EVEIL


Publié le 04/06/2017 à 18:25:02
AFRIQUE/ FONDS DORMANTS/ FONDS ILLICITES/ CORRUPTION ET FRAUDES : ces capitaux qui ne profitent pas au continent



 

« L’Afrique face à la criminalité financière : L’Afrique voit s’échapper chaque année 192 milliards de dollars causés par des flux illicites  …  contre seulement 30 à 40 milliards d’aide au développement, a révélé mercredi 30 novembre 2016 à Dakar, Amath Soumare, président fondateur de Sopel International et président du Centre africain de la Nouvelle économie, CANE Executive. M. Soumaré animait une table ronde sur la sécurité économique et le developpement en Afrique  en marge de la session d’hiver de l’université de la Gouvernance (UNIGOV’2016) placée sous le thème de la « Sécurité Economique et Financière ». Le thème de cette table ronde a permis à cette occasion de mettre en exergue les phénomènes qui gangrènent la sécurité économique en Afrique  notamment les flux illicites, la corruption, le blanchiment des capitaux, la fraude fiscale etc. »

 

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 1 - Mali : le cardinal de Bamako a abrité des millions d’euros en Suisse

 

Les documents SwissLeaks révèlent sept comptes bancaires de la Conférence épiscopale du Mali chez HSBC à Genève. Tout commence le 25 novembre 2002 à 9 heures du matin au Crédit lyonnais de Monaco. Ce jour-là sont ouverts, en toute discrétion, sept comptes en banque pour la Conférence épiscopale du Mali (CEM). Les documents SwissLeaks révèlent désormais pour ces comptes des codes IBAN propres à la Suisse, commençant par CH, à l’instar du premier : CH18 0868 9050 9118 1503 0. Ces comptes étaient crédités de 12 millions d’euros (soit 7 milliards de francs CFA) en 2007, dernière date des relevés bancaires issus de la HSBC Private Bank à Genève que se sont procurés en 2014 Le Monde et le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ).

 

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_ Le trio des responsables chrétiens du Mali

Cette histoire rocambolesque mêle opacité, rencontres secrètes entre clergé malien et banquiers suisses et soupçons de détournements de fonds dans un pays où les chrétiens ne représentent que 2,4 % des 17 millions d’habitants. Elle implique les trois plus hauts dirigeants de l’époque de CEM, à commencer par Mgr Jean Zerbo, 73 ans, archevêque de Bamako, chargé des finances de la CEM au moment des faits. Il vient d’être créé cardinal, le 21 mai, par le pape François. Le consistoire, la cérémonie d’officialisation, aura lieu le 28 juin. Quatre autres protagonistes seront créés cardinaux le même jour, dont Jean-Gabriel Diarra, 71 ans, évêque de San et ex-numéro un de l’église catholique du Mali, et Cyprien Dakouo, 60 ans, secrétaire général de la CEM à partir de 2004.

 

Au début 2015, lorsque éclate le scandale SwissLeaks, publié par Le Monde et une soixantaine de médias internationaux, coordonnés par l’ICIJ, d’autres Maliens sont repérés dans les documents HSBC, comme l’industriel Gérard Achcar ou l’homme d’affaires Modibo Keïta. Mais les comptes en Suisse des trois plus hauts dirigeants de l’épiscopat malien de l’époque passent alors inaperçus. D’où viennent ces 12 millions d’euros ? Est-ce que ce sont les dons des fidèles maliens qui dorment dans une banque suisse ?

 

Avant d’atterrir chez HSBC, les comptes troubles de la CEM ont voyagé. Du Crédit lyonnais du Rocher au Crédit agricole (CA) après le rachat du premier par le second. Puis du CA au Crédit Foncier, devenu CFM Indosuez Wealth, devenu depuis une filiale de HSBC Private Bank à Genève. D’après les fichiers internes de HSBC, deux banquiers ont rencontré à plusieurs reprises les trois responsables catholiques maliens, dont Nen Khieu, responsable de la gestion d’actifs à revenu fixe chez HSBC entre 2000 et 2009, aujourd’hui à la tête du cabinet de gestion de fortune KBR Advisors à Genève, spécialisé dans la clientèle cambodgienne et que son profil LinkedIn décrit comme ayant « une solide expérience clients » ainsi que de « fortes compétences analytiques ».

 

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_ Les banquiers se frottent les mains

Du 29 septembre au 18 octobre 2005, lui et l’un de ses collègues se sont entretenus au moins à trois reprises à Bamako avec Messieurs Zerbo, Diarra et Dakouo, lequel apparaît comme le plus concerné du trio par la gestion des sept comptes ouverts au nom de la CEM – même si les documents HSBC de 2006 et 2007 révèlent des codes clients pour chacun des trois responsables religieux et témoignent d’une répartition égale entre eux des 12 millions d’euros. Au cours de ces rencontres, les banquiers et les prélats se mettent d’accord sur le taux de rémunération de ces avoirs : « 5 % » d’intérêt, selon les documents confidentiels que nous avons pu consulter. Les deux banquiers se frottent les mains dans leur correspondance : « La bonne gestion du portefeuille nous permettra d’obtenir une augmentation de ressource. »

 

De ces rencontres, il ressort également que « l’archevêché ainsi que les paroisses sont d’accord » pour confier la gestion d’une partie du portefeuille à la banque ainsi que la capture de « 50 % du portefeuille afin de pouvoir en optimiser la rentabilité ». Des informations qui laissent pantois les fidèles des paroisses de Bamako que nous avons interrogés. « Nous n’avons jamais été informés d’une telle opération de la part de la CEM », confie un choriste de la Paroisse cathédrale. Un autre responsable de la jeunesse chrétienne de la rive droite de Bamako se révolte : « Il y a une grande opacité dans la gestion des ressources de notre confession. Cela fait des années que ça dure. Et ça commence à nous monter à la tête. Profitant de l’extrême passivité des fidèles, ils se permettent tout et ne rendent de compte à personne. »

 

Ce manque de transparence ne surprend guère un haut responsable de la communauté catholique du Mali. « C’est toujours un défi pour l’Eglise, malgré une recommandation du Concile Vatican II qui veut que les fidèles soient associés à la gestion des ressources de l’Eglise », affirme, sous couvert de l’anonymat, cet interlocuteur qui dit pourtant avoir été informé de ces placements en Suisse. De son côté, un proche de l’ancien curé de Sikasso l’admet : « Je me rappelle que Cyprien Dakouo recevait de l’argent provenant de CFM Monaco. » L’opacité sur l’origine et la gestion de ces fonds semble pourtant avoir provoqué des tensions au sein des chrétiens du Mali. En 2012, Cyprien Dakouo est démis de ses fonctions et quitte le pays « sur la pointe des pieds », selon plusieurs témoins.

