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Publié le 01/11/2018 à 13:20:24
COTE D’IVOIRE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : En attendant la vérité, le dialogue et la paix (perspectives politique et économique et élections générales de 2020




 

« Côte d'Ivoire/ Elections régionales et municipales/ fraudes et violences avérées : A l’occasion du Conseil des Ministres du mercredi 17 octobre 2018, le Gouvernement a annoncé un bilan de 05 morts à Séguéla, Abobo et Lakota sans occulter les blessés et les dégâts matériels notamment à Zoukougbeu et Grand-Bassam. Il y a lieu ici de rappeler la responsabilité des candidats et du Gouvernement dans la sécurisation du processus électoral en promouvant les voies de recours légaux en cas de disfonctionnement. La gestion transparente des poursuites promises par le Gouvernement sera de nature à limiter les violences en 2020. Ces poursuites doivent viser les responsables politiques ayant incité à ces violences, les responsables locaux de la CEI et les auteurs matériels des faits. »


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0.2 – « Côte d’Ivoire/ Politique/ Municipales et régionales/ Le Pdci dénonce la confiscation de ses victoires dans 7 circonscriptions : Enfin, nos victoires dans trois (3) communes sont confisquées par le Pouvoir. Ce sont : Grand-Bassam, Port-Bouët et Koumassi. Ces dossiers ont fait l’objet de recours. D'autre part, au niveau des Régions, le Parti a gagné six (6) régions pour dix-sept candidatures (35%) contre quatre (4) régions pour douze (12) candidatures en 2013(33%). Les victoires dans quatre (4) circonscriptions nous ont été également confisquées. Ce sont: le Gontougo, l’Indenié-Djuablin, le Moronou et le Loh-Djibouoa. Les recours ont été également engagés pour ces circonscriptions.  »

 

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1 - Côte d’Ivoire/ Politique/ Municipales et régionales : Le Pdci dénonce la confiscation de ses victoires dans 7 circonscriptions

 

Faisant le point des résultats obtenus par le Pdci-Rda, lors des dernières élections locales, le professeur Maurice Kakou Guikahué, chef du Secrétariat exécutif de ce parti, a dénoncé la confiscation par le pouvoir de victoires obtenues dans certaines communes.

 

SE Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA,

 

Mesdames et Messieurs les membres du Bureau Politique,

 

Mesdames et Messieurs les Élus, Militantes et Militants,

 

C’est avec un plaisir renouvelé que nous nous retrouvons, ce matin à Daoukro, avec le Président du Parti, pour faire le point des élections du 13 octobre 2018.

 

En effet, le samedi 13 octobre 2018, la Commission Électorale Indépendante (CEI) et le Gouvernement ont organisé les élections municipales et régionales en vue du renouvellement des mandats des conseillers municipaux et régionaux, élus le 21 avril 2013.

 

Au cours de la 8ème réunion de son Bureau Politique, tenu ici même à Daoukro, le 24 septembre 2018, le PDCI-RDA avait pris la décision d’y participer et ce, malgré la suspicion généralisée dont la CEI fait l’objet.

 

L’environnement des élections très hostile au Parti avait pour noms : manipulations, intimidations, limogeages de cadres, débauchages en dernière minute de candidats PDCI-RDA, utilisation frauduleuse et forcée du logo du PDCI-RDA, assignation du Parti en justice, insécurité dans quelques circonscriptions électorales, achats de conscience à grande échelle, fraudes par endroits et inversion de résultats.

 

Les résultats provisoires enregistrés pour le PDCI-RDA sont les suivants :

 

En ce qui concerne les Mairies : 50 communes sur 105 candidatures (47,6%) contre 41 communes gagnées en 2013 sur 128 candidats (32%) soit une progression de 15 points.

 

L’analyse approfondie des résultats montre d’une part, que nous avons gagné dans sept (7) communes préalablement détenues par RDR. Ce sont : Tortiya, Aboisso, Duekoue, Alepe, Adzope, Dabou, et Oumé.

 

Les candidats de sept (7) communes PDCI-RDA ont changé au dernier moment pour compétir en RHDP, Parti unifié. Ces décisions tardives et surprenantes n’ont pas permis au Parti de procéder à de nouvelles désignations.


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II s'agit de : Dimbokro, Tiebissou, Treichville, Mafere, Sifie, Djekanou et Attiegouakro.

 

Enfin, nos victoires dans trois (3) communes sont confisquées par le Pouvoir. Ce sont: Grand-Bassam, Port-Bouët et Koumassi. Ces dossiers ont fait l’objet de recours.

 

D'autre part, au niveau des Régions, le Parti a gagné six (6) régions pour dix-sept candidatures (35%) contre quatre (4) régions pour douze (12) candidatures en 2013(33%).

 

Les victoires dans quatre (4) circonscriptions nous ont été également confisquées. Ce sont: le Gontougo, l’Indenié-Djuablin, le Moronou et le Loh-Djibouoa. Les recours ont été également engagés pour ces circonscriptions.

 

Au total, au regard des résultats provisoires proclamés par la CEI, le PDCI-RDA a gagné dans cinquante (50) communes et six (6) Régions, sans tenir compte des deux (2) élus PDCI-RHDP, aux régionales.

 

En ce qui concerne le ralliement des élus indépendants, les Présidents des Régions du N’ZI et de la Marahoué ont donné leur victoire au Parti. Les pourparlers ont été également engagés avec des élus indépendants aux municipales. Pour l’heure, les élus de Beoumi, Botro, Sikensi et Affery ont attribué leur victoire au PDCI RDA.

Monsieur le Président,

 

La campagne électorale des élections du 13 octobre 2018, s’est déroulée dans une période d'intenses activités où la Direction du Parti et bon nombre de candidats ont été sur plusieurs fronts; battre campagne; participer aux réunions du Bureau Politique des 24 septembre et 8 octobre 2018; suivre les procès et gérer la décision de la tenue du 6ème Congrès Extraordinaire, du 15 octobre 2018, soit 48 heures après le scrutin.

 

Je vous remercie.

 

Fait à Abidjan, le 26 octobre 2018

 

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE

 

Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

 

Publié le Dimanche 28 Octobre 2018/ Par Linfodrome/

 

https://www.ivoirebusiness.net/articles/deux-semaines-apres-les-municipales-et-regionales-le-pdci-denonce-la-confiscations-de-ses


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2 - Côte d'Ivoire/ Elections régionales et municipales : fraudes et violences avérées

 

_ Communiqué de l’APDH : Violences aux municipales et régionales 2018 : Voici les coupables, Wattao et Koné Zakaria cités

 

L'Association pour la Promotion des Droits Humains (APDH) s’est prononcé sur les élections municipales et couplées qui se sont déroulées le 13 Octobre 2018. L’association défenseur des droits de l’Homme dénonce de nombreuses irrégularités intervenues lors dudit scrutin et appelle à une réforme sans délai de la Commission électorale indépendante (CEI) . Ci-dessous l’intégralité de la déclaration.

