EVEIL


Publié le 05/02/2014 à 04:03:07
APARTHEID : L'apartheid vaincu par l’Afrique du Sud et la communauté internationale



« Nelson Mandela, mort le 5 décembre 2013, a largement contribué à faire chuter le régime raciste qui a régi son pays, l’Afrique du Sud, jusque dans les années 90. Un régime caractérisé par son système de stricte ségrégation raciale : l’apartheid. Explications.

Le terme «apartheid», qui vient de la langue afrikaans (idiome néerlandophone parlé par les premiers colons blancs du pays), signifie «séparation». La politique de ségrégation a été systématisée après les élections de 1948 et la victoire du Parti national. Mais elle était de fait déjà en vigueur depuis plusieurs siècles. »


 

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1 – APARTHEID : un système influencé par l'idéologie nazie

 

Nelson Mandela, mort le 5 décembre 2013, a largement contribué à faire chuter le régime raciste qui a régi son pays, l’Afrique du Sud, jusque dans les années 90. Un régime caractérisé par son système de stricte ségrégation raciale : l’apartheid. Explications.

Le terme «apartheid», qui vient de la langue afrikaans (idiome néerlandophone parlé par les premiers colons blancs du pays), signifie «séparation». La politique de ségrégation a été systématisée après les élections de 1948 et la victoire du Parti national. Mais elle était de fait déjà en vigueur depuis plusieurs siècles.
 
Le début de la présence européenne dans le pays remonte à 1652. Le Hollandais Jan Van Reibeek installe alors à Table Bay, aujourd’hui un quartier du Cap, un comptoir pour servir d’escale aux navires de la Compagnie hollandaise des Indes orientales. Les premiers colons s’efforcent déjà de séparer leur établissement de la population noire, en plantant une haie d’amandiers…

Deux décennies plus tard, de nombreux huguenots français, chassés de l’Hexagone par la révocation de l’édit de Nantes (1685), se réfugient en Afrique du Sud. Une arrivée qui coïncide avec le début de l’esclavage des Noirs.

Les Noirs étrangers dans leur propre pays
Au XIXe siècle, les colons néerlandais (les Boers: paysans en néerlandais), mélangés aux descendants des huguenots, rentrent en concurrence avec les Britanniques installés au Cap depuis 1814. «Ils leur reprochent une politique jugée trop favorable aux Noirs, notamment à la suite de l'abolition de l'esclavage par la Grande-Bretagne en 1833», raconte l’encyclopédie Larousse.


 

Ces personnes marchent sur la route le 23 août 1976 en raison d'une grève des transports décidée par des militants anti-aparthedi après des violences dans le township de Soweto, près de Johannesburg,  © AFP

 

L’année suivante, les fermiers néerlandais commencent à émigrer vers l’intérieur du pays. «Ils chargent cet exode d'une forte signification biblique, affirmant être les nouveaux Hébreux, le peuple élu en route pour la Terre promise», poursuit l’encyclopédie. «Ce sentiment d'élection divine marque durablement la population huguenote franco-hollandaise et détermine pour une bonne part l'évolution historique ultérieure de cette partie du monde».

Quoi qu’il en soit, les Noirs, appelés parfois Hottentots (mot emprunté au néerlandais signifiant «bégayeur» à cause de l’étrangeté de leur langue aux yeux des Blancs), deviennent des étrangers dans leur propre pays. Dès 1797, ils sont contraints de se munir d’un permis spécial pour se déplacer. Et dès sa fondation en 1886, une ville comme Johannesburg relègue les habitants de couleur, dont ceux d’origine indienne, dans des quartiers périphériques. Gandhi, qui a passé plus de 20 ans en Afrique du Sud, en a fait l’expérience : lors de son arrivée en 1893, il est expulsé d’un wagon de première classe.

Au début du XXe, toute une série de lois vient renforcer la ségrégation : interdiction aux Noirs d’acheter la terre sauf dans des réserves pauvres et étriquées, interdiction de pratiquer certaines professions…

«Assurer la sécurité de la race blanche»
Mais l’idéologie de l’apartheid est institutionnalisée après l’arrivée au pouvoir du Parti national en 1948. Son dirigeant, le pasteur Daniël Malan, 74 ans, attribue alors sa victoire à la divine Providence. Il entend vouloir «assurer la sécurité de la race blanche et de la civilisation chrétienne par le maintien honnête des principes de l'apartheid».

