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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 22/08/2014 à 01:39:30
UNION EUROPEENNE/ CROISSANCE ECONOMIQUE : perspectives économiques globalement décevantes




« Le gouvernement allemand maintient sa prévision d'une croissance de 1,8% sur l'année malgré une contraction inattendue de 0,2% du produit intérieur brut au deuxième trimestre, a déclaré un des secrétaires d'Etat en charge des questions économiques. "Nous ne voyons aucune raison de modifier notre prévision de croissance", a déclaré Rainer Sontowski à Reuters. "Les risques géopolitiques pèsent sur l'économie allemande mais la tendance économique de fond demeure positive", a-t-il ajouté. De nombreux économistes ont réduit leur prévision de croissance pour l'Allemagne à 1,5% pour l'année après la publication, la semaine dernière, de la première estimation du PIB au deuxième trimestre, qui s'explique notamment par la fragilité des exportations et de l'investissement, particulièrement dans la construction.
Le ministre de l'Economie, Sigmar Gabriel, a prédit le retour de l'Allemagne à la croissance au second semestre.
 »



2 - «  L'économie de la zone euro devrait croître à un rythme plus lent que ce qui était initialement prévu pour le restant de l'année, les tensions géopolitiques en Ukraine et ailleurs sapant la confiance des entreprises, a déclaré lundi la Bundesbank. La croissance du bloc monétaire a stagné contre toute attente au deuxième trimestre, en raison à la fois d'une contraction en Allemagne et d'une expansion nulle en France, provoquant des appels en direction de la Banque centrale européenne pour qu'elle soutienne davantage l'économie. »


 

 

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1 - Berlin maintient ses prévisions de croissance

 

Le gouvernement allemand maintient sa prévision d'une croissance de 1,8% sur l'année malgré une contraction inattendue de 0,2% du produit intérieur brut au deuxième trimestre, a déclaré un des secrétaires d'Etat en charge des questions économiques. "Nous ne voyons aucune raison de modifier notre prévision de croissance", a declaré Rainer Sontowski à Reuters. "Les risques géopolitiques pèsent sur l'économie allemande mais la tendance économique de fond demeure positive", a-t-il ajouté.

De nombreux économistes ont réduit leur prévision de croissance pour l'Allemagne à 1,5% pour l'année après la publication, la semaine dernière, de la première estimation du PIB au deuxième trimestre, qui s'explique notamment par la fragilité des exportations et de l'investissement, particulièrement dans la construction.
Le ministre de l'Economie, Sigmar Gabriel, a prédit le retour de l'Allemagne à la croissance au second semestre.

 

Par Lefigaro.fr avec Reuters / Mis à jour le 20/08/2014 / Publié le 20/08/2014  

 

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/08/20/97002-20140820FILWWW00107-berlin-maintient-ses-previsions-de-croissance.php

  

 

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2 - Zone euro : la croissance plus lente que prévu

 

L'économie de la zone euro devrait croître à un rythme plus lent que ce qui était initialement prévu pour le restant de l'année, les tensions géopolitiques en Ukraine et ailleurs sapant la confiance des entreprises, a déclaré lundi la Bundesbank. La croissance du bloc monétaire a stagné contre toute attente au deuxième trimestre, en raison à la fois d'une contraction en Allemagne et d'une expansion nulle en France, provoquant des appels en direction de la Banque centrale européenne pour qu'elle soutienne davantage l'économie.

"Après la stagnation au deuxième trimestre, la zone euro cherche à redémarrer, mais pas au rythme que prédisaient au printemps beaucoup d'analystes", écrit la banque centrale allemande dans son rapport mensuel. "Les tensions géopolitiques en Europe de l'Est liées au conflit ukrainien ainsi que dans d'autres parties du monde semblent désormais peser plus lourdement sur le sentiment des entreprises."

