EVEIL


Publié le 20/01/2018 à 14:13:25
AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : développement, lutte contre la pauvreté et le chômage (avancées et incertitudes)




« Ces pays africains en passe de remporter le pari du développement : Selon la Banque africaine de développement, 18 pays ont atteint des niveaux « moyens ou élevés » en matière de santé, d’éducation et de niveau de vie. Pour « la santé, l’éducation et le niveau de vie », un tiers des pays africains ont atteint des niveaux de développement « moyens ou élevés », selon un rapport sur les « Perspectives économiques en Afrique » publié lundi 22 mai par la Banque africaine de développement (BAD).Même si « les progrès sur le front du développement humain restent lents et inégaux », « 18 pays africains » sur les 54 que compte le continent atteignent désormais un « niveau de développement moyen ou élevé », précise ce rapport réalisé conjointement avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

L’Afrique du Nord « affiche les niveaux les plus élevés, approchant de la moyenne mondiale, mais toutes les sous-régions ont enregistré des améliorations régulières » depuis le début du XXIe siècle, selon le document. Cependant, « malgré les avancées obtenues depuis dix ans », 544 millions d’Africains (sur une population totale de 1,2 milliard) vivent toujours dans la pauvreté. »

 

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1 - Lutte contre la pauvreté en Afrique : La Chine propose cinq axes prioritaires

 

La Chine s’est dite prête à investir sur cinq axes prioritaires pour soutenir les pays africains dans leurs efforts pour réaliser le développement autonome et durable et éradiquer le fléau de la pauvreté, qui sape la croissance économique et menace les acquis sociaux au niveau du Continent. « Nous entendons œuvrer avec nos amis africains à mieux associer les dix programmes de coopération et l’Agenda 2063 de l’UA dans le cadre de l’initiative +Ceinture et Route+ pour approfondir notre coopération mutuellement bénéfique et soutenir les pays du continent dans leurs efforts pour réaliser le développement autonome et durable et se débarrasser définitivement du fléau de la pauvreté », a soutenu le ministre Chinois des Affaires étrangères, Wang Yi à l’ouverture, mercredi à Addis-Abeba, du 6ème Forum de réflexion Chine-Afrique sur la Lutte contre la pauvreté.


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Dans le monde d’aujourd’hui, les facteurs d’incertitude et d’instabilité se multiplient et les problèmes de la paix et du développement se posent toujours avec acuité, a souligné le Chef de la diplomatie chinoise, rappelant que près de 400 millions d’Africains vivent sous le seuil de la pauvreté et la Chine a encore à sortir plus de 40 millions de ses habitants de ce phénomène. Pour libérer l’Afrique du joug de la pauvreté, le ministre chinois a affirmé que son pays s’engage à travailler sur cinq axes prioritaires.


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1 - Il s’agit premièrement, de multiplier les échanges avec les pays africains sur les expériences en matière de gouvernance de l'Etat, pour identifier les pistes de la réduction de la pauvreté et du développement, les atouts respectifs et l'orientation de la coopération sino-africaine, afin d'explorer ensemble une voie de réduction de la pauvreté et de développement correspondant au besoin de l'Afrique.


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2 - Deuxièmement, la Chine entend associer sa stratégie de développement à celle des pays africains, poursuivre le principe du développement intensif, privilégier le rendement socio-économique des projets de coopération, et oeuvrer à lever en priorité les trois obstacles au développement, à savoir l'insuffisance des infrastructures, le déficit en ressources humaines qualifiées et le manque de moyens financiers, pour créer des conditions favorables à la lutte contre la pauvreté, a-t-il indiqué. En même temps, a-t-il poursuivi, il est impératif de prévenir les risques d'endettement et les fardeaux budgétaires que le financement et les investissements aveugles pourraient apporter aux pays africains, pour assurer la soutenabilité des actions de la réduction de la pauvreté".

 

3 -Le troisième axe sur lequel la Chine compte investir porte sur le renforcement des capacités des pays africains. Selon le ministre chinois, les Africains doivent résoudre leurs problèmes eux-mêmes, soulignant que son pays s’engage à octroyer une aide de 100 millions de dollars à l’Union africaine destinée aux opérations de maintien de la paix et de la stabilité ainsi que la lutte contre le terrorisme à l’échelle du continent africain.

 

4 - La santé est un créneau primordial sur lequel la Chine envisage de promouvoir au niveau de l’Afrique dans un souci de lutter contre la pauvreté. Ainsi, l’empire du milieu entend créer un grand centre de santé africain et cinq centres régionaux de santé en Afrique et d’intensifier ses efforts pour combattre les maladies qui ravagent le continent notamment le virus Ebola et le VIH/Sida. « Ceci est de nature à créer un environnement relativement stable propice à la lutte contre la pauvreté », a-t-il dit.

 

5 - Le cinquième axe prioritaire identifié par le ministre chinois des Affaires étrangères n’est autre que la valorisation des ressources humaines en Afrique à travers l’octroi de davantage de bourses aux étudiants africains pour atteindre 30.000, la formation à distance ou encore la formation de plus de 200.000 techniciens africains dans différents métiers.

