EVEIL


Publié le 25/12/2018 à 19:30:54
AFRIQUE/ SANTE PUBLIQUE/ DECES SUSPECTS OU CONTROLE DEMOGRAPHIQUE : Trop de décès bizarres et suspects en Afrique, à qui la faute ?





« Côte d’Ivoire/ Santé publique/ décès multiples bizarres : Le groupe parlementaire PDCI-RDA présente ses condoléances aux familles biologiques et à la grande famille politique du FPI pour les différents décès dans leur rang ces dernières semaines. Le groupe parlementaire PDCI-RDA est, comme beaucoup d’Ivoiriens, profondément perturbé par les rumeurs qui entourent ces décès et qui créent une véritable psychose dans les milieux politiques. Il en appelle à la sérénité de ses cadres et à la vigilance. »

 

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1 - Côte d’Ivoire/ Décès brutal d’hommes politiques : après Sangaré, Gossio et Abouo N’Dori, le FPI perd Séry Bailly


La disparition de l’ex-ministre Zacharie Séry Bailly, le 2 décembre à Abidjan, porte à quatre le nombre de barons issus des deux camps rivaux du Front populaire ivoirien (FPI de Laurent Gbagbo) à avoir tiré leur révérence, en moins de trois mois, en Côte d’Ivoire. Le Front populaire ivoirien (FPI de Laurent Gbagbo) est de nouveau en deuil, à la suite de la disparition de l’ex-ministre Zacharie Séry Bailly, le 2 décembre, à l’âge de 70 ans. « La série noire continue au FPI », titrait ce jour-là Linfodrome, le portail d’information du groupe Olympe, éditeur des quotidiens indépendants Soir Info et L’Inter. Ex-ministre de la l’Enseignement supérieur puis de la Communication (entre 2000 et 2003) de Laurent Gbagbo, Zacharie Séry Bailly était également l’un des fondateurs du Syndicat national de la recherche et de l’enseignement supérieur (Synares). Mort à la suite d’une commotion cérébrale, son décès porte à quatre le nombre de hauts responsables de l’ex-parti au pouvoir à avoir disparu en près de trois mois.

 

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_ Après Sangaré, Gossio et Abouo N’Dori

Le 8 septembre, c’est le professeur de cardiologie Raymond Abouo N’Dori, ex-ministre de la Santé puis de la Construction (2000-2003) qui s’éteignait à son domicile, à la suite d’une crise cardiaque. À la différence de Zacharie Séry Bailly, qui était notoirement connu comme une personnalité modérée et considéré comme un membre « non aligné » dans la crise interne au FPI, Abouo N’Dori était, lui, proche de Pascal Affi N’Guessan, président du FPI. Autre proche du président du FPI décédé récemment de façon brutale : Marcel Gossio. L’ancien directeur général du Port autonome d’Abidjan (PAA), durant tout le mandat de Laurent Gbagbo, est décédé le 21 octobre dernier, soit près de six semaines après la mort d’Abouo N’Dori. Un décès brutal, dont le grand public ignore encore la nature et qui continue d’alimenter certaines rumeurs, notamment sur les réseaux sociaux.

 

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_ « La mort de Marcel Gossio est pour le moins curieuse, inquiétante et inacceptable »

Moins de deux semaines après le vice-président d’Affi N’Guessan, Aboudramane Sangaré, 72 ans, l’un des membres fondateurs du FPI, décédait à Abidjan à la suite d’un cancer de la prostate. Ce proche parmi les proches de Laurent Gbagbo, considéré comme « le gardien du temple » du FPI, dirigeait jusque-là la dissidence du parti et rival d’Affi N’Guessan. Il avait occupé le ministère des Affaires étrangères entre 2000 et 2003, avant de présider l’Inspection générale d’État (IGE), jusqu’à la chute de Gbagbo, avec lequel il s’était enfermé dans le bunker présidentiel en avril 2011. Sangaré a été inhumé le samedi 1er décembre, à Abidjan, à la veille de la mort de Séry Bailly.

 

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_ Une « curieuse série de morts subites par arrêt cardiaque »

La mort de Marcel Gossio avait été qualifiée de « pour le moins curieuse, inquiétante et inacceptable », par l’ancien ministre Moïse Lida Kouassi, ponte du FPI. « Nous devons exiger, pour une fois, l’autopsie du corps pour que les choses soient claires. Il nous faut comprendre l’origine de cette curieuse série de morts subites par arrêt cardiaque », avait également réagi l’ancien ministre. Le parquet a effectivement ouvert une enquête et une autopsie a été pratiquée sur le corps de Marcel Gossio, à la demande de la veuve. Mais celle-ci a néanmoins déclaré par la suite ne pas avoir reçu le rapport d’autopsie, pourtant remis au procureur par les médecins légistes. Ni la famille du défunt ni son parti, encore moins le procureur de la République auprès du tribunal de première instance du Plateau (Abidjan), n’ont encore livré des informations sur les circonstances précises de la mort de Gossio.

 

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_ Plusieurs disparitions dans le camp Gbagbo

Ces dernières années, plusieurs cadres du FPI, et généralement du camp Gbagbo, sont morts. En février 2018, l’ex-ministre Jean-Jacques Béchio avait été retrouvé mort dans son lit, victime d’un arrêt cardiaque. Membre dissident du Rassemblement des républicains (RDR d’Alassane Ouattara), il avait rejoint le camp présidentiel lors du mandat de Gbagbo et avait séjourné dans le bunker présidentiel, avant de passer plusieurs mois en prison. D’autres, comme Paul-Antoine Bohoun Bouabré, ancien argentier de Gbagbo, et Mamadou Ben Soumahoro, ancien directeur général de la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI, média public), sont quant à eux morts en exil, respectivement à Jérusalem en 2012 et à Accra en 2016.

 

03 décembre 2018/ Par André Silver Konan/ Abidjan/ Mis à jour le 03 décembre 2018/

 

https://www.jeuneafrique.com/677092/politique/cote-divoire-apres-sangare-gossio-et-abouo-ndori-le-fpi-perd-sery-bailly/


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2 - Affaire : Telle une épée de Damoclès, une main empoisonneuse plane, aujourd’hui, sur la tête de certains leaders politiques en Côte d’Ivoire.

