EVEIL


Publié le 21/08/2018 à 14:17:36
AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Chefs d’Etat et leaders empêchés de travailler pour leurs peuples (Patrice Lumumba, Thomas Sankara, Konan Bédié, Laurent Gbagbo…)




_ SUR LES CAUSES : complots permanents, diverses instabilités suscitées, coups d’Etat, manipulations et instrumentalisations, assassinats, rebellions, guerres civiles, guerres ethno-religieuses, sanctions économiques, maladies…

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0.1 - « Côte d’Ivoire/ Politique/ Président Laurent Gbagbo : Laurent Gbagbo, né le 31 mai 1945 à Gagnoa, est un homme d'État, historien et écrivain ivoirien, président de la République de 2000 à 2011. Longtemps opposant à Félix Houphouët-Boigny, il est élu pour un mandat de cinq ans en 2000, face à Robert Guéï, à la présidence de la République de Côte d'Ivoire, fonction qu'il occupe du 26 octobre 2000 au 4 décembre 2010 (jusqu'au 11 avril 2011 selon ses partisans). Son mandat est notamment marqué pendant plusieurs années par une crise politico-militaire qui coupe le pays en deux… »

 

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  0.2 - « Togo/ Politique/ Renversement du président togolais Sylvanus Olympio : Figure centrale de la lutte pour l'indépendance du Togo, Sylvanus Olympio est tué moins de trois ans après son élection à la présidence. C'est la première fois qu'un chef d'État issu d'un pays d'Afrique ayant accédé récemment à l'indépendance est assassiné. »


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1 - POLITIQUE : Le PDCI rend un hommage national au Président Henri Konan Bédié

 

Les militants du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) ont rendu samedi, à Yamoussoukro, un hommage au président Henri Konan Bédié pour son don de soi à la nation ivoirienne. Placée sous le patronage du vice-président du parti, Charles Konan Banny et sous le parrainage du porte parole de cette formation politique, Jean-Louis Billon, la cérémonie d’hommage national est initié par le Réseau des cadres du PDCI-RDA notre héritage, sous l’égide de la haute direction du parti.

 

De nombreux militants du plus vieux parti de Côte d’Ivoire et toutes les composantes de la direction du parti se sont donnés rendez-vous à la place Jean-Paul II de Yamoussoukro, en présence du secrétaire exécutif du PDCI, Maurice Kakou Guikahué et de Mme Henriette Konan Bédié pour magnifier ses qualités de juriste, économiste, diplomate, homme politique et homme d’Etat rompu aux arcanes du pouvoir et qui se présente, selon eux, comme le ciment de la réconciliation.

 

« Le président Bédié est un homme d’Etat qui a toujours privilégié l’intérêt de la Côte d’Ivoire en insistant sur la nécessité d’union des ivoiriens, de dialogue, socle de paix sociale et de développement harmonieux. Artisan du mirage ivoirien. Malgré le coup d’Etat stupide de 1999, il a évité la destruction du pays, et pendant la longue crise, il est resté aux côtés du président Ouattara. En 2010 et en 2014, il appelle ses militants à soutenir le président Ouattara, c’est ce grand homme que nous célébrons », a fait savoir le président du Réseau des cadres du PDCI-RDA notre héritage, Djédri N’Goran.


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Il a indiqué qu’au-delà de la personne physique du président Bédié, il s’agit d’honorer sa place dans la société moderne ivoirienne. « Le sphinx de Daoukro est une part de l’histoire de la Côte d’Ivoire. Très tôt, le président Bédié s’engage avec détermination et une conviction profonde, au service de la Côte d’Ivoire. Il entreprend et réussit en quelques années seulement, sous la présidence de Félix Houphouët-Boigny, grâce à son expertise, son sens de l’honneur et sa foi en l’avenir, à transformer durablement la Côte d’Ivoire », a-t-il souligné.

 

Djédri N’Goran a rappelé les actions de paix du Président Bédié, homme de foi qui a toujours prôné le dialogue, l’humilité et le sacrifice de soi face aux enjeux majeurs pour le pays. « Il est un homme de réflexion et de dialogue, dont l’instinct est de convaincre par le verbe. Il n’est pas seulement un homme politique, mais aussi un stratège au service des ivoiriens. Le message de son action, c’est le sens du devoir, et l’amour de son pays. C’est l’engagement d’un homme qui a le courage de s’élever au-dessus de la haine et de la peur pour bâtir l’avenir avec ses contemporains d’où qu’ils viennent, sur cette terre ivoirienne », a souligné le président du Réseau des cadres du PDCI-RDA notre héritage.

 

« Les 12 piliers de l’Eléphant d’Afrique du Président Bédié sont d’actualité et continuent d’inspirer quels que soient les régimes et longtemps encore, nous avons besoin de lui », a fait savoir M. Djédri. Le réseau des cadres du PDCI notre héritage faisant remarquer que le président Bédié, étant le premier militant actif du parti, a demandé au sphinx de Daoukro d’être disponible aux sollicitations des ivoiriens pour être candidat en 2020 afin de conduire le pays dans la paix et la cohésion. La journée d’hommage au Président Bédié a été marquée par plusieurs témoignes et éloges à l’endroit de l’homme d’Etat et par la projection d’un film sur la trajectoire et la vie de l’homme « multidimensionnelle » que représente le président Henri Konan Bédié.

 

(AIP)/ nam/kam/ AIP/ parAIPMis en ligne le 11 mars 2018/ Yamoussoukro, 11 mars (AIP) -

 

http://atoo.ci/2018/03/11/le-pdci-rend-un-hommage-national-au-president-henri-konan-bedie/


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Renversement du président Henri Konan Bédié en Côte d'Ivoire

 

À la suite d'une tentative du président Henri Konan Bédié de prolonger son mandat présidentiel par une réforme constitutionnelle, la Côte d'Ivoire est secouée par un coup d'État militaire qui permet à l'ancien général Robert Gueï de prendre le pouvoir. Ce renversement entraînera une longue période d'instabilité politique. Ancienne colonie française, la Côte d'Ivoire était considérée comme un pays prospère et paisible. Toutefois, l'arrivée au pouvoir du président Henri Konan Bédié, en 1993, attise les tensions. En 1995, il met sur pied une politique raciale fondée sur « l'ivoirité », établissant une distinction entre les Ivoiriens de souche et les « étrangers ». Cette politique lui permet d'écarter de l'élection présidentielle Alassane Ouattara, un opposant politique, en évoquant son origine burkinabé.

