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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 09/02/2015 à 03:21:30
MONDE/ ECONOMIE/ DEVELOPPEMENT SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE : stratégies, nouvelle économie, avancées technologiques et incertitudes




1 – « Bill Gates répondait jeudi aux questions des internautes du site Reddit lors d'une session d'AMA (pour Ask Me Anything, «demandez-moi n'importe quoi», ndlr). Interrogé sur la «menace» que représente l'intelligence articifielle, il répond : «Je suis dans le camp de ceux qui se sentent préoccupés (...)». Bill Gates explique que «dans quelques décennies, les progrès de l'intelligence seront tels que ça deviendra un problème». Il aurait donc peur d'un scénario à la Terminator où les machines prennent le dessus sur leurs créateurs, les hommes. Cela pourrait prêter à sourire si Bill Gates n'était pas le fondateur de Microsoft. Et surtout, si d'autres, avant lui, n'avaient pas exprimé leurs propres craintes. Elon Musk, cofondateur de PayPal, mais aussi des start-up technologiques SpaceX et Tesla Motors, avait publié en août un tweet comparant l'intelligence artificielle aux bombes atomiques, estimant qu'elle était «potentiellement plus dangereuse».»

 


2 – « INDE : Encore très dépendant de certaines énergies fossiles comme le charbon, le deuxième pays le plus peuplé du monde opère donc un virage stratégique et révolutionnaire : le solaire représente aujourd’hui moins de 1 % de l’électricité produite au niveau national. Si ces investissements dans l’énergie solaire se réalisent bien, cette part atteindra 10 %. Une révolution qui n’a rien d’improvisé. Comme la plupart des pays émergents, l’Inde a une approche très pragmatique des énergies renouvelables et soutient fortement leur développement. Loin du confort intellectuel et des débats qui nous opposent à ce sujet dans les pays occidentaux, les autorités indiennes s’appliquent, elles, à limiter les contraintes administratives et politiques. Un volontarisme qui pourrait permettre à l’Inde de devenir l’un des premiers pays producteurs d’énergie solaire dans les prochaines années. » 


 


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1 - L’Inde fait le pari de l’énergie solaire

 

Le gouvernement indien a annoncé vouloir porter à 100 GW sa capacité de production d’énergie solaire d'ici à 2022, avec un plan de financement de 100 milliards de dollars sur les sept prochaines années. Une annonce qui en dit long sur la volonté politique de l’Inde dans le domaine de l’énergie renouvelable, mais qui n’a rien d’étonnant. Selon l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE), la consommation mondiale d’électricité devrait augmenter de 75 % entre 2007 et 2030. Les pays en voie de développement, l’Inde et la Chine en tête, seront à l’origine de ces nouveaux besoins, à plus de 80 %. Inévitablement, cette croissance va accélérer le développement des énergies renouvelables, au premier rang desquelles le solaire. La nouvelle politique énergétique indienne est donc en phase avec la tendance mondiale.

 

Une volonté politique affirmée pour aller vers une véritable "révolution solaire"

Depuis plusieurs années déjà, l’Inde entend se positionner comme l’une des nations en pointe dans le développement des énergies renouvelables, et plus particulièrement dans le domaine de l’énergie solaire. En 2013, le Premier ministre Manhoman Singh exhortait déjà les géants mondiaux du secteur à faire de son pays "la plaque tournante de l’énergie solaire". Début janvier 2015, l’Inde a réaffirmé ses ambitions en la matière. Le Premier ministre Narendra Modi semble vouloir faire de l’énergie solaire un objectif de développement prioritaire.

Si cette volonté affichée fait l’objet d’un tel consensus national, c’est parce qu’elle répond à la fois aux besoins grandissants de l’économie indienne en électricité et à l’impératif stratégique de la sécurité d’approvisionnement du pays. L’Inde souffre également de problèmes d’alimentation récurrents, alors que les besoins de son industrie et de sa population sont toujours plus importants. Enfin, comme beaucoup d’États, Delhi est aussi attiré par la chute vertigineuse du prix de l’énergie solaire – 60 % en trois ans.

