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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 28/09/2014 à 21:33:48
ECONOMIE MONDIALE/ CRISE/ CROISSANCE : Ces secteurs d’activités en croissance




1 - L’essoufflement des grandes économies émergentes a conduit le groupe d’assurance-crédit Coface à publier mardi une liste de 10 pays susceptibles de permettre à l'économie mondiale de trouver un second souffle. Sur quelles bases ? En croisant plusieurs facteurs : le potentiel de croissance (qui doit être supérieur à 4%), un profil économique diversifié (plus précisément, qui ne dépend pas trop des ventes de matières premières) et enfin, la capacité d’offrir une certaine résistance aux chocs. Le tout accompagné d’un système financier à la fois apte à soutenir les investissements, mais sans risque de surchauffe.

Au terme de cet exercice, Coface a distingué deux groupes. D’un côté les « PPICS » (Colombie, Indonésie, Pérou, Philippines et Sri Lanka) qui présentent « un fort potentiel confirmé par un environnement des affaires convenable  », a-t-il poursuivi. De l’autre le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Bangladesh et l’Ethiopie, pays également à fort potentiel mais où il s’avère jusqu’ici beaucoup plus risqué de faire des affaires (voir l'étude complète ci-dessous). « Naturellement, les pays du second groupe auront plus de difficultés et pourraient mettre plus de temps à pleinement exploiter leur potentiel de croissance. Cependant, leurs problèmes en matière d’environnement des affaires sont à relativiser : en 2001, la qualité de la gouvernance au Brésil, en Chine, en Inde et en Russie était comparable à celle de ces 5 pays aujourd’hui », a observé Julien Marcilly. »

   

 


2 – « Un secteur d’environ 200 milliards d’euros : une telle définition du luxe rend évidemment difficile les estimations quant à son poids économique. Les études sont cependant nombreuses à placer l’activité aux alentours de 200 milliards d’euros dans le monde. Un chiffre en croissance régulière. En effet, le luxe ne connaît pas la crise… En tête, les entreprises françaises, avec près de 70 % de parts de marché pour plusieurs centaines de milliers d’emplois directs mais aussi indirects, puisque cette activité entraîne dans son sillage de nombreux domaines périphériques comme le tourisme, l’édition ou encore la communication. Que seraient, en effet, les magazines de mode et certaines grandes agences sans ces précieux annonceurs ? »


 

   

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1 - Les craintes sur Ebola font bondir les cours du cacao

 

Les prix ont atteint des niveaux inégalés depuis le printemps 2011 par crainte que l'épidémie n'atteigne les deux plus gros producteurs de fèves brunes de la planète, la Côte d'Ivoire et le Ghana, pays proches de la zone contaminée. Ces deux dernières semaines, les cours de la fève brune ont bondi d'environ 10%, pour atteindre jeudi des niveaux inconnus depuis trois ans et demi (à 2.187 livres sterling la tonne à Londres et à 3.399 dollars la tonne à New York). Le virus «Ebola continue de se propager et, alors qu'il s'approche de la plus grande région de production mondiale de cacao, les inquiétudes sur des perturbations de l'offre ont augmenté», explique à l'AFP Ole Hansen, spécialiste des matières premières chez Saxo Bank.

 

En effet, l'Afrique de l'Ouest compte les plus grands fournisseurs mondiaux de la fève brune utilisée pour fabriquer du chocolat, soit la Côte d'Ivoire et le Ghana, respectivement numéros un et deux mondiaux (60% de l'offre à eux deux). D'autres pays de la région produisent aussi du cacao si bien que cette région pèse près de 72% de la production mondiale. Or la fièvre hémorragique Ebola, hautement contagieuse et qui a fait près de 3.000 morts sur un peu plus de 6.000 cas, touche tout particulièrement la Guinée et le Liberia, deux pays frontaliers de la Côte d'Ivoire.


 


«Octobre est un mois critique pour le marché du cacao puisque c'est le début de la récolte. Toute perturbation dans le transport ou tout manque de main d'oeuvre dans les deux plus grands producteurs mondiaux pourraient faire significativement grimper les prix», prévient M. Hansen. Pour l'instant, la Côte d'Ivoire n'est pas affectée par l'épidémie et elle a fermé ses frontières avec la Guinée et le Liberia.

«La Côte d'Ivoire réagirait sans aucun doute au moindre déclenchement de l'épidémie en imposant des couvre-feux et des quarantaines, ce qui perturberait le transport des fèves de cacao des régions rurales vers les ports», acquiescent les experts de Commerzbank. «Les cours pourraient revisiter le record de 2011 (3.826 dollars la tonne, ndlr) quand la guerre civile en Côte d'Ivoire a causé de réelles perturbations de l'offre», estime M. Hansen. 

 

Mis à jour le 26/09/2014/ Publié le 26/09/2014/ par le revenu, avec afp

 

http://www.lerevenu.com/bourse/actualites/2014092654257999414b8/cacao-les-craintes-sur-ebola-font-bondir-les-cours

 

 


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2 - Les secteurs d’activité où la demande mondiale sera la plus forte  

 

L’assureur-crédit Euler Hermes a présenté, mercredi, les pays et les secteurs qui seront les plus porteurs pour les exportateurs français, les prochaines années, lors d’une conférence de presse organisée par HSBC France.

 

HSBC France a décidé de consacrer, en 2014, 500 millions d’euros supplémentaires à son enveloppe de crédit destinée aux PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) clientes, soit un total de 1,5 milliard d’euros, en crédits classiques, leasing, financements du poste client, crédits documentaires, etc. La filiale française de la banque britannique a identifié, à l’intention de son portefeuille-clients de 2.500 PME et ETI internationales, une «dizaine de marchés à ne pas rater en 2014, dans leur conquête de marchés à l’international». 

La banque, avec l’appui d’Euler Hermes, a donc dressé la liste des combinaisons pays/secteurs d’activités les plus porteuses pour les exportateurs français en 2014.
En s’appuyant sur différentes sources officielles (FMI, Banque mondiale, IHS Global Insight), l’assureur-crédit énumère les secteurs d’activité où la croissance tendancielle sera la plus forte dans le monde, entre 2012 et 2015.