 

« Un récit glaçant qui met en lumière la cruauté de certaines personnes envers des hommes politiques en Côte d’Ivoire depuis quelque temps. »

 

Telle une épée de Damoclès, une main empoisonneuse plane, aujourd’hui, sur la tête de certains leaders politiques en Côte d’Ivoire. Au point qu’ils sont dans un état de panique voire de peur. Ces hommes politiques vivent aujourd’hui dans une sorte de menace permanente qui pourrait avoir été provoquée par des révélations faites par Jeune Afrique (J.A) dans sa parution de cette semaine au sujet de Guillaume Soro, président de l’Assemblée nationale, en rupture de ban avec le Rassemblement des républicains (Rdr) dont il est un Vice-président. « Plus que jamais persuadé que sa vie est en danger, Guillaume Soro a révisé ses habitudes. Il évite désormais de dîner à l’extérieur de chez lui, redoutant des tentatives d’empoisonnement. Lui qui ne se déplace qu’en convoi de 4×4 blindés et entouré d’hommes lourdement armés a également revu la composition de sa garde rapprochée », a écrit J.A.

 

Puis, il s’en est suivi l’épisode de Gaston Ouassénan Koné, général à la retraite, Vice-président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (Pdci-Rda). Il soutient avoir été victime d’un empoisonnement à Korhogo, région du Poro, avant d’être évacué d’urgence, d’abord par hélico à Abidjan, ensuite sur la France où il a été traité. L’empoisonnement dont Ouassénan aurait été la victime reste, la plus symptomatique, car il révèle -si c’est avéré-, au grand jour, les pratiques criminelles et les penchants à faire du mal de certaines personnes dans le milieu politique ivoirien.

 

Après Ouassénan, il y a eu un fait, pour le moins gravissime, qui se serait produit au domicile d’un très haut responsable du Pdci-Rda aux II Plateaux. Les faits se seraient déroulés mi-octobre 2018. Notre source informe que la gouvernante de celui-ci, qui totalise plus de 20 ans de service chez ce haut responsable du Pdci, aurait été démarchée pour contaminer, par un puissant poison, la nourriture de son patron, avec une promesse mirobolante d’une somme de 100 millions de F Cfa. Objectif : faire mourir, de manière instantanée, son employeur. Elle aurait été, en effet, chargée d’infecter de poison, avec un liquide incolore contenu dans une petite bouteille, le repas de son patron. Après avoir fait semblant d’accepter l’offre, c’est en pleurs qu’elle aurait informé son patron. Dans son entourage, la psychose est à son paroxysme.

 

« Passer du gris au vert ». Pour ce qui concerne Gaston Ouassénan Koné, plus qu’un veinard, c’est un véritable miraculeux, car, il était sur le point «de passer du gris au vert », si Bédié n’était pas diligemment intervenu, après avoir été, selon lui, empoisonné à Korhogo. De la main empoisonneuse, il n’a n’en pas soufflé mot. Mais, il parle de l’acte, avec des détails à donner froid dans le dos. Le général Gaston Ouassénan Koné en parle dans une interview-vérité publiée, jeudi 29 novembre 2018, dans Le Nouveau Réveil, proche du Pdci-Rda, son parti.

 

L’ancien président du groupe parlementaire du Pdci-Rda s’était, en effet, rendu, début octobre 2018, dans la capitale du Poro pour représenter Henri Konan Bédié aux obsèques de feu Tenena Victor, ancien maire Pdci-Rda de la localité. C’est au cours de cette cérémonie funèbre, que le général Ouassénan Koné a été pris d’un violent malaise, suite à « un empoisonnement » dont il a été victime. 


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Qui se cache derrière cette main assassine qui a tenté d’en finir avec ce haut stratège politique du Pdci ? Rentré, le mercredi 21 novembre 2018, à Abidjan, Gaston Ouassénan Koné était à Daoukro, vendredi dernier, pour exprimer sa gratitude à Henri Konan Bédié, président du Pdci-Rda.

 

« Je vais vous expliquer ce petit passage. Lorsque, malheureusement, j’ai été empoisonné, parce que les gens ne veulent pas qu’on le dise, mais j’ai été empoisonné. Quand ça s’est passé, j’ai quitté la région là-bas (Région du Poro, précisément à Korhogo) et je rentrais. J’ai appelé mon épouse pour la prévenir. Comme elle est du corps médical, elle m’a indiqué des médicaments à faire acheter et à boire », indique cet ancien ministre de la Sécurité. « Je ne savais pas exactement ce que j’avais, mais toujours est-il que je lui ai dit ce que je ressentais comme mal, et elle m’a fait acheter des médicaments. Je venais et le mal ne faisait que s’intensifier. Je devrais aller pour le Bureau politique de Daoukro. Elle m’a dit : ‘’non, tu ne pourras pas tel que tu décris ton mal, il vaut mieux que tu rentres’’. Elle est partie d’ici avec mon fils aîné que certains connaissent, le colonel Jean Hubert Ouassénan. Arrivés à N’Zianouan, ils ont dit : ‘’il vaut mieux qu’on demande si on peut l’évacuer par hélicoptère’’. Mon fils a appelé un de ses amis, un certain Pierre, un Français et lui a demandé : « Tu es où ? ». Il a dit : « Je suis à Bouaké ». Il a demandé : « Est-ce que tu y es avec ton hélicoptère ? » Il a répondu ‘’oui’’. Il a dit : « J’ai mon père qui se sent mal, il est au village, est-ce que tu peux le faire venir ? », et son ami a dit qu’il n’y avait pas de problème. Donc c’est ce Pierre-là qui était en mission privée, qui est un ami de mon fils, qui a accepté de me transporter par hélicoptère. Alors, quand les gens disent qu’ils ont envoyé un hélicoptère, je dis ce n’est pas vrai. Donc il m’a pris, il a atterri à l’École de police. De l’École de police, on m’a conduit à la Pisam pour des traitements. Les médecins, entre eux-mêmes, n’étaient pas d’accord sur le traitement auquel ils devraient me soumettre. Certains disaient qu’il fallait qu’on m’opère, d’autres disaient (…), certains disaient, c’est un abdomen chirurgical, d’autres disaient c’est un abdomen médical. Vous n’avez même pas fait un diagnostic et vous voulez m’ouvrir. Toujours est-il que dans la discussion, j’ai un de mes enfants qui est aussi médecin, voyant que je devenais gris, alors il a dit : ‘’non, il ne faut pas que papa reste ici. Il faudrait qu’on l’évacue sinon ça risque de se passer mal’’. J’ai été évacué grâce à l’aide du président Bédié et de mes enfants. Le président Bédié a appelé et il a donné 10 millions pour mon évacuation. Mes enfants se sont cotisés et ont obtenu 15 millions, et donc ça faisait 25 millions. Avec ces 25 millions, les dispositions ont été prises pour que je sois évacué. Voilà donc comment les choses se sont passées. La présidence, après, est venue, par le canal de Dr Diaby. Ils disaient qu’ils vont faire mes dossiers pour m’évacuer le lundi. Or, on était jeudi, vendredi, samedi, dimanche, et lundi, vous voyez, du gris, je pouvais devenir vert. Donc j’ai été évacué grâce à l’aide du président Bédié et de mes enfants », a-t-il relaté.