 

Encore très dépendant de certaines énergies fossiles comme le charbon, le deuxième pays le plus peuplé du monde opère donc un virage stratégique et révolutionnaire : le solaire représente aujourd’hui moins de 1 % de l’électricité produite au niveau national. Si ces investissements dans l’énergie solaire se réalisent bien, cette part atteindra 10 %. Une révolution qui n’a rien d’improvisé. Comme la plupart des pays émergents, l’Inde a une approche très pragmatique des énergies renouvelables et soutient fortement leur développement. Loin du confort intellectuel et des débats qui nous opposent à ce sujet dans les pays occidentaux, les autorités indiennes s’appliquent, elles, à limiter les contraintes administratives et politiques. Un volontarisme qui pourrait permettre à l’Inde de devenir l’un des premiers pays producteurs d’énergie solaire dans les prochaines années.  



L’Inde, futur leader mondial dans la production d’énergie solaire ?

Alors que l’énergie solaire devrait devenir la première énergie renouvelable dans le monde d’ici à 2030, le virage stratégique opéré par l’Inde marque les débuts d’une transition plus globale qui fait la part belle au solaire, pour plusieurs raisons. D’abord, l’Inde dispose d’une immense surface disponible – 3,2 millions de kilomètres carrés – et de 300 jours de soleil par an, notamment dans le nord-ouest du pays. L’énergie solaire est donc une ressource abondante et libre. Encore faut-il pouvoir capter, transformer et redistribuer cette énergie sous forme d’électricité.

  

L’Inde sait aussi que dans ce domaine, outre le développement d’une industrie nationale, elle peut compter sur l’expertise et les investissements étrangers, et notamment des leaders mondiaux du secteur. Avec un plan de financement de 100 milliards de dollars sur sept ans, visant à porter la capacité de production indienne d’énergie solaire à 100 GW, le projet paraît en tout cas séduisant. Cette transition va également permettre de réduire l’augmentation des gaz à effet de serre, alors que l’Inde est considérée comme l’un des pays les plus pollueurs de la planète. L’énergie solaire et les énergies renouvelables en général sont donc le meilleur moyen de répondre à une consommation énergétique exponentielle tout en limitant les rejets de CO2.

 

Si les objectifs affichés par le gouvernement indien sont atteints, la production solaire du pays devrait atteindre les 100 GW à l’horizon 2022, une multiplication par 33 de la capacité de production actuelle ! C’est dire à quel point le chantier est colossal alors que 40 % de la population rurale indienne n’a toujours pas accès à l’électricité. Le défi est de taille, mais bénéficie d’une tendance mondiale favorable au solaire – la demande et la croissance de ce secteur sont en hausse constante. Une vague sur laquelle la France et l’Europe seraient bien inspirées de surfer.

 

Jean-Marie Santander / Président Directeur Général | Le 05/02 à 13:29

 

http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-122052-linde-fait-le-pari-de-lenergie-solaire-1090485.php


 


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2 - Dix défis majeurs pour la Chine

 

Un consensus prévaut parmi les spécialistes de la Chine, selon lequel le géant asiatique, plus de 35 ans après les réformes lancées par Deng Xiaoping en décembre 1978, se situe à la croisée des chemins. Le diagnostic est partagé par les dirigeants chinois eux-mêmes. Déjà, en 2007, le Premier ministre d’alors, Wen Jiabao, avait décrit l’économie chinoise comme « instable, déséquilibrée, non coordonnée et, en définitive, non soutenable ». En novembre 2013, le document publié à l’issue du troisième plenum du XVIIIème Comité central du Parti communiste chinois (PCC) détaillait une liste de plus de 300 réformes destinées à répondre aux problèmes rencontrés par la Chine dans un grand nombre de domaines [1]. Éminent spécialiste de la Chine, professeur à l’université George Washington, David Shambaugh [2] considère également que la Chine est à la croisée des chemins. Dans un document publié par la Brookings Institution, il recense et analyse 10 défis majeurs qui doivent être relevés par le gouvernement chinois.


 

Défi 1 : les réformes économiques

Elles constituent de loin le défi le plus ardu et font intervenir de façon complexe plusieurs éléments essentiels parmi lesquels :

— la transition d’un modèle macroéconomique axé sur l’investissement national et les exportations vers un nouveau modèle axé sur la consommation interne, l’innovation et le développement de l’économie de la connaissance ;

— la réforme des entreprises d’État et la réduction de leurs monopoles sur de nombreux secteurs de l’économie chinoise ;

— la levée des restrictions attachées au permis de résidence (hukou) et la création d’un véritable marché national du travail ;

— la libéralisation du secteur financier ;

— la réforme fiscale ;

— la poursuite de l’ouverture de la Chine aux marchés internationaux…

 

D. Shambaugh note que l’élan impulsé aux réformes économiques lors du troisième plenum est réel. Cependant, « le temps dira si ces réformes se poursuivront ou si elles s’enliseront face à la résistance des groupes d’intérêt. Mais, jusqu’à présent, les premiers signes sont encourageants ».