 

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_ Des comptes toujours actifs

Il se trouve que ces comptes sont toujours actifs chez HSBC Private Bank à Genève, qui n’a pas souhaité répondre à nos questions. C’est ce qu’indique une simulation de notre part d’un transfert d’argent sur deux des sept numéros d’identification bancaire. Et pourtant, impossible de retrouver les traces de cet argent dans la comptabilité de la CEM. Le chargé actuel des finances, l’abbé Noël Somboro, élude : « Je n’ai pas envie d’aller fouiller dans les archives pour savoir d’où vient l’argent ou si les comptes existent toujours. Je n’ai pas ce temps. »

 

Puis il lâche une phrase étonnante de la part d’un professionnel de la finance : « J’ignore ce que c’est un compte offshore ou si la Suisse est considérée comme un paradis fiscal. Sinon, nous avons des comptes bancaires un peu partout. » Il ajoute : « Il est possible que ces comptes aient existé, mais je n’ai pas de trace. » M. Noël refuse de communiquer le moindre chiffre sur le patrimoine de l’Eglise et ne veut pas non plus se prononcer sur la déclaration ou non de ces sommes au fisc malien. Il compare d’ailleurs ces fonds au « code nucléaire » que la France se garde bien de dévoiler. Mathias Konaté, responsable de la législation fiscale à la Direction générale des impôts, lui, en est sûr : « Un compte au nom de la CEM en Suisse n’est pas déclaré au niveau du fisc malien. »

 

Dans la capitale malienne, les protagonistes fuient les questions. Samedi 14 mai, à 7 heures du matin, après plusieurs tentatives infructueuses, nous avons attendu la fin de la messe du cardinal Jean Zerbo pour lui poser nos questions. Surpris, il ironise : « Moi, un compte en Suisse ? Je suis donc riche sans le savoir ! » Devant les éléments de preuve fournis, il tente une explication : « C’est un vieux compte. Il s’agit d’un système que nous avons hérité de l’Ordre des missionnaires d’Afrique qui géraient l’église. » Ajoutant toutefois n’avoir jamais ouvert un « compte personnel » à l’étranger, car « source de problèmes ».

 

Mgr Jean Gabriel Diarra, président de la CEM au moment des faits, a refusé de répondre à nos appels. Quant à Cyprien Dakouo, il réside en France depuis son remplacement en 2012. L’ancien bras droit des évêques du Mali a intégré, en 2013, l’unité Economie et Management de l’université de Lille I, où il doit terminer en juin 2017 une thèse en économie. Parmi ses sujets de compétence, le site de l’université mentionne l’éthique des affaires. Cyprien Dakouo a lui aussi refusé de répondre à nos questions.

 

Par David Dembélé (contributeur Le Monde Afrique, Bamako)/ LE MONDE Le 31.05.2017 / Mis à jour le 31.05.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/05/31/mali-desormais-cardinal-l-archeveque-de-bamako-a-abrite-des-millions-d-euros-en-suisse_5136232_3212.html


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2 - « SwissLeaks » : révélations sur un système international de fraude fiscale

 

« Le Monde » a eu accès aux données bancaires de plus de 100 000 clients de la filiale suisse de HSBC. Elles révèlent l’étendue d’un système de fraude fiscale encouragé par la banque. Des personnalités étrangères et françaises sont impliquées. Les chiffres donnent le vertige. Le Monde publie le premier volet d’une enquête à la fois spectaculaire et inédite. Fruit d’investigations hors norme, menées entre Paris, Washington, Bruxelles ou Genève, elle dévoile les dessous d’un vaste système d’évasion fiscale accepté, et même encouragé, par l’établissement britannique HSBC, deuxième groupe bancaire mondial, par l’intermédiaire de sa filiale suisse HSBC Private Bank.

 

Le Monde, qui enquête sur l’affaire HSBC depuis son origine, est entré début 2014 en possession de données bancaires mondiales, portant sur la période 2005-2007 et établissant une gigantesque fraude à l’échelle internationale. Nous avons partagé ces données avec une soixantaine de médias internationaux, coordonnés par l’ICIJ, consortium de journalistes d’investigation. Leur révélation est susceptible d’embarrasser de nombreuses personnalités, de l’humoriste français Gad Elmaleh au roi du Maroc Mohamed VI, mais surtout d’ébranler les milieux bancaires internationaux. Selon les enquêteurs, 180,6 milliards d’euros auraient transité, à Genève, par les comptes HSBC de plus de 100 000 clients et de 20 000 sociétés offshore, très précisément entre le 9 novembre 2006 et le 31 mars 2007. Une période correspondant aux archives numérisées dérobées chez HSBC PB par Hervé Falciani, ancien employé de la banque. En effet, à la fin de l’année 2008, cet informaticien français avait fourni aux agents du fisc français les données volées chez son employeur. Saisie de ces faits en janvier 2009, la justice française enquête depuis sur une toute petite partie des « listings Falciani », à savoir les quelque 3 000 ressortissants hexagonaux suspectés d’avoir dissimulé leur argent chez HSBC PB, et ce avec la complicité de la banque – de ce fait mise en examen comme personne morale pour « démarchage bancaire et financier illicite » et « blanchiment de fraude fiscale ».

 

Plus de 5,7 milliards d’euros auraient été dissimulés par HSBC PB dans des paradis fiscaux pour le compte de ses seuls clients français… Bercy a saisi la justice de soixante-deux cas seulement (dont celui de l’héritière de Nina Ricci, dont le procès doit s’ouvrir dans quelques jours à Paris), la plupart des contribuables hexagonaux « démasqués » par les listings Falciani ayant, il est vrai, régularisé entre-temps leur situation fiscale. Le 28 janvier 2014, sous le titre « Listes HSBC : la saga d’une enquête explosive sur l’évasion fiscale », Le Monde publiait une première série d’articles dévoilant les dessous de l’enquête judiciaire française. Mais il manquait l’aspect mondial…

Quelques jours plus tard, une personne se présentait à l’accueil du journal, boulevard Auguste-Blanqui, à Paris. Cette source, dont nous protégeons l’anonymat, nous remit une clé USB contenant la totalité des fichiers établis à partir des « données Falciani », dans le plus grand secret, à compter de 2009, par les services fiscaux français, parfois en dépit des réticences du pouvoir politique.