 

Côte d’Ivoire, élection 5 morts. Et pourtant, c’était prévisible.

La Commission Electorale Indépendante vient de publier les résultats des élections locales du 13 Octobre 2018 qui se sont déroulées sur toute l’étendue du territoire national. Ces élections sont importantes à un double titre. D’abord, parce qu’elles constituent un test grandeur-nature avant les échéances importantes de 2020 et ensuite, parce qu’elles se sont tenues dans un contexte d’appel général à la réforme de la Commission Electorale Indépendante pour la rendre conforme aux instruments internationaux ratifiés par la Côte d’Ivoire et à l’arrêt du 18 Novembre 2016 de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP). L’APDH, après avoir appelé au report de ces élections avait voulu exercer sa mission de contrôle citoyen de l’action publique en déployant une équipe d’observateurs sur le terrain. Cependant, les élections ont été maintenues à cette date du 13 Octobre 2018 et la Commission Electorale Indépendante a rejeté la demande d’accréditation de l’APDH. Au moment où la CEI livre son bilan général et que le Gouvernement annonce 05 pertes en vies humaines et en attendant l’issue des recours judiciaires des candidats insatisfaits, l’APDH partage ici les observations que lui inspire l’ensemble des opérations électorales.


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1. La persistance de la tension politique

Le refus de reformer la CEI et de reporter les élections de la part du Gouvernement, l’utilisation du logo de PDCI par le RHDP contre le gré de ce parti, les appels au boycott de la branche du FPI dirigée par M. Aboudramane SANGARE ont contribué à rendre délétère l’atmosphère préélectorale et préparer les violences subséquentes. Il faut aussi noter le rôle joué par les différentes décisions de justice. En effet, alors que dans une première ordonnance, le juge des référés du Tribunal du Plateau s’était arrogé le droit d’annuler les résolutions du Bureau Politique du PDCI, dans une seconde ordonnance, le même juge s’est déclaré incompétent pour connaître de la requête du PDCI aux fins d’interdiction de l’usage de son logo par le RHDP. Une telle jurisprudence de deux poids deux mesures met en cause l’intégrité et l’indépendance de la justice et fait le lit de la violence.

  

2. Des cas de fraudes alléguées

Ces élections ont fait apparaître, dans certaines circonscriptions, plusieurs cas de fraudes ou tentatives de fraudes notamment le bourrage d’urnes, la falsification des procès-verbaux, l’inversion des résultats. Ces cas ont été rapportés dans les communes de Koumassi, Port-Bouët, Bassam, Bondoukou, Moronou, Plateau et Abobo, etc. Si pour certaines circonscriptions, l’impact de ces fraudes sur le résultat était limité, comme à Abobo et dans le Moronou, pour les communes du Plateau et de Grand-Bassam, le résultat du scrutin a failli être dévoyé. Dans ces deux dernières communes, alors que, les procès-verbaux sortis des bureaux de vote étaient clairement en faveur des candidats du PDCI, les procès-verbaux centralisateurs des commissions départementales leur étaient défavorables. En définitive, sur le cas du Plateau, la reconnaissance de sa défaite par le Candidat SAWEGNON Fabrice a permis de sauver la situation.


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3. La mise en cause de l’indépendance de la CEI

La CEI a été à l’occasion de ces élections constamment mis en cause comme dépourvu d’impartialité. L’identité politiquement marquée en faveur du parti au pouvoir de 70% des responsables des commissions locales entame l’impartialité de la commission et ces élections locales ont fini par convaincre, si besoin en était, sur le manque d’indépendance de ladite commission. Ainsi, à Bongouanou, au Plateau, à Bassam, à Port-Bouët, Bondoukou, etc. des membres des commissions locales ont été mis en cause dans des falsifications des résultats en faveur du groupement politique au pouvoir. Cette situation apparait inquiétante dans la perspective des élections de 2020.

  

4. L’intervention de certains chefs de guerre

A Vavoua et à Koumassi, les colonels KONE Zakaria et OUATTARA Issiaka dit wattao ont été aperçus par plusieurs témoins tenant des réunions politiques en faveur du candidat du parti au pouvoir. Or, l’article 5 du code de la fonction militaire stipule que : « Le militaire a le devoir de ne pas porter atteinte à la neutralité des armées dans les domaines philosophiques, religieux, politique et syndical… ».

Cette immixtion d’anciens Com-zones pose un problème de sécurité en lien avec les élections de 2020, surtout que certains rapports des Nations Unies ont fait état de l’existence de caches d’armes détenues par ces anciens Com-zones. Ainsi, la simple apparition de

  

_ Côte d’Ivoire, élection 5 morts. Et pourtant, c’était prévisible.

La Commission Electorale Indépendante vient de publier les résultats des élections locales du 13 Octobre 2018 qui se sont déroulées sur toute l’étendue du territoire national. Ces élections sont importantes à un double titre. D’abord, parce qu’elles constituent un test grandeur-nature avant les échéances importantes de 2020 et ensuite, parce qu’elles se sont tenues dans un contexte d’appel général à la réforme de la Commission Electorale Indépendante pour la rendre conforme aux instruments internationaux ratifiés par la Côte d’Ivoire et à l’arrêt du 18 Novembre 2016 de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP). L’APDH, après avoir appelé au report de ces élections avait voulu exercer sa mission de contrôle citoyen de l’action publique en déployant une équipe d’observateurs sur le terrain. Cependant, les élections ont été maintenues à cette date du 13 Octobre 2018 et la Commission Electorale Indépendante a rejeté la demande d’accréditation de l’APDH.


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_ Bilan général

Au moment où la CEI livre son bilan général et que le Gouvernement annonce 05 pertes en vies humaines et en attendant l’issue des recours judiciaires des candidats insatisfaits, l’APDH partage ici les observations que lui inspire l’ensemble des opérations électorales.

 

1. La persistance de la tension politique

Le refus de reformer la CEI et de reporter les élections de la part du Gouvernement, l’utilisation du logo de PDCI par le RHDP contre le gré de ce parti, les appels au boycott de la branche du FPI dirigée par M. Aboudramane SANGARE ont contribué à rendre délétère l’atmosphère préélectorale et préparer les violences subséquentes.

Il faut aussi noter le rôle joué par les différentes décisions de justice. En effet, alors que dans une première ordonnance, le juge des référés du Tribunal du Plateau s’était arrogé le droit d’annuler les résolutions du Bureau Politique du PDCI, dans une seconde ordonnance, le même juge s’est déclaré incompétent pour connaître de la requête du PDCI aux fins d’interdiction de l’usage de son logo par le RHDP. Une telle jurisprudence de deux poids deux mesures met en cause l’intégrité et l’indépendance de la justice et fait le lit de la violence.