M. Wang Yi n’a pas manqué d’insister sur la nécessité de rendre plus étroite la concertation Chine-Afrique sur les questions internationales. « Actuellement, la Chine et l'Afrique se trouvent l'une comme l'autre sur un nouveau point de départ pour le développement et le renouveau », a-t-il dit, soulignant que les deux parties ont « la confiance, la capacité et la sagesse » pour éradiquer la pauvreté et réaliser un développement partagé à travers une coopération renforcée en vue d'un avenir commun plus radieux.

 

Pour sa part, le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Mahamat Faki a rappelé que la Chine et l’Afrique « est une belle histoire qu’arrose la sève d’un combat commun pour la libération des jougs coloniaux, de lutte contre le sous-développement, d’affermissement de nos indépendances, de nos souverainetés et de nos positionnements respectifs dans le concert des nations ». Pour lui, le partenariat entre l’Afrique et la Chine s’est inscrite, depuis toujours, dans « une évolution arc-boutée sur un socle de principes humanistes solides : équité, confiance, respect, avantages réciproques ».

 

L’élargissement des marchés régionaux continentaux, l’invention des grands projets transcontinentaux créateurs d’emplois, de richesse et de prospérité, l’attraction des investissements et le développement des compétences pour plus de technicité, plus de créativité, plus d’innovations dans la réalisation des infrastructures et la transformation de l’agriculture, défilent comme les meilleures pistes pour faire reculer les bornes de la pauvreté dans le continent, a-t-il estimé.

 

Et d’ajouter que l’Afrique a le potentiel de devenir le grenier du monde. Elle offrirait sa générosité pour des millions d’enfants malnutris dans le monde. Selon Moussa Faki, la paix et la sécurité sont un impératif  « incontournable » au développement et à la lutte contre la pauvreté, l’exclusion, les inégalités, les injustices, relevant que la prospérité qu’ambitionne pour l’Afrique l’Agenda 2063 est intimement liée aux deux jumelles que sont la paix et la sécurité.

 

HA/APA/ Juin 21, 2017 / APA-Addis-Abeba (Ethiopie)/

 

http://apanews.net/index.php/fr/news/lutte-contre-la-pauvrete-en-afrique-la-chine-propose-cinq-axes-prioritaires


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2 - LES STRATÉGIES DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ EN AFRIQUE

 

Plus de 388 millions de personnes, soit 43% de la population totale vivent dans une situation de pauvreté extrême en Afrique subsaharienne. Ce chiffre a été rendu public par la Banque mondiale dans son rapport 2015/2016. Une situation dont les causes principales sont les conflits et les violences, qui ralentissent la croissance économique et compromettent les progrès réalisés en matière de développement.

 

L'Afrique reste le continent le plus pauvre du monde. Les populations doivent faire face à l’insuffisance alimentaire, l’absence de travail ou le manque de soins médicaux de base. Parmi les plus touchés par cette situation, les agriculteurs, victimes des changements climatiques et des contraintes bio-climatiques défavorables dans de nombreuses régions. Egalement causes de cette pauvreté, les guerres civiles fréquentes qui provoquent le déplacement de populations, qui se retrouvent « parquées » dans des camps où elles connaissent des conditions de survie dramatiques.


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Pour lutter contre ce fléau en Afrique, certains spécialistes préconisent une approche à travers le tourisme. Celle-ci consisterait à la mise en place d’une méthode d’évaluation des projets de développement entre les Organisations Internationales notamment l’OMT, l’UNESCO, et les partenaires locaux responsables du tourisme au niveau national ou régional. L’objectif étant à travers l’action de l’Organisation Mondiale du Tourisme de permettre aux populations les plus pauvres de bénéficier du développement touristique.


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Quant à la Banque mondiale, elle s’est engagée avec ses partenaires internationaux à aider les pays en voie de développement à réaliser tous les trois ans des enquêtes auprès des ménages des 78 pays les plus pauvres. Une initiative qui sera mise en œuvre d’ici 2020 et devrait coûter tous les trois ans 300 millions de dollars américains.

 

https://www.africa24tv.com/fr/les-strategies-de-lutte-contre-la-pauvrete-en-afrique


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3 - Lutte contre la pauvreté : l’Afrique veut miser sur ses jeunes

 

L’Année 2017 a été placée à l’Union africaine (UA) sous le signe de l’ « exploitation du dividende démographique à travers des investissements dans la jeunesse ». Un thème qui va guider les réflexions au cours des deux sommets ordinaires de l’année des chefs d’Etat et de gouvernement de l’union, dont le premier va se tenir les 30 et 31 janvier, à Addis Abeba en Ethiopie.

La 28e session ordinaire du sommet des dirigeants africains sera, sans doute, marquée par le lancement d’une feuille de route à même de permettre aux pays de tirer profit du dividende démographique. Par cette approche, l’Afrique entend lutter plus efficacement contre la pauvreté, par une maitrise de sa croissance démographique et, en même temps, par des politiques sociales fortes à même d’améliorer le capital humain. Et c’est sur plus de 60% de sa population, notamment les jeunes, que le continent veut prioritairement miser. Comment ?

 

En leur assurant la santé, l’éducation et la formation, des opportunités pour exprimer dignement leurs compétences, dans un contexte de bonne gouvernance. La notion de santé ici implique un meilleur accès aux services de santé de la reproduction, afin de diminuer les cas de grossesses non désirées et leurs corollaires d’avortements à risques. Concernant toujours le pilier sanitaire, il s’agit aussi d’œuvrer à réduire drastiquement le nombre de femmes qui perdent la vie en voulant la donner et celui des bébés qui décèdent avant même de fêter leur cinquième anniversaire.

