EVEIL


Publié le 29/01/2019 à 09:21:10
AFRIQUE/ PARTIALITE DES COMMISSIONS ELECTORALES : les électeurs élisent majoritairement un candidat, la commission électorale copte un autre et la communauté internationale prend acte




0.1 - « RD Congo/ l’Union africaine prend acte de l’élection de Félix Tshisekedi : La Commission de l’Union africaine a pris note, ce dimanche 20 janvier 2019, de la proclamation par la Cour constitutionnelle de la Rd Congo des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018, lesquels consacrent la victoire de Félix Antoine Tshisekedi. « La Commission lance un appel à tous les acteurs concernés pour qu’ils œuvrent à la préservation de la paix et de la stabilité, ainsi qu’à la promotion de la concorde nationale dans leur pays», indique le communiqué officiel publié sur son site internet. Visiblement, la Commission de l’UA fait allusion aussi bien du camp du vainqueur et de perdants à cette élection afin cimenter la jeune démocratie congolaise dans le seul intérêt du peuple congolais. »

 

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0.2 - « Présidentielle en RD Congo/ la France met en doute la conformité des résultats proclamés : L’opposant Félix Tshisekedi a été proclamé vainqueur pour succéder à Joseph Kabila. Un résultat en contradiction avec les données collectées par l’Eglise catholique. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo (RDC) a fait durer le suspense avant de proclamer le nom du successeur du président Joseph Kabila, dans la nuit de mercredi 9 à jeudi 10 janvier. Aux premières heures de jeudi, la CENI a révélé qu’en vertu des résultats provisoires du vote du 30 décembre 2018, l’opposant Félix Tshisekedi était élu à la tête du pays. Martin Fayulu dénonce un « putsch électoral » : les résultats annoncés sont en contradiction avec le décompte effectué par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), ont cependant déclaré deux diplomates quelques instants après l’annonce de la CENI, rapporte l’agence de presse Reuters. M. Fayalu a de son côté dénoncé, quelques heures après l’annonce de la CENI, un « putsch électoral » : « Ces résultats n’ont rien à voir avec la vérité des urnes. » »

 

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0.3 - «Afrique/ Suivi des résultats électoraux par des organes parallèles consensuels non inféodés à un bord politique : En attendant l’avènement en Afrique de Commissions chargées des élections compétentes et impartiales, des solutions provisoires peuvent être envisagées. Au titre de ces solutions, il faut souhaiter la mise en place de commissions chargées de la centralisation des résultats électoraux ad hoc, en complément du rôle des commissions électorales nationales, soupçonnées d’être inféodées au pouvoir établi.

Les élections opposent souvent en Afrique, le pouvoir et les oppositions politiques. Les forces des oppositions politiques peuvent ainsi mettre en place des structures consensuelles chargées de la compilation des résultats électoraux, simultanément avec la commission nationale. L’objectif est de confirmer ou d’infirmer les résultats généraux de la commission électorale nationale (liée quelquefois au pouvoir), de communiquer des chiffres parallèles fiables certifiés par tous les partis politiques en compétition, et de pousser ainsi à la transparence et à l’impartialité, s’il y a lieu, par un travail de compilations des résultats électoraux crédible, fiable et sans reproche, diffusable au niveau national et au niveau international... »

 

La Rédaction, Paixetdeveloppement.com/

 

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1 - RD Congo : l’Union africaine prend acte de l’élection de Félix Tshisekedi

 

La Commission de l’Union africaine a pris note, ce dimanche 20 janvier 2019, de la proclamation par la Cour constitutionnelle de la Rd Congo des résultats définitifs de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018, lesquels consacrent la victoire de Félix Antoine Tshisekedi. « La Commission lance un appel à tous les acteurs concernés pour qu’ils œuvrent à la préservation de la paix et de la stabilité, ainsi qu’à la promotion de la concorde nationale dans leur pays», indique le communiqué officiel publié sur son site internet.