 

2. Des cas de fraudes alléguées

Ces élections ont fait apparaître, dans certaines circonscriptions, plusieurs cas de fraudes ou tentatives de fraudes notamment le bourrage d’urnes, la falsification des procès-verbaux, l’inversion des résultats. Ces cas ont été rapportés dans les communes de Koumassi, Port-Bouët, Bassam, Bondoukou, Moronou, Plateau et Abobo, etc.

Si pour certaines circonscriptions, l’impact de ces fraudes sur le résultat était limité, comme à Abobo et dans le Moronou, pour les communes du Plateau et de Grand-Bassam, le résultat du scrutin a failli être dévoyé. Dans ces deux dernières communes, alors que, les procès-verbaux sortis des bureaux de vote étaient clairement en faveur des candidats du PDCI, les procès-verbaux centralisateurs des commissions départementales leur étaient défavorables. En définitive, sur le cas du Plateau, la reconnaissance de sa défaite par le Candidat SAWEGNON Fabrice a permis de sauver la situation.

 

3. La mise en cause de l’indépendance de la CEI

La CEI a été à l’occasion de ces élections constamment mis en cause comme dépourvu d’impartialité. L’identité politiquement marquée en faveur du parti au pouvoir de 70% des responsables des commissions locales entame l’impartialité de la commission et ces élections locales ont fini par convaincre, si besoin en était, sur le manque d’indépendance de ladite commission.

Ainsi, à Bongouanou, au Plateau, à Bassam, à Port-Bouët, Bondoukou, etc. des membres des commissions locales ont été mis en cause dans des falsifications des résultats en faveur du groupement politique au pouvoir. Cette situation apparait inquiétante dans la perspective des élections de 2020.

 

4. L’intervention de certains chefs de guerre

A Vavoua et à Koumassi, les colonels KONE Zakaria et OUATTARA Issiaka dit wattao ont été aperçus par plusieurs témoins tenant des réunions politiques en faveur du candidat du parti au pouvoir. Or, l’article 5 du code de la fonction militaire stipule que : « Le militaire a le devoir de ne pas porter atteinte à la neutralité des armées dans les domaines philosophiques, religieux, politique et syndical… ».

Cette immixtion d’anciens Com-zones pose un problème de sécurité en lien avec les élections de 2020, surtout que certains rapports des Nations Unies ont fait état de l’existence de caches d’armes détenues par ces anciens Com-zones. Ainsi, la simple apparition de M. KONE Zacharia dans la zone de Vavoua est de nature à intimider des électeurs et à rappeler la souffrance des victimes de la crise de 2002.

 

5. Les violences post-électorales

A l’occasion du Conseil des Ministres du mercredi 17 octobre 2018, le Gouvernement a annoncé un bilan de 05 morts à Séguéla, Abobo et Lakota sans occulter les blessés et les dégâts matériels notamment à Zoukougbeu et Grand-Bassam.

Il y a lieu ici de rappeler la responsabilité des candidats et du Gouvernement dans la sécurisation du processus électoral en promouvant les voies de recours légaux en cas de disfonctionnement.

La gestion transparente des poursuites promises par le Gouvernement sera de nature à limiter les violences en 2020. Ces poursuites doivent viser les responsables politiques ayant incité à ces violences, les responsables locaux de la CEI et les auteurs matériels des faits.

 

6. Les limites de l’action de la société civile

L’article 26 de la constitution ivoirienne de Novembre 2016 dispose que : « La société civile est une des composantes de l’expression de la démocratie. Elle contribue au développement économique, social et culturel de la nation ».

L’implication de plus en plus importante de la société civile dans divers domaines de la vie publique notamment dans le processus électoral, avec aujourd’hui une crédibilité acquise, est un réel motif de satisfaction.

 

Il n’est pas superflu de rappeler à titre d’exemple, les deux arrêts rendus par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et Peuples (CADHP) à l’initiative de l’APDH et l’observatoire mis en place par la POECI, qui contribuent à construire la confiance autour des élections en Côte d’Ivoire.

 

Cependant, l’ensemble des ONG demeure encore fragile du point de vue financier. Lors de ces dernières élections, la CEI a cru devoir confier le volet sensibilisation des populations à la société civile en sélectionnant des ONG de façon discrétionnaire pour leur attribuer une subvention. Si l’initiative d’associer la société civile est positive, force est de constater que la non détermination des critères transparents peut être perçue comme injuste par celles qui n’ont pas été retenues.

 

Il convient par ailleurs de constater que les ONG ivoiriennes demeurent tributaires des financements limités et extérieurs ; Ce qui les empêche de déployer leur potentiel et construire leur crédibilité. Or, la Constitution Ivoirienne reconnait la société civile ivoirienne comme une composante de l’expression de la démocratie. Il est donc important de déterminer des critères transparents de financement public des ONG pour limiter les accointances entre les ONG et les milieux politiques.


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_ RECOMMANDATIONS

. Reformer sans délai la CEI ;

. Exercer des poursuites judiciaires contre les chefs de guerres intervenus dans le processus électoral ;

. Exercer des poursuites contre les auteurs de violences ;

. Démettre et poursuivre les responsables des CEI locales en cause ;

. Donner dans le cadre de la réforme des pouvoirs de police judiciaire à la commission centrale ;

. Déterminer un mode opératoire permanent pour toutes élections en Côte d’Ivoire avec un objectif de transparence véritable;

. La nécessité de reformer toutes les institutions intervenant dans les élections.

 

Fait à Abidjan, le 19 Octobre 2018/ P/l’APDH,

Mademoiselle TRAORE Nantenin/ Secrétaire Général de l’APDH/ Coordonnatrice de la Supervision Electorale

 

Politique/ Actualiteafrique.info/ 21-10-2018/

 

https://www.actualiteafrique.info/politique/article/20181021-cote-divoir-violences-aux-municipales-et-regionales-2018-voici-les-coupables-wattao-et-kone-zakaria-cites-le-communique-de-lapdh-qui-dit-tout.html


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3 - Côte d'Ivoire : Après les résultats du PDCI aux locales 2018, Guikahué «10 bons militants valent mieux que 1000 faux militants»

 

A l’issue du secrétariat exécutif du PDCI-RDA mardi, Maurice Kakou Guikahué a fait le point des élections régionales et municipales du 13 octobre dernier. Les résultats Rechercher résultats provisoires proclamés par la Commission Electorale Indépendante (CEI) au niveau des municipales ont donné 50 mairies à son parti. Pour l’homme politique, c’est un progrès car en 2013, le PDCI Rechercher PDCI avait obtenu 41 mairies et six postes de régions. « Donc, aujourd’hui, nous avons 9 maries de plus. Sans tenir compte de l’atmosphère actuelle. Vous êtes en Côte d’Ivoire, vous êtes des électeurs, vous connaissez l’atmosphère qui a entouré ces élections », a-t-il indiqué.