 

Cette décision suscite la colère de l'opposition. Par la suite, le président démet le général Robert Gueï de ses fonctions, ce dernier refusant d'envoyer l'armée contre les groupes d'opposition. Le 24 décembre 1999, une vague de mécontentement chez des militaires est à l'origine d'un coup d'État qui permet à l'ancien général de renverser le président et de prendre le contrôle du pays. Un Comité national de salut public est formé et Gueï fait la promesse de respecter le système démocratique en tenant des élections le plus tôt possible. Pour sa part, le président déchu fuira vers le Togo, puis vers la France. Le général Gueï tiendra sa promesse et une élection présidentielle aura lieu en Côte d'Ivoire le 26 octobre 2000. Le président sortant s'inclinera finalement dans la controverse devant Laurent Gbagbo du Front populaire ivoirien.

 

24 décembre 1999/ Texte rédigé par l'équipe de Perspective monde

 

http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEve?codeEve=756


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COTE D'IVOIRE/ CRISE POST-ELECTION/ LIBÉRATION DES PRISONNIERS : LE PDCI POINTE LE RÔLE DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

 

Hier lundi 6 aout 2018, le président Alassane Ouattara a annoncé la libération des prisonniers en lien avec la crise postélectorale de 2011 en Côte d’Ivoire. Le PDCI RDA du président Henri Konan Bédié a réagi à cette libération tout en remerciant la Communauté Internationale, pour le rôle qu’elle a joué dans celle-ci.


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Le Président Ouattara a libéré 800 personnes en lien avec la crise de 2011. Le chef de l'État ivoirien a amnistié tous les prisonniers dans son discours à la nation, y compris Mme Simone Gbagbo, Lida Kouassi, Assoa Adou…, offrant par cet acte une belle fête d'Indépendance à ses concitoyens. Mais cette libération, on le sait, n'est pas venue de la seule volonté du Président Ouattara. Outre des coups de pression de la France, l'Union européenne s'est dernièrement montrée très critique envers son régime, allant jusqu'à conseiller Bruxelles de revoir sa relation avec Abidjan.

 

En saluant la libération des prisonniers, le président Henri Konan Bédié n'a pu s'empêcher d'évoquer le rôle de cette "Communauté Internationale et tous les acteurs qui ont œuvré, dans le secret, pour faciliter la prise de cette décision". Le PDCI-RDA, dans son communiqué à cet effet, a mis l'accent sur ce rôle qu'il présente ainsi comme déterminant dans la décision du président Ouattara.

 

NEWS - Abidjan- Côte d'Ivoire/Auteur : Gary SLM / Publié le : 07 août 2018/

 

https://www.afrique-sur7.fr/400379-liberation-des-prisonniers-le-pdci-pointe-le-role-de-la-communaute-internation


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Communiqué du PDCI-RDA, relatif à la libération des prisonniers

 

Le PDCI-RDA et son Président, Son Excellence Monsieur Henri Konan Bédié, saluent la libération des prisonniers politiques de la crise postélectorale de novembre 2010, dont la libération est intervenue le 06 août 2018. Le PDCI-RDA remercie la Communauté Internationale et tous les acteurs qui ont œuvré, dans le secret, pour faciliter la prise de cette décision.

 

Le PDCI-RDA voudrait être assuré que cette libération contribuera, à n’en point douter, à une décrispation de la vie politique dans notre pays.

 

Le PDCI-RDA, parti de Dialogue, de Tolérance et de Paix qui a toujours œuvré pour la Liberté et le Bonheur des Ivoiriens, souhaite qu’aucun Ivoirien ne soit contraint à l’exil.

 

Le PDCI-RDA demeure convaincu que seule la réconciliation entre les filles et les fils de notre pays constitue le fondement de la cohésion sociale et de l’unité nationale pour une Côte d’Ivoire forte résolument tournée vers le développement et le progrès social.

 

Le PDCI-RDA souhaite que l’ordonnance d’Amnistie se transforme rapidement en une Loi d’amnistie pour rendre plus inclusif cet acte de réconciliation.

 

Le PDCI-RDA adresse ses vifs et chaleureux encouragements à tous Les ex-prisonniers politiques et leur souhaite un bon retour en famille et une réinsertion sociale réussie. Bonne fête de l’indépendance à tous.

 

Fait à Abidjan, le 07 Aout 2018

 

Henri Konan Bédié

 

Président du PDCI-RDA

 

NEWS - Abidjan- Côte d'Ivoire/Auteur : Gary SLM / Publié le : 07 août 2018/

 

https://www.afrique-sur7.fr/400379-liberation-des-prisonniers-le-pdci-pointe-le-role-de-la-communaute-internation


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2 - République Démocratique du Congo/ Politique/ Patrice Émery Lumumba : Premier ministre congolais (24 juin 1960 – 14 septembre 1960, exactement 2 mois et 21 jours)

 

Patrice Lumumba (né le 2 juillet 1925 à Onalua, Congo belge, et mort assassiné le 17 janvier 1961 près du village de Mwadingusha (en) au Katanga) est le premier Premier ministre de la République démocratique du Congo de juin à septembre 1960. Il est, avec Joseph Kasa-Vubu, l'une des principales figures de l'indépendance du Congo belge.

 

Il est considéré en République démocratique du Congo comme le premier « héros national » du pays.

 

Source : fr.wikipedia.org

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrice_Lumumba


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POLITIQUE/ Justice belge : qui a tué l’ancien Premier ministre congolais, Patrice Lumumba ?

 

Le 17 janvier 1961, l'ancien Premier ministre congolais Patrice Lumumba était assassiné. Une mort tragique orchestrée depuis Léopoldville, Bruxelles et Washington. Et sur laquelle la justice belge a récemment décidé d'enquêter. Il y a de la barbarie dans l’exécution de Patrice Lumumba, sur laquelle la justice belge a décidé, le 12 décembre, d’ouvrir une enquête. Le 2 décembre 1960, quand l’ancien Premier ministre est exhibé à l’aéroport de Léopoldville (Kinshasa), après sa capture sur la route de Stanleyville (Kisangani) par Joseph-Désiré Mobutu, le chef d’état-major de l’armée congolaise, il n’est déjà plus traité comme un homme. Le soldat qui le saisit par les cheveux et lui relève la tête pour le montrer aux caméras… L’image reste dans toutes les mémoires. Le vainqueur des élections de mai 1960 n’est plus qu’un trophée de chasse.

 

Le dernier jour de sa vie, le 17 janvier 1961, ses bourreaux sont d’une cruauté indicible. Dans le DC-4 qui l’emmène de Moanda à Élisabethville (Lubumbashi), ses gardes congolais sont imbibés de whisky. Ils le frappent si fort, à coups de pied, à coups de crosse, que le commandant de bord belge leur fait remarquer que des mouvements aussi brusques menacent la sécurité de l’avion. À l’atterrissage, avec ses deux compagnons de supplice (Joseph Okito et Maurice Mpolo), il est encore roué de coups. Un sous-officier belge participe au lynchage.


