EVEIL


Publié le 25/05/2018 à 19:25:15
AFRIQUE/ POLITIQUE/ GUERRES : conflits politiques et guerres permanentes (libérer ces peuples des violences politiques)



 

« Conflits/ 15.000 Africains déplacés chaque jour dans leur propre pays : Quelque 2,7 millions de personnes vivant sur le continent africain ont été déplacées essentiellement par des conflits à l’intérieur de leur pays de janvier à fin juin, soit 15.000 Africains chaque jour, selon un rapport d’ONG publié mercredi. « Ces personnes ont dû fuir leur foyer pour échapper aux conflits, à la violence et aux catastrophes, et ce, sans jamais franchir de frontière internationale », indique ce rapport de l’Observatoire des situations de déplacement interne (Internal Displacement Monitoring Centre, IDMC), qui dépend du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC). Les conflits ont été responsables de 75% des nouveaux déplacements observés en Afrique durant le premier semestre de 2017, selon les statistiques du rapport… »

 

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1 - Terrorisme/ Attentat de Mogadiscio le plus meurtrier de Somalie : 276 morts et 300 blessés

 

L'attaque menée samedi 14 octobre vraisemblablement par le groupe Al-Chabab, affilié à Al-Qaida, a fait au moins 276 morts selon le dernier bilan officiel. Le bilan des victimes de l'attentat islamiste qui a ensanglanté Mogadiscio, la capitale de la Somalie, samedi 14 octobre en milieu d'après-midi, ne cesse de s'alourdir. Ce lundi 16 octobre, selon un communiqué du ministère somalien de l'Information, cet attentat au camion piégé a fait au moins 276 morts et 300 blessés.

 

Toujours pas revendiqué, tout laisse à penser qu'il a été mené par le groupe Al-Chabab (affilié à Al-Qaida). Cet attentat est le plus meurtrier jamais commis en Somalie. Le précédent le plus dévastateur, en octobre 2011, avait au moins fait 82 morts et 120 blessés. Samedi, en milieu d'après-midi, au carrefour PK5 situé dans le district de Hodan, une énorme explosion se produit devant l'hôtel Safari dans un quartier commercial de la capitale, très animé avec ses magasins et ses hôtels. Une attaque conçue pour tuer le plus possible.

 

Comme l'écrit le Monde Afrique, dimanche, des centaines voire des milliers d'habitants se sont rendus dans les rues pour manifester leur refus de la violence terroriste et donner leur sang. Malgré deux décennies de guerre civile et la régularité morbide des attaques terroristes, "la capitale somalienne a su montrer sa capacité de résilience (...) Du jamais vu de mémoire somalienne", précise l'article.

 

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_ Le groupe Al-Chabab plus meurtrier que Boko Haram

"Cent onze victimes ont été enterrées par leurs proches, alors que le gouvernement local à Mogadiscio a respectueusement enterré les autres. Il y aura un deuil national et des prières pour les victimes dans les jours à venir", a expliqué le communiqué du ministère de l'Information. Toujours selon le Monde Afrique, si le groupe Al-Chabab est moins médiatisé que d'autres groupes nigérians ou sahéliens, "selon une étude récente menée par le Centre d’études stratégiques de l’Afrique, le groupe somalien serait devenu en 2016 le plus meurtrier du continent africain, causant la mort de plus de 4 200 victimes contre 3 500 pour Boko Haram, relégué au second rang."

 Et rien ne semble pouvoir aujourd'hui faire barrage à ce groupe tant le gouvernement de Mogadiscio est miné par les luttes internes. Ainsi, quelques jours avant l'attentat, le ministre de la défense et le chef des armées ont démissionné sans explication note le Monde Afrique.

 

Par Magazine Marianne/ Publié le 16/10/2017/

 

https://www.marianne.net/monde/attentat-de-mogadiscio-le-plus-meurtrier-de-somalie-276-morts-et-300-blesses


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2 - Somalie: 18 morts dans un attentat en plein centre de Mogadiscio

 

La capitale somalienne a été secouée vendredi 23 février par deux explosions en centre ville. Bilan : 18 morts et 20 blessés. La dernière attaque remonte à octobre 2017 : plus de 500 personnes avaient perdu la vie. Cette fois-ci, ce sont des symboles de l'Etat qui sont visés. Un calme lourd a envahi les rues de Mogadiscio vendredi, après la double explosion, qui s'est produite près du palais présidentiel et d'un hôtel. Certains habitants, apeurés, ont tout de même pris le temps de filmer la fumée, qui se dégageait dans le ciel. Les services d'ambulance Aamin rapportent avoir soigné une vingtaine de blessés. Selon cette source, on compte 18 morts parmi les victimes.  