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Réagissant aux interpellations de Serge Vremen et Mme Cissé Seye Assetou, Guikahué a fait observer que ce sont les intimidations. « Malgré cela voici les résultats Rechercher résultats que nous eus dont nous sommes contents. Nous pensons qu’avec le problème de la liquidation du PDCI Rechercher PDCI réglé, avec la clarification, on veut maintenant des militants qui s’engagent à militer. J’ai toujours dit que 10 bons militants valent mieux que 1000 faux militants . Donc, même si nous ne sommes pas nombreux, mais engagés, on fera de bonnes choses. Ce n’est pas la peine d’aller avec des gens sur qui on ne peut pas compter », a –t-il expliqué.

 

Donatien Kautcha, Abidjan/ koaci.com – Jeudi 25 Octobre 2018 -

 

http://koaci.com/cote-divoire-apres-resultats-pdci-locales-2018-guikahue-bons-militants-valent-mieux-1000-faux-militants-124558.html


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4 - Économie : le Sénégal peut-il rattraper la Côte d’Ivoire ?

 

Le pays de la Teranga et la terre d’Éburnie se disputent le titre de première puissance francophone d’Afrique de l’Ouest. Jeune Afrique analyse point par point cette rivalité, renforcée ces derniers mois par les découvertes pétrolières sénégalaises. L’entrée en production des champs gaziers découverts au large de Saint-Louis, attendue en 2022, suscite une énorme attente au pays de la Teranga. Selon les estimations de Mamadou Faye, patron de la compagnie nationale Petrosen, le Trésor public sénégalais engrangera 128 milliards d’euros en trente ans. Du fait des projets extractifs en cours de développement, les économistes du FMI prévoient désormais une croissance annuelle moyenne de 7 % au Sénégal sur la période 2016-2020, contre 4 % entre 2010 et 2015, des performances inégalées depuis les années 1980 à Dakar. Alors les Sénégalais se prennent à rêver de rattraper leurs éternels rivaux ouest-africains et francophones : les Ivoiriens.

 

Sur les bords de la lagune Ébrié, où la croissance économique – de plus de 9 % par an entre 2012 et 2015 – semble avoir effacé les années de crise politique, on assure disposer de solides arguments pour garder une longueur d’avance : les richesses agricoles de Côte d’Ivoire, la taille de son économie et de sa population – et notamment celle de sa classe moyenne –, l’importance de son secteur manufacturier, mais aussi ses capacités logistiques pour répondre aux besoins des pays de l’hinterland, Burkina Faso et Mali en tête.

 

Afin d’en avoir le cœur net, Jeune Afrique s’est livré à une analyse point par point pour départager ces pays en lice pour le leadership régional, menés par deux présidents qui se veulent stratèges du développement économique : Alassane Ouattara, un ancien directeur du département Afrique du FMI, et Macky Sall, géologue de formation qui mise beaucoup sur l’essor pétrolier.

 

Au bout de cet exercice, il apparaît difficile au lion sénégalais, qui bénéficie de perspectives attrayantes, d’un climat politique plus apaisé et d’une administration plutôt efficace, de rattraper l’éléphant ivoirien, dont l’économie croÎt peu ou prou au même rythme, mais qui bénéficie de l’effet de taille. Le principal chantier pouvant hisser Dakar au même rang qu’Abidjan, et lui conférer le titre de capitale régionale, c’est celui des infrastructures : ses port, rail, aéroport et routes ne sont pas encore au niveau de ceux de la capitale ivoirienne.

 

 

_ Perspectives de croissance

Premier pôle économique de l’Uemoa et troisième de la Cedeao, derrière le Nigeria et le Ghana, la Côte d’Ivoire continue d’afficher de bons résultats, avec 7,6 % de croissance en 2017, soit la deuxième meilleure performance du continent. Si les exportations ivoiriennes étaient plus de trois fois supérieures à celles du Sénégal, atteignant 10,3 milliards de dollars, en 2016, elles étaient constituées à 53,5 % de produits de la filière cacao, signe d’une dépendance qui perdure.

 

« LE SÉNÉGAL A EU LA CHANCE DE DÉCOUVRIR DU PÉTROLE À UN MOMENT OÙ SON ÉCONOMIE ÉTAIT DÉJÀ DIVERSIFIÉE » ANALYSE LE GÉOLOGUE FARY NDAO

 

La Banque mondiale pointe les limites du modèle de croissance ivoirien, soulignant la faible hausse de la productivité et la vulnérabilité de son secteur agricole face au réchauffement climatique. Un facteur de résilience de l’économie ivoirienne reste toutefois la taille de sa classe moyenne. « Il y a 4 millions de personnes qui gagnent entre 5 et 20 dollars par jour, contre 2,2 millions au Sénégal », indique Bakary Traoré, économiste à l’OCDE.

 

Les exportations du Sénégal sont un peu plus variées que celles de son rival, constituées principalement d’or (14 %), de pétrole raffiné (12 %) et de poisson surgelé (8,7 %). Pour le géologue Fary Ndao, « le Sénégal a eu la chance de découvrir du pétrole à un moment où son économie était déjà diversifiée. […] Les bases démocratiques et l’expertise sénégalaises […] pourront faire office de garde-fous contre la malédiction des ressources », estime-t-il.

 

« L’émergence du secteur pétrolier aura un effet positif sur les secteurs de la construction et de l’immobilier, mais risque aussi de faire augmenter le coût de la vie », prévient quant à lui Bakary Traoré. De bonnes perspectives pour le Sénégal, qui devrait connaître une croissance comparable à celle de la Côte d’Ivoire, mais pas au point de la rattraper.

 

 

_ Climat politique

Profitant de sa stabilité politique, le Sénégal a attiré des investissements directs étrangers qui représentent 2,7 % de son PIB. Le climat pourrait toutefois se tendre à l’approche de l’élection de février 2019. Macky Sall remettra son mandat en jeu, sur fond de dissensions entre le pouvoir et l’opposition autour de la recevabilité de la candidature de Karim Wade et de l’incarcération du maire de Dakar, Khalifa Sall.

 

En Côte d’Ivoire, malgré le redémarrage de l’économie depuis 2011, les investisseurs restent circonspects quant aux tensions sociales et politiques. Par exemple, le patron sénégalais Aimé Sène a confié à JA avoir différé le lancement d’un projet hôtelier dans la capitale. Des inquiétudes également perceptibles chez certains investisseurs internationaux. « Les entreprises suisses ont besoin de stabilité et de prévisibilité pour poursuivre leur politique d’investissement dans le pays. À ce titre, les récents événements sociaux n’améliorent pas le climat des affaires », relève le rapport économique 2017 de l’ambassade helvétique à Abidjan.

 

En attendant la présidentielle de 2020, les principaux chefs de file de la classe politique du pays et alliés, le chef de l’État Alassane Ouattara, Guillaume Soro (RDR), et Henri Konan Bédié (PDCI), devront circonscrire leurs différends à un cadre strictement politique. Le sort del’ancien président Laurent Gbagbo, qui doit être bientôt jugé par la CPI, pèsera aussi.

