EVEIL


Publié le 07/11/2018 à 01:35:38
AFRIQUE/ SANTE PUBLIQUE/ DECES SUSPECTS OU CONTROLE DEMOGRAPHIQUE : Trop de décès bizarres et suspects en Afrique, à qui la faute ?





« Côte d’Ivoire/ Santé publique/ décès multiples bizarres : Le groupe parlementaire PDCI-RDA présente ses condoléances aux familles biologiques et à la grande famille politique du FPI pour les différents décès dans leur rang ces dernières semaines. Le groupe parlementaire PDCI-RDA est, comme beaucoup d’Ivoiriens, profondément perturbé par les rumeurs qui entourent ces décès et qui créent une véritable psychose dans les milieux politiques. Il en appelle à la sérénité de ses cadres et à la vigilance. »

 

Résultat de recherche d'images pour "groupe parlementaire du pdci rda, 2018"

 

-----------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour "hopitaux africains, morts, hopital, afrique"

 

1 - Afrique : se faire opérer tue deux fois plus qu'ailleurs, mais ne pas le faire tue sans doute plus encore

 

Le taux de mortalité lors des opérations chirurgicales est deux fois plus élevé en Afrique qu'en moyenne dans le monde. C’est ce qui ressort d’une étude publiée le 3 janvier 2018 par la revue médicale «The Lancet», selon laquelle «les complications péri-opératoires représentent un fardeau de santé global important» sur le continent. D'après les auteurs de cette étude, «près d'un patient sur cinq en Afrique a des complications après une opération». 

En théorie, les résultats de l’étude montrent que la mortalité pourrait y être moins élevée qu'ailleurs, car les patients sont plus jeunes et les interventions moins lourdes. Pourtant, à chiffres comparables, à savoir dans la chirurgie non urgente, la mortalité atteint 1% sur le continent, contre 0,5% dans le monde.


Résultat de recherche d'images pour "hopitaux africains, morts, hopital, afrique"

 

_ Une recherche dans 25 pays

Ce vaste travail a été réalisé par 30 chercheurs qui ont étudié quelque 11.422 patients de plus de 18 ans ayant subi une chirurgie hospitalière dans 247 hôpitaux de 25 pays d'Afrique. Les patients avaient un âge moyen de 38,5 ans avec un profil à risque plus faible que dans les pays à revenus élevés. 11% d’entre eux étaient infectés par le VIH, tandis que 57% des prises en charge étaient urgentes ou émergentes, la plus courante concernant les accouchements par césarienne dans 33% des cas. Au total, 18,2% ont connu des complications, et parmi eux presque un sur dix en est mort.

  

_ Améliorer la surveillance

L'étude du Lancet montre «qu'une pénurie de main-d’œuvre et de ressources aboutissent à une chirurgie moins sûre dans la région. Pour améliorer ces résultats, elle appelle à une amélioration de la surveillance des patients pendant et juste après leur opération». Ainsi, selon son principal auteur, le Sud-Africain Bruce Biccard, de l'hôpital Groote Schuur au Cap, «beaucoup de vies pourraient être sauvées par un suivi efficace des patients. (...) Le résultat des opérations restera mauvais tant que le problème du manque de ressources ne sera pas réglé.»


Image associée


_ Pas assez d’actes chirurgicaux

D'autres experts se sont dits encore plus inquiets face à d'autres chiffres montrant le besoin non satisfait d’actes chirurgicaux en Afrique. Il n’y a que 212 opérations pour 100.000 habitants par an sur le continent africain, «20 fois moins» que nécessaire pour couvrir les besoins vitaux d'une population, ont aussi relevé trois chercheurs. Il existe 0,7 chirurgiens, obstétriciens et anesthésistes… pour 100.000 habitants, loin des 20 à 40 qui seraient recommandés. En conclusion, selon l’étude, si les patients meurent trop souvent après un passage au bloc opératoire, «l'absence de chirurgie en Afrique représente un tueur silencieux qui fait probablement plus de victimes»...

 

Par Catherine Le Brech@GeopolisAfrique/ Publié le 04/01/2018/ Mis à jour le 05/01/2018/ CLAP SOCIÉTÉ,  AFRIQUE

 

http://geopolis.francetvinfo.fr/en-afrique-se-faire-operer-tue-mais-ne-pas-le-faire-tue-sans-doute-plus-encore-174597


Image associée


-----------------------------------

 

  

2 - Dans les «hôpitaux-mouroirs» du Cameroun

 

La mort tragique faute de soins d’une femme enceinte de jumeaux a relancé la polémique sur la prise en charge des patients dans les hôpitaux publics du Cameroun. Certains n’hésitent pas à traiter les médecins camerounais d’«assassins». Ils les accusent d’abandonner les malades qui ne peuvent pas payer les soins. La scène se déroule le 12 mars 2016 aux portes de l’Hôpital Laquintinie, l’un des principaux établissements publics de Douala, la capitale économique du Cameroun.

 

C’est là que Monique Koumateke, une jeune Camerounaise de 31 ans est décédée avec les jumeaux qu’elle portait, faute de soins. Une mort tragique qui a suscité une vague d’indignation dans le pays. Sa famille accuse le personnel de l’hôpital d’être responsable de sa mort. Selon l’hôpital, la jeune femme est arrivée inconsciente avec plusieurs membres de la famille. Le personnel refuse alors de la prendre en charge après avoir constaté qu’elle était déjà morte. Ce que contestent formellement les proches de la victime. Ils affirment que les bébés étaient bien vivants quand leur mère est arrivée inconsciente aux urgences de l’hôpital.

  

_ Le drame devant la porte fermée de la maternité

Devant la porte fermée de la maternité, une proche de la jeune femme tente de sauver les fœtus en improvisant une césarienne. Avec une lame chirurgicale, Rose Tacke éventre sa tante et retire les deux bébés qui n’ont malheureusement pas survécu. Menacée de poursuites pour profanation de cadavre, Rose Tacke ne regrette pas aujourd’hui son geste. Elle raconte le fil des événements. De l’accueil glacial réservé par le personnel médical à la maternité, qui, sans avoir examiné la malade, conclut à sa mort, à son renvoi à la morgue sans aucun certificat de décès. L’employé de la morgue «s’étonne qu’on veuille y installer une femme enceinte dont le fœtus donne visiblement des signes de vie», témoigne Rose Tacke dans l’hebdomadaire Jeune Afrique.