 


Défi 2 : favoriser l’innovation

La Chine demeure aujourd’hui largement une économie d’assemblage et de fabrication. Plus que jamais elle a besoin d’innovation pour parvenir à remonter dans la chaîne de valeur mondiale, vers un modèle de croissance plus durable. Cela passe par une augmentation des dépenses de recherche et développement (R&D), mais surtout (et c’est le véritable défi dans le contexte chinois) l’innovation nécessite un système éducatif qui encourage la pensée critique, et des médias affranchis de la censure…


 


Défi 3 : réduire l’inégalité et l’instabilité sociales

Les inégalités sociales ne cessent de se creuser en Chine et s’accompagnent d’une instabilité sociale croissante, dont témoigne la multiplication des mouvements protestataires. L’agitation qui se développe au Tibet ou au Xinjiang a d’autres causes, mais ne peut qu’empirer, à moins que les autorités centrales n’adoptent une approche plus bienveillante pour gouverner ces « régions autonomes ». Et en raison de la défiance et de l’animosité qui n’ont cessé de grandir au cours des dernières décennies, il est peut-être déjà trop tard pour que la situation s’améliore. Dans la sphère sociale, les initiatives du gouvernement chinois ne semblent pas à la hauteur du défi.

  

Défi 4 : combattre la corruption

La corruption est aujourd’hui endémique et systémique en Chine, où elle touche la société, l’État, le PCC et l’armée. Au pouvoir depuis 2012, le président Xi Jinping a lancé une spectaculaire campagne de lutte contre la corruption sous le mot d’ordre « combattre les mouches et les tigres », les petits comme les puissants, qui a déjà frappé de très hauts responsables, dont le général Xu Caihou, ancien vice-président de la Commission militaire centrale du PCC. Néanmoins, cette campagne anticorruption n’échappe pas à l’ambiguïté et renvoie à la prégnance du factionnalisme dans la vie politique chinoise.



Défi 5 : entreprendre les réformes politiques et juridiques

Des réformes politiques dépendent les progrès en matière d’innovation (défi 2), les succès de la lutte contre la corruption (défi 4) et l’apaisement des tensions sociales (défi 3). Aucun de ces défis ne pourra être relevé sans le préalable d’un assouplissement du système politique chinois. Or, constate D. Shambaugh, on assiste actuellement à une intensification de la répression qui touche les dissidents, les organisations non gouvernementales, les médias, les avocats, la pratique religieuse, les blogueurs…Ces « politiques répressives et régressives » vont probablement se poursuivre. La répression en Chine n’avait pas été aussi sévère depuis les lendemains des manifestations de la place Tian’anmen en 1989.

  

Défi 6 : promouvoir l’urbanisation

L’urbanisation figure au premier rang des priorités du gouvernement chinois, qui a fixé l’objectif de 60 % de citadins pour 2020. Cela implique notamment de réinstaller en ville 260 millions de ruraux et de créer 110 millions de nouveaux emplois. Le processus d’urbanisation, s’il est mené à bien, est susceptible d’apporter une importante contribution au nouveau modèle de croissance en créant un réservoir de travailleurs pour le secteur des services et en stimulant les dépenses de consommation.

  



Défi 7 : améliorer l’environnement

Pollution de l’eau, de l’air, désertification, déforestation… La dégradation de l’environnement chinois affecte directement la santé de la population et la croissance économique et, à l’échelle planétaire, aggrave le réchauffement climatique. D. Shambaugh relève plusieurs mesures encourageantes récemment adoptées pour lutter contre la pollution : fermeture de cimenteries, d’aciéries et de centrales à charbon ; resserrement des normes d’émissions de certains polluants relâchés dans les sols et les cours d’eau… Marqueront-elles un tournant ? Toutes ces initiatives aux niveaux national et local sont importantes, mais le problème fondamental reste la mise en œuvre et l’application des lois et des règlements.

  


Défi 8 : construire les industries culturelles et le soft power de la Chine

Dans de nombreux pays du monde, la Chine souffre d’« un problème d’image ». Les enquêtes internationales d’opinion [3] témoignent de ce déficit de « puissance douce », particulièrement en Europe et en Amérique du Nord, mais également en Afrique et en Amérique latine. Selon D. Shambaugh, l’image de la Chine ne pourra s’améliorer que lorsque les autorités chinoises auront assimilé la différence entre la diplomatie publique, autre nom de la propagande, et la « puissance douce ». La première trouve essentiellement sa source dans le gouvernement, la seconde dans la société (cf défi 3).