 

 

_ Performance de l’administration

Historiquement, le Sénégal a toujours disposé d’une administration bien organisée, et ses services fiscaux et douaniers jouent un rôle essentiel. Les impôts et taxes représentent environ 60 % de son budget. Les codes fiscal et douanier ont été changés en 2013 et 2014 pour améliorer son environnement des affaires et sa compétitivité.

 

« Le pays a été cité depuis 2009 à trois reprises parmi les dix meilleurs pays réformateurs dans le classement “Doing Business” de la Banque mondiale », se félicite un fonctionnaire de l’Agence nationale de promotion des investissements et des grands travaux. Dans le même classement, le Sénégal est classé 140e, juste derrière la Côte d’Ivoire. Beaucoup reste également à faire en matière de règlement des litiges. Un tribunal de commerce a démarré ses activités seulement cette année à Dakar. Quand celui de la Côte d’Ivoire est opérationnel depuis 2012.

 

 

« LA CÔTE D’IVOIRE EST PLUS ENCLINE À SE SUFFIRE DES RECETTES D’EXPORTATION TIRÉES DE SES RICHESSES AGRICOLES, CONTRAIREMENT AU SÉNÉGAL, CONTRAINT DE VALORISER AU MAXIMUM SON POTENTIEL FISCAL POUR FINANCER SON BUDGET »

 

Abidjan s’appuie également sur une administration efficace, mais qui a été mise à mal durant les années de crise. Alors que le pays dépassait ses pairs africains en matière de recettes publiques avant 2010, la collecte des impôts a été freinée par des chocs politiques et économiques successifs, ainsi que par de nombreuses exemptions fiscales.

 

La Côte d’Ivoire est plus encline à se suffire des recettes d’exportation tirées de ses richesses agricoles, contrairement au Sénégal, contraint de valoriser au maximum son potentiel fiscal pour financer son budget. Les indicateurs mondiaux de la gouvernance, développés par la Banque mondiale, évaluent différents aspects de la performance des États.

 

Dans son édition 2016, l’institution internationale attribue la note de 26,9 sur 100 à la Côte d’Ivoire, et de 36,5 au Sénégal pour l’efficacité gouvernementale. Pour la qualité de la régulation, c’est encore le Sénégal, en tête avec 49 contre 39,9 pour la Côte d’Ivoire.

 

Enfin dans la lutte anticorruption, l’écart est encore plus grand, avec 27,3 pour la Côte d’Ivoire et 61,6 pour le Sénégal. Cette analyse prête de meilleures capacités institutionnelles au Sénégal qu’à la Côte d’Ivoire. Reste à voir comment Dakar gérera les revenus issus des recettes pétrolières dans les années à venir.

 

 

_ Gestion des finances publiques

Depuis 2012, le Sénégal poursuit l’assainissement de ses comptes publics. Son déficit budgétaire est ainsi passé de 6,7 % en 2011 à 3,5 % du PIB en 2017. Selon la Standard Chartered Bank, il a été l’unique pays du continent à être en mesure de réduire son déficit public trois années consécutives (de 2014 à 2016).

 

Des tensions sont toutefois survenues à l’occasion de l’élaboration du budget 2018 en raison de la hausse des cours du pétrole. « Le taux d’endettement du Sénégal – estimé à 61 % du PIB en 2017 – continue d’augmenter, mais reste gérable », juge Cemile Sancak, représentante-résidente du FMI à Dakar.

 

Le paiement des intérêts de la dette publique, évaluée à 3,4 milliards d’euros, demeure le premier poste de dépenses de l’État. Le pays a levé 3,3 milliards de dollars d’obligations souveraines en 2017 et en 2018 sur les marchés financiers internationaux, preuve selon les autorités de la qualité de sa signature.

Si la situation macroéconomique de la Côte d’Ivoire est globalement bonne, deux évolutions ont en revanche creusé son déficit public : la baisse des recettes d’exportation due à la chute des cours mondiaux du cacao et le versement de primes aux mutins de l’armée ivoirienne (en 2017) et aux agents de la fonction publique. La dette publique atteignait 47 % du PIB en 2016, selon le FMI.

 

D’après le rapport de la Banque mondiale sur le pays publié en début d’année, la situation budgétaire de l’État reste maîtrisée, même si son déficit a augmenté, passant de 4 % en 2016 à 4,5 % en 2017.

 

Les produits d’un emprunt obligataire de 1,7 milliard d’euros ont, selon la Banque mondiale, permis le refinancement d’une partie de la dette de la Côte d’Ivoire et l’accroissement du niveau de ses réserves. Auparavant, les deux pays avaient émis des obligations en dollars sur quinze ans. Pour ces deux titres comparables, le Sénégal avait obtenu un taux de 6,25 %, et la Côte d’Ivoire, de 6,125 %.

In fine, la gestion rigoureuse des finances publiques par Alassane Ouattara, ancien cadre du FMI et de la BCEAO, semble ici donner l’avantage à la Côte d’Ivoire.

 

 

_ Dynamisme du secteur privé et influence du patronat

Pour le gouverneur de la BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, « le secteur privé ivoirien est l’un des plus dynamiques et diversifiés de la sous-¬région. En 2017, il a contribué pour 77,9 % au PIB du pays, concentrant près de 70 % de l’investissement et plus de 75 % des crédits bancaires. Les PME contribuent à environ 20 % de la formation du PIB, à 12 % de l’investissement national et à 23 % de la création d’emplois modernes ».

 

Principale organisation patronale, la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire fédère 1 500 entreprises – cumulant 21,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, plus de 200 000 emplois et qui participent à hauteur de 80 % aux recettes de l’État. Signe de l’influence du secteur privé ivoirien dans la région, c’est le patron de la Confédération qui prend toujours la tête de la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’ouest.

 

Le modèle sénégalais s’est lui longtemps reposé sur le secteur public. La plupart des grands industriels du pays ont émergé à la fin des années 1990. Les deux principaux regroupements patronaux, la Confédération nationale des entreprises du Sénégal et le Conseil national du patronat, institués au cours de la décennie 1990, n’ont ni le même poids ni la même influence que leurs homologues ivoiriens.

 

 

_ Capacités logistiques

La Côte d’Ivoire dispose d’une nette longueur d’avance sur le Sénégal en tant que plateforme régionale pour l’Afrique de l’Ouest. Le port d’Abidjan est le leader régional devant Lagos et Dakar. Il est connecté à la voie ferrée Abidjan-Ouagadougou (1 260 km), en pleine réhabilitation, où circulent 800 000 tonnes de marchandises et 200 000 passagers chaque année.

 

Pendant ce temps, la ligne Dakar-Bamako (1 286 km) attend toujours d’être relancée. Elle transporte aujourd’hui à peine 6 000 t de fret par an. Pourtant, ce corridor représente un atout essentiel pour le Sénégal puisque le Mali reste son premier client à l’export, avec 4 millions de t de marchandises par an.