 

Egalement, la feuille de route promeut  le bien-être, qui passe par la fin de certaines pratiques discriminatoires et handicapantes pour des jeunes, en l’occurrence les mariages d’enfants et les mutilations génitales féminines. Au sujet de l’éducation, la récurrente question de l’adéquation des curricula de formation aux besoins du marché du travail est remise au goût du jour. Cela, en vue de donner plus de chance aux jeunes sortis des méandres formelles et informelles de l’école, d’avoir un emploi décent ou de s’auto-employer, à travers l’entreprenariat soutenu par des fonds publics ou privés. Par ailleurs, ce qui sera bientôt une boussole de croissance partagée en Afrique recommande que la gouvernance se conjugue dorénavant avec les jeunes. 

 

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_ Ne plus « signaler à droite et tourner à gauche »

Telle que déclinée, la stratégie « d’exploitation du dividende démographique à travers des investissements dans la jeunesse» est la « voie royale » pour un développement durable et inclusive des pays africains. C’est du moins la conviction du Directeur régional (DR) de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Mabingue Ngom, dont la structure a porté, avec la Commission de l’UA         et d’autres organisations, le leadership de l’élaboration de cette feuille de route continentale. Pour lui, les mentalités fortement procréatrices selon lesquelles l’ « enfant est une richesse » sont à relativiser. S’exprimant sur le sujet au cours d’un panel avec les journalistes à Addis Abeba, le 26 janvier 2017, il a avancé que ce sont des enfants productifs qui peuvent être de la richesse.

 

Le cas échéant, a expliqué M. Ngom, ils peuvent devenir des fardeaux, des sources d’insécurité pour leurs familles et les Etats. Les jeunes qui se sentent laissés-pour-compte, sont des cibles des recruteurs de djihadistes, a prévenu le directeur régional de l’UNFPA. De sa lecture, le dividende démographique, en plus d’être un outil de développement, peut contribuer à garantir la sécurité et la résilience face au changement climatique. D’où sa fierté de voir la stratégie « adoptée » par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Afrique. Toutefois, il a émis des craintes de voir la feuille de route, qui devrait être lancée au cours de la conférence au sommet de l’UA, susciter, par la suite, peu d’actions dans les Etats.

 

M. Ngom en veut pour preuve les nombreux « beaux plans et programmes » adoptés sur le continent, mais qui restent presque lettres mortes. Une réalité qu’il a qualifiée de « signaler à droite et tourner à gauche ». C’est pourquoi, avant même le lancement officiel du dividende démographique sur le continent, il a appelé à la veille citoyenne pour le suivi des engagements qui seront pris par les dirigeants. Et parmi les soutiens qui se sont exprimés, figurent la Fédération internationale pour la planification familiale (IPPF), à travers son bureau régional Afrique, qui est partie prenante du processus, des jeunes, des hommes de médias et surtout des parlementaires.

 

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_ Des parlementaires veillent au grain

En effet, l’argument de la prise en compte des défis liés à la croissance rapide de la population dans la lutte contre la pauvreté a déjà convaincu les parlementaires africains. Des députés du continent sont également présents à Addis Abeba pour affirmer leur foi en cette approche. Au cours d’un forum organisé dans la capitale éthiopienne, ils  ont présenté et défendu leurs stratégies pour « tirer parti du dividende démographique par des investissements dans la jeunesse ». Ce sont un plan d’action et une déclaration adoptés en novembre 2016 à Dakar au Sénégal,  dans lesquels les élus du peuple ont pris des engagements. Ils ont promis de voter des lois et des budgets favorables à l’accès des jeunes à la santé de la reproduction, à une éducation appropriée, à des emplois, etc.

 

A l’opposé, les parlementaires africains ont affiché leur ferme détermination à démonter les dispositions légales qui font obstacle au plein épanouissement de la jeunesse. « Nous allons mener des plaidoyers, interpeller les gouvernements… Nous veillons au grain », a martelé la présidente du Forum des parlementaires africains sur la population et le développement, la députée camerounaise Marie Rose Nguini Effa.

 

Koumia Alassane KARAMA/  (A Addis Abeba) / 27/01/2017/

 

http://www.sidwaya.bf/m-15018-lutte-contre-la-pauvrete-l-afrique-veut-miser-sur-ses-jeunes.html


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4 - Afrique : Les ministres de l’agriculture invités à lutter contre le chômage des jeunes en milieu rural

 

« Le chômage des jeunes devrait figurer au cœur de toutes les stratégies destinées à relever les défis économiques et démographiques inhérents au continent africain », a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, depuis le siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture qui servait de cadre à une réunion conjointe entre l’Union européenne et l’Union africaine. En 2014, près de 11 millions de jeunes africains ont fait leur entrée sur le marché du travail. Nombre d’entre eux ne voient pourtant que très peu d’opportunités dans le secteur agricole et sont limités par le manque de compétences, les faibles salaires et un accès restreint à la terre et aux services financiers. Tous ces éléments tendent à favoriser l’exode rural.

 

« Favoriser l’agriculture durable et le développement rural est essentiel afin d’absorber ces millions de jeunes à la recherche d’un travail », a indiqué M. José Graziano da Silva. « C’est en impliquant totalement les jeunes que nous serons en mesure de parvenir à un monde durable. Ils doivent se sentir intégrés et croire en la possibilité d’un monde pacifique et prospère », a-t-il ajouté.