La chimie vient en tête, avec une progression attendue des importations sur la période de 391 milliards de dollars (+21%), les constructeurs automobiles pour 169 milliards (+22%), les industries agro-alimentaires pour 73 milliards (+10%), les équipementiers automobiles pour 68 milliards (+15%), les composants électroniques pour 52 milliards (+9%), la pharmacie pour 49 milliards (+10%) et les matériels informatiques pour 43 milliards (+8%). 

Euler Hermes a aussi présenté la liste des pays où la croissance tendancielle des importations jusqu’en 2015 sera la plus forte
, par rapport à 2012 : Chine (+10,5%), Vietnam (+8,8%), Indonésie (+8,6%), Inde (+8,6%), Angola (+7,3%), Nigeria (+6,6%), Turquie (+6,1%), Fédération de Russie (+5,8%), Argentine (+5,8%), Colombie (+5,7%) et Singapour (+5,6%).

L’assureur-crédit a aussi caractérisé six grandes thématiques pour les entreprises françaises
 exportatrices : les technologies avancées pour participer à la ré-industrialisation nord-américaine, l’évolution du modèle économique chinois (luxe, services, technologies associées et aéronautique), l’expansion de la demande de produits agroalimentaires et de boissons en Europe de l’Est, le cruel besoin d’infrastructures du Brésil, la construction et les infrastructures dans les pays du Golfe et les besoins grandissants d’équipements en Afrique (machineries, automobiles, équipements électriques et électroniques).

 

Mis à jour le 23/01/2014 / Publié le 23/01/2014/ par Alain Chaigneau

 

http://www.lerevenu.com/actualites/2014012252dff5893e6a7/les-secteurs-ou-la-demande-est-forte

 


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 3 - Ces secteurs qui résistent à la crise

 

"Ce qui ne tue pas rend plus fort" écrivait Nietzsche au 19e siècle. C'est aussi ce dont témoignent les secteurs dont l'activité s'est maintenue pendant la dernière crise. La résistance dont elles ont fait preuve, ces branches la doivent en grande partie à une moindre élasticité de la demande par rapport au revenu. Autrement dit, l'effondrement du pouvoir d'achat des ménages n'a pas engendré une baisse de la consommation dans les mêmes proportions. Soit parce que les plus riches d'entre eux constituent le cœur de cible historique, soit parce que les biens et services concernés étaient de première nécessité. Gérontechnologie, animaux de compagnie ou encore optique-lunetterie, voici 10 secteurs qui ont déjoué la crise avec brio.


 

3.1 - Le "papy-boom" dope la gérontechnologie

Le seul ministère en croissance dans l'Hexagone ? Celui des Personnes âgées et de l'autonomie. Michelle Delaunay, ministre déléguée, s'amuse : "Mes ressortissants sont aujourd'hui 15 millions et (leur nombre va) augmenter ! " Les personnes de plus de 60 ans seront 20 millions en France en 2030. Cette expansion pousse la gérontechnologie. Du diagnostic médical à distance au robot-aspirateur, ce nouveau secteur développe toutes les solutions techniques qui favorisent l'autonomie des seniors. Porté par des PME, il pèse 420 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 et est en forte croissance : entre 2009 et 2010 en France, les gérontechnologies ont vu leur activité progresser de 60% par rapport à 2009, à 55 millions d'euros.

  

3.2 - L'épicerie fine  

L'épicerie fine, un marché qui en fait saliver plus d'un Budget serré oblige, les Français réfléchissent à deux fois avant de prendre leurs repas à l'extérieur. Mais ce n'est pas pour autant qu'ils renoncent au plaisir des papilles. Fidèles à leur réputation de gourmands, ils privilégient désormais la consommation à domicile, et si possible de produits made in France. De quoi aiguiser l'appétit des distributeurs spécialisés et des supermarchés. Ces derniers réalisent à eux-seuls 67% des ventes d'épicerie fine en valeur, selon une récente étude Xerfi-Precepta, principalement en raison de leurs prix attractifs. Mais d'ici 2017, une fois le pouvoir d'achat des ménages relancé, les grandes surfaces miseront davantage sur leurs offres premium pour appâter la clientèle des enseignes d'épicerie fine pour laquelle le prix ne constitue pas le premier critère d'achat.


 

3.3 - Les sociétés de biotechnologies françaises gardent la forme

146 millions d'euros, c'est le montant des fonds levés par les 8 entreprises de biotechnologies françaises introduites en Bourse en 2012. C'est 9 millions de plus qu'en 2007, année record d'après l'association France Biotech qui vient de publier la 11e édition de son Panorama des sciences de la vie. Aux Etats-Unis aussi, le secteur se porte bien : entre le 30 juin 2008 et le 1er juillet 2013, les biotechs cotées sur le Nasdaq enregistrent une hausse de 127%.

En France, le secteur a généré la création nette de 34 entreprises l'an dernier. Certes, l'incertitude technologique et la lenteur du processus de commercialisation des produits ont tendance à freiner les capitaux-risqueurs. Mais d'après France Biotech, ils ont tout de même investi 97 millions d'euros dans le secteur l'an dernier, soit 31% de plus qu'en 2011.

  

3.4 - Le marché de l'horlogerie vaut encore de l'or

Il semblerait que le contexte économique, somme toute maussade, n'ait eu que peu voire pas de prise sur le marché de l'horlogerie. Depuis 2009, le nombre de montres vendues en France n'a cessé de croître, atteignant 14,1 millions en 2012. Certes, la croissance du secteur a ralenti dans l'Hexagone, plafonnant à 4% fin 2012, selon l'institut GfK. Mais il y a toujours de quoi faire pâlir de jalousie des industries comme celle de l'automobile. Et ce n'est rien en comparaison de la croissance du chiffre d'affaires enregistrée par la branche luxe (plus de 5 000 euros la montre) : +28%.

Mais à l'international, les fabricants français sont très loin de faire le poids face aux Suisses qui contrôlent aujourd'hui près de la moitié du marché mondial de l'horlogerie en valeur, selon Xerfi, suivis par les Japonais.

  

3.5 - Animaux de compagnie : les géants du secteur s'en frottent les pattes

Les temps sont durs mais ce n'est pas à Félix de se serrer la ceinture ! Même en période de crise, les dépenses des Français pour leurs animaux de compagnie ne cessent d'augmenter. En 2012, le marché des compagnons à quatre pattes pèse 4,2 milliards d'euros dans l'Hexagone, soit 9% de plus qu'en 2007, selon Promojardin. Et les maitres ont consacré pas moins de 3 milliards d'euros à la seule alimentation de leurs boules de poils l'an dernier. De quoi donner les crocs aux acteurs repus du marché – en tête desquels Mars, avec Royal Canin, Sheba ou encore Pedigree, et Nestlé avec entre autres Purina et Friskies – et aux entrepreneurs affamés qui investissent depuis peu le créneau des accessoires (Woufbox et Miaoubox). En 2012, ce dernier représentait 405 millions d'euros en France.

