EVEIL


Publié le 08/08/2018 à 19:02:19
AFRIQUE/ CRIMINALITE/ VIOLENCES : ces criminels qui nous détruisent et nous divisent…



  

« Malgré son recul, le terrorisme loin d'être éradiqué en Afrique : Même s'il perd du terrain, le terrorisme est loin d'être vaincu sur le continent africain. La lutte armée ne suffira pas à le faire disparaitre estiment les spécialistes. Le groupe Etat islamique continue de faire des victimes. Pourtant, le groupe a perdu du terrain notamment en Irak et en Syrie. Mais il serait en train de se replier dans des régions comme le Sahel en Afrique. Une situation qui fait craindre de nouvelles violences sur le continent. Mais pour s'en débarrasser, la seule réponse militaire n'est pas suffisante. Le combat passe aussi par le développement. »

 

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1 - Afrique, Insécurité et Banditisme : «Microbes», «Bébés noirs», «Axe men»… ces gangs de jeunes qui sèment la terreur dans les villes africaines

 

D’Abidjan à Maputo en passant par Brazzaville, l’insécurité est une gangrène entretenue par des hordes de jeunes qui agissent sous le regard impuissant des populations. La police mozambicaine est sur les traces d’un groupe de jeunes qui sème la terreur à Lichinga, dans la province de Niassa, au nord de la capitale Maputo. Ces gangs, composés de 12 à 15 personnes armées de gourdin, couteau ou encore machette, entrent dans les maisons tard dans la nuit, réduisent les occupants au silence et les dévalisent de tous leurs biens, jusqu‘à la nourriture. Les “Axe Men” comme on les surnomme, ont réussi à terrer la population dans une peur inouïe, même si la police est confiante dans l‘éradication prochaine du phénomène, après avoir “neutralisé” trois gangs.


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Loin du Mozambique, au centre de l’Afrique, Brazzaville, la capitale congolaise, subit une tendance pareille. Les “Bébés noirs” y sont en vogue, de même que dans plusieurs villes du pays. Âgés entre 13 et 30 ans, ils agissent également en bande organisée. Pour les autorités congolaises, il s’agit tout simplement de “terroristes” qui “tuent, pillent et violent les femmes”, déclarait en mai 2017 André Ngakala Oko, le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Brazzaville, assurant être en guerre ouverte avec ces délinquants.


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La Côte d’Ivoire n’est pas mieux lotie. Elle doit faire face à un cas plus complexe. Car ici, il s’agit encore plus d’enfants et d’adolescents aux tendances bien plus violentes et libertines. Les microbes, tels qu’on les appelle dans les rues d’Abidjan, ou “enfant en difficulté avec la loi” selon le gouvernement, font la loi dans plusieurs quartiers de la capitale.

 

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_ De la prise en charge de ces jeunes

Haïs autant que craints, ces jeunes criminels sont originaires des quartiers pauvres de la capitale économique ivoirienne. Le phénomène est apparu avec la crise politico-militaire de 2002-2011 à Abobo, puis s’est étendu à d’autres grands quartiers comme Yopougon et Koumassi. Leurs victimes, on les compte par centaine, de l‘étudiante, au fonctionnaire lambda jusqu’au policier. Face à leur crime, la population préfère opter pour la justice populaire comme ce chef “microbe” torturé, décapité et brûlé en 2015, signe d’une exaspération grandissante dans le pays.


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Depuis, les forces de sécurité organisent régulièrement des descentes pour traquer des suspects. En Côte d’Ivoire, les différentes opérations “Éperviers” ont permis d’appréhender d‘éventuels “microbes” qui après des procès éclairs sont incarcérés, pour ceux déclarés coupables. Mais pour nombre d’analystes, la solution de ces jeunes n’est pas forcément la prison. “Il faut créer des centres d’accueil pour ces enfants. Quand ils ont passé une année deux ans dans ces centres, ils peuvent être réinsérés dans la société”, suggère Bienvenu Parfait Matsala, acteur de la société civile congolaise.

 

En Côte d’Ivoire, des ONG sont déjà engagées sur cette voie. Grâce à la mise en place d’un programme de réinsertion sociale de l’ONG Indigo pour les enfants “microbes”, plusieurs “microbes” reconvertis espèrent se lancer dans la vie active.