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Dans la villa où ils sont gardés avant leur assassinat, plusieurs ministres du gouvernement katangais s’y mettent à leur tour. « Le costume de Moïse Tshombe [président autoproclamé du Katanga, NDLR] était tâché de sang », dira le lendemain son chef de cabinet. À 23 heures, c’est l’exécution. Dans une clairière, un capitaine belge commande le peloton, composé de quatre Congolais. Tshombe est là, avec ses ministres. Et, comme si cela ne suffisait pas, quelques jours après la rafale mortelle, les corps des trois suppliciés sont découpés et dissous dans un fût d’acide sulfurique par deux policiers belges. Le degré zéro de l’humanité.

 

À l’origine de cette cruauté, la peur qui s’est emparée des Blancs du Congo. Pourquoi ce sous-officier belge frappe-t-il Lumumba, ce 17 janvier 1961 ? Parce qu’il veut « venger » les femmes blanches violées six mois plus tôt à Thysville (aujourd’hui Mbanza-Ngungu), à 150 km au sud-ouest de Léopoldville. Dans le Congo de l’époque vivent plusieurs dizaines de milliers d’Européens, des Belges pour la plupart.

 

Comme l’Algérie, comme l’Afrique du Sud, le Congo est une colonie de peuplement. La presse anglo-saxonne compare volontiers ce pays au régime d’apartheid d’Afrique du Sud. Chez les ultras belges du Katanga, le colonel Massu, le chef des parachutistes français d’Alger, est un héros. « Ce que fut le Congo belge est devenu un chaos », a lancé Baudouin, le roi des Belges, trois semaines après l’indépendance, le 21 juillet 1960. Et pour lui, l’homme du chaos, c’est Lumumba.

 

En septembre, le Parlement belge a voté des fonds secrets pour financer le camp anti-Lumumba. À la tête de l’Opération des Nations unies au Congo (Onuc), l’Américain Andrew Cordier a confié à l’un de ses proches : « Nkrumah est le Mussolini d’Afrique, et Lumumba son petit Hitler. » Et le numéro un des services secrets belges à Léopoldville, le colonel Marlière, qui appelle Lumumba Satan dans ses messages codés, a affirmé : « Cet homme doit être supprimé, c’est une oeuvre de salubrité publique. »

 

31 décembre 2012/ Par Christophe Boisbouvier

 

http://www.jeuneafrique.com/138828/politique/justice-belge-qui-a-tu-l-ancien-premier-ministre-congolais-patrice-lumumba/


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3 - POLITIQUE/ RD Congo : 55 ans après, le discours de Patrice Émery Lumumba pour l’indépendance

 

Il y a 55 ans jour pour jour, Patrice Émery Lumumba s'exprimait à l'occasion de l'indépendance congolaise. À Léopoldville, le Premier ministre évoquait, devant un roi des Belges médusé, la lutte pour l'émancipation. Retrouvez son discours en intégralité.

« Combattants de l’indépendance aujourd’hui victorieux, Je vous salue au nom du gouvernement congolais. À vous tous, mes amis, qui avez lutté sans relâche à nos côtés, je vous demande de faire de ce 30 juin 1960 une date illustre que vous garderez. À vous tous, mes amis qui avez lutté sans relâche à nos côtés, je vous demande de faire de ce 30 juin 1960 une date illustre que vous garderez ineffaçablement gravée dans vos cœurs, une date dont vous enseignerez avec fierté la signification à vos enfants, pour que ceux-ci à leur tour fassent connaître à leurs fils et à leurs petits-fils l’histoire glorieuse de notre lutte pour la liberté.

 

Car cette indépendance du Congo, si elle est proclamée aujourd’hui dans l’entente avec la Belgique, pays ami avec qui nous traitons d’égal à égal. Nul Congolais digne de ce nom ne pourra jamais oublier cependant que c’est par la lutte qu’elle a été conquise, une lutte de tous les jours, une lutte ardente et idéaliste, une lutte dans laquelle nous n’avons ménagé ni nos forces, ni nos privations, ni nos souffrances, ni notre sang.

 

C’est une lutte qui fut de larmes, de feu et de sang, nous en sommes fiers jusqu’au plus profond de nous-mêmes, car ce fut une lutte noble et juste, une lutte indispensable pour mettre fin à l’humiliant esclavage, qui nous était imposé par la force. Ce que fut notre sort en 80 ans de régime colonialiste, nos blessures sont trop fraîches et trop douloureuses encore pour que nous puissions les chasser de notre mémoire.

 

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_ « NOUS AVONS CONNU LES IRONIES, LES INSULTES, LES COUPS QUE NOUS DEVIONS SUBIR MATIN, MIDI ET SOIR, PARCE QUE NOUS ÉTIONS DES NÈGRES ».

 

Nous avons connu le travail harassant exigé en échange de salaires qui ne nous permettaient ni de manger à notre faim, ni de nous vêtir ou de nous loger décemment, ni d’élever nos enfants comme des êtres chers. Nous avons connu les ironies, les insultes, les coups que nous devions subir matin, midi et soir, parce que nous étions des nègres.

 

Qui oubliera qu’à un noir on disait ‘Tu’, non certes comme à un ami, mais parce que le ‘Vous’ honorable était réservé aux seuls blancs !

 

Nous avons connu nos terres spoliées au nom de textes prétendument légaux, qui ne faisaient que reconnaître le droit du plus fort.

 

Nous avons connu que la loi n’était jamais la même, selon qu’il s’agissait d’un blanc ou d’un noir, accommodante pour les uns, cruelle et inhumaine pour les autres.

 

Nous avons connu les souffrances atroces des relégués pour opinions politiques ou, croyances religieuses : exilés dans leur propre patrie, leur sort était vraiment pire que la mort elle-même.

 

Nous avons connu qu’il y avait dans les villes des maisons magnifiques pour les blancs et des paillotes croulantes pour les noirs ; qu’un Noir n’était admis ni dans les cinémas, ni dans les restaurants, ni dans les magasins dits ‘européens’ ; qu’un Noir voyageait à même la coque des péniches au pied du blanc dans sa cabine de luxe.

 

Qui oubliera, enfin, les fusillades où périrent tant de nos frères, ou les cachots où furent brutalement jetés ceux qui ne voulaient plus se soumettre au régime d’une justice d’oppression et d’exploitation !