  


3.6 - La e-santé vigoureuse, entrainée par le boom des TIC

En France, plus de 15 millions de visiteurs uniques fréquentent chaque mois les sites Internet traitant de la santé, du bien-être et de la nutrition. Ce succès souligne l'appétit croissant du grand public pour la e-santé. Dossiers médicaux électroniques, applications mobiles de conseils santé, diagnostics à distance... Ce secteur large englobe les entreprises qui utilisent les technologies de l'information et de la communication (TIC) dans le domaine de la santé, pour la rendre plus efficace.

D'après une étude de Xerfi-Precepta, le marché de la e-santé pèse 2,4 milliards d'euros en 2012 en France. Son chiffre d'affaires devrait augmenter de 4 à 7% en 2013. A l'échelle mondiale, les investissements dans le secteur ont plus que triplé au premier semestre 2012 par rapport à la même période en 2011.

   

3.7 - Le sport porté par les pays émergeants

Henri Desgrange et Géo Lefèvre, les fondateurs du Tour de France, ont eu du nez. Ils ont créé le troisième évènement sportif mondial, derrière les Jeux Olympiques et la Coupe du monde de football. La Grande Boucle rapporterait à ASO, la société organisatrice, 80% de son chiffre d'affaires (CA) de 150 millions d'euros. Le marché du sport - sponsoring, droits médias et billetterie essentiellement - se développe en France. Son CA s'élèverait à 4,6 milliards de dollars en 2011 d'après PWC. Même constat à l'échelle mondiale où ses recettes augmenteraient de 3,7% par an depuis 2010. Les pays émergeants, friands de compétitions sportives, sont les locomotives du secteur. En Amérique Latine, le marché gonflerait de 4,9% par an en moyenne depuis 2011.

   

3.8 - Le partage, nouvelle solution anti-crise ?

Emprunter à son voisin son cabriolet de nabab ou sa machine à laver dernier cri. Ce rêve d'étudiant fauché est devenu réalité grâce aux start-up de la sharing economy. Des entrepreneurs malins montent leur entreprise dans ce secteur boosté par la crise. Il pèserait 3,5 milliards de dollars en 2013 dans le monde, soit une augmentation de 25% par rapport à 2012. De gros fonds d'investissement, comme Google Ventures, commencent à placer leurs avoirs dans des start-up de l'économie du partage. En octobre 2012, le site américain de location de logement entre particuliers Airbnb a levé 150 millions de dollars, dans le cadre d'un tour de table. L'entreprise vaut aujourd'hui 2,5 milliards de dollars après tout juste quatre années d'existence.

  

3.9 - Des profits à perte de vue

Les Français sont 33 millions à porter des lunettes. Ces équipements destinés à corriger leur vue leur coûte les yeux de la tête. En 2012, ils ont dépensé pas moins de 4,7 milliards d'euros. Un budget gonflé par le prix des verres (3,9 milliards d'euros). En moyenne, une paire de lunettes montée avec des progressifs coûtait 589 euros en 2012, selon l'UFC-Que choisir. Dans une récente étude, l'association de consommateurs s'insurge contre les marges que prennent les opticiens : 275 euros en moyenne sur chaque paire. Un bénéfice qui leur sert avant tout à compenser leur sous-activité, provoquée par l'ouverture de 3 657 points de vente depuis 2000.

Si leur chiffre d'affaires moyen est en baisse ces dernières années, ils dégagent tout de même un résultat courant brut annuel moyen de 93 000 euros en 2011, selon la FCGA.


 

3.10 - L'impression 3D en pleine forme

Une nouvelle révolution industrielle est en marche. Aujourd'hui, une "simple" imprimante peut produire une poignée de porte en forme de Mickey pour le petit dernier de la famille, mais aussi un carburateur d'avion ou d'automobile. Le marché mondial de la fabrication additive, autre nom de l'impression 3D, a crû de 28,6% en 2012. Il pèse 2,204 milliards de dollars d'après le rapport Wohlers 2013, qui analyse son évolution. Les artistes et autres designers indépendants continuent à investir dans les imprimantes 3D "low cost", à moins de 5 000 dollars – les ventes ont augmenté de 46,3% en 2012. Les acquisitions d'imprimantes 3D industrielles à plus de 5 000 dollars progressent, elles, de 19,3%. 7 771 unités ont été achetées l'année dernière.

 

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/secteurs-qui-resistent-a-la-crise/

 



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4 - La Coface identifie dix pays capables d’accéder au statut d’émergents

 

Le groupe d’assurance-crédit Coface a publié mardi une liste de 10 pays susceptibles selon lui de prendre le relais des grandes économies émergentes En mêlant potentiel économique et profil de risque, Coface a classé ces néo-émergents en deux groupes distincts.

L’essoufflement des grandes économies émergentes a conduit le groupe d’assurance-crédit Coface à publier mardi une liste de 10 pays susceptibles de permettre à l'économie mondiale de trouver un second souffle. Les grands émergents des BRICS (acronyme pour Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) «  sont entre deux eaux, leurs exportations deviennent moins compétitives et d’un autre côté n’arrivent pas encore à être compétitifs sur des produits à très haute valeur ajoutée », a analysé mardi le responsable risque pays de Coface, Julien Marcilly. D’où la volonté d’identifier des candidats à la relève.

 

Sur quelles bases ? En croisant plusieurs facteurs : le potentiel de croissance (qui doit être supérieur à 4%), un profil économique diversifié (plus précisément, qui ne dépend pas trop des ventes de matières premières) et enfin, la capacité d’offrir une certaine résistance aux chocs. Le tout accompagné d’un système financier à la fois apte à soutenir les investissements, mais sans risque de surchauffe.