 

Source : Africa News/ Par Africa News/ 17 février 2018

 

http://www.27avril.com/blog/actualites/ailleurs-en-afrique/afrique-insecurite-microbes-bebes-noirs-axe-men-gangs-de-jeunes-sement-terreur-villes-africaines/


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2 - La DIC démantèle un dangereux gang de cambrioleurs qui opérait à Dakar

 

Le Bureau des relations publiques de la police nationale a annoncé vendredi le démantèlement d’un gang de cambrioleurs qui opéraient en plein jour à Dakar et environs. Dans un communiqué de presse dont copie est parvenue à l’APS, la Police nationale déclare que la Division des investigations criminelles a réussi à neutraliser toute la bande, après l’arrestation de deux autres brigands qui étaient encore tapis dans l’ombre.

 

L’arrestation des deux caïds, qui sont des frères, a été rendue possible grâce à la perquisition menée chez l’un d’eux, P. Konaré, très connu des services de la police judiciaire. Au domicile de cet homme impliqué ‘’dans de multiples vols aggravés’’, les policiers ont découvert ‘’des éléments accablants’’. Il s’agit notamment de plaques d’immatriculation de véhicules, d’un gyrophare de couleur bleue, d’un outil rase-clou, d’un outil pied-de-biche, d’un perceur, des clous en taquets, des cache-nez, des gangs protège-main, des carnets de chèques, des Iphones neufs, des devises étrangères, entre autres.

 

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Son frère O. Konaré a été interpellé en même temps que lui. Tous les deux ‘’vont rejoindre le reste du groupe, car ils viennent d’être présentés au Procureur ’’ de la République, selon la police. Le démantèlement de la bande a commencé à la faveur de l’annonce de l’arrestation, ‘’il y a de cela une dizaine de jours tout au plus’’, de trois individus de nationalité sénégalaise par la Division des investigations criminelles. Ils ont été appréhendés ‘’pour association de malfaiteurs, vols commis en réunion, avec effractions, usage de violences, d’armes à feux, de véhicules, usurpation de fonction et recel de choses’’.

 

‘’Des cas de cambriolages commis de la même manière, dénoncés par plusieurs victimes, à la Sûreté urbaine de Dakar, au niveau des commissariats, postes de Police et brigades de gendarmerie, de Dakar, ont permis à la Police de resserrer l’étau autour de A. B. FAYE , né le 07/12/1970 à Dakar, M. DIOP alias LEO, né le 03/06/1983 à Dakar et de S. B NIANG, né le 02/04/1974 à Dakar.’’

 

Selon la police, les malfaiteurs ciblaient ‘’les maisons huppées’’ et se présentaient ‘’comme étant des policiers, agents de la SDE ou de la SENELEC’’. Ils parvenaient à ‘’tenir en respect les occupants trouvés sur les lieux avec usage de violences, d’armes à feu pour ensuite dévaliser tout bien précieux, notamment des bijoux en or et des téléphones portables’’.

 

06/05/2016ActualitésFaits diversArrêtécambrioleursDicGangAliou Mbaye

 

http://www.senelux.com/la-dic-demantele-un-dangereux-gang-de-cambrioleurs-qui-operait-a-dakar/


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3 - MALI : UN DANGEREUX TUEUR EN SÉRIE ARRÊTÉ PAR LA BRIGADE D’INVESTIGATIONS JUDICIAIRES

 

Fin de course pour Oumar Doumbia qui a été écroué par l’unité de Recherches la Brigade d’Investigations judiciaires (BIJ) de la police nationale, le 21 décembre dernier à Djicoroni Para. En treize mois d’activités criminelles sous prétexte de délivrance de visas, ce tueur en série aura fait au total cinq victimes qui ont été retrouvées sur ses indications en différents endroits de la périphérie de Bamako. La première victime a été retrouvée dans la forêt classée de la commune du Mandé avec la collaboration des éléments de la Brigade territoriale de Bamako-Coura. D’autres l’ont été dans les secteurs de Sanankoroba, de Kéléya, de Sénou et de Banancoroni.


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Au fil de l’interrogatoire, le prétendu pourvoyeur de visas est passé aux aveux. Ainsi, son mode opératoire était le même pour toutes ses victimes, à savoir leur promettre des visas de l’espace Schengen contre la somme d’un million cinq cent mille francs CFA. Dès le paiement de l’avance de la transaction (en général 1 000 000 f CFA), il invite ses victimes chez lui pour le règlement du reliquat et la délivrance du visa.

