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Publié le 25/03/2017 à 19:20:27
AFRIQUE/ ECONOMIE/ POLITIQUE : réformes importantes, gouvernance et perspectives





0.1 – « Le Rwanda marie protection environnementale et stratégie de croissance : Le 2 septembre 2016, le Président Kagame a assisté à la cérémonie annuelle d’attribution de noms aux nouveaux-nés parmi les gorilles de la Réserve de biosphère des volcans, un événement connu sous le nom de Kwita Izina. « Aujourd’hui, il ne s’agit pas uniquement de Kwita Izina », a-t-il dit aux participants, « c’est aussi l’occasion de se remémorer que le développement doit être fondé sur la protection de notre environnement.

Il ne peut y avoir de marchandage entre croissance économique et protection de l’environnement, puisque les deux vont de pair ». Le Rwanda a défrayé la chronique en septembre 2008, lorsqu’il est devenu un des premiers pays au monde à interdire les sacs plastiques, qui ont été remplacés par des sacs biodégradables en matériaux tels que la fibre de coton, de banane ou de papyrus. L’engagement du Rwanda en faveur de l’environnement n’a pas entravé la croissance, bien au contraire. Depuis une décennie, l’économie croît à un rythme annuel de 5,5% en moyenne, selon la Banque mondiale, dont 4,4% en 2015. La population tire son épingle du jeu, avec un revenu par habitant qui a grimpé de 44% à PPP$ 1 474 entre 2007 et 2013. »

 

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0.2 – « AFRIQUE DU SUD/ Réforme agraire : Le gouvernement a présenté le Livre vert de sa réforme agraire, censée résorber les inégalités héritées du Natives Land Act de 1913 qui avait confiné les Noirs sur 7 % du territoire. Depuis la fin de l'apartheid, seules 5 % des terres ont changé de main. Et faute de capital, les nouveaux propriétaires noirs peinent souvent à se maintenir à flot. »

 

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 1 - Afrique du Sud : nouveau virage radical de Zuma sur la redistribution des terres

 

Le président Jacob Zuma effectue à nouveau un virage à gauche sur le sujet sensible de la redistribution des terres. Lors d'une rencontre avec des chefs traditionnels la semaine dernière, le président sud-africain a annoncé réfléchir à des mesures en faveur d'une expropriation de la terre - détenues par les Blancs - sans aucune compensation financière. Des mesures radicales qui ne font pas l'unanimité, y compris au sein de son propre parti, le Congrès national africain (ANC). Le président Jacob Zuma promet la réforme agraire depuis son arrivée au pouvoir il y a huit ans. Certes l'actuelle réforme, basée sur le principe du vendeur et acheteur consentant, n'est pas un succès, en raison notamment du trop faible nombre de vendeurs et des prix trop élevés.

 

La semaine dernière, le chef de l'Etat est passé à la vitesse supérieure, promettant un audit de la terre et une modification de la Constitution pour permettre une expropriation sans aucune compensation financière. Des propos qui ont surpris. Pas plus tard que la semaine dernière, le chef du groupe ANC au Parlement réaffirmait l'opposition de son parti à toute expropriation sans compensation. Il y a deux mois déjà, Jacob Zuma avait lâché devant des sympathisants : « Pourquoi le gouvernement doit-il payer pour des terres qui ont été volées ? » Alors pourquoi ce durcissement des propos du chef de l'Etat ? Les analystes politiques notent que plus Jacob Zuma est en difficulté, plus il a recours à une rhétorique populiste à l'instar de son voisin le président Robert Mugabe.

 

Par RFI / Publié le 07-03-2017 / Modifié le 07-03-2017/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20170306-afrique-sud-nouveau-virage-radical-zuma-redistribution-terres


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2 - AFRIQUE DU SUD : Réforme agraire

 

Le gouvernement a présenté le Livre vert de sa réforme agraire, censée résorber les inégalités héritées du Natives Land Act de 1913 qui avait confiné les Noirs sur 7 % du territoire. Depuis la fin de l'apartheid, seules 5 % des terres ont changé de main. Et faute de capital, les nouveaux propriétaires noirs peinent souvent à se maintenir à flot.

 

http://www.lafranceagricole.fr/actu-de-la-semaine/afrique-du-sud-reforme-agraire-1,0,18952742.html


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3 - Afrique du Sud : vers une réforme agraire

 

Le ministère du développement rural et la réforme agraire du pays, a indiqué que le gouvernement avait l’intention de définir une gamme de limites des fermes, allant de 1000 hectares à 12.000 hectares, maximum. Le Congres national africain, ANC, au pouvoir depuis 1994, a promis d’accélérer les projets de redistribution des terres qui restent principalement entre les mains des Blancs, même deux décennies après la fin de l’apartheid.

 

Certains économistes et groupes d’agriculteurs pensent que ces propositions pourraient toucher l’investissement et la production, à un moment où l’Afrique du Sud sort d’une terrible sécheresse. Les dommages économiques liés à des crises agricoles au Zimbabwe voisin ont été cités en exemple. Les experts estiment à environ 8 millions d’hectares, les terres agricoles qui ont été transférés à des propriétaires noirs depuis la fin de l’apartheid. Le gouvernement sud-africain envisage d’imposer des limites à la taille des terres exploitées par les Blancs afin de libérer des parcelles qui seront remises aux Noirs.

 

Brice Kinhou avec REUTERS/ 22/05/2017/ AFRIQUE DU SUD

 

http://fr.africanews.com/2016/05/22/afrique-du-sud-vers-une-reforme-agraire/


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4 - Afrique du Sud : bagarre générale de députés pendant le discours à la nation de Jacob Zuma

 

Les députés d’opposition estimaient que le président sud-africain n’était pas légitime pour s’exprimer. Le discours à la nation du président sud-africain, sous pression d’appels de l’opposition à démissionner, a donné lieu jeudi 9 février à une bagarre générale suite à l’expulsion violente de députés qui tentaient d’empêcher Jacob Zuma de s’exprimer.

 

Une trentaine d’agents de sécurité ont été envoyés pour faire sortir de force les députés d’opposition du parti de gauche radicale des Combattants pour la liberté économique (EFF) et ont échangé des coups avec les élus. Pendant plus d’une heure, ces derniers, vêtus de leurs traditionnelles combinaisons rouges de mineurs et de femmes de ménage, avaient interrompu le président Zuma, estimant qu’il n’était pas légitime pour s’exprimer. « En face de nous est assis un homme incorrigible, pourri jusqu’à la moelle », a lancé le leader des EFF, Julius Malema, désignant Jacob Zuma.« Vous êtes un délinquant constitutionnel », a renchéri Mbuyiseni Ndlozi, un autre député EFF.