 

Qui trouve-t-on sur ces listings – transmis par Bercy à plusieurs administrations étrangères –, et dont nous révélons les noms lorsqu’ils présentent un intérêt public ? Des trafiquants d’armes ou de stupéfiants, des financiers d’organisations terroristes, des hommes politiques, des vedettes du showbiz, des icônes du sport ou des capitaines d’industrie… Désireux, dans leur grande majorité, de cacher leur argent en Suisse. Et cela, bien sûr, très souvent, à l’instar des clients français, dans la plus parfaite illégalité. La disparité des profils des détenteurs de comptes est assez frappante. Les chirurgiens français désireux de blanchir leurs honoraires non déclarés y côtoient des diamantaires belges, des protagonistes de l’affaire Elf ou de nombreuses familles juives dont les avoirs avaient été mis en lieu sûr, en Suisse, au moment de la montée du nazisme en Europe

 

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_ Le paravent de structures offshore

Nombre d’entre eux ont été illicitement démarchés en France par les gestionnaires de comptes de la banque. Tous ont été encouragés par le comité exécutif d’HSBC PB à mieux camoufler leur argent derrière le paravent de structures offshore, généralement basées au Panama ou dans les îles Vierges britanniques, et ce afin d’éviter certaines taxes européennes, notamment la taxe ESD, instituée en 2005. Les enquêteurs disposent désormais d’éléments matériels attestant ces différents délits. A affaire exceptionnelle, traitement exceptionnel : destinataire exclusif de ces informations explosives, Le Monde a décidé, au printemps 2014, afin d’en assurer le traitement le plus exhaustif et le plus rigoureux possible, de les partager avec des médias internationaux grâce à l’ICIJ, basé aux Etats-Unis, qui avait déjà collaboré avec Le Monde notamment lors des opérations « Offshore Leaks » (en 2013) et « LuxLeaks » (en 2014). Au total ont été mobilisés, dans la plus grande discrétion, 154 journalistes de 47 pays travaillant pour 55 médias (Le Guardian en Grande-Bretagne, le Süddeutsche Zeitung en Allemagne, l’émission « 60 minutes », de CBS, aux Etats-Unis…).

 

HSBC Private Bank comme les autorités politiques et judiciaires suisses contestent depuis le début de l’affaire aussi bien les chiffres établis par le fisc et la justice française que l’utilisation de ces données, au motif que ces dernières sont le produit d’un vol. Son auteur, Hervé Falciani, qui tenta de revendre ses fichiers avant de se raviser et de les fournir aux autorités françaises, a d’ailleurs été mis en accusation par le ministère public de la Confédération helvétique, le 11 décembre 2014, pour « espionnage économique », « soustraction de données » et « violation du secret commercial et bancaire ».

 

La Suisse, qui voit d’un très mauvais œil les investigations menées par la justice et le fisc français, considère surtout que les données initiales ont été trafiquées, ce que dément formellement l’enquête judiciaire française – de même que les investigations du Monde. Le 27 février 2014, les deux juges d’instruction français chargés de l’affaire concluaient d’ailleurs à propos des listings que leur « authenticité [avait] été vérifiée par les auditions de nombreux titulaires de comptes qui ont du reste transigé avec l’administration fiscale sur la base de ce fichier ». De son côté, HSBC PB semble prête à en faire de même avec la justice française afin d’éviter un procès ruineux – et pas seulement en termes d’image…

 

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L'enquête SwissLeaks sur HSBC

« SwissLeaks » : révélations sur un système international de fraude fiscale

« SwissLeaks » : Les 1001 visages des évadés fiscaux

« SwissLeaks » : Qui est Hervé Falciani, le cauchemar de HSBC ?

Our story in English about our main revelations

Retrouvez l'ensemble des articles : lemonde.fr/swiss-leaks

 

LE MONDE/ 08.02.2015/ Mis à jour le 06.03.2017/ Par Fabrice Lhomme et Gérard Davet

 

http://www.lemonde.fr/evasion-fiscale/article/2015/02/08/swissleaks-revelations-sur-un-systeme-international-de-fraude-fiscale_4572319_4862750.html


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3 - Un Nigérian suspecté de 60M$ d'escroquerie arrêté

 

Interpol a annoncé aujourd'hui l'arrestation à Port-Harcourt, dans le sud du Nigeria, d'un homme soupçonné d'avoir escroqué en ligne des centaines de victimes dans le monde pour un montant de plus de 60 millions de dollars. "Le Nigérian âgé de 40 ans et connu sous le nom de 'Mike' serait derrière des arnaques totalisant plus de 60 millions de dollars (plus de 53 millions d'euros, ndlr) et impliquant des centaines de victimes dans le monde", a indiqué dans un communiqué l'organisation de coopération policière internationale. "Dans l'un des dossiers, une cible a été amenée à verser 15,4 millions de dollars", ajoute le texte.


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L'arrestation du suspect a été menée avec le soutien de l'agence nigériane de lutte contre la corruption, la Commission de lutte contre les délits économiques et financiers (EFCC). "Le réseau s'est infiltré dans des comptes de courrier électronique de petites et moyennes entreprises dans le monde, notamment en Australie, au Canada, en Inde, en Malaisie, en Roumanie, en Afrique du Sud, en Thaïlande et aux Etats-Unis", selon le communiqué. Interpol a précisé que le réseau démantelé comprenait au moins une quarantaine de membres au Nigeria, en Malaisie et en Afrique du Sud, qui fournissaient les logiciels malveillants et commettaient les fraudes.

 

Le suspect avait aussi des contacts pour blanchir l'argent en Chine, en Europe et aux Etats-Unis. "A la suite de son arrestation à Port-Harcourt, dans le sud du Nigeria, un examen des appareils saisis par la EFCC montre qu'il était impliqué dans toute une série d'activités criminelles, dont des escroqueries via des emails d'entreprises et des arnaques sur des sites de rencontre", poursuit le communiqué. Le suspect et un autre escroc présumé de 38 ans, également arrêté à Port-Harcourt, risquent des poursuites pour piratage informatique, association de malfaiteurs et obtention d'argent sous des prétextes fallacieux.