 

Par Le Figaro.fr avec Reuters/ Mis à jour le 18/08/2014 / Publié le 18/08/2014  

 

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/08/18/97002-20140818FILWWW00132-zone-euro-la-croissance-plus-lente-que-prevu.php

 

 


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3 - La croissance allemande bascule dans le rouge

 

INFOGRAPHIE - Le PIB de la «locomotive» de l'Europe a reculé de 0,2% au deuxième trimestre, à la surprise générale. Pour la première fois depuis 2009, la conjoncture économique en Allemagne sera moins bonne que la moyenne européenne.

Mauvaises perspectives pour l'Allemagne: la «locomotive» économique de la zone euro est rattrapée par la crise. Son produit intérieur brut a reculé de 0,2% au deuxième trimestre, alors que le pays s'attendait à un recul de 0,1 %, selon l'Office fédéral de la statistique Destatis. La croissance du premier trimestre a également été révisée à 0,7%, au lieu de 0,8% annoncé initialement. L'Allemagne fait face à une «inflexion négative» de sa croissance, estime l'OCDE. La hausse du PIB en 2014 ne devrait pas être de 1,9 %, comme espéré, mais de l'ordre de 1,6 %, selon une analyse de Natixis. Cette perte de vitesse s'explique essentiellement par la contribution «négative» du commerce extérieur et la baisse des investissements, a précisé Destatis.

 

Il n'est pas pour autant question d'un changement de politique économique à Berlin. «L'économie allemande a certes perdu en dynamique, mais elle pourrait encore redémarrer», commente l'office des statistiques. Les experts allemands veulent croire que la tendance de fond est toujours bonne et que l'économie du pays est avant tout victime d'un «effet Poutine» redouté depuis plusieurs mois. Les entreprises allemandes sont susceptibles de subir plus fortement que d'autres les conséquences des tensions entre la Russie et l'Europe. Au sein de la zone euro, les points de faiblesse se situent toujours en France ou en Italie, fait-on valoir comme pour se rassurer.

 

Pas de cadeau

Dans une interview au Monde , le directeur de la Bundesbank, Jens Weidmann, se fait le porte-parole de ces critiques: «Je suis sceptique quant à l'idée que l'on puisse réclamer plus de croissance durable depuis l'extérieur», explique-t-il. «Ce n'est ni aux gouvernements voisins ni à la Banque centrale européenne mais à chaque gouvernement de créer chez lui un environnement favorable à l'innovation des entreprises et à l'emploi», poursuit-il avant de livrer son conseil: «Paris devrait exercer son leadership en donnant le bon exemple, notamment en matière budgétaire.»

 

croissance france allemagne

 

L'Allemagne n'est pas disposée à faire le moindre cadeau à la France. D'autant qu'une série d'indicateurs se révèlent inquiétants pour le gouvernement d'Angela Merkel sur le plan intérieur. Les prises de commandes dans le secteur industriel ont reculé de 3,2 % au mois de juin, selon les derniers chiffres diffusés par l'Office fédéral des statistiques, sans que la crise ukrainienne puisse à elle seule les expliquer. Le moral des entrepreneurs est en berne. L'indicateur ZEW s'est effondré en août à 8,6 points, contre 27,1 points en juillet. La chute est beaucoup plus forte qu'attendue. Enfin, Jens Weidmann a tiré un signal d'alarme inhabituel dans son pays en plaidant pour une hausse de 3 % des salaires, afin de soutenir la consommation intérieure tout en luttant contre les risques de déflation.

 

Pour la chancelière Angela Merkel, la rentrée s'annonce moins facile que prévu. Outre les crises internationales et les difficultés économiques, de plus en plus de critiques se font entendre au sein de son propre camp. L'un des vice-présidents du groupe CDU au Bundestag, Michael Fuchs, a réclamé «un nouveau départ»: «Depuis six mois, nous avons affaibli les bases de notre succès», a-t-il critiqué dans une interview au Spiegel. Pour lui, certaines mesures comme l'introduction d'un salaire minimum ou la réforme des retraites pénaliseraient la compétitivité allemande.