 

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_ Violation de la Constitution

En mars, la justice avait en effet reconnu le chef de l’Etat coupable de violation de la Constitution pour avoir fait payer par le Trésor public des travaux de modernisation de sa résidence privée du KwaZulu-Natal (est). Il en a depuis remboursé une petite partie, soit un demi-million d’euros. Après cette bagarre, les députés du principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), ont décidé de quitter le Parlement, en guise de protestation.

 

Après les incidents, la présidente de l’Assemblée, Baleka Mbete a signalé que des gaz lacrymogènes avaient été utilisés pendant les échauffourées et a promis qu’une enquête serait ouverte prochainement à ce sujet. Avec plus d’une heure de retard, le président Zuma a pu commencer son discours devant les parlementaires des deux Chambres. « Enfin », s’est-il exclamé en riant, à son arrivée au pupitre. Pendant qu’il démarrait son discours, la police dispersait à coups de grenades assourdissantes des militants de l’EFF et du Congrès national africain (ANC) de M. Zuma, pour éviter des affrontements dans les rues du Cap.

 

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_ Un discours sans relief

Dans un discours sans relief de plus d’une heure, le président a abordé de nombreuses thématiques, y compris celles de la réforme agraire et de la diversité raciale, deux sujets sensibles en Afrique du Sud. « Ce sera difficile, si ce n’est impossible, d’atteindre une vraie réconciliation tant que la question du partage des terres ne sera pas résolue », a-t-il dit. Le chef de l’Etat a précisé que seuls 9,8 % des terres cultivables du pays appartenaient à des Noirs, plus de vingt ans après la fin de l’apartheid. « Après vingt-deux ans de démocratie, la majorité des Noirs n’ont toujours aucun pouvoir économique (…) et ne sont pas satisfaits », a-t-il constaté. C’est la troisième année consécutive que le discours à la nation de M. Zuma est perturbé par des députés EFF.

 

En 2015, ils avaient déjà été expulsés par les agents de sécurité aidés par des policiers, tandis qu’en 2016 ils avaient quitté d’eux-mêmes l’Assemblée en chantant des slogans hostiles au chef de l’Etat. Cette année, le discours de Jacob Zuma s’est tenu sous haute sécurité avec le déploiement de 441 soldats en renfort des forces de police pour « maintenir l’ordre et la loi » aux abords du Parlement. Selon Daniel Silke, analyste indépendant interrogé par l’AFP, ce déploiement sécuritaire montre « la nervosité avec laquelle l’ANC arrive à cet événement ».

 

L’année 2016 a été difficile pour Jacob Zuma puisque après avoir été reconnu coupable de violation de la Constitution, il a été considéré comme le principal responsable de la défaite électorale en août de son parti, mis en minorité dans quatre des six plus grandes villes du pays. En octobre, la publication d’un rapport officiel mettant en lumière ses relations troubles avec une richissime famille d’affaires d’origine indienne, les Gupta, l’a un peu plus affaibli.

 

L’état de l’économie sud-africaine, au ralenti depuis plusieurs années, ne joue pas non plus en faveur du chef de l’Etat qui a néanmoins assuré jeudi que le pays entrait dans une phase de « reprise économique », prédisant une croissance de 1,3 % en 2017, contre 0,5 % en 2016. Jacob Zuma doit resterchef de l’Etat jusqu’en 2019, mais il quittera son poste de président de l’ANC à la fin de l’année, ouvrant ainsi une guerre de succession. A moins que la réouverture de près de 800 charges de corruption dans une vieille affaire de contrat d’armement, une autre épée de Damoclès au-dessus de sa tête, ne vienne écourter son mandat.

 

Le Monde.fr avec AFP/ Le 10.02.2017/ Mis à jour le 10.02.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/02/10/afrique-du-sud-bagarre-generale-de-deputes-pendant-le-discours-a-la-nation-de-jacob-zuma_5077577_3212.html


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5 - Les 21 bonnes résolutions des chefs d’Etat de la CEMAC pour sortir la sous-région du marasme économique

 

Le sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cémac qui s’est tenu ce 23 décembre 2016, à l'invitation du chef de l’Etat camerounais Paul Biya, visait à adopter des mesures appropriées pour juguler les effets néfastes du double choc pétrolier et sécuritaire, sur les économies de la sous-région.

 

Ce Sommet a débouché sur l’adoption 21 résolutions censées sortir la sous-région du marasme économique actuel. Au terme des échanges et ces différentes interventions dont celle de Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds monétaire International (FMI) et de Michel Sapin, ministre de l'Economie et des Finances de la République française, les Chefs d'Etat ont donc décidé de :

 

1. relever d'emblée que le renforcement de la stabilité macroéconomique ne nécessite pas un réajustement de la parité monétaire actuelle, mais plutôt des efforts d'ajustement sur les plans intérieur et extérieur, assortis de réformes structurelles adéquates

 

2. adopter des mesures pertinentes destinées à inverser durablement les tendances négatives de l'économie de la sous-région, combinant une politique budgétaire adéquate, une politique monétaire appropriée et une coopération internationale renforcée

 

3. réaffirmer leur vision commune de faire de la zone CEMAC un espace émergent dans un avenir proche, par la réalisation judicieuse des infrastructures nécessaires à la promotion d'un développement durable et inclusif au bénéfice de leurs populations

 

4. réitérer leur attachement indéfectible à la solidarité communautaire face aux chocs économiques et sécuritaires actuels et futurs.

 

5. geler les plafonds des avances statutaires de la BEAC au niveau fixé sur la base des recettes budgétaires de l'exercice 2014 en matière de politique monétaire

 

6. prescrire le renforcement de la stabilité financière de la zone CEMAC par une surveillance accrue du système bancaire et une utilisation optimale des instruments de politique monétaire.

 

7. engager la BEAC à proposer à brève échéance, en faveur des Etats, des mesures visant à promouvoir la migration progressive vers le financement par les Marchés de capitaux, en substitution des financements directs de la Banque Centrale.

 

8. renouveler leur engagement à poursuivre vigoureusement, au niveau de chaque pays, les ajustements budgétaires nécessaires à un rééquilibrage maitrisé, judicieux et progressif de leurs finances publiques.