 

C’est bien en ce moment qu’il offre à ses victimes, tout heureuses de recevoir leur visa, de la boisson frelatée contenant des produits hallucinogènes. Une fois droguée, l’imposteur transporte son faux client hors de la ville avant de lui briser la tête avec un gros caillou, certainement pour couper court à velléité de remboursement. Deux de ses complices ont également été arrêtés par la BIJ.

 

De cette enquête bien aboutie, il ressort deux leçons majeures. D’une part, la bonne coordination et la collaboration entre les forces de sécurité tant sur le plan de l’intervention lors des interpellations que sur celui des enquêtes qui ont été une grande occasion d’échanges entre les professionnels de la police judiciaire.

 

D’autre part, la contribution significative des populations riveraines des lieux de crime est à saluer à juste titre. D’où la nécessité pour celles-ci de continuer à appuyer les forces de sécurité dans leurs actions dont la finalité est tranquillité publique. Aussi, est-il indispensable pour les candidats à l’immigration d’éviter des circuits clandestins de délivrance de visas dont les conséquences peuvent être désastreuses comme ce fut le cas des cinq victimes d’Oumar Doumbia et de ses complices. Les intéressés seront présentés au Procureur de la République de la Commune III du district de Bamako pour toutes fins utiles.

 

Source : MSPC/  Par Vida vida 20/01/2017/

 

http://bamada.net/un-dangereux-tueur-en-serie-arrete-par-la-brigade-dinvestigations-judiciaires/

 

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4 - Nigeria : Lagos est-elle la ville la plus stressante au monde ?

 

La capitale économique du Nigeria essaie d'améliorer son image dégradée. Un combat loin d'être gagné d'avance. Malgré le grand talent en communication des Lagotiens, leur ville continue de jouir d'une réputation épouvantable. Au classement des pires cités du monde établi en 2017 par le magazine The Economist, Lagos est arrivée en deuxième position juste derrière Damas, la capitale d'un pays en guerre.

 

Un mois plus tard, la capitale économique du Nigeria reste sur le podium lorsqu'il s'agit d'établir le classement des villes les plus stressantes de la planète, juste derrière Bagdad et Kaboul. Etonnant, quand on sait que le Nigeria n'a pas connu de conflit depuis la guerre du Biafra, achevée en janvier 1970. Bien sûr, tout classement comporte une part de subjectivité, mais il soulève une question essentielle. Comment se fait-il que la capitale économique du pays qui possède le produit intérieur brut (PIB) le plus important d'Afrique soit une ville où il est aussi difficile de vivre ?

A l'énoncé de ces résultats, les autorités locales ont été folles de rage. L'Etat de Lagos possède un produit intérieur brut considérable. Si la ville était indépendante, elle arriverait 5e au classement des PIB africains. Le sien équivaut à celui de la Côte d'Ivoire, du Sénégal et du Cameroun réunis.


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_ La « New York » de l'Afrique ?

Chaque année, l'Etat de Lagos dépense des millions de dollars pour tenter d'améliorer l'image de la ville, notamment en organisant un marathon. Cette course très médiatisée a pour but de montrer que Lagos est devenue une métropole « cool », le « New York » de l'Afrique. Les expatriés qui vivent sur les îles d'Ikoyi et de Victoria Island ont du mal à comprendre pourquoi « leur » ville est si mal classée. Mais ils oublient un peu vite que leurs conditions de vie n'ont rien à voir avec celles des autres Lagotiens qui habitent sur le « mainland », le continent, comme 90 % des habitants de la ville. Pour ces derniers, Lagos ne leur offre presque rien des services que l'on est en droit d'attendre d'une mégapole moderne. Les routes sont défoncées. Pendant la saison des pluies, il est presque impossible de s'y déplacer sans 4x4. L'électricité et l'eau ne sont pas fournies par l'Etat. Seuls les détenteurs de groupes électrogènes parviennent à obtenir de l'électricité. Mais à quel prix ?

 

L'eau y est par ailleurs impropre à la consommation. A Lagos, les « gutters », les égouts à ciel ouvert sont encore la règle et ils empestent la ville. La lagune et les bords de l'océan sont des décharges publiques où les 22 millions d'habitants de la mégapole jettent leurs déchets. Plus grave encore, aucun quartier du « mainland » n'est sûr. Des bandits peuvent débarquer à tout moment chez vous pour prendre vos biens et souvent aussi vos vies. Ils ne prennent souvent même pas la peine de se couvrir le visage : ils n'ont pas peur de la police.