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Visiblement, la Commission de l’UA fait allusion aussi bien du camp du vainqueur et de perdants à cette élection afin cimenter la jeune démocratie congolaise dans le seul intérêt du peuple congolais. A propos de la mission de haut niveau annoncée pour ce lundi 21 janvier 2019 à Kinshasa, la Commission de l’UA affirme qu’elle a été simplement reportée. « Un rapport sera soumis au Sommet de l’Union de février 2019 sur les efforts entrepris en solidarité avec, et en soutien à, la République démocratique du Congo», a précisé le communiqué.

 

Published 20 janvier 2019/ By La Rédaction

 

https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-lunion-africaine-prend-acte-de-lelection-de-felix-tshisekedi/


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2 - Crise ivoirienne de 2010-2011 (synthèse)

 

La crise ivoirienne de 2010-2011 est une crise politique en Côte d'Ivoire qui débute après le second tour de l'élection présidentielle ivoirienne de 2010, le premier scrutin depuis 10 ans, dont le résultat amène à un différend électoral, à la suite de fraudes présumées. Les deux candidats, Laurent Gbagbo, président sortant et reconnu par le Conseil constitutionnel, et Alassane Ouattara, reconnu par la Commission électorale indépendante et la communauté internationale, revendiquent chacun la victoire. Laurent Gbagbo est finalement arrêté le 11 avril 2011. Le dernier bastion pro-Gbagbo tombe le 4 mai suivant ; le même jour, Alassane Ouattara est proclamé chef de l'État par le Conseil constitutionnel.

 

Dans son rapport rendu le 10 août 2012, la Commission d'enquête nationale mise en place après l'investiture de Ouattara estime le nombre de morts total à 3 248 (1 452 morts imputées au camp Gbagbo, 727 au camp Ouattara et 1 069 non attribuées à un camp ou l'autre en raison de problèmes d'identification des victimes)2.

 

Source : wikipedia.org

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_ivoirienne_de_2010-2011


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Côte d'Ivoire : contestation des premiers résultats

 

Les partisans du président Gbagbo s'opposent à la publication de chiffres partiels, favorables à Alassane Ouattara. Ce ne devait être qu'une annonce provisoire de résultats portant sur trois régions mais, dans l'ambiance explosive de l'après-second tour de l'élection présidentielle, les ultimes manoeuvres pour influer sur le cours des événements peuvent prendre le visage d'une bagarre de rue. Cette tactique, familière des partisans du président Laurent Gbagbo et des différents groupes miliciens qui l'ont soutenu depuis son accession au pouvoir en 2000, est utilisée, ce mardi 30 novembre, au coeur de la Commission électorale indépendante (CEI) devant une poignée de journalistes médusés.

 

Alors que Yacouba Bamba, porte-parole de la CEI et membre de l'ex-rébellion (les Forces nouvelles) favorable au candidat de l'opposition Alassane Ouattara, tente de lire des résultats partiels, les premiers depuis le vote de dimanche, deux commissaires de la CEI fidèles à Laurent Gbagbo font tout pour l'en empêcher. Cris, tentative d'intimidation, les deux hommes - des proches du ministre de l'intérieur, Désiré Tagro - finissent par s'emparer de la feuille où ont été imprimés ces résultats et à la mettre en pièces en criant, accusation absurde, au "hold-up électoral". A l'intérieur de la CEI, on s'écharpe de pareille manière autour des résultats, les partisans de M. Gbagbo mettant tout en oeuvre pour en bloquer la publication.

 

Si l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire s'achève sans coup de force ni sang versé, et si le verdict des urnes parvient à être respecté, la scène finira par amuser, rétrospectivement. Mais en cette soirée d'attente, alors que les rues d'Abidjan se sont vidées avant même l'instauration du couvre-feu de peur de voir des militaires ou des miliciens pro-Gabgbo déclencher des incidents pour faire déraper la situation, la Côte d'Ivoire n'a pas le coeur à rire. Les responsables politiques, les diplomates et certains observateurs connaissent déjà le résultat du scrutin, obtenu grâce à des systèmes de transmission des résultats venus de tout le pays via des téléphones portables et que les premières tendances de la CEI, bloquées par les partisans de M. Gbagbo, confirment.