 

Par lefigaro.fr avec AFP/ Mis à jour le 01/08/2016 / Publié le 01/08/2016/

 

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/08/01/97001-20160801FILWWW00057-un-nigerian-suspecte-de-60m-d-escroquerie-arrete.php


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4 - Chine : gigantesque escroquerie en ligne à 7,6 milliards de dollars

 

Cette escroquerie, qui a touché 1 million de particuliers, illustre les difficultés de la transition en cours de l'économie chinoise. Bernard Madoff a trouvé son double chinois. Il a fallu deux bulldozers pour excaver les 1200 livres de comptes enterrés dans un jardin, à six mètres de profondeur, dans la province rurale de l'Anhui et dévoiler un scandale à 7,6 milliards de dollars. C'est la somme que Ding Ning aurait dérobée à près d'un million d'investisseurs chinois par la magie de la finance en ligne, pourtant l'un des fers de lance de la réforme de la seconde économie mondiale décrétée par Pékin. Il serait l'architecte du plus grand système de Ponzi de l'histoire, en nombre de victimes, selon les enquêteurs qui viennent de le mettre sous les verrous ainsi que 20 de ses collaborateurs.

 

L'histoire de cet escroc de haut vol venu de la campagne est une fable illustrant les contradictions de la Chine, à l'heure du grand ralentissement et de sa mutation digitale. Ce self-made-man de 34 ans avait fait les choses en grand, pour mieux tromper la foule. Son site Ezubao lancé en 2014 était omniprésent sur les panneaux publicitaires des grandes villes, et mêmes les spots de la chaine de télévision d'Etat CCTV. Ses employés s'habillaient de marques de luxe pour rassurer le chaland. Le site proposait des investissements aux rendements alléchants allant de 9 à 14,6%, garantis! Une aubaine irrésistible pour des petits investisseurs déboussolés par la dégringolade boursière, la stagnation de l'immobilier et des rendements bancaires décevants.

Seulement, le plus gros site de prêt aux particuliers en ligne chinois n'était qu'un gigantesque rideau de fumée, dont 95% des projets étaient factices, ont admis les employés. Cheveux ras et visage de molosse, le fondateur et ses acolytes menaient la grande vie grâce à cette manne venue des petits épargnants chinois. Ce self-made-man qui n'a jamais fini l'université s'offrait un salaire mensuel de plus d'un million de Yuan (140.000 euros) et arrosait sa collaboratrice et maîtresse Zhang Min de cadeaux extravagants. La jeune femme propulsée égérie du site a eu droit à une bague en diamant à 2,5 millions de dollars et une villa à Singapour estimée à plus de 18 millions de dollars, selon l'agence officielle Xinhua.


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L'aventure de Ding illustre avec opportunisme les difficultés de la transition en cours de l'économie chinoise. Ce petit commercial de l'Anhui avait d'abord réussi en faisant de la vente en ligne d'ouvre-bouteilles, ou de noix dans les années 2000. Mais confronté à des marges toujours plus minimes, sur fond de hausse des coûts de production en Chine, il se tourne vers la finance à l'heure où le pouvoir favorise l'émergence de nouveaux acteurs en ligne pour secouer les banques traditionnelles. Dans la foulée des géants de l'Internet comme Alibaba, ou Tencent, Ezubao se jette dans la brèche de «l'Internet Plus».

 

Selon ce concept cher au premier ministre Li Keqiang, les hautes technologies doivent prendre le relais d'une industrie essoufflée pour devenir une locomotive de la croissance de la nouvelle Chine. «Ce scandale est une conséquence directe de la stratégie de l'Internet plus. Beaucoup de site de finances en ligne sont en réalité à la peine», juge Zhu Ning, professeur au Shanghai Advanced Institute of Finance. «A mesure que l'économie ralentit, on va assister prochainement à d'autres fraudes de ce type. Quand la marée descend, elle dévoile ceux qui sont nus…», ajoute, malicieux, l'auteur du nouvel ouvrage «China's garanteed Bubble».

En attendant, les petits épargnants amers demandent des comptes aux autorités qui avait donné leur blanc seing au site frauduleux et offert une exposition publicitaire sur les chaînes d'État. «Ezubao a reçu un certificat d'«entreprise responsable» du gouvernement juste avant sa chute! A qui les investisseurs peuvent désormais se fier? «» s'interroge avec anxiété, Song Wenya, un internaute en colère sur Weibo, le twitter chinois.

 

Par Sébastien Falletti / Mis à jour le 03/02/2016/ Publié le 01/02/2016/

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/02/01/20002-20160201ARTFIG00178-chine-gigantesque-escroquerie-en-ligne-a-76-milliards-de-dollars.php


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5 - L’Afrique face à la criminalité financière 

 

L’Afrique voit s’échapper chaque année 192 milliards de dollars causés par des flux illicites  …  contre seulement 30 à 40 milliards d’aide au développement, a révélé mercredi 30 novembre 2016 à Dakar, Amath Soumare, président fondateur de Sopel International et président du Centre africain de la Nouvelle économie, CANE Executive. M. Soumaré animait une table ronde sur la sécurité économique et le developpement en Afrique  en marge de la session d’hiver de l’université de la Gouvernance (UNIGOV’2016) placée sous le thème de la « Sécurité Economique et Financière ». Le thème de cette table ronde a permis à cette occasion de mettre en exergue les phénomènes qui gangrènent la sécurité économique en Afrique  notamment les flux illicites, la corruption, le blanchiment des capitaux, la fraude fiscale etc. 

 

Selon l’expert en intelligence économique, «les 192,3 milliards de dollars de flux illicites sont constitués de vols que subissent la plupart des pays, de l’exploitation illicite des forêts, de la pêche illicite, de l’absence de bénéfices des multinationales ou de leur non déclaration, de la perte des ressources intellectuelles, des détournements de fonds  etc.». M. Soumaré estime que « c’est d’importants flux qui sortent d’Afrique chaque année, appellant les  africains à se ressaisir pour mieux canaliser les flux et les injecter dans les économies pour assurer le développement du continent ». Mr Soumaré déplore par ailleurs le manque de moyens pour faire face à ces phénomènes: «Il n’existe pas de moyens adéquats en Afrique pour faire face à ces flux, parce que l’aspect est méconnu d’une part et, d’autre part, au niveau de nos pays, la plupart des agences qui doivent s’occuper de ces problèmes sont sous équipées ». Il préconise des mesures idoines par rapport à la législation obsolète dans le contexte du boom de l’électronique et du numérique.