 

Ensemble mes frères, mes sœurs, nous allons commencer une nouvelle lutte, une lutte sublime qui va mener notre pays à la paix, à la prospérité et à la grandeur. Nous allons établir ensemble la justice sociale et assurer que chacun reçoive la juste rémunération de son travail. Nous allons montrer au monde ce que peut faire l’homme noir lorsqu’il travaille dans la liberté, et nous allons faire du Congo le centre de rayonnement de l’Afrique toute entière.

 

Nous allons veiller à ce que les terres de notre patrie profitent véritablement à ses enfants. Nous allons revoir toutes les lois d’autrefois et en faire de nouvelles qui seront justes et nobles.

 

Et pour tout cela, chers compatriotes, soyez sûrs que nous pourrons compter non seulement sur nos forces énormes et nos richesses immenses, mais sur l’assistance de nombreux pays étrangers dont nous accepterons la collaboration chaque fois qu’elle sera loyale et qu’elle ne cherchera pas à nous imposer une politique quelle qu’elle soit.

 

Ainsi, le Congo nouveau que mon gouvernement va créer sera un pays riche, libre et prospère. Je vous demande à tous d’oublier les querelles tribales qui nous épuisent et risquent de nous faire mépriser à l’étranger.

 

Je vous demande à tous de ne reculer devant aucun sacrifice pour assurer la réussite de notre grandiose entreprise.

 

L’indépendance du Congo marque un pas décisif vers la libération de tout le continent africain.

 

Notre gouvernement fort -national- populaire, sera le salut de ce pays.

 

J’invite tous les citoyens congolais, hommes, femmes et enfants de se mettre résolument au travail, en vue de créer une économie nationale prospère qui consacrera notre indépendance économique. Hommage aux combattants de la liberté nationale ! Vive l’indépendance et l’unité africaine ! Vive le Congo indépendant et souverain ! »

 

30 juin 2015/ Par Jeune Afrique/ Mis à jour le 30 juin 2015 à 17h54

 

http://www.jeuneafrique.com/242104/politique/rdc-55-ans-apres-le-discours-de-patrice-emery-lumumba-pour-lindependance/


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4 - Renversement du président togolais Sylvanus Olympio

 

Figure centrale de la lutte pour l'indépendance du Togo, Sylvanus Olympio est tué moins de trois ans après son élection à la présidence. C'est la première fois qu'un chef d'État issu d'un pays d'Afrique ayant accédé récemment à l'indépendance est assassiné. Olympio combat dès les années 1940 pour une plus grande autonomie du Togo. Il occupe le poste de premier ministre, et plusieurs autres ministères à partir de 1958, avant de devenir président lorsque l'indépendance est proclamée le 27 avril 1960. En avril 1961, son pouvoir est confirmé par un référendum constitutionnel et des élections remportées sans opposition par lui et son Parti de l'unité togolaise. Une tentative d'assassinat contre lui renforce le caractère autoritaire du régime.

 

Sur le plan extérieur, le Togo entretient des relations tendues avec son voisin ghanéen. Malgré la signature d'un pacte de défense, Olympio prend aussi des distances avec la France et se rapproche des pays anglo-saxons. Des gestes autonomistes, dont sa volonté de rompre avec le franc et d'adopter une monnaie nationale, suscitent l'inquiétude de Paris.


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(Figure centrale de la lutte pour l'indépendance du Togo, Sylvanus Olympio est tué moins de trois ans après son élection à la présidence. C'est la première fois qu'un chef d'État issu d'un pays d'Afrique ayant accédé récemment à l'indépendance est assassiné.)


Le 12 janvier 1963, des soldats démobilisés de la guerre d'Algérie entrent chez le président avec l'intention de l'arrêter. Olympio leur avait refusé l'intégration à l'armée togolaise peu de temps auparavant. Celui-ci se réfugie à l'ambassade américaine, mais est repéré par les militaires qui l'abattent le lendemain. Le sous-officier Eyadéma Gnassingbé revendique l'assassinat. Un mystère entoure toutefois l'identité de l'auteur de ce meurtre ainsi que la responsabilité de la France dans cet événement. Nicolas Grunitzy, un opposant et beau-frère d'Olympio qui était en exil, revient au pays et accède à la présidence.

Ce premier renversement par la force d'un chef d'État des nouveaux pays africains suscite toutefois du ressentiment à l'extérieur, bien que le nouveau régime sera éventuellement reconnu. Grunitzy sera à son tour renversé par Eyadéma Gnassingbé en 1967.

 

13 janvier 1963/ Texte rédigé par l'équipe de Perspective monde

 

http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEve?codeEve=1273

 

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Renversement du président Nicolas Grunitzky au Togo

 

Le chef d'état-major des armées togolaises, Étienne Gnassingbé Eyadéma, annonce le renversement du président, Nicolas Grunitzky, par la voie de la radio. Il instaurera un régime autoritaire qui se prolongera jusqu'au XXIe siècle.

Nicolas Grunitzky occupait la présidence depuis le putsch perpétré en 1963 contre son beau-frère, Sylvanus Olympio, par d'anciens militaires français, dont Gnassingbé Eyadéma. En 1967, Eyadéma, à la tête des armées, prend le contrôle du gouvernement et déclare à la radio d'État qu'il occupe temporairement le pouvoir afin de résoudre une crise provoquée par les luttes entre le président Grunitzky et son vice-président, Antoine Meatchi.


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Les mesures d'urgence décrétées comprennent la mise en place d'un Comité de réconciliation nationale pour une période trois mois -après laquelle doivent se tenir des élections démocratiques- , la suspension de la Constitution et de l'Assemblée nationale ainsi que la prohibition des partis politiques. Eyadéma annonce aussi la libération des prisonniers ayant participé à un coup d'État infructueux contre le président Grunitzky en novembre 1966.

 

Le Comité de réconciliation nationale, chargé de conseiller Eyadéma sur la gestion du Togo, est d'ailleurs composé des leaders de ce coup. Le 14 avril 1967, Gnassingbé Eyadéma dissout le Comité de réconciliation nationale, tel que promis, mais ne tient aucune élection et se revêt de l'autorité suprême. Le 24 avril, il échappera à la première de plusieurs tentatives d'assassinat. Le long règne d'Eyadéma (38 ans) ne prendra fin qu'avec sa mort, le 5 février 2005, des suites d'une attaque cardiaque. Son fils, Faure Gnassingbé, lui succédera à la présidence.