 

Par Jean-Philippe Rémy / Publié le 01 décembre 2010/ Mis à jour le 01 décembre 2010/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2010/12/01/cote-d-ivoire-contestation-des-premiers-resultats_1447347_3212.html


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3 - Côte d’Ivoire : mais qui a gagné la présidentielle de 2010 ?

 

Notre chroniqueur, ancien diplomate, replonge dans l’imbroglio qui a conduit à la proclamation de la victoire d’Alassane Ouattara. Qui a gagné l’élection présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire ? Officiellement, c’est Alassane Ouattara. En réalité ? Bonne question.

Laurent Gbagbo, élu président en 2000 pour un mandat de cinq ans, repoussait d’année en année la tenue d’un nouveau scrutin présidentiel tant que les rebelles qui occupaient la moitié nord du pays n’avaient pas désarmé et que l’Etat ivoirien n’avait pas retrouvé sa souveraineté sur la zone CNO – zone centre, nord et ouest contrôlée par les rebelles pro-Ouattara. Rappelons au passage – deux poids deux mesures – que c’est pour permettre à l’Etat malien de recouvrer sa souveraineté au nord que la France a déclenché l’opération « Serval » en janvier 2013. 


Pour une raison que j’ignore, en 2010, Laurent Gbagbo abandonne ces deux conditions et accepte d’aller à l’élection, convaincu qu’il va gagner, sondages réalisés par Euro RSCG à l’appui. Or, pour la France et la communauté internationale, cette élection est un moyen de chasser Laurent Gbagbo du pouvoir. C’est également le calcul du président burkinabé Blaise Compaoré. L’analyse électorale sommaire que font les acteurs internationaux, c’est que le président sortant ne pèse que le poids de son ethnie, les Bété, insuffisant selon eux pour remporter le scrutin.

 

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_ Plus de votants que d’inscrits

Pour Nicolas Sarkozy et la diplomatie française, cette élection ne peut avoir qu’un seul résultat acceptable : la victoire d’Alassane Ouattara. Il règne à l’Elysée et au Quai d’Orsay une véritable hystérie anti-Gbagbo. Les esprits sont préparés à un conflit, pas à une négociation. J’ai décrit dans une précédente chronique combien la France était obsédée par le départ de Laurent Gbagbo, parant le candidat Alassane Ouattara de toutes les vertus.

 

Le premier tour se tient le 31 octobre 2010. Les résultats provisoires donnent Laurent Gbagbo en tête avec 38 % des voix, suivi d’Alassane Ouattara (ADO) avec 32 % et Henri Konan Bédié (HKB) en troisième position avec 25 %. Ce dernier annonce très vite qu’il va former un recours en annulation portant sur près de 600 000 voix (il y avait un peu plus de 300 000 voix d’écart entre ADO et HKB). De nombreux procès-verbaux en zone CNO sont en effet suspects : plus de votants que d’inscrits, 100 % des voix pour le candidat Ouattara. Mais, par un concours de circonstances bien étrange, le recours sera déposé hors délai.

 

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_ Gbagbo plaide non coupable

Henri Konan Bédié, qui a présidé la Côte d’Ivoire de 1993 à 1999, évoque en octobre 2013 l’élection de 2010, lors d’un congrès du Parti démocrate ivoirien (PDCI) : « Le rang que j’ai occupé à l’élection de 2010 n’était pas le mien… mais vous conviendrez avec moi que les dés étaient déjà pipés. » Ambigus aussi les propos de Jean-Marc Simon, ambassadeur de France à Abidjan, lorsqu’il sort du domicile d’Henri Konan Bédié en 2012 avant de quitter ses fonctions : « Tous ont beaucoup apprécié son attitude tout à fait digne d’éloges démocratiques après le premier tour où il a accepté de ne pas être présent au second tour et d’apporter un soutien sans faille à celui que les Ivoiriens ont ensuite désigné, le président Alassane Ouattara. » Un ambassadeur qui félicite un candidat « acceptant » de ne pas être au second tour et qui a soutenu « sans faille » son ancien premier ministre et adversaire Alassane Ouattara ? Etonnant ! Faut-il y voir de l’ingérence ou de la diplomatie « engagée » ? Ou encore les intérêts bien compris de l’ambassadeur Simon, qui n’allait pas tarder à se reconvertir dans les affaires, à Abidjan. Laurent Gbagbo ne contestera pas les résultats du premier tour car il se retrouve dans la configuration la plus favorable pour affronter ADO au second tour. Il a commis une erreur.

