EVEIL


Publié le 05/02/2014 à 04:03:03
INTOLERANCES POLITIQUES ET RELIGIEUSES : peut-on mettre fin à la haine dans les rapports entre les humains?



« Le fief historique de Boko Haram, est encore en ébullition. En effet, les autorités nigérianes ont instauré un couvre-feu total de 24 heures depuis le lundi 2 décembre dernier à Maiduguri. De mémoire, c’est bien la première fois qu’un couvre-feu total est décrété dans une ville nigériane. Cette action musclée à Maiduguri intervient après la récente attaque contre une base de l’armée régulière, attribuée à la secte islamiste Boko Haram.

Le but recherché c’est de mieux traquer ces éléments qui ne cessent de donner du fil à retordre à l’Etat nigérian. Cette mesure significative permettra-t-elle enfin de préparer le lit de Procuste à la nébuleuse ? Rien n’est moins sûr. En tous les cas, le Nigéria aura tout essayé pour venir à bout de ce mouvement terroriste. »

 

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1 - La tolérance religieuse à l’épreuve des violences sectaires en Centrafrique

 

En Centrafrique où les religions se côtoyaient sans heurts depuis l’indépendance, l’apparition brutale de violences confessionnelles a fait l’effet d’un cataclysme, même si responsables religieux et politiques préfèrent y voir une simple « criminalité » et non une dérive vers une guerre de religion. « Il ne peut pas y avoir de conflit interreligieux chez nous. Moi je suis protestant. Ma femme est catholique. Nous avons des enfants catholiques ou protestants, voire musulmans », témoigne Isaac Fokpou, cadre dans la santé publique à Bangui, où églises, temples et mosquées cohabitent sans souci et où les familles « multiconfessionnelles » ne sont pas rares. 

Mais comme nombre de ses compatriotes, il a été particulièrement choqué par les représailles ciblant spécifiquement des musulmans et des chrétiens lors des violents affrontements début septembre entre ex-rebelles de la coalition Séléka – musulmans désormais au pouvoir – et groupes d’autodéfense formés par des paysans – chrétiens comme la très grande majorité de la population. Ces affrontements autour de Bossangoa (250 km au nord-ouest de Bangui), région d’origine du président déchu François Bozizé, ont fait une centaine de morts et au moins 20 000 déplacés, chrétiens et musulmans. « Le comportement des Séléka n’est pas religieux. Ils violent les femmes, ils boivent de l’alcool, prennent de la drogue (...). On a plutôt affaire à des bandits, des mercenaires », assure Béatrice Epaye, présidente de la Fondation Voix du cœur – aide aux enfants des rues – et membre du Conseil national de transition (CNT), le Parlement provisoire centrafricain.

Depuis la prise du pouvoir à Bangui de Michel Djotodia – premier président de confession musulmane du pays –, les témoignages accablants s’accumulent sur les exactions perpétrées par ces combattants, issus de mouvements rebelles et de groupes armés venus des zones frontalières avec le Tchad et le Soudan. « Je ne pense pas qu’il puisse y avoir un conflit interreligieux en Centrafrique, parce que chaque musulman a au moins des liens solides avec un ou plusieurs chrétiens », juge el-Hadj Moussa Rodoane Djarass, ancien dirigeant de la communauté islamique de Centrafrique : « Et ces liens empêchent toute velléité de conflit interreligieux, même si le politique a tendance à vouloir monter les uns contre les autres. » Pour l’évêque de Bossangoa, Mgr Nestor Désiré Nongo Aziagbia, « la crise n’est pas religieuse, c’est avant tout une crise économique et politique. La dimension religieuse n’est qu’une incidente ». Mais ajoute-t-il, dans le chaos actuel où est plongée la Centrafrique, « il y a des signes qui font peur, des menaces, des appels à la haine religieuse ».

 

Conflit éleveurs-agriculteurs
D’autant que ces violences se greffent sur des contentieux plus anciens, rappelle le sociologue centrafricain Isidor Waka. Sous le régime déchu, les musulmans étaient harcelés, rackettés sans cesse par les forces de l’ordre : « Les ex-rebelles sont dans une sorte de vengeance de ce que les musulmans ont vécu sous l’ancien régime », commente-t-il. Et un conflit ancestral sur la terre oppose éleveurs nomades – musulmans et souvent assimilés par la majorité de la population à des Tchadiens – et agriculteurs sédentaires, chrétiens, ajoute-t-il. Ces divisions « ne reposaient pas fondamentalement » sur des considérations religieuses, tempère Philippe Hugon, directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) en charge de l’Afrique. Et actuellement, il s’agit de « comportements criminels et mafieux plutôt qu’idéologiques » de la part des combattants Séléka, selon lui : « Qu’un camp instrumentalise la religion contre l’autre, ce n’est pas nouveau. »