 

La réunion, qui se déroule sur une journée, a été co-organisée par la Commission de l’Union africaine, la Commission européenne et la Présidence estonienne du Conseil européen. Plusieurs ministres de l’agriculture des Etats membres de l’Union africaine et de l’Union européenne y ont assistés. L’objectif était d’élaborer une stratégie commune afin de générer des emplois durables et inclusifs pour la jeunesse africaine dans le secteur rural.


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_ Une solution en cinq étapes

Le Directeur général de la FAO a présenté cinq étapes qui permettront d’impliquer la jeunesse dans l’agriculture et dans le processus de développement rural. Il s’agira tout d’abord d’améliorer la participation des jeunes et leur encadrement au sein des organisations de producteurs et des autres institutions rurales afin de les autonomiser et de les faire davantage participer au dialogue politique. Il sera ensuite question de stimuler les investissements dans le secteur privé afin de créer un secteur agricole moderne et dynamique et des chaînes de valeur, mais aussi de construire les infrastructures nécessaires aux investissements agricoles. S’en suivra la nécessité de fournir aux zones rurales de meilleurs services tels que l’électricité, l’éducation et la santé.

 

La quatrième étape consistera à renforcer les liens physiques, économiques, sociaux et politiques entre les petits centres urbains et les zones rurales environnantes. Enfin, il s’agira d’investir davantage dans les Technologies de l’information et de la communication (TIC), en mesure d’améliorer l’efficacité de certains travaux agricoles et de faciliter l’accès aux marchés, aux informations et aux opportunités commerciales.


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_ Le travail de la FAO en faveur des jeunes

La FAO soutient la mise en œuvre de nombreux programmes ciblant les jeunes en milieu rural. L’Ouganda, par exemple, a adopté la méthode des Ecoles pratiques d’agriculture et de vie pour les jeunes de la FAO, financées par la Norvège, la Suède et la Belgique. Ce programme, simple mais efficace, enseigne aux enfants vulnérables et aux jeunes les rudiments de l’agriculture et des techniques de gestion.

 

Au Nigéria, la FAO contribue à l’élaboration d’un plan appelé Programme national pour l’emploi des jeunes dans l’agriculture, tandis que l’Organisation et le NEPAD ont uni leurs forces en vue d’accroître les opportunités commerciales et d’emploi pour les jeunes en milieu rural, au Bénin, au Cameroun, au Malawi, et au Niger, grâce à une subvention de 4 millions de dollars octroyée par le Fonds fiduciaire de solidarité africain. Les conclusions de la rencontre seront présentées lors du Sommet Afrique-UE, en novembre, et permettront d’orienter les prochains travaux de la Commission européenne et de la Commission de l’Union africaine.

 

Distribué par APO pour Food and Agriculture Organization (FAO)/ 4 juillet 2017/

 

http://www.agrici.net/2017/07/04/afrique-ministres-de-lagriculture-invites-a-lutter-contre-chomage-jeunes-milieu-rural/


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5 - SOCIÉTÉ : Entrepreneuriat et lutte contre le chômage des jeunes : Une structure offre plus de 35 hectares de semences à la jeunesse de Daloa

 

Face aux difficultés d’insertion des jeunes dans la cité des antilopes et à la croissance galopante du phénomène de l’immigration clandestine, l’organisation non gouvernementale le Mon Dej (Mouvement national défit emploi jeune) spécialisé dans l'entrepreneuriat et l’insertion socioprofessionnelle des jeunes veut donner la chance à de ne nombreux jeunes d’être financièrement autonomes à travers l’agriculture. C’est dans ce cadre que le Mon Dej a offert le dimanche 23 avril dernier plus de 35 hectares de semences composés de 30 ha de semence de maïs , 9 ha de semence de riz et de 5 ha de semence de tomates avec tous les produits et intrants qu'il faut, à une centaine de jeunes pour leur insertion dans les activités agricoles.


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Pour le président national de Mon Dej, Check Mohamed Konaté, ces dons en semences vont permettre aux jeunes bénéficiaires d'exercer désormais une activité agricole pour qu’ils soient financièrement autonomes. Le parrain de la cérémonie, le directeur général de Q-net Afrique, Amaral Fofana, a rappelant l’importance de l’agriculture dans le développement économique de la Côte d’Ivoire a indiqué que 80 % des Ivoiriens vivent de l’agriculture, c’est pourquoi il dira , « il est important pour nous de démarrer ce projet d'insertion des jeunes par l'agriculture, car la terre ne trahit jamais. » Avant de souligner qu'un programme de suivi sera élaboré pour la réussite de ce projet d’entrepreneuriat qui s’étendra à plus de 2000 jeunes.

BP, Correspondant/ Publié le jeudi 27 avril 2017/ L’intelligent d’Abidjan

 

http://news.abidjan.net/h/614018.html


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6 - Comment s’attaquer au chômage des jeunes en Afrique ?