 

Le second tour se tient le 28 novembre 2010. La Commission électorale indépendante (CEI) n’arrive pas à se mettre d’accord sur les résultats à annoncer. Le camp présidentiel n’a pas la majorité au sein de la CEI et conteste le travail de compilation des résultats. Cette bataille rangée au sein de la CEI culmine le 30 novembre quand le représentant de Laurent Gbagbo arrache des mains du porte-parole de la CEI les résultats qu’il veut annoncer devant la presse. La mission d’observation électorale de l’Union européenne regrettera dans son rapport final que la CEI n’ait pas publié les résultats par bureaux de vote, comme elle regrettera d’avoir été empêché d’observer la consolidation des résultats du premier tour.

 

C’est finalement le président de la CEI qui proclame les résultats provisoires, hors du délai de trois jours imparti par la loi électorale. L’annonce est faite à l’Hôtel du golf, le QG d’Alassane Ouattara, la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci), ayant refusé que cela se déroule chez elle. Alassane Ouattara est déclaré vainqueur avec une avance de 376 000 voix. De son côté, le Conseil constitutionnel, s’étant saisi du dossier puisque la CEI était hors délai, annule, dans la précipitation, les votes de sept départements de la zone CNO et proclame Laurent Gbagbo vainqueur de l’élection. Dans la foulée, Choi Young-jin, le représentant du secrétaire général des Nations unies à Abidjan, certifie ses propres résultats et déclare Alassane Ouattara vainqueur avec des chiffres différents de ceux de la CEI et du Conseil constitutionnel.

 

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_ L’enjeu du taux de participation

Rappelons que l’Onuci certifie l’élection alors que ses représentants n’étaient présents que dans 721 bureaux de vote sur un total de 20 073, soit 3,6 % des bureaux de vote. Choi Young-jin affirme dans son livre, Au cœur de la crise ivoirienne (Nouveau Monde Editions, 2015), que ses équipes ont visé tous les procès-verbaux. Mais elles ne peuvent concrètement garantir l’authenticité que d’une petite partie d’entre eux.

 

Le taux de participation au second tour est annoncé à 81 % (83 % au premier) alors que le vice-président de la CEI, Amadou Soumahoro, membre du parti d’Alassane Ouattara, avait estimé, le lendemain du vote, une participation avoisinant les 70 %, tout comme Gérard Latortue, le chef de la mission des observateurs de la Francophonie. C’est un enjeu crucial, car une participation moindre handicapait Alassane Ouattara et favorisait Laurent Gbagbo. En outre, la société SILS Technology, chargée de compiler électroniquement les procès-verbaux, certes filiale d’une société d’Etat dirigée par un proche de Laurent Gbagbo, écrit à la CEI que son logiciel a rejeté 2 000 procès-verbaux de bureaux de vote car ils comportaient plus de votants que d’inscrits. Selon Bernard Houdin, conseiller de Laurent Gbagbo, ces 2 000 PV rejetés représentaient 300 000 votes.

 

Il y avait donc de bonnes raisons de prendre le temps de recompter. Et personne n’était plus à quelques semaines près après avoir attendu cinq ans. Or la France s’oppose obstinément à tout recomptage. Nous ne saurons jamais si cela aurait évité à la Côte d’Ivoire de basculer dans la guerre civile. Les deux camps étaient lourdement armés et convaincus qu’ils ne pouvaient pas perdre l’élection. Mais, au moins, la communauté internationale aurait eu la satisfaction d’avoir tout tenté. Je ne sais pas qui a réellement remporté l’élection de 2010 mais une chose est certaine, les résultats certifiés par les Nations unies ne sont pas les bons.