 

Retour à la maternité. Nouvelles suppliques au personnel et nouveau refus. L’unique bloc opératoire du service est déjà occupé, annonce une infirmière de la maternité dont les propos cyniques et cinglants résonnent encore dans la tête de Rose: «Ce n’est pas la première fois qu’une femme meurt avec des fœtus dans le ventre.» Puis les portes de la maternité se referment au nez de sa famille. «Nous nous sommes retrouvés face à nous-mêmes, désemparés… J’ignore si le serment d’Hippocrate a le moindre sens chez nous», raconte-t-elle à Jeune Afrique.

 

 _ «L’hôpital est le miroir de ce qui se passe au pays»

Les images de la scène montrant la défunte jeune maman étendue dans une mare de sang, avec ses deux bébés morts sur son ventre, ont fait le tour du monde, suscitant colère et indignation au Cameroun. Les appels à la démission du ministre de la Santé se sont multipliés jusque dans les rangs du parti au pouvoir. «L’image actuelle de nos hôpitaux est très pathétique. On dirait des prisons à ciel ouvert. On peut dire sans risque de se tromper que les hôpitaux ne répondent pas aux attentes… Les hôpitaux publics du pays sont des mouroirs», se désole Hugues Seumo sur le site camerounais Camer.be. Pour lui, l’hôpital est le miroir de ce qui se passe au Cameroun. «Un pays où les tenants du pouvoir, au moindre malaise ou accident, sont évacués en dehors du pays. L’état désastreux, humiliant, dégradant et honteux des hôpitaux du pays, ne les concerne pas», affirme-t-il.

 

Dans une tribune publiée par le journal Le Monde, l’essayiste camerounais Yann Gwet ne décolère pas. Ce qui importe dans cette histoire, et qui permet d’expliquer la réaction populaire, est que la scène à l’origine du scandale s’est produite au sein d’un hôpital, remarque-t-il. «En 2016, des hommes et des femmes meurent tous les jours dans les hôpitaux camerounais parce qu’ils doivent acheter sans en avoir les moyens leur propre seringue ou leur propre flacon d’alcool. En 2016, les hôpitaux camerounais sont, en somme, des lieux d’inhumanité, de violence et de malheur», écrit Yann Gwet. Le directeur de l’hôpital incriminé de Douala a été limogé par le gouvernement le 12 avril 2016. Mais la polémique est très loin d’être close après cette tragédie. Un autre directeur d’hôpital a été relevé de ses fonctions à Mbanga, à environ 50 km de Douala, après un décès similaire à celui de Monique Koumateke.

 

Par Martin Mateso@GeopolisAfrique/ Publié le 15/04/2016/ Mis à jour le 16/04/2016/

 

http://geopolis.francetvinfo.fr/dans-les-hopitaux-mouroirs-du-cameroun-103789

 

-----------------------------------

  

 

3 - Hôpitaux : des patients retenus prisonniers jusqu'au paiement de la facture

 

Voir un médecin ou être admis dans un hôpital reste inaccessible pour des centaines de milliers de personnes en Afrique subsaharienne. Dans de nombreux pays, les malades qui n’ont pas les moyens de régler leurs factures médicales sont retenus dans les hôpitaux jusqu’au solde de tout compte. Dans certains hôpitaux du continent, la guérison n’est pas toujours une délivrance. Une fois les soins terminés, des milliers de patients se retrouvent «enchaînés, affamés et abusés» parce qu’ils ne peuvent pas payer la facture, révèle un rapport publié par l'Institut royal britannique Chatam House. La pratique est si courante qu’elle semble «normale» pour les malades qui pensent à tort que les hôpitaux ont le droit de le faire.

  

_ Des femmes et des bébés prisonniers

Le rapport qui se base notamment sur de articles publiés dans la presse ne donne pas de chiffres précis sur les personnes détenues dans les hôpitaux après la fin des soins. L’étude précise toutefois que des centaines de milliers de personnes seraient concernées avec une majorité de femmes. Alors qu’elles accouchent le plus souvent à domicile, les femmes se retrouvent parfois obligées d’aller à l’hôpital pour une césarienne ou un traitement d’urgence. Pauvres et vulnérables, elles sont alors retenues avec leur bébé jusqu’au paiement de la facture. «Les femmes donnent naissance à des bébés qui entrent dans le monde en tant que prisonniers» affirme Robert Yates, co-auteur du rapport de l'Institut royal pour les affaires internationales.

 

 _ Du sexe pour payer la facture

La détention des mauvais payeurs peut parfois durer des mois durant lesquels les patients sont soumis à des pressions. Dans un hôpital de Nairobi au Kenya, de nombreuses femmes retenues après un accouchement ont eu des rapports sexuels payants avec des médecins pour régler leurs factures. «A chaque fois que nous avions un rapport, il me donnait de l'argent. J'ai partagé cela avec une amie qui a également été détenue et elle m'a dit que tous les médecins qui couchent avec des patientes leur donnent quelque chose», témoigne une jeune femme piégée par «sa dette» à l’hôpital. Oubliée par son mari, elle a passé 5 mois à l’hôpital dans la hantise que son mari en «épouse une autre».

  

_ Une libération très politique

Quand la famille n’intervient pas pour payer la note, c’est une ONG, l’église ou la mosquée locale qui rassemblent les fonds dus pour libérer les patients retenus dans les hôpitaux. Certains responsables politiques tentent parfois de tirer profit de la situation pour faire parler d’eux à l’approche des élections. Au Nigeria, par exemple, l'épouse du gouverneur de l'Etat d'Abia a payé en 2016 les factures de huit patients. Un exemple parmi tant d'autres. En 2001, les pays africains se sont engagés à consacrer au moins 15% de leur budget aux soins de santé. Mais aujourd’hui, six d’entre eux seulement (Botswana, Burkina Faso, Malawi, Niger, Rwanda et Zambie) ont atteint cet objectif sans pour autant que toutes leurs populations aient accès à des soins décents, comme le souligne le site de l'ONU Afrique Renouveau.

