dommageables pour la santé du à la liste d'ingrédients qui s'ajoutent à leur recette initiale.

Agents de texture pour donner l'impression d'un poulet dodu ou d'un morceau de viande charnu grâce aux polyphosphates, des agents de sapidité pour donner une bonne odeur, des conservateurs, du sucre, de l'amidon transformé de maïs possiblement OGM, des gélatines porcines, de l'huile de palme et coprah hydrogénées qui asphyxient nos artères et la planète, du sucre alors que c'est une préparation salée et la liste n'est pas finie. Utiliseriez-vous la moitié de ces ingrédients si vous cuisiniez vous-même un boeuf bourguignon ?

Cuisinez vous-même le plus souvent possible à partir de produits bruts. Pas besoin d'être un chef, au début de la cuisine d'assemblage peut suffire.

 

 

_ La charcuterie sous vide

Jambon, coppa, viande des grisons, blanc de dinde, blanc de poulet, sont des sources rapides de protéines animales et dépannent nombre de famille les soirs de flemme. Pourtant à y regarder de plus près, entre les conditions d'élevage qui laissent souvent à désirer et la composition peu alléchante à base de nitrites de sodium, sulfites pour donner la belle coloration rosée (du sel pour relever le goût, du gluten, du glutamate de sodium suspecté d'induire hyperactivité et insomnie, du sucre, du lactose et des arômes divers) ce ne sont définitivement pas des produits sains ! 

Préférer le jambon à la coupe ou chez le charcutier, cela fera vivre les petits commerçants de quartier! (s'il vous en reste)

 

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_ La viande cuite au barbecue horizontal

Voici l'été qui pointe le bout de son nez et l'envie de faire des barbecue conviviaux ! Malheureusement, la cuisson au charbon de bois, à très haute température carbonise en certains endroits votre viande. Si de prime abord l'odeur peut paraître gustativement intéressante, il n'en est rien côté santé. Plusieurs études ont montré que cuire à si haute température générait une réaction de glycation (sorte de caramélisation) avancée des protéines. Un de ces déchets toxiques est l'acrylamide, une molécule classée cancérogène et neurotoxique!

 

Autrement dit, consommer régulièrement des aliments cuits au feu de bois ferait le lit de maladies dégénératives telles qu'Alzheimer, Parkinson ou encore du syndrome métabolique (combinaison, au minimum, des troubles suivant : surpoids, diabète, hypertension, hypercholestérolémie et hypertriglycéridémie). Les aliments qui apportent le plus d'acrylamide sont les frites, les croustilles de pommes de terre, le pain grillé, les biscuits, le pain blanc et le café torréfié.

 

Assaisonner de romarin et autres herbes de Provence les viandes car elles contiennent des molécules protectrices des effets délétères de la carbonisation des protéines. Néanmoins, mieux vaut choisir les barbecue verticaux et électriques qui sont moins néfastes pour la santé.

 

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_ Le gluten en excès

Le gluten c'est le binôme protéinique formé par la gliadine et la gluténine dans le blé, l'orge, le seigle et l'avoine. Il donne l'élasticité et la vsicosité nécessaire pour lever les pâtes et donner un pain avec une mie aérée. Le blé ayant subi moult transformations par hybridation de la part des industriels afin d'obtenir une farine blanche facile à pétrir, il n'est plus aussi digeste pour notre organisme qui n'a pas su adapter ses enzymes.

 

Le problème n'est pas le gluten en soi c'est notre surexposition face à ce nutriment. En effet, si nous consommons à chaque repas du pain, des céréales au petit déjeuner, des pâtes au déjeuner, des biscuits secs au goûter et une quiche à dîner, nous aurons consommé du blé toute la journée. Même si ces préparations sont accompagnées de légumes, fruits, viande, poisson à côté, le gluten est omniprésent sans même que l'on s'en rende compte. Il se cache même là où on ne l'attend pas : dans nos sauces tomates, fromage, bière, charcuterie, yaourt, bière, gin, confiture... En effet, c'est un additif chouchou des industriels qui s'en serve de liant et d'épaississant.

 

Prendre conscience d'où se trouve le gluten et réduire notre exposition à ce nutriment permettra de continuer à le tolérer. Nombre d'individus souffrent aujourd'hui de sensibilité au gluten ce qui les contraint à le réduire et la chose n'est pas aisée ! Privilégier les autres féculents sans gluten : riz, pommes de terre, quinoa, légumineuses et tous les légumes plutôt que les pâtes. 