 

13 janvier 1967/ Texte rédigé par l'équipe de Perspective monde

 

http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEve?codeEve=593


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5 - Côte d’Ivoire/ Politique : le Président Laurent Gbagbo

 

Laurent Gbagbo, né le 31 mai 1945 à Gagnoa, est un homme d'État, historien et écrivain ivoirien, président de la République de 2000 à 2011. Longtemps opposant à Félix Houphouët-Boigny, il est élu pour un mandat de cinq ans en 2000, face à Robert Guéï, à la présidence de la République de Côte d'Ivoire, fonction qu'il occupe du 26 octobre 2000 au 4 décembre 2010 (jusqu'au 11 avril 2011 selon ses partisans). Son mandat est notamment marqué pendant plusieurs années par une crise politico-militaire qui coupe le pays en deux.

 

L'élection présidentielle de 2010, qu'il a repoussée à six reprises, l'oppose à Alassane Ouattara : à l'issue de ce scrutin, il est considéré comme battu par la Commission électorale indépendante et la quasi-totalité de la communauté internationale, mais déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel. Il refuse alors de quitter le pouvoir, ce qui entraîne une crise de plusieurs mois. Il est finalement arrêté par les forces d'Alassane Ouattara et l'appui de la France le 11 avril 2011 et incarcéré auprès de la Cour pénale internationale à La Haye depuis le 30 novembre 2011.

 

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Côte d'Ivoire/ développement économique et social : les grands projets du Président Laurent Gbagbo avant le coup d'Etat du 11 avril 2011

 

Le président Laurent Gbagbo n'est pas seulement un grand président, mais un président révolutionnaire africain. Lorsque le président Gbagbo est arrivé au pouvoir en 2000 grâce à une élection que la junte militaire du feu General Robert Guei a voulu confisquer après la victoire de Gbagbo, la population est sorti dans la rue pour chasser les militaires et laisser un grand président diriger le pays.

 

Laurent Koudou Gbagbo est quelqu'un qui, malgré la guerre de la France contre lui dans ses dernières années, a voulu réaliser de grandes changements économiques, politiques, sociales et diplomatiques non seulement dans son pays, mais aussi dans de nombreux pays africains avec ses idées de développement du commerce intra-africain, de voir plus de négociations entre pays africains au lieu d'envoyer la majorité de leurs ressources à l'Occident qui, en retour transforment les matières premières pour revendre aux peuples africains 50 fois plus cher.


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Durant sa présidence, le président Gbagbo après la formation d'un grand gouvernement, a travaillé pour faire de la Côte d'Ivoire l'un des nouveaux pays émergents africains. Le Président Gbagbo a non seulement a une vision pour la Côte d'Ivoire, mais a travaillé pour la mise en place de projets gigantesques comme le transfert de la capitale d'Abidjan à Yamoussoukro, la forte industrialisation de la Côte d'Ivoire, le programme de gratuité de l'enseignement, le programme des soins gratuits, et bien d'autres.

 

Nous allons énumérer quelques-uns des projets du président Laurent Gbagbo : la création de la nouvelle monnaie de la Côte d'Ivoire ; la création d'une mega-raffinerie de pétrole à Abidjan ; le développement de la Zone de libre-échange pour les technologies, la biotechnologie, l'information et la communication ; la construction de véhicules, camions, bateaux avec la SOTRA (entreprise appartenant à l'État) ; la mise en oeuvre d'énormes projets d'infrastructure tels que l'extension et la modernisation des ports d'Abidjan et de San Pedro...

  

http://lecombattant.canalblog.com/archives/2017/08/13/35578154.html


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Fanny Pigeaud : «Les projets de Gbagbo gênaient les intérêts français en Côte-d’Ivoire»

 

Quatre ans après son transfert à La Haye, l’ancien président ivoirien attend toujours d’être jugé pour «crimes contre l’humanité» par la Cour pénale internationale. L’ouverture du procès, prévue aujourd’hui, vient d’être repoussée au 28 janvier. Cette fois à la demande de la défense, en raison de l’état de santé de l’accusé.

 

Pendant que la bataille juridique autour du procès de Laurent Gbagbo s’enlise, une autre guerre fait rage, sur le front médiatique. Décrit à longueur de colonnes comme responsable «de la crise née de son refus de céder le pouvoir à Alassane Ouattara à l’issue de la présidentielle de 2010», Gbagbo semble condamné d’avance. L’image utilisée en 2006 par Michel de Bonnecorse, chef de la cellule Afrique de Chirac, lui colle encore à la peau : il s’agirait d’«un fasciste» qui commandait «seulement une minorité de la population» en utilisant «des agitateurs de rue et des voyous armés».

Loin du vacarme ambiant, Fanny Pigeaud se fait l’écho de voix plus discrètes. Celles de diplomates, de militaires et de politiques anonymes, qui racontent une histoire infiniment plus complexe que la fable forgée dans le feu de la guerre. Journaliste indépendante, ancienne correspondante de Libération en Afrique centrale et auteure d’un précédent livre sur le système Biya au Cameroun, elle retrace dans France-Côte d’Ivoire, une histoire tronquée (Vents d’ailleurs) vingt ans de turpitudes françafricaines. Une enquête détonante qui invite à dresser froidement le bilan de l’ère Gbagbo.

  

_ Votre livre dresse un portrait de Gbagbo à l’opposée de l’image qu’on se fait habituellement de lui. Comment le voyez-vous ?

Ses amis le décrivent comme un bon vivant, toujours dans la séduction, aimant avant tout la chose politique. Il a longtemps milité de manière pacifique pour le retour du multipartisme dans son pays. Il avait un certain nombre d’idéaux et un programme qu’il voulait appliquer. Mais il a été très vite confronté à des adversaires qu’il a, à mon avis, très mal évalués. Rien de ce que j’ai trouvé en faisant mes recherches ne correspond à l’image d’homme détestable que la plupart des médias et dirigeants français ont véhiculée. Il apparaît plutôt comme un homme de compromis, tombé dans un piège qu’on lui a tendu.

 

_ Quel était son programme lorsqu’il a été élu en 2000 ?

Il représentait le Front populaire ivoirien (FPI), un parti socialiste. Il a fait par exemple voter une loi instaurant une assurance-maladie universelle, s’est attelé à rendre l’école obligatoire et gratuite. Mais rien ou presque de son programme n’a vraiment abouti.

 

_ Pourquoi ?

Ses projets gênaient les intérêts économiques et militaires français en Côte-d’Ivoire. Au début de son mandat, Gbagbo a voulu ouvrir le pays à de nouveaux partenaires. Il a donc revu les conditions d’attribution de marchés publics. Cela n’a pas plu aux Français, qui avaient le monopole sur plusieurs secteurs de l’économie. Il voulait aussi fermer la base militaire française d’Abidjan. Et avait critiqué l’existence du franc CFA. Il était à l’opposé de Ouattara, son successeur, un libéral proche des milieux financiers et politiques français et américains.