  



Défi 9 : améliorer l’efficacité au combat de l’armée

Au cours des dernières années, l’Armée populaire de libération (APL) a accompli d’importants progrès financés par des budgets en constante augmentation. Néanmoins, il lui reste un long chemin à parcourir pour devenir une armée moderne : elle n’est pas encore configurée pour des opérations interarmées intégrées (air, terre, mer, espace, cyberespace) ; les chaînes logistiques demeurent fragmentées ; les capacités concernant le commandement, le contrôle, les communications, l’informatique, le renseignement, la surveillance et la reconnaissance demeurent insuffisantes ; et les capacités de projection de l’APL demeurent quasi inexistantes (à l’exception des capacités balistiques et de cyberguerre). La modernisation des forces armées figure parmi les priorités du président Xi Jiping qui, dans plusieurs discours, a exhorté l’APL « à se préparer à combattre et à vaincre » et « à construire une puissance navale forte ». Selon D. Shambaugh, l’APL ne pourra vraiment devenir une armée moderne que lorsqu’elle aura engagé « des changements organisationnels fondamentaux qui favorisent, plutôt que de les entraver, la coordination et l’exécution des opérations conjointes ». Il relève que plusieurs mesures adoptées lors du troisième plenum vont dans le sens de cette réforme structurelle.

 


Défi 10 : gérer les relations extérieures

À mesure que la Chine devient une puissance mondiale, ses relations avec les autres pays deviennent plus complexes. Partout dans le monde (sauf avec la Russie, en Asie centrale, dans certaines parties de l’Afrique et avec certains États tels que le Cambodge, le Laos, l’Argentine, le Venezuela, Cuba, le Pakistan, la Nouvelle-Zélande), elles deviennent plus tendues. La politique étrangère de la Chine éveille le soupçon et ses relations bilatérales avec nombre d’États charrient tensions et problèmes. En Asie, la Chine se heurte à ses voisins en raison de contentieux autour des frontières maritimes. Avec les États-Unis, la Chine doit gérer une relation paradoxale où l’interdépendance et la coopération dans de nombreux domaines vont de pair avec une rivalité croissante, en particulier en Asie orientale. En Europe, le bilan est nuancé.

 

La Chine entretient d’excellentes relations avec l’Allemagne. Elle a amélioré ses relations avec la France et la Grande-Bretagne, mais reste en froid avec les pays scandinaves. Selon D. Shambaugh, la Chine ne doit pas se laisser intoxiquer par sa propre propagande et les slogans sur « le développement pacifique » et « un monde harmonieux ». « La Chine a de réels problèmes avec un certain nombre de pays et il y a des causes réelles à ces problèmes. Ils ne seront réglés efficacement que si la Chine les reconnaît, accepte ses propres responsabilités pour y faire face, maîtrise l’expression du nationalisme et trouve les ressources d’une diplomatie plus pragmatique ».

 

Note de veille, 12 janvier 2015// Source : Schambaugh David, « China at the Crossroads: Ten Major Reform Challenges », The Brookings Institution, 1er octobre 2014. URL : www.brookings.edu/research/papers/2014/10/01-china-crossroads-reform-challenges-shambaugh

 

https://www.futuribles.com/fr/base/article/dix-defis-majeurs-pour-la-chine/



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3 - Recherche spatiale : Israël lancera ses nano-satellites depuis Kourou

 

Développés par le Technion, ils auront pour mission de contribuer à identifier des signaux de personnes disparues ou en détresse. Mis au point par le Technion (Israel Institute of Technology) de Haifa, en coopération avec les sociétés d’armement, Rafael et Israel Aerospace Industries et sous le haut patronage de l’Agence spatiale d’Israël, les nano-satellites constituent l’élément phare du programme spatial israélien. Israël a l’ambition de capter dans ce domaine 5 % de l’industrie spatiale mondiale – évaluée à 150 milliards de dollars.

 

Pour y parvenir, les organisations publiques privées israéliennes auront besoin d’investir 300 millions de shekels par an au cours des cinq prochaines années. Le projet baptisé Samson est développé au Technion par une équipe de 40 personnes. Chaque satellite est construit à partir de six cubes dont le volume ne dépasse pas 10 centimètres cubes et pour un poids total de 8 kg rapporte Haaretz.