 

 

« SI LA LIAISON FERROVIAIRE DAKAR-BAMAKO N’EST PAS RÉTABLIE D’ICI À UN AN, LA COMPÉTITIVITÉ DU PORT DE DAKAR SERA COMPROMISE », AVERTIT LE PATRON DE L’INFRASTRUCTURE, ABOUBAKRY SEDIKH BÈYE

 

Entre 2010 et 2012, le Sénégal avait assuré, par route et par rail, plus de la moitié des échanges commerciaux du Mali, bénéficiant de la période de troubles politiques en Côte d’Ivoire. Mais ces volumes se sont réduits au réveil de l’éléphant. « Si la liaison ferroviaire Dakar-Bamako n’est pas rétablie d’ici à un an, la compétitivité du port de Dakar sera compromise », avertit le patron de l’infrastructure, Aboubakry Sedikh Bèye.

 

Un vaste programme de remise à niveau des infrastructures de transport a été lancé par les autorités sénégalaises, dont l’autoroute à péage Dakar-Diamniadio et l’aéroport international Blaise-Diagne de Diass (AIBD) sont les dernières réalisations.

 

 

_ Répartition des richesses et de la croissance

Malgré sa bonne santé économique, la Côte d’Ivoire demeure confrontée à une forte pauvreté et à d’importantes disparités sociales. Sur 188 pays, elle pointait en 2016 à la 171e place à l’indice de développement humain établi par le Pnud, derrière le Sénégal, classé au 162e rang. Le pourcentage de la population ivoirienne vivant avec moins de 1,9 dollar (1,60 euro) par jour est passé de 29,1 % en 2008 à 28,2 % en 2015, selon la Banque mondiale.

 

Les filets de sécurité sociaux représentent seulement 0,01 % du PIB, d’après le FMI. Le gouvernement a bien lancé la phase pilote d’une couverture universelle des soins de santé et commence la mise en œuvre de programmes ciblant les enfants des ménages pauvres, mais les performances redistributives d’Abidjan sont encore très limitées.

 

Au Sénégal, selon la Banque mondiale, la part de la population vivant avec moins de 1,9 dollar par jour, passée de 38,4 % à 38 % entre 2005 et 2011, est donc plus importante que sur les bords de la lagune. Mais la société sénégalaise est plus égalitaire, et les autorités ont davantage avancé dans la mise en œuvre de programmes sociaux.

 

Selon l’institution, la mise en place de bourses pour les familles les plus démunies constitue « l’un des meilleurs systèmes de filets sociaux du continent, avec 30 % des ménages les plus pauvres couverts ».

 

 

_ Emploi et formation

Sur le front de l’emploi, les rivaux ont à peu près les mêmes besoins. Si l’agriculture reste pour les deux pays le principal employeur, les besoins grandissent aussi dans la construction. Parallèlement, l’amélioration du climat des affaires permet aux entreprises de se structurer en rationalisant leurs activités. Elles recrutent pour cela des managers et des fonctions supports, notamment en gestion et dans les ressources humaines.

 

Le Sénégal semble mieux armé pour former une main-d’œuvre adaptée à ces nouveaux besoins. Quasi absente des enjeux d’adéquation entre formation et emploi, l’université publique s’est effacée à partir des années 1990 au profit d’un secteur privé foisonnant.

 

 

EN CÔTE D’IVOIRE, UNE SIXIÈME UNIVERSITÉ PUBLIQUE DEVRAIT OUVRIR SES PORTES EN SEPTEMBRE 2020 AVEC DES CURSUS EN ARCHITECTURE, EN URBANISME OU EN DÉVELOPPEMENT DURABLE/

 

Alors que la Côte d’Ivoire se démarque à travers les cursus publics en ingénierie de l’Institut national polytechnique Félix-Houphouët-Boigny de Yamoussoukro notamment, le Sénégal propose une offre plus complète grâce au privé. L’Institut supérieur de management (ISM) de Dakar, ou encore l’Institut africain du management (IAM) sont reconnus dans toute l’Afrique de l’Ouest.

 

Reste à surveiller les développements à venir. En Côte d’Ivoire, une sixième université publique devrait ouvrir ses portes en septembre 2020 avec des cursus en architecture, en urbanisme ou en développement durable.

 

Au Sénégal, l’Université du Sine-Saloum, à vocation agricole, délivrera ses premiers enseignements en octobre, et la ville nouvelle de Diamniadio accueillera un campus franco-sénégalais. Conçu pour être un centre d’innovation pédagogique, il attire déjà des établissements français, comme l’Institut Mines-Télécom.

 

RÉSERVÉ AUX ABONNÉS / 17 août 2018 / Par Amadou Oury Diallo et Christophe Le Bec/ Mis à jour le 18 août 2018/

 

https://www.jeuneafrique.com/mag/613931/economie/senegal-cote-divoire-qui-est-la-premiere-puissance-economique-dafrique-de-louest/

 

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5 - La Banque mondiale en Côte d'Ivoire

 

Premier producteur mondial de cacao et de noix de cajou, exportateur de pétrole doté d’une industrie manufacturière importante, la Côte d’Ivoire exerce une influence économique considérable dans la sous-région. Depuis 2012, la Côte d’Ivoire connaît un succès économique remarquable, illustré par une croissance rapide du PIB qui a commencé à faire reculer la pauvreté. Le gouvernement a adopté un nouveau programme national de développement (PND) pour la période 2016-2020 qui entend transformer la Côte d’Ivoire en une économie à revenu intermédiaire d’ici 2020 et réduire davantage le taux de pauvreté. En avril 2016, les bailleurs de fonds ont promis une aide de 15,4 milliards de dollars sous la forme de dons et de prêts en faveur du PND. Le Groupe de la Banque mondiale s’est engagé à doubler son soutien au cours des quatre prochaines années, pour le porter à environ cinq milliards de dollars.

  

_ Contexte politique

La stabilité politique a été rétablie avec la réélection du président Ouattara en octobre 2015 pour un second mandat de cinq ans, suivie d’un référendum en octobre 2016 qui a permis l’établissement d’une 3e République. En décembre 2016, les Ivoiriens se sont rendus pacifiquement aux urnes pour élire leurs députés à l’Assemblée nationale. Cependant, depuis les premiers mois de l’année 2017, des revendications sociales et des mutineries ont amené le gouvernement à engager des discussions avec les principales organisations syndicales et les mutins. Le pays se prépare aux prochaines élections présidentielles, prévues en 2020, avec le positionnement de plusieurs candidats.  Comme l’ensemble des pays de la sous-région, la Côte d’Ivoire a été heurtée par des attentats terroristes, notamment à Grand Bassam en mars 2016.

  

_ Situation économique

Premier producteur mondial de cacao et de noix de cajou, exportateur de pétrole doté d’une industrie manufacturière importante, la Côte d’Ivoire exerce une influence économique considérable dans la sous-région. En 2017, la Côte d’Ivoire a continué d’être une des économies les plus dynamiques d’Afrique, avec un taux de croissance qui devrait se maintenir autour de 7,6 %. Cette bonne performance s’explique par le rebond de l’agriculture et démontre la résilience de la Côte d’Ivoire aux chocs internes et externes. Les perspectives de court et moyen termes demeurent encourageantes.