 

Le simple fait de monter dans un minibus peut se révéler être un danger mortel. Il peut être entièrement occupé par des criminels : un faux chauffeur et de faux passagers. Au mieux, une fois détroussée, la victime sera jetée du véhicule. Au pire, elle sera tuée. Les hôpitaux ne fonctionnent pas davantage que les écoles. A moins de payer d'avance des sommes considérables. Ainsi, 70 % des Nigérians vivent avec moins de deux dollars par jour. Ils seraient bien incapables de payer une facture d'hôpital. De plus, un enseignant peut gagner 30 000 nairas par mois, soit environ 70 euros, somme qu'il n'est même pas sûr de percevoir. Bien des professeurs ne sont pas payés depuis des mois. Il en va de même pour les policiers et nombre de fonctionnaires.


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_ Huit heures par jour dans les transports

A Lagos, les emplois sont bien souvent concentrés dans les îles. Les loyers y étant totalement inabordables, le salarié devra habiter sur le continent. La plupart du temps, il quittera son domicile vers 4 ou 5 h du matin pour arriver à 8 h sur son lieu de travail. Il est fréquent de voir des Lagotiens passer plus de huit heures par jour dans les transports. Ville la plus peuplée d'Afrique subsaharienne, Lagos est pratiquement dépourvue de transports en commun. La population de la mégapole augmente de plusieurs centaines de milliers d'habitants chaque année. Même des réfugiés du Nord qui fuient les exactions de Boko Haram s'y installent. Lagos est aussi l'une des villes les plus polluées du monde. L'air est empli de micro-particules lâchées dans le ciel par les groupes électrogènes. Les parcs sont quasi-absents et les rares espaces verts existants sont le plus souvent interdits au public, de peur que des squatteurs s'y installent.


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_ Hostilité de l'Etat

Comment expliquer qu'une ville aussi riche soit dans un tel état de délabrement ? C'est en grande partie dû à l'indifférence - voire à l'hostilité - de l'Etat fédéral. Depuis qu'Abuja est devenue officiellement la capitale fédérale en 1991, presque tous les moyens de l'Etat sont concentrés sur le développement de cette ville. Signe des temps, Abuja sera dotée d'un métro à partir de la fin de l'année, alors même que cette paisible cité compte de grandes avenues « à l'américaine » où les embouteillages n'ont rien à voir avec ceux de Lagos.

 

Depuis son élection en avril 2015, le président Muhammadu Buhari ne s'est jamais rendu en visite officielle à Lagos. C'est dire s'il se préoccupe du sort de la mégapole nigériane. Les récentes réalisations urbanistiques à Lagos sont le fruit des impôts locaux. Lagos a cessé depuis belle lurette de compter sur l'Etat fédéral pour quoi que ce soit. Mais du coup, les autorités locales rajoutent au stress des Lagotiens en tentant de lever des impôts sur tout et n'importe quoi. Même les petits vendeurs à la sauvette ont été invités à plier bagages : ils ne payaient pas d'impôt et ne donnaient pas une « bonne image de la ville ».


Les propriétaires et les gérants de petits « maquis », des restaurants plus ou moins légaux ont été aussi souvent chassés. Les établissements ne payaient pas d'impôt et n'étaient pas toujours aux normes sanitaires. Cette chasse aux « petits boulots » a fait le Lagos une ville encore plus dure. Empêchés de travailler, des vendeurs à la sauvette se sont reconvertis en voleurs à l'arraché. Privés des petites gargotes qui vendaient de la nourriture à prix cassés, nombre de membres des classes moyennes et populaires ne savent plus trop comment s'alimenter.


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_ Vague de suicides

Lagos est une ville d'autant plus stressante que l'on y « tombe » facilement. Ces derniers mois, du fait de la récession des dizaines de milliers de salariés ont été licenciés du jour au lendemain. L'Etat-providence étant réduit à sa plus simple expression, ils se retrouvent brusquement sans revenus et sans moyen de payer les frais de scolarité de leurs enfants ou les frais d'hospitalisation.