 

Pourquoi les gouvernements africain semblent-ils incapables de générer des emplois pour leurs millions de jeunes qui sont alors obligés d’entreprendre de dangereux parcours migratoires à la recherche d’une vie meilleure ? Des modèles économiques inadaptés. Ajouté à cela, les pays du continent les privent de ressources à travers la corruption et des investissements dans d’importants dispositifs de police et militaires souvent déployés pour réprimer les dissidents. Aussi, des leaders malhonnêtes complotent avec les pays de l’Ouest pour piller les ressources de l’Afrique et développer encore l’Europe. Alors... qu’est-ce qui dissuaderait ces jeunes de suivre les ressources volées de l’Afrique ?

Le 14 septembre 2016 au soir, j’étais à l’aéroport International de Bole, en Éthiopie, de retour au Kenya après avoir participé à une conférence sur les migrations co-organisée par le Centre pour la participation des citoyens à l’Union africaine (CCP-AU pour ses sigles en anglais) et le bureau de la coopération Friedrich-Ebert-Stiftung (FES) au sein de l’Union africaine (UA), à Addis Abeba, en Éthiopie.


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Cette conférence, qui a réuni des officiels de l’Union africaine (UA), de l’Union européenne (UE), des représentants d’organisations internationales et de la société civile africaine et européenne, était l’occasion de réfléchir, entre autres, aux avancées réalisées dans la mise en place des différents engagements pris pendant le Sommet sur la migration de la Valette qui s’était tenu à la Valette (Malte) en novembre 2015. Pour rappel, l’UE avait demandé la tenue du Sommet de la Valette suite aux nombreux drames survenus au cours de la traversée de la mer Méditerranée par des migrants et, notamment, la mort de plus de 800 réfugiés dans le chavirage de leur bateau en une seule et même journée d’avril 2015. Le Sommet de la Valette était sensé encourager une coopération politique entre l’Europe et l’Afrique en s’attaquant aux causes de la migration à risque et en combattant le trafic et la traite d’humains.

 A la conférence CCPAU-FES, les participants ont réfléchi à ce qui a été fait au cours de l’année qui s’est écoulée depuis le Sommet. Plusieurs participants ont déploré le fait que beaucoup de législateurs, spécialement en Europe, évitent de s’attaquer aux causes profondes de la migration, parmi lesquelles le chômage des jeunes, l’instabilité politique et les régimes dictatoriaux (qui pourraient recevoir le soutien de pays européens) dans nombre de pays en développement. Nombreux sont les migrants à ne pas quitter leur pays uniquement dans le but de s’installer en Europe ou en Amérique du Nord. Ils le font parce qu’ils sont obligés de partir ou parce qu’ils ne voient aucun futur pour eux et leurs familles dans leurs pays d’origine. Cette absence de futur prometteur est due à différentes causes et, notamment, celles mentionnées ci-dessus.


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Ce que l’on oublie, la plupart du temps, c’est de reconnaître que certaines des causes profondes de la migration vers l’Ouest pourraient être la conséquence de politiques socio-économiques structurelles et de mesures politiques mises en avant et renforcées par certains de ces mêmes pays européens, qui analysent la migration africaine uniquement sous l’aspect « problématique » menaçant le « bien-être et la sécurité » de l’Europe. C’est évidemment une manière très superficielle de considérer le complexe problème migratoire. Tout comme il serait naïf d’affirmer que les problèmes qui poussent les Africains à quitter leurs pays pour l’Ouest sont uniquement dus à l’ingérence étrangère. Les Africains et leurs dirigeants participent largement au départ de leurs compatriotes vers le chemin de l’exil.

 

De retour à l’aéroport international de Bole, c’était comme si je participais à une session pratique de la Conférence sur la migration à laquelle je venais de participer quelques heures plus tôt. J’ai fait l’expérience, personnellement, de l’une des principales causes de la migration des Africains vers d’autres continents – le chômage des jeunes.Je faisais la queue avec des centaines de jeunes femmes éthiopiennes, âgées d’à peine 20 ans, qui semblaient toutes plus ou moins perdues et nécessitant de l’aide. Presque toutes étaient munies de passeports vierges prêts à être utilisés pour la première fois.

 

J’ai regardé autour de moi et tenté de mieux comprendre où ces innocentes jeunes femmes partaient. J’ai demandé à l’une d’entre elles « où allez-vous ? ». Elle m’a répondu « à Beyrouth ». « Oh, au Liban ! » ai-je ajouté. Elle m’a demandé si j’allais également à Beyrouth. A quoi j’ai répondu que j’allais à Nairobi, au Kenya. Quand j’ai voulu savoir si toutes les jeunes filles se rendaient à Beyrouth, elle n’était pas sûre que ce soit le cas mais j’ai appris par la suite que tout le groupe s’y rendait bien. J’ai immédiatement repensé à la réunion à laquelle je venais de participer et plus particulièrement à plusieurs propositions qui avaient été faites – et pas seulement au cours de cette conférence là mais aussi au cours de nombreuses autres conférences – pour faire face à la crise des jeunes africains qui risquent leurs vies pour rejoindre l’Europe ou d’autres continents, à la recherche de meilleures opportunités. Fournir du travail à ces jeunes est une solution que proposent de nombreux commentateurs et analystes pour lutter contre la migration illégale.

 

Cependant, quand on dit « créer des emplois pour les jeunes » ou « lutter contre le chômage des jeunes en Afrique », il n’est pas évident que tous ceux qui avancent cette idée sachent réellement ce que cela signifie ou comment cela peut être fait. J’imagine que ce n’est pas chose aisée de créer des emplois pour tous les jeunes africains étant donné les modèles économiques actuels en Afrique.