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9. conduire des politiques budgétaires ciblées en matière de dépenses publiques afin de préserver les acquis sociaux dans un contexte d'extrême fragilité économique et financière

 

10. s'engager à un redressement graduel du solde budgétaire des Etats et le ramener dans un délai de moins de 5 ans en dessous de 3%

 

11. maintenir un endettement viable et soutenable, en privilégiant les financements concessionnels et en favorisant les partenariats public-privé pour la réalisation des programmes d'infrastructures

 

12. saluer les conseils avisés et l'assistance technique des partenaires au développement

 

13. d'ouvrir et de conclure à brève échéance, des négociations bilatérales avec le FMI, pour mieux structurer les efforts d'ajustement de leurs Etats, les accompagner vers une sortie de crise et les aider à mettre en place les conditions d'une relance vertueuse et durable de leurs économies

 

14. solliciter en faveur de chaque pays, des mesures de renforcement d'une coopération internationale plus souple et flexible

 

15. recourir, en raison du caractère exogène des chocs économiques subis, à tous les partenaires multilatéraux en vue d’obtenir un large accès aux financements concessionnels nécessaires au renforcement de la balance des paiements et à la poursuite des projets de développement prioritaires

 

16. accélérer résolument la finalisation de la libre circulation des personnes et des biens, et la réalisation rapide des projets intégrateurs en préservant la sécurité

 

17. renouveler leur engagement commun, ainsi que leur détermination à améliorer substantiellement le climat des affaires en zone CEMAC, afin de promouvoir de manière vigoureuse l'activité économique créatrice de richesses, et mobiliser de façon optimale les recettes fiscales internes

 

18. engager leurs pays respectifs à renforcer la coopération fiscale internationale, afin de lutter contre la fraude, l'évasion et l'optimisation fiscales qui les privent d'importantes ressources

 

19. prescrire l'intensification des mesures et des actions en faveur de la diversification de leurs économies pour les rendre moins vulnérables aux 4 chocs exogènes, et plus compétitives face à la libéralisation des échanges commerciaux dans un monde de plus en plus ouvert

 

20. confier au Programme des réformes économiques et financières de la CEMAC la charge d'assurer le suivi des mesures prises et de rendre compte régulièrement de leur exécution

 

21. prescrire la tenue régulière à l'échelle ministérielle des rencontres de suivi-évaluation des mesures de redressement et de leurs effets sur la situation économique, financière et monétaire des pays de la CEMAC.

 

Ont pris part à cette rencontre, Paul Biya, président de la République du Cameroun ; Faustin Archange Touadera, président de la République Centrafricaine; Denis Sassou Nguesso, président de la République du Congo; - Ali Bongo Ondimba, président de la République gabonaise; Obiang Nguema Mbasogo, président de la République de Guinée Equatoriale; - Idriss Deby Itno, président de la République du Tchad.


Ont également assisté aux travaux: Christine Lagarde, Directrice générale du Fonds monétaire International (FMI) ; Michel Sapin, ministre de l'Economie et des Finances de la République française; Pierre Moussa, président de la Commission de la CEMAC ; Lucas Abaga Nchama, gouverneur de la Banque des Etats de l'Afrique centrale (BEAC).

 

Synclair Owona/ (Investir au Cameroun)/ Lundi, 26 décembre 201/

 

http://www.investiraucameroun.com/gestion-publique/2612-8358-les-21-bonnes-resolutions-des-chefs-d-etat-de-la-cemac-pour-sortir-la-sous-region-du-marasme-economique


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6 - Réformes de l’Union Africaine : Les Chefs d’Etat pas encore prêts pour ce saut

 

Problèmes d’égo, de perte de privilèges ou batailles politiques de clans ? Quoi qu’il en soit, le projet de réformes structurelles présenté par le président Kagamé du Rwanda n’est pas passé. Les Chefs d’Etat africains, réunis en huis clos cet après-midi du 29 janvier 2017, ont décidé de reporter au prochain Sommet les débats sur ce document préparé par dix économistes de renom à qui le président Kagamé avait confié la  tâche. Cette décision intervient à la veille du Sommet des Chefs d’Etat qui devra s’ouvrir demain dans l’immense salle du Mandela Hall d’Addis-Abeba.

 

Les partisans de la réforme structurelle de l’Union Africaine devront être déçus. Le projet, préparé par une solide équipe de dix experts, dont le Bissau Guinéen Carlos Lopes, ancien des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission économique africaine, le Rwandais Donald Kaberuka, ancien président de la BAD, ou encore la Cap-Verdienne Cristina Duarté, ancienne ministre, est passé à la trappe. C’était lors d’une rencontre à huis clos des Chefs d’Etat de l’Union Africaine, le dimanche 29 janvier 2017, à la veille du Sommet qui devra les réunir dans les deux prochains jours pour débattre d’autres dossiers non moins chauds, telle l’adhésion du Maroc, l’élection du président de la Commission africaine ou la crise libyenne.

 

C’est surtout un grand camouflet pour le Rwandais Paul Kagamé qui avait sollicité un task force assez relevé pour faire passer un ambitieux document qui devait chambarder complètement la vieille peau de caïman qu’est l’UA, restée malgré un changement de dénomination, réfractaire aux changements. Dans les coulisses du Mandela Hall, certains observateurs rencontrés expliquent ce report des débats sur les réformes de l’Union africaine comme l’expression d’ego.


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Autre argument, celui qui soutient que la réforme envisagée risque de toucher plusieurs commissions importantes au sein de l’Union Africaine et de faire perdre à certains ténors de l’antique boîte des avantages et des privilèges certains. Mais la plupart s’accordent à dire que les chefs d’Etat africains ne sont pas tout simplement encore prêts pour des changements en profondeur de leur organisation.

 

Quoi qu’il en soit, l’Algérie semble le pays qui a le plus regretté ce camouflet des Chefs d’Etat par rapport à un document que son ministre des Affaires Etrangères, Abdelmalek Sellal avait défendu avec énergie. Intervenant avant la décision des Chefs d’Etat réunis en huis clos, Abdelmalek Sellal qui représente le Chef de l’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, avait en effet indiqué que «le processus de réforme de l’Union Africaine s’impose en tant que nécessité ». Il répond, selon lui, à des impératifs d’intégration et de développement de l’Afrique, ainsi qu’aux mutations globales en cours dans le monde. Il a mis en exergue l’importance que l’Algérie, et son président Bouteflika attachent à ce projet de réformes.