 

Un récit glaçant qui met en lumière la cruauté de certaines personnes envers des hommes politiques en Côte d’Ivoire depuis quelque temps.

 

Armand B. DEPEYLA/ lebabi.net/ décembre 2018

 

http://abidjantv.net/actualites/affaire-telle-une-epee-de-damocles-une-main-empoisonneuse-plane-aujourdhui-sur-la-tete-de-certains-leaders-politiques-en-cote-divoire/

 

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3 - Afrique : se faire opérer tue deux fois plus qu'ailleurs, mais ne pas le faire tue sans doute plus encore

 

Le taux de mortalité lors des opérations chirurgicales est deux fois plus élevé en Afrique qu'en moyenne dans le monde. C’est ce qui ressort d’une étude publiée le 3 janvier 2018 par la revue médicale «The Lancet», selon laquelle «les complications péri-opératoires représentent un fardeau de santé global important» sur le continent. D'après les auteurs de cette étude, «près d'un patient sur cinq en Afrique a des complications après une opération». 

En théorie, les résultats de l’étude montrent que la mortalité pourrait y être moins élevée qu'ailleurs, car les patients sont plus jeunes et les interventions moins lourdes. Pourtant, à chiffres comparables, à savoir dans la chirurgie non urgente, la mortalité atteint 1% sur le continent, contre 0,5% dans le monde.


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_ Une recherche dans 25 pays

Ce vaste travail a été réalisé par 30 chercheurs qui ont étudié quelque 11.422 patients de plus de 18 ans ayant subi une chirurgie hospitalière dans 247 hôpitaux de 25 pays d'Afrique. Les patients avaient un âge moyen de 38,5 ans avec un profil à risque plus faible que dans les pays à revenus élevés. 11% d’entre eux étaient infectés par le VIH, tandis que 57% des prises en charge étaient urgentes ou émergentes, la plus courante concernant les accouchements par césarienne dans 33% des cas. Au total, 18,2% ont connu des complications, et parmi eux presque un sur dix en est mort.


Hôpital d'Oyo (Congo)

(Le Congo a entrepris la construction de 12 hôpitaux généraux dans le pays/ Le président congolais, Denis Sassou N'Guesso, a visité mardi à Kinkala, chef-lieu du Département du Pool, à 75 km au sud de Brazzaville, l'un de chantier de construction de 12 hôpitaux généraux dans le pays.)


_ Améliorer la surveillance

L'étude du Lancet montre «qu'une pénurie de main-d’œuvre et de ressources aboutissent à une chirurgie moins sûre dans la région. Pour améliorer ces résultats, elle appelle à une amélioration de la surveillance des patients pendant et juste après leur opération». Ainsi, selon son principal auteur, le Sud-Africain Bruce Biccard, de l'hôpital Groote Schuur au Cap, «beaucoup de vies pourraient être sauvées par un suivi efficace des patients. (...) Le résultat des opérations restera mauvais tant que le problème du manque de ressources ne sera pas réglé.»


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_ Pas assez d’actes chirurgicaux

D'autres experts se sont dits encore plus inquiets face à d'autres chiffres montrant le besoin non satisfait d’actes chirurgicaux en Afrique. Il n’y a que 212 opérations pour 100.000 habitants par an sur le continent africain, «20 fois moins» que nécessaire pour couvrir les besoins vitaux d'une population, ont aussi relevé trois chercheurs. Il existe 0,7 chirurgiens, obstétriciens et anesthésistes… pour 100.000 habitants, loin des 20 à 40 qui seraient recommandés. En conclusion, selon l’étude, si les patients meurent trop souvent après un passage au bloc opératoire, «l'absence de chirurgie en Afrique représente un tueur silencieux qui fait probablement plus de victimes»...

 

Par Catherine Le Brech@GeopolisAfrique/ Publié le 04/01/2018/ Mis à jour le 05/01/2018/ CLAP SOCIÉTÉ,  AFRIQUE

 

http://geopolis.francetvinfo.fr/en-afrique-se-faire-operer-tue-mais-ne-pas-le-faire-tue-sans-doute-plus-encore-174597


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4 - Dans les «hôpitaux-mouroirs» du Cameroun

 

La mort tragique faute de soins d’une femme enceinte de jumeaux a relancé la polémique sur la prise en charge des patients dans les hôpitaux publics du Cameroun. Certains n’hésitent pas à traiter les médecins camerounais d’«assassins». Ils les accusent d’abandonner les malades qui ne peuvent pas payer les soins. La scène se déroule le 12 mars 2016 aux portes de l’Hôpital Laquintinie, l’un des principaux établissements publics de Douala, la capitale économique du Cameroun.

 

C’est là que Monique Koumateke, une jeune Camerounaise de 31 ans est décédée avec les jumeaux qu’elle portait, faute de soins. Une mort tragique qui a suscité une vague d’indignation dans le pays. Sa famille accuse le personnel de l’hôpital d’être responsable de sa mort. Selon l’hôpital, la jeune femme est arrivée inconsciente avec plusieurs membres de la famille. Le personnel refuse alors de la prendre en charge après avoir constaté qu’elle était déjà morte. Ce que contestent formellement les proches de la victime. Ils affirment que les bébés étaient bien vivants quand leur mère est arrivée inconsciente aux urgences de l’hôpital.


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_ Le drame devant la porte fermée de la maternité

Devant la porte fermée de la maternité, une proche de la jeune femme tente de sauver les fœtus en improvisant une césarienne. Avec une lame chirurgicale, Rose Tacke éventre sa tante et retire les deux bébés qui n’ont malheureusement pas survécu. Menacée de poursuites pour profanation de cadavre, Rose Tacke ne regrette pas aujourd’hui son geste. Elle raconte le fil des événements. De l’accueil glacial réservé par le personnel médical à la maternité, qui, sans avoir examiné la malade, conclut à sa mort, à son renvoi à la morgue sans aucun certificat de décès. L’employé de la morgue «s’étonne qu’on veuille y installer une femme enceinte dont le fœtus donne visiblement des signes de vie», témoigne Rose Tacke dans l’hebdomadaire Jeune Afrique.

 

Retour à la maternité. Nouvelles suppliques au personnel et nouveau refus. L’unique bloc opératoire du service est déjà occupé, annonce une infirmière de la maternité dont les propos cyniques et cinglants résonnent encore dans la tête de Rose: «Ce n’est pas la première fois qu’une femme meurt avec des fœtus dans le ventre.» Puis les portes de la maternité se referment au nez de sa famille. «Nous nous sommes retrouvés face à nous-mêmes, désemparés… J’ignore si le serment d’Hippocrate a le moindre sens chez nous», raconte-t-elle à Jeune Afrique.