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/tous-ces-aliments-qui-peuvent-mettre-votre-sante-en-danger-arnaud-cocaul-caroline-gayet-2161254.html

 

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6 - Ces aliments sucrés dont on pourrait se passer

 

_ Le ketchup

Il est riche en sucre et en sel. Son apport calorique semble limité (107 kcal/100 g) mais il s’agit de sucre ajouté ce qui contribue à masquer, surtout chez les enfants, la saveur des aliments. Il faut mieux le remplacer par de la sauce tomate faite maison ou de la purée de tomates. 

 

 

_ Les céréales du petit déjeuner

Elles ont beau être les amies des enfants au petit déjeuner, elles sont souvent trop sucrées. Leur composition est issue de grains comme le blé, l’avoine, le maïs, le riz mais on y rajoute du sucre, du chocolat, du miel, des fruits secs, du sel, de l’huile. 60 g de céréales pour enfants peuvent apporter l’équivalent de 5 morceaux de sucre ce qui est énorme et peut provoquer des prises de poids conséquentes d’autant que l’effet rassasiant n’est pas toujours suffisant incitant au grignotage. Il convient d’écarter les produits affichant plus de 15 à 20 g de sucres pour 100 g et se limiter à une portion pour les enfants de 30 à 40 g avec du lait ½ écrémé en plus et chez l’adulte 50 à 60 g maximum.  A chaque âge et à chaque gabarit, sa taille de portions !


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_ Les boissons sucrées et les sodas

L’industrie agro-alimentaire aimerait que le marché français de ces boissons progresse encore. Mais attention, l’eau reste la boisson de référence, les boissons sucrées restant des boissons comportant certes de l’eau mais surtout du sucre ! Ce type de boissons participe à la surconsommation de sucres et peut provoquer obésité, diabète , augmentation des triglycérides ou être une cause de stéatose hépatique (foie gras). Boire du sucre sous forme liquide perturbe le cerveau en ne procurant pas l’effet de rassasiement adapté à la consommation. Ainsi, le repas pris après sera identique qu’il y ait eu apport en eau uniquement ou en boissons sucrées. On le répète, c’est l’excès qui est dangereux et non la consommation très ponctuelle. 

 

Les jus de fruits même sans sucre ajouté contiennent du sucre des fruits et donc des calories qui finissent par compter en s’additionnant.

Les boissons dites light (à la stevia ou à l’aspartam) sont décriées surtout en raison du doute concernant l’aspartam avec les études controversées de Soffretti en Italie avec des rates développant des cancers du poumon  en cas d’exposition à l’aspartam et les études danoises sur les femmes enceintes consommatrices de ce type de boissons avec des risques supposées d’accouchements prématurés (New England Journal of Medicine).

 

L’allégement calorique est réel mais le goût sucré serait entretenu incitant les consommateurs à maintenir une appétence sur les produits sucrés. Le caramel présent dans un Cola célèbre a questionné certains scientifiques sur l’éventuelle action cancérogène mais il a été supprimé en Californie et ne serait pas présent sur le territoire français.


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_ Le pop corn sucré ou salé dans les cinémas

L’art ou lard et la manière de vous faire manger un seau entier de pop corn de 1500 calories en regardant un block buster américain. Il serait temps que le Ministère de la santé français se remue et limite la taille des portions vendues dans les cinémas ou interdisent les offres promotionnelles fournies lors de l’achat de votre ticket de cinéma. Quand vous mangez en regardant un film vous sous évaluez votre apport calorique !

 

 

_ Le chewing gum

C’est un mélange de gomme végétale, de sucre ou d’édulcorant type xylitol, d’additifs comme des agents blanchissants qui peuvent contenir du titane dont la nocivité fait l’objet de débats (on parle de nanoparticules). Ces chewing gum consommés régulièrement peuvent maintenir l’envie de porter continuellement quelque chose en bouche ce qui peut être source de troubles du comportement alimentaire chez certains. Il faudrait limiter la consommation de ce type de produits en les consommant de façon itérative et en ne dépassant pas six par jour. Les polyols constituants des chewing gum ou des bonbons dits sans sucre peuvent provoquer un effet laxatif en cas d’abus.

 

 

_ Les sorbets

Mélange de jus ou de purées de fruits, d’eau et de sucre. Les glaces à l’eau ne sont que du sirop ou du sucre avec de l’eau et ont encore moins d’intérêt que les sorbets. Les glaces contiennent autant de sucres que les sorbets  mais avec en plus des matières grasses saturées. Ces produits plaisirs voient leur vente exploser en France, ce qui pose problème dans la prévention des problèmes d’obésité ou de surpoids en particulier chez les enfants.  