 

Ces attaques ont immédiatement été revendiquées par les islamistes shebabs, affiliés à al-Qaïda. Ce groupe terroriste, retranché dans des zones rurales, dit avoir ciblé les services du gouvernement. Après cet acte de violence, le ministre de la Communication a adressé un message d'encouragement aux habitants de Mogadiscio : « nous ne baissons pas les bras pour poursuivre les auteurs de cette attaque haineuse », affirme Abdirahmane Osman. Cet attentat intervient au moment où l'Amisom commence à réduire ses effectifs. 280 soldats ougandais devraient prochainement quitter le pays. Un retrait progressif, d'ici 2020.

 

Par RFI/ Publié le 24-02-2018/ Modifié le 24-02-2018/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20180224-somalie-18-morts-attentat-plein-centre-mogadiscio


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3 - Tensions meurtrières entre le Puntland et le Somaliland

 

Des affrontements inter-claniques auraient fait au moins une quinzaine de morts lundi 22 janvier dans la région frontalière entre le Somaliland et le Puntland. Une conséquence de la tension qui ne cesse de monter depuis début janvier entre d'un côté un territoire qui s'est autoproclamé indépendant en 1991, de l'autre un territoire semi-autonome appartenant au système fédéral somalien. Entre les deux, une région revendiquée par les deux parties.

 

« Somaliland et Puntland sont nerveux. Il y a des mouvements de troupes et une étincelle pourrait entraîner une escalade », explique une bonne source. Les deux côtés se regardent en chien de faïence depuis que le 8 janvier, des affrontements à l'arme lourde ont éclaté dans la région frontalière disputée de Sool. Après avoir accusé son voisin de provocation, le Somaliland a pris le contrôle de la localité de Tukarak. « On est dans un no man's land, dominé par des clans partagés entre les deux pays. C'est un conflit non résolu depuis plus de 25 ans », indique un connaisseur de la région. Même si les violences frontalières entre milices sont régulières, les combats directs entre armées sont beaucoup plus rares. Ceux du 8 janvier sont survenus juste après la présidentielle au Somaliland. Le Puntland avait alors menacé d'utiliser la force si le scrutin était organisé dans les régions contestées de Sool et Sanaag. Hargeisa avait ensuite protesté contre la visite, sur son territoire, d'un ministre venu de Mogadiscio.


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Ces derniers jours, la rhétorique est virulente. Le président du Puntland a promis que son voisin paierait pour la prise de Tukarak. Abdiweli Gaas a même accusé Hargeisa de soutenir les groupes terroristes Etat islamique et Shebabs. « Il est impopulaire et affaibli. Il cherche peut-être à détourner l'attention », analyse un chercheur. De l'autre côté de la frontière, le tout nouveau président du Somaliland vit là son premier gros test. Ancien militaire, Muse Bihi a déclaré que son pays défendrait ses frontières à n'importe quel prix.

 

Par RFI/ Publié le 23-01-2018/ Modifié le 23-01-2018/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20180123-tensions-meurtrieres-entre-le-puntland-le-somaliland


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4 - RD Congo : au moins 49 morts dans des violences communautaires

 

Quarante-neuf personnes ont été tuées dans des nouvelles violences communautaires survenues dans la nuit de jeudi à vendredi en Ituri dans le nord-est de la République démocratique du Congo, selon un nouveau bilan donné à l'AFP par l'ONG catholique Caritas. Un peu plus tôt, le ministre de l'Intérieur congolais Henri Mova avait annoncé un premier bilan de trente-trois victimes, dans un message électronique.

 

Ces violences se sont déroulées à Maze un village du territoire de Djugu, situé à environ 80 km au nord de Bunia, capitale de la province de l'Ituri. "Le gouverneur de province est en route pour atteindre le site des tueries en ce moment", a précisé le ministre de l'Intérieur. Selon plusieurs témoignages recueillis par l'AFP, les assaillants, présentés comme appartenant à la communauté Lendu, se sont attaqués aux Hema. Le différend pour les terres entre éleveurs Hema et agriculteurs Lendu en Ituri est une des nombreuses sources de violences dans l'est troublé de la RDC.