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Ce n’était pas la première fois que je voyais des centaines de jeunes femmes éthiopiennes dans la zone d’embarquement de l’aéroport international de Bole, quelques minutes avant de s’envoler pour la première fois vers des pays comme l’Arabie saoudite, Oman, les Émirats arabes unis ou le Liban à la recherche d’un emploi. Toutes ces jeunes femmes éthiopiennes quittent leur pays avec l’immense espoir d’obtenir de meilleures conditions de vie et un futur brillant pour elles et leurs familles. Pour un pays comme l’Éthiopie, qui est le deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, cela peut être une entreprise difficile de fournir un emploi à sa population que certains estiment à plus de 100 millions de personnes ; la majorité d’entre elles sont jeunes, comme cela est le cas partout ailleurs en Afrique. Pour autant, je me demande si cela serait si difficile d’employer toute la population africaine si l’ensemble des pays africains considérait le problème du chômage des jeunes comme la première des priorités.

 

L’une des raisons pour lesquelles les pays africains ne sont pas en mesure de donner un emploi à tous leurs jeunes est qu’ils utilisent des modèles économiques qu’ils ne comprennent et ne contrôlent pas. L’Afrique a besoin d’avoir ses propres modèles économiques pour lutter contre ses problèmes économiques et, notamment, la nécessité de créer des emplois pour sa population, spécialement les jeunes. Certaines activités économiques africaines sont développées pour satisfaire les besoins d’autres continents et elles ne participent pas au bien-être des populations.

 

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Par ailleurs, les jeunes qui sont tentés de quitter l’Afrique pour d’autres continents ne quittent pas leur continent uniquement en quête d’un emploi. En Asie, en Europe, en Amérique du Nord ou au Moyen-Orient, ils espèrent aussi obtenir un accès plus facile aux besoins essentiels tels que l’alimentation, l’éducation, et un logement décent. Les pays africains devraient concevoir leurs modèles économiques de telle manière que les services économiques soient capables de répondre à ces besoins essentiels afin que « personne ne soit laissé pour compte » dans la recherche de la prospérité.

 

Il est bon d’insister, toutefois, sur le fait que l’Asie, l’Amérique du Nord, l’Europe et le Moyen-Orient ne sont pas les premières destinations des Africains qui quittent leurs pays d’origine. La plupart, en particulier les jeunes, quittent leurs pays vers d’autres pays africains comme l’Afrique du Sud, le Kenya, le Sénégal et le Ghana qui sont perçus comme offrant plus d’opportunités en comparaison avec leurs pays voisins. Ces jeunes femmes et jeunes hommes, qui passent d’un pays africain à l’autre, le font pour fuir une persécution subie chez eux, pour échapper à des environnements politiques qui n’offrent aucun espoir pour l’avenir ou simplement pour rechercher de meilleures opportunités.

 

Une autre raison importante qui les force à quitter leurs pays est que, dans beaucoup de pays africains, les dirigeants politiques sont plus préoccupés par « la mise en place d’environnements propices aux investisseurs » que par des environnements répondant aux besoins essentiels de leurs populations. Ainsi, les populations africaines lambda n’ont pas le sentiment de faire partie de cet « environnement propice aux investisseurs » et n’ont pas d’autre choix que de partir. Pour que l’Afrique soit compétitive sur le marché mondial, elle doit employer ses ressources dans des activités économiques capables de fournir alimentation, abri, protection santé et éducation à tous les Africains. Les autres modèles économiques servent les intérêts d’autres populations, pas ceux des populations du continent.

 

Pour revenir à la situation de ces jeunes femmes éthiopiennes, pouvons-nous dire que l’Éthiopie est réellement incapable de leur fournir du travail ? Ou bien le pays donne-t-il la priorité à d’autres secteurs comme l’armée et les renseignements plutôt qu’au financement de secteurs comme l’agriculture, la santé, l’éducation et le logement ? L’Éthiopie n’est pas la seule à devoir faire face à ce défi. Beaucoup de pays africains investissent une grande partie de leurs ressources dans des secteurs qui ne participent pas au bien-être de leurs citoyens. Si un gouvernement veut réprimer une partie de sa population, il va investir dans l’armée, la police et les renseignements plutôt que de lui donner accès aux services sociaux qu’elle réclame. Dans de nombreux cas, ces demandes concernent la possibilité d’accéder aux besoins essentiels mentionnés plus haut.


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De ce fait, on pourrait affirmer qu’en plus d’utiliser des modèles économiques inadéquats, de nombreux dirigeants africains gaspillent aussi les ressources de leurs pays en réprimant leurs propres citoyens par le renforcement de leur armée et de leur police. En subtilisant les ressources du continent pour développer l’Europe, ils sont également de connivence avec les pays occidentaux. C’est pourquoi des jeunes africains pensent que la solution est de suivre les ressources africaines là où elles partent, à l’Ouest.