Ouvertement raciste, son mouvement veut protéger les intérêts afrikaners face à un «péril noir». Lequel est rapidement amalgamé au «péril rouge» (communiste) dans le contexte de la Guerre froide. Ce qui vaudra au pouvoir sud-africain la sympathie de l’Occident.

L'Afrique du Sud sous l'apartheid

 

La vision du photographe Jurgen Schadeberg, The Economist (9-1-2012)

Tout un arsenal législatif est mis en place par les nouveaux dirigeants influencés par l’idéologie nazie et convaincus d’être élus de Dieu.

La population est classée selon quatre couleurs de peau dans un Population Registration Act: Blancs, Indiens (Asians), métis (Coloured) et Noirs. Ce qui détermine ainsi l’existence entière des individus de chaque groupe, du berceau à la tombe. Une existence déterminée jusque dans la chambre à coucher.
 
Un Immorality Act (1949) interdit les relations sexuelles et les mariages interraciaux. En 1950, une loi sur l’habitat (Group Areas Act) institutionnalise la ségrégation spatiale. Dans les centres des villes, des quartiers entiers, comme Sophiatown à Johannesburg ou District Six au Cap, sont rasés. Les zones ainsi dégagées sont réservées aux descendants des Européens. Expulsées de force, quelque 3,5 millions de personnes appartenant aux populations de couleur sont reléguées le plus loin possible dans des townships, cités dortoirs sans âme. Leurs maisons, leurs fermes, sont attribuées aux Blancs.
 
En 1953, un Separate Amenities Act vient compléter cette sinistre panoplie. Blancs et non-Blancs sont séparés jusque dans les lieux et les transports publics. Des bancs sont ainsi réservés pour chaque catégorie.

Des militaires sud-africains blancs contrôlent un Noir à Nyanga, près du Cap, le 2 avril 1960.  © AFP

 

Des «pays indépendants» dans le pays
Au final, les Noirs sont regroupés en fonction de leurs origines et de leurs langues dans des bantoustans «destinés à devenir ‘‘des pays indépendants’’», rapporte Le Monde«Résultat : un grand pays riche et prospère peuplé de Blancs sud-africains accueillant un grand nombre de travailleurs noirs immigrés, citoyens» de ces bantoustans «très pauvres (…) ; ces derniers produisant les richesses dont les premiers profitent.»

En permanence, les Noirs doivent porter sur eux un «pass» prouvant qu’ils ont bien un emploi en zone blanche. Et ils n’ont droit qu’à une éducation sommaire, jugée suffisante pour les emplois qualifiés auxquels ils pouvaient prétendre.
 
Pour autant, les autorités blanches n’ont jamais pu aller au bout de leur logique, celle de se débarrasser complètement des Noirs : ils dépendaient en effet de cette main d’œuvre bon marché, taillable et corvéable à merci.

 

La ségrégation reste présente dans les têtes. L’apartheid est définitivement démantelée en 1994, après les élections multiraciales et l’arrivée au pouvoir de Nelson Mandela.

 

Et aujourd’hui ? La communauté blanche représente 9 % des 52 millions de Sud-Africains. A la fin des années 90, 20% d’entre eux ont quitté le pays, redoutant un désastre. «Mais les deux décennies qui ont suivi n’ont pas été aussi mauvaises que ce que l’on pouvait craindre», observe The Economistdans un remarquable papier sur la situation actuelle du pays.

Pour autant, l’apartheid est encore présent dans les têtes. Les communautés vivent globalement en paix et «se mélangent facilement dans la rue», rapporte l’hebdomadaire britannique.. «Mais la séparation raciale restent la norme» et les individus «peinent encore à former une nation arc-en-ciel»,  Il faudra sans doute encore du temps, beaucoup de temps pour changer les mentalités. Et effacer les stigmates du passé.

 Le 11 février 1994, dans la prison de Robben Island, Nelson Mandela regarde par la fenêtre de la cellule où il a été incarcéré pendant la majeure partie de sa détention. Une détention qui a duré 27 ans. Le matricule 46664 a été définitivement libéré le 11 février 1991. A l'âge de 71 ans./ © Reuters - Patrick de Moirmont

  

http://geopolis.francetvinfo.fr/lapartheid-vaincu-par-mandela-un-systeme-influence-par-lideologie-nazie-26793

 

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2 - Israël n’a jamais caché ses liens privilégiés avec le régime de Pretoria...