(Cameroun – Santé: Le Cameroun se dote d’un hôpital d’excellence en ophtalmologie/ 1 Avr 2017)

 

 _ «L’hôpital est le miroir de ce qui se passe au pays»

Les images de la scène montrant la défunte jeune maman étendue dans une mare de sang, avec ses deux bébés morts sur son ventre, ont fait le tour du monde, suscitant colère et indignation au Cameroun. Les appels à la démission du ministre de la Santé se sont multipliés jusque dans les rangs du parti au pouvoir. «L’image actuelle de nos hôpitaux est très pathétique. On dirait des prisons à ciel ouvert. On peut dire sans risque de se tromper que les hôpitaux ne répondent pas aux attentes… Les hôpitaux publics du pays sont des mouroirs», se désole Hugues Seumo sur le site camerounais Camer.be. Pour lui, l’hôpital est le miroir de ce qui se passe au Cameroun. «Un pays où les tenants du pouvoir, au moindre malaise ou accident, sont évacués en dehors du pays. L’état désastreux, humiliant, dégradant et honteux des hôpitaux du pays, ne les concerne pas», affirme-t-il.

 

Dans une tribune publiée par le journal Le Monde, l’essayiste camerounais Yann Gwet ne décolère pas. Ce qui importe dans cette histoire, et qui permet d’expliquer la réaction populaire, est que la scène à l’origine du scandale s’est produite au sein d’un hôpital, remarque-t-il. «En 2016, des hommes et des femmes meurent tous les jours dans les hôpitaux camerounais parce qu’ils doivent acheter sans en avoir les moyens leur propre seringue ou leur propre flacon d’alcool. En 2016, les hôpitaux camerounais sont, en somme, des lieux d’inhumanité, de violence et de malheur», écrit Yann Gwet. Le directeur de l’hôpital incriminé de Douala a été limogé par le gouvernement le 12 avril 2016. Mais la polémique est très loin d’être close après cette tragédie. Un autre directeur d’hôpital a été relevé de ses fonctions à Mbanga, à environ 50 km de Douala, après un décès similaire à celui de Monique Koumateke.

 

Par Martin Mateso@GeopolisAfrique/ Publié le 15/04/2016/ Mis à jour le 16/04/2016/

 

http://geopolis.francetvinfo.fr/dans-les-hopitaux-mouroirs-du-cameroun-103789


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5 - Hôpitaux : des patients retenus prisonniers jusqu'au paiement de la facture

 

Voir un médecin ou être admis dans un hôpital reste inaccessible pour des centaines de milliers de personnes en Afrique subsaharienne. Dans de nombreux pays, les malades qui n’ont pas les moyens de régler leurs factures médicales sont retenus dans les hôpitaux jusqu’au solde de tout compte. Dans certains hôpitaux du continent, la guérison n’est pas toujours une délivrance. Une fois les soins terminés, des milliers de patients se retrouvent «enchaînés, affamés et abusés» parce qu’ils ne peuvent pas payer la facture, révèle un rapport publié par l'Institut royal britannique Chatam House. La pratique est si courante qu’elle semble «normale» pour les malades qui pensent à tort que les hôpitaux ont le droit de le faire.


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_ Des femmes et des bébés prisonniers

Le rapport qui se base notamment sur de articles publiés dans la presse ne donne pas de chiffres précis sur les personnes détenues dans les hôpitaux après la fin des soins. L’étude précise toutefois que des centaines de milliers de personnes seraient concernées avec une majorité de femmes. Alors qu’elles accouchent le plus souvent à domicile, les femmes se retrouvent parfois obligées d’aller à l’hôpital pour une césarienne ou un traitement d’urgence. Pauvres et vulnérables, elles sont alors retenues avec leur bébé jusqu’au paiement de la facture. «Les femmes donnent naissance à des bébés qui entrent dans le monde en tant que prisonniers» affirme Robert Yates, co-auteur du rapport de l'Institut royal pour les affaires internationales.

 

 _ Du sexe pour payer la facture

La détention des mauvais payeurs peut parfois durer des mois durant lesquels les patients sont soumis à des pressions. Dans un hôpital de Nairobi au Kenya, de nombreuses femmes retenues après un accouchement ont eu des rapports sexuels payants avec des médecins pour régler leurs factures. «A chaque fois que nous avions un rapport, il me donnait de l'argent. J'ai partagé cela avec une amie qui a également été détenue et elle m'a dit que tous les médecins qui couchent avec des patientes leur donnent quelque chose», témoigne une jeune femme piégée par «sa dette» à l’hôpital. Oubliée par son mari, elle a passé 5 mois à l’hôpital dans la hantise que son mari en «épouse une autre».


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_ Une libération très politique

Quand la famille n’intervient pas pour payer la note, c’est une ONG, l’église ou la mosquée locale qui rassemblent les fonds dus pour libérer les patients retenus dans les hôpitaux. Certains responsables politiques tentent parfois de tirer profit de la situation pour faire parler d’eux à l’approche des élections. Au Nigeria, par exemple, l'épouse du gouverneur de l'Etat d'Abia a payé en 2016 les factures de huit patients. Un exemple parmi tant d'autres. En 2001, les pays africains se sont engagés à consacrer au moins 15% de leur budget aux soins de santé. Mais aujourd’hui, six d’entre eux seulement (Botswana, Burkina Faso, Malawi, Niger, Rwanda et Zambie) ont atteint cet objectif sans pour autant que toutes leurs populations aient accès à des soins décents, comme le souligne le site de l'ONU Afrique Renouveau.

 

Par Eléonore Abou Ez@GeopolisAfrique/ Publié le 13/12/2017/ Mis à jour le 13/12/2017 /

 

http://geopolis.francetvinfo.fr/hopitaux-des-patients-retenus-prisonniers-jusqu-au-paiement-de-la-facture-171951


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6 - Afrique du Sud : Scandale autour de la mort d’au moins 94 malades mentaux faute de soins adaptés

 

POLEMIQUE/ Selon une enquête officielle, ces patients sont décédés après avoir été transférés en urgence d'un hôpital psychiatrique de Johannesburg vers 27 centres de soins de piètre qualité tenus par des ONG...Des établissements sanitaires décrits comme des « camps de concentration ». Au moins 94 patients atteints de maladies mentales sont morts entre mars et décembre 2016 faute de soins adaptés, après avoir été transférés en urgence d’un hôpital psychiatrique de Johannesburg ( Afrique du Sud) vers 27 centres de piètre qualité tenus par des ONG. Tel est le constat formulé par une enquête officielle, qui a provoqué ce mercredi un scandale dans le pays. A l’origine de ce tollé : la décision du département de la Santé de la province de Gauteng de mettre un terme au contrat qui le liait à l’hôpital Life Esidimeni. Un millier de patients ont en conséquence été transférés. Traités comme « dans un marché aux bestiaux ».