 

Par Nicolas Barotte, Service infographie du Figaro/ Mis à jour le 14/08/2014/ Publié le 13/08/2014

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/08/13/20002-20140813ARTFIG00341-l-allemagne-en-perte-de-vitesse-refuse-toute-concession-a-hollande.php


 

  

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4 - Croissance : le PIB de l'Allemagne qui chute, une opportunité pour Hollande ?

 

Le produit intérieur brut de l'Allemagne a reculé de 0,2% au deuxième trimestre. Une situation qui pourrait rebattre les cartes au sein du couple franco-allemand à propos des règles budgétaires.

Le choc est plus rude que prévu. Le produit intérieur brut (PIB) de l'Allemagne a subi un brutal coup de frein au deuxième trimestre en reculant de 0,2%, selon les chiffres publiés jeudi 14 août par l'Office fédéral des statistiques, Destatis. Une mauvaise nouvelle qui vient s'ajouter à la panne de la croissance française au deuxième trimestre.


 


D'où vient le coup de frein de la croissance allemande ?

Après un démarrage en fanfare grâce à l'hiver clément du début d'année, l'Allemagne ne pouvait pas tenir le rythme au deuxième trimestre. La Bundesbank avait annoncé de longue date un ralentissement de la croissance. La croissance du premier trimestre a également été révisée à 0,7%, contre 0,8% annoncé initialement.

Cette perte de vitesse s'explique essentiellement par la contribution "négative" du commerce extérieur et la baisse des investissements. La balance commerciale de l'Allemagne, autrefois son point fort, est désormais négative et s'est encore dégradée. "Les exportations ont été inférieures aux importations par rapport au trimestre précédent", souligne Destatis. Les investissements des entreprises ont également subi un coup d'arrêt. En revanche, la consommation des ménages et les dépenses publiques continuent de bien se porter.

 

"Il faut nuancer le recul du PIB allemand", analyse Sabine Le Bayon, spécialiste de l'Allemagne au sein de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). "L'économie allemande est encore solide, avec la bonne consommation des ménages et des dépenses publiques. Mais il y a quand même une alerte, surtout quand on sait que le PIB allemand est constitué à 50% de l'exportation", fait-elle valoir.

"Il faut prendre en compte les sanctions contre la Russie, même si le marché russe ne pèse que 4% dans les exportations allemandes", estime Sabine Le Bayon. "La situation géopolitique dans l'est de l'Europe pourrait toucher les échanges avec la Pologne et le autres pays de la région, qui comptent pour 10% des exportations allemandes".

Mais le plus inquiétant est l'attentisme des investisseurs allemands. "La confiance des entreprises a légèrement baissé et on observe une méfiance qui s'installe chez les investisseurs. Il sont de plus en plus prudents sur les investissements", explique l'experte de l'OFCE.


 

 

Un danger pour la zone euro ?

Avec la panne française et la déception allemande, c'est le moteur de la zone euro qui a pris un coup d'arrêt. L'Italie est de son côté retombée en récession au deuxième trimestre, avec un PIB se repliant de 0,2% après un recul de 0,1% au premier trimestre. Dans sa globalité, la zone euro a d'ailleurs vu son Produit intérieur brut (PIB) stagner au deuxième trimestre, après avoir progressé de seulement 0,2% au trimestre précédent, indique l'office européen des statistiques Eurostat.

"Le repli du PIB allemand ne va pas aggraver la situation globale de la zone euro", assure Sabine Le Bayon de l'OFCE. "L'Allemagne ne peut pas de toute façon soutenir tout seule la croissance des autres pays et importer leurs produits". Par contre, une fébrilité de la zone euro peut entraîner l'Allemagne vers une pente dangereuse. "Comme l'Allemagne base sa croissance sur l'exportation, le danger existe", comment Sabine Le Bayon. "Et cette fois l'Allemagne ne passera pas à travers les mailles du filet." Une situation qui pourrait changer la donne dans la zone euro.

  

Une ouverture pour François Hollande ?