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_ Il a donc été selon vous victime de la Françafrique ?

Oui. Un certain nombre de faits ramènent toujours dans la même direction, à savoir des acteurs politiques ou militaires français. Arrivé au pouvoir sans que la France l’ait choisi, Gbagbo pensait qu’il pouvait avoir un rapport d’égal à égal avec l’ancienne métropole. Son attitude, ses idées dérangeaient Paris. Chirac a manifesté ouvertement son hostilité à son égard. Très tôt, il y a eu des tentatives de coups d’Etat contre lui. Celle de 2002 s’est faite avec le soutien évident du président burkinabé Blaise Compaoré, étroitement lié à la France. Tout indique également que des officiels français ont appuyé une autre tentative de putsch, en 2004, à la suite du bombardement de Bouaké [ville du centre de la Côte-d’Ivoire, à 350 km au nord d’Abidjan, et capitale de la rébellion occupant la moitié nord du pays, ndlr] - probablement lui aussi manipulé par Paris, comme l’ont suggéré des officiers français devant un juge d’instruction. Enfin, Paris a tout fait pour écarter Gbagbo du pouvoir en 2010 à l’issue d’une présidentielle présentée comme transparente et juste, alors qu’elle était en réalité truquée. Sous couvert d’un mandat de l’ONU, les militaires français ont fait la guerre à l’armée régulière de la Côte-d’Ivoire, sans le dire.

 

_ Des violences ont été commises par ses supporteurs en 2010. Notamment dans le quartier d’Abobo, ou lors de la répression de la marche du 16 décembre. N’est-il pas responsable ?

Je ne suis pas là pour établir des responsabilités. Ce qui m’intéresse, c’est de comprendre ce qui s’est passé. En retraçant les faits, je me suis rendue compte que ce qu’on nous a raconté à l’époque ne correspond pas à ce qui s’est passé. La marche du 16 décembre 2010 est un très bon exemple. On a accusé Gbagbo d’avoir donné l’ordre de réprimer une manifestation «pacifique». En réalité, cette manifestation comptait des éléments armés de la rébellion des Forces nouvelles pro-Ouattara qui ont attaqué. Il y a donc eu répression en face. Le camp Gbagbo savait que les rebelles voulaient prendre la radio publique et la présidence. Il a agi comme s’il était en guerre. Et il l’était.

 

_ Pensez-vous que son procès permettra de faire la lumière sur les événements de 2010-2011 ?

Jusqu’ici, les juges ont pris des décisions systématiquement défavorables à Gbagbo. Cela fait maintenant quatre ans que cette histoire dure, et le procès vient d’être encore reporté. Le procureur n’a apparemment pas d’éléments solides pour défendre son dossier, la défense de Gbagbo a déjà apporté de quoi remettre en cause l’histoire présentée par le procureur. Mais comme il s’agit d’une affaire éminemment politique, on peut s’interroger sur la volonté de la CPI de dire le droit. Ceux qui ont amené Gbagbo là où il est aujourd’hui ont peu intérêt à ce qu’il dise tout ce qu’il sait au cours d’un procès. Plus les choses traînent, plus ça les arrange. Les juges attendront-ils qu’il meure de sa belle mort pour refermer le dossier ?

 

Par Emile Rabaté/ 9 novembre 2015/

 

http://www.liberation.fr/planete/2015/11/09/fanny-pigeaudles-projets-de-gbagbo-genaient-les-interets-francais-en-cote-d-ivoire_1412347


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6 - Assassinat de Thomas Sankara : enfin la vérité ?

 

Trente ans après, la disparition brutale du capitaine demeure un sujet très sensible au Burkina, sur tout le continent africain, et même en France. La passe d’armes sur la climatisation défectueuse entre Emmanuel Macron et les étudiants burkinabés réunis, le 28 novembre, dans un amphithéâtre de l’université de Ouagadougou pour écouter son discours à la « jeunesse africaine », et la polémique relative à la familiarité à tout le moins déplacée avec laquelle il s’est alors adressé au président Kaboré, ont quelque peu éclipsé les autres aspects de la tournée africaine du chef de l’Etat français.

 

Non pas que celle-ci ait réellement renouvelé ce genre très prisé des présidents français, nonobstant l’affirmation pour la énième fois de la fin de la Françafrique, mais parce qu’elle a donné lieu à une annonce attendue depuis longtemps par tous ceux qui s’intéressent à l’histoire politique du Burkina Faso au cours des trente-cinq dernières années : la déclassification prochaine de tous les documents français concernant l’assassinat, le 15 octobre 1987, de Thomas Sankara, le président du Conseil national de la révolution (CNR) qui a dirigé durant quatre ans le « Pays des hommes intègres ».


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_ Mythe vivant

Trente ans après, la disparition brutale de l’homme qui incarnait la révolution burkinabée demeure un sujet extrêmement sensible au Burkina mais également sur tout le continent africain, et même en France. Non seulement parce que les circonstances exactes de sa mort et de celle de la douzaine de collaborateurs qui se trouvaient à ses côtés au Conseil de l’entente, ce jour-là, restent mystérieuses, mais aussi parce que l’identité et les responsabilités des exécutants du massacre et de ses commanditaires n’ont jamais été entièrement éclaircies.

 

L’annonce de Macron est incontestablement bienvenue. La déclassification des documents en question était attendue de longue date, aussi bien par les historiens de l’Afrique et des relations franco-africaines, que par les Burkinabés, notamment les jeunes générations, pour qui Thomas Sankara reste un mythe vivant. Elle était peut-être même inévitable car comment le président français pouvait-il se rendre au Burkina en visite officielle et prétendre s’adresser à la « jeunesse africaine » en faisant l’impasse sur cette épineuse question ? Ce d’autant que beaucoup d’Africains, jeunes et moins jeunes, et d’observateurs voient la main de la France et singulièrement celle de Jacques Foccart, à l’époque « Monsieur Afrique » de Jacques Chirac, premier ministre de la première cohabitation au moment des faits, derrière le complot ayant eu raison de Sankara. Son projet révolutionnaire dérangeait non seulement la France mais bon nombre de pays voisins du Burkina, à commencer par la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët-Boigny.


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_ Un enjeu de mémoire crucial

Nul doute donc que la levée du secret défense auquel se heurtait la justice burkinabée depuis la chute de Blaise Compaoré, en octobre 2014, satisfasse celles et ceux qui patientent depuis trente ans que soit connue la vérité et que justice soit enfin rendue. Si, comme le répètent à l’envi les officiels français et ceux qui ont eu à travailler avec Jacques Foccart dans l’ombre, la France n’a rien à voir avec l’assassinat de Sankara, pourquoi a-t-elle opposé une fin de non-recevoir à la commission rogatoire lancée par le juge burkinabé en octobre 2016 ?