 

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_ Le bilan risque d'être plus lourd, selon la société civile

"Les assaillants ont investi le village et se sont livrés à un véritable carnage", a déclaré à l'AFP Banza Charité, un responsable de la société civile locale. Interrogé par l'AFP, le directeur de l'ONG Caritas Bunia, l'abbé Alfred Ndrabu Buju, a confirmé ces violences entre Hema et Lendu jeudi soir. "Un enfant victime de l'attaque a été reçu ce matin à l'hôpital général de Drodro avec une flèche dans la tête", a indiqué le prêtre catholique. "On a compté 49 corps et il y a encore d'autres corps qu'on recherche." Le regain de violences en Ituri remonte à mi-décembre et a déjà fait une centaine de morts.

 

Par Euronews/ Dernière MAJ: 02/03/2018

 

http://fr.euronews.com/2018/03/02/rdc-des-dizaines-de-morts-dans-des-violences-communautaires

 

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5 - RD Congo : accusations d'abus sexuels et de violences contre les troupes sud-africaines

 

La mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monusco) de nouveau confrontée à des accusations d’abus sexuels. Cette fois, les allégations portent sur les troupes sud-africaines. Stéphane Dujarric, porte-parole des Nations unies a déclaré ce lundi que l’institution avait reçu trois plaintes d’abus sexuels contre des femmes et une autre pour des violences sur un adolescent de 17 ans. Des méfaits sur lesquels l’armée sud-africaine s’est engagée à enquêter.

 

Les présumés abus sexuels imputés aux gardiens de la paix sud-africains auraient eu lieu à Sake, Beni et Goma dans la région instable de Kivu, à l’Est de la RD Congo “et impliqueraient des victimes adultes, dont une demande de paternité et de pension alimentaire”. Quant à la supposée attaque physique, elle aurait eu lieu dans le Kasaï, ravagé par un conflit. Selon le porte-parole de l’ONU, l’adolescent a été référé à l’UNICEF pour une assistance immédiate.


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Depuis quelques années, les missions des Nations unies déployées en Afrique sont sous le coup d’accusations, notamment pour exploitation sexuelle ou mauvaise conduite le plus souvent en RDC ou en République centrafricaine. En Centrafrique, un bataillon de plus de 600 soldats du Congo-Brazzaville a du reste été renvoyé en juin 2017 dans leur pays après des accusations d’agressions sexuelles et de divers trafics. En 2016, 120 Casques bleus congolais avaient déjà été renvoyés chez eux après des allégations d’agressions sexuelles.

 

13/02/2018 / africanews.com

 

http://fr.africanews.com/2018/02/13/rd-congo-accusations-d-abus-sexuels-et-de-violences-contre-les-troupes-sud//


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6 - Afrique : L'élection présidentielle en RD Congo se tiendra finalement le 23 décembre 2018

 

Après plusieurs semaines d'attente, le président de la commission électorale en RD Congo a annoncé, dimanche soir, que l'élection présidentielle aura lieu le 23 décembre 2018, provoquant la colère de l'opposition. L'élection présidentielle, prévue fin 2017 en République démocratique du Congo (RDC) pour désigner le successeur de Joseph Kabila, se tiendra finalement le 23 décembre 2018, a annoncé, dimanche 5 novembre, le président de la commission électorale, Corneille Nangaa. Le résultat de l'élection sera publié le 9 janvier 2019 et le nouveau chef d'État sera investi dans ses fonctions le 13 janvier. Le mandat de Joseph Kabila, qui a succédé à son père Laurent, après son assassinat en 2001, devait s'achever le 19 décembre 2016. Son refus de quitter le pouvoir a provoqué des violences qui avaient fait des dizaines de morts.

 

La Constitution lui interdit de briguer un nouveau mandat, mais l'élection de son successeur a été repoussée à plusieurs reprises, officiellement faute de moyens financiers. Il était toutefois prévu que le scrutin se tienne avant la fin 2017, en vertu d'un accord conclu avec l'opposition. Celle-ci a vivement réagi à l'annonce de la commission électorale. "Le régime prédateur veut prolonger l'instabilité et la misère du peuple. Nous n'acceptons pas ce calendrier fantoche", s'est insurgé sur Twitter le chef de l'opposition en exil Moïse Katumbi.

 

Les opposants soupçonnent Joseph Kabila de chercher in fine à organiser un référendum pour amender la Constitution, afin de briguer un troisième mandat, comme l'ont fait ses homologues au Congo et au Rwanda. La RDC, anciennement Zaïre, n'a jamais connu de transition pacifique et démocratique sous la forme d'un processus électoral accepté par tous depuis l'indépendance en 1960.

