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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 11/10/2014 à 03:04:54
ECONOMIE MONDIALE/ NOUVEAUX HORIZONS/ NOUVELLES PERSPECTIVES : le futur commence aujourd'hui




1 – « « L'aviation est un moteur de l'économie mondiale. Le marché de la construction et rénovation des aéroports est très important en raison de la croissance attendue du trafic aérien d'ici à 2030 mais aussi de la vétusté technique ou fonctionnelle des grands aéroports construits il y a 20 à 40 ans », comme aux Etats-Unis, reprend Mathieu Blondel, principal au sein du cabinet de conseil Arthur D. Little. D'après une étude de ce cabinet, ce marché représente 645 milliards de dollars  d'investissements d'ici 2030 pour les projets compris entre 100 et 150 millions chacun. "Si l'on y ajoute, les projets plus petits et la rénovation des infrastructures existantes, ce sont 1.900 milliards à investir à cette échéance", ajoute Mathieu Blondel. »

 

 


2 – « Le nouveau G7 virtuel comprend les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) ainsi que trois pays du groupe MINT (Mexique, Indonésie, Nigeria et Turquie), à l’exception du Nigéria. Leur PIB global, calculé sur la base de la parité du pouvoir d’achat, est estimé à 37.800 milliards de dollars, alors que le PIB global du G7 (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Grande-Bretagne et Etats-Unis) n'atteint que 34.500 milliards de dollars. "Les calculs réalisés sur la base de la parité  du pouvoir d'achat sont loin d'être scientifiquement rigoureux, mais même si on prend en compte cet aspect, les nouvelles estimations indiquent clairement que la situation a brutalement changé dans le monde: dix des plus grandes économies sur vingt sont des pays émergents. L'Indonésie fait dorénavant partie des dix plus grands pays industrialisés, devant la Grande Bretagne. Le Nigéria, membre du groupe des MINT, anciennement 30e, a fait une percée, se classant 20e dans le palmarès  des pays industrialisés", souligne le journal. »


 

  

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1 - Economie : le G7 surclassé par sept pays émergents (journal)

 

Les sept principales économies émergentes ont surpassé le G7 des pays industrialisés en termes de produit intérieur brut (PIB) calculé sur la base de la parité de pouvoir d’achat, annonce jeudi le quotidien Financial Times se basant sur un rapport du FMI. Le nouveau G7 virtuel comprend les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) ainsi que trois pays du groupe MINT (Mexique, Indonésie, Nigeria et Turquie), à l’exception du Nigéria. Leur PIB global, calculé sur la base de la parité du pouvoir d’achat, est estimé à 37.800 milliards de dollars, alors que le PIB global du G7 (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Grande-Bretagne et Etats-Unis) n'atteint que 34.500 milliards de dollars.


(Indonesia Ready to Lead ASEAN Automotive Industry)


"Les calculs réalisés sur la base de la parité  du pouvoir d'achat sont loin d'être scientifiquement rigoureux, mais même si on prend en compte cet aspect, les nouvelles estimations indiquent clairement que la situation a brutalement changé dans le monde: dix des plus grandes économies sur vingt sont des pays émergents. L'Indonésie fait dorénavant partie des dix plus grands pays industrialisés, devant la Grande Bretagne. Le Nigéria, membre du groupe des MINT, anciennement 30e, a fait une percée, se classant 20e dans le palmarès  des pays industrialisés", souligne le journal.

 

MOSCOU, 9 octobre 2014/ RIA Novosti

 

http://fr.ria.ru/business/20141009/202656455.html


 


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2 - La Chine devient la 1ère puissance économique mondiale

 

7.4% de croissance et un PPA supérieur à celui des USA; le FMI met en garde contre les risques de surchauffe.

Le Fonds monétaire international (FMI) a confirmé mercredi sa prévision d'une croissance économique de 7.4% pour la Chine où le PIB en termes de parité de pouvoir d’achat (PPA) est de 17,632 trillions de dollars, dépassant pour la première fois celui des Etats-Unis. Le même indice des États-Unis représente un montant de 17,416 trillions de dollars. Le FMI indique que cet écart ne fera qu'augmenter. La parité de pouvoir d’achat est une parité des monnaies de différents pays, établie selon leur pouvoir d'achat par rapport à un ensemble de biens et de services.