 

Les partisans de la réforme s’étaient basés sur la renommée des membres du comité qui étaient chargés des propositions de réformes, notamment le Rwandais Donald Kaberuka qui avait réussi à faire adopter sa proposition d’appliquer une taxe de 0,2% sur les importations pour financer l’Union Africaine.

 

Cheikh Aïdara/ Addis-Abeba/ 29 janvier 2017/

 

http://aidara.mondoblog.org/2017/01/29/reformes-de-lunion-africaine-chefs-detat-prets-saut/


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7 - Sommet de l’Union africaine : la réforme en cinq points

 

Le président rwandais Paul Kagame, chargé de plancher sur une restructuration de l’UA, a présenté les grandes lignes de son projet à Addis-Abeba. Il aurait pu faire sensation avec son projet de réforme de l’Union africaine (UA), mais le président rwandais Paul Kagame n’a pas soulevé grand enthousiasme lors du huis clos des chefs d’Etat et de gouvernement du continent, dimanche 29 janvier, au siège de l’institution à Addis-Abeba, en Ethiopie. Si le texte a fait consensus sur la quasi-totalité des sujets, les homologues du président rwandais demandent plus de temps pour évaluer les propositions de réforme de l’organisation panafricaine. Cela ne les a pas empêchés d’adopter formellement le projet de réforme, lundi matin, en ouverture du 28e sommet de l’UA. Le texte devrait être mis en application dans les prochains mois par la nouvelle Commission, qui doit être élue à Addis-Abeba.

 

 

1 - Pourquoi cette réforme institutionnelle ?

Depuis sa création en 2002, l’Union africaine (UA) est sévèrement critiquée. Héritière de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) créée après la grande vague de décolonisation du début des années 1960, on lui reproche ses lourdeurs bureaucratiques, sa dépendance financière aux bailleurs internationaux, les problèmes de mise en œuvre des décisions, ainsi que sa faible capacité à se remettre en question. En juillet 2016, lors du 27e sommet de l’UA à Kigali, au Rwanda, les chefs d’Etat et de gouvernement africains avaient chargé Paul Kagame de réfléchir à une réforme institutionnelle de l’UA.

Ce projet était dans les cartons de la Commission depuis plusieurs années, porté notamment par l’ancien secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique des nations unies (CEA), le Nigérian Adebayo Adedeji, en 2007. Mais la réforme « piétinait, bloquée par les ambassadeurs des Etats membres qui souhaitaient intervenir à tous les niveaux », confie un fonctionnaire de la Commission de l’UA.

 

 

2 - Qui conduit le projet ?

Un temps pressenti pour mener la réforme, le Tchadien Idriss Déby Itno, président sortant de l’UA, en avait confié la tâche à Paul Kagame, vite adoubé par ses pairs africains. Le président rwandais avait une exigence : personne de la Commission ne devait être impliqué dans la réforme, pour éviter que « des intérêts internes protègent telle ou telle partie de l’institution », justifie un proche du président. La présidente de la Commission, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, a donc été reléguée au rang de « conseillère ». Son vice-président, le Kényan Erastus Mwencha, qui planchait sur le dossier depuis plusieurs années, notamment sur la question du financement de l’institution, est même été accusé par Paul Kagame d’être « une partie du problème », selon une source bien informée.

Celui-ci s’est entouré d’une équipe de neuf personnalités africaines indépendantes, dont le Camerounais Acha Leke, associé du cabinet McKenzie, le Bissau-Guinéen Carlos Lopes, qui était à la tête de la CEA jusqu’en octobre 2016, la Nigériane Amina J. Mohammed, récemment nommée vice-secrétaire générale de l’ONU, et le Rwandais Donald Kaberuka, ancien président de la Banque africaine de développement(BAD), et haut représentant pour le Fonds de la paix de l’UA.

 

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3 - Que dit le rapport Kagame ?

Intitulé « L’impératif de renforcer notre union », le rapport Kagame, que Le Monde Afrique a pu consulter, dresse un bilan sévère : « Nous avons une organisation dysfonctionnelle, dont la valeur pour nos Etats membres est limitée, qui a peu de crédibilité auprès de nos partenaires internationaux, et en laquelle nos citoyens n’ont pas confiance. » Il dénonce « l’échec constant des décisions de l’UA » qui a entraîné « une crise de mise en œuvre ». C’est notamment le cas du financement de l’institution, assurée aux trois quarts par des aides extérieures. L’ensemble produit une « capacité de gestion limitée, une absence de responsabilité pour le rendement, à tous les niveaux » et des « méthodes de travail inefficaces ». Le rapport avait pour but de « secouer le cocotier », selon une source très proche du dossier. « Ce ne sont que des déclarations d’intention », regrette cependant un diplomate d’Afrique du Nord.

 

Parmi les propositions de l’équipe de Paul Kagame pour restructurer l’UA et redéfinir ses priorités : une meilleure division du travail entre la Commission, les communautés économiques régionales et les Etats membres ; la transformation du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) en agence de développement de l’UA ; le renforcement des compétences du président de la Commission ; la mise en œuvre immédiate de la « taxe Kaberuka » de 0,2 % sur les importations – dont le principe a été adopté lors du sommet de juillet – et le renforcement des sanctions pour les pays qui ne paient pas leur contribution, entre autres.

 

 

4 - Ce qui va changer concrètement

Les chefs d’Etat et de gouvernement sont d’accord. L’UA doit être réformée, et vite. Mais ils ont exprimé leur volonté de bénéficier de plus de temps pour évaluer les propositions du rapport Kagame. Certains ont regretté un document « trop condensé ». « Les présidents se sont mis d’accord sur ce qui ne les fâchait pas… Ils voulaient obtenir un consensus sur la réforme », analyse un fonctionnaire de la Commission, qui rappelle que les enjeux du sommet sont plutôt le retour du Maroc au sein de l’institution et l’élection d’une nouvelle Commission. La question polémique du mode de désignation des commissaires – pour l’instant élus par le Conseil exécutif qui rassemble les ministres africains des affaires étrangères et nommés par la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, mais que l’équipe de M. Kagame aimerait voir nommés par le président de la Commission – a été balayée et reportée à d’autres discussions. Un tel changement nécessite en effet une modification de l’Acte constitutif de l’UA. « C’est aussi pour ne pas reporter l’élection à la tête de la Commission », souffle une source. Un tel report a déjà eu lieu en juillet 2016, à Kigali.