 

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_ Les produits de snacking

Citons les barres de céréales, les barres chocolatées, les pâtisseries, les viennoiseries

L’industrie agro-alimentaire pousse à consommer ce type de produits et des géants comme Mondelez (ex Kraft, ex LU) ont tenté d’introduire la légitimité du snacking en France qui s’apparente davantage à du grignotage intempestif.

En cas de besoin alimentaire en dehors des repas, il faut mieux privilégier une collation à base de fruits secs, ou de fruits frais ou un produit laitier ou des gâteaux secs. Le snacking peut être source de prise de poids car il n’a pas de légitimité physiologique et reste un grignotage masqué potentiel facteur de prise de poids. Une barre céréalière apporte plus de 400 calories pour 100 g !

 

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_ La bière

Elle renferme de 4 à 5 % de glucides soit 40 à 50 g pour 1 litre plus de l’alcool dont le degré tend à s’élever actuellement. La consommation flambe chez les jeunes en particulier au moment des Happy Hours qui sont un moyen déguisé de faire consommer de l’alcool à moitié prix et qui est une pratique lamentable qu’aucun ministre de la santé n’a pour le moment dénoncé. En plus du problème de binge drinking (alcoolisation aïgue), la consommation régulière de ce type de boissons fait prendre du poids.

 

 

_ Les bonbons

Ils renferment énormément d’additifs d’autant plus qu’ils essaient de séduire le public jeune en étant attrayants. Le problème reste la fréquence de consommations de ce type de produits plaisirs. Cela dépend où on met le curseur plaisir, pour certains c’est tous les jours ! l’apport énergétique généreux est de 300 à 500 calories pour 100g (une pomme 80 calories pour 100 g). On parle de calories vides par abus de langage car en fait les bonbons en dehors des calories, des caries et du plaisir immédiat, n’apportent rien comme protéines, vitamines, minéraux, sucres lents, fibres. Un petit sachet de 30 g de vos crocodiles favoris apporte 5 morceaux de sucre ce qui est énorme pour un jeune enfant.

 

 

_ Les bonbons sans sucre

On aimerait que cela existe mais si le saccharose ne figure plus sur l’emballage, il est remplacé par des édulcorants comme le maltitol, le xylitol qui apportent 2,4 calories par gramme au lieu de 4 calories par gramme pour le saccharose. Sans saccharose ne signifie pas sans calories. 

 

Publié le 27 Mai 2015/ par Arnaud Cocaul

http://www.atlantico.fr/decryptage/tous-ces-aliments-qui-peuvent-mettre-votre-sante-en-danger-arnaud-cocaul-caroline-gayet-2161254.html


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7 - Alimentation en Afrique

 

Il existe une alimentation africaine (une base alimentaire commune à tous les pays d'Afrique) et des alimentations en Afrique. Selon le pays, l'ethnie, la culture alimentaire propre, les ressources selon les zones géographiques, des variations existent.

  


_ Alimentation en Afrique : la base commune à tous les pays

Des similarités existent dans l'alimentation des différentes régions d'Afrique.

. Le groupe alimentaire dominant : les féculents. De manière générale les sources de glucides occupent une place prépondérante avec les féculents (riz, semoule ou millet, selon la région), le sucre et aliments sucrés et les fruits.

. Aides culinaires communes : les épices, les oléagineux.

. Préparations communes : cuisson au grill, fritures, plats en sauce.


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_ Alimentation en Afrique subsaharienne

_ Aliments de base

 

. Féculents : céréales, tubercules (igname, manioc, patate douce, taro, macabo, banane). Le riz est la céréale de base. Le maïs (entier ou en farine) et le blé (en pain ou semoule) sont aussi bien représentés. Au Sahel, on consomme le millet sous forme de farine ou de semoule, tandis qu'en Afrique de l'Ouest on préfère le fonio (petit mil), une sorte de semoule.

 

. Légumes et fruits : quelques légumes sont présents lors des repas notamment les légumes feuilles (N'dolé, feuille d'igname de manioc), les gombos, tomates, aubergines, piments. La présence des fruits dépend des régions, mais leur consommation reste mineure.

 

. Matières grasses : huiles d'arachide, de palme, arachides en pâte ou entières dominent.

 

. Sauces : bouillon cube, épices, poissons séchés, concentré de tomate, pâtes d'arachides, ail, oignon constituent la base des sauces.

 

. Viandes/poissons/œufs : le choix des viandes se fait selon la disponibilité et la religion. Pour le poisson, dans les zones côtières, il y a une forte consommation de poissons frais, séchés, fumés, de coquillages et crustacés.