 


Risques de surchauffe

Le FMI a cependant mis en garde contre des "risques à court terme" sur un marché immobilier en surchauffe. "Conformément aux objectifs du gouvernement chinois", la deuxième économie mondiale maintiendra ainsi une croissance "élevée" cette année, en particulier grâce à des mesures de soutien à l'activité, selon les prévisions mondiales du FMI rendues publiques mardi.



Le gouvernement chinois s'est fixé pour objectif une croissance du PIB d'"environ 7,5%" pour 2014, rappelle le FMI. Le Fonds maintient également sa prévision d'une progression du PIB de 7,1% en 2015 pour le géant asiatique, un rythme moins soutenu qui s'explique par l'évolution de l'économie chinoise, engagée dans "la voie d'une croissance plus durable". "Un léger ralentissement est considéré comme une saine évolution", relève d'ailleurs l'institution multilatérale basée à Washington.


"En Chine, après un premier trimestre décevant, les mesures prises par les pouvoirs publics ont favorisé une accélération de la croissance au deuxième trimestre", ajoute-t-elle. Reste que des menaces planent sur le rythme de la hausse du PIB chinois. Les principales sont liées à l'éventualité d'un retour de bâton plus violent qu'attendu sur le front du secteur immobilier, selon le FMI qui prévient de "risques à court terme" sur ce marché. "Ces risques sont principalement associés à la probabilité d'une correction du marché immobilier plus sévère que celle envisagée" précédemment, souligne le FMI. La construction de logements en Chine, immense pays en pleine urbanisation, est devenu ces dernières années un moteur majeur de l'activité. Mais ce mouvement s'est accompagné d'une frénésie de constructions et d'une envolée des prix, faisant craindre l'apparition d'une bulle incontrôlable.



"Le défi va consister à corriger les déséquilibres de ce marché --parmi lesquels les surévaluations de prix dans des grandes villes et les offres excédentaires dans de nombreuses petites villes-- tout en empêchant un ralentissement économique trop brutal", analyse le FMI.
Or, les effets de cette "correction nécessaire" risquent d'être amplifiés par le secteur financier "en raison de l'exposition directe des banques et de la finance de l'ombre à l'immobilier, par le biais des crédits aux promoteurs et des emprunts des ménages", souligne-t-il.


La Chine a toutefois "encore la capacité d'absorber et de répondre à ce type de chocs", nuance le FMI. Plus largement, selon l'institution, la Chine reste soumise à un autre danger, celui d'un atterrissage brutal dû à la manière dont elle a bâti sa prospérité. "Sans changement dans son mode de croissance, qui se fonde sur le crédit et l'investissement, les vulnérabilités continueront à croître", prévient le Fonds. "Les politiques doivent être soigneusement calibrées pour aider l'économie à réussir sa transition vers une croissance davantage tirée par la consommation --avec moins d'investissement et d'activité immobilière--, tout en soutenant la stabilité du secteur financier", conseille le FMI. Ainsi, le développement d'une meilleure couverture sociale pousserait les ménages chinois à réduire leur épargne et à consommer davantage, estime l'institution. La Chine avait enregistré une croissance économique de 7,7% en 2013, un chiffre stable par rapport à 2012, année où le pays avait enregistré sa plus faible performance en 13 ans.

(AFP)

 

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/asie-pacifique/46551-141009-la-chine-devient-la-1ere-puissance-economique-mondiale

 

 


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3 - La Chine est devenue officiellement la première puissance économique mondiale

 

Ça y est, c’est officiel : la Chine vient de dépasser les Etats-Unis pour devenir la plus grande économie du monde, a calculé le Fonds Monétaire International (FMI). Il s’est appuyé sur la comparaison des pouvoirs d’achat des deux pays. En effet, les structures de prix varient d’un pays à l’autre et les taux de change sont volatiles ; une chemise n’a pas le même prix à Shanghai qu’à San Francisco. Pour contourner ce problème, le FMI calcule le PIB des deux pays en termes d’échanges de marché et en termes de pouvoir d’achat, et c’est sur la base de cette dernière méthode que la Chine vient de devenir la plus grande puissance du monde.