 

Pour certains, l’analyse du texte à la veille d’un sommet décisif était une stratégie du président Kagame. « C’est passé comme une lettre à la poste », selon un observateur, malgré des sujets controversés. Un comité de haut niveau, rassemblant vraisemblablement plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement, pourrait être nommé prochainement pour piloter la mise en œuvre.

 

 

5 - Que s’est-il passé lors du huis clos ?

Le chef de l’Etat guinéen, Alpha Condé, qui devient président de l’UA à compter de lundi, a regretté le manque de sérieux et d’engagement des dirigeants du continent. De son côté, le président sénégalais Macky Sall aurait évoqué la nécessité d’accepter « de donner une partie de (sa) souveraineté à la Commission de l’UA ». A propos de la « taxe Kaberuka » qui ne fait pas l’unanimité, notamment chez les Tunisiens, les Egyptiens et les Mauriciens, le président tchadien Idriss Déby Itno a tranché : « Le sujet a déjà été évacué ! »Traduction : il faudra s’y conformer. Les interventions de Paul Kagame ont été saluées par certains témoins. Il se serait ainsi moqué des conseils de prudence de son entourage. Celui qui est trop prudent est « soit paresseux, soit pas convaincu », a-t-il déclaré, provoquant une salve d’applaudissements.

 

Par Emeline Wuilbercq (contributrice Le Monde Afrique, Addis-Abeba)/ LE MONDE/ Le 30.01.2017/ Mis à jour le 02.02.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/01/30/sommet-de-l-union-africaine-la-reforme-en-cinq-points_5071643_3212.html


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8 - Rwanda : économie, perspectives socio-politiques

 

_ Le pays en bref

Le Rwanda est un petit pays enclavé d’Afrique de l'Est, bordé par la République démocratique du Congo (RDC) à l'Ouest, la Tanzanie à l'Est, l'Ouganda au Nord et le Burundi au Sud. Selon les dernières données de la Banque mondiale, le pays recensait près de 11,6 millions d'habitants en 2015, dont 52 % de femmes. Au cours de la dernière décennie, le Rwanda est parvenu à mettre en place d'importantes réformes économiques et structurelles et à maintenir une croissance soutenue, avec l'appui de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI).

 

 

_ Situation politique

Après les évènements de 1994, le gouvernement rwandais a rétabli la stabilité politique dans le pays. Le Front patriotique rwandais a maintenu sa majorité absolue aux dernières élections parlementaires de septembre 2013 où les femmes se sont vues octroyer 64 % des sièges. Les prochaines élections présidentielles devraient avoir lieu en 2017. Suite à l’approbation de la révision de la Constitution par referendum en décembre 2015, le président Paul Kagame, qui était censé effectuer son deuxième et dernier mandat a déjà annoncé qu’il briguera un troisième mandat en 2017.

 

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_ L’économie en bref

Pays à faible revenu, le Rwanda ambitionne de devenir un pays à revenu intermédiaire d’ici 2020. Pour y parvenir, ses objectifs de développement à long terme sont définis dans sa stratégie intitulée « Vision 2020 » qui entend transformer l’économie, actuellement très orientée sur l’activité agricole, en une économie de services, basée sur le savoir.

 

À moyen terme, le gouvernement a élaboré une Stratégie de développement économique et de réduction de la pauvreté (EDPRS2), dont la principale priorité consiste à accélérer la croissance et à réduire la pauvreté. Elle s’articule autour de quatre axes thématiques : la transformation économique, le développement rural, la productivité et l’emploi des jeunes ainsi que la promotion d’une gouvernance responsable. L’EDPRS 2 vise à réaliser les objectifs suivants d’ici 2018 : porter le produit intérieur brut (PIB) par habitant à 1 000 dollars contre 697,3 en 2015 ; ramener le taux de pauvreté sous la barre des 30 %  et réduire le taux de pauvreté extrême à moins de 9 %.

 

Ces objectifs se fondent sur les succès remarquables que le pays a enregistrés au cours de la décennie écoulée. Depuis 2005, le pays a en effet enregistré une forte croissance économique, il est également parvenu à réduire rapidement la pauvreté et les inégalités. Entre 2001et 2015, le taux moyen de croissance du PIB réel a atteint environ 8 % par an. L’activité économique, qui se remet d’une diminution de l’aide extérieure en 2012, a augmenté à 7% en 2014, pour s’établir à 6,9 % en 2015 (contre 4,7 en 2013).

 

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_ Enjeux de développement

À l'avenir, le secteur privé, qui est encore largement informel, devra jouer un rôle plus important pour assurer la croissance économique. Le mauvais état des infrastructures et le manque d'accès à l'électricité font partie des principaux obstacles à l'investissement privé. Comme l'investissement dépend fortement de l'aide extérieure, cette dernière doit absolument être stable et régulière pour maintenir le taux actuel d'investissement élevé, à environ 25% du PIB.

 

Parallèlement, le pays devra avant tout augmenter ses recettes intérieures pour réduire cette dépendance vis-à-vis de l’aide extérieure (qui représente 30 % à 40 % du budget national). Même si le Rwanda utilise efficacement l’aide reçue pour assurer son développement, il reste vulnérable aux fluctuations des montants de cette aide.

 

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_ Situation sociale

Le Rwanda avait déjà atteint la plupart des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) à la fin de l’année 2015. La forte croissance économique a été accompagnée par une amélioration impressionnante des conditions de vie, notamment chez les enfants et les femmes. Le taux de mortalité infantile a baissé de deux tiers et le pays a presque atteint l’objectif d’éducation primaire universelle. Le Rwanda a également beaucoup progressé dans l'accès aux services et dans les indicateurs de développement humain, en donnant la priorité aux politiques publiques et aux initiatives endogènes. Le taux de pauvreté a baissé de 59 % en 2001 à 45 % en 2011 tandis que les inégalités, telles que mesurées par le coefficient de Gini, ont reculé, passant de 0,52 en 2006 à 0,49 en 2011. 

 

Banque mondiale/ Dernière mise à jour : 24 oct. 2016

 

http://www.banquemondiale.org/fr/country/rwanda/overview


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9 - Mauritanie : Amendements constitutionnels sur fond de crise

 

Le parlement a débuté, le 22 février 2017, une session extraordinaire en vue de l’examen de plusieurs textes de lois, dont le très controversé projet de loi portant sur des réformes constitutionnelles proposées par le gouvernement mauritanien et entérinées par les assises du Dialogue National Inclusif (DNI) organisé du 29 septembre au 20 octobre 2016, avec la participation de quelques formations politiques classées dans l’opposition «modérée ».