 

Les médias lagotiens ont rendu compte d'une vague de suicides ces derniers mois. Parfois, les désespérés montent sur le Third Mainland Bridge, le plus long pont d'Afrique, pour se jeter dans la lagune. Récemment, une femme a tenté de mettre fin à ses jours parce qu'elle n'arrivait plus à éponger ses dettes. Un automobiliste s'est arrêté à sa hauteur et lui a sauvé la vie. Mais du coup, la miraculée est condamnée à payer une lourde amende. La loi nigériane stipule en effet que toute personne qui a tenté de mettre fin à ses jours doit dédommager l'Etat. Ce qui fait dire à beaucoup que les désespérés financièrement n'ont pas intérêt à se rater. Décidément, à Lagos, tout se paie au prix fort. La vie comme la mort.

 

Par Mandana Parsi/ Publié le 29-09-2017 / Modifié le 29-09-2017

 

http://www.rfi.fr/hebdo/20170929-nigeria-lagos-stress-criminalite-embouteillage-image-ville-chronique


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5 - Au Nigeria, les violences intercommunautaires s’intensifient

 

Des violences entre éleveurs musulmans et agriculteurs chrétiens au Nigeria ont fait plus de 200 morts, dimanche 24 juin. Ces conflits intercommunautaires sont même en train de devenir la plus grande menace pour la stabilité et la sécurité du pays. Les forces de police nigérianes avaient annoncé 86 morts, lundi 25 juin. Mais selon le nouveau bilan, mercredi 27 juin, les violences entre éleveurs peuls musulmans et agriculteurs chrétiens de ce week-end ont fait « plus de 200 morts ».

 

Ces attaques ont eu lieu dans l’État du Plateau, au centre du Nigeria, historiquement connu comme une zone de tensions entre les communautés chrétiennes et musulmanes. « Ces violences ne se résument pas à des conflits entre deux communautés aussi tranchées », prévient toutefois Rinaldo Depagne, directeur du projet de l’Afrique de l’Ouest pour l’ONG International Crisis Group. Les lignes sont en effet plus floues, car les communautés sont amenées à se mélanger, notamment par les mariages. « Cette polarisation des religions est utilisée par les groupes extrémistes et exacerbe d’autant plus les tensions », ajoute-t-il.

 

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_ Une dimension inédite des conflits

Les conflits dans la région ne sont pas récents, mais ils ne cessent de s’intensifier ces derniers mois. La paix relative qu’était parvenu à instaurer le gouverneur de l’État, au pouvoir depuis trois ans, s’est effacée. « Ces conflits ont pris une nouvelle dimension car la prolifération des armes à feu dans la région est massive et bien plus importante qu’il y a 20 ans. Le niveau de violence est décuplé », précise Rinaldo Depagne.

 

Le pays est également soumis à une explosion démographique exceptionnelle, obligeant l’agriculture à se développer sur des terres vierges, qui étaient jusqu’alors utilisées comme pâturages par les nomades du nord. Le Nigeria compte aujourd’hui 180 millions d’habitants et devrait devenir le troisième pays le plus peuplé au monde d’ici à 2050. Le facteur climatique, difficile à documenter pour les ONG, est aussi crucial. La désertification au nord pousse les nomades vers le sud à la recherche de terres plus vertes. « L’insurrection des djihadistes de Boko Haram, au nord-est, a également contribué à la migration des populations », ajoute Rinaldo Depagne.

 

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_ Un président nigérian en difficulté

Jusqu’à présent, les réponses des États régionaux et du président fédéral Muhammadu Buhari sont faibles voire inefficaces, tant leur coopération est difficile. Le chef de l’Etat a été élu en 2015 sur sa promesse de lutter contre l’insécurité, en particulier contre les djihadistes de Boko Haram, dont l’insurrection a fait plus de 20 000 morts et près de 2,3 millions de déplacés depuis 2009 dans le nord-est du pays. « Il doit désormais traiter la question des conflits communautaires, mais étant peul lui-même, il est soupçonné d’être complaisant envers cette communauté », souligne Rinaldo Depagne. Des parlementaires avaient laissé planer en juin la menace de sa destitution.