 

Au printemps de cette année, l’International Comparison Program (ICP), une institution qui dépend de la Banque Mondiale, avait déjà établi que 2014 serait l’année où la Chine deviendrait la puissance N°1 du monde. En 2005, l‘ICP avait calculé que l’économie chinoise ne représentait que 43% de l’économie des États-Unis, soit moins de la moitié. Mais comme l’agence a changé de méthodologie et que l’économie chinoise a crû bien plus rapidement que prévu, en 2011, les recherches ont établi qu’elle représentait 87% de l’économie des Etats-Unis. Le FMI estime que l’économie chinoise va encore croître de 24% entre 2011 et 2014, alors que celle des États-Unis ne se développera que de 7,6% au cours de la même période, donc l’agence de statistiques en avait déduit que la Chine pourrait dépasser les Etats-Unis dès cette année pour devenir la plus grande économie du monde.


 


Ainsi, à la fin 2014, la Chine représentera 16,48% du PIB du monde ajusté en termes de pouvoir d’achat (ou 17.632 milliards de dollars), contre 16,28% pour les Etats Unis (ou 17.416 milliards de dollars). Et le FMI s’attend à ce qu’elle gagne encore 20% d’ici 2019. Mais il faudra encore beaucoup de temps avant que la valeur de marché brute de la Chine rattrape celle des Etats Unis. Par cette mesure, les Américains devancent encore les Chinois de 6 500 milliards de dollars.

 

La contribution que les pays émergents apportent au PIB du monde a dépassé celle des économies avancées en 2007, et désormais, la part des revenus mondiaux qu’ils produisent représente 57%. Entre 2007 et 2014, les pays en développement ont connu une croissance 9 fois supérieure à celle des pays développés. « Assez extraordinaire », commente Chris Giles du Financial Times.

 

9 octobre, 2014/ Posté par Ender sous Géopolitique

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/10/09/la-chine-est-devenue-officiellement-la-premiere-puissance-economique-mondiale/

 


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4 - L’économie mondiale se renforce mais des risques importants demeurent, selon les dernières Perspectives économiques de l’OCDE


L'économie mondiale va se renforcer au cours des deux prochaines années mais une action urgente est encore nécessaire pour réduire davantage le chômage et faire face aux autres problèmes hérités de la crise, selon les dernières Perspectives économiques de l'OCDE. « L’activité s’accélère dans les économies avancées et tire la reprise mondiale, alors que des moteurs de croissance momentanément en sous régime, comme l’investissement et le commerce extérieur, redémarrent », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría, lors du lancement des Perspectives à l’occasion de la Réunion annuelle du Conseil des Ministres et du Forum de l’OCDE


« Mais le monde restant toujours confronté à un chômage élevé, les pays doivent faire davantage pour favoriser une économie résiliente et inclusive et renforcer la création d'emplois. Le temps des réformes est maintenant venu : il faut mettre en œuvre des politiques qui stimulent la croissance, et  créent dans le même temps des opportunités pour tous, en veillant à ce que les bienfaits de l'activité économique soient largement partagés », a déclaré M. Gurría (voir le discours intégral en anglais). La croissance du PIB dans les 34 pays membres de l'OCDE devrait s'accélérer pour atteindre 2.2 % en 2014 et 2.8 % en 2015, selon les Perspectives. L'économie mondiale va croître à un taux de 3.4 % en 2014 et 3.9 % en 2015.