 

Par Eléonore Abou Ez@GeopolisAfrique/ Publié le 13/12/2017/ Mis à jour le 13/12/2017 /

 

http://geopolis.francetvinfo.fr/hopitaux-des-patients-retenus-prisonniers-jusqu-au-paiement-de-la-facture-171951

 

-----------------------------------

  

 

4 - Afrique du Sud : Scandale autour de la mort d’au moins 94 malades mentaux faute de soins adaptés

 

POLEMIQUE/ Selon une enquête officielle, ces patients sont décédés après avoir été transférés en urgence d'un hôpital psychiatrique de Johannesburg vers 27 centres de soins de piètre qualité tenus par des ONG...Des établissements sanitaires décrits comme des « camps de concentration ». Au moins 94 patients atteints de maladies mentales sont morts entre mars et décembre 2016 faute de soins adaptés, après avoir été transférés en urgence d’un hôpital psychiatrique de Johannesburg ( Afrique du Sud) vers 27 centres de piètre qualité tenus par des ONG. Tel est le constat formulé par une enquête officielle, qui a provoqué ce mercredi un scandale dans le pays. A l’origine de ce tollé : la décision du département de la Santé de la province de Gauteng de mettre un terme au contrat qui le liait à l’hôpital Life Esidimeni. Un millier de patients ont en conséquence été transférés. Traités comme « dans un marché aux bestiaux »

 

Déshydratation, diarrhées, crises d’épilepsie… « une personne est morte des suites d’une maladie mentale. Ce n’est le cas d’aucune des 93 autres victimes », a expliqué devant la presse l’auteur de l’enquête, Malegapuru Makgoba, le médiateur en charge des questions de santé, indiquant que ce bilan pourrait encore augmenter. Tout au long des 68 pages de son rapport, l’auteur décrit en détail les conditions déplorables du transfèrement des malades, traités comme « dans un marché aux bestiaux ». Il dénonce également leurs conditions de séjour dans leurs nouveaux centres de soins, souvent « mal équipés », privés de chauffage et surchargés, où ils n’ont parfois pas reçu assez à manger et à boire. Le plus grand syndicat du pays exige un « système de soins public global »

 

La « ministre » provinciale en charge du département de la Santé, Qedani Mahlangu, a présenté sa démission, tandis que le Premier ministre de la province, David Makhura, a promis de poursuivre tous les responsables du drame. De son côté, l’opposition a dénoncé les « négligences » du gouvernement du Congrès national africain (ANC). Quant au plus grand syndicat du pays (Cosatu), il a exigé la mise en place d’un « système de soins public global » sans « sous-traitance » vers le privé.

 

20 Minutes avec agences/ Publié le 02/02/17/ Mis à jour le 02/02/17/

 

https://www.20minutes.fr/monde/2007343-20170202-afrique-sud-scandale-autour-mort-moins-94-malades-mentaux-faute-soins-adaptes

 

-----------------------------------

 

  

5 - AFRIQUE/ SANTE : Le fardeau des « nouvelles » maladies

 

D’ici 2030, le diabète, le cancer, les maladies cardiaques et respiratoires seront la principale cause de mortalité… A la troisième sonnerie consécutive de son téléphone, Jennifer Nakazi, 26 ans, se figea dans le hall encombré de cette banque en plein cœur de New York. Elle s’apprêtait à envoyer de l’argent à sa famille en Ouganda et son frère l'appellait pour lui donner des nouvelles de sa mère malade.  A 63 ans, la mère, souffrant de diabète depuis dix ans, a dû être hospitalisée en raison d’un taux de sucre sanguin et d'une tension artérielle excessivement élevés. “J’espère que nous n’allons pas la perdre. Notre père est mort de diabète il y a deux ans à peine. C'est une période difficile ”, explique Melle Nakazi à Afrique Renouveau. Après avoir effectué un transfert de 700 dollars, elle rappella son frère. C'est un soulagement : l’état de leur mère s’est stabilisé. Mais le combat est loin d’être terminé.

 

Melle Nakazi fait attention à son alimentation, évitant le sucre et les boissons alcoolisées. Elle redoute le diabète et ces maladies relativement nouvelles dont le nombre a plus que doublé ces dernières années en Afrique. Le diabète de type 2, tout comme les maladies cardiovasculaires, le cancer et les maladies respiratoires chroniques, appartiennent à la catégorie des maladies non transmissibles (MNT) également appelées “maladies liées au mode de vie”. Comme leur nom l'indique, elles sont essentiellement liées au mode de vie et à l'environnement immédiat.

 

Une alimentation trop riche en lipides, en sucre ou en sel, le tabac, l'abus d'alcool, et l’absence d’exercice physique, représentent les quatre principaux facteurs de risque qui favorisent l’apparition des MNT telles que l’hypertension artérielle, l’obésité, les maladies respiratoires, le diabète et le cholestérol. Ces mauvaises habitudes sont généralement adoptées à l'adolescence ou à l'âge adulte, estiment les experts, mais peuvent facilement être corrigées. Des millions de vies pourraient être épargnées grâce à une alimentation plus saine, une activité physique, l'absence de tabac et une consommation modérée d'alcool. Un régime de vie que Melle Nakazi est bien déterminée à suivre.

 

Responsables de 70% des décès dans le monde, les MNT sont aujourd’hui la principale cause de mortalité dans la majorité des régions du monde, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En 2012, les MNT ont fait 38 millions de victimes, dont 80% vivaient dans les pays en développement. Près de la moitié sont des morts prématurées– avant 70 ans. Longtemps considérées comme des maladies occidentales touchant uniquement les urbains et les plus aisés, les MNT ont silencieusement fait leur apparition dans de nombreuses régions d’Afrique, alors que les gouvernements et la communauté internationale avaient les yeux rivés sur la lutte contre les maladies transmissibles - VIH, paludisme, tuberculose,

polio.

 

 _ Une bombe à retardement

Dans les dix prochaines années, les 54 pays d'Afrique vont connaître la plus forte augmentation de décès dans le monde causés par les MNT. Bien que des maladies transmissibles prédominent, l’OMS prévoit que d’ici 2030, les MNT seront la principale cause de mortalité en Afrique sub-saharienne, une épreuve majeure alors que la population aura doublé sur le continent. « En Afrique, les cas de MNT augmentent rapidement et devraient dépasser ceux des maladies transmissibles, maternelles, prénatales et nutritionnelles, pour devenir les principales causes de mortalité d’ici 2030 », explique le Dr Oleg Chestnov, Sous-Directeur général au groupe maladies non transmissibles et santé mentale de l’OMS à Afrique Renouveau.      

 

En Afrique du Nord, les MNT sont déjà la cause de plus de trois quarts des décès. Près de la moitié de la population de cette région souffre d’hypertension artérielle, une pathologie qui annonce d'autres MNT telles que les maladies cardiaques, d'après les données de l'OMS en 2014. En Algérie, Egypte, Libye ainsi qu’au Maroc, plus de 75% des décès en 2012 furent causés par une MNT.  La préoccupation première des responsables de santé publique concerne désormais l'hypertension qui touche déjà 30% de la population africaine et qui risque d'engendrer entre autres des maladies coronariennes, des infarctus, et des déficiences rénales ou visuelles.

  

_ Effets néfastes

Les MNT nuisent autant aux malades qu'à l'économie. Au niveau national, elles entravent les efforts de lutte contre la pauvreté, rendant encore plus difficile la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) tel que l’objectif numéro 3, qui vise à assurer la bonne santé et le bien-être de chacun. Les maladies chroniques à grande échelle se traduisent par une décroissance des rendements du travail, une baisse des retours sur investissement en capital humain et une augmentation des coûts de santé.