La perte de vitesse de la croissance allemande pourrait rebattre les cartes au sein du couple franco-allemand. Depuis que le gouvernement français sait qu'il ne pourra pas atteindre l'objectif des 3% de déficit en 2014, et probablement pas en 2015, François Hollande est sur le pied de guerre pour faire fléchir la stricte position de la chancelière allemande Angela Merkel sur le sujet. Mais à chaque fois, le chef de l'Etat se voit répondre un "nein" sec et ferme.

 

"Les Allemands ont encore en tête les sacrifices qu'ils ont dû faire lors de leurs réformes structurelles : moins de protection de sociale, des coupes budgétaires, des suppressions de postes dans l'appareil de l'Etat", rappelle Sabine Le Bayon, spécialiste de l'Allemagne. "Une position exacerbée puisqu'ils estiment que la France et l'Italie n'ont pas engagé les réformes nécessaires au bon moment. Seulement voilà, l'Allemagne sait qu'elle est dépendante de la bonne santé économique des autres pays de la zone euro." Et tant que la croissance n'est pas au rendez-vous chez les autres pays, "elle sera faible en Allemagne".

 

Pour l'instant, l'Allemagne reste sur sa position. La dernière sortie en date ? Le président de la Bundesbank, la banque fédérale allemande, Jens Weidmann, qui demande, dans une interview au "Monde", à la France d'être "un exemple en matière budgétaire" et de cesser d'en appeler à l'Allemagne pour soutenir sa croissance.

Une "leçon" qui n'a pas empêché le ministre des Finances, Michel Sapin, de réagir le lendemain dans le même journal  et d'appeler à "adapter le rythme de la réduction des déficits publics à la situation économique actuelle" et à renforcer l'action de la BCE pour lutter contre la morosité économique en Europe.

Combien de temps l'Allemagne pourra-t-elle tenir ? "Si la croissance dans la zone euro au troisième trimestre est toujours aussi fragile, l'Allemagne ne pourra pas éternellement rester sur sa position", analyse Sabine Le Bayon. Angela Merkel sera alors au pied du mur et devra envisager d'assouplir les règles budgétaires. 

 

Par Paul Laubacher/ Publié le 14-08-2014/ Mis à jour à 16h26

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20140814.OBS6399/allemagne-un-pib-qui-chute-une-opportunite-pour-hollande.html

 

 


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5 - Devez-vous fuir l’Europe ?

 

Comment justifier nos niveaux d’endettement si aucune croissance ne se profile à l’horizon ?

 

La Zone euro peut-elle renouer avec la croissance ? La question est d’importance car sur elle repose aussi bien la politique de nos gouvernements que de notre Banque centrale. Comment justifier nos niveaux d’endettement si aucune croissance ne se profile à l’horizon ? Et comment espérer une véritable sortie de crise si la création de richesse ne redémarre pas ?

Une récente étude de Natixis jette le trouble et le doute dans nos esprits en anticipant une croissance potentielle de 0,3% dans les années qui viennent en Zone euro. 0,3%…

 

Une croissance à 0,3% ou 1,5% ?
Nous sommes évidemment très loin de nos 3% de croissance mais surtout très loin des prévisions des gouvernements et autres institutions qui anticipent et ont anticipé des croissances bien supérieures. Les voici résumées :

 

Prévisions

 

La différence est plus que notable : alors que Natixis prévoit une croissance potentielle de 0,3%-0,4% au mieux pour cette année, le FMI table quant à lui sur 1,2%, de même que le FMI ou la Commission européenne.

 

Pour appuyer ses prévisions, Natixis rappelle que plusieurs facteurs peuvent jouer sur l’économie et permettre que croissance potentielle et réelle coïncident. Parmi eux, la banque identifie :
– la progression des exportations et des investissements associés
– le crédit au crédit
– les créations d’emplois dus à la baisse des salaires réels
– et le soutien de la demande par la baisse des prix

Vous pouvez découvrir ici l’analyse complète des économistes de Natixis mais de mon côté, je vais relever certains points importants qui me semblent aujourd’hui peser sur la croissance à moyen terme de la Zone euro et qui vont durablement freiner son développement économique.