 


Parmi les grandes économies avancées, la reprise est mieux établie aux États-Unis, où la croissance devrait être de 2.6 % en 2014 et de 3.5 % en 2015. La zone euro va retrouver une croissance positive après trois années de contraction : 1.2 % en 2014 et 1.7 % en 2015. Au Japon, la croissance souffrira du lancement des mesures indispensables d’assainissement budgétaire et elle devrait avoisiner 1.2 % en 2014 et 2015.


Les BRIICS (Brésil, Chine, Inde, Indonésie, Russie et Afrique du Sud) devraient connaître, d’après les prévisions, une croissance du PIB de 5.3 % cette année en moyenne et de 5.7% en 2015. Parmi ces pays, la Chine est celui qui enregistrera de nouveau la plus forte croissance, avec des taux légèrement inférieurs à 7.5 % en 2014 et 2015. Les Perspectives attirent l’attention sur une série d’évolutions positives ainsi que sur d’importants risques de dégradation par rapport aux prévisions. L’investissement et le commerce extérieur montrent tous deux des signes de reprise, mais la croissance restera modérée par rapport au passé. Les conditions financières s'améliorent dans les économies avancées, mais l’aggravation des goulets d'étranglement au niveau du crédit et de l'offre pèse sur la croissance dans les économies émergentes.


Le chômage a commencé de refluer par rapport aux niveaux sans précédent observés dans le sillage de la crise, mais plus de 44 millions de personnes devraient encore être sans emploi dans la zone OCDE à la fin de 2015, soit 11½ millions de plus qu'avant la crise. L'OCDE met en évidence un ensemble d’actions de politique économique à engager pour renforcer encore la reprise. La politique monétaire doit rester accommodante, surtout dans la zone euro, où une nouvelle réduction des taux d'intérêt est justifiée, au vu d’une inflation faible et en baisse, et au Japon, où les achats d'actifs devraient se poursuivre comme prévu. Aux États-Unis, où la reprise est plus solide, les achats d'actifs de la Réserve fédérale devraient cesser progressivement en 2014 et les taux directeurs devraient commencer à être relevés courant 2015.


Face aux fragilités financières persistantes en Europe, l'OCDE considère qu’il est urgent d'améliorer la santé du secteur bancaire, d’achever la mise en place d'une union bancaire à part entière et de maintenir l'élan en faveur de la poursuite des réformes. L'évaluation complète des banques de la zone euro doit fournir des estimations fiables des besoins en fonds propres et être suivie d'une recapitalisation rapide, ou au besoin, d’opérations de résolution.


Le ralentissement prévu de l'assainissement budgétaire aux États-Unis et dans certains pays de la zone euro est jugé justifié, compte tenu des efforts passés, mais un effort soutenu de correction des comptes publics devrait  être poursuivi au Japon, où le fardeau de la dette publique est très lourd et continue de s’accroître. Des programmes plus ambitieux de réformes structurelles sont nécessaires pour créer des emplois et stimuler la croissance dans les pays avancés comme dans les pays émergents.

 

06/05/2014/

 

http://www.oecd.org/fr/presse/l-economie-mondiale-se-renforce-mais-des-risques-importants-demeurent.htm


 


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5 - Un nouveau rapport met en évidence des opportunités économiques majeures dans les technologies propres pour les PME des pays en développement

 

LES POINTS MARQUANTS

 

_ Les petites et moyennes entreprises (PME) des pays en développement peuvent générer beaucoup de croissance et créer des emplois en exploitant les débouchés évalués à 1 600 milliards de dollars qui existent dans le domaine des technologies propres.

 _ À respectivement 349 et 235 milliards de dollars, l'Amérique latine et l'Afrique font partie des plus grands marchés potentiels pour les PME des technologies propres.

 _ Les PME constituent un moteur essentiel de création d'emplois. De plus, les emplois créés dans les technologies propres sont plutôt de meilleure qualité que ceux des autres secteurs, puisqu'ils sont en moyenne plus qualifiés, plus sûrs et mieux rémunérés. Cependant, les pays doivent mettre en œuvre des mesures politiques décisives pour pleinement tirer parti de ce vivier de croissance.