La multiplication des cas de MNT engendrera une « charge de morbidité générale » pesant sur des systèmes de santé déjà saturés et qui doivent faire face au paludisme, à la tuberculose, au VIH/Sida, et à une santé maternelle et infantile déplorable. Les MNT sont des affections de longue durée qui impliquent des diagnostics complexes, des médicaments sophistiqués, et une gestion intensive de l'invalidité.

  

_ Une once de prévention

Bien que le tabac soit la cause des MNT la plus facile à prévenir, de plus en plus de jeunes africains se mettent à fumer. Environ un adolescent sur 10 fume des cigarettes et le même nombre consomme du tabac sous d’autres formes. La moitié des adolescents en Afrique sont des fumeurs passifs », selon Population Reference Bureau (PRB), une ONG basée à Washington D.C. En Zambie, environ un quart des élèves entre 13 et 15 ans fument ou consomment du tabac. En Afrique du Sud,  la proportion est de 24% pour les garçons et 19% pour les filles, lycée et collège confondus. 

 

Quant à l’alcool, les campagnes publicitaires présentent sa consommation comme une activité « cool », les jeunes y ont facilement accès et sont très exposés. En Namibie, près de 26% des garçons et 21% des filles entre 13 et 15 ans sont des consommateurs d’alcool réguliers. En Mauritanie, 21% des garçons et 14% des filles dans le secondaire indiquent avoir été excessivement soûls une ou plusieurs fois dans leur vie.

  

_ La voie à suivre

Seuls des engagements aux niveaux mondial, national et individuel pourront endiguer l'épidémie des MNT. Au niveau mondial, l’OMS tente de mobiliser les pays autour d'une action collective, notamment les pays africains qui, pour la plupart, n'ont pas pris de mesures adaptées.  Avec l'adoption des ODD en 2015, les responsables mondiaux se sont engagés à réduire les décès prématurés causés par les maladies liées au mode de vie de 30% d’ici 2030. Ils ont également définis des objectifs nationaux de réduction des MNT et se sont engagés à mettre en place les politiques et les mesures qui s'imposent, notamment en réduisant l’exposition de la population aux facteurs de risques et en renforçant les structures de prise en charge. 

 

L’OMS propose d’augmenter les taxes sur les produits à base de tabac et les boissons alcoolisées, d’imposer des paquets neutres voire d’interdire totalement les paquets qui visent à séduire le consommateur, et de faire appliquer les interdictions sur la publicité pour l’alcool.  Concernant l’alimentation, il est proposé d’inciter les entreprises agroalimentaires à mettre moins de sel dans leurs produits, et d’imposer une taxe sur les boissons sucrées, l’une des principales causes de l’épidémie mondiale d’obésité et de diabète. 

 

Les systèmes de santé peuvent également fournir des traitements médicaux indispensables et assurer le suivi des personnes victimes d'une crise cardiaque ou d'un infarctus, et celui des personnes à haut risque. D'autres mesures dont l'efficacité a été prouvée peuvent être mises en place telle que la vaccination contre le papillomavirus humain qui assure la prévention de pratiquement tous les types de cancer du col de l’utérus, qui tue de nombreuses femmes chaque année en Afrique. Selon le Dr Chestnov, des progrès ont été réalisés : 60% des pays dans le monde se sont fixés des objectifs pour lutter contre les MNT tandis que 92% ont intégré des mesures à leur plan de santé publique. D’autres tentent d’instaurer une taxe sur les produits à base de tabac pour financer les dépenses de santé.

 

Afin de prévenir et de contrôler ces maladies de façon simple et efficace, les individus doivent adopter un mode de vie sain grâce à une alimentation variée (beaucoup de fruits et légumes, moins de sucre, de sel et de graisses), éviter le tabac et l'alcool et pratiquer une activité physique. Sans action immédiate, l'épidémie de MNT sera un lourd fardeau pour des systèmes de santé déjà saturés et un problème majeur pour le développement de l'Afrique.  Plus l'épidémie de MNT se répandra, plus les besoins des systèmes de santé seront importants. Comme il est peu probable que le taux de croissance économique augmente à la même vitesse que les MNT, seules les mesures préventives pourront permettre d'éviter le seuil critique.  

 

Par : Zipporah Musau/ Afrique Renouveau : Décembre 2016 - Mars 2017


A Virgin Active gym in Soweto, Johannesburg South Africa. Photo credit: AMO/Robert Tshabalala

 

https://www.un.org/africarenewal/fr/magazine/d%C3%A9cembre-2016-mars-2017/le-fardeau-des-%C2%AB-nouvelles-%C2%BB-maladies

 

-----------------------------------

 

  

6 - La mauvaise alimentation à l’origine d’un décès sur cinq à travers le monde

 

Près d’un décès sur cinq dans le monde serait lié à une mauvaise alimentation, selon une étude américaine publiée, ce vendredi. Le rapport se félicite par ailleurs de la chute de la mortalité infantile et de l’allongement de l’espérance de vie, tout en déplorant l’augmentation des morts dus au terrorisme et aux conflits. La santé se joue aussi dans l’assiette. Près d’un décès sur cinq dans le monde serait lié à une mauvaise alimentation, selon une étude américaine publiée, ce vendredi. C’est l’une des conclusions marquantes d’une étude annuelle, financée par la Fondation Bill & Melinda Gates, est coordonnée par l’Institut de mesure et d’évaluation de la santé (IHME), à l’Université de Washington, à Seatle, aux États-Unis.

 

Globalement, « les gens vivent plus longtemps », souligne le Dr Christopher Murray, directeur de cet institut. Dans les détails, en près d’un demi-siècle, l’espérance de vie mondiale à la naissance pour les deux sexes a augmenté de 14 ans. De 58,4 en 1970 à 72,5 ans en 2016, selon ce panorama 2016 de la santé mondiale, paru dans la revue The Lancet. Plus précisément, elle a atteint 69,8 ans en moyenne chez les hommes et 75,3 ans chez les femmes, selon l’étude, qui rassemble les données de 195 pays et territoires.