 

Les recherches sont dirigées par le professeur Pini Gurfil qui explique « qu’au cours des recherches, beaucoup de progrès ont été réalisés concernant l’amélioration des algorithmes qui permettront la coordination des vols ainsi que le montage du satellite. D’un point de vue technologique, la compression de toutes ces informations dans un espace de la taille d’une boîte à chaussures constitue à lui seul une percée ». Les trois satellites qui évolueront en orbite et en formation à 600 km au-dessus de la surface de la Terre permettront d’identifier des signaux de personnes disparues ou en détresse.


 


D’autres applications sont également envisagées comme l’élaboration d’une plate-forme de communication rapide et de photographies à très haute résolution. Selon le Pini Gurfil : « Nous savons qu’il y a des planètes similaires à la Terre hors de notre système solaire. Mais nous ne savons pas si ces planètes abritent une forme de vie car nous ne pouvons pas les photographier. Si nous avions un réseau de satellites avec de meilleures capacités photographiques, nous pourrons prendre de telles photos. Un véritable Graal. »

 

Times of Israel Staff / 19 janvier 2015

 

http://www.juif.org/go-news-202484.php


 


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4 - Energie & Environnement : Le baril (d'eau de pluie) à la hausse à Los Angeles

 

Le maire de Los Angeles, Eric Garcetti, et son équipe ont récemment mis en place une initiative originale, et particulièrement bienvenue dans une région où la gestion de l'eau est un défi immense. Environ 1000 barils, d'une contenance d'environ 200 litres, ont été distribués gratuitement en novembre aux résidents de Los Angeles [1]. Pouvant être connectés aux gouttières, ces barils servent à collecter l'eau de pluie, à l'occasion des rares intempéries ayant lieu dans la région. En quelques jours, le stock de barils a été épuisé [2]. Face à l'afflux des demandes, les autorités municipales ont décidé d'offrir une remise de 100$ à tous ceux souhaitant acquérir un baril de récupération d'eau de pluie, ce qui permet en général de couvrir la totalité du coût d'achat du baril.

  

/ Un baril de récupération d'eau de pluie, dans un jardin/ Crédits : Copit

  

Même si cette initiative ne concerne qu'un nombre limité de résidents, son impact n'est pas négligeable dans la perspective plus large d'une meilleure gestion de l'eau en Californie du Sud. Récupérer l'eau de pluie est un impératif crucial, dans une région où les propriétaires de maisons utilisent environ 40% de leur consommation d'eau pour l'extérieur [3]. L'attrait de la récupération d'eau de pluie réside aussi dans la quantité d'eau pouvant être collectée. Sur une surface de 110m2, 25mm de précipitations peuvent aboutir à la récupération d'environ 2500 litres d'eau [3].

En réalité, l'initiative des autorités municipales fait partie intégrante d'un ensemble de mesures destinées à réduire l'usage d'eau potable à Los Angeles. Le maire Eric Garcetti a fait adopter une directive visant à réduire de 20% la consommation d'eau potable à Los Angeles d'ici 2017 [4]. Cette directive fait la part belle aux incitations financières, comme en témoigne l'exemple des barils de récupération d'eau de pluie. Dans le même ordre d'idée, le Los Angeles Department of Water and Power propose aux résidents de la ville de remplacer leur gazon par des plantes endémiques beaucoup moins gourmandes en eau. En échange, une compensation financière d'environ 40$ par mètre carré est proposée [5].

Même si la consommation d'eau par habitant reste extrêmement élevée en Californie du Sud (environ 450 litres par jour) [6], les pratiques quotidiennes des habitants semblent s'améliorer. La consommation d'eau à Los Angeles a ainsi diminué de 9% en août 2014 et de 8% en septembre 2014, par rapport aux mêmes mois de 2013.

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/77678.htm


 


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5 - Sciences de la vie : Barack Obama détaille son initiative pour une médecine de précision

 

Annoncée le 20 janvier dernier lors du traditionnel discours sur l'état de l'Union par le Président Barack Obama (voir ici), l'initiative pour une médecine de précision a été détaillée par la Maison Blanche vendredi dernier. Son ambition est ni plus ni moins de révolutionner la pratique médicale et de fournir les données scientifiques et cliniques nécessaires à la généralisation de cette médecine de précision. Pour ce faire, le projet présente des ambitions à court terme en particulier sur la recherche en oncologie, ainsi qu'une vision à plus long terme dont le but est de générer suffisamment de données et de connaissances pour déployer cette approche à tous les champs de la médecine.