 

Au terme de cet exercice, Coface a distingué deux groupes. D’un côté les « PPICS » (Colombie, Indonésie, Pérou, Philippines et Sri Lanka) qui présentent « un fort potentiel confirmé par un environnement des affaires convenable  », a-t-il poursuivi. De l’autre le Kenya, la Tanzanie, la Zambie, le Bangladesh et l’Ethiopie, pays également à fort potentiel mais où il s’avère jusqu’ici beaucoup plus risqué de faire des affaires (voir l'étude complète ci-dessous). « Naturellement, les pays du second groupe auront plus de difficultés et pourraient mettre plus de temps à pleinement exploiter leur potentiel de croissance. Cependant, leurs problèmes en matière d’environnement des affaires sont à relativiser : en 2001, la qualité de la gouvernance au Brésil, en Chine, en Inde et en Russie était comparable à celle de ces 5 pays aujourd’hui », a observé Julien Marcilly.

 


Mêler potentiel économique et risque

Reste que les nouveaux relais émergents présentent quelques faiblesses par rapport aux BRICS des années 2000. Faiblesse démographique tout d’abord, les 10 « nouveaux émergents » identifiés ne représentent en effet que 11% de la population mondiale aujourd’hui alors que les BRICS représentaient en 2001, 43% de cette population. Faiblesse économique ensuite : leur niveau de PIB ne représente que 70% de celui affiché en 2001 par les BRICS. Enfin, ces derniers enregistraient (en moyenne) un excédent de la balance courante tandis que les « nouveaux émergents » connaissent un déficit d’environ 6% du PIB.

 

Au moment où le ralentissement en Chine ou les problèmes économiques du Brésilconduisent les investisseurs à chercher de nouvelles cibles, « ce qui nous différencie c’est que nous essayons de mêler la dimension du potentiel économique et la dimension du risque », explique Yves Zlotowski, économiste en chef de Coface. Un choix justifie par exemple l’éviction du Vietnam, un pays à fort potentiel mais dans lequel le système financier est « hors contrôle ». Dans la course aux acronymes lancée par les économistes pour identifier les futurs émergents,  les PPICS » de Coface rejoignent les « MINT » (Mexique, Indonésie, Nigeria, Turquie) ou les « CIVETS » (Colombie, Indonésie, Vietnam, Egypte, Turquie et Afrique du Sud) identifiés récemment par d'autres.

 

Jean-Michel Gradt, Les Echos - lesechos.fr | Le 25/03/14 à 14H38


http://www.lesechos.fr/25/03/2014/lesechos.fr/0203396909435_la-coface-identifie-dix-pays-capables-d-acceder-au-statut-d-emergents.htm?texte=Sri%20Lanka

 


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5 - Pays émergents : grandes entreprises en plein « chambardement », selon une étude

 

Les grandes entreprises des pays émergents sont en plein « chambardement », à la fois plus diversifiées et confrontées à une crise de croissance, à en croire une étude parue jeudi. Sur les 100 grandes entreprises issues de pays émergents les plus performantes, moins de 50% proviennent en 2014 des deux géants Inde et Chine, contre les deux tiers en 2006, selon le Boston Consulting Group, qui publie l’étude.

 

Au total, le nombre de pays d’origine est passé de 10 à 18, illustrant une diversification géographique rapide. Alexandre Miannay, pour le Boston Consulting Group à Paris, souligne par ailleurs une diversification sectorielle: « On ne parle plus seulement d’industries lourdes ou liées au secteur des matières premières, mais de plus en plus de biens de consommation, que ce soit de la boulangerie industrielle, avec par exemple le Mexicain Bimbo Group, ou des boissons alcoolisées, avec le sud-africain SABMiller »


 


Pour le Boston Consulting Group, ces deux entreprises sont désormais « globales », au même titre que le groupe indien Tata (métallurgie) ou la compagnie Emirates, qui rivalisent avec les multinationales des pays développés. « Nous regardons ces entreprises depuis 10 ans et le grand chambardement que nous attendions a lieu, nous avons de plus en plus de sociétés qui jouent dans la cour des grands », explique M. Miannay. « Il y a quelques années les moteurs étaient le faible coût de la main d’oeuvre, les matières premières et les exportations.

 

Mais deux nouveaux moteurs sont apparus: le marché domestique avec des classes moyennes qui grandissent, et des facteurs de compétitivité jusqu’ici propres aux multinationales des pays développés comme le développement de marques et l’innovation », poursuit-il. Il cite ainsi l’exemple du producteur de vin chilien Concha y Toro, qui pour développer sa marque est devenu sponsor de l’équipe de foot Manchester United. Ces grandes entreprises émergentes sont toutefois confrontées à des défis qui relèvent de la « crise de croissance », selon l’étude.

 

Elles font en effet face à une concurrence accrue sur leurs marchés domestiques, mais aussi à des taux de croissance qui tendent à se tasser. « Les deux facteurs clé de succès pour l’avenir sont l’internationalisation, notamment la capacité à multiplier les acquisitions, et les relations humaines, la capacité à acquérir et garder des talents », juge M. Miannay. Il prend en particulier l’exemple du géant de l’internet chinois Tencent, qui a multiplié les acquisitions ces dernières années.

 

(AWP)/ sept 11, 2014 /   Facebook   Twitter   Google +  Linkedin  Pinterest

 

http://afriqueinside.com/le-fil-eco/pays-emergents-grandes-entreprises-en-plein-chambardement-selon-une-etude11092014/

 


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6 - Le Nigeria, première économie d'Afrique

  

Le pays le plus peuplé du continent noir devance désormais l'Afrique du Sud par son PIB, principalement grâce à sa manne pétrolière. Mais la pauvreté et les inégalités y ont progressé. C'est le double effet d'une forte croissance sur la dernière décennie tirée par le pétrole et un changement de calcul des statistiques qui propulse le Nigeria première économie de l'Afrique. Avec un PIB en 2013 de 510 milliards de dollars contre 453,9 milliards en 2012, le pays le plus peuplé du continent devance l'Afrique du Sud, dont le PIB l'an dernier était de 384 milliards.


«Le Nigeria est devenu la plus grande économie en Afrique en termes de PIB et devient la vingt-sixième dans le monde», a souligné la ministre des Finances, Ngozi Okonjo-Iweala. La différence dans le mode de calcul vient d'une meilleure prise en compte de nouveaux secteurs d'activité en forte croissance comme les télécommunications et l'industrie locale du cinéma, le Nollywood. Le premier producteur et exportateur de pétrole du continent a également profité du boom des matières premières, des cours soutenus de l'or noir depuis plusieurs années qui ont attiré les investissements des entreprises internationales, malgré l'insécurité grandissante. Le Nigeria a enregistré une croissance moyenne de 6,8% entre 2005 et 2013 et le FMI prévoit cette année une hausse du PIB de 7,4%.