 

Avec Reuters/ Première publication : 06/11/2017/ Vidéo par Thomas NICOLON/ Texte par FRANCE 24 Suivre france24_fr sur twitter/ Dernière modification : 06/11/2017

 

http://www.france24.com/fr/20171106-rdc-congo-election-presidentielle-date-23-decembre-2018-joseph-kabila-moise-katumbi


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7 - Centrafrique : des forces de sécurité déployées dans le quartier musulman de Bangui

 

Le PK5 a souvent été au cœur des tensions à Bangui, alors que la situation sécuritaire se détériore à nouveau dans toute la capitale centrafricaine depuis un an. Le gouvernement centrafricain et la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) ont déployé samedi 24 février des forces de sécurité pour « ramener la paix » dans le quartier musulman de Bangui, le PK5, où trois personnes ont récemment été tuées et au moins sept blessées dans des affrontements. La situation sécuritaire dans la capitale centrafricaine, îlot de relative stabilité depuis de nombreux mois dans un pays ravagé par les violences des groupes armés, s’est tendue fin 2017. Devenu zone de retranchement des dernières populations musulmanes de la ville, le PK5 a souvent été au cœur des tensions.

 

Le ministre de la sécurité, le général Henri Wanzet Linguissara, qui s’est retrouvé pris dans un échange de coups de feu entre deux factions vendredi, a demandé à la population du PK5 « de se tenir debout derrière sa gendarmerie et sa police en appui de la Minusca, pour éradiquer ces bandits qui ne veulent pas la paix, qui veulent toujours que les armes crépitent » dans le quartier.


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_ La Minusca critiquée

Quand la coalition promusulmane de la Séléka a été chassée du pouvoir en 2014 après l’avoir pris de force en 2013, tous les musulmans se sont enfuis de Bangui ou réfugiés au PK5. Pris à parti et attaqués par les milices anti-balaka – prétendant défendre les chrétiens –, les musulmans du PK5 ont alors financé des groupes d’« autodéfense », en grande partie composés d’ex-Séléka, pour protéger le quartier. Avec le temps, ces groupes ont progressivement laissé place à d’autres bandes, mafieuses et désorganisées. A ceux-ci, les commerçants versent une « taxe » comprise entre 5 000 et 10 000 CFA (entre 10 et 15 euros) par boutique et par mois. Chaque camion de marchandises chargé ou déchargé s’acquittait également d’un impôt variant entre 25 000 et 50 000 CFA (entre 40 et 90 euros).

 

L’association des commerçants du PK5 (ACK), qui a décidé, le 18 janvier, d’arrêter de payer les groupes armés, a lancé un ultimatum à la Minusca pour qu’elle démantèle ces groupes. Les commerçants du PK5 estiment que la Minusca – qui a déjà renforcé sa présence dans le quartier – n’agit pas assez contre les groupes armés présents. Cette dernière avertit, dans son dernier rapport : « La rhétorique incendiaire, la stigmatisation ethnique et les manipulations religieuses ont continué d’enflammer les passions politiques et les médias du pays, créant un climatmarqué par un fort risque de conflits interethniques. »

 

Depuis un an, la République centrafricaine est de nouveau le théâtre d’un regain de violences exercées par des groupes armés. « Issus de l’ex-rébellion Séléka qui avait renversé le pouvoir en avril 2013, ou des groupes d’autodéfense anti-balaka constitués pour les combattre, ces groupes continuent de contrôler une large partie du territoire centrafricain, et de commettre des violations graves des droits humains », s’inquiète la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme.

 

Le Monde.fr avec AFP/ Le 24.02.2018/

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2018/02/24/centrafrique-des-forces-de-securite-deployees-dans-le-quartier-musulman-de-bangui_5262127_3212.html


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8 - Conflits: 15.000 Africains déplacés chaque jour dans leur propre pays

 

Quelque 2,7 millions de personnes vivant sur le continent africain ont été déplacées essentiellement par des conflits à l’intérieur de leur pays de janvier à fin juin, soit 15.000 Africains chaque jour, selon un rapport d’ONG publié mercredi. « Ces personnes ont dû fuir leur foyer pour échapper aux conflits, à la violence et aux catastrophes, et ce, sans jamais franchir de frontière internationale », indique ce rapport de l’Observatoire des situations de déplacement interne (Internal Displacement Monitoring Centre, IDMC), qui dépend du Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC).