(Source : AFP) 27/09/2013

http://www.lorientlejour.com/article/834948/-la-tolerance-religieuse-a-lepreuve-des-violences-sectaires-en-centrafrique.html

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2 - « Stop à l’intolérance politique au Burundi ! »

Bujumbura, le 17 mai 2013 (Net Press). Il s’agit d’une campagne lancée ce matin par 11 organisations de la société civile (Osc).Ces dernières sont Forsc, Acat-Burundi, Aprodh, Cosome, Cpaj, Focode, Ligue Iteka, Oag, Olucome, Parcem, et Rcp.

Au cours de leur conférence de presse, le délégué général du Forsc, M. Vital Nshimirimana a salué ce travail en synergie. Cette pratique permettra aux Osc de près toutes les questions liées à l’intolérance politique au Burundi. Ces organisations déplorent que des actes portant atteinte aux droits et libertés fondamentaux n’ont cessé de se produire dans les différentes localités du pays. Elles ont évoqué entre autres les recrutements forcés des citoyens par des partis politiques, les agressions envers les membres des formations politiques adverses, l’empêchement de la tenue des réunions, les assassinats ciblés, les intimidations de toute sorte, etc.

 Pour ces associations, cet état des lieux démontre bien que le gouvernement ne joue pas pleinement son rôle d’assurer la sécurité des personnes. Pourtant, ont-elles rappelé, lors de la rencontre du mois de mars dernier, les acteurs politiques burundais se sont convenus à travers une feuille de route de créer un environnement sécuritaire propice à la tenue des élections démocratiques en 2015.

 Elles regrettent aussi que les jeunes imbonerakure se substituent dans certains coins du pays aux instances judiciaires et policières en s’arrogeant le droit d’assurer la sécurité et de rendre justice. Elles s’inquiètent du silence complice de certaines autorités qui couvre l’impunité de cette jeunesse et de l’inertie des forces de l’ordre et de sécurité qui devraient pourtant éviter que l’irréparable ne soit commis.

En effet, les 11 associations recommandent au gouvernement de faire arrêter sans délai ces agissements qui peuvent conduire le pays dans le chaos. Aux partis politiques, il est recommandé d’assurer un encadrement responsable à des jeunes affiliés à leurs partis politiques respectifs. Pour le ca présent, ces associations demandent au parti Cndd-Fdd, de se désolidariser effectivement avec les auteurs de ces actes qui se cachent derrière le fanion du parti. Il est recommandé enfin aux citoyens burundais, de vaincre la peur et de se lever comme un seul homme pour de dénoncer publiquement les auteurs de ces exactions.

Burundi – Administration : L’administrateur de Mutaho serait démis de ses fonctions

Bujumbura, le 17 mai 2013 (Net Press) .

Des informations en provenance de la commune Mutaho située dans la province de Gitega indiquent que l’administrateur communal de Mutaho, n’est plus à la tête de cette commune. Pour les milieux proches de son parti d’origine, le Cndd-Fdd, M. Emmanuel de Montfort Ndayiragije a démissionné de son propre gré. Mais une autre opinion indique plutôt qu’il a été limogé par l’autorité compétente.

Rappelons que cet administratif est soupçonné d’avoir participé à l’assassinat de Jean Butoyi, le père du président du parti au pouvoir dans la commune de Mutaho. Ses administrés l’accusent d’avoir distribué des fusils aux jeunes Imbonerakure du parti présidentiel. Signalons que son départ intervient après l’arrestation de 5 personnes dont le chef des imbonerakure dans cette commune. Elles ont été arrêtées pour des raisons d’enquête dans l’affaire relative à l’assassinat de Jean Butoyi.

 La commune Kanyosha de la province de Bujumbura a également un nouvel administrateur du nom de Joachim Ncamubinige. Il a été élu ce vendredi 17 mai par 7 sur 8 membres présents du conseil communal et remplace Cléophas Niyonzima.

 

http://www.netpress.bi/spip.php?article5865

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3 - FANATISME ET INTOLERANCE : Le Nigéria s’effondre-t-il ?

Le fief historique de Boko Haram, est encore en ébullition. En effet, les autorités nigérianes ont instauré un couvre-feu total de 24 heures depuis le lundi 2 décembre dernier à Maiduguri. De mémoire, c’est bien la première fois qu’un couvre-feu total est décrété dans une ville nigériane. Cette action musclée à Maiduguri intervient après la récente attaque contre une base de l’armée régulière, attribuée à la secte islamiste Boko Haram.