 

Les perspectives économiques pour les deux à trois prochaines années restent bonnes, et le taux de croissance du PIB devrait atteindre 7 % en 2018 et 2019.  Cela permet d’envisager le maintien d’une inflation modérée et la maîtrise des finances publiques grâce à des politiques budgétaires et monétaires prudentes, ainsi qu’à la poursuite de réformes destinées à améliorer le climat des affaires et à promouvoir un usage efficace des partenariats public-privé. Toutefois, l’économie ivoirienne reste vulnérable à des risques externes tels que les fluctuations des cours des produits agricoles et extractifs, les conditions climatiques, les risques sécuritaires mondiaux et régionaux ainsi qu’un resserrement des marchés financiers régionaux et internationaux.

 

 _ Situation sociale

Pour réussir à diversifier son économie, la Côte d’Ivoire devra développer son capital humain afin de mieux répondre aux besoins du marché du travail. En effet, la production de produits et services modernes requiert des compétences qui manquent encore à la main-d’œuvre locale. Le principal enjeu social sera de maintenir l’économie ivoirienne sur une trajectoire de croissance forte afin de réduire significativement les inégalités. En 2016, le pays se trouvait ainsi au 171e rang sur 188 pays dans l’indice de développement humain calculé par l’ONU. Entre 1985 et 2011, l’ampleur et l’intensité de la pauvreté ont crû fortement, avec un taux passant d’environ 10 % à 51 % de la population. Toutefois, selon la dernière enquête sur les niveaux de vie réalisée en 2015 par la Banque mondiale, le redressement économique récent a permis de faire reculer la pauvreté à 46 %.

La Côte d’Ivoire devra également réussir à redistribuer davantage les fruits de cette croissance aux populations les plus vulnérables. Malgré des efforts récents, elle demeure l’un des pays du monde où les inégalités entre les hommes et les femmes sont les plus marquées, comme l’indique son classement dans l’indice de l’égalité des genres établis par l’ONU (171e sur 188 pays).

 

Dernière mise à jour: 17 mai 2018

 

http://www.banquemondiale.org/fr/country/cotedivoire/overview

 

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6 - Côte d’Ivoire: Henri Konan Bédié en conclave avec les élus PDCI.

 

Henri Konan Bédié a décidé de prendre son bâton de pèlerin pour sécuriser les cadres élus du PDCI aux dernières élections locales. Pour ce faire, le président du vieux parti a convoqués tous les Maires et Conseils régionaux issus de ses rangs pour leur donner des consignes strictes. Plus question pour Henri Konan Bédié de laisser ses élus être débauchés, comme ce fut le cas pour Blaise Coulibaly, le Maire PDCI de Tortiya qui a viré au RHDP unifié après son élection. A cet effet, le président du parti septuagénaire a convoqué une importante rencontre avec les Maires et Présidents des Conseils régionaux fraichement élus, ce mercredi, dans son fief de Daoukro.

 

L’importance de cette rencontre réside à un double niveau. Il s’agit tout d’abord pour le “Sphinx de Daoukro” de féliciter les 6 Présidents de Conseils régionaux et les 50 Maires issus du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI). Ensuite, HKB entend préparer ses lieutenants à résister aux intimidations, tentatives de corruption, achats de conscience, menaces et autres chantages provenant des hommes du pouvoir en vue de les faire basculer dans le camp présidentiel.

 

Notons que plusieurs cadres PDCI ont déjà viré dans le Parti unifié et ont été élu sous cette bannière. Mais, compte tenu de ses dissensions avec le Président Alassane Ouattara à propos de l’alternance en 2020 en faveur d’un militant actif du PDCI, Henri Konan Bédié est déterminé à aller jusqu’au bout de son combat.

 

Rappelons par ailleurs que le PDCI continue de contester la défaite de certains de ses cadres dans plusieurs circonscriptions électorales. Aussi, le parti a-t-il déposé des recours devant la Chambre administrative de la Cour suprême pour contester les résultats proclamés par la CEI.

 

Source : afrique-sur7.fr/ abidjantv.net/25/10/2018

 

http://abidjantv.net/actualites/cote-divoire-henri-konan-bedie-en-conclave-avec-les-elus-pdci/

 

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7 - Abidjan : M. Mabri (RHDP) soutient que des élus indépendants ont adhéré volontairement le RHDP 

 

Le 2e vice-président du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP unifié), et par ailleur ministre ivoirien, Albert Toikeusse Mabri, a assuré mercredi qu’”il n’y a pas eu de deal d’argent” avec les élus indépendants qui ont rallié la coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire après les élections locales, à une cérémonie. “Il n’y a pas eu de deal d’argent, il n’y a pas eu de promesse. Nous n’avons pas distribué des enveloppes, encore moins 100 millions Fcfa par candidat”, a affirmé M. Mabri, assurant que leur “choix est libre”, à la cérémonie de ralliement d’une vingtaine d’élus.

 

Sur 56 candidats indépendants élus maires, une trentaine ont décidé de rallier “sans contrainte” le RHDP, selon la coalition. Mercredi, une cérémonie a été organisée en l’honneur de 21 maires dont un élu sous la bannière du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, ex-allié au pouvoir), au quartier général du RHDP à Cocody (quartier chic à l’Est d’Abidjan).

 

“Les discussions continuent” avec des indépendants, a fait savoir le deuxième vice-président du RHDP, qui a annoncé une cérémonie de réception d’une deuxième vague d’élus “la semaine prochaine”.

 

Des informations publiées sur les réseaux sociaux ont fait état de la remise d’une enveloppe de 100 millions Fcfa aux candidats indépendants qui remettent leur victoire aux RHDP.

 

“Notre adhésion est libre et sincère. Notre engagement sera total”, a promis Jean-Joël Doué (maire de Blolequin, Ouest) au nom des élus indépendants.

 

Selon les résultats officiels des élections couplées municipales et régionales du 13 octobre, le RHDP, arrive en tête avec 92 maires élus et 18 présidents de conseils régionaux.

 

“Sur 232 élus locaux, 136 ont choisi la bannière du RHDP”, s’est félicité Albert Toikeusse Mabri.

 

Le président ivoirien Alassane Ouattara “recevra le moment venu” ces élus, a-t-il dit.