 

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_ Plus de morts que Boko Haram

Les prochaines élections générales et présidentielle se tiendront en février 2019 et beaucoup s’inquiètent déjà des récupérations de groupes criminels à des fins politiques. La tournure ethnique et religieuse que prend ce conflit, dont le premier enjeu est l’accès aux terres fertiles, reste à surveiller. Selon le rapport d’International Crisis Group, rendu en septembre 2017, les violences entre les communautés auraient fait environ 2 500 morts en 2016. Pour Rinaldo Depagne, le constat est sans appel : « Sur une période donnée, ces conflits ont fait plus de morts que Boko Haram et sont devenus la première cause d’instabilité et d’insécurité au Nigeria. »

 

Justine Benoit , le 28/06/2018/

 

https://www.la-croix.com/Monde/Afrique/Au-Nigeria-violences-intercommunautaires-sintensifient-2018-06-28-1200950924


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6 - Afrique de l’Ouest : la menace cachée des crimes environnementaux

 

Occultés par la montée du terrorisme, les crimes environnementaux semblent désormais faire partie du paysage Ouest-africain. Une activité illicite qui a brassé entre 91 et 259 milliards de dollars en 2016, soit une croissance 2 à 3 fois plus rapide que celle de l’économie mondiale. La région est essentiellement une zone de transit pour des produits rares et protégés en provenance de différentes régions du continent voire même d’Amérique latine vers le marché européen.

 

Les politiques sécuritaires en Afrique de l'Ouest sont aujourd'hui synonymes de lutte contre le terrorisme et de ses moyens de financements. Une orientation qui se justifie par la réalité géopolitique de la région. Il n'empêche que cette situation occulte en partie l'avancée de la « criminalité environnementale », en Afrique de l'Ouest qui est devenue selon les observateurs internationaux une zone-carrefour du trafic d'espèces sauvages protégées. La criminalité forestière et la pêche illicite sont également en recrudescence et impactent la paix et la sécurité régionales. Une évolution qui pousse les pays de la région à élaborer des mécanismes politico-Juridiques visant à lutter contre les crimes environnementaux.


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_ Des crimes toujours pas répertoriés

Une prise de conscience qui s'étend en dehors du continent, en témoigne la décision prise par la Cour pénale internationale (CPI) en septembre dernier, d'accorder plus d'importance aux « crimes impliquant ou entraînant, entre autres, des ravages écologiques, l'exploitation illicite de ressources naturelles ou l'expropriation illicite de terrains ».

 

Il n'empêche qu'une catégorisation exacte des crimes environnementaux reste à définir. Actuellement, le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE) a établi 5 catégories, à savoir : l'exploitation forestière illégale et la déforestation, la pêche illicite, l'exploitation minière illégale et le trafic des minerais, le déversement et le commerce illégal des déchets dangereux et toxique ou encore le braconnage des animaux et des plantes sauvages. Une catégorisation qui reste freiné par le manque de cohérence et d'harmonisation des législations en la matière à l'échelon régional et international.

 

Cette lenteur législative a par ailleurs, favorisé l'explosion de crimes environnementaux au cours des dernières décennies. Selon les investigations du PNUE et d'Interpol, les crimes environnementaux aurait une croissance 2 à 3 fois plus rapides que celle de l'économie globale. Les montants concernés par ces trafics auraient augmenté de 26% depuis 2014, pour atteindre une valeur estimée entre 91 et 259 milliards de dollars en 2016.  Un trend qui fait des trafics issus du crime environnemental le 4e marché criminel mondial.

 

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_ Plus hub que sanctuaire

Là où les pays d'Afrique de l'Est et Australe subissent des actes de braconnage d'espèces rares, les pays d'Afrique de l'Ouest, notamment ceux abritant les grands ports constituent des zones de transit, pour ce genre de trafic. Le port de Lagos en est un bon exemple, ce dernier représente une plaque tournante du commerce de l'ivoire et de la corne de rhinocéros. Ces ports ne constituent pas que des bases d'exportations mais servent aussi de zones de transit pour des cargaisons en provenance d'Amérique latine et d'Afrique australe (essence de bois précieux, animaux et plantes sauvages) en direction de l'Europe.

 

Selon l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC), entre 2007 et 2014 près de 17.000 kg d'ivoires ont été saisies en Afrique de l'Ouest, notamment au Nigéria, au Togo, au Ghana, en Côte d'Ivoire et en Guinée. Le trafic de déchets toxiques et dangereux est également en expansion avec des ramifications au Nigéria, au Ghana, au Burkina Faso, au Sénégal, en Guinée ou encore en Côte d'Ivoire. Des pays qui servent de zones d'enfouissement et de stockage de déchets aux bandes organisées. En plus d'être une zone de transit, l'Afrique de l'Ouest est également touchée par ces actions criminelles, notamment en termes d'exploitation forestière illégale et à la pêche illicite.