L'enveloppe allouée, incluse dans le budget fiscal 2016 défendu par le Président Obama, est de 215 millions de dollars, et sera partagée entre le National Institutes of Health (NIH), le National Cancer Institute du NIH, et la Food and Drug Administration (FDA). Pour rappel, le NIH est l'institut de recherche biomédicale le plus important des Etats-Unis, et la FDA l'agence fédérale responsable de la protection de la santé publique à travers la réglementation des produits agroalimentaires et des traitements et diagnostics médicaux, entre autres prérogatives.



Priorité accordée à la recherche en oncologie
Le champ d'action prioritaire dans les prochains mois est la lutte contre les cancers. Cette famille de pathologies représente la cause de mortalité la plus fréquente aux Etats-Unis et son incidence tend constamment à augmenter, notamment chez les personnes âgées. Il s'agit par ailleurs de maladies encore trop fréquemment létales, et dont les mécanismes biologiques restent souvent encore non explicités. Néanmoins, la recherche biomédicale a permis de déterminer depuis plusieurs années un grand nombre de lésions responsables de cancers au niveau génétique, ainsi que la nature de leur traduction moléculaire au sein de l'organisme.

 

De nombreux traitements dits 'ciblés' ont alors été développés et/ou commercialisés, produisant des bénéfices importants voire spectaculaires dans certains cas. Cependant, certaines difficultés persistent, telles des résistances aux traitements inexpliquées, une hétérogénétité génétique importante chez certains types de tumeurs, et une connaissance limitée du potentiel de nombreuses associations de molécules. L'initiative annoncée par M.Obama entend répondre à ces enjeux en favorisant l'analyse du génome d'un grand nombre de cancers différents et ainsi mieux réaliser le profil moléculaire de chaque sous-type de cancer. En d'autres termes, ce plan adopte une approche moléculaire et plus individualisée de chaque cancer. A ceci s'ajoute le soutien financier à des essais cliniques, en collaboration avec des laboratoires pharmaceutiques, accélérant ainsi le développement de nouvelles thérapies et le contournement des résistances aux traitements à travers une meilleure compréhension des mécanismes biologiques en jeu. Parmi les 215 millions annoncés, 70 millions de dollars ont été réservés pour ce projet, qui sera mené par le National Cancer Institute.


 



Une vision à long terme basée sur l'analyse et le partage de données
Ce projet ambitieux porte également une vision à plus long terme mais tout à fait complémentaire, ayant pour but de fournir les outils pratiques nécessaires à la généralisation de cette approche de précision au quotidien dans l'ensemble de la recherche et de la pratique médicale. Plus précisément, le but avoué est de fonder une nouvelle ère dans la recherche biomédicale, mettant les patients au centre de la réflexion, et s'appuyant sur le libre partage de données issues de ces derniers. Cela se traduira dans un premier temps par un soutien de la part du NIH à une nouvelle génération de scientifiques encouragés à créer de nouvelles approches pour récolter, mesurer et analyser les informations génétiques et biologiques de ces patients. Anticipant critiques et craintes quant à la protection des données médicales de chacun, la Maison Blanche a tenu à insister sur le caractère responsable et anonyme de l'utilisation de ces informations, utilisation qui sera conditionnée à un consentement formel de chaque volontaire, et dont il pourra suivre et maitriser les contours à tout moment.

Pour capitaliser sur ces outils, le NIH lancera en parallèle une vaste étude de cohorte sur plus d'un million de citoyens américains, afin d'approfondir notre compréhension de ce que sont santé et maladie. Les participants fourniront une quantitié importante d'échantillons biologiques (génome, protéines, métabolites, populations cellulaires, microbiome), ainsi que des informations additionnelles concernant leur environnement, mode de vie, et alimentation. Une fois centralisées, ces données serviront de substrat à des analyses longitudinales dans le but d'en extraire des pistes concernant le suivi des traitements existants ou la compréhension profonde de mécanismes biologiques et donc, in fine, le développement de nouveaux traitements, plus précis, plus efficaces et plus sûrs. Le NIH s'est vu doter de 130 millions de dollars sur le budget fiscal 2016 de l'Administration Obama pour mener à bien ces actions.