 

 

_ La « triade » obésité, conflits et maladies mentales

Le Japon a l’espérance de vie la plus élevée (83,9 ans pour les deux sexes combinés) et la Centrafrique la plus basse (50,2 ans). Côté mortalité infantile, les décès d’enfants de moins de 5 ans sont passés pour la première fois en dessous de 5 millions en 2016 (contre 16,4 millions en 1970). Une fois qu’on a dit ça, de quoi meurt-on aujourd’hui sur la planète ? Sur les 54,7 millions de décès constatés en 2016 dans le monde, 72 % sont causés par des maladies non transmissibles, comme les affections cardiovasculaires ou le diabète, souvent liées au mode de vie (alimentation, activité physique, tabac, alcool, etc.). À lui seul, le tabac est responsable d’un peu plus de 7 millions de décès dans le monde.

 

La mauvaise alimentation, en particulier celle pauvre en céréales complètes, fruits et légumes, noix, poissons, et celle trop salée est, elle, associée à un peu plus de dix millions de décès mondiaux (18,8 %). Parmi toutes les formes de malnutrition, les mauvaises habitudes alimentaires représentent le principal risque de mortalité, précisent les auteurs de cette étude. En outre, une glycémie et une pression artérielle élevées, l’obésité et un excès de cholestérol sanguin font partie des dix principaux facteurs de risque de décès chez les hommes et les femmes dans le monde.

 

« En dépit des progrès, nous sommes confrontés à une triade de problèmes - l’obésité, les conflits et les maladies mentales, toxicomanie comprise, qui freinent de nombreuses nations et communautés », constate le Dr Murray. En 2016, il y avait 1,1 milliard de personnes souffrant de troubles mentaux et de toxicomanie. Les troubles dépressifs majeurs se rangeant ainsi parmi les dix principales causes maladies de quasiment tous les pays. Enfin, depuis 2006, le nombre de décès dus aux conflits et au terrorisme a, lui, considérablement augmenté, atteignant 150 500 en 2016 (+ 143 % depuis 2006), en grande partie à la suite de conflits en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

 

Ouest-France/ Modifié le 15/09/2017/ Publié le 15/09/2017

 

https://www.ouest-france.fr/sante/la-mauvaise-alimentation-l-origine-d-un-deces-sur-cinq-travers-le-monde-5248212

 

-----------------------------------

 

  

7 - André Silver Konan : « Le loup RHDP, les cabris FPI, les moutons PDCI et nous »

 

Dans un texte fabuleux écrit dans son style qui porte à la réflexion, le journaliste-écrivain André Silver Konan attire l’attention sur le recul subtile de certains acquis démocratiques. Il était une fois des moutons et des cabris dans un enclos. Un jour, un loup entra dans l’enclos et commença à s’attaquer aux cabris, qui n’étaient pas assez nombreux. Alors que la communauté des moutons voulait réagir, le loup leur dit : « Ce n’est pas votre affaire, je ne m’attaque qu’aux cabris. Voyez comme je vous rends service, vous n’aurez plus à partager avec eux une ration déjà rare ». La communauté des moutons haussa les épaules et regarda le loup venir chaque jour, prendre un cabri.

 

Quelque temps plus tard, le loup revint dans l’enclos et commença à s’attaquer aux moutons à pelage noir. Alors que la communauté des moutons voulut résister, le loup leur dit : « Ce ne devrait pas être l’affaire des moutons gris et blancs, je ne m’attaque qu’aux moutons noirs. Voyez comme je vous rends service, je vous débarrasse d’une race qui n’ennoblit pas votre communauté ». Et la communauté des moutons gris et blancs laissa faire. Quelque temps encore, le loup revint dans l’enclos et s’attaqua cette fois-ci, aux moutons gris. Quand la communauté des moutons voulut l’attaquer, il rassura les moutons blancs en ces termes : « Pourquoi voulez-vous vous mêler d’une affaire qui ne vous regarde pas ? J’ai fait tout ça pour vous, pour préserver votre race pure ». Et les moutons blancs le laissèrent agir.

 

Quelque temps ensuite, le loup revint dans l’enclos. Il trouva une petite communauté de moutons blancs, ceux-ci n’eurent même pas le temps de s’organiser, qu’ils furent tous massacrés. Ceci est une fable mais toute ressemblance n’est pas pure coïncidence. Elle ressemble à la situation que nous vivons en Côte d’Ivoire. Quand le loup RHDP a commencé à s’attaquer aux pro-Gbagbo, c’étaient les cabris pour qui, une partie des Ivoiriens n’avaient pas assez de compassion, du fait de leur gestion passée ou pour tout autre motif politique.

 

Le loup a ensuite commencé à s’attaquer aux moutons noirs de la famille RHDP : les Anaky Kobéna, Gnamien Konan, Francis Wodié, Azoumana Moutayé… L’on a alors continué à dire : « c’est entre eux, ça ne nous regarde pas ». Le loup a donc entrepris de s’attaquer aux moutons gris du PDCI. Les révocations de Jean-Louis Billon, de Noël Akossi Bendjo, l’affaire du logo, les menaces d’arrestations, les intimidations visant les cadres du PDCI… Nous continuons de dire « C’est encore entre eux ».

 

« LES MILITANTS DU RDR QUI PENSENT QUE CELA N’ARRIVERA QU’AUX AUTRES, DOIVENT DÈS MAINTENANT, SE DÉTERMINER »

 

Mais notez-le très bien : le loup de la légende ne s’arrête jamais. Du moins, il ne s’arrête que lorsqu’il a massacré toute la communauté des moutons et des cabris. Les intellectuels que nous sommes, les hommes libres et indépendants de ce pays, ont le choix entre se taire et attendre que le loup arrive à leur porte, pour les dévorer, eux et leurs familles, ou commencer à organiser la riposte contre un loup qui n’a aucune intention de s’arrêter.

 

Les militants du RDR qui pensent que cela n’arrivera qu’aux autres, doivent dès maintenant, se déterminer. Sous nos yeux, une douce « autocratie » (l’expression est de l’Union européenne) est en train de prendre corps dans le tissu politique du pays, menaçant gravement et durablement tous les acquis démocratiques obtenus au prix du sang, de la sueur et des grincements de dents de mon peuple. Je vous ramène à la fable du loup dans l’enclos : il ne s’arrête jamais.

 

André Silver Konan/ Par André Silver Konan/ 29 octobre 2018/

 

https://www.ivoiresoir.net/andre-silver-konan-le-loup-rhdp-les-cabris-fpi-les-moutons-pdci-et-nous/

 

-----------------------------------

 

  

8 - Communiqué du groupe parlementaire du PDCI-RDA/ Décès en cascade des opposants : Le groupe parlementaire PDCI appelle à la « vigilance » face à la psychose

 

Le groupe parlementaire PDCI-RDA a tenu, le lundi 5 novembre 2018, sa 3ème journée parlementaire au siège du PDCI-RDA à Cocody. A l’issue des travaux de cette journée, le groupe a examiné l’actualité politique du moment. Le groupe parlementaire PDCI-RDA après avoir débattu des questions brûlantes de l’actualité livre ses positions suivantes :

 

1 Rend hommage au président Henri Konan Bédié pour l’initiative et le bon déroulement du 6ème congrès extraordinaire du PDCI-RDA tenu, le lundi 15 octobre 2018, à Daoukro. Le groupe parlementaire PDCI-RDA félicite également les membres statutaires du congrès qui ont répondu spontanément et massivement à ce rendez-vous du 6ème congrès extraordinaire.