Le but recherché c’est de mieux traquer ces éléments qui ne cessent de donner du fil à retordre à l’Etat nigérian. Cette mesure significative permettra-t-elle enfin de préparer le lit de Procuste à la nébuleuse ? Rien n’est moins sûr. En tous les cas, le Nigéria aura tout essayé pour venir à bout de ce mouvement terroriste.


En vérité, c’est un combat de taille que Boko Haram livre à l’Etat nigérian

Il a d’abord prôné le dialogue avant de bander les muscles contre ce mouvement. Certains de ses chefs ont même été envoyés ad patres, mais un cancer, la nébuleuse continue sa métastase. 

Peut-être ce couvre-feu permettra-t-il aux autorités de frapper durement les irréductibles. Mais le Nigéria faisant face à un ennemi invisible, il est difficile de parier sur l’issue d’une telle opération. Ce, d’autant que ce mouvement a infiltré tous les milieux, même les plus hautes sphères de l’Etat nigérian. En tout cas, c’est peu de dire que Boko Haram bénéficie de la complicité de bien des personnes aussi bien au niveau des populations civiles qu’au sein du pouvoir. C’est ce qui lui permet d’ailleurs de déjouer certaines actions de l’Etat et de mener des attaques surprises sanglantes sans parfois être trop inquiété. En vérité, c’est un combat de taille que Boko Haram livre à l’Etat nigérian.

Bien que salutaire, le couvre-feu total paralysera à coup sûr, ne serait-ce que pour quelques jours, l’économie de Maiduguri. Car, il est évident que ce sont les habitants de cette ville qui payeront le lourd tribut en ce sens qu’ils sont obligés de se terrer chez eux. On a comme l’impression que le Nigéria est frappé par une sorte de malédiction. De fait, après avoir connu une instabilité politique due aux nombreux putschs militaires opérés par des Généraux, dans les années 1970 à 1990, le Nigéria avait retrouvé dans la première décennie des années 2000 une relative stabilité politique et sociale avant de replonger dans une insécurité chronique qui dure jusqu’à nos jours. La ville de Maiduguri en particulier, s’était illustrée en 1982-83, par son fanatisme, sa barbarie et son intolérance. En d’autres termes, elle a été et reste encore le berceau de l’intolérance et de la violence.

Il est temps pour ce géant aux pieds d’argile, de revoir son système de gouvernance avant que cette instabilité sécuritaire ne compromette définitivement son développement

Grand pays aux potentialités énormes aussi bien au plan humain qu’économique, le Nigéria aurait pu être un véritable paradis pour l’Afrique. Mais la problématique du vivre- ensemble, la conception du pouvoir, font que ce pays est dans une spirale de violences sans fin. Le Nigéria s’effondre-t-il ? Le péril islamiste dans ce pays est de plus en plus préoccupant et inquiétant. On se demande d’ailleurs si le fédéralisme ne constitue pas l’un des ferments de ce fanatisme religieux.

 

Le fait de permettre à certains Etats surtout du Nord d’appliquer légalement la charia, peut constituer un frein à l’autorité régnante de l’Etat central. Il serait bon d’harmoniser les politiques afin d’éviter que certains Etats ne se mettent au-dessus de l’Etat central. En clair il faudrait peut-être songer à amender le système fédéral. En tout cas, il est temps pour ce géant aux pieds d’argile, de revoir son système de gouvernance avant que cette instabilité sécuritaire ne compromette définitivement son développement. Il est évident que si le Nigéria ne se réveille pas, des pays comme l’Afrique du Sud avec laquelle il rivalise, risquent de lui damer le pion.

 

Il pourrait bien ne pas avoir le privilège de représenter un jour l’Afrique au sein du Conseil de sécurité des Nations unies en qualité de membre permanent, poste pour lequel le continent noir tout entier se bat. Il est clair que la montée de l’international djihadiste avec lequel Boko Haram a des connexions, aggrave la situation du Nigéria. Son voisin, le Cameroun qui semble se tourner les pouces face à l’infiltration djihadiste sur son sol à travers ses frontières poreuses, devrait lui aussi prendre la mesure du péril. Les multiples rapts opérés avec facilité sur son territoire traduisent son laxisme dans la lutte contre le terrorisme.

 

Dabadi ZOUMBARA

 

Publié le mercredi 4 décembre 2013/

 

http://lepays.bf/?FANATISME-ET-INTOLERANCE

  

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