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Déshydratation, diarrhées, crises d’épilepsie… « une personne est morte des suites d’une maladie mentale. Ce n’est le cas d’aucune des 93 autres victimes », a expliqué devant la presse l’auteur de l’enquête, Malegapuru Makgoba, le médiateur en charge des questions de santé, indiquant que ce bilan pourrait encore augmenter. Tout au long des 68 pages de son rapport, l’auteur décrit en détail les conditions déplorables du transfèrement des malades, traités comme « dans un marché aux bestiaux ». Il dénonce également leurs conditions de séjour dans leurs nouveaux centres de soins, souvent « mal équipés », privés de chauffage et surchargés, où ils n’ont parfois pas reçu assez à manger et à boire. Le plus grand syndicat du pays exige un « système de soins public global »

 

La « ministre » provinciale en charge du département de la Santé, Qedani Mahlangu, a présenté sa démission, tandis que le Premier ministre de la province, David Makhura, a promis de poursuivre tous les responsables du drame. De son côté, l’opposition a dénoncé les « négligences » du gouvernement du Congrès national africain (ANC). Quant au plus grand syndicat du pays (Cosatu), il a exigé la mise en place d’un « système de soins public global » sans « sous-traitance » vers le privé.

 

20 Minutes avec agences/ Publié le 02/02/17/ Mis à jour le 02/02/17/

 

https://www.20minutes.fr/monde/2007343-20170202-afrique-sud-scandale-autour-mort-moins-94-malades-mentaux-faute-soins-adaptes


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7 - AFRIQUE/ SANTE : Le fardeau des « nouvelles » maladies

 

D’ici 2030, le diabète, le cancer, les maladies cardiaques et respiratoires seront la principale cause de mortalité… A la troisième sonnerie consécutive de son téléphone, Jennifer Nakazi, 26 ans, se figea dans le hall encombré de cette banque en plein cœur de New York. Elle s’apprêtait à envoyer de l’argent à sa famille en Ouganda et son frère l'appellait pour lui donner des nouvelles de sa mère malade.  A 63 ans, la mère, souffrant de diabète depuis dix ans, a dû être hospitalisée en raison d’un taux de sucre sanguin et d'une tension artérielle excessivement élevés. “J’espère que nous n’allons pas la perdre. Notre père est mort de diabète il y a deux ans à peine. C'est une période difficile ”, explique Melle Nakazi à Afrique Renouveau. Après avoir effectué un transfert de 700 dollars, elle rappella son frère. C'est un soulagement : l’état de leur mère s’est stabilisé. Mais le combat est loin d’être terminé.

 

Melle Nakazi fait attention à son alimentation, évitant le sucre et les boissons alcoolisées. Elle redoute le diabète et ces maladies relativement nouvelles dont le nombre a plus que doublé ces dernières années en Afrique. Le diabète de type 2, tout comme les maladies cardiovasculaires, le cancer et les maladies respiratoires chroniques, appartiennent à la catégorie des maladies non transmissibles (MNT) également appelées “maladies liées au mode de vie”. Comme leur nom l'indique, elles sont essentiellement liées au mode de vie et à l'environnement immédiat.

 

Une alimentation trop riche en lipides, en sucre ou en sel, le tabac, l'abus d'alcool, et l’absence d’exercice physique, représentent les quatre principaux facteurs de risque qui favorisent l’apparition des MNT telles que l’hypertension artérielle, l’obésité, les maladies respiratoires, le diabète et le cholestérol. Ces mauvaises habitudes sont généralement adoptées à l'adolescence ou à l'âge adulte, estiment les experts, mais peuvent facilement être corrigées. Des millions de vies pourraient être épargnées grâce à une alimentation plus saine, une activité physique, l'absence de tabac et une consommation modérée d'alcool. Un régime de vie que Melle Nakazi est bien déterminée à suivre.

 

Responsables de 70% des décès dans le monde, les MNT sont aujourd’hui la principale cause de mortalité dans la majorité des régions du monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En 2012, les MNT ont fait 38 millions de victimes, dont 80% vivaient dans les pays en développement. Près de la moitié sont des morts prématurées– avant 70 ans. Longtemps considérées comme des maladies occidentales touchant uniquement les urbains et les plus aisés, les MNT ont silencieusement fait leur apparition dans de nombreuses régions d’Afrique, alors que les gouvernements et la communauté internationale avaient les yeux rivés sur la lutte contre les maladies transmissibles - VIH, paludisme, tuberculose, polio.


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 _ Une bombe à retardement

Dans les dix prochaines années, les 54 pays d'Afrique vont connaître la plus forte augmentation de décès dans le monde causés par les MNT. Bien que des maladies transmissibles prédominent, l’OMS prévoit que d’ici 2030, les MNT seront la principale cause de mortalité en Afrique sub-saharienne, une épreuve majeure alors que la population aura doublé sur le continent. « En Afrique, les cas de MNT augmentent rapidement et devraient dépasser ceux des maladies transmissibles, maternelles, prénatales et nutritionnelles, pour devenir les principales causes de mortalité d’ici 2030 », explique le Dr Oleg Chestnov, Sous-Directeur général au groupe maladies non transmissibles et santé mentale de l’OMS à Afrique Renouveau.      

 

En Afrique du Nord, les MNT sont déjà la cause de plus de trois quarts des décès. Près de la moitié de la population de cette région souffre d’hypertension artérielle, une pathologie qui annonce d'autres MNT telles que les maladies cardiaques, d'après les données de l'OMS en 2014. En Algérie, Egypte, Libye ainsi qu’au Maroc, plus de 75% des décès en 2012 furent causés par une MNT.  La préoccupation première des responsables de santé publique concerne désormais l'hypertension qui touche déjà 30% de la population africaine et qui risque d'engendrer entre autres des maladies coronariennes, des infarctus, et des déficiences rénales ou visuelles.


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_ Effets néfastes

Les MNT nuisent autant aux malades qu'à l'économie. Au niveau national, elles entravent les efforts de lutte contre la pauvreté, rendant encore plus difficile la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) tel que l’objectif numéro 3, qui vise à assurer la bonne santé et le bien-être de chacun. Les maladies chroniques à grande échelle se traduisent par une décroissance des rendements du travail, une baisse des retours sur investissement en capital humain et une augmentation des coûts de santé.