 

Laurent Bigot est un ancien diplomate français devenu consultant indépendant. En 2010, il était sous-directeur pour l’Afrique de l’Ouest au Quai d’Orsay.

 

Laurent Bigot / Par Laurent Bigot / Publié le 19 mai 2016/ Mis à jour le 27 mai 2016/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/05/27/cote-d-ivoire-mais-qui-a-gagne-la-presidentielle-de-2010_4927642_3212.html


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4 - Présidentielle en RDC : les Etats d’Afrique australe mettent la pression en demandant un recomptage

 

Contre toute attente, la victoire de Félix Tshisekedi sur Martin Fayulu, l’autre opposant qui faisait figure de favori du scrutin, a été annoncée le 10 janvier. La Communauté de développement d’Afrique australe (SADC), une organisation régionale d’Afrique australe, a accentué dimanche 13 janvier la pression sur la Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo en demandant un recomptage des voix de l’élection présidentielle du 30 décembre, contestées par une partie de l’opposition.


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Le président zambien, Edgar Lungu, président en exercice de la SADC, a annoncé que l’organisation avait pris note des « sérieux doutes » portant sur les résultats provisoires et estime « qu’un recomptage permettrait de rassurer à la fois les vainqueurs et les perdants ». Contre toute attente, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo a annoncé jeudi 10 janvier la victoire de Félix Tshisekedi, 55 ans, fils de l’opposant historique Etienne Tshisekedi, sur l’autre opposant qui faisait figure de favori du scrutin : Martin Fayulu, afin de succéder à Joseph Kabila, 47 ans, au pouvoir depuis l’assassinat de son père, en 2001. Selon les résultats provisoires, M. Tshisekedi a obtenu 38,57 % des voix, contre 34,8 % pour M. Fayulu. Mais ce dernier a immédiatement dénoncé un « putsch électoral » du président sortant avec la « complicité » de M. Tshisekedi, et a revendiqué la victoire avec 61 % des voix. Il a déposé vendredi un recours devant la Cour constitutionnelle, qui a huit jours pour l’examiner.


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_ « Enlever les doutes »

En demandant un recomptage, la SADC, qui a aussi appelé les dirigeants congolais à « considérer un accord politique négocié en vue d’un gouvernement inclusif », va plus loin que le reste de la communauté internationale. La SADC comprend notamment l’Afrique du Sud et l’Angola, qui ont des intérêts économiques en République démocratique du Congo (RDC), autre membre de l’organisation. Elle avait envoyé une mission d’observation le 30 décembre en RDC et avait estimé que le « processus électoral s’est relativement bien déroulé ».

 

L’Union européenne a demandé « la publication des procès-verbaux de chaque centre local de compilation des résultats ». Les Etats-Unis ont réclamé une « clarification » et exhorté toutes les parties au calme, comme l’Union africaine ou les Nations unies (ONU). La prudence internationale à l’égard des résultats fournis par la CENI tient aux objections de la toute-puissante Eglise catholique, qui a elle aussi demandé à l’ONU la publication des procès-verbaux du scrutin « pour enlever les doutes ». Selon la Conférence nationale épiscopale du Congo (Cenco), les résultats de la CENI « ne correspondent pas » aux données recueillies par les 40 000 observateurs qu’elle affirme avoir déployés le jour du vote.  « Comme tous les dimanches », M. Fayulu s’est rendu dans la matinée à l’église protestante Philadelphie. « Notre foi est intacte, inébranlable. Parce que le peuple a décidé et la volonté du peuple sera réalisée », a-t-il confié à la sortie, les autres paroissiens saluant ses mots d’un amen.

Devenus au cours de la campagne de farouches rivaux, MM. Fayulu et Tshisekedi ont la particularité de fréquenter tous deux cette même église. Mais ce dernier, très discret depuis la publication des résultats, ne s’y est pas déplacé dimanche.