  

Les défis climatiques offrent aux PME des pays en développement des possibilités de profits considérables, avec à la clé des créations d’emplois. Telle est la conclusion d’un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale intitulé Développer des industries vertes compétitives : L’aubaine des technologies climatiques propres pour les pays en développement et publié par infoDev (a), un programme d'appui à l'innovation et à l'entrepreneuriat relevant du pôle Commerce et compétitivité des nouvelles Pratiques mondiales mises en place au sein du Groupe.

 

Jusqu'à présent, l’enjeu du changement climatique a essentiellement consisté à exhorter les pays à agir pour éviter une catastrophe environnementale. Mais, comme l’illustre ce nouveau rapport, la lutte contre le réchauffement offre aussi un extraordinaire gisement d'opportunités économiques, en particulier dans les pays en développement. Le secteur des technologies « propres » représente un marché en expansion pour les PME de ces pays, et les auteurs du rapport formulent un certain nombre de recommandations à l’intention des acteurs du secteur public et du secteur privé afin qu’ils soutiennent cette dynamique.

 

« Favoriser l’essor des entreprises locales engagées dans les technologies propres peut donner naissance à un secteur économique à la fois durable et producteur de richesse », explique Anabel Gonzalez, directrice principale du pôle Commerce et compétitivité, « tout en répondant à des priorités de développement urgentes telles que l'accès à une énergie propre et abordable, l'accès à l'eau potable et le passage à une agriculture capable de résister aux effets du changement climatique. »

 

«  Favoriser l’essor des entreprises locales engagées dans les technologies propres peut donner naissance à un secteur économique à la fois durable et producteur de richesse, tout en répondant à des priorités de développement urgentes telles que l'accès à une énergie propre et abordable, l'accès à l'eau potable et le passage à une agriculture capable de résister aux effets du changement climatique. » Anabel Gonzalez/ Directrice principale des Pratiques mondiales de Commerce et Compétitivité de la Banque mondiale

  

En tout juste une décennie, les technologies propres sont devenues un marché majeur à l'échelle mondiale, et on estime que 6 400 milliards de dollars seront investis dans les pays en développement au cours des dix prochaines années. Selon le rapport, sur l'ensemble du marché des pays en développement, quelque 1 600 milliards de dollars seront accessibles aux PME. La Chine, l'Amérique latine et l'Afrique subsaharienne sont les trois principaux marchés du monde en développement pour les PME des technologies propres, avec des débouchés attendus de respectivement 415, 349 et 235 milliards de dollars.




Les secteurs concernés sont notamment le traitement des eaux usées, l'éolien terrestre, les panneaux solaires, les véhicules électriques, la bioénergie et le petit hydraulique. Le potentiel est donc là, tant sur le plan environnemental qu’économique. Mais, pour le réaliser, on peut agir davantage en direction de l'entrepreneuriat vert. Les PME de ce secteur font en effet face à des défis de taille, en particulier pour trouver les financements nécessaires au démarrage et aux premiers stades de croissance de leur activité.

 

Les pays peuvent les aider en mettant en place des mesures politiques ciblées visant à soutenir localement les secteurs d’activité concernés. Pour ce faire, le rapport recommande aux décideurs une série d’instruments concrets dans les domaines suivants : financement de l'innovation, entrepreneuriat et développement accéléré des entreprises, développement des marchés, développement des technologies, et cadre juridique et réglementaire. Ces aspects sont illustrés par des études de cas sur des programmes nationaux qui ont été mis en place en Corée du Sud, en Inde, en Thaïlande et en Éthiopie.




Le rapport met particulièrement en lumière les opportunités économiques qui sont susceptibles d'avoir un grand impact sur le plan social.

Au Kenya, par exemple, les quelque 80 % de la population qui ne sont pas desservis par le réseau électrique représentent un vaste marché pour les nouvelles solutions climatiques. Ainsi, les entrepreneurs et les PME du pays inventent des solutions innovantes basées sur le solaire et le biogaz, ce qui crée des emplois tout en protégeant l'environnement, mais donne aussi naissance à de nouvelles offres hors réseau permettant aux 40 % les plus pauvres de la population de disposer d'une électricité durable. (Exemple en vidéo).