En ces temps sans Dieu, où l’antiracisme est devenu l’unique caution morale de la mondialisation, la mort de Nelson Mandela, figure emblématique et universelle de la lutte contre la discrimination raciale, ne pouvait que susciter partout dans le monde « une immense émotion ».

En France, où comme chacun sait, il est toujours de bon ton d’afficher son attachement aux droits de l’homme, « l’establishment », dans une touchante unanimité, se confond en hommages appuyés. Lutte contre l’extrême droite oblige, les associations communautaires ne sont pas les moins zélées dans ce vaste mouvement de récupération politique à la limite du ridicule.

Une limite franchie par l’Union des Etudiants Juifs de France eu égard aux relations privilégiées entretenues par Israël avec la République d’Afrique du Sud « aux heures les plus sombres » de l’apartheid. « Que ce soit dans le combat politique mené depuis la prison contre l’apartheid, (…) Nelson Mandela restera à jamais un modèle pour tous les militants antiracistes. » écrit son Président Jonathan Hayoun.

C’est oublier que, pendant ces années (1964-1990) où le charismatique leader noir croupissait dans les geôles de Robben Island, Israël s’était affirmé comme le principal et bientôt unique allié du régime de Pretoria tant sur la plan économique que stratégique.

- 1975 : Israël et l’Afrique du Sud signent un large accord de coopération économique ;

- 1976 : le Premier ministre John Vorster est accueilli par Yitzhak Rabin pour une visite d’État en Israël ;

- 1977 : le ministre des Affaires étrangères Pik Botha se rend à son tour en Israël et y rencontre Menahem Begin et Moshe Dayan. Au menu, une coopération militaire et stratégique entre les deux États ;

- 1979 : Israël et l’Afrique du Sud conduisent des tests nucléaires conjoints dans l’Océan Indien. Une information tardivement révélée par des documents top secrets sud-africains déclassifiés après la chute du régime d’apartheid ;

- 1981 : l’Afrique du Sud expérimente sur l’Angola les drones « Al Scout » qu’Israël utilisera l’année suivante au-dessus du Liban. La même année, Ariel Sharon visite les troupes sud-africaines stationnées en Namibie.

Ce n’est qu’à partir de 1987, lorsque devenu le dernier pays développé à soutenir le régime d’apartheid, qu’Israël prendra ses distances.

Israël n’a jamais caché ses liens privilégiés avec le régime de Pretoria, se justifiant par la présence de 110.000 juifs dont 15.000 ressortissants israéliens en Afrique du Sud. Des liens dont Israël, d’un strict point de vue de realpolitik, n’a pas à rougir tant ces deux États avaient à gagner à coopérer mutuellement.

Parvenu au pouvoir, Mandela deviendra le défenseur inlassable de la cause Palestinienne…

 

 

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-13532.html

 

 

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3 - La France était le meilleur soutien de l’apartheid en Afrique du Sud (?)

 

 

Le deal gaulliste était simple : la France ignore l’embargo sur les livraisons d’armes à l’Afrique du Sud, et en contrepartie, l’Afrique du Sud fournit à la France l’uranium à usage civil et militaire nécessaire pour le développement de sa production énergétique et la mise à niveau de sa force de frappe.

 

 

 

Une polémique à deux balles met en cause l’attitude du Front National vis-à-vis de l’Afrique du Sud. Jean-Marie Le Pen expliquait, au moment de la libération de Nelson Mandela, que l’évènement ne l'avait « ni ému, ni ravi », en raison d'« une espèce de méfiance à l'égard des terroristes quel que soit le niveau auquel ils se situent ». De la vieille carne raciste…

 

Mais ce serait une grave erreur de focaliser sur Le Pen, et le rappel de quelques points d’histoire montre que tout le sytème était pourri. La France gaulliste, puis giscardienne, a été le meilleur soutien de l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid. Eh oui.

 

 

Le tournant de l’Onu de 1963

 

Les Nations Unies se sont ouvertement engagées dans la lutte contre l’apartheid en Afrique du Sud à partir de 1963, par deux actes.

 

Le premier est la résolution 181 du 7 août 1963 du Conseil de sécurité appelant tous les États à arrêter la vente et la livraison d'armes, de munitions et de véhicules militaires à l'Afrique du Sud.

 

 

 

Le second est la résolution 1899 (XVIII) de l’Assemblée générale du 13 novembre 1963 qui engage instamment tous les États à s'abstenir de fournir du pétrole à l'Afrique du Sud.