 

. Lait et les produits laitiers : de manière générale peu présents.

. Boissons : alcool, sodas, thé sucré.

 

. Produits sucrés : surtout présent dans les zones urbaines.

 

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_ Cuisine

Les plats en sauce occupent une place prépondérante dans l'alimentation africaine subsaharienne. Ils sont présents à quasiment tous les repas.

 

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_ Autour du repas

. La culture alimentaire subsaharienne se caractérise principalement par des repas conviviaux : il y a toujours quelque chose à manger au cas où quelqu'un arriverait.

. La fréquence des repas est variable : 1 à 3, selon les moyens financiers de la population et selon la disponibilité des ressources.

. Les repas s'organisent autour d'un plat unique, mais dans des quantités généralement abondantes. Ce plat est souvent commun, on le mange avec les doigts ou une cuillère.

 

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_ L'alimentation au Maghreb

 

_ Aliments de base

. Féculents : beaucoup de pain et de semoule de blé ou d'orge, et de légumes secs (pois chiches, pois cassés, haricots blancs, lentilles en tête). Les pommes de terre sont également bien représentées. Dans une moindre mesure du riz et des pâtes.

. Légumes : en grande quantité. En salade ou pour cuisiner le plat principal.

. Fruits : frais, secs ou oléagineux. Ils sont consommés en dessert, aux collations et constituent des aides culinaires pour les plats sucrés, mais aussi salés.

. Lait et produits laitiers : fortement représentés avec le lait, le lait caillé et/ou fermenté, les yaourts et le fromage.

. Viande/poissons/œufs : mouton, bœuf et volaille sont les viandes majoritairement consommées. Le poisson est consommé en abondance près de la mer. Les œufs sont consommés en grande quantité, durs, au plat ou sous forme d'omelette.

. Matières grasses : huile d'olive et de tournesol, du beurre appelé « smen » (une sorte de beurre clarifié).

. Produits sucrés : souvent fait à base de sirop de glucose. Du sucre en abondance, du miel...

. Boissons : café, thé sucré, soda, jus de fruits.

 

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_ Cuisine

Parmi les plats typiques on retrouve :

. Des entrées à base de salades de crudités, de feuilles de brick farcies, de soupe de légumes, de viande ou de féculents (harira, chorba).

. Les plats principaux sont des plats en sauce à base de légumes, pommes de terre, protéines animales (tajine) et le couscous (le vendredi). On consomme également beaucoup de plats de légumes secs avec du pain. Les fritures et grillades sont très fréquemment consommées.

. Les pâtisseries occupent une place importante, notamment au goûter. Elles sont très sucrées et très grasses.

 

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_ Autour du repas

. Il y a toujours à manger dans la maison, à toute heure, au cas où un invité arriverait.

. Comme dans l'alimentation européenne, on consomme généralement 3 repas par jour et un goûter. Les horaires ne sont pas fixes.

. Les heures du repas du soir et du goûter sont souvent tardives.

. Les plats sont cuisinés dans des quantités importantes ! Toujours dans un souci de partage. D'ailleurs, le plat est posé au milieu de la table, partagé par tous les convives et consommé avec les doigts.

 

Écrit par les experts Ooreka /

 

https://alimentation.ooreka.fr/comprendre/alimentation-en-afrique


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8 - Les dix parasites alimentaires les plus dangereux pour l'Homme

 

Une liste des dix parasites d'origine alimentaire les plus nuisibles à l'échelle mondiale vient d'être publiée par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Objectif : élaborer de nouvelles normes pour le commerce alimentaire mondial permettant d'aider les pays à contrôler la présence de ces parasites dans la chaîne alimentaire.

 

Les parasites affectent la santé de millions de personnes chaque année, infectant les tissus et organes musculaires, causant des maladies comme l'épilepsie, le choc anaphylactique ou la dysenterie amibienne. Certains parasites peuvent même vivre des années dans notre corps ! Ainsi, selon les dernières estimations de la FAO et de l'OMS, en 2005, 56,2 millions de personnes étaient infectées par un parasite d'origine alimentaire, dont 7,8 millions présentaient des séquelles sévères, 7158 en sont mortes cette année là.

 

En dépit des énormes coûts sociaux et des impacts mondiaux, on manque généralement d'informations sur l'origine de ces parasites, la manière dont ils vivent dans l'organisme, et surtout, dont ils nous rendent malades.