 

Les conflits ont été responsables de 75% des nouveaux déplacements observés en Afrique durant le premier semestre de 2017, selon les statistiques du rapport. La République démocratique du Congo (RDC), le Nigeria et le Soudan du Sud figurent régulièrement parmi les cinq pays les plus touchés par ce phénomène. Globalement, l’Afrique de l’Est, où les déplacements résultent souvent de conflits persistants, comme ceux qui affectent la Somalie, le Soudan et le Soudan du Sud, est la région « qui paie le plus lourd tribut », note l’IDMC. Au premier semestre, 997.000 nouveaux déplacements liés aux conflits ont ainsi été enregistrés en République démocratique du Congo (RDC), un nombre supérieur à celui observé pour l’ensemble de 2016, et 206.000 autres ont été recensés en Centrafrique, soit quatre fois plus que l’année dernière.


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« Cette situation tragique, qui, de toute évidence, ne cesse d’empirer, nécessite une nouvelle approche allant au-delà de l’action humanitaire pour s’attaquer aux causes et aux répercussions à long terme des déplacements internes », a déclaré la directrice de l’IDMC, Alexandra Bilak, citée dans le communiqué. « Pour inverser la tendance, nous devons mettre l’accent sur la prévention et la réduction des risques de nouveaux déplacements. Cela passe uniquement par l’adoption de mesures immédiates axées sur la prévention des conflits et la consolidation de la paix ainsi que sur le développement économique et politique en général », explique-t-elle. L’ONG estime que la même approche doit être développée pour les déplacements liés aux catastrophes, avec la mise en place de mesures de réduction des risques qui « contribuent à limiter les répercussions des désastres, le nombre de personnes déplacées et le temps qu’il leur faut pour reconstruire leur vie ».​

 

Dans Société/ 6 décembre 2017/ Belga

 

https://afrique.lalibre.be/11877/conflits-15-000-africains-deplaces-chaque-jour-dans-leur-propre-pays/


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9 - AFRIQUE DE L’EST, CORNE DE L’AFRIQUE ET GRANDS LACS

 

Vue d'ensemble :

 

La région est en proie à une crise des réfugiés alors que des conflits armés au Soudan, au Soudan du Sud et en Somalie continuent et forcent des milliers de personnes à fuir leur pays. De nombreuses autres personnes sont déplacées à l'intérieur de leur pays. Dans le même temps, les élections en Ouganda, en RDC, au Rwanda, au Burundi, en Éthiopie, en Tanzanie, au Kenya et au Soudan (entre 2015 et 2017) entraînent une augmentation des violations des droits humains, et notamment une répression de la liberté d'expression.

 

 

LES PAYS - AFRIQUE DE L’EST, CORNE DE L’AFRIQUE ET GRANDS LACS : BURUNDI ÉRYTHRÉE ÉTHIOPIE KENYA OUGANDARÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (RDC) RWANDA SOMALIE SOUDAN SOUDAN DU SUDTANZANIE

 

amnesty.org/

 

https://www.amnesty.org/fr/countries/africa/sub-regions/east-africa-the-horn-and-great-lakes/


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10 - Libye : l’Italie dit espérer un retour à la stabilité en 2018

 

Le chef de la diplomatie italienne a dit espérer un retour à la stabilité en Libye en 2018, deux jours après que son homologue français a appelé à des élections rapides pour sortir le pays du chaos. S’exprimant brièvement devant des journalistes à l’issue d’une visite à Tripoli, Angelino Alfano a indiqué avoir eu des discussions « riches et importantes » avec les responsables libyens, dont le chef du gouvernement d’union nationale (GNA), Fayez al-Sarraj. Il a rappelé que l’Italie était le seul pays occidental à avoir rouvert son ambassade en Libye, fermée en 2015 comme toutes les autres ambassades occidentales, en raison des violences. Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian avait souligné jeudi la nécessité de l’application rapide d’un plan de l’ONU qui prévoit notamment un référendum sur la Constitution et la préparation d’une loi électorale, avant la tenue d’élections en 2018 à une date non précisée.


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_ L’Italie fournit une assistance technique à la marine et aux garde-côtes libyens

Au cours de sa visite, M. Alfano est monté à bord d’un navire de la marine italienne dans le port de Tripoli. Le personnel de ce navire fournit une assistance technique à la marine et aux garde-côtes libyens dans leur lutte contre l’immigration clandestine, selon Rome. La coopération entre les deux pays dans ce domaine est régulièrement critiquée par des organisations de défense des droits de l’Homme. L’Italie s’est défendue en novembre après les accusations de l’ONU jugeant « inhumaine » la coopération avec Tripoli pour bloquer les migrants en Libye, en appelant à un plus fort engagement international sur ce dossier.