 

En outre, les emplois créés dans les technologies propres sont plutôt de meilleure qualité que dans les autres secteurs : ils nécessitent davantage de qualifications, sont mieux payés et offrent une sécurité supérieure sur le lieu de travail. La transition vers une économie plus sobre en carbone et utilisant les ressources de façon plus efficace devrait se traduire par un double dividende, en bénéficiant à la fois à l'emploi et à l'environnement.


 


Le programme de technologies climatiques d'infoDev (a) soutient les PME et les start-up locales du secteur des technologies propres par le biais de ses centres d'innovation climatique (CIC). À ce jour, le CIC du Kenya (a) a aidé 83 petites entreprises dont les services ont permis à plus de 8 200 personnes d'accéder à une eau plus saine et à près de 49 000 autres de disposer de sources d'énergie sobres en carbone, et 59 675 tonnes d'émissions de CO2 — l'équivalent de ce que rejettent près de 13 000 voitures en un an — ont été évitées. 

 

24 septembre 2014

 

http://www.banquemondiale.org/fr/news/feature/2014/09/24/new-report-identifies-major-clean-tech-market-opportunity-for-small-businesses-in-developing-countries

 


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6 - Nigeria : une incontestable émergence africaine

 

L'enlèvement de 223 jeunes lycéennes au nord-est du Nigeria par le mouvement islamiste Boko Haram a suscité une forte indignation et une mobilisation de la communauté internationale, jusqu'à réunir à Paris, le 17 mai prochain, un sommet sur la sécurité au Nigeria autour des présidents François Hollande et Goodluck Jonathan. Cependant, cet événement, qui dénote une réalité du Nigeria – le développement du terrorisme islamiste après la multiplication des guérillas dans le delta du Niger –, et aussi grave qu'il soit, ne doit pas nous faire oublier l'évolution structurelle du Nigeria qui est, assurément, la grande puissance africaine du XXIe siècle.

 

Puissance démographique puisque le Nigeria compte 177 millions d'habitants, ce qui en fait déjà le pays africain le plus peuplé. Cette croissance démographique va se poursuivre. Le Nigeria atteindra 250 millions d'habitants en 2025 et 440 millions en 2050. A cette date, il sera le troisième pays le plus peuplé au monde derrière l'Inde et la Chine.

 

Puissance économique ensuite puisque, à la faveur d'une réévaluation des calculs statistiques du PIB par le FMI, le Nigeria est devenu la première économie africaine avec un PIB de 372 milliards d'euros. Le PIB nigérian était calculé à partir d'indicateurs datant des années 1990 et n'intégraient pas des secteurs tels que la téléphonie mobile, les banques et le cinéma. Or, ces secteurs sont économiquement les plus dynamiques. Le Nigeria est aujourd'hui le plus important marché de téléphonie mobile d'Afrique, avec 167 millions de lignes, et l'industrie du film de Nollywood, qui génère 590 millions de dollars de chiffre d'affaires annuel, est en forte croissance. Globalement, le taux de croissance a atteint 7% en moyenne depuis dix ans et devrait se maintenir à ce niveau dans la prochaine décennie.

 

Puissance capitaliste puisque le Nigeria compte une classe d'entrepreneurs exceptionnelle, au sens « schumpetérien » du terme, avec le premier milliardaire africain, Aliko Dangote, magnat du ciment et de l'agroalimentaire qui pèse 20 milliards de dollars, mais également 19 autres milliardaires (soit plus que l'Afrique du Sud) et près de 16 000 millionnaires. Pour cette upper-class nigériane, Lagos, qui abrite 18 millions d'habitants, s'impose comme une grande mégapole mondiale avec le projet de construire un « Dubaï » africain.




Puissance pétrolière puisque le Nigeria est le premier producteur de pétrole du continent africain avec de gigantesques réserves, principalement concentrées dans le delta du Niger. Puissance politique car le Nigeria est un des rares pays africains disposant d'une armée formée et capable d'intervenir dans des conflits, alors que son poids dans les organisations internationales et régionales ne cessent de croître.