 

Dans son intervention, l’économiste Cherif Salif Sy par ailleurs consultant de la commission économique des nations unies pour l’Afrique (CEA) a expliqué que les flux financiers illicites constituent un  manque à gagner et  des pertes énormes pour l’Afrique et le continent lequel a, par exemple, besoin de 96 milliards de dollars pour régler définitivement la question énergétique. Et M. Sy d’appeler à une sensibilisation pour faire face aux flux illicites afin de les ramener à des proportions soutenables pour les économies africaines.  

 

Par Rédaction / 30 novembre, 2016

 

http://www.financialafrik.com/2016/11/30/lafrique-face-a-la-criminalite-financiere/#.WTFW8jc6-M8


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6 - Flux financiers illicites : l’Afrique créditrice vis-à-vis du reste du monde

 

Le résultat de plus de huit mois de recherche est accablant : l’Afrique perd depuis 1980 autant d’argent à cause des flux financiers illicites qu’elle en reçoit de l’extérieur, toutes sources confondues, selon un rapport conjoint rendu public mercredi par la Banque africaine de développement (BAD) et le Global Financial Integrity (GFI).  C’était au cours  d’un séminaire intitulé « Flux financiers illicites en Afrique : Quelles leçons en tirer ? ». Pour Raymond Baker, président du GFI, une organisation basée à Washington, « on pense traditionnellement que les pays du Nord déversent leur argent en Afrique avec l’aide et les flux du secteur privé, sans rien recevoir en retour. Notre rapport démontre le contraire : l’Afrique a été en fait un créditeur net du reste du monde pendant des décennies ». Entre 1980 et 2009, les transferts nets de ressources financières partis d’Afrique vers le reste du monde sont estimés entre 597 et 1.400 milliards de dollars. Les transferts illicites sur la même période se montent quant à eux dans une fourchette allant de 1.220 à 1.350 milliards de dollars, note le rapport. 

 

« Les ressources tirées d’Afrique au cours des 30 dernières années, quasiment équivalentes au PIB actuel du continent – handicape le décollage économique de l’Afrique », a souligné Mthuli Ncube, économiste en chef et vice-président de la BAD. « Un braquage en plein jour se déroule sur le continent et cela doit s’arrêter. Le niveau d’engagement politique doit se situer au plus haut niveau », a estimé au cours de la présentation du rapport le ministre du Développement international norvégien, Arvinn Gadgil, appelant l’Afrique à prendre la direction du mouvement global pour plus de transparence financière. Le rapport intitulé « Flux financiers illicites et le problème des transferts nets de ressources à partir de l’Afrique : 1980-2009 », est basé sur les données transmises par les Etats à la Banque mondiale et au Fonds Monétaire International, et sur des estimations des transferts illicites non enregistrés, qui sont confirmés par d’autres recherches publiées.


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De plus, il y a une inégale répartition des flux financiers illicites : les pays d'Afrique Sub-saharienne ont perdu plus de ressources que ceux d'Afrique du Nord au cours de la période étudiée, mais la tendance est en train de s’inverser. Le rapport montre également que les pays riches en ressources naturelles, en particulier les pays exportateurs de pétrole d’Afrique de l’Ouest et du Centre, ont contribué pour une grande part aux flux sortants de capitaux.  Le rapport n’explique pas les raisons en profondeur de ces fuites des capitaux, estimant que cela nécessite des recherches dans les différents pays concernés. Les chercheurs partent du principe que « les flux de capitaux non enregistrés sont illicites par nature et font référence aux transferts d’argent gagnés via la corruption, les pots de vin, l’évasion fiscale, les activités criminelles et de contrebande. Pareillement, les fonds légaux gagnés suite à des activités légales, mais transférées à l’extérieur en violation de la règlementation sur le contrôle de change deviennent illégaux ». « En termes de volume des flux financiers illicites, le Nigeria, l’Egypte et l’Afrique du Sud tirent le haut du classement.

 

En Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, les sorties de capitaux illicites sont par ordre d’importance l’apanage du Nigeria, de la République du Congo et de la Côte d’Ivoire, tandis que les sorties de capitaux illicites en Afrique du Nord sont principalement dominées par l’Egypte, l’Algérie et la Lybie respectivement. En Afrique Australe, les sorties de capitaux sont principalement dominées par l’Afrique du Sud, l’Ile Maurice et l’Angola », précise le rapport. Baker a souligné que l’argent illicite a trois sources principales : « la corruption représente environ 5% du total, la criminalité 30 à 35%, la fraude commerciale et sur les prix 60 à 65% ».  Selon lui le phénomène ne peut pas « être totalement éradiqué, mais peut être endigué. (…).  Il s’agit entièrement d’un problème de volonté politique. » Quelques mesures sont évoquées dans le rapport pour lutter contre ces transferts financiers illicites. Elles s’articulent autour de trois axes: des initiatives pour restreindre l’absorption des flux financiers illicites dans les pays receveurs,  des politiques visant à limiter la sortie des flux financiers illicites en provenance de l’Afrique, enfin des politiques pour booster les transferts nets enregistrés via l’amélioration de l’environnement des affaires.

 

Pratiquement, les intervenants ont insisté sur la nécessité de renforcer la transparence dans les transactions et la surveillance des opérateurs économiques dans toute leur diversité, ce qui passe notamment par un renforcement des capacités des Etats dans le domaine des douanes et de la fiscalité par exemple. Mais pour être efficaces ces politiques doivent être mises en place dans le cadre d’une coopération accrues des pays du monde, les bénéficiaires comme les victimes de la fuite des capitaux, dans la lutte contre le blanchiment d’argent et les paradis fiscaux.