 

Ces accusations ont été suivies par un reportage de la chaîne américaine CNN montrant des migrants « vendus aux enchères » en Libye, suscitant une vague d’indignation dans le monde. Depuis, les autorités libyennes se défendent en rappelant le poids que les flux de migrants fait porter à leur pays ébranlé par les crises politiques, l’insécurité et de graves difficultés économiques depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

 

24 décembre 2017/ Par AFP

 

http://www.jeuneafrique.com/505141/politique/libye-litalie-dit-esperer-un-retour-a-la-stabilite-en-2018/


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11 - La Libye, nouveau terrain de guerre pour l'EI ?

 

Boko Haram et d'autres organisations terroristes, affiliées à Daesh, déploient des hommes en Libye pour prêter main forte aux éléments venant de Syrie et d'Irak. Entre 2016 et 2017 des rapports sûrs annonçaient déjà que l'organisation terroriste Daesh, fuyant la Syrie et l'Irak, avait fait acheminer 5000 à 7000 terroristes vers la Libye. La situation instable dans ce pays a grandement facilité l'installation de groupes affiliés à Daesh dans cette région du Maghreb. Leur implantation a même été renforcée par des alliances conclues avec les terroristes déjà présents sur les lieux.

 

Battue au Proche-Orient, le propos qui circule dans les milieux du renseignement évoque une reconstitution des capacités de cette nébuleuse. Ce n'est pas la conclusion d'une analyse de spécialistes, mais un rapport, tout ce qu'il y a d'officiel, produit par les Nations unies. On y rapporte que «le groupe terroriste autoproclamé Etat islamique restait déterminé à reconstituer ses capacités en Libye en renforçant ses effectifs par des combattants étrangers rapatriés depuis l'Irak et la Syrie».


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Dans ce rapport, qualifié de «stratégique», présenté par le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres en personne, un avertissement clair est lancé à l'endroit de la communauté internationale, assurant que «les effectifs du groupe terroriste ont été renforcés en Libye par des terroristes mutés depuis le sud de la Libye, mais aussi de terroristes étrangers rapatriés ou relocalisés depuis l'Iraq et la Syrie». Comment et quand ces terroristes ont-ils pu être rapatriés et par qui ?

 

La question reste suspendue. Néanmoins, beaucoup d'observateurs n'écartent pas quelque complicité au plus haut niveau de quelques Etats. Ces mêmes observateurs qui soulignent le rôle clé de la Turquie dans le renforcement de Daesh en Syrie, notent que le même procédé pourrait avoir été utilisé pour permettre le rassemblement d'autant de terroristes au Maghreb. Il faut savoir que le rapport de l'ONU n'a pas abordé ce chapitre, jugeant la menace comme «globalement diminuée en termes d'intensité» dans le reste du monde, mais pointe du doigt les capacités de nuisance de Daesh en Libye où l'Onu lui confère la volonté «de planifier et d'exécuter des attaques ponctuelles en Libye pour démontrer à ses sympathisants qu'il conserve une importance».

 

Cette volonté peut se traduire par l'accaparement d'une ou plusieurs localités dans ce pays, avec l'objectif de reconstituer son «Khalifa» et reconstituer, ainsi l'idée de l'Etat islamique, et pourquoi pas, réactiver l'attractivité qu'il a pu avoir sur des dizaines de milliers de jeunes égarés. Le fera-t-il? La chose demeure très possible, grâce aux alliances que l'organisation a tissées avec quelques réseaux criminels locaux et surtout en raison de l'absence de tout Etat central en Libye.


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Cette perspective est de mise, notent de nombreux observateurs, d'autant que le rapport de l'ONU constate «l'existence de mouvements entre l'EI en Egypte et l'EI en Libye à travers les frontières du désert». Plus encore, le document présenté par Antonio Guterres, évoque le cas parlant d'un membre libyen haut placé de Daesh qui siège à la choura de Ansar Beit el-Maqdes, un groupe terroriste ayant publiquement prêté allégeance à Abou Bakr el-Baghdadi en novembre 2014. Idem pour le groupe terroriste Boko Haram qui «maintient également de petites cellules à l'intérieur de la Libye», selon l'ONU.