 

Pour les admirateurs de Sankara en Afrique, et ils sont nombreux, il s’agit là d’un crucial enjeu de mémoire. « Tom », comme on l’appelait parfois familièrement, continue de fasciner une jeunesse africaine en mal de héros. Son aura n’a fait que se renforcer avec le temps alors même que le récit de son élimination sanglante – il s’est présenté de lui-même à ses meurtriers en pensant que son sacrifice épargnerait ses compagnons assiégés avec lui – revêt des allures de chemin de croix christique.

 

Il y a dans les circonstances mêmes de cette mort voulue une dimension rédemptrice qui continue d’entretenir puissamment les imaginaires. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter quelques-unes des chansons que lui ont consacrées des chanteurs aussi connus que les Ivoiriens Tiken Jah Fakoly et Alpha Blondy, le Sénégalais Didier Awadi ou encore le Burkinabé Smokey, cofondateur du Balai citoyen, l’un des mouvements de la société civile dont la mobilisation, en octobre 2014, a contraint Blaise Compaoré à « dégager » avant d’être exfiltré vers la Côte d’Ivoire par les forces françaises stationnées au Burkina dans le cadre de l’opération « Barkhane ».


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_ Le parfait négatif des dirigeants corrompus

La figure de Sankara nourrit donc incontestablement un culte relevant sans doute d’un romantisme révolutionnaire qu’on pourrait penser dépassé mais dont il faut bien voir qu’il fait sens pour une certaine jeunesse africaine qui aspire au changement. Le président de l’ex-CNR est, pour elle, le symbole du juste assassiné par son meilleur ami et successeur, Blaise Compaoré, mais aussi le parfait négatif de leurs chefs d’Etat qu’ils jugent corrompus et soumis aux intérêts étrangers.

 

On peut, toutefois, se demander si ce culte n’est pas plus vivace à l’extérieur qu’au Burkina même. Certes, il y existe, associé à une culture de la contestation sociale et politique qu’Emmanuel Macron a pu vérifier à l’occasion des manifestations, ponctuées d’un jet de grenade sur un véhicule militaire français, qui l’ont accueilli à son arrivée à Ouagadougou, avant de se confronter, non un certain succès, à la pugnacité des étudiants ouagalais.

Mais tous les Burkinabés, notamment parmi celles et ceux qui ont connu la révolution, n’ont pas oublié que, si le régime instauré par Sankara et ses compagnons a engagé et réussi un certain nombre de réformes salutaires en matière de santé, d’éducation, d’accès à l’eau, de lutte contre la corruption, il s’est aussi enfermé dans une logique autoritaire qui a détourné de lui une bonne partie de ses appuis sociaux initiaux.


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_ Devoir de vérité

Il y a donc incontestablement une part d’ombre dans le mythe Sankara, qui explique en partie l’incapacité des partis et mouvements politiques burkinabés se revendiquant de son héritage à convertir en influence politique ce capital symbolique. Leurs résultats plus que modestes aux différentes élections depuis des années confirment amplement le constat. Le souvenir de Sankara peine à mobiliser électoralement, d’autant que ses héritiers manquent cruellement de relais dans un certain nombre de réseaux sociaux (chefferie traditionnelle), économiques (milieux d’affaires) et religieux (église catholique, mouvements protestants d’obédience pentecôtiste ou évangélique) très agissants.

 

Il n’en demeure pas moins qu’un devoir de vérité s’impose concernant l’assassinat de Thomas Sankara. Des présomptions de responsabilité existent. On a souvent évoqué, outre le rôle que la France aurait joué, celui du principal bénéficiaire du coup d’Etat d’octobre 1987, l’ami fidèle et le compagnon de route Blaise Compaoré, et les liens étroits qu’il entretenait avec Félix Houphouët-Boigny suite à son mariage avec une proche de celui-ci. Il y a aussi les ramifications régionales du complot, qui restent obscures : la Libye de Kadhafi y a-t-elle trempé ? Quid de l’ancien dirigeant du Liberia Charles Taylor ?

La levée du secret défense permettra-t-elle de répondre à toutes ces questions ? On est en droit d’en douter car, on le sait, dans ce genre de dossier, il y a rarement des traces écrites. L’affaire Thomas Sankara n’est peut-être pas près de connaître son épilogue.

 

Cet article a d’abord été publié sur le site de The Conversation.

 

Par René Otayek/ LE MONDE / Le 13.12.2017/ René Otayek est directeur de recherches (CNRS), Les Afriques dans le monde, Sciences Po Bordeaux.

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/12/13/assassinat-de-thomas-sankara-enfin-la-verite_5229137_3212.html


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7 - Le Burkina commémore les 30 ans de l’assassinat de Thomas Sankara

 

Le Burkina Faso commémore dimanche les 30 ans de l’assassinat de Thomas Sankara, icône de la « révolution » d’une jeunesse se voulant panafricaine, fauché à 38 ans seulement. Procession, sit-in, colloque, exposition ou lancement d’une souscription pour ériger un monument au « Che Guevara africain »… Trois décennies après sa mort tragique, Thomas Sankara fascine autant par son destin romantique que le mystère si longtemps imposé, et toujours pas entièrement levé, sur sa fin.

 

Sankara, c’est un capitaine de 33 ans qui fait irruption et bouscule la scène post-coloniale en 1983 à la faveur de coups d’État « progressistes », d’abord Premier ministre puis président d’une Haute Volta qu’il débaptise de son nom colonial pour la renommer Burkina Faso, « pays des hommes intègres ». A la tête d’un Comité national de la révolution, celui qui gouverne en treillis-pistolet à la ceinture, se déplace dans une Renault de modèle R5 hors d’âge et joue de la guitare, fascine autant qu’il effraie l’ex-métropole française comme les anciennes colonies encore fermement engoncées dans les systèmes de parti unique.

 

Mais il bouscule aussi les traditions ancestrales, notamment un respect des « anciens » confinant à l’immobilisme, un bouleversement « à la révolution culturelle » dans ce petit pays sahélien enclavé et toujours parmi les plus pauvres au monde. Un manque de « respect » y compris dans les relations avec ses pairs qui rendra méfiant le puissant voisin du sud, la Côte d’Ivoire de Félix Houphouët-Boigny, alors parangon de la « françafrique ». « Nous pouvions trouver qu’il allait trop loin, il exagérait sur certains points mais, bon, son âge aussi expliquait cela, » raconte à l’AFP, Laurent Dona Fologo, un des barons du régime houphouétiste.