 

C’est-à-dire qu’à partir de ce moment-là, il ne pouvait plus exister de doute sur la nature raciste et criminelle du régime, et ce en particulier pour la France, membre du Conseil de sécurité, et omniprésente en Afrique, gérant par ses réseaux son ancien empire.

 

Or, la France va tout simplement s’opposer à l’ONU pour soutenir les racistes. Les bases du deal faisait partie des choix essentiels du général de brigade à titre temporaire De Gaulle Charles : tout est bon pour assurer la maîtrise du nucléaire.



De Gaulle bafoue l’ONU, ignore le crime et soutient l’apartheid

Le deal gaulliste était simple : la France ignore l’embargo sur les livraisons d’armes à l’Afrique du Sud, et en contrepartie, l’Afrique du Sud fournit à la France l’uranium à usage civil et militaire nécessaire pour le développement de sa production énergétique et la mise à niveau de sa force de frappe.

L’uranium sud-africain a été la condition de la réussite du nucléaire français. Acheté hors du contrôle de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, via sa filiale la COGEMA, le CEA a ainsi bénéficié de livraisons d’uranium pour 1000 tonnes par an, pendant plus de dix ans, un apport considérable, représentant la moitié des besoins.

 

Les contreparties ont été doubles.

D’abord, les ventes d’armes. Ces années ont été celles d’un flux constant de livraison de matériel militaire, malgré les résolutions que la France avait votées à l’ONU ! L’Afrique du Sud était isolée, et le marché était trop tentant… Le gouvernement français se justifiait par l’argumentaire fatigué de la distinction entre les armes défensives et offensives… une blague éternelle, alors que l’Afrique du Sud cherchait en réalité l’expérience des militaires français dans les guerres d’indépendance. Sous De Gaulle et Pompidou, l’Afrique du Sud était le 3° client pour l’armement… Dassault et la SNECMA se sont gavés.

 

Ensuite, le flux commercial. L’Afrique du Sud, prospère et maudite en Europe, a été une aubaine pour les entreprises françaises. En 1975, le Centre Français du Commerce Extérieur (CFCE) fait le bilan : « La France est considérée comme le seul véritable soutien de l’Afrique du Sud parmi les grands pays occidentaux. Non seulement elle lui fournit l’essentiel des armements nécessaires à sa défense, mais elle s’est montrée bienveillante, sinon un allié, dans les débats et les votes des organisations internationales ».

 

 

Giscard accélère…

Giscard, élu en 1974, accepte avec enthousiasme cet héritage, multiplie les contrats d’armements, double les importations d’uranium dans le contexte du choc pétrolier…. et vend des centrales nucléaires par le contrat de Koeberg, en mai 1976. Mais, ce contrat est le coup de trop, et les réactions dans le monde obligent la France à abandonner l’Afrique du Sud, décidant en aout 1977 de rejoindre l’embargo sur les armes. Ce qui ne remet pas en cause les marchés en cours, dont deux sous-marins Agosta…

 

Au service de cette complicité avec le crime, s’activait un puissant lobby, diabolisant la cause des Noirs en Afrique du Sud, mi-terroristes, mi-communistes… L’une des bases était le groupe parlementaire d'amités France Afrique, du Sud présidé par le gaulliste Raymond Schmitlein, et dont le président d’honneur était Pierre Raynaud, l’ancien président du Conseil.

 

La présidence a ensuite été confiée au député Jacques Médecin, qui le 6 Juillet 1974, a signé le jumelage entre sa ville et celle du Cap. Le député communiste Virgile Barel avait interrogé le ministre de l’Intérieur, Michel Poniatowski, qui lui a répondu au Journal officiel du 10 aout 1974 : « Les jumelages entre communes françaises et étrangères sont actuellement à la seule initiative des collectivités locales, l'Etat n’ayant pas de responsabilité en la matière et n’intervenant ni pour autoriser les jumelages, ni pour les soutenir financièrement. Au surplus, une intervention des autorités de tutelle dans ce domaine serait incompatible avec la loi n° 70.1297 du 31 décembre 1970 sur la gestion municipale et les libertés communales »

En 1974, le jeune VGE ne risquait pas de sanctionner Jacques Médecin, alors qu’il intensifiait la coopération avec le régime de l’apartheid. Mieux : en 1976, il nommait Médecin secrétaire d’Etat au tourisme.

 

Source : lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr

 

http://www.michelcollon.info/La-France-etait-le-meilleur.html



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