 

Vous pouvez découvrir ici l’analyse complète des économistes de Natixis mais de mon côté, je vais relever certains points importants qui me semblent aujourd’hui peser sur la croissance à moyen terme de la Zone euro et qui vont durablement freiner son développement économique.

 

 


Outre l’important taux de chômage dans la Zone euro (11% en moyenne selon les dernières statistiques) ce sont ses composantes qui inquiètent

Nouveaux problèmes, nouveaux enjeux…
1. Un taux de chômage important et qui devrait le rester. Outre l’important taux de chômage dans la Zone euro (11% en moyenne selon les dernières statistiques) ce sont ses composantes qui inquiètent. Le chômage des populations les plus fragiles (les plus jeunes et les plus âgés des travailleurs) est en hausse depuis la crise de 2008 ainsi que le chômage de longue durée. Celui-ci a doublé depuis 2007, or il est le plus difficilement résorbable – une personne qui n’a pas travaillé depuis des années a plus de mal à trouver un emploi, peut être découragée ou aura besoin d’une formation ou d’une mise à niveau pour retrouver un poste.

 

2. Une baisse des crédits et des investissements. La crise est passée par là. Malgré les nombreuses incitations de la BCE, les banques de la Zone euro ont mis un énorme coup de frein aux crédits accordés aux entreprises, limitant l’investissement, le renouvellement de l’outil de travail ou encore la R&D. Ce ralentissement de l’activité de crédit va se faire sentir pendant des années sur l’activité et le potentiel de croissance des entreprises de la zone euro. Pour dire les choses clairement, nombre d’entre elles se sont encroutées.

 

3. La baisse des exportations, un phénomène sur lequel Eric Lewin revient régulièrement dans ses analyses. Le coup de frein de l’économie allemande s’explique d’ailleurs en grande partie par les conséquences sous-jacentes d’un euro trop fort par rapport aux autres principales devises.

 



Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?
Vous le savez, car je le répète régulièrement dans ces lignes, il me semble que la Zone euro est entrée dans une nouvelle ère économique : celle, au mieux, de la croissance molle.

 

Les difficultés actuelles (endettement, déficit…) sont en grande partie liées au décalage entre l’image que nous avons de nous-mêmes et la réalité de notre potentiel de croissance économique

 Les difficultés actuelles (endettement, déficit…) sont en grande partie liées au décalage entre l’image que nous avons de nous-mêmes (oui nous, mais aussi nos gouvernements) et la réalité de notre potentiel de croissance économique. Le nécessaire ajustement va être douloureux mais il ne signifie pas que la Zone euro ou la France soient mortes et enterrées et qu’il faille tirer un trait sur leur potentiel

C’est ce que l’on appelle une croissance à la japonaise. Le terme est en grande partie abusif car la situation du Vieux Continent et du pays du Soleil Levant sont loin d’être parfaitement identiques mais il doit aussi nous permettre de relativiser le constat que je viens de poser. Une croissance anémique n’empêche pas nombre d’entreprises de poursuivre leur développement. C’est ce que je vous explique ici.

 

L’Europe peut compter sur ses entreprises, innovantes et au savoir-faire reconnu. On peut bien évidemment citer les grands noms du luxe ou de l’industrie agroalimentaire français, les constructeurs automobiles allemands ou italiens et encore les géants de l’énergie (ENI, Total, Shell, BP…) sans oublier ces valeurs moins médiatiques mais qui ont su s’imposer dans leur secteur.

 

Plusieurs d’entre elles– spécialisées dans les satellites, les robots industriels, les piles à combustibles ou encore les médicaments dérivés du sang – ont d’ailleurs trouvé le chemin du portefeuille de Croissance & Opportunités… sans que nous ayons à nous en plaindre ! Avec des résultats trimestriels en hausse, un carnet de commande bien rempli et de nouveaux marchés à conquérir, ces entreprises font partie de la crème des valeurs européennes. A découvrir dans Croissance & Opportunités.

 

21 août 2014 | Cécile Chevré |

 

http://quotidienne-agora.fr/2014/08/21/europe-investissement-croissance/

 

 


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Avis des internautes

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