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_ « M. Tshisekedi sera le faire-valoir de M. Kabila »

M. Tshisekedi doit lentement prendre la mesure du défi qui l’attend s’il est confirmé président du plus grand pays d’Afrique subsaharienne, aux énormes ressources naturelles mais marqué par de nombreux conflits internes et deux guerres entre 1996 et 2003. A l’Assemblée nationale, les forces favorables au président sortant, Joseph Kabila, au sein de la coalition Front commun pour le Congo (FCC) ont largement obtenu la majorité (250 + 1), en empochant plus de 350 sièges, selon le gouvernement. La RDC est un régime semi-présidentiel où le premier ministre doit sortir des rangs du groupe majoritaire à l’Assemblée. M. Tshisekedi, qui obtiendrait une cinquantaine d’élus à la tête de la coalition Cap pour le changement (CACH), devrait ainsi être contraint à une cohabitation avec les partisans de M. Kabila.

 

M. Fayulu, dont la coalition, Lamuka, obtiendrait 80 députés, estime donc que « si M. Tshisekedi devient le président, c’est sur un strapontin qu’il va s’asseoir. Il sera le faire-valoir de M. Kabila, qui continuera à tirer les ficelles ». Aux termes de la Constitution, M. Kabila ne peut prétendre à plus de deux mandats d’affilée. Mais, déjà assuré de devenir sénateur à vie, il envisage de revenir pour le prochain cycle électoral prévu en 2023. D’ici là, un accord aurait été passé avec M. Tshisekedi lui garantissant un droit de regard sur des postes stratégiques (défense, finances, gouverneur de la banque centrale), selon une source congolaise. L’investiture du nouveau président est annoncée pour le 22 janvier, après la proclamation définitive des résultats.

 

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 01h52, mis à jour à 07h39/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/01/14/presidentielle-en-rdc-les-etats-d-afrique-australe-mettent-la-pression-en-demandant-un-recomptage_5408597_3212.html


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5 - Présidentielle en RD Congo : la France met en doute la conformité des résultats proclamés

 

L’opposant Félix Tshisekedi a été proclamé vainqueur pour succéder à Joseph Kabila. Un résultat en contradiction avec les données collectées par l’Eglise catholique. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo (RDC) a fait durer le suspense avant de proclamer le nom du successeur du président Joseph Kabila, dans la nuit de mercredi 9 à jeudi 10 janvier. Aux premières heures de jeudi, la CENI a révélé qu’en vertu des résultats provisoires du vote du 30 décembre 2018, l’opposant Félix Tshisekedi était élu à la tête du pays.

 

« Ayant obtenu 7 051 013 suffrages valablement exprimés, soit 38,57 %, est proclamé provisoirement élu président de la République démocratique du Congo M. Tshisekedi Tshilombo Félix », a déclaré le président de la CENI, Corneille Nangaa. Ce résultat sans précédent en RDC peut encore faire l’objet de recours. Les vaincus, parmi lesquels le candidat du parti au pouvoir, Emmanuel Ramazani Shadary, ont la possibilité de saisir le Conseil constitutionnel, qui disposera alors de dix jours pour mener des auditions et juger de la validité des résultats. Des sympathisants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), de M. Tshisekedi, étaient réunis au siège du parti pour suivre cette soirée électorale. Des policiers ont été déployés autour du siège de la CENI à Kinshasa et sur le principal boulevard de la capitale, par crainte de violences.

 

 

_ Martin Fayulu dénonce un « putsch électoral »

Trois fois reportée depuis la fin de 2016, cette élection a permis de désigner le nom du successeur du président Kabila, qui n’a pas brigué de troisième mandat, interdit par la Constitution. Trois principaux candidats sur 21 étaient en course : son dauphin, Emmanuel Ramazani Shadary, et les deux opposants Félix Tshisekedi et Martin Fayulu. Les résultats annoncés sont en contradiction avec le décompte effectué par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), ont cependant déclaré deux diplomates quelques instants après l’annonce de la CENI, rapporte l’agence de presse Reuters. M. Fayalu a de son côté dénoncé, quelques heures après l’annonce de la CENI, un « putsch électoral » : « Ces résultats n’ont rien à voir avec la vérité des urnes. »