Hausse des inégalités

Ces chiffres masquent toutefois une autre réalité, celle d'une croissance dynamique qui ne bénéficie pas assez au développement du pays. Du reste, en termes de PIB par habitant, le Nigeria n'arrive qu'en 121e position dans le classement mondial, comme l'a indiqué la ministre des Finances. Le PIB par habitant a atteint 2688 dollars contre 1555 en 2012, loin derrière l'Afrique du Sud à 7508 dollars. Pire, le niveau de pauvreté s'est aggravé et les inégalités se sont creusées. «La proportion de ses habitants vivant sous le seuil de pauvreté - 2 dollars par jour - est passé de 65,5% en 1996 à 69% en 2010», note un rapport de l'OCDE.

«C'est un peu la malédiction des matières premières», résume Henri-Bernard Solignac Lecomte, spécialiste de l'Afrique à l'organisation internationale qui siège porte de la Muette à Paris. D'un pays qui dépend trop des matières premières (NDLR 70% des exportations, 80% des recettes de l'État) et ne gère pas bien cette manne». Le géant africain n'a notamment pas suffisamment développé l'agriculture (seule la moitié des terres est mise en valeur), pourtant premier secteur pourvoyeur d'emploi. Alors que le gaz et le pétrole, à forte intensité capitalistique, en créent très peu».

Autre problème, la volatilité des revenus, liée à la demande internationale et l'évolution des prix, plus beaucoup d'exemptions fiscales offertes aux multinationales. L'OCDE synthétise ainsi la situation nigériane: «La croissance ne s'est pas accompagnée d'un changement structurel de l'économie». Dans un rapport d'un think tank africain, le centre africain pour la transformation de l'économie (ACET), qui analyse le degré de transformation des pays africains, de diversification, de développement d'économie locale et de bienfait pour la population, le Nigeria arrive à l'avant-dernière place.

  

Par Anne Cheyvialle/ Mis à jour le 07/04/2014 / Publié le 07/04/2014 

  

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/07/20002-20140407ARTFIG00255-le-nigeria-premiere-economie-d-afrique.php

  

http://dvsl3w2q45hb8.cloudfront.net/wp-content/uploads/2014/08/stalliion2.jpg


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7 - Des activités en pleine expansion en temps de crise

 

La crise a provoqué un ralentissement important de l’économie. Pourtant, certains secteurs ont su s’intégrer en anticipant le changement de comportement des consommateurs et en adaptant les nouvelles tendances de consommation. Voici les 9 secteurs d’activité qui sont en pleine expansion et qui profitent de la conjoncture :

 

1 - Le courtage en crédit. Avec un taux de pénétration de 20% en France, le mouvement s’accélère et s’accrue dans une démarche de protection du consommateur. Cette croissance est due aux concepts immobiliers : sans pas-de-porte, 100 % internet, des formules légères qui demandent un faible investissement initial.

 

2. La restauration rapide a su tirer parti de l’évolution du mode de consommation des Français. Le secteur de la restauration rapide a enregistré un chiffre d’affaires en hausse de 5 % par an pour la dixième année consécutive. Les chaînes de restauration rapide à la française restent plus dynamiques que les enseignes internationales.

 

3. Le marché de l’occasion. En plein essor, le marché du dépôt-vente a su comprendre les enjeux d’internet pour son développement commercial. Le web est devenu le canal le plus utilisé sur ce marché pratique et convivial. Grâce à l’Internet qui a impulsé le marché de l’occasion et à la crise qui l’a pérennisé, le nombre de magasins d’occasion a presque doublé en 5 ans.

 

4. Le maintien à domicile des personnes âgées. Le vieillissement de la population est un phénomène qui s’accentue. Vu que l’entrée en maison de retraite peut coûter cher, de nombreuses enseignes de services à la personne sont apparues ces dernières années, le secteur enregistre 6 % de croissance annuelle en moyenne depuis 10 ans.

 

5. La location automobile. En raison du prix d’achat et des coûts d’entretien élevés d’une voiture, de nombreux Français sont séduits par la location de courte durée. En 2010, 6,7 % des Français ont loué un véhicule, pour une durée moyenne de 5,8 jours.

 

6. Les revendeurs d’or. La crise est une mine d’or pour les acheteurs et vendeurs d’or, car de nombreux épargnants, inquiets pour leurs placements dans les banques, investissent dans l’or. L’or est considéré soit une valeur refuge, soit source immédiate de liquidités. En novembre 2011, le nombre de boutiques d’achat et de revente d’or a atteint 330.

 

7. Les économies d’énergies. À cause de l’augmentation du prix des matières premières, les entreprises et particuliers cherchent à réduire leur facture énergétique. Les économies d’énergies sont au cœur des préoccupations et se développent en proposant des concepts novateurs : nettoyage sans eau, éco-rénovation ou installations thermiques.

 

8. Les services d’optimisation des coûts. Les entreprises cherchent à réduire leurs frais généraux au maximum. 98 % des PME considèrent l’optimisation des coûts comme une réponse à la crise. En 2010, 3/4 des entreprises ont implémenté un plan d’optimisation des coûts. La création de nombreux réseaux de conseil en réduction des coûts a augmenté en raison de la forte demande des entreprises.

 

9. Les ateliers de cuisine. Pour faire des économies, les Français se sont remis à la cuisine et achètent moins de plats préparés. Les ateliers de cuisine ou les cours de cuisine séduisent de plus en plus par leur côté ludique, pratique et social.

 

Auteur : Beatrice Lechable

 

http://www.entreprise-business.com/activites-pleine-expansion-temps-crise


 Une quinzaine de véhicules sont à louer, du scooter à la petite Twizy jusqu'à la grosse berline.

  

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8 - La Thaïlande, une économie diversifiée

 

Lorsque l’on pense à la Thaïlande, la première image qui nous vient à l’esprit est souvent la destination touristique de référence qu’elle représente. Il est vrai que ce secteur d’activité se développe d’année en année : plus de 24 millions de touristes ont choisi le pays du sourire en 2013, et un nouveau record est prévu pour 2014. Le tourisme joue bien sûr un rôle important dans l’économie du pays, en témoigne la présence de nombreux hôtels: Starwood, Accor, InterContinental…  tous les grands groupes hôteliers de luxe sont présents dans les destinations les plus attractives du pays. Les chaînes hôtelières thaïlandaises ne sont pas en reste : Anantara et Dusit Thani Group sont aussi bien implantées en Thaïlande, et de manière plus générale, en Asie du Sud-Est. Toutefois, la part des recettes liées au tourisme représente 13% du PIB… soit à peu près la même proportion qu’en France!