 

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_ La manne forestière

La criminalité qui touche l'exploitation forestière touche notamment l'abattage des bois, la falsification de permis d'exploitation, le transport de bois et leur exportation. Une filière criminelle qui nourrit les pratiques de blanchiment des revenus issus de ce trafic, la fraude fiscale, le versement des pots-de-vin voire même le piratage de sites internet gouvernementaux pour obtenir des permis de transport. Une sophistication des méthodes qui entrave la traçabilité de ses filières et facilitent l'insertion du bois extrait illégalement dans les circuits légaux d'exploitation.

 

Une filière qui a permis aux réseaux criminels d'engranger environ 216 millions de dollars entre juillet et septembre 2015. Une manne qui échappe de facto à la taxation et nuit aux économies nationales et régionales. Un trafic qui est également une source de financement des réseaux criminels transnationaux et des différents groupes armés qui agissent dans la région. En témoigne le poids de ces filières dans le financement des deux guerres civiles du Libéria (1990-2000) et dans le conflit de la Casamance (Sénégal).

 

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_ Crimes en haute mer

La pêche illicite représente également un « marché » de choix pour les réseaux criminels, vu la richesse halieutique des côtes Ouest africaines conjuguée à l'absence de dispositifs maritimes sécuritaires efficients dans la région. En plus d'être une source de richesse illicite, ce phénomène représente une menace sérieuse pour la sécurité alimentaire de la région et pour la survie du secteur de la pêche artisanale. Selon les estimations de la PNUE, la valeur de la pêche illégale équivaut à près de 1,3 milliards de dollars/an et détourne entre le tiers et la moitié du total des prises effectuées dans la zone.

 

Contrairement aux filières forestières, la pêche illicite est généralement conduite par des réseaux internationaux, notamment russes et chinois. Des chalutiers qui pratiquent la surpêche et raclent littéralement les fonds marins détruisant au passage les écosystèmes, falsifient systématiquement les informations relatives à leur tonnage brut. Une méthode qui nuit aux pécheurs locaux qui sont obligés de se lancer dans des expéditions hors de leurs zones de confort en quête de poissons, avec tous les risque que cela implique.

 

Une situation qui favorise les attaques entre pêcheurs locaux et chalutiers. Ce qui pousse parfois les locaux à recourir de leur côté à la pêche illégal pour maintenir leur niveau de vie. La corne de l'Afrique est un exemple concret du dérapage occasionné par le cocktail pêche illégal et trafics de déchets dangereux qui a poussé les pêcheurs locaux à s'adonner à la piraterie comme moyen d'autodéfense au départ avant de devenir un moyen d'enrichissement.

 

Par Amine Ater/ 22/12/2016/

 

https://afrique.latribune.fr/politique/gouvernance/2016-12-22/afrique-de-l-ouest-la-menace-cachee-des-crimes-environnementaux.html/


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7 - Afrique du Sud : plusieurs maisons d'immigrants africains incendiées

 

Scènes de violences xénophobes ce week-end en Afrique du Sud. Des dizaines de maisons de même qu’un night club appartenant à des migrants africains ont été incendiés à Rosettenville, un quartier situé au sud de Johannesbourg, par des Sud-Africains qui disaient ainsi protester contre l’insécurité. A majorité nigérians, les propriétaires ou occupants de ces maisons sont accusés d’avoir transformé le quartier en un repère de trafic de drogue et de prostitution. Pour la communauté sud-africaine de ce quartier, les Nigérians se sont également octroyés ces logements de façon illégale puis les utilisent comme des maisons closes.

 

Même si les attaques visaient, semble-t-il, la communauté nigériane, d’autres communautés en ont fait les frais. Une jeune Malawite dit s‘être également retrouvée sans domicile après que sa maison a été incendiée. “Je suis innocente, ces gens disent que les maisons appartiennent à des Nigérians et je ne suis pas Nigériane. Cela fait 3 ans que je vis ici, avant de brûler nos maisons ils doivent nous demander d’où nous venons. Je suis Malawienne, mon mari et toutes mes sœurs sont du Malawi”, a déclaré cette jeune fille.

 

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_ Le maire de Johannesbourg indexé

Pour Marc Gbaffou, président du Forum panafricain de la diaspora, cet accès de colère est à mettre au compte du maire de Johannesbourg, Herman Mashaba, accusé d’avoir tenu des propos incendiaires à l’endroit des étrangers. Déjà en décembre, lors d’une conférence de presse, il déclarait que les immigrants illégaux sont arrivés par des moyens criminels et devraient être traités comme tels.