 

Jeudi, lors d’une conférence de presse jeudi, l’abbé Donatien Nshole, porte-parole de la Cenco, a confirmé que « les résultats [...] tels que publiés par la CENI ne correspondent pas aux données collectées par notre mission d’observation à partir des bureaux de vote et de dépouillement ». « Nous prenons acte de la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle qui, pour la première fois dans l’histoire de notre pays, ouvre la voie à l’alternance au sommet de l’Etat », a néanmoins estimé la Cenco, qui affirme avoir déployé 40 000 observateurs mais n’a pas donné le nom du candidat qu’elle estime vainqueur.

 

 « Il semble bien que les résultats proclamés ne soient pas conformes aux résultats que l’on a pu constater ici ou là », a déclaré jeudi le ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, sur la chaîne d’information CNews. « Il faut qu’on garde son calme, qu’on évite les affrontements et que la clarté soit faite sur ces résultats qui sont inverses à ce que l’on imaginait, à ce qui était avancé », a poursuivi Jean-Yves Le Drian. « Cela peut mal tourner, parce que M. Fayulu était a priori le leader sortant de ces élections », a-t-il ajouté.

 

« La France a saisi le Conseil de sécurité en fin de semaine dernière pour que les résultats constatés soient les résultats réels », a-t-il poursuivi. « Elle souhaite que les chefs d’Etat africains et les organisations africaines puissent agir pour que les résultats soient les vrais résultats des élections », a-t-il relevé. Son homologue belge, Didier Reynders, s’est montré plus prudent. « Nous avons un certain nombre de doutes que l’on doit vérifier », a déclaré le ministre de l’ancienne puissance coloniale.

 

 

_ Des manifestations à Kisangani

Jeudi, la coalition au pouvoir a pris acte des résultats provisoires. « Nous sommes déçus par le mauvais score qui nous est attribué, mais nous prenons acte de la proclamation provisoire qui a été faite par la CENI. Nous verrons le cas échéant comment introduire des recours par des voies légales », a déclaré à l’AFP Lambert Mende, porte-parole du Front commun pour le Congo (FCC), qui soutient le candidat Emmanuel Ramazani Shadary. « Il y a eu une programmation provisoire, il va y avoir une programmation définitive. Entre les deux, il y a la vérification par nous-mêmes des chiffres qui ont été annoncés. Nous allons confronter les chiffres qui ont été annoncés par la commission aux chiffres que notre propre commission de compilation a réunis », a expliqué M. Mende. « Il y a un temps pour se disputer les suffrages et il y a un temps pour se réunir autour d’une nation qui en a bien besoin comme la RDC », a-t-il ajouté pour expliquer l’hypothèse évoquée d’un rapprochement avec Félix Tshisekedi.

 

Des opposants ont accusé les autorités de fraude et des rumeurs font état de négociations secrètes entre le gouvernement et M. Tshisekedi en vue d’un partage du pouvoir. « Je rends hommage au président Joseph Kabila. Aujourd’hui, nous ne devons plus le considérer comme un adversaire, mais plutôt comme un partenaire de l’alternance démocratique dans notre pays », a d’ailleurs déclaré M. Tshisekedi devant une foule de ses partisans réunis au siège de l’UDPS dans la nuit de jeudi. Des partisans de M. Fayulu ont manifesté jeudi à Kisangani (nord-est) contre les résultats proclamés par la CENI, selon des témoignages recueillis par l’AFP. Des pneus et des étals ont été brûlés dans les rues, tandis que la police a tiré des gaz lacrymogènes et procédé à des tirs de sommation pour disperser des attroupements.

  

_ Quatre morts dans l’ouest du pays

A Kikwit, dans l’ouest du pays, deux policiers et deux civils ont été tués dans la répression de la contestation des résultats et le « rétablissement de l’ordre public », a appris l’AFP de source policière. « Nous avons aussi enregistré dix blessés », a déclaré le général Dieudonné Mutepeke, chef de la police de la ville. Auparavant, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait appelé toutes les parties prenantes à « s’abstenir d’actes violents et à régler tout contentieux électoral par les mécanismes institutionnels établis conformément à la Constitution de la RDC et aux lois électorales pertinentes », selon son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans une déclaration de presse rendue publique mercredi soir depuis New York.