 

Les Etats membres de l'ONU, ne manqueront pas d'exprimer leur préoccupation quant à cette nouvelle donne, notamment en ce qui concerne «les mouvements possibles de membres de Boko Haram vers d'autres Etats de la région à travers les frontières de l'ouest et du sud-est de la Libye». Le rapport révèle également que «d'autres groupes affiliés à Daesh en Afrique auraient également envoyé des terroristes en Libye pour appuyer des cellules basées dans le pays et obtenir leur coopération».

 

Il s'agit, en particulier, a- t- on souligné, «de la formation des terroristes de l'approvisionnement en armes et d'un appui logistique».
L'ONU constate dans ce même contexte que «la menace posée par les groupes associés à Daesh en Afrique de l'Ouest continue de se propager au Mali et aux Etats voisins», citant que «la faction d'Al-Mourabitoun, fidèle à l'EI, demeure une menace pour la paix au Mali et au Niger». Le rapport explique, par ailleurs, que l'organisation terroriste en Libye «pour se procurer des revenus, extorque des fonds par des barrages routiers et des postes de contrôle mobiles. Le groupe terroriste continue également de prélever des taxes auprès de réseaux de traite d'êtres humains et de contrebande».

 

Le rapport démontre, que malgré les revers récemment essuyés par l'EI, le groupe terroriste et ses associés continuent de représenter une menace importante, qui évolue dans le monde entier. Une menace qui ne semble pas être nouvelle pour l'Algérie dans la mesure où l'Armée nationale populaire possède déjà une stratégie de prévention d'où le dernier exercice supervisé mardi dernier, par le vice-ministre de la Défense nationale le chef d'état-major de l'ANP, Ahmed Gaïd Salah, dans le cadre du suivi de l'état d'avancement de l'exécution du programme de préparation au combat 2017-2018, un exercice illustratif aux tirs réels, exécuté au niveau du champ de tir et de manoeuvre, relevant du Secteur opérationnel de In Guezzam, par un détachement du 64° bataillon d'infanterie autonome appuyée par des hélicoptères d'appui-feu.

 

L'idée, justement, de l'exercice consiste à repousser une tentative d'attaque ennemie contre nos frontières nationales, lequel a été exécuté avec un haut professionnalisme qui réitère l'efficacité de la formation, de l'instruction et de la préparation au combat au niveau de l'ensemble des unités de ce Secteur opérationnel.

 

13 Février 2018/ Publié par Bob Woodward

 

http://www.decryptnewsonline.com/2018/02/la-libye-nouveau-terrain-de-guerre-pour-l-ei.html


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12 - Nouveau rapport accablant sur les violences au Soudan du Sud

 

Un Sud-Soudanais qui rentrait chez lui après s’être caché des soldats du gouvernement a découvert qu’on avait arraché les yeux de sa mère avec des lances. La femme a été attaquée quand elle a voulu empêcher une quinzaine de soldats de violer sa petite-fille de 17 ans. Dix-sept militaires ont ensuite violé l’adolescente et le chef de la famille a été décapité.

 

Cette atrocité et plusieurs autres sont recensées dans le plus récent rapport, dévoilé vendredi, d’une commission onusienne sur la guerre civile qui déchire le Soudan du Sud depuis cinq ans. Les enquêteurs s’affairent à colliger des preuves, dans l’espoir que justice puisse être rendue un jour. «Je ne m’attendais pas à être confronté à autant d’humiliation rituelle et de dégradations commises volontairement pour différentes raisons», a admis à l’Associated Press un membre de la commission, le professeur de droit international Andrew Clapham.


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Une Sud-Soudanaise a raconté aux enquêteurs que son fils de 12 ans a été contraint d’avoir une relation sexuelle avec sa grand-mère pour rester en vie, peut-on lire dans le rapport. Le rapport prétend que des «preuves suffisantes» existent aussi bien contre le président sud-soudanais Salva Kiir que contre les rebelles. Il identifie une quarantaine de responsables militaires, dont les gouverneurs de trois États, «qui seraient individuellement responsables de crimes de guerre».

 

Le document sera présenté au Conseil des droits de la personne des Nations unies, à Genève, le mois prochain. Son contenu sera aussi rendu disponible à différents mécanismes judiciaires, comme le tribunal hybride souhaité par la communauté internationale, mais qui n’a pas encore vu le jour. Des dizaines de milliers de personnes ont été tuées au Soudan du Sud depuis décembre 2013, deux ans seulement après que le pays eut obtenu son indépendance du Soudan. Des millions de personnes ont fui le pays, ce qui en fait la pire crise de réfugiés depuis le génocide rwandais il y a 24 ans. Des millions d’autres personnes sont menacées par la famine.