 

Propos réitérés ce vendredi alors qu’il se trouvait dans le quartier de Rosettenville. Là, il a affirmé que des filles mineures (âgées d‘à peine neuf ans) étaient employées comme prostituées dans ce qu’on appelle des “drug houses” (maison de la drogue). “De quelles preuves disposons-nous pour affirmer que les étrangers gèrent ces maisons closes ?”, s’est offusqué M. Gbaffou. “Ses commentaires (ceux du maire) sont particulièrement incendiaires. Ils sont très dangereux et peuvent être perçus comme une incitation à la haine”, a-t-il ajouté.

 

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_ Appel au calme et à la retenue

En attendant la réaction de la municipalité à ces accusations, les appels au calme se sont multipliés pour mettre un terme à la vague de violence. Lundi notamment, le ministre sud-africain de l’Intérieur, Malusi Gigaba, se trouvait sur place où il a tenté d’apaiser les tensions entre Sud-Africains et étrangers. Son intervention s’est principalement penchée sur le rôle des dirigeants communautaires qui “ont la responsabilité d‘être mesurés en toutes circonstances dans leurs déclarations publiques”. Identifiée comme un foyer de tensions xénophobes, il sera prochainement organisé à Rosettenville, un programme de dialogue entre Sud-Africains et étrangers, a fait savoir le ministre.

 

Carole KOUASSI/ 14/02/2017

 

http://fr.africanews.com/2017/02/14/afrique-du-sud-plusieurs-maisons-d-immigrants-africains-incendiees//


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8 - Malgré son recul, le terrorisme loin d'être éradiqué en Afrique

 

Même s'il perd du terrain, le terrorisme est loin d'être vaincu sur le continent africain. La lutte armée ne suffira pas à le faire disparaitre estiment les spécialistes. Le groupe Etat islamique continue de faire des victimes. Pourtant, le groupe a perdu du terrain notamment en Irak et en Syrie. Mais il serait en train de se replier dans des régions comme le Sahel en Afrique. Une situation qui fait craindre de nouvelles violences sur le continent. Mais pour s'en débarrasser, la seule réponse militaire n'est pas suffisante. Le combat passe aussi par le développement.

 

Un point important car, comme le disait le président français Emmanuel Macron lors de sa visite au Niger peu avant Noël, "le combat contre le terrorisme est loin d'être gagné". Jusqu'à présent, il y a en effet eu peu de succès dans la lutte contre le terrorisme notamment au Sahel, une région pourtant stratégique."Le Sahel est une priorité, c'est là que se joue notre sécurité mais également sans doute une partie de notre avenir", martèle le président français.

 

Les groupes djihadistes sont présents au Tchad, au Mali ou encore au Niger. Mais, partout, la stratégie pour les vaincre et de détruire leur idéologie est loin d'être la bonne. Car après la perte d'une grande partie de son territoire en Syrie et en Irak, le groupe état islamique tente maintenant de s'implanter ailleurs, y compris en Afrique de l'Ouest.


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_ Mieux cibler l'aide au développement

Selon une étude du think tank américain NSI, la propagation du djihadisme est déterminée par toute une série de facteurs idéologiques et religieux mais aussi des revendications politiques et économiques. Aussi la question est de savoir si l'aide au développement est adaptée. "Jusqu'à présent, elle a été très insuffisante pour répondre réellement aux besoins concrets, au contexte sur le terrain", répond le Professeur Andreas Eckert, de l’université de Humboldt à Berlin .

 

"Un certain nombre de modèles ont été appliqués sur certains problèmes et on se demande pourquoi cela ne fonctionne pas. L'aide au développement est essentielle et importante, mais elle doit être beaucoup plus adaptée", estime-t-il. Selon le Professeur Andreas Eckert, il est important de donner à l'Afrique la possibilité de se développer économiquement car le combat contre le terrorisme, passe aussi par là. Et il faudra sans aucun doute du temps, beaucoup de temps pour réussir et gagner ce combat.

 

Date 03.01.2018/ Auteur Kersten Knipp, Carole Assignon

 

https://www.dw.com/fr/malgr%C3%A9-son-recul-le-terrorisme-loin-d%C3%AAtre-%C3%A9radiqu%C3%A9-en-afrique/a-42007169/


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