 

CI-joint la liste des maires ralliés à la Coalition :

 

1. Doumbia Yacouba (Tienko)

 

2. Dr Diomandé Manga (Sipilou)

 

3. Dion Remi (Sangouiné)

 

4. Diomandé Salimata (Djibrosso)

 

5. Klaibé Julien (Tabou)

 

6. Bamba Abou (Kongasso)

 

7. Sylla Ousmane (Tiémé)

 

8. Inza Bamba (Booko)

 

9. Bamba Mamadou (Guinteguela)

 

10. Bamba Boiké (Worofla)

 

11. Baou Doué Jean Joël (Blolequin)

 

12. Diomandé Adama (Borotou)

 

13. Ouattara Mamadou (Diawala)

 

14. Diakité El Hadj Mory (Minignan)

 

15. Youan Bi Athanase (Gohitafla)

 

16. Ouattara Daouda (Sandégué)

 

17. Soro Gola Ali (Komborodougou)

 

18. Ouattara Lacina (Danané)

 

19. Doumbia Issouf (Bingerville)

 

20. Coulibaly Blaise (PDCI, Tortiya)

 

21. Diabaté Yssouf (Gagnoa)

 

Source : abidjantv.net/ 25/10/2018

 

http://abidjantv.net/actualites/abidjan-mabri-soutient-que-des-elus-independants-ont-adhere-volontairement-le-rhdp/

 

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8 - Crise au sommet de l’Etat : Des informations dévoilées sur ce qui se passe entre Ouattara et Bédié

 

L'information est signée de Jeune Afrique. Entre Alassane Ouattara, le président de la République et président du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), et Henri Konan Bédié, le président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire – Rassemblement démocratique africain (Pdci-Rda), ça ne va plus du tout. Et selon François Soudan, directeur des rédactions du confrère panafricain, les deux hommes ne se parleraient plus « depuis 3 mois ». « Il y a effectivement quelque chose qui ressemble à un tempérament belliciste qu’on ne connaissait pas vraiment du côté de Bédié.

 

Mais d’un autre côté, je pense que Ouattara continue d’espérer que Bédié puisse être ramener à de meilleurs sentiments. En vérité, de part et d’autre, du côté de Ouattara comme du côté de Bédié, on prépare la guerre, en espérant l’éviter », a-t-il commenté la parution de cette semaine. L'éditorialiste a surtout noté que l'objectif principal pour ces deux grands hommes demeure la présidentielle de 2020. Même si au Pdci-Rda, on se pose encore la question de savoir qui sera le « militant actif et discipliné » qui se verra confier la lourde responsabilité d'affronter le Rhdp à cette élection majeure.

 

Par ailleurs, l'hebdomadaire panafricain s'est intéressé à la présence de Pascal Affi N'Guessan, le président du Front populaire ivoirien (Fpi), et de plusieurs opposants au congrès extraordinaire du Pdci-Rda, qui s'est tenu le lundi 15 octobre 2018, à Daoukro. À l'écouter, Henri Konan Bédié discute actuellement avec les deux tendances rivales au sein du Fpi, dans l'optique de la mise en place d'une plateforme politique qui va reprendre le pouvoir aux mains du Rhdp. C'est ce qui explique le fait qu'aussi bien Affi N'Guessan qu'Abou Drahamane Sangaré ont été invités à ce congrès, à Daoukro. M. Sangaré ne s'y est pas rendu.

 

Hervé KPODION

 

Par Soir Info/ Publié le Mercredi 24 Octobre 2018.

 

https://www.ivoirebusiness.net/articles/crise-au-sommet-de-letat-des-informations-devoilees-sur-ce-qui-se-passe-entre-ouattara-et

 

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9 - Côte d’Ivoire : Liste des dignitaires pro-Gbagbo et PDCI morts de crise cardiaque brutale ou d’AVC 

 

Ces personnalités, dignitaires pro-Gbagbo ou dignitaires du PDCI RDA, sont mortes brutalement ou lentement, mais toutes des mêmes symptômes, depuis la chute du Président Laurent Gbagbo et l’arrivée du Président Alassane Ouattara au pouvoir le 11 avril 2011. Elles sont décédées de crise cardiaque et dans des conditions étranges. D'autres continuent de souffrir suite à un empoisonnement. Nous leur souhaitons prompt rétablissement.

 

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Ci-dessous leur liste.

 

1. Ben Soumahoro mort le lundi 11 avril 2016 en exil des suites d'une crise cardiaque.

 

2. Le président du FPI, Miaka Ouréto, mort le 24 octobre 2015 des suites d'une crise cardiaque.

 

3. Marcel Gossio, ex-DG du PAA et vice-président du FPI tendance Affi, mort brutalement le dimanche 21 octobre 2018 des suites d'un arrêt cardiaque.

 

4. Gnan Raymond, ex-maire FPI de Facobly et ex-PCA de la SODETOURLAC, décédé en exil le 6 décembre 2011 à Lomé des suites d'un arrêt cardiaque.

 

5. Le Général Kassaraté Tiapé Édouard mort le vendredi 13 juillet 2018 des suites d'une insuffisance cardiaque.

 

6. L’ex-Maire FPI de Cocody, Gomon Diagou, mort le 17 février 2012 suite à un arrêt cardiaque au Ghana.

 

7. Koua Gnepa Éric, prisonnier politique pro-Gbagbo, décédé le 4 novembre 2015 à la MACA des suites d'un trouble cardiaque et neurologique.

 

8. Djékouri Aimé dit la Biz, prisonnier politique pro-Gbagbo mort à la MACA le 17 juin 2016 des suites d'une crise cardiaque et d’une hypertension.

 

9. Kouatchi Assie Jean prisonnier politique pro-Gbagbo, mort enchaîné sur son lit d'hôpital dans la nuit du 19 au 20 mai 2017, suite à un problème cardiaque.

 

10. L’ex-Ministre de l’Economie et des Finances de Laurent Gbagbo, Bohoun Bouabré, mort dans la nuit du 10 au 11 janvier 2012 suite à une insuffisance rénale en Israël, consécutive à un empoisonnement.

 

11. Le Ministre PDCI, Dagobert Banzio, 26 août 2017 des suites d'un cancer de la gorge, suite à un empoisonnement.

 

12. Le Ministre Abouo N'dori Raymond, vice-président du FPI tendance Affi, mort dans le samedi 8 septembre 2018 des suites d'un AVC.

 

13. Le journaliste Paul Dokui décédé en exil le 6 juin 2018 des suites d'un AVC.

 

14. Atsé Jean Claude, président du comité national de sauvegarde du PDCI RDA, mort d'un AVC le 28 septembre 2013 à Accra.


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LES PERSONNALITÉS VIVANTES MAIS SOUFFRANT DE TROUBLES DUS A UN EMPOISONNEMENT

 

15. Samba David, toujours vivant, prisonnier politique pro-Gbagbo, libéré le 25 juillet 2018 souffre d'une dyspnée cardiaque,

 

16. ZADI KESSI, cadre du PDCI et ex-PCA de la SODECI, se meurt actuellement suite à un empoisonnement. Il a perdu l'usage des jambes suite à un empoisonnement.

 

17. Le Général Ouassenan Koné, vice-président du PDCI-RDA, empoisonné récemment et toujours souffrant.

 

Source : Rezopanacom

 

https://www.ivoirebusiness.net/articles/cote-divoire-liste-des-dignitaires-pro-gbagbo-et-pdci-morts-de-crise-cardiaque-brutale-ou


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