 

Ces réformes constitutionnelles portent sur « la suppression du sénat, la création de conseils régionaux et le changement des symboles nationaux (drapeau et hymne national) ». Le point relatif à la suppression de la limitation à deux du nombre de mandat du président de la République a été écarté de ces débats. Mieux, le président Mohamed Ould Abdel Aziz a déclaré, ouvertement, ne pas être intéressé par un troisième mandat ; ce qui avait été salué à la fois par l’opposition et par la communauté internationale. Mais avec cette session extraordinaire, les divisions resurgissent, à cause de ce forcing privilégiant la voie du Congrès à celle du référendum pourtant convenue par les participants au dialogue.

 

L’argument avancé par le gouvernement (le coût d’une consultation référendaire estimé à 4 milliards d’ouguiyas) justifie-t-il ce revirement qui annonce une nouvelle crise politique ? Le pouvoir craint-il que la mobilisation contre ses « réformes », au sein même de sa majorité, ne consacre leur rejet par des populations très souvent désabusées par leur classe politique ?

 

Pour un juriste de l’opposition, répondant à la question de savoir quelle est la validité de la « réforme constitutionnelle » que le pouvoir s’entête à vouloir entreprendre, la réponse est simple, claire et sans équivoque : aucune validité. Ce « Congrès » est une assemblée de parlementaires dont le mandat à pris fin pour la 2ème  Chambre (Sénat). Il s’agit d’un énorme scandale constitutionnel puisque même le conseil constitutionnel, jusqu’ici soumis au régime, avait appelé au renouvellement complet de ce « sénat » depuis plus d’un an. Sénat dont la « fronde » a montré le désarroi dans lequel se trouve le sommet de l’Etat », écrit le professeur Lô Gourmo Abdoul.

 

« Sur le plan juridique, en refusant d’obtempérer à l’avis de son conseil, le Président de la République, gardien de la constitution, prend un risque personnel grave : la violation pure et simple de la constitution, constitutive d’un acte de forfaiture voire de haute trahison », poursuit-il.

 

Beaucoup d’autres voix, y compris celles des anciens présidents Ely Ould Mohamed Vall et deMohamed Khouna Ould Haidalla, estiment qu’il faut arrêter cette « machine infernale » et amorcer un autre dialogue national, inclusif qui sauvegarde les intérêts du pays, maintienne la paix et assure une transition apaisée. Même dans le camp du pouvoir, l’ancienne ministre Siniya Mint Sidi Haiba a dénoncé des amendements constitutionnels qui risquent de mettre en péril la quiétude des mauritaniens.

 

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_ Envie de marquer l’histoire

Le principe même de ces amendements divise. Certains les considèrent comme « inutiles et incertains ». D’autres voient en eux une manière pour le président Mohamed Ould Abdel Aziz de chercher à « marquer » son époque, quitte à effacer les symboles ayant toujours acquis le consensus des mauritaniens (le drapeau et l’hymne). Car si la suppression du sénat, remplacé dans la constitution amendée par des conseils régionaux, dont l’efficacité est loin d’être garantie, est saluée par toute la classe politique, les autres points soumis à l’approbation du parlement ne sont pas considérés comme une « priorité ».

 

L’opposition considère que le président Aziz, qui doit quitter la présidence en 2019, doit œuvrer, dès à présent, pour favoriser une transition pacifique du pouvoir. Dans le contexte politique actuel, le dialogue ne doit plus rester l’affaire de la majorité et d’une partie de l’opposition (APP, Alwiam, ACD, Almostaqbal) mais impliquer le Forum National pour la Démocratie et l’Unité (FNDU), composé de 11 partis politiques, d’organisations de la société civile, de centrales syndicales et de personnalités indépendantes, ainsi que Rassemblement des Forces Démocratiques (RFD) constituant, avec l’Union Nationale pour une Alternance Démocratique (UNAD) un troisième « front » de l’opposition.

 

 

_ Une médiation européenne en cours ?

Comme en 2008, l’Union européenne pourrait bien tenter une conciliation entre les protagonistes de la crise politique mauritanienne. Deux députés du Parlement européen, ont été reçus, le 20 février 2017, par le président mauritanien mais aussi par les différents chefs de file de l’opposition. L’UE s’impliquerait ainsi pour qu’un dialogue plus inclusif soit engagé, au moment même où le pouvoir maintien son agenda. Seul le challenge de l’UE, s’il arrive à se matérialiser, pourrait permettre aux partenaires (opposition et pouvoir) de renouer les fils du dialogue et, partant, rétablir la confiance.

 

En commençant par préparer des élections municipales et législatives apaisées, consensuelles, donc, et inclusives, pour déblayer, en suivant, le chemin de la présidentielle de 2019, si, bien évidemment, on ne remet pas en cause les articles de la Constitution relatifs à la limitation de l’âge des candidats, occasion, pour le pouvoir ou ses suppôts, de remettre, sur le tapis, l’article limitant, à deux, les mandats présidentiels. Un piège dont tout facilitateur doit se méfier.

 

Aux parlementaires de la majorité qu’il a reçus à la présidence, à la veille des discussions des amendements, le président Mohamed Ould Abdel Aziz a pourtant déclaré qu’il n’y aura pas de reprise du dialogue et encore moins d’élections générales anticipées ! Seules certitudes donc, à moins de trois ans de la fin du second mandat d’Aziz, les modifications proposées par le gouvernement seront bien entérinées puisque la voie du congrès se précise, et la majorité se met déjà en ordre de combat pour soutenir le dauphin que l’actuel président compte se choisir. On se retrouvera ainsi devant un remake de 2008. Et la seule question que la majorité présidentielle (et les mauritaniens dans leur ensemble) ont hâte de savoir est : qui sera choisi par Aziz pour assurer la continuité de son pouvoir ?

 

Posted: 7 mars 2017.Posted in: Le Mot du Jour.Tagged: amendementscrisemauritanie.Bookmark the permalink.// By medsnib/

 

http://medseib.mondoblog.org/2017/03/07/mauritanie-amendements-constitutionnels-fond-de-crise/


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10 - Le Rwanda marie protection environnementale et stratégie de croissance (Politique scientifique et renforcement des capacités)

 

Le 2 septembre 2016, le Président Kagame a assisté à la cérémonie annuelle d’attribution de noms aux nouveaux-nés parmi les gorilles de la Réserve de biosphère des volcans, un événement connu sous le nom de Kwita Izina. « Aujourd’hui, il ne s’agit pas uniquement de Kwita Izina », a-t-il dit aux participants, « c’est aussi l’occasion de se remémorer que le développement doit être fondé sur la protection de notre environnement. Il ne peut y avoir de marchandage entre croissance économique et protection de l’environnement, puisque les deux vont de pair ».