 

2 Salue et endosse toutes les résolutions du 6ème congrès extraordinaire du PDCI-RDA.

 

3 Dénonce les conditions irrégulières du scrutin des élections municipales et régionales dans certaines localités du pays et condamne avec la la dernière énergie les violences, les blessés, les pertes en vies humaines et braquages électoraux survenus dans plusieurs localités du pays.

 

4 Réitère la demande de la réforme urgente de la Commission électorale indépendante;

 

5 Apporte sa compassion, son réconfort aux blessés et aux familles éplorées, victimes des violences enregistrées lors du scrutin du 13 octobre 2018. De ce qui précède, le groupe parlementaire PDCI-RDA invite la justice ivoirienne à traiter avec célérité et impartialité toutes les plaintes des candidats pour le triomphe du verdict des urnes et de la démocratie.

 

6 Dénonce le chantage, le harcèlement et débauchage forcé dont sont victimes les cadres du PDCI-RDA.

 

7 Le groupe parlementaire PDCI-RDA présente ses condoléances aux familles biologiques et à la grande famille politique du FPI pour les différents décès dans leur rang ces dernières semaines. Le groupe parlementaire PDCI-RDA est, comme beaucoup d’Ivoiriens, profondément perturbé par les rumeurs qui entourent ces décès et qui créent une véritable psychose dans les milieux politiques. Il en appelle à la sérénité de ses cadres et à la vigilance.

 

8 Le groupe parlementaire PDCI-RDA félicite son président le professeur Maurice Kakou Guikahué pour sa fidélité au président Henri Konan Bédié, son courage politique et lui témoigne son soutien indéfectible.

 

9 Le groupe parlementaire PDCI-RDA apporte son soutien franc au président Henri Konan Bédié pour la protection du PDCI-RDA et son ambition de reconquête du pouvoir d’Etat en 2020.

 

10 Encourage le président Henri Konan Bédié à poursuivre avec l’ensemble de nos avocats, les démarches administratives et judiciaires engagées pour l’ensemble des procédures dans nos différentes juridictions en général et en particulier la restitution du logo du PDCI-RDA confisqué abusivement par le RHDP, parti unifié.

 

11 Le groupe parlementaire PDCI-RDA fidèle à ses idéaux de paix de tolérance et de justice prend à témoin l’opinion nationale et internationale pour le respect de la démocratie et l’état de droit en Côte d’Ivoire.

 

12 le groupe parlementaire PDCI-RDA appelle tous les militants du PDCI-RDA à la sérénité, à la vigilance à l’union sacrée autour de leur leader le président Henri Konan Bédié.

 

Fait à Abidjan, le lundi 5 novembre 2018/ P/ Le groupe parlementaire PDCI-RDA/ Honorable Olivier Akoto/ Porte parole

 

Publié le Mardi 6 Novembre 2018/ Par Ivoirebusiness/

 

https://ivoirebusiness.net/articles/deces-en-cascade-des-opposants-le-groupe-parlementaire-pdci-appelle-la-vigilance-face-la

 

-----------------------------------

 

  

9 - Fpi : Voici la déclaration d’Affi N’guessan suite au décès de Sangaré Abou Drahamane, son hommage au « gardien du temple »

 

Dans un communiqué disponible sur les réseaux sociaux, Pascal Affi N’guessan, président légalement reconnu du Front populaire ivoirien (Fpi), traduit toute sa tristesse suite au décès de Abou Drahamane Sangaré, son ex-compagnon de lutte dont il reconnait la posture de ‘’Gardien du Temple’’ qu’il dirige.

 

En attendant le communiqué officiel du parti, je voudrais d’ores et déjà déclarer que c’est avec consternation et tristesse que j’ai appris le décès, à Abidjan, du camarade Aboudramane Sangaré, ce samedi 3 Novembre 2018, suite à une opération chirurgicale dans une clinique de la place. Aboudramane Sangaré, affectueusement surnommé « le gardien du temple », a notamment aux côtés du président Gbagbo été de tous les combats pour l’avènement d’une démocratie pluraliste dans notre pays. En cette douloureuse occasion, au nom du FPI-FRONT POPULAIRE IVOIRIEN, je tiens à présenter à sa famille biologique, en particulier à son frère cadet, Issiaka Sangaré, vice-président du parti, à l’ensemble des militants et sympathisants du FPI ainsi qu’à tous les patriotes ivoiriens et les démocrates nos condoléances les plus sincères.

 

Fait à Abidjan le 3 novembre 2018/ Le Président du FPI/ L’honorable Pascal Affi N'guessan/ 04/11/2018/

 

http://www.linfodrome.com/vie-politique/43103-fpi-voici-la-declaration-d-affi-n-guessan-suite-au-deces-de-sangare-abou-drahamane-son-hommage-au-gardien-du-temple/

 

-----------------------------------

 

  

10 - Déclaration du FPI suite au décès de Abou Drahamane Sangaré

 

Son Excellence Monsieur Laurent Gbagbo, Président du Front populaire ivoirien (FPI), a le regret et la profonde douleur d'annoncer aux militantes et militants, sympathisantes et sympathisants, et à l'ensemble du peuple de Côte d'ivoire, le décès brutal de M. Abou Drahamane Sangaré, Premier Vice-président et Président par intérim du FPI, survenu le samedi 3 novembre 2018 à Abidjan.

 

En cette douloureuse circonstance, le Président Laurent Gbagbo et la Direction du Parti s'inclinent et saluent avec déférence la mémoire de l'illustre disparu. Ils adressent leurs condoléances les plus attristées aux familles biologique et politique du camarade Sangaré ainsi qu'à toute la Côte d'Ivoire. Le Président Laurent Gbagbo appelle les militants du FPI et l'ensemble du peuple ivoirien à une mobilisation exemplaire pour un hommage mérité à ce digne fils de la Côte d'Ivoire. Le Président Laurent Gbagbo informe, par la mêrne occasion, que les activités politiques du FPI sont suspendues jusqu'à la fin des obsèques.