 

Même si cet article reconnaît qu’il n’y a pas une solution unique pour résoudre le problème du chômage des jeunes en Afrique, il affirme que les dirigeants africains doivent prendre le problème par un bout. Ils doivent abandonner les modèles économiques occidentaux qui ne servent pas leurs populations. Ils doivent arrêter de gâcher leurs ressources dans de pseudos activités de « renforcement de la défense » pour les dépenser dans des secteurs vitaux comme la santé, l’éducation, l’agriculture et le logement. Les dirigeants du continent doivent également stopper leur connivence avec les pays occidentaux qui favorise le pillage des richesses de l’Afrique. Enfin, les pays occidentaux ne doivent plus soutenir les dictateurs africains qui sont au pouvoir uniquement dans le but de servir leurs intérêts personnels et ceux de leurs partenaires financiers occidentaux.

 

En d’autres termes, les jeunes africains devraient être ceux qui créent leurs propres emplois en disant « non » aux dirigeants de leurs pays qui sont incompétents et ne veulent pas investir les ressources africaines dans les secteurs vitaux mentionnés ci-dessus. C’est également là que la solidarité internationale joue un rôle. Les citoyens lambda en Europe, en Afrique, en Amérique du Nord et dans le reste du monde devraient dire « non » à nos dirigeants et à leurs entreprises partenaires afin que le 21ème siècle soit un siècle pour l’humanité et non pour les multinationales. Un modèle économique qui fait de l’humanité sa priorité est le seul qui puisse survivre à l’épreuve du temps. Ce modèle économique est ce dont l’Afrique a besoin pour être en mesure d’employer sa jeunesse. C’est ce dont l’humanité a besoin.

 

Commentaires : Cet article d’Yves Niyiragira a été traduit de l’anglais au français par Manuela Nicolo Geneix, traductrice bénévole pour Ritimo. Retrouvez le texte original, publié le 31 mai 2017 sur le site de Pambazuka : How to tackle youth unemployment in Africa.

 

18 juillet 2017, par Pambazuka , NIYIRAGIRA Yves

 

https://www.ritimo.org/Comment-s-attaquer-au-chomage-des-jeunes-en-Afrique


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7 - La Côte d’Ivoire classée dans le top 25 des pays les moins corrompus d’Afrique (Transparency International)

 

Transparency International, a publié un classement sur l’indice de perception de la corruption 2015 dans le monde. Ce rapport révèle que la Côte d’Ivoire figure dans le top 25 des pays africains les moins corrompus. La Côte d’Ivoire 107e sur 168 à l’échelle mondiale, est le 25e pays d’Afrique le moins corrompu. Bien qu’étant dans ce top 25, la place qu’elle occupe est relativement appréciable (25e sur 52). Le coordonnateur national du Millenium Challenge Cooporation (Mcc), Check Ouattara, s’est félicité des avancées réalisées par la Côte d’Ivoire en matière de contrôle de la corruption.  «Le rapport du Mcc montre un score de 88% pour la Côte d’Ivoire contre 56% l’année dernière et 22% il y a quatre ans, lorsque nous lancions les travaux en vue de notre éligibilité. Avec un tel score, la Côte d’Ivoire figure désormais parmi les meilleurs au niveau mondial en matière de contrôle de la corruption», a-t-il souligné. 

 

 

Le Botswana (28è rang à l’échelle mondiale), est le pays africain le plus vertueux ou le moins corrompu. Il est suivi par le Cap Vert (40è au plan mondial) et des  Seychelles (40è à l’échelle mondiale). Au niveau mondial, Transparency International juge le Danemark comme le pays le plus "loyal". La Finlande classée 2e et la Suède (3e). La Somalie et la Corée du Nord apparaissent comme les pays les plus corrompus au monde (168e) précédé de l'Afghanistan (166e). Selon l’indice de perception de la corruption 2015 établi par l'ONG Transparency International, l’Afrique est le continent le plus corrompu. L'indice de perception de la corruption (ou Corruption Perceptions Index CPI), qui ne mesure que les actes touchant le secteur public, s'appuie sur des données collectées par 12 organismes internationaux, parmi lesquels la Banque mondiale, la Banque africaine de développement ou encore le Forum économique mondial.

 

"L'indice de perception de la corruption 2015 montre clairement que la corruption demeure un fléau dans le monde entier. Mais 2015 a été aussi une année où les gens sont de nouveau descendus dans les rues pour protester contre la corruption. Les gens à travers le monde ont envoyé un signal fort à ceux qui sont au pouvoir. Il est temps de s'attaquer à la grande corruption", a déclaré José Ugaz, président de Transparency International.


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Classement des pays africains dans l’indice de perception de la corruption 2015 :

1-Botswana (28è rang à l’échelle mondiale)  

2 -Cap Vert (40è)

3-Seychelles (40è)

4-Rwanda (44è)

5-Maurice (45è)

6-Namibie (45è)

7-Ghana (56è)

8-Lesotho (61è)

9-Sénégal (61è)

10-Afrique du Sud (61è)

11-Sao Tomé-et-Principe (66è)

12-Burkina Faso (76è) 

13-Tunisie (76è)

14-Zambie (76è)

15-Bénin (83è)

16-Liberia (83è)

17-Algérie (88è)

18-Egypte (88è)

19-Maroc (88è)

20-Mali (95è)

21-Djibouti (99è)

22-Gabon (99è)

23-Niger (99è)

24-Ethiopie (103è)

25-Côte d’Ivoire (107è)

26-Togo (107è)

27-Malawi (112è)

28-Mauritanie (112è)

29-Mozambique (112è)

30-Tanzanie (117è)

31-Sierra Leone (119è)

32-Gambie (123è)