 

30/05/2013 /

 

https://www.afdb.org/fr/news-and-events/illicit-financial-flows-africa-a-net-creditor-to-the-rest-of-the-world-11887/


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7 - La BAD part en croisade contre la corruption en Afrique

 

148 milliards de dollars! C'est ce que l'Afrique perd chaque année du fait de la corruption. Le chiffre a été révélé par la Banque africaine de développement (BAD) qui organise à Abidjan une conférence internationale consacrée à la corruption sur le continent. L'institution bancaire panafricaine entend bien profiter de la rencontre d'Abidjan pour lancer un guide invitant les entreprises africaines à se conformer à la politique de lutte contre la corruption. Les chiffres sont édifiants sur la réalité de la corruption e Afrique. Elle coûte 148 milliards de dollars au continent chaque année et les flux illicites qui partent de l'Afrique sont évalués à 60 milliards de dollars. Cette proportion représente 1,5 fois les investissements directs étrangers (IDE) en Afrique soit 120% de l'aide publique au développement reçue par l'Afrique. 

Pour Akinwumi Adesina, le président de la BAD, l'accélération de la lutte contre la corruption et les flux financiers illicites sont des urgences pour permettre la transformation économique de l'Afrique. Le constat est en fait un euphémisme puisque les investissements et les capacités des entreprises qui travaillent en Afrique sont considérablement ralentis par les dessous de table et la corruption.

 

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_ Un guide pour accélérer la lutte

Pour faire face au fléau, la BAD compte lancer à l'issue de la conférence internationale sur  la corruption en Afrique lancée ce 27 octobre à Abidjan, un guide qui invite les entreprises africaines à se conformer à la politique de lutte contre la corruption et les flux financiers illicites. Le guide sera publié en collaboration avec l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Objectif affiché?  "Aider les compagnies africaines de toute taille à mettre en place des mesures pour arrêter le soudoiement des agents publics dans les transactions commerciales », indique la BAD. L'institution financière panafricaine envisage également une consultation sur son cadre stratégique et son plan d'action (2016-2020) pour la prévention des flux financiers illicites en Afrique. Pour élargir la participation,  les délégations des Etats membres vont présenter leurs plans d'action nationaux élaborés dans le cadre du partenariat de lutte contre le financement illicite. Les résultats des travaux sur les activités financières illicites en Afrique seront aussi présentés à la clôture de la conférence.

 

Par Didier Assogba/ 27/10/2016/

 

http://afrique.latribune.fr/politique/gouvernance/2016-10-27/la-bad-part-en-croisade-contre-la-corruption-en-afrique.html


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8 - Afrique subsaharienne : les fuites de capitaux illicites représentaient fin 2014 entre 7,5 et 11,6 % du commerce global (Rapport)

 

Le rapport publié ce lundi par le groupe de réflexion basé à Washington, Global Financial Integrity (GFI), révèle que les flux de capitaux illicites dans les économies en développement sont passés de 2000 milliards $ à 3500 milliards $ en 2014. Selon le document rendu public à quelques jours du Forum économique mondial sur l'Afrique à Durban, le continent africain représente la région la plus vulnérable aux mouvements illégaux de capitaux. « Les flux massifs de capitaux illicites présentés dans cette étude représentent des détournements de ressources de leur destination sociale dans les économies en développement et risquent d'affecter négativement la croissance économique », explique notamment le rapport.

En 2014, les fuites illégales ont progressé de 620 milliards $ pour s'établir à 970 milliards $ tandis que les entrées illégales sont passées de 1400 milliards $ en 2005 à 2500 milliards $. Ainsi, de 2005 à 2014, les sorties et les entrées illégales de capitaux ont atteint entre 14,1% et 24% du commerce des pays en développement. Le groupe de réflexion indique que l'Afrique subsaharienne arrive en tête de toutes les régions en termes d’évasion de capitaux, avec une estimation de l’ordre de 7,5 à 11,6 % du commerce global de la région.


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Certains économistes du développement soutiennent que l'Afrique subsaharienne, qui s'appuie largement sur les aides au développement et les dons des pays industrialisés, est effectivement un exportateur net de capitaux vers le reste du monde en raison de ces tendances. La région composée principalement par l'Europe de l'Est et certaines anciennes républiques soviétiques, y compris la Russie, ont été, sur cette période les leaders en termes d’entrées illégales, estimées entre 12,4% et 21 % du commerce total des pays ciblés. Les capitaux illégaux sont principalement acheminés par falsification de la facturation des exportations et des importations qui affichent des valeurs sous-évaluées dans le but de contourner les taxes ou de cacher de gros transferts d'argent. Ces capitaux auraient pu servir à investir dans les secteurs névralgiques des économies concernées.

 

03 Mai 2017 /   Agence Ecofin /

 

http://www.afriqueexpansion.com/economie-2/5157-afrique-subsaharienne-les-fuites-de-capitaux-illicites-representaient-fin-2014-entre-7-5-et-11-6-du-commerce-global-rapport.html

 

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9 - Troubles en Tunisie : quatre arrestations dans un coup de filet anticorruption

 

Trois hommes d’affaires et un responsable des douanes sont notamment soupçonnés de financer les manifestations qui secouent la région d’Al-Kamour. Quatre personnes, parmi lesquelles des personnalités du monde des affaires, ont été arrêtées en Tunisie pour « atteinte à la sûreté de l’Etat » et « corruption », a indiqué, mercredi 24 mai, à l’AFP un haut responsable tunisien. Les hommes d’affaires Chafik Jarraya, Yassine Chennoufi et Nejib Ben Ismaïl ainsi que le responsable douanier Ridha Ayari ont été arrêtés mardi en vertu de l’état d’urgence « en vigueur dans le pays depuis novembre 2015, a déclaré ce responsable sous couvert d’anonymat. Ils sont impliqués dans des affaires de corruption et soupçonnés de complot contre la sûreté de l’Etat par leur incitation et le financement présumé de mouvements de protestation à Al-Kamour et dans d’autres régions. » La vaste région de Tataouine, où se trouve le complexe pétrolier d’Al-Kamour, a été le théâtre de violents troubles sociaux ces derniers jours. Un sit-in organisé depuis plusieurs semaines, sur la base de revendications sociales, à proximité de ce site énergétique a dégénéré en heurts lundi.

 

Un manifestant a été tué – « accidentellement », selon les autorités – par un véhicule de la Garde nationale (gendarmerie) et les violences ont gagné la préfecture de Tataouine (500 km au sud de Tunis), à deux heures de route du site pétrolier d’Al-Kamour. Plusieurs dizaines de personnes, dont une vingtaine de membres des forces de l’ordre, ont été blessées. Les postes de la police et de la gendarmerie de Tataouine ont été incendiés, et une information judiciaire a été ouverte.