 

Fait à Paris, le 3 noven1bre 2018/ Pour le FPI / Le Secrétaire général / Dr. Assoa Adou

 

Publié le samedi 3 novembre 2018/ Partis Politiques

 

https://news.abidjan.net/h/647354.html/

 

-----------------------------------

 

 

 

11 - Décès de Abouo N’dori puis Gossio Marcel : Un véritable coup dur Pour Affi N’guessan

 

Le Front Populaire Ivoirien (FPI) connaît des moments difficiles. Deux cadres, et non des moindres, décédés en moins d’un mois. L’ex-ministre Abouo N’dori Raymond puis Marcel Gossio, tous deux du camp Affi N’guessan.

 

Le dernier a tiré sa révérence dimanche 21 octobre 2018 des suites d’une crise cardiaque, au lendemain de l’inhumation du premier cité. Ces deux décès sont une perte pour le Fpi, mais plus encore pour Affi N’guessan, le président légalement reconnu de cette formation politique. Il perd deux de ses soutiens et hommes de main. N’dori Raymond et Marcel Gossio ont pris le parti d’Affi N’guessan contesté par le FPI des ‘’Gbagbo Ou Rien » qui l’accusaient d’avoir trahi la lutte et ont rejoint son camp. Comme Affi, ils sont accusés de traitrise et de trahison contre Laurent Gbagbo. La présence de ces deux hommes dans le camp Affi était une force (physique, morale et surtout financière) pour ce dernier. Etant donné le poids financier que représente Marcel Gossio, l’argentier du régime Gbagbo. Affi N’guessan est sûrement l’homme le plus attristé au FPI par la mort de Gossio.

 

Source : Ivoirematin-News/ Le 22 octobre, 2018/

 

http://www.ivoirematin.com/news/Politique/deces-de-abouo-n-rsquo-dori-puis-gossio-_n_48170.html

 

-----------------------------------

 

 

 

12 - Etats Unis: Décès brutal de l'ambassadeur ivoirien auprès de l'ONU

 

L'ambassadeur de Côte d'Ivoire auprès de l'ONU, Bernard Tanoh-Boutchoue, membre non permanent du Conseil de sécurité, est décédé brutalement mercredi dans un hôpital de New York à l'âge de 67 ans, selon des sources diplomatiques. Muté de Russie à New York en décembre, son état s'était dégradé et il était hospitalisé depuis peu, précisent les mêmes sources. La raison exacte de son décès n'a pas été communiquée. 

 

Le Conseil de sécurité a prévu d'observer jeudi une minute de silence en sa mémoire. Avant l'ONU, Bernard Tanoh-Boutchoue était à Moscou depuis 2011. En 2012, il avait été chargé par les autorités ivoiriennes de représenter également son pays auprès de l'Azerbaïdjan, du Bélarus, de la Géorgie, de la Lettonie et de l'Ukraine. Au cours de sa carrière, Bernard Tanoh-Boutchoue avait aussi été ambassadeur en Egypte, avec également la charge du Soudan après avoir occupé différents postes dans son pays et à l'ONU. Né le 17 juillet 1950, il était marié et père de trois enfants.

 

Publié le Jeudi 19 Avril 2018/ Par BBC/

 

https://www.bbc.com/afrique/region-43820173?ocid=socialflow_facebook

 

-----------------------------------

 

  

13 - Côte d'Ivoire : Rumeur persistante de deux décès de femmes en couche le ventre ouvert, l'hôpital de Grand Bassam dément

 

Le secteur de la santé est à nouveau secoué par des cas de décès Rechercher décès signalés cette semaine. En effet, la rumeur de deux autres cas de décès, à l’hôpital de Grand-Bassam, mardi qui a défrayé la chronique particulièrement sur les réseaux sociaux.

 

Cette rumeur qui a laissé croire aux décès Rechercher décès de deux femmes Rechercher deux femmes en couche Rechercher couche le ventre ouvert lors de la réalisation de leurs césariennes pour des raisons de coupure d’électricité, a été démentie par la direction de l’hôpital, à travers une communication signée par Tian Pleinan Nathalie, Administrateur Principal des Services Financiers. « Un message publié sur les réseaux sociaux à partir du groupe « Observatoire démocratique de Côte d’Ivoire faisant état de ce que deux femmes Rechercher deux femmes seraient décédées à l’hôpital général de Grand Bassam le ventre ouvert lors de la réalisation de leurs césariennes pour des raisons de coupure d’électricité.

 

Je me presse de faire connaitre qu’aucun décès Rechercher décès de parturientes n’a eu lieu pour un tel motif au bloc opératoire de l’hôpital de Grand Bassam. Le présent rapport est donc établi pour porter des précisions quant à ces allégations et demander que les auteurs soient retrouvés pour qu’ils répondent de leur acte » , a-t-elle clarifié. Notons qu’à l’instar de Grand Bassam, l’hôpital général de Koumassi un cas de décès Rechercher décès d’une enseignante à l’hôpital général de Koumassi, mardi a causé des remous dans l’enceinte du centre hospitalier par des élèves de la défunte.

 

Casimir Boh, Abidjan/ Faire découvrir l’Info/ Commenter l’Info/  ©Koaci.com- Jeudi 17 mai 2018

 

http://koaci.com/cote-divoire-rumeur-persistante-deux-deces-femmes-couche-ventre-ouvert-lhopital-grand-bassam-dement-119872.html

 

-----------------------------------

 

Image associée

 

14 - Côte d’Ivoire : Décès de trois journalistes ivoiriens à Abidjan

 

Trois journalistes ivoiriens, Achille Dépié de Radio Côte d’Ivoire, Laurent Banga de la télévision nationale ivoirienne (RTI) Bruno Kouassi du site de ‘’Lamediane.com’’ ont déposé à jamais leurs micros et plumes. Ces confrères sont décédés ces dernières 24 heures.