Des questions persistent sur la mise en place de l'initiative
En plus de représenter une ambition ne pouvant porter ses fruits que sur plusieurs années, cette initiative sans précédent risque de soulever plusieurs interrogations quant à sa mise en place pratique. Le premier défi sera de définir un cadre légal solide autour de la protection des données des volontaires et patients dont les informations personnelles serviront de base à nombre d'acteurs du monde de la recherche. En plus d'être un enjeu éthique et politique, ce sujet peut, en cas de gestion maladroite, rendre problématique le recrutement de volontaires et ainsi mettre à mal la réalisation même du projet. L'une des craintes majeures fréquemment citée par le passé dans le cadre d'analyses de génomes par exemple est notamment la discrimination en termes d'assurance santé sous la forme de malus indexés sur la base de ses prédispositions génétiques à certaines pathologies.



Un second challenge sera de détecter la pertinence de certains variants de gènes, et ce au milieu de l'importante hétérogénéité génétique inter-individuelle. Si l'on connait certains variants directement impliqués dans une ou plusieurs pathologies (exemple du gène BRCA1 dans le cancer du sein), les scientifiques peinent encore à se prononcer clairement sur le rôle de la plupart d'entre eux. D'où la difficulté potentielle de se mettre d'accord sur le rôle de dizaines de milliers de variants de gènes chez un million de personnes différentes aux modes de vie et environnement difficilement quantifiables.



Un dernier point fondamental sera de fournir le cadre réglementaire adéquat. 10 millions de dollars ont été prévus à ce sujet, fournissant à la FDA les moyens de travailler sur les contours d'une nouvelle réglementation encourageant l'innovation et la création de bases de données partagées, tout en gardant à l'esprit un souci intransigeant de la protection des droits individuels. Cette initiative rend compte de la prise de conscience au plus haut niveau de l'Etat américain de l'ampleur des avancées technologiques et biotechnologiques, dont la convergence a souvent lieu au coeur de la Silicon Valley, au croisement des technologies de l'information, de la génomique, des objets connectés et du customer design, et qui pourrait bien ouvrir l'une des pages les plus impactantes en terme de progrès pour la santé humaine. Etant donné l'ampleur du projet cependant, il sera intéressant de suivre les détails de sa mise en oeuvre et les nécessaires adaptations futures en fonction des découvertes scientifiques et des blocages ou enjeux réglementaires ou éthiques.

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/77799.htm


 


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6 - Aviation, liste des compagnies aériennes interdites dans l'UE


La Commission européenne a actualisé la liste des transporteurs aériens faisant l'objet d'une interdiction ou de restrictions d'exploitation dans l'Union européenne. Toutes les compagnies aériennes libyennes sont désormais inscrites sur cette liste et interdites de vol dans l'espace aérien européen. Aucune décision de retrait de pays de la liste n'a été prise. La nouvelle liste est disponible sur le site web de la Commission.

Mme Violeta Bulc, commissaire pour les transports, a déclaré à ce sujet: "À la suite des événements survenus récemment en Libye, l'autorité de l'aviation civile n'est plus en mesure de remplir ses obligations internationales en ce qui concerne la sécurité du secteur libyen de l'aviation. En matière de transport aérien, ma priorité est de garantir la sécurité des passagers, qui n'est pas négociable. Nous sommes néanmoins disposés à aider le secteur libyen de l'aviation dès que la situation sur le terrain le permettra. Par ailleurs, je suis heureuse de constater que des progrès ont été accomplis par un certain nombre de pays dont les transporteurs figurent sur la liste, notamment les Philippines, le Soudan, le Mozambique et la Zambie. J'espère que ces progrès pourront déboucher sur une décision positive à l'avenir."

Pour 21 pays, tous les transporteurs aériens certifiés, soit 308 au total, font désormais l'objet d'une interdiction totale d'exploitation dans l'UE. Ces 21 pays sont les suivants: Afghanistan, Angola, Bénin, République du Congo, République démocratique du Congo, Djibouti, Guinée équatoriale, Érythrée, Gabon (à l'exception de 3 transporteurs qui sont soumis à des conditions et à des restrictions d'exploitation), Indonésie (à l'exception de 5 transporteurs), Kazakhstan (à l'exception d'un transporteur qui est soumis à des conditions et à des restrictions d'exploitation), Kirghizstan, Liberia, Libye, Mozambique, Népal, Philippines (à l'exception de 2 transporteurs), Sierra Leone, Sao Tomé-et-Principe, Soudan et Zambie. La liste comporte également deux transporteurs isolés: Blue Wing Airlines (Suriname) et Meridian Airways (Ghana), ce qui fait un total général de 310 transporteurs aériens faisant l'objet d'une interdiction d'exploitation dans l'UE.