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_ « Système de corruption opérationnel »

Le calme est ensuite revenu aussi bien à Tataouine qu’à Al-Kamour, tandis que les autorités ont mis en garde contre un risque d’escalade dans un pays marqué par plusieurs épisodes de troubles sociaux depuis sa révolution de 2011. Interpellés à Tunis, Chafik Jarraya et Yassine Chennoufi – un ancien douanier et candidat indépendant à la présidentielle de 2014 – sont des personnalités en vue, et ces arrestations ont fait sensation. Aussi discret que tonitruant, ce coup de filet intervient par ailleurs quelques jours après le témoignage édifiant d’un ancien membre éminent du clan de l’ancien dictateur Ben Ali sur les pratiques de corruption en Tunisie.

 

Lors d’une audition publique, vendredi, de l’Instance vérité et dignité chargée d’enquêter sur les violations passées des droits humains, Imed Trabelsi, le neveu de l’épouse de Ben Ali, a décrit un système bien huilé grâce à la complicité de douaniers, de hauts fonctionnaires et de ministres. Sur la situation actuelle, « il y a eu une révolution, mais rien n’a changé à ma connaissance. J’ai mes échos et le même système [de corruption] est encore opérationnel », a-t-il avancé. Dans la foulée, les autorités ont annoncé l’ouverture d’une enquête.

 

Le Monde.fr avec AFP Le 24.05.2017 /

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/05/24/troubles-en-tunisie-quatre-arrestations-dans-un-coup-de-filet-anticorruption_5133332_3212.html


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10 - Les cinq procès symboliques de la lutte, sans conviction, du Nigeria contre la corruption

 

Militaires, juges, anciens ministres et autres personnalités sont pris dans les mailles de la politique anticorruption menée par le gouvernement du président Muhammadu Buhari. Lors de son élection, en 2015, le président nigérian, Muhammadu Buhari, avait annoncé une guerre féroce contre la corruption dans son pays. Le voilà bientôt arrivé à la moitié de son mandat présidentiel, et de nombreuses personnalités de haut rang se sont retrouvées au cœur d’enquêtes judiciaires très médiatisées. Soupçonnées de corruption par le gouvernement actuel, traquées par les multiples agences anticorruption, ces notables qui ont marqué les années de la présidence de Goodluck Jonathan (2010-2015) doivent désormais rendre des comptes à la justice.

 

Mais les Nigérians doutent, tant ces procès s’éternisent et s’embourbent parfois dans des ajournements sans fin. La guerre « sans pitié » et « acharnée » que le président Buhari avait promise se révèle sur le terrain en « combat sans conviction » pour bon nombre de Nigérians, soulignent les éditorialistes du quotidien Vanguard dans un bilan amer en début d’année. Lorsqu’on interroge le gouvernement nigérian sur ses résultats en matière de lutte contre la corruption, il mentionne évasivement 200 condamnations prononcées en 2016, sans donner plus de détail. La communication est compliquée, paralysée par une bureaucratie peu transparente. Seuls les cas les plus médiatisés donnent un aperçu des avancées.

 

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_ Le juge de la Cour suprême Sylvester Ngwuta

Sept magistrats ont été arrêtés à leur domicile en octobre 2016 dans une opération menée par le DSS (Department of State Services – « département des services d’Etat »), la police secrète nigériane. Parmi eux, Sylvester Ngwuta, 65 ans, qui exerçait ses fonctions de juge à Abuja au sein de la juridiction la plus élevée du pays, la Cour suprême. Son arrestation, la première du genre, fut un signal fort lancé par les autorités. Cette nuit-là, la DSS explique avoir découvert « une fortune en liquide, en devises multiples, locales et internationales, ainsi que des biens immobiliers d’une valeur de plusieurs millions de nairas et des documents compromettants ».

 

Avec 16 chefs d’accusation qui pèsent contre lui, le magistrat Sylvester Ngwuta se retrouve en tête de liste dans cette affaire. Son procès a débuté le 21 novembre 2016 à la Haute Cour fédérale d’Abuja. L’ancien juge doit répondre des accusations de blanchissement d’argent, de possession de faux passeports et de fausse déclaration de patrimoine. Après quelques ajournements, le procès a pu réellement débuter à la fin de janvier 2017, avec l’audition du premier témoin, Nwaba Linus, entrepreneur en bâtiment. Ce dernier a révélé avoir reçu de la part du juge Ngwuta 313 millions de nairas (soit plus de 900 000 euros) afin de construire des propriétés. Les autorités gouvernementales affirment que les fonds proviennent de pots-de-vin. L’accusé, de son côté, maintient qu’il ne s’agit que de ses revenus personnels perçus en tant que juge et conférencier occasionnel. L’affaire a ensuite été renvoyée au 9 mars 2017 pour l’audition d’un autre témoin.

 

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_ Le colonel Sambo Dasuki

Arrêté le 1er décembre 2015, l’ancien colonel de l’armée nigériane Sambo Dasuki, 62 ans, est soupçonné d’avoir détourné plus de 2 milliards de dollars originellement destinés à financer la lutte contre Boko Haram. Il aurait falsifié des commandes de matériels militaires. Du fait des sommes colossales qu’il engage, le dossier de ce militaire retraité et ex-conseiller à la sécurité nationale sous Goodluck Jonathan est devenu le cas le plus emblématique de la lutte contre la corruption. L’argent détourné aurait servi à financer la dernière campagne électorale de l’ancien président Jonathan alors que le pays subissait les actes terroristes menés par le groupe djihadiste Boko Haram. L’enquête porte sur des contrats conclus entre 2007 et 2015. Sur 513 contrats étudiés par l’Economic and Financial Crimes Commission (EFCC – « Commission des crimes économiques et financiers »), 53 se sont révélés « frauduleux » et Sambo Dasuki aurait « conclu des contrats fictifs et fantômes » pour 2,1 milliards de dollars. Ces derniers « n’ont pas été exécutés, les équipements ne sont jamais parvenus à l’armée de l’air nigériane et ne figurent pas à son inventaire », explique l’EFCC.