Puissance intellectuelle enfin puisque le Nigeria compte, outre le prix Nobel de littérature, Wole Soyinka, d'éminents écrivains (Chinua Achebe, Chimamanda Ngozi Adichie) ou responsables internationaux, telle que Ngozi Okonjo-Iweala, actuelle ministre des finances et ancienne directrice générale adjointe de la Banque mondiale.



Certes, le Nigeria est confronté à de gigantesques défis. Le premier est celui de l'unité politique du pays. Etat fédéral, le Nigeria est traversé par une profonde ligne de fracture entre le Nord et le Sud, tenant à la fois en une frontière religieuse (Nord musulman et Sud chrétien), mais également entre un Sud pétrolier, riche, et un Nord désertique, plus pauvre. Le deuxième défi est celui de la corruption qui gangrène la société et l'administration. La démission fracassante du gouverneur de la Banque centrale, l'économiste respecté Lamido Sanusi qui accusait le gouvernement de détournement des recettes pétrolières, en est la meilleure illustration. Le troisième défi est celui du terrorisme islamiste qui, naissant il y a encore deux ans, s'est développé de manière accélérée jusqu'à devenir la nouvelle terre du Jihad africain. Enfin, le quatrième défi est celui des infrastructures, notamment urbaines, dans un pays où les coupures de courant et l'accès à l'eau potable restent problématiques.

 

Cependant, la vitalité du Nigeria devrait lui permettre, sur le long terme, de résoudre ses difficultés tout en empruntant le chemin de l'émergence avec une population, un sens des affaires et d'innombrables ressources naturelles qui en feront une grande puissance de demain.

 

Le Monde | 19.05.2014 à 11h22 | Par Laurence Daziano (Maître de conférences en économie à Sciences Po Paris et membre du conseil scientifique de la Fondation pour l'innovation politique)

 

http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/05/19/nigeria-une-incontestable-emergence-africaine_4421213_3232.html

 

 


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7 - Les pays émergents misent sur la construction d'aéroports

 

La préparation de la Coupe du monde de football au Brésil l'a mis en exergue: la construction de nouveaux aéroports est cruciale pour les pays émergents et représente aussi un formidable marché. Le Brésil espère accueillir 600.000 touristes étrangers et trois millions de Brésiliens pour cet événement qui se déroulera du 12 juin au 13 juillet dans 12 villes du pays. Les organisateurs ont entrepris une course contre la montre pour moderniser les aéroports car l'avion est souvent le seul moyen de traverser ce pays-continent de 200 millions d'habitants aux aéroports souvent vétustes, saturés et aux liaisons intérieures insuffisantes.

 

L'Association brésilienne des compagnies aériennes estime qu'au moins 42 milliards de reais (près de 13 milliards d'euros) doivent être investis jusqu'en 2020 dont 22 milliards pour créer 71 nouvelles plateformes aéroportuaires. La Chine, l'autre pays aux dimensions gigantesques, a lui aussi besoin d'aéroports pour soutenir son développement économique et touristique. Le plan quinquennal en cours (2011-2015) prévoit, selon des estimations de la direction de l'aviation civile (CAAC) récemment ajustées, la construction de 82 nouveauxhttp://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png aéroports ainsi que l'extension de 120 aéroports existants.

 

 


110 aéroports en cours de construction

Plus de 3.600 aéroports à usage civil jalonnent actuellement la planète dont 362 disposent de trois pistes ou plus, selon des données du cabinet de conseil en stratégie Roland Berger. En outre, estime-t-il, environ 110 nouveauxhttp://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png aéroports sont en cours de construction ou à construire à brève échéance. "Le marché de la construction et de la rénovation des aéroports est largement porté par le trafic aérien", résume Didier Bréchemier, expert du secteur aérien de ce cabinet. "De nouvelles zones seront à desservir pour satisfaire la demande touristique ou celle liée aux échanges et au développement économique".