 

Dans un communiqué, le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a souligné « la nécessité pour tous les acteurs concernés d’agir de façon à consolider la démocratie et à préserver la paix dans le pays », ajoutant : « Il est important que toute contestation des résultats proclamés, notamment celle portant sur leur non-conformité avec la vérité des urnes, se fasse pacifiquement, par le recours aux procédures prévues par les textes en vigueur et le dialogue politique entre toutes les parties prenantes. »

 

Quant à la Commission européenne, elle a elle aussi appelé les Congolais à éviter les violences. « Nous appelons tous les acteurs politiques en RDC à s’abstenir de tout acte de violence », a déclaré Maja Kocijancic, porte-parole de la diplomatie de l’Union européenne. « Nous prenons note des résultats provisoires et du fait qu’ils sont contestés par une partie de l’opposition, a-t-elle souligné. Le résultat doit être conforme au choix fait par les Congolais. » Internet est coupé depuis le 31 décembre 2018, au lendemain du scrutin. La RDC n’a jamais connu de transmission pacifique du pouvoir. C’est la Cour constitutionnelle qui proclamera les résultats définitifs. Dans le calendrier initial, celle-ci était prévue pour le 15 janvier, avec une prestation de serment du nouveau président élu le 18 janvier. Ce calendrier a cependant pris quatre jours de retard avec le report de la proclamation des résultats provisoires de dimanche à ce jeudi.

 

Le Monde avec AFP et Reuters / Publié le 10 janvier 201/ Mis à jour le 10 janvier 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/01/10/presidentielle-en-rdc-la-proclamation-commence-le-suspense-dure-toujours_5407031_3212.html

 

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6 - Contestation des résultats avancés par la CENI à Madagascar

 

A Madagascar, les trois candidats provisoirement en tête de la course à la présidentielle de la semaine dernière émettent des doutes sur les résultats partiels publiés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Le parti du président sortant Hery Rajaonarimampianina parle d'une élection mal organisée tandis que le parti de l'ancien président de la transition, Andry Rajoelina, qui conteste aussi les résultats, s'est retiré du processus d'observation du scrutin.

 

Le comité de soutien de l'ancien président Marc Ravalomanana, de son côté, a emmené un huissier au siège de la CENI pour constater, selon le parti, le refus de la CENI de donner accès aux résultats par bureau de vote. Les protestations des trois principaux candidats se font déjà entendre, alors que la CENI de Madagascar vient juste de finir le traitement des résultats issus de plus de 60% des bureaux de vote.

 

Après avoir participé aux travaux de la CENI en tant qu'observateur, les partisans de l'ancien président de la Transition Andry Rajoelina refusent de se fier aux résultats provisoires qui seront publiés par la CENI et menacent de se retirer du processus d'observation. Des résultats qui créditent pour le moment Andry Rajoelina d'un peu plus de 39% des suffrages exprimés contre un peu plus de 37% pour son principal rival, l'ancien président Marc Ravalomanana. 

 

Le comité de soutien à Ravalomanana a dépêché à la CENI les avocats du parti et un huissier mardi pour constater le refus de la CENI, de montrer les résultats par bureaux de vote. La CENI parle d'un processus transparent où les représentants des candidats ont eu accès à tout ce qui pouvait leur être fourni. Mais le parti du président sortant, Hery Rajaonarimampianina, continue de reprocher à la commission électorale, d'avoir mal organisé le scrutin. Dans un communiqué, le parti dénonce des velléités claires de fraudes et des tentatives d'empêcher les citoyens d'exercer leurs droits de vote en les privant de cartes d'électeurs ou en ne les inscrivant pas sur les listes électorales.

 

14 novembre 2018/ bbc.com

 

https://www.bbc.com/afrique/region-46206014


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