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_ Rectification

Qui donc a trouvé que Sankara allait tellement loin qu’il devait tomber, avec une douzaine de ses compagnons, sous les rafales d’un commando le 15 octobre 1987 à Ouagadougou? La Côte d’Ivoire ? La France ? Ses propres compagnons ? Un peu de tout ça ?

C’est en tout cas son ami et compagnon d’armes de toujours, le capitaine Blaise Compaoré, qui prendra la tête du nouveau régime, engageant une « rectification » de l’agenda révolutionnaire. « Blaise », qui a toujours nié avoir commandité l’assassinat de son ancien ami, s’installe au pouvoir pour 27 longues années, pendant lesquelles le sort de « TomSank » est resté tabou, enquête impossible malgré une plainte de sa famille. Mais « Blaise » a fini par tomber, emporté par un soulèvement contre une tentative de changer la Constitution pour se maintenir au pouvoir, et l’enquête a été relancée.

 

Sans preuves probantes jusqu’à présent, puisque l’identification ADN du corps n’a pas été possible. Mais une douzaine de personnes, notamment l’ancien président Compaoré -exilé en Côte d’Ivoire- et des membres de sa garde rapprochée ont été inculpés. Par contre, aucune date n’a été fixée pour un éventuel procès. Trente ans après, Sankara est-il autre chose qu’un énième héros « alter », une photo de jeune révolutionnaire en béret rouge, pendant noir du « Che »?

Oui veulent croire nombre d’activistes de la société civile qui du Sénégal à la République démocratique du Congo se réclament de ses idéaux politiques et panafricanistes pour contester les régimes en place.

 

Dans Politique/ 2 octobre 2017/ AFP/

 

https://afrique.lalibre.be/9752/le-burkina-commemore-les-30-ans-de-lassassinat-de-thomas-sankara/


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8 - Nigeria/ Politique : Umaru Yar'Adua (29 mai 2007 – 5 mai 2010, soit 2 ans, 11 mois et 6 jours)

 

Umaru Musa Yar'Adua, né le 16 août 1951 à Katsina et mort le 5 mai 2010 à Abuja, est un homme d'État nigérian, président de la République du 29 mai 2007 au 5 mai 2010. Il était membre du Parti démocratique populaire (PDP), le principal parti politique nigérian.

Umaru Yar'Adua est gouverneur de l'État de Katsina du 29 mai 1999 au 29 mai 2007. Il est investi président de la République le 29 mai et prête serment le 30 mai 2007. Il succède ainsi à Olusegun Obasanjo.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Umaru_Yar%27Adua

 

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POLITIQUE/ Umaru Yar’Adua, un président nigérian sans éclat

 

Le président nigérian Umaru Yar'Adua, décédé mercredi à Abouja à l'âge de 58 ans après moins de trois ans au pouvoir, était un homme discret, plutôt respecté, mais souvent critiqué pour son manque de charisme et d'efficacité dans un pays habitué aux dirigeants à poigne. Dès la campagne électorale précédant son élection en avril 2007, des signes de sa santé fragile étaient apparus.

 

Malade depuis des mois, le président Umaru Yar’Adua, 58 ans, avait été hospitalisé en novembre dernier en Arabie saoudite durant des semaines avant de revenir en février incognito dans le pays, pratiquement au moment où le Parlement avait donné les pouvoirs intérimaires, le 9 février, à son vice-président Goodluck Jonathan.

 

La silhouette frêle et le visage souriant mais impénétrable, Umaru Yar’Adua, musulman du nord, était aux antipodes de celle, haute en couleurs, de son prédécesseur le général Olusegun Obasanjo (1999-2007). Ce chrétien du sud nigérian l’avait désigné pour lui succéder à la tête de la nation la plus peuplée d’Afrique avec 150 millions d’habitants.

 

Imposé aux caciques du Parti démocratique du peuple (PDP, au pouvoir), l’ancien gouverneur de l’Etat septentrional de Katsina a ainsi été contraint de sortir de l’ombre. Celle notamment de son grand frère, le général Shehu Musa Yar’Adua, numéro deux d’Obasanjo lorsque le général-président dirigea une première fois le pays en tant que chef de junte de 1976 à 1979.

 

Chantre du « règne de la loi », une notion devenue devise, Umaru Yar’Adua annonce rapidement un programme ambitieux, promet de lutter contre la corruption, de pacifier la région pétrolifère du sud, d’augmenter la production d’électricité quasiment dérisoire, ou encore de développer les infrastructures du pays. Modéré et peu médiatique, il n’hésite pas à faire preuve de transparence en publiant son patrimoine et suscite de nombreux espoirs chez les Nigérians, bientôt déçus. Vite surnommé « Baba go-slow » (Papa va lentement), il s’attire de nombreuses critiques pour son manque de résultats.


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Pour les plus sévères, il n’est pas fait pour le poste suprême et dirige son pays, 8e exportateur mondial de pétrole, comme il gérait l’Etat de Katsina. Arrivé au pouvoir sans se battre et sans envie apparente, Yar’Adua, qui affectionnait les amples boubous blancs, est perçu comme moins corrompu que beaucoup d’hommes politiques influents du pays. Se décrivant lui-même comme un « serviteur du pays » lors d’un entretien avec l’AFP avant son élection, il est élu en se présentant comme un homme intègre, pourfendeur de la corruption qu’il ne réussira pourtant pas à faire reculer.

 

Selon quasiment tous les observateurs, son élection a été largement frauduleuse. Ses deux principaux opposants avaient intenté une action en justice visant à annuler le vote mais la Cour suprême les avait déboutés. Umaru Yar’Adua n’a pas non plus tenu sa promesse de doubler la production d’électricité à 6. 000 mégawatts fin 2009. Un objectif pourtant très modeste dans un pays où la majorité des habitants vivent quasiment sans électricité.

 

En revanche, ses efforts pour ramener le calme dans le delta du Niger (sud), région richissime en hydrocarbures secouée par des violences depuis 2006, ont été largement salués. L’amnistie offerte aux militants armés entre août et octobre 2009 a permis une remontée notable de la production de brut. Mais sa longue absence médicale à partir de novembre combinée à un manque apparent de suivi du programme post-amnistie fait désormais craindre un échec alors que les attaques reprennent.

 

Né le 16 août 1951, Umaru Yar’Adua était le père de neuf enfants, dont six de sa seconde épouse actuelle Turai, une femme influente.

 

06 mai 2010/ Par AFP

 

http://www.jeuneafrique.com/depeches/89452/politique/umaru-yaradua-un-president-nigerian-sans-eclat/


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