La multiplication des cas de MNT engendrera une « charge de morbidité générale » pesant sur des systèmes de santé déjà saturés et qui doivent faire face au paludisme, à la tuberculose, au VIH/Sida, et à une santé maternelle et infantile déplorable. Les MNT sont des affections de longue durée qui impliquent des diagnostics complexes, des médicaments sophistiqués, et une gestion intensive de l'invalidité.


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_ Une once de prévention

Bien que le tabac soit la cause des MNT la plus facile à prévenir, de plus en plus de jeunes africains se mettent à fumer. Environ un adolescent sur 10 fume des cigarettes et le même nombre consomme du tabac sous d’autres formes. La moitié des adolescents en Afrique sont des fumeurs passifs », selon Population Reference Bureau (PRB), une ONG basée à Washington D.C. En Zambie, environ un quart des élèves entre 13 et 15 ans fument ou consomment du tabac. En Afrique du Sud,  la proportion est de 24% pour les garçons et 19% pour les filles, lycée et collège confondus. 

 

Quant à l’alcool, les campagnes publicitaires présentent sa consommation comme une activité « cool », les jeunes y ont facilement accès et sont très exposés. En Namibie, près de 26% des garçons et 21% des filles entre 13 et 15 ans sont des consommateurs d’alcool réguliers. En Mauritanie, 21% des garçons et 14% des filles dans le secondaire indiquent avoir été excessivement soûls une ou plusieurs fois dans leur vie.


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_ La voie à suivre

Seuls des engagements aux niveaux mondial, national et individuel pourront endiguer l'épidémie des MNT. Au niveau mondial, l’OMS tente de mobiliser les pays autour d'une action collective, notamment les pays africains qui, pour la plupart, n'ont pas pris de mesures adaptées.  Avec l'adoption des ODD en 2015, les responsables mondiaux se sont engagés à réduire les décès prématurés causés par les maladies liées au mode de vie de 30% d’ici 2030. Ils ont également définis des objectifs nationaux de réduction des MNT et se sont engagés à mettre en place les politiques et les mesures qui s'imposent, notamment en réduisant l’exposition de la population aux facteurs de risques et en renforçant les structures de prise en charge. 

 

L’OMS propose d’augmenter les taxes sur les produits à base de tabac et les boissons alcoolisées, d’imposer des paquets neutres voire d’interdire totalement les paquets qui visent à séduire le consommateur, et de faire appliquer les interdictions sur la publicité pour l’alcool.  Concernant l’alimentation, il est proposé d’inciter les entreprises agroalimentaires à mettre moins de sel dans leurs produits, et d’imposer une taxe sur les boissons sucrées, l’une des principales causes de l’épidémie mondiale d’obésité et de diabète. 

 

Les systèmes de santé peuvent également fournir des traitements médicaux indispensables et assurer le suivi des personnes victimes d'une crise cardiaque ou d'un infarctus, et celui des personnes à haut risque. D'autres mesures dont l'efficacité a été prouvée peuvent être mises en place telle que la vaccination contre le papillomavirus humain qui assure la prévention de pratiquement tous les types de cancer du col de l’utérus, qui tue de nombreuses femmes chaque année en Afrique. Selon le Dr Chestnov, des progrès ont été réalisés : 60% des pays dans le monde se sont fixés des objectifs pour lutter contre les MNT tandis que 92% ont intégré des mesures à leur plan de santé publique. D’autres tentent d’instaurer une taxe sur les produits à base de tabac pour financer les dépenses de santé.

 

Afin de prévenir et de contrôler ces maladies de façon simple et efficace, les individus doivent adopter un mode de vie sain grâce à une alimentation variée (beaucoup de fruits et légumes, moins de sucre, de sel et de graisses), éviter le tabac et l'alcool et pratiquer une activité physique. Sans action immédiate, l'épidémie de MNT sera un lourd fardeau pour des systèmes de santé déjà saturés et un problème majeur pour le développement de l'Afrique.  Plus l'épidémie de MNT se répandra, plus les besoins des systèmes de santé seront importants. Comme il est peu probable que le taux de croissance économique augmente à la même vitesse que les MNT, seules les mesures préventives pourront permettre d'éviter le seuil critique.  

 

Par : Zipporah Musau/ Afrique Renouveau : Décembre 2016 - Mars 2017


A Virgin Active gym in Soweto, Johannesburg South Africa. Photo credit: AMO/Robert Tshabalala

 

https://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/d%C3%A9cembre-2016-mars-2017/le-fardeau-des-%C2%AB-nouvelles-%C2%BB-maladies

 

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8 - La mauvaise alimentation à l’origine d’un décès sur cinq à travers le monde

 

Près d’un décès sur cinq dans le monde serait lié à une mauvaise alimentation, selon une étude américaine publiée, ce vendredi. Le rapport se félicite par ailleurs de la chute de la mortalité infantile et de l’allongement de l’espérance de vie, tout en déplorant l’augmentation des morts dus au terrorisme et aux conflits. La santé se joue aussi dans l’assiette. Près d’un décès sur cinq dans le monde serait lié à une mauvaise alimentation, selon une étude américaine publiée, ce vendredi. C’est l’une des conclusions marquantes d’une étude annuelle, financée par la Fondation Bill & Melinda Gates, est coordonnée par l’Institut de mesure et d’évaluation de la santé (IHME), à l’Université de Washington, à Seatle, aux États-Unis.

 

Globalement, « les gens vivent plus longtemps », souligne le Dr Christopher Murray, directeur de cet institut. Dans les détails, en près d’un demi-siècle, l’espérance de vie mondiale à la naissance pour les deux sexes a augmenté de 14 ans. De 58,4 en 1970 à 72,5 ans en 2016, selon ce panorama 2016 de la santé mondiale, paru dans la revue The Lancet. Plus précisément, elle a atteint 69,8 ans en moyenne chez les hommes et 75,3 ans chez les femmes, selon l’étude, qui rassemble les données de 195 pays et territoires.

 

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_ La « triade » obésité, conflits et maladies mentales

Le Japon a l’espérance de vie la plus élevée (83,9 ans pour les deux sexes combinés) et la Centrafrique la plus basse (50,2 ans). Côté mortalité infantile, les décès d’enfants de moins de 5 ans sont passés pour la première fois en dessous de 5 millions en 2016 (contre 16,4 millions en 1970). Une fois qu’on a dit ça, de quoi meurt-on aujourd’hui sur la planète ? Sur les 54,7 millions de décès constatés en 2016 dans le monde, 72 % sont causés par des maladies non transmissibles, comme les affections cardiovasculaires ou le diabète, souvent liées au mode de vie (alimentation, activité physique, tabac, alcool, etc.). À lui seul, le tabac est responsable d’un peu plus de 7 millions de décès dans le monde.