33-Madagascar (123è)

34-Cameroun (130è)

35-Comores (136è)

36-Nigeria (136è)

37-Guinée (139è)

38-Kenya (139è)

39-Ouganda (139è)

40-Centrafrique (145è)

41-République du Congo (146è)

42-Tchad (147è)

43-RD Congo (147è)

44-Burundi (150è)

45-Zimbabwe (150è)

46-Erythrée (154è)  

47-Guinée-Bissau (158è)

48-Libye (161è)

49-Angola (163è)  

50-Soudan du Sud (163è)  

51-Soudan (165è)

52-Somalie (167è)

 

ENA/Akody.com/ MISE À JOUR  27 JANUARY, 2016/ YAO/ BUSINESS

 

https://www.akody.com/business/news/la-cote-d-ivoire-classee-dans-le-top-25-des-pays-les-moins-corrompus-d-afrique-transparency-international-279976


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Aerial view of Lagos PHOTO: CLUTTONS

  

8 - Ces pays africains en passe de remporter le pari du développement

 

Selon la Banque africaine de développement, 18 pays ont atteint des niveaux « moyens ou élevés » en matière de santé, d’éducation et de niveau de vie. Pour « la santé, l’éducation et le niveau de vie », un tiers des pays africains ont atteint des niveaux de développement « moyens ou élevés », selon un rapport sur les « Perspectives économiques en Afrique » publié lundi 22 mai par la Banque africaine de développement (BAD), dont les assemblées annuelles se tiennent du 22 au 26 mai à Ahmedabad, en Inde.

 

Même si « les progrès sur le front du développement humain restent lents et inégaux »« 18 pays africains » sur les 54 que compte le continent atteignent désormais un « niveau de développement moyen ou élevé », précise ce rapport réalisé conjointement avec l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). L’Afrique du Nord « affiche les niveaux les plus élevés, approchant de la moyenne mondiale, mais toutes les sous-régions ont enregistré des améliorations régulières » depuis le début du XXIe siècle, selon le document. Cependant, « malgré les avancées obtenues depuis dix ans », 544 millions d’Africains (sur une population totale de 1,2 milliard) vivent toujours dans la pauvreté.


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_ La moitié des jeunes sont sans emploi

Le Rwanda, suivi par le Ghana et le Liberia, a enregistré le plus de progrès dans la lutte contre la pauvreté depuis 2005. Kigali a notamment mis en place un programme d’assurance maladie communautaire qui permet de couvrir près de neuf habitants sur dix. En Afrique du Nord, l’Égypte et la Tunisie sont dotées de systèmes d’assurance-maladie couvrant respectivement 78 % et 100 % de la population. Les dépenses dans l’éducation, cruciales pour le développement, sont supérieures à 6 % du produit intérieur brut (PIB) en Afrique du Sud, au Ghana, au Maroc, au Mozambique et en Tunisie notamment. En revanche, le Nigeria y consacre moins de 1 % de son PIB. En tête des problèmes qui contribuent le plus à la pauvreté en Afrique figure « le manque d’accès au combustible pour la cuisine, à l’électricité et à l’assainissement ». Ainsi, en Afrique subsaharienne, 645 millions de personnes sont privées d’accès à l’électricité. L’alimentation constitue un autre défi majeur pour l’Afrique de l’Est, tandis que la scolarisation est le plus gros problème de l’Afrique de l’Ouest.

 

Cinq pays se distinguent sur le plan du respect de la parité hommes-femmes : au Botswana, en Namibie, au Rwanda, au Lesotho et à Maurice, « les femmes atteignent des niveaux de développement humain presque équivalents à ceux des hommes ». La BAD pointe par ailleurs la gravité du phénomène du chômage des jeunes sur le continent : la moitié d’entre eux sont sans emploi et un tiers occupent des « emplois vulnérables ».  « S’ils veulent actionner le levier de sources de croissance plus stables pour stimuler le développement humain, les pays devront consentir davantage d’investissements dans le capital humain, la santé, l’éducation et les compétences », estime le président de la BAD, Akinwumi Adesina, cité dans le rapport.

 

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_ Deuxième région la plus dynamique du monde

Sur le plan économique, la croissance moyenne du continent, après 2,2 % en 2016, devrait rebondir à 3,4 % en 2017 puis s’accélérer à 4,3 % en 2018, sous réserve « de la poursuite du redressement des cours des matières premières, du renforcement de l’économie mondiale et de la consolidation des réformes macroéconomiques intérieures ». L’Afrique est toujours « la deuxième région la plus dynamique du monde, derrière les pays en développement d’Asie ». Et à l’intérieur du continent, l’Afrique de l’Est reste la zone la plus dynamique, grâce notamment au géant éthiopien, devant l’Afrique du Nord. La demande intérieure, soutenue par la vitalité démographique de l’Afrique et par la montée en puissance des classes moyennes, s’établit comme principal moteur de la croissance, alors que les cours des ressources naturelles sont soumis aux aléas des marchés mondiaux. La classe moyenne, que le rapport évalue à 350 millions de personnes et dont « le pouvoir d’achat s’améliore constamment, recèle un immense potentiel en termes de prospérité ».

 

Le Monde.fr avec AFP Le 22.05.2017/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/05/22/ces-pays-africains-en-passe-de-remporter-le-pari-du-developpement_5131513_3212.html


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