La Thaïlande, c’est avant tout une position géographique stratégique : au cœur de l’Asie du Sud-Est, elle est idéalement située et offre de nombreuses perspectives de développement grâce à l’émergence des marchés voisins, comme le Laos, la Birmanie et le Cambodge. C’est aussi et surtout une économie ouverte sur le monde : le Royaume est membre de  l’ASEAN et en est l’un des principaux exportateurs (principalement du caoutchouc, des produits électroniques, des véhicules et du riz) et importateurs (équipements électriques, carburants, de l’acier et des plastiques).

 

Par ailleurs, les IDE (Investissements Directs à l’Etranger) représentent 35% de son PIB. Il faut dire que le pays bénéficie d’une main d’œuvre qualifiée dans  bon nombre de secteurs, et a récemment été désigné comme le 3ème pays de la zone ASEAN en ce qui concerne la facilité de faire des affaires. Le régime d’investissement en conformité avec les règles de l’OMC, la promotion du libre-échange, la position géographique stratégique… autant d’atouts qui séduisent les investisseurs étrangers.

  

Voilà pourquoi la Thaïlande a de si nombreux secteurs d’activité en plein essor :


 


Les services

En Thaïlande, les services occupent une place très importante. Vous remarquerez rapidement qu’un grand nombre de thaïlandais sont employés dans ce secteur : vous verrez notamment les nombreux gardiens dans les espaces publics, tels que les centres commerciaux. Ces derniers sont d’ailleurs présents en très grand nombre dans les destinations principales du pays. Rien qu’à Bangkok, il en existe une trentaine : bons marché, luxueux, il y en a pour tous les goûts et tous les portefeuilles. Véritables temples de la consommation, ils sont conçus pour que le client y fasse son shopping, mange, et se divertisse. En effet, ils sont construits sur plusieurs étages, et comprennent souvent cinéma, bowling, et un étage entier consacré aux restaurants, qui sont d’ailleurs souvent présents sous forme de franchise, comme par exemple MK Restaurant, spécialisé dans la nourriture thaïlandaise, qui dispose de 200 restaurants en Thaïlande et s’est exporté au Japon, avec un total de 23 boutiques.

 



L’agriculture et l’agroalimentaire

La Thaïlande est une grande puissance agricole : avec près de 6 millions d’exploitations, l’agriculture contribue à hauteur de 12% du PIB  et mobilise près de la moitié de la population active. C’est l’un des principaux acteurs d’Asie du Sud-Est avec à la fois des productions végétales (riz, manioc, caoutchouc) et animales (poulet, crevette, thon). Le nombre important des terres agricoles et les conditions climatiques favorables sont les principales raisons du succès du pays dans ce secteur d’activité.

La filière agroalimentaire thaïlandaise est fortement orientée vers l’exportation. Ainsi, le Royaume est le deuxième exportateur mondial de riz, et est leader dans les domaines de l’ananas, du thon, ou encore de la crevette.

CP Group est un acteur majeur de l’industrie agroalimentaire thaïlandaise. Il distribue dans plus de 21 pays des denrées alimentaires, dont de la volaille. Le secteur des boissons n’est pas en reste, avec notamment Singha et Thai beverage qui se partagent le marché.

 

 Thailand Floods: The Automotive Industry Has Lost $13bn So Far


L’industrie automobile

Dans un tout autre registre, l’automobile tient une place importante dans l’économie thaïlandaise. Le pays a d’ailleurs dépassé la France en 2013 et se place au 9ème rang mondial des pays constructeurs d’automobiles. Avec l’Indonésie, la Thaïlande est le principal producteur de voitures de la zone Asie du Sud Est. Il faut dire que c’est une région intéressante pour les équipementiers qui sont sur place, comme le français Valeo. La position géographique du pays offre là encore un avantage non négligeable, puisqu’elle permet de fournir depuis un seul pays, tous les clients de la région.

Si l’automobile japonaise est ici légion (Toyota représente à lui seul 37% des parts de marché), les constructeurs européens et américains tendent à se faire une place. Volkswagen, Ford notamment, renforcent leur présence dans la région avec de nouvelles usines.

 

 

La joaillerie

La Thaïlande est un des leaders mondiaux dans l’industrie des pierres précieuses. Une main d’œuvre hautement qualifiée, des technologies sophistiquées et bon nombre de ressources naturelles, voilà la recette du succès. Avec plus de 1 600 sociétés dans l’industrie de la joaillerie, la Thaïlande est le premier producteur de bijoux en argent, et le 5ème plus grand centre de coupe de diamants au monde. L’industrie est grandement tournée vers l’exportation (environ 6% des exportations totales du pays).

 


Le bien être

Mondialement connu grâce à l’ancien héritage dans le traitement et la technique du massage pour renforcer le bien être,  le secteur du Spa et des  cosmétiques est l’un des principaux secteurs d’activité économique du pays du sourire. Il représente à lui seul 910 millions d’euros en valeur, et plus de 10 000 personnes sont employées dans des spas. L’hospitalité et le sens du service naturels des thaïlandais contribuent grandement à la réussite de cette industrie, qui ne cesse de se développer. Les importations françaises sont classées à la 3ème place (60 millions d’euros) derrière celles des Etats Unis et Singapour.  Yves Rocher, Clarins, l’Occitane… autant de grandes marques de cosmétiques 100% françaises qui ont réussi à se faire une place dans le Royaume thaïlandais.

Grâce à la diversité de son économie, la Thaïlande jouit d’une économie dynamique et résiliente. Le taux de croissance moyen se maintient entre 3 et 4 % sur la dernière décennie. La Thaïlande bénéficie de nombreux avantages : une économie de marché, une population de plus de 60 millions d’habitants, un emplacement géographique stratégique.

Grâce à cette position idéale au cœur de l’Asie du Sud Est, à mi-distance entre l’Inde et la Chine, le pays peut fournir aisément la totalité de la zone ASEAN, soit un marché potentiel de 600 millions de consommateurs.