 

Immobilisé par la maladie depuis quelques mois, Bruno Kouassi, a pu bénéficier de l’assistance des journalistes ivoiriens, pour la prise en charge de ses frais d’opération. Mais l’homme n’aura pas survécu au mal pernicieux qui le rongeait. Selon le président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le confrère est décédé au petit matin de ce lundi 30 juillet 2018, à 3h. Le décès de Laurent Banga, journaliste-présentateur sur RT1…

 

Abidjan, 30 juil (AIP)-/ PUBLIÉ LE 30/07/2018 DANS ABIDJAN ACTUALITÉS CÔTE D'IVOIRE/

 

https://aip.ci/cote-divoire-deces-de-trois-journalistes-ivoiriens-a-abidjan/


Résultat de recherche d'images pour "hopitaux africains, morts, hopital, afrique"


-----------------------------------

 

Image associée






Avis des internautes

Articles recommandés

» COTE D’IVOIRE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : En attendant la vérité, le dialogue et la paix (perspectives politique et économique et élections générales de 2020

» COTE D’IVOIRE/ POLITIQUE : Et maintenant, à fond la délinquance politique (Hors du pouvoir, il était si facile de diaboliser des adversaires politiques)

» Côte d’Ivoire/ Politique/ Déstabilisation : Les partis politiques ivoiriens fragilisés

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Chefs d’Etat et leaders empêchés de travailler pour leurs peuples (Patrice Lumumba, Thomas Sankara, Konan Bédié, Laurent Gbagbo…)

» AFRIQUE/ CRIMINALITE/ VIOLENCES : ces criminels qui nous détruisent et nous divisent…

» POLITIQUE/ GOUVERNANCE / ECONOMIE : un monde en mutation (éveil, restructuration, guerres et persistance des zones d’ombre)

» AFRIQUE/ MODERNISATION/ INNOVATION : nouvelles avancées, nouveaux chantiers

» PAIX ET JUSTICE : ces actes forts d’amour, de non violence et de justice qui ont conduit à la mort (exécutés car trop justes, trop honnêtes et trop pacifistes)

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ GUERRES : conflits politiques et guerres permanentes (libérer ces peuples des violences politiques)

» COTE D’IVOIRE/ POLITIQUE : perspectives politique et sociale

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : développement, lutte contre la pauvreté et le chômage (avancées et incertitudes)

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT/ PAIX ET SECURITE : les grandes annonces du sommet UA-UE 2017 d’Abidjan

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ MAUVAISE GOUVERNANCE : le réveil tardif des juges et des militaires contre les crimes politiques, économiques et l’arbitraire

» ASIE/ DEFENSE ET SECURITE/ ECONOMIE : persistance des défis économiques et sécuritaires, risques de guerre majeure

» MONDE/ NOBEL 2017 : les lauréats du Prix Nobel 2017

» MONDE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : raccourcis démocratiques, violences antidémocratiques et clairvoyances économiques

» AFRIQUE/ FONDS DORMANTS/ FONDS ILLICITES/ CORRUPTION ET FRAUDES : ces capitaux qui ne profitent pas au continent

» AFRIQUE/ RENOUVEAU : perspectives politiques, perspectives économique et sociale

» FRANCE/ TERRITOIRES/ Ex-Colonies : attentes de renouveau, de leadership éclairé et de développement véritable

» AFRIQUE/ ECONOMIE/ POLITIQUE : réformes importantes, gouvernance et perspectives

» SANTE/ ALIMENTATION ET HYGIENE/ ALIMENTS DANGEREUX : ces aliments qui ne sont pas des nutriments

» MONDE/ DROGUES/ CRIMES ET NARCOTRAFIC : comment mettre fin à la puissance des cartels et des criminels de la drogue ?

» AFRIQUE/ LIBYE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TERRORISME : une puissance politique et économique africaine incapable de surmonter ses crises (où sont-ils passés ces démocrates qui ont déstabilisé durablement la Libye ?)

» MONDE/ SPORT/ BOXE/ MUHAMMAD ALI : décès d’un champion de la boxe et d’une légende du sport (j’ai aimé la boxe avec Muhammad Ali, j’ai cessé de m’intéresser à la boxe après Ali)

» MONDE / ALLEMAGNE/ GENOCIDE ARMENIEN : la nouvelle Allemagne reconnait le génocide arménien (condamnation du passé hitlérien de l’ancienne Turquie/Empire ottoman)

» MONDE/ USA/ ARMES A FEU ET VIOLENCES/ TUERIES MASSIVES D’INNOCENTS : Barack Obama présente ses mesures contre les armes à feu

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ THOMAS SANKARA : le Burkina Faso redécouvre son ancien leader, 28 ans après (mieux vaut tard que jamais)

» MONDE/ SYRIE/ GUERRE CONTRE LE TERRORISME : l’aide militaire décisive de la Russie à l'Etat syrien va contribuer à imposer la paix

» MONDE/ RUSSIE/ CONFLIT SYRIEN : le Président Vladimir Poutine à propos du conflit syrien et du monde multipolaire actuel

» AFRIQUE/ TCHAD : Le Tchad exécute 10 membres présumés de Boko Haram, dès le lendemain de leur condamnation

» AFRIQUE/BURUNDI/ VIOLENCES POLITIQUES/ CRISE ET DESTABILISATION : savoir mener les bons combats qui garantissent la démocratie, la paix et la stabilité du pays

» AFRIQUE/ OBSTACLES AU DEVELOPPEMENT : Corruption et développement en Afrique…

» EVEIL (Page noire d’Afrique)

» MONDE/ UE-FRANCE/ TERRORISME : les ennemis de l’islam ont attaqué la liberté d’expression et tué une douzaine de personnes au nom de leur conception religieuse haineuse

» AFRIQUE/ NIGERIA/ DEVELOPPEMENT LOCAL : Le président Alassane Ouattara à l’inauguration du stade international d’Akwa Ibom à Uyo (Nigéria)

» Etat fédéral et Etat unitaire en Afrique : forces et faiblesses en matière de développement

» AFRIQUE/ ETAT ET DEVELOPPEMENT : quel type d’Etat pour impulser efficacement le développement ?

» AFRIQUE/ POLLUTION ET ENVIRONNEMENT/ SANTE PUBLIQUE : crise environnementale et menaces

» AFRIQUE/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : le sous-développement socioéconomique et scientifique et l’extrême pauvreté peuvent perdre l’Afrique

» AFRIQUE/ AGRICULTURE/ PAIX ET SECURITE : l’émergence d’un continent freinée par des guerres nouvelles et des campagnes orchestrées d’insécurité

» SCIENCE/ MEDECINE/ ALERTE MEDICALE : les maladies cardio-vasculaires

» SYRIE/ UKRAINE/ REBELLION ET DEMOCRATIE : de nouveaux présidents élus dans des pays durablement déstabilisés par des forces démocratiques anachroniques

» AFRIQUE/ NIGERIA/ PREMIERE PUISSANCE ECONOMIQUE ET TERRORISME : regain d’activités terroristes intempestives et barbares

» SCIENCE ET TECHNOLOGIE/ INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : vers quel futur ?

» AFRIQUE/ POLITIQUE ET VIOLENCES : ces guerres sales qui détruisent l’Afrique

» INTOLERANCES POLITIQUES ET RELIGIEUSES : peut-on mettre fin à la haine dans les rapports entre les humains?

» APARTHEID : L'apartheid vaincu par l’Afrique du Sud et la communauté internationale


Haut de page