 

Depuis son arrestation il y a plus d’un an le colonel retraité est maintenu en détention, malgré une ordonnance de libération du tribunal de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) en octobre 2016. Mais les ordres sont ignorés par le gouvernement nigérian, qui souhaite garder le militaire en détention « pour des raisons de sécurité ». Sambo Dasuki se dit « prêt pour un procès sur toutes ces allégations », afin de prouver aux Nigérians qu’il n’a « rien fait d’inapproprié ». Il se défend en invoquant le caractère secret de certains contrats. Sa dernière audience, le 24 janvier, a été ajournée sans qu’il y ait eu une quelconque avancée. Les audiences doivent reprendre le 16 mars. Officiellement pour des raisons de sécurité, il est question que les témoins soient désormais protégés et le procès donc tenu « secret » à l’avenir. Les révélations potentielles au cours de ce procès pourraient salir bon nombre de personnes politiquement exposées.

 

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_ Le président du Sénat Bukola Saraki

L’affaire Saraki a connu plusieurs retards depuis que le procureur général a déposé l’accusation, le 14 septembre 2015. Bukola Saraki, 54 ans, président du Sénat depuis juin 2015, doit répondre de 18 chefs d’accusations pour fausses déclarations de patrimoine et évasion fiscale. « Les constatations montrent que l’accusé a abusé de ses fonctions alors qu’il était le gouverneur de l’Etat de Kwara. Il est impliqué dans divers actes de corruption en tant que gouverneur de l’Etat », a expliqué Peter Danladi, responsable au Bureau du code de conduite (CCB), une des agences nigérianes anticorruption.

 

Lorsqu’il était gouverneur de Kwara, entre 2004 et 2011, M. Saraki aurait acquis plusieurs propriétés foncières à Lagos, Abuja et Londres, estimées au-delà de ses revenus légitimes. Il posséderait de nombreux comptes à l’étranger non déclarés. Quatre témoins sont attendus dans cette affaire, mais il a fallu une année entière pour interroger et contre-interroger le premier témoin, Michael Wetkas. Membre de l’équipe d’enquête de l’EFCC, ce dernier a fait l’inventaire des transactions suspectes effectuées par Bukola Saraki dans le cadre de l’achat de propriétés. Le deuxième témoin à charge, le banquier Amazu Nwachukwu, a pu être entendu pour la première fois le 17 janvier 2017. M. Nwachukwu a confirmé des transferts de plusieurs millions de dollars vers un compte à l’étranger.

 

Bukola Saraki, qui est membre de la coalition du Congrès progressiste qui a porté Muhammadu Buhari au pouvoir, pourrait être la preuve que la lutte contre la corruption ne connaît pas de frontière politique. Mais les Nigérians n’ont pas oublié qu’il était encore membre du Parti démocratique populaire (PDP) il y a quelques années et ils se demandent si son changement de parti n’est pas purement stratégique.

 

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_ L’ancienne ministre du pétrole Diezani Alison Madueke

Son arrestation à Londres en octobre 2015 avait marqué les esprits. Diezani Alison Madueke, 56 ans, ministre des ressources pétrolières entre 2010 et 2015, est accusée d’avoir siphonné la Société nationale du pétrole du Nigeria (NNPC) de plus de 153 millions de dollars. La majeure partie du butin – 115 millions de dollars – aurait été versée à la Commission électorale du Nigeria (INEC) pour tenter d’influencer le résultat de la présidentielle de 2015 en faveur du président sortant, Goodluck Jonathan.

 

Dans sa chute, Diezani Alison Madueke a entraîné de hauts responsables, dont Gesila Khan qui est chargée de la Commission nationale électorale indépendante (INEC, Independent National Electoral Commission) dans l’Etat de Rivers, des cadres d’une compagnie pétrolière locale ainsi que le patron d’une banque commerciale, par qui ces pots-de-vin auraient transité. Les suspects ont été arrêtés, leurs comptes bancaires ont été gelés, a précisé l’EFCC. A la fin de janvier 2017, la Haute Cour fédérale de Lagos a donné quatorze jours à la défense de Diezani Alison Madueke pour prouver la légitimité de ces transactions, faute de quoi les fonds devront être restitués au gouvernement. La décision est attendue le 16 février 2017. Ce n’est pas la première fois que Diezani Alison Madueke, internationalement connue comme la première femme à avoir été nommée à la tête de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), est visée par des accusations de corruption. Elle figure notamment aux côtés de l’ancien président Goodluck Jonathan dans le dossier d’une enquête italienne. Tous deux sont soupçonnés d’avoir reçu des pots-de-vin afin de conclure un contrat de 1,3 milliard de dollars entre Eni, le géant pétrolier italien, et Shell, l’anglo-néerlandais, en avril 2011.

 

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« L’épouse de l’ancien président Jonathan est soupçonnée d’avoir blanchi de l’argent ».

 

_ L’ex-première dame Patience Jonathan

Dans cette guerre contre la corruption, Patience Jonathan, 59 ans, incarne la résistance. L’épouse de l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan est soupçonnée d’avoir blanchi de l’argent dans une affaire impliquant Waripamowei Dudafa, l’ancien conseiller spécial du président Jonathan, chargé des affaires intérieures. Quatre des comptes bancaires de Patience Jonathan ont été gelés en juillet 2016, soit 15 millions de dollars. Il ne s’agit-là que de la partie visible de l’iceberg pour l’EFCC, qui aurait découvert plusieurs autres comptes suspects liés à l’ex-première dame, engageant cette fois-ci 175 millions de dollars.

 

Ce ne sont cependant pas les soupçons de corruption qui pèsent sur l’ex-première dame qui font le plus de bruit, mais plutôt sa défense tenace. Du statut d’accusée, Patience Jonathan est passée à celui de victime, et a attaqué l’EFCC en justice, réclamant 200 millions de dollars de dommages et intérêts pour le préjudice subi lors du gel de ses comptes. Ce procès, qui a commencé le 7 décembre 2016, a été ajourné jusqu’au 6 mars. Pendant ce temps-là, l’autre procès, celui dans lequel elle est l’accusée, reste en suspens.

 

Par Mélanie Gonzalez (contributrice Le Monde Afrique, Abuja) / LE MONDE Le 15.02.2017/ Mis à jour le 15.02.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/02/15/les-cinq-proces-symboliques-de-la-lutte-sans-conviction-du-nigeria-contre-la-corruption_5080088_3212.html

  

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