 

Le Rwanda a défrayé la chronique en septembre 2008, lorsqu’il est devenu un des premiers pays au monde à interdire les sacs plastiques, qui ont été remplacés par des sacs biodégradables en matériaux tels que la fibre de coton, de banane ou de papyrus. L’engagement du Rwanda en faveur de l’environnement n’a pas entravé la croissance, bien au contraire. Depuis une décennie, l’économie croît à un rythme annuel de 5,5% en moyenne, selon la Banque mondiale, dont 4,4% en 2015. La population tire son épingle du jeu, avec un revenu par habitant qui a grimpé de 44% à PPP$ 1 474 entre 2007 et 2013.

 

Le gouvernement en est convaincu : la science, la technologie et l’innovation (STI) constituent l’une des clés de son développement durable. Cette conviction est inscrite dans la Vision 2020 du Rwanda (2000), qui entend faire de lui un pays à revenu intermédiaire d’ici 2020, et dans sa Politique nationale de science, de technologie et d’innovation, publiée en octobre 2005 avec le concours de l’UNESCO et de l’Université des Nations Unies. Il n’existe pas de ministère dédié à la science et à la technologie au Rwanda, mais, en 2009, une Direction générale des sciences, de la technologie et de la recherche a ete rattachée au Ministère de l’éducation en vue de la mise en oeuvre de la Politique nationale de science, de technologie et d’innovation.

 

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_ L’industrialisation au coeur de la stratégie de développement économique

La priorité accordée à la STI transparait également dans les première et deuxième Stratégies de développement économique et de réduction de la pauvreté (couvrant 2008-2012 et 2013-2018). La deuxième Stratégie donne la priorité aux technologies de l’information et de la communication (TIC), à l’énergie et à l’innovation dite « verte », ainsi qu’à la création d’un Centre d’innovation sur le changement climatique et l’environnement. Elle met l’accent également sur le développement du secteur privé et l’augmentation des investissements directs étrangers, ces derniers ayant contribué en tout et pour tout 1,5% du PIB en 2013.

 

L’un des grands axes de la stratégie est d’investir dans des infrastructures matérielles et immatérielles pour satisfaire la demande énergétique du secteur privé. Conformément à la Politique énergétique (2012), la procédure de passation de marchés sera plus transparente et plus compétitive. Les finances publiques serviront à couvrir les risques des projets de production d’électricité pour le secteur privé afin d’intéresser un éventail plus large d’investisseurs à des conditions plus avantageuses. Par ailleurs, un fonds de développement des énergies sera créé avec l’aide de donateurs pour financer des études de faisabilité relatives aux ressources en géothermie, en tourbe et en méthane ainsi qu’à l’hydroélectricité.

 

Par ailleurs, la Zone économique de Kigali entrera bientôt en fonction, avec un technopole associé. Le gouvernement développe actuellement un parc dédié aux TIC, en partenariat avec l’Université Carnegie Mellon aux Etats-Unis et la Banque africaine de développement. Au cours des cinq dernières années, le Rwanda a mis en place un réseau de fibres optiques pour assurer la connectivité de tout le pays et le relier à ses voisins. Le Centre d’innovation sur les technologies de l’information (kLab) a ouvert ses portes en 2012, afin de permettre aux jeunes développeurs de logiciels et aux jeunes informaticiens et ingénieurs de travailler sur leurs projets d’entreprise. Cet incubateur technologique est soutenu par le Conseil de développement du Rwanda.

 

En juillet 2010, les cinq membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est ont constitué un marché commun. L’accord prévoit la libre circulation des marchandises, de la main-d’oeuvre, des services et des capitaux. Trois ans plus tard, ils ont signé un Protocole d’union monétaire destiné à établir une monnaie commune d’ici 2023. A l’heure actuelle, pourtant, les échanges commerciaux du Rwanda avec ses voisins et le reste du monde sont entravés par le mauvais état des infrastructures de transport. Le Rwanda prévoit donc de construire un nouvel aéroport, de développer la compagnie aérienne nationale (Rwandair) et de créer une liaison ferroviaire. Un intérêt stratégique sera accordé aux exportations et aux ré-exportations vers le Burundi et l’est de la République democratique du Congo. L’un des principaux défis consistera à créer des liaisons ferroviaires et routières vers les ports afin de mieux relier les pays entre eux et avec l’économie internationale.

 

L’investissement dans des infrastructures matérielles et immatérielles devrait permetttre de stimuler la croissance dans les secteurs du tourisme et des matières premières, ainsi que d’augmenter les exportations dans les secteurs manufacturier et agroalimentaire. L’industrie ne contribue que 15% du PIB Rwandais, dont un tiers est imputable au secteur manufacturier. Le Rwanda demeure dépendant du secteur des services pour plus de la moitié de son PIB (57%), ainsi que de l’agriculture (33%). La DeuxièmeStratégie de développement économique et de réduction de la pauvreté cible des investisseurs étrangers importants dans les secteurs économiques prioritaires, en accroissant l’épargne à long terme et en augmentant, par ricochet, le volume de crédits offert au secteur privé à hauteur de 30 % du PIB d’ici 2018, mais aussi en consolidant le secteur prive à l’aide d’une réforme fiscale et réglementaire.


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_ Un fonds pour soutenir le développement de produits et procédés novateurs

Le Fonds rwandais de dotation pour l’innovation a été créé en 2012 par le Ministère de l’éducation en partenariat avec la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies. Il soutient la recherche-développement en vue de la conception de produits et procédés novateurs axes sur le marché dans trois secteurs prioritaires de l’économie : le secteur manufacturier, l’agriculture et les TIC. Le premier appel à propositions a reçu 370 réponses, parmi lesquelles huit projets seulement ont été retenus. Ils ont reçu environ 50 000 dollars US chacun en mai 2013. Le concept ayant fait ses preuves, il a été décidé de lancer un deuxième cycle. En 2012, le gouvernement a officiellement créé une Commission nationale des sciences et technologies. Stratégiquement rattachée à la Primature en qualité d’instance de conseil sur les questions relatives à la STI dans tous les secteurs économiques, elle est entrée en fonction en 2014.