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Le nouveau rapport onusien témoigne des viols collectifs, des castrations, de la violence ethnique et des autres crimes qui ont été commis dans ce pays pauvre, pendant que la frustration de la communauté internationale envers les belligérants ne cesse d’augmenter. Une trêve conclue en décembre dernier a été violée après quelques heures. Dégoûtés, les États-Unis ont annoncé un embargo (essentiellement symbolique) sur les ventes d’armes et demandé à l’ONU de faire de même. Si les noms des criminels allégués sont connus des enquêteurs onusiens, ils sont caviardés dans le rapport pour protéger les victimes qui ont accepté de parler.

 

Le rapport s’appuie sur les témoignages de 230 personnes et d’autres éléments. Il s’agit du deuxième document du genre depuis que la commission onusienne a vu le jour en 2016 et le premier depuis que son mandat a été renforcé pour qu’elle collige des preuves et enquête, au lieu de simplement observer et dénoncer. Le document prévient que la guerre civile sud-soudanaise est en voie de s’essaimer. Ce qui était tout d’abord un conflit entre les forces du président Salva Kiir et du vice-président Riek Machar a maintenant donné naissance à une quarantaine de groupes armés à travers le pays, dont plusieurs qui se battent entre eux.

 

Certaines tendances persistent toutefois, comme les attaques des forces gouvernementales contre des civils inoffensifs qui ont cherché refuge dans des secteurs où il n’y a aucune présence rebelle. «Il y a un modèle clair de persécution ethnique, surtout de la part des forces gouvernementales», a dit M. Clapham. Même les plus récentes atrocités risquent de ne rien changer, affirment des experts qui évoquent un manque «grave» de responsabilité. «Les recommandations de ces rapports sur les droits de la personne n’ont jamais été mises en vigueur au Soudan du Sud et elles sont donc inutiles», a dit à l’Associated Press un politologue de l’Université de Juba, Jacob Chol. Il recommande que les responsables de crimes contre la personne soient exclus des pourparlers de paix qui reprendront prochainement en Éthiopie voisine.

 

Par Sam MednickThe Associated Press/ 23/02/2018/ Mise à jour : 23 février 2018/

 

http://journalmetro.com/monde/1419365/nouveau-rapport-sur-les-violences-au-soudan-du-sud/

 

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Soudan du Sud: l'éducation pour sortir de la violence

 

Dans un pays ravagé par la guerre, le collège Loyola au Sud Soudan reste un lieu protégé des violences, où le directeur jésuite espère former les élites de demain, en leur apprenant la justice et l’intégrité…

Au Sud Soudan, le collège Loyola n’est pas une simple école. Dans un pays dévoré par la guerre, l’école de Wau dans le centre du pays est véritable havre de paix pour ses élèves. «Une éducation de qualité est un facteur essentiel pour briser le cycle de la pauvreté, et nous espérons que notre institut donnera au Soudan du Sud les leaders de demain, prêts à servir leur peuple avec intégrité et justice», confiait à l’agence Fides le directeur du collège, le jésuite Beatus Maukis.

 

Fondé en 1982 par la Compagnie de Jésus, le collège Loyola a longtemps été fermé à cause de la guerre entre le gouvernement du Nord, dirigé par des islamistes à Khartoum, et le Soudan du Sud. Lorsque le Sud a pris son indépendance en juillet 2011, les portes du collège se sont réouvertes, et rapidement, le nombre d’étudiants a augmenté. En 2013, les Sud-Soudanais ont repris les armes. Une nouvelle guerre civile a eclaté entre les milices Nuer et les forces armées, plongeant le pays tout entier dans une guerre des gangs. En 4 ans, des dizaines de milliers de personnes sont mortes et des centaines de milliers ont dû quitter leur maison.

 

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_ Une école sur trois détruite 

«La guerre civile a dévasté le pays», raconte le directeur du collège, «Les combats ont noyauté tout le pays, les activités scolaires tournent au ralenti mais persévèrent» continue-t-il. Le collège de Loyola, qui compte 580 élèves, 35 professeurs et six jésuites, est aujoud’hui un lieu empreint de sérénité. Une situation assez exceptionnelle au Soudan du Sud, ou 19 000 enfants ont été enrôlés dans les milices et une école sur trois est détruite, occupée ou fermée. Beaucoup d’enfants ont perdu leurs parents et doivent maintenir subvenir aux besoins de leurs cadets.

 

http://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2018-02/soudan-du-sud--l-education-pour-sortir-de-la-violence.html


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