De plus en plus d’étrangers décident d’investir et de s’expatrier en Thaïlande, pour à la fois bénéficier de la qualité de vie, et du boom économique qui offre de nombreux débouchés. Néanmoins, l’eldorado thaïlandais n’est pas à la portée de tous et les barrières à l’entrée peuvent apporter des désillusions aux plus rêveurs.

 

Soumis par Marianne le 11 août 2014

 

http://www.vivre-en-thailande.com/thailande-economie-diversifiee/2341/

  


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10 - PANAMA : une économie en plein essor

 

Du fait de sa position géographique, l’Economie est largement orientée vers les services, les banques, le tourisme et le commerce.

Le secteur des services, incluant le Canal de Panama, contribue pour 80 % à son Produit Intérieur Brut (PIB).

Jusqu’à la fin des années 80, l’Economie du Panama était basée sur l’agriculture, l’industrie légère, le secteur des services et les rendements du Canal de Panama.

L’agriculture occupe la moitié de la superficie du pays et les principaux produits agricoles exportés sont : Cannes à sucre, Café, Banane. La production pour le marché intérieur se compose de : Riz, Maïs, Haricot.

L’élevage est relativement développé et les réserves de pêche (principalement crevettes) sont importantes. De plus le Panama dispose de grandes réserves d’acajou.

Les principales industries sont celles de la transformation des aliments, de la confection de vêtements, du papier et des matériaux de constructions. Le Panama exporte également du pétrole raffiné.

 

 


La zone autour du canal est la principale zone économique du Panama

Le canal génère des revenus grâce aux taxes de transit avec 10% du PIB alors que les activités portuaires et logistiques représentent 20 % du PIB.

Le tourisme, les casinos et le système bancaire complètent le panorama économique du pays.

Au début des années 1990, le gouvernement a entamé un processus de privatisation d’entreprises dans le but de réduire les dépenses publiques.

Le Panama est membre de la Banque Interaméricaine de Développement et ses principaux partenaires commerciaux sont les États-Unis, le Japon, l’Espagne, le Costa Rica et l’Allemagne.


 

La Zone Libre de colon

En dépit de la taille modeste de son marché intérieur (3,5 millions d’habitants), le Panama joue un rôle majeur dans les échanges internationaux avec l’Amérique Latine.

L’explication de ce paradoxe réside dans la création en 1948 de la Zone Libre de Colón (ZLC), située à l’entrée du Canal (côté atlantique). La ZLC est la plus ancienne des « Zones économiques spéciales (ZES) du Panama ». Elle s’étend sur 800 hectares et 2800 entreprises y opèrent grâce à 30.000 emplois directs (et 5000 emplois indirects).

Chaque année elle accueille 250.000 acheteurs et son volume de transactions avoisine 20 Mds USD/an (les 2/3 de l’ensemble des échanges du Panama). La ZLC est la première zone franche de l’hémisphère Nord, et la deuxième au monde, après Hong-Kong. Elle est la première pour la redistribution de produits pharmaceutiques.

 

 


Le Centre Bancaire International (CBI)

Le CBI de Panama s’est développé à partir des années 1970 grâce à l’implantation de plusieurs banques étrangères souhaitant bénéficier du dollar pour minimiser le risque de change dans leurs opérations externes. Après avoir subi quelques dommages collatéraux liés aux crises économique et politique des années 1980, le CBI connait un renouveau incontestable depuis une dizaine d’années.

En 2010, le Centre Bancaire International du Panama compte parmi les plus grands centres bancaires d’Amérique latine et a récemment été classé 7ème mondial en matière de solidité dans l’Indice global de compétitivité développé par le Forum économique mondial. Il y a plus de 90 banques présentes au Panama mais seulement une quarantaine est susceptible d’accueillir les clients particuliers. Les autres sont des banques d’affaires plus orientées vers le commerce et les échanges internationaux.

La stabilité monétaire garantie par la dollarisation, la constance politique et macroéconomique du pays, les perspectives de croissance ainsi que l’importance des flux de capitaux internationaux liés aux activités de services du pays constituent aujourd’hui les clefs de succès du CBI. Depuis peu, le CBI est devenu pôle régionale avec 94 banques qui rassemblent des actifs à hauteur de 3 fois le PIB du pays.


 

Le commerce extérieur en 2010

Les échanges très diversifiés du Panama sont à différencier entre ceux de son marché domestique (9,9 Mds  USD) et ceux de l’importante plate-forme de redistribution de la Zone franche de Colon, ZFC (21,6 Mds USD). En 2010, ils se sont élevés à 31,5 Mds (27,2 Mds USD en 2009), en nette progression de + 16,2% (après la contraction de -6% en 2009). Les importations du Panama et de la ZFC ont progressé respectivement de +17,2% et de +24,4%, signe d’une reprise de la demande domestique et étrangère pour la ZFC. Les Etats-Unis, restent le premier fournisseur et premier client de Panama (avec respectivement 27,5% et 29,2% de part de marché). Toutefois les échanges avec les pays asiatiques (Chine, Corée, Singapour) et avec certains pays latino-américains (Colombie, Brésil, Mexique) sont en croissance.

 

 


Indicateurs économiques :

Monnaie : BALBOA

Année fiscale : Calendaire

Produit Intérieur Brut : 30 Mds US$ (2011)

Taux de Croissance 2010 : + 7,50 %

Taux de Croissance 2011 : +10,50 %

Taux de Croissance 2012 : + 10,50 %

Croissance moyenne sur les 8 dernières années : + 8,40 %

PIB par habitant : 8.420 US$ (2011)

PIB par secteur d’activité (2011) : Agriculture : 5 %, Industrie : 15 %, Secteur tertiaire : 80 %

Inflation : 5,5 % (2011)

Population active : 1 423 000 (2009)

Population active par secteur d’activité (2011) : Agriculture : 15 %,Industrie : 15 %, Secteur tertiaire : 70 %

Taux de Chômage : 5 % (2011)

  

http://www.vivre-au-panama.com/bienvenue/economie/

 

 


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11 - Le luxe, un secteur en plein essor

 

La France se place au premier plan dans le domaine du luxe et bénéficie d’une image et d’une renommée internationale. Les métiers y ont de l’avenir ! Les opportunités sont à la fois nombreuses et variées, de la fabrication des produits jusqu’au management. S’il est un secteur aujourd’hui capable de traverser la morosité ambiante avec facilité, c’est bien le luxe. En effet, les entreprises françaises y sont leaders. LVMH, Kering (ex-PPR Gucci), Chanel, les champions tricolores se placent partout dans le monde en tête de ce secteur. Enseignes prestigieuses, elles sont aussi des machines de guerre économiquement ultra performantes. Des groupes dont les produits feront rêver le consommateur, de Paris à Dubaï, de New York à Shanghai.