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La mauvaise alimentation, en particulier celle pauvre en céréales complètes, fruits et légumes, noix, poissons, et celle trop salée est, elle, associée à un peu plus de dix millions de décès mondiaux (18,8 %). Parmi toutes les formes de malnutrition, les mauvaises habitudes alimentaires représentent le principal risque de mortalité, précisent les auteurs de cette étude. En outre, une glycémie et une pression artérielle élevées, l’obésité et un excès de cholestérol sanguin font partie des dix principaux facteurs de risque de décès chez les hommes et les femmes dans le monde.

 

« En dépit des progrès, nous sommes confrontés à une triade de problèmes - l’obésité, les conflits et les maladies mentales, toxicomanie comprise, qui freinent de nombreuses nations et communautés », constate le Dr Murray. En 2016, il y avait 1,1 milliard de personnes souffrant de troubles mentaux et de toxicomanie. Les troubles dépressifs majeurs se rangeant ainsi parmi les dix principales causes maladies de quasiment tous les pays. Enfin, depuis 2006, le nombre de décès dus aux conflits et au terrorisme a, lui, considérablement augmenté, atteignant 150 500 en 2016 (+ 143 % depuis 2006), en grande partie à la suite de conflits en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

 

Ouest-France/ Modifié le 15/09/2017/ Publié le 15/09/2017

 

https://www.ouest-france.fr/sante/la-mauvaise-alimentation-l-origine-d-un-deces-sur-cinq-travers-le-monde-5248212


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9 - André Silver Konan : « Le loup RHDP, les cabris FPI, les moutons PDCI et nous »

 

Dans un texte fabuleux écrit dans son style qui porte à la réflexion, le journaliste-écrivain André Silver Konan attire l’attention sur le recul subtile de certains acquis démocratiques. Il était une fois des moutons et des cabris dans un enclos. Un jour, un loup entra dans l’enclos et commença à s’attaquer aux cabris, qui n’étaient pas assez nombreux. Alors que la communauté des moutons voulait réagir, le loup leur dit : « Ce n’est pas votre affaire, je ne m’attaque qu’aux cabris. Voyez comme je vous rends service, vous n’aurez plus à partager avec eux une ration déjà rare ». La communauté des moutons haussa les épaules et regarda le loup venir chaque jour, prendre un cabri.

 

Quelque temps plus tard, le loup revint dans l’enclos et commença à s’attaquer aux moutons à pelage noir. Alors que la communauté des moutons voulut résister, le loup leur dit : « Ce ne devrait pas être l’affaire des moutons gris et blancs, je ne m’attaque qu’aux moutons noirs. Voyez comme je vous rends service, je vous débarrasse d’une race qui n’ennoblit pas votre communauté ». Et la communauté des moutons gris et blancs laissa faire. Quelque temps encore, le loup revint dans l’enclos et s’attaqua cette fois-ci, aux moutons gris. Quand la communauté des moutons voulut l’attaquer, il rassura les moutons blancs en ces termes : « Pourquoi voulez-vous vous mêler d’une affaire qui ne vous regarde pas ? J’ai fait tout ça pour vous, pour préserver votre race pure ». Et les moutons blancs le laissèrent agir.

 

Quelque temps ensuite, le loup revint dans l’enclos. Il trouva une petite communauté de moutons blancs, ceux-ci n’eurent même pas le temps de s’organiser, qu’ils furent tous massacrés. Ceci est une fable mais toute ressemblance n’est pas pure coïncidence. Elle ressemble à la situation que nous vivons en Côte d’Ivoire. Quand le loup RHDP a commencé à s’attaquer aux pro-Gbagbo, c’étaient les cabris pour qui, une partie des Ivoiriens n’avaient pas assez de compassion, du fait de leur gestion passée ou pour tout autre motif politique.

 

Le loup a ensuite commencé à s’attaquer aux moutons noirs de la famille RHDP : les Anaky Kobéna, Gnamien Konan, Francis Wodié, Azoumana Moutayé… L’on a alors continué à dire : « c’est entre eux, ça ne nous regarde pas ». Le loup a donc entrepris de s’attaquer aux moutons gris du PDCI. Les révocations de Jean-Louis Billon, de Noël Akossi Bendjo, l’affaire du logo, les menaces d’arrestations, les intimidations visant les cadres du PDCI… Nous continuons de dire « C’est encore entre eux ».

 

« LES MILITANTS DU RDR QUI PENSENT QUE CELA N’ARRIVERA QU’AUX AUTRES, DOIVENT DÈS MAINTENANT, SE DÉTERMINER »

 

Mais notez-le très bien : le loup de la légende ne s’arrête jamais. Du moins, il ne s’arrête que lorsqu’il a massacré toute la communauté des moutons et des cabris. Les intellectuels que nous sommes, les hommes libres et indépendants de ce pays, ont le choix entre se taire et attendre que le loup arrive à leur porte, pour les dévorer, eux et leurs familles, ou commencer à organiser la riposte contre un loup qui n’a aucune intention de s’arrêter.

 

Les militants du RDR qui pensent que cela n’arrivera qu’aux autres, doivent dès maintenant, se déterminer. Sous nos yeux, une douce « autocratie » (l’expression est de l’Union européenne) est en train de prendre corps dans le tissu politique du pays, menaçant gravement et durablement tous les acquis démocratiques obtenus au prix du sang, de la sueur et des grincements de dents de mon peuple. Je vous ramène à la fable du loup dans l’enclos : il ne s’arrête jamais.

 

André Silver Konan/ Par André Silver Konan/ 29 octobre 2018/

 

https://www.ivoiresoir.net/andre-silver-konan-le-loup-rhdp-les-cabris-fpi-les-moutons-pdci-et-nous/


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(Sur France24, Henri Konan Bédié confirme sa rupture politique avec Alassane Ouattara)


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10 - Communiqué du groupe parlementaire du PDCI-RDA/ Décès en cascade des opposants : Le groupe parlementaire PDCI appelle à la « vigilance » face à la psychose

 

Le groupe parlementaire PDCI-RDA a tenu, le lundi 5 novembre 2018, sa 3ème journée parlementaire au siège du PDCI-RDA à Cocody. A l’issue des travaux de cette journée, le groupe a examiné l’actualité politique du moment. Le groupe parlementaire PDCI-RDA après avoir débattu des questions brûlantes de l’actualité livre ses positions suivantes :

 

1 Rend hommage au président Henri Konan Bédié pour l’initiative et le bon déroulement du 6ème congrès extraordinaire du PDCI-RDA tenu, le lundi 15 octobre 2018, à Daoukro. Le groupe parlementaire PDCI-RDA félicite également les membres statutaires du congrès qui ont répondu spontanément et massivement à ce rendez-vous du 6ème congrès extraordinaire.