 

En janvier 2013, le Ministère de l’éducation a initié un Programme de partenariat pour le transfert de connaissances, en collaboration avec la Banque africaine de développement, pour favoriser le développement industriel. A ce jour, le programme a parrainé cinq partenariats entre des entreprises privées et deux facultés de l’Université du Rwanda, le Collège des sciences et technologies et le Collège d’agriculture, des sciences animales et de médecine vétérinaire. L’entreprise apporte ses idées de produit ou service à développer et l’université fournit l’expertise correspondante. L’Agence nationale de recherche et développement industriels a été créée en juin 2013, conformément à la Politique industrielle nationale d’avril 2011. La principale mission de cet organe de recherche consiste à produire des solutions technologiques et industrielles endogènes pour répondre aux besoins du marché national et régional.

 

 

_ Le manque d’experts risque d’entraver l’industrialisation et l’innovation

La pénurie de scientifiques et d’ingénieurs, malgré une croissance démographique de 2,7% par an, risque d’entraver l’industrialisation et l’innovation du pays. Le Rwanda ne comptait que 123 chercheurs en 2009. Cela équivaut à 12 chercheurs par million d’habitants (en équivalents plein temps), ce qui est en-dessous de la moyenne (20) du sous-continent. Le Rwanda a accordé une grande priorité à l’Objectif de développement du millénaire d’éducation primaire pour tous d’ici 2015. Cet engagement a eu un coût : l’investissement public dans l’éducation supérieure ne comptait que pour 14% des dépenses publiques en éducation en 2013, en recul par rapport à 2008 (25%), selon l’Institut de statistiques de l’UNESCO. Alors que 0,96% du PIB avait été consacré à l’éducation supérieure en 2008, ce pourcentage est tombé à 0,71% en 2013. Au cours de la même période, les dépenses publiques par étudiant exprimées en pourcentage du PIB par habitant ont baissé de moitié à 105.

 

Les universités produisent peu de diplômés en sciences naturelles et exactes ou en sciences agricoles. Parmi les 10 947 candidats qui ont décroché un diplôme en 2013, 537 (4,9%) avaient obtenu un master, mais un seul un doctorat – et encore, en sciences humaines. La grande majorité des diplômés au niveau master avait étudié le commerce, le droit ou d’autres sciences sociales (86,6%), suivi de l’ingénierie (9,3%). Seuls neuf (0,2%) avaient obtenu un master dans le domaine de la santé et les affaires sociales, et sept dans une discipline scientifique. Quant aux sciences agricoles, il n’y avait aucun diplômé au niveau master dans ce domaine d’études. Le Rwanda a pris des mesures ces dernières années pour stimuler son système d’éducation supérieure. Une politique publique adoptée en 2012 prévoit d’attribuer 70 % des bourses universitaires aux étudiants inscrits dans les filières scientifiques et d’ingénierie pour augmenter le nombre de diplômes.

 

En septembre 2013, le Parlement a adopté une loi faisant de l’Université du Rwanda une institution de recherche universitaire autonome. Cette grande université est le fruit de la fusion de sept institutions publiques d’enseignement supérieur. « La philosophie à l’origine de sa création visait à produire des diplômés mieux formés et à renforcer les capacités de recherche du système universitaire rwandais. L’Université du Rwanda a déjà conclu un accord avec l’Agence suédoise de développement international en vue de la délivrance de 1 500 doctorats d’ici 2022. En octobre 2013, le Centre international Abdus Salam de physique théorique de l’UNESCO a ouvert une branche à l’Université du Rwanda, hébergée par le Collège des sciences et technologies.

 

L’Université Carnegie Mellon, quant à elle, est devenue la première institution de recherche américaine à conférer des diplômes par le biais d’une présence sur place en Afrique. Depuis 2012, son campus au Rwanda sert de centre régional d’excellence dans le domaine des TIC, dans le but de former des ingénieurs et des cadres « qui savent concilier technologie, sens des affaires et innovation pour répondre aux besoins de l’industrie ».

 

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_ Prendre le virage de l’innovation et l’économie verte

La deuxième Stratégie de développement économique et de réduction de la pauvretéadopte une démarche d’« économie verte » en vue d’une transformation économique, en ciblant une urbanisation et une innovation vertes dans les industries publiques et privées, y compris la promotion de logements financièrement abordables. Une cité verte pilote sera lancée en 2018 pour « tester et promouvoir une nouvelle approche de l’urbanisation » reposant sur des technologies variées pour créer des villes durables. Le Fonds national pour l’environnement et le changement climatique au Rwanda (FONERWA) participe à la recherche de fonds pour cette cité verte pilote.

 

Le FONERWA a été créé en 2008. Il tient lieu de dispositif de financement intersectoriel en vue d’atteindre les objectifs de croissance verte et résiliente définis dans laStratégie nationale de croissance verte et de résilience climatique. Son sixième appel à propositions a donné lieu au financement de 14 projets présentés par des entreprises privées, des ONG, des districts rwandais et le Ministère des infrastructures. Ces projets prévoient notamment de fournir de l’énergie solaire aux communautés non raccordées au réseau, de construire des microcentrales hydrauliques, de récupérer et réutiliser les eaux de pluie et de créer des jardins potagers pour les citadins pauvres dans les régions marécageuses développées de Kigali.

 

Le gouvernement met actuellement en place un cadre de comptabilité écologique pour évaluer les avantages économiques de la protection de l’environnement, conformément à la Déclaration de Gaborone sur le développement durable en Afrique. Par le biais de cette déclaration, le Rwanda et neuf autres pays africains se sont engagés à intégrer la valeur du capital naturel aux comptes nationaux et à la planification d’entreprise. Les autres neuf signataires sont l’Afrique du Sud, le Botswana, le Gabon, le Ghana, le Kenya, le Libéria, le Mozambique, la Namibie et la République-Unie de Tanzanie. Le Rwanda fait partie d’un nombre croissant de pays africains qui ont intégré croissance économique et protection de l’environnement dans leur planification de développement. En 2013, par exemple, le Botswana a entrepris d’élaborer une stratégie et un plan d’action nationaux pour le changement climatique.


Source: Rapport de l’UNESCO sur la science, voir le chapitre sur l’Afrique orientale et centrale.

 

07.11.2016/ Sciences exactes et naturelles

 

http://www.unesco.org/new/fr/natural-sciences/science-technology/single-view-sc-policy/news/rwanda_combining_its_growth_strategy_with_environmental_prot/


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