 


Le luxe : « une ambition internationale, un caractère identitaire, la qualité, la création… »

Quels sont les secteurs relevant du luxe ? Le comité Colbert, association professionnelle de 78 grandes maisons françaises et européennes, cite en référence l’horlogerie-joaillerie, la mode, les parfums et cosmétiques, les accessoires et les biens en cuir. Sans oublier la gastronomie, l’ameublement, l’automobile, le design et l’équipement intérieur, les yachts, les vins et spiritueux ou encore l’hôtellerie de luxe… Quand il doit par ailleurs évoquer les principales caractéristiques de ses membres, le Comité évoque plusieurs points communs : « L’ambition internationale et le caractère identitaire de la marque, la qualité, la création, la poésie de l’objet et l’éthique. »


 

Un secteur d’environ 200 milliards d’euros

Une telle définition du luxe rend évidemment difficile les estimations quant à son poids économique. Les études sont cependant nombreuses à placer l’activité aux alentours de 200 milliards d’euros dans le monde. Un chiffre en croissance régulière. En effet, le luxe ne connaît pas la crise… En tête, les entreprises françaises, avec près de 70 % de parts de marché pour plusieurs centaines de milliers d’emplois directs mais aussi indirects, puisque cette activité entraîne dans son sillage de nombreux domaines périphériques comme le tourisme, l’édition ou encore la communication. Que seraient, en effet, les magazines de mode et certaines grandes agences sans ces précieux annonceurs ?

   

De belles opportunités dans une activité peu concentrée

Le luxe compte un grand nombre d’entreprises à taille humaine ou de petits ateliers qui recrutent de manière soutenue et font du luxe un domaine à l’origine de nombreuses opportunités. Citons Viktor & Rolf (fondée en 1993), Stella McCartney (2001), Bell & Ross (1993), Christian Louboutin (1991) ou encore Dolce & Gabbana (1985). Management du luxe, production – il existe plus de 200 métiers d’art œuvrant directement dans ce domaine –, transport, distribution, vente, communication : les métiers qui recrutent ne manquent pas.

 


Des lycées professionnels aux grandes écoles

Les formations et les diplômes dans le domaine du luxe sont multiples. Lycées professionnels et établissements techniques, grandes écoles de management proposant des filières dédiées au luxe, le choix est vaste. Même si ce secteur d’excellence réclame, pour y évoluer, des compétences exceptionnelles. Le premier niveau menant aux métiers d’art est le CAP : Communication, Environnement, Métiers du bois, Métiers du feu, Métiers de l’art textile et de la mode… la liste est longue de ces appellations appréciées du secteur, lequel éprouve d’ailleurs souvent des difficultés à dénicher suffisamment de talents pour garnir ses ateliers. Autres étapes, les BTM (brevets techniques des métiers d’art, niveau bac), les BP (brevets professionnels, niveau bac) et les MC ou mentions complémentaires des métiers d’art. Ces cursus sont essentiellement dispensés dans des lycées professionnels mais aussi dans certaines écoles spécialisées. L’École Boulle, par exemple, dans sa spécialité des métiers d’art, délivre des CAP, BMA et autres MC dans des domaines aussi pointus que l’Art du bijou et du joyau, la Ciselure, l’Ébénisterie, la Gravure en modelé ou encore la Menuiserie en sièges. Bien évidemment, les postes ne sont pas légion dans ces domaines, mais la spécificité de ces métiers rend ces compétences rares… et très recherchées. Aujourd’hui, le principal souci de ces professions est avant tout de trouver les talents compétents !


Autre possibilité, intégrer des écoles d’arts appliqués qui proposeront BTS, DMA (diplômes des métiers d’art, niveau III ou bac +2) ou encore des DSAA (diplômes supérieurs des arts appliqués, 2 années après le DMA, niveau I). Mode, cuisine, parfumerie et cosmétique… les formations ne manquent pas qui mènent tout droit au monde du luxe.

 


Manager dans le secteur du luxe : bac + 5 recommandé

Mais le luxe n’est pas fait que de création. Il faut aussi savoir vendre et manager. Si les BTS NRC ou encore MUC – de même que certaines licences professionnelles – constituent d’excellentes premières étapes pour commencer des carrières de vendeur ou de commercial. De nombreuses écoles ont lancé des formations ciblées et son de plus en plus recherchées. Citons par exemple l’Ecole Elysées Marboeuf qui propose par exemple un bachelor en Marketing des produits de luxe. Coté bac +5 et plus, les masters et mastères spécialisés ne manquent pas non plus et sont de plus en plus recherchés. Ainsi la formation en cinq ans Art design et luxe de Créapole, ou encore le cursus de niveau master Marketing & Management Mode & Luxe de LISAA. Fondée en 2008, l’EIML propose aussi un parcours accessible après le bac menant ses étudiants jusqu’au niveau master, plus, depuis peu, un MBA dispensé en anglais. De son côté, l’Institut supérieur de marketing du luxe (Sup de Luxe – EDC) propose un MBA Luxury brand marketing and International management.


A chaque fois, l’objectif sera similaire : former de futurs responsables en les initiant aux codes, us et coutumes de l’univers du luxe. Très sélectifs, ces parcours sont, de fait, d’excellentes formations et garantissent une très bonne insertion professionnelle. Parfois accessibles dès le bac pour plusieurs années d’études, ils se trouvent plus souvent placés à bac +4/5 ou bac +6 en tant que spécialisations des grandes écoles de management mais aussi mastères spécialisés et MBA. Autant dire que ces parcours sont difficiles d’accès, même s’ils accueillent des profils assez variés, diplômés d’écoles de commerce, juristes, etc. Une fois muni de ce diplôme, il sera possible de briguer des postes à fortes responsabilités.

 

Antoine Teillet/  Publié le 17/04/2014

 

http://www.studyrama.com/formations/specialites/art-creation-design/le-luxe-un-secteur-en-plein-essor-94367



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