 

Dans un premier temps, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont commencé par se pencher sur les dix principaux parasites d'origine alimentaire ayant le plus gros impact à l'échelle mondiale. Le classement figure dans le rapport FAO-OMS : "Multicriteria-based ranking for risk management of food-borne parasites", et se base sur les effets des parasites sur la santé humaine et sur d'autres facteurs, et comprend des informations sur les aliments les plus susceptibles d'être contaminés.

Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4060-parasite-alimentation-sante

 

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Les dix parasites alimentaires les plus dangereux pour l'Homme

 

. Taenia solium : ténia du porc, dans la viande de porc

. Echinococcus granulosus (ver hydatide), dans les produits frais

. Echinococcus multilocularis (type de ténia), dans les produits frais

    Toxoplasma gondii (protozoaire), dans la viande des petits ruminants, la viande de porc, de bœuf, de gibier (viande rouge et organes)

. Cryptosporidium spp. (protozoaire), dans les produits frais, les jus de fruits, le lait

. Entamoeba histolytica (protozoaire), dans les produits frais

. Trichinella spiralis (ténia du porc), dans la viande de porc

. Opisthorchiidae (famille de vers plats), dans le poisson d'eau douce

. Ascaris spp. (petits vers ronds), dans les produits frais

. Trypanosoma cruzi (protozoaire), dans les jus de fruits.

  

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_ Les parasites par continent

Il est difficile de connaître la diffusion mondiale des parasites, classés biologiquement en protozoaires et helminthes (mais plus connus sous les noms de ténias, vers plats et vers ronds), car de nombreux pays n'imposent aucune obligation de notifier leur présence aux autorités de santé publique.

. En Europe, plus de 2 500 personnes sont victimes chaque année d'infections parasitaires d'origine alimentaire. En 2011, l'Union européenne comptait 268 cas de trichinellose et 781 cas d'échinococcose.

 . En Asie, il n'existe pas de données précises à l'échelle nationale mais les maladies parasitaires sont largement répandues et reconnues comme un problème majeur de santé publique dans de nombreux pays.

 . La plupart des pays africains ne disposent d'aucune donnée sur la prévalence des parasites d'origine alimentaire chez l'homme en raison d'un manque de systèmes de surveillance.

. Aux Etats-Unis, la neurocysticercose, causée par le Taenia solium, est la cause unique la plus répandue de crises épileptiques dans certaines régions où 2 000 personnes en sont atteintes chaque année. La toxoplasmose est une cause principale de maladies et de décès d'origine alimentaire.


Quelques recommandations pour éviter les parasites alimentaires

 

Le rapport FAO/OMS énumère un certain nombre de moyens de réduire le risque d'infections dues aux parasites. Il conseille :

 

    aux agriculteurs d'utiliser des engrais biologique et de contrôler attentivement leur compostage sans contamination fécale.

    La qualité de l'eau doit également être surveillée de près.

    Les consommateurs doivent bien cuire toutes les viandes et de n'utiliser que de l'eau propre pour laver et préparer les légumes.

 

 

_ Pourquoi cette liste des principaux parasites alimentaires ?

La liste et le rapport ont été rédigés suite à une requête émise par la Commission du Codex Alimentarius (Codex), organe mondial des normes alimentaires, demandant à la FAO et à l'OMS d'examiner l'état actuel des connaissances sur les parasites présents dans les aliments et leurs impacts sur la santé publique et le commerce.

 

Le Service de la sécurité sanitaire et de la qualité des aliments de la FAO et l'OMS sont intervenus en organisant conjointement un appel mondial à l'information, auquel ont répondu 22 nations et un organe régional, qui a été suivi d'une évaluation et d'une analyse réalisée par 21 experts sur l'impact des parasites d'origine alimentaire. A partir de ces travaux, une liste initiale de 93 parasites a été élaborée avant d'être restreinte aux 24 parasites les plus nuisibles, sur la base des critères suivants :

 

    nombre de maladies mondiales,

    répartition mondiale,

    morbidité aiguë,

    morbidité chronique,

    impact économique.

 

Le Comité du Codex sur l'hygiène alimentaire est désormais en train d'élaborer de nouvelles directives pour lutter contre ces parasites. La FAO et l'OMS soutiennent ce processus en dispensant des conseils scientifiques et techniques. Le but est d'élaborer de nouvelles normes pour le commerce alimentaire mondial permettant d'aider les pays à contrôler la présence de ces parasites dans la chaîne alimentaire.

 

03 juillet 2014/ Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/4060-parasite-alimentation-sante

 

http://www.notre-planete.info/actualites/4060-parasite-alimentation-sante


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