 

2 Salue et endosse toutes les résolutions du 6ème congrès extraordinaire du PDCI-RDA.

 

3 Dénonce les conditions irrégulières du scrutin des élections municipales et régionales dans certaines localités du pays et condamne avec la la dernière énergie les violences, les blessés, les pertes en vies humaines et braquages électoraux survenus dans plusieurs localités du pays.

 

4 Réitère la demande de la réforme urgente de la Commission électorale indépendante;

 

5 Apporte sa compassion, son réconfort aux blessés et aux familles éplorées, victimes des violences enregistrées lors du scrutin du 13 octobre 2018. De ce qui précède, le groupe parlementaire PDCI-RDA invite la justice ivoirienne à traiter avec célérité et impartialité toutes les plaintes des candidats pour le triomphe du verdict des urnes et de la démocratie.

 

6 Dénonce le chantage, le harcèlement et débauchage forcé dont sont victimes les cadres du PDCI-RDA.

 

7 Le groupe parlementaire PDCI-RDA présente ses condoléances aux familles biologiques et à la grande famille politique du FPI pour les différents décès dans leur rang ces dernières semaines. Le groupe parlementaire PDCI-RDA est, comme beaucoup d’Ivoiriens, profondément perturbé par les rumeurs qui entourent ces décès et qui créent une véritable psychose dans les milieux politiques. Il en appelle à la sérénité de ses cadres et à la vigilance.

 

8 Le groupe parlementaire PDCI-RDA félicite son président le professeur Maurice Kakou Guikahué pour sa fidélité au président Henri Konan Bédié, son courage politique et lui témoigne son soutien indéfectible.

 

9 Le groupe parlementaire PDCI-RDA apporte son soutien franc au président Henri Konan Bédié pour la protection du PDCI-RDA et son ambition de reconquête du pouvoir d’Etat en 2020.

 

10 Encourage le président Henri Konan Bédié à poursuivre avec l’ensemble de nos avocats, les démarches administratives et judiciaires engagées pour l’ensemble des procédures dans nos différentes juridictions en général et en particulier la restitution du logo du PDCI-RDA confisqué abusivement par le RHDP, parti unifié.

 

11 Le groupe parlementaire PDCI-RDA fidèle à ses idéaux de paix de tolérance et de justice prend à témoin l’opinion nationale et internationale pour le respect de la démocratie et l’état de droit en Côte d’Ivoire.

 

12 le groupe parlementaire PDCI-RDA appelle tous les militants du PDCI-RDA à la sérénité, à la vigilance à l’union sacrée autour de leur leader le président Henri Konan Bédié.

 

Fait à Abidjan, le lundi 5 novembre 2018/ P/ Le groupe parlementaire PDCI-RDA/ Honorable Olivier Akoto/ Porte parole

 

Publié le Mardi 6 Novembre 2018/ Par Ivoirebusiness/

 

https://ivoirebusiness.net/articles/deces-en-cascade-des-opposants-le-groupe-parlementaire-pdci-appelle-la-vigilance-face-la


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11 - Côte d'Ivoire : Rumeur persistante de deux décès de femmes en couche le ventre ouvert, l'hôpital de Grand Bassam dément

 

Le secteur de la santé est à nouveau secoué par des cas de décès Rechercher décès signalés cette semaine. En effet, la rumeur de deux autres cas de décès, à l’hôpital de Grand-Bassam, mardi qui a défrayé la chronique particulièrement sur les réseaux sociaux.

 

Cette rumeur qui a laissé croire aux décès Rechercher décès de deux femmes Rechercher deux femmes en couche Rechercher couche le ventre ouvert lors de la réalisation de leurs césariennes pour des raisons de coupure d’électricité, a été démentie par la direction de l’hôpital, à travers une communication signée par Tian Pleinan Nathalie, Administrateur Principal des Services Financiers. « Un message publié sur les réseaux sociaux à partir du groupe « Observatoire démocratique de Côte d’Ivoire faisant état de ce que deux femmes Rechercher deux femmes seraient décédées à l’hôpital général de Grand Bassam le ventre ouvert lors de la réalisation de leurs césariennes pour des raisons de coupure d’électricité.

 

Je me presse de faire connaitre qu’aucun décès Rechercher décès de parturientes n’a eu lieu pour un tel motif au bloc opératoire de l’hôpital de Grand Bassam. Le présent rapport est donc établi pour porter des précisions quant à ces allégations et demander que les auteurs soient retrouvés pour qu’ils répondent de leur acte » , a-t-elle clarifié. Notons qu’à l’instar de Grand Bassam, l’hôpital général de Koumassi un cas de décès Rechercher décès d’une enseignante à l’hôpital général de Koumassi, mardi a causé des remous dans l’enceinte du centre hospitalier par des élèves de la défunte.

 

Casimir Boh, Abidjan/ Faire découvrir l’Info/ Commenter l’Info/  ©Koaci.com- Jeudi 17 mai 2018

 

http://koaci.com/cote-divoire-rumeur-persistante-deux-deces-femmes-couche-ventre-ouvert-lhopital-grand-bassam-dement-119872.html


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12 - Côte d’Ivoire : Décès de trois journalistes ivoiriens à Abidjan

 

Trois journalistes ivoiriens, Achille Dépié de Radio Côte d’Ivoire, Laurent Banga de la télévision nationale ivoirienne (RTI) Bruno Kouassi du site de ‘’Lamediane.com’’ ont déposé à jamais leurs micros et plumes. Ces confrères sont décédés ces dernières 24 heures.

 

Immobilisé par la maladie depuis quelques mois, Bruno Kouassi, a pu bénéficier de l’assistance des journalistes ivoiriens, pour la prise en charge de ses frais d’opération. Mais l’homme n’aura pas survécu au mal pernicieux qui le rongeait. Selon le président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le confrère est décédé au petit matin de ce lundi 30 juillet 2018, à 3h. Le décès de Laurent Banga, journaliste-présentateur sur RT1…

 

Abidjan, 30 juil (AIP)-/ PUBLIÉ LE 30/07/2018 DANS ABIDJAN ACTUALITÉS CÔTE D'IVOIRE/

 

https://aip.ci/cote-divoire-deces-de-trois-journalistes-ivoiriens-a-abidjan/


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Avis des internautes

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