 

L'an passé, le seuil des 3 milliards de passagers aériens dans le monde a été franchi en 2013. Et le trafic devrait doubler dans les 20 ans, selon l'association internationale du transport aérien (IATA). Les économies émergentes du Moyen-Orient, de l'Asie pacifique, de l'Afrique et de l'Amérique Latine contribueront largement à cette croissance. IATA n'a de cesse de souligner l'importance du transport aérien comme outil de développement.

 


L'aviation, "moteur" de l'économie mondiale

"L'aviation est un moteur de l'économie mondiale. Nous relions les gens et les entreprises aux marchés; nous réunissons les familles et les amis. (...) Elle s'est avérée une force au service du bien dans le monde", commentait récemment Tony Tyler, directeur général de l'association. Et pour être absorbé, le trafic s'accompagnera d'infrastructures supplémentaires.

"Le marché de la construction et rénovation des aéroports est très important en raison de la croissance attendue du trafic aérien d'ici à 2030 mais aussi de la vétusté technique ou fonctionnelle des grands aéroports construits il y a 20 à 40 ans", comme aux Etats-Unis, reprend Mathieu Blondel, principal au sein du cabinet de conseil Arthur D. Little. D'après une étude de ce cabinet, ce marché représente 645 milliards de dollarshttp://cdncache-a.akamaihd.net/items/it/img/arrow-10x10.png d'investissements d'ici 2030 pour les projets compris entre 100 et 150 millions chacun. "Si l'on y ajoute, les projets plus petits et la rénovation des infrastructures existantes, ce sont 1.900 milliards à investir à cette échéance", ajoute Mathieu Blondel.

 


"1.900 milliards à investir d'ici 2030" et des incertitudes

Aussi ce marché attise-t-il les appétits des grands groupes de BTP et des gestionnaires d'aéroports internationaux, à l'instar des français Vinci et Aéroports de Paris (ADP), du géant chinois CACC (China Airport Construction Group Corporation of CAAC) ou du turc TAV. Tous comptent profiter des opportunités de croissance en dehors de leur pays d'origine.

Pour autant, "les aéroports sont des projets de construction complexes", prévient Mathieu Blondel. "Ils s'inscrivent dans un environnement contraint et chacun des nombreux éléments clefs qui les composent (pistes, tour de contrôle, aérogares, parkings, accès...) intègre une multitude d'équipements spécifiques et technologiques (navigation aérienne, tri bagages, équipements de sûreté, signalétique, pilotage dynamique des flux, passerelles avions...)", explique-t-il. Les aéroports doivent en outre offrir un luxe de services, en particulier en matière de boutiques, de bars et restaurants pour être attractifs.


 

Vinci et ADP veulent rester dans la course

Alors, les acteurs s'organisent et répondent aux appels d'offres dans le cadre de consortiums dans lesquels chacun apporte sa propre expertise: un btpiste avec un gestionnaire d'aéroports par exemple. "Le défi pour les grands groupes européens tels que Vinci ou Aéroports de Paris est de rester dans la course notamment en Asie où de grands acteurs peuvent émerger. Ils doivent très vite prendre des positions comme Vinci au Cambodge ou Aéroports de Paris en Turquie par exemple", poursuit Didier Bréchemier. Reste que sur ce marché, "il est difficile de prévoir la planification des futures opportunités", ajoute-t-il.

 

Récemment, un responsable de la direction de l'aviation civile chinoise insistait sur l'importance de ces infrastructures "de base". Il rappelait surtout que plus de 90% des aéroports régionaux chinois enregistraient des pertes financières. En Espagne, l'aéroport privé de Ciudad Real, qui avait coûté un milliard d'euros et n'a plus accueilli de vol commercial depuis 2011, a lui été mis en vente en décembre.

 

(Avec AFP)/ Par Challenges.fr/ Publié le 08-02-2014 /

 

http://www.challenges.fr/economie/20140208.CHA0235/les-pays-emergents-mise-sur-la-construction-d-aeroports.html

 

 


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