La liste inclut en outre 10 transporteurs faisant l'objet de restrictions d'exploitation, en vertu desquelles ils ne peuvent organiser de vols à destination de l'Union qu'avec certains types d'appareils spécifiquement mentionnés: Air Astana (Kazakhstan); Afrijet, Gabon Airlines et SN2AG (Gabon); Air Koryo (République populaire démocratique de Corée); Airlift International (Ghana); Air Service Comores (Comores); Iran Air (Iran); TAAG Angolan Airlines (Angola); et Air Madagascar (Madagascar).

 



Contexte

La décision de la Commission est fondée sur l'avis unanime du comité de la sécurité aérienne de l'UE, qui s'est réuni les 25 et 26 novembre 2014, et elle est conforme au règlement (CE) n° 2111/2005. Elle a reçu un avis favorable du Parlement européen et du Conseil des ministres. La version authentique de la liste des transporteurs aériens faisant l'objet d'une interdiction ou de restrictions d'exploitation dans l'Union européenne est jointe en annexe au règlement de la Commission, publié au Journal officiel de l'Union européenne.

Sur la liste des transporteurs aériens faisant l'objet d'une interdiction ou de restrictions d'exploitation dans l'Union européenne figurent des compagnies aériennes qui ne sont pas jugées en mesure de respecter les normes internationales de sécurité aérienne ou dont les autorités de l'aviation civile ne sont pas jugées en mesure d'exercer la nécessaire surveillance de la sécurité que prévoient les règles internationales en matière de sécurité aérienne. Les compagnies aériennes inscrites sur cette liste ne sont pas autorisées à exercer des activités à destination de l'UE, à l'exception de certaines d'entre elles, qui ne peuvent le faire qu'à des conditions très strictes. La liste sert également à mettre en garde les passagers qui se rendent dans d'autres parties du monde.

Le comité de la sécurité aérienne de l'UE est composé d'experts en matière de sécurité aérienne de la Commission, de chacun des 28 États membres de l'UE, ainsi que de la Norvège, de l'Islande, de la Suisse et de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA).

Le secteur de l'aviation emploie directement et indirectement 5,1 millions de personnes en Europe. Il génère quotidiennement un milliard d'euros de PIB (échanges commerciaux et tourisme). Avec 450 aéroports empruntés par plus de 800 millions de passagers et 150 compagnies aériennes régulières, l'Union européenne est un acteur majeur du marché mondial de l'aviation, dont elle détient un tiers. Elle compte quelques-uns des plus grands transporteurs et des plus grands aéroports mondiaux. Elle est leader dans la construction d'aéronefs et de moteurs et dans la recherche et les technologies en matière de gestion du trafic aérien.

Depuis 1992, le nombre de ses vols intérieurs a plus que doublé. Les vols assurés par plusieurs compagnies aériennes ont été multipliés par quatre. Et les passagers sont satisfaits: sur cette période, leur nombre a crû de 300 %.


Pour plus d'informations voir:
- Liste des compagnies aériennes interdites de vol dans l'UE

 

http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=13460



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7 - Bill Gates met en garde contre la «super-intelligence» artificielle

 

Bill Gates répondait jeudi aux questions des internautes du site Reddit lors d'une session d'AMA (pour Ask Me Anything, «demandez-moi n'importe quoi», ndlr). Interrogé sur la «menace» que représente l'intelligence articifielle, il répond: «Je suis dans le camp de ceux qui se sentent préoccupés (...)». Bill Gates explique que «dans quelques décennies, les progrès de l'intelligence seront tels que ça deviendra un problème». Il aurait donc peur d'un scénario à la Terminator où les machines prennent le dessus sur leurs créateurs, les hommes. Cela pourrait prêter à sourire si Bill Gates n'était pas le fondateur de Microsoft. Et surtout, si d'autres, avant lui, n'avaient pas exprimé leurs propres craintes.

 

Elon Musk, cofondateur de PayPal, mais aussi des start-up technologiques SpaceX et Tesla Motors, avait publié en août un tweet comparant l'intelligence artificielle aux bombes atomiques, estimant qu'elle était «potentiellement plus dangereuse». L'homme est profondément pessimiste et publie, quelques jours plus tard, un tweet philosophique où il s'interroge sur le destin de l'humanité: «Espérons que nous ne sommes pas seulement l'amorce biologique d'une superintelligence numérique. Malheureusement, c'est de plus en plus probable.» Il craint tellement l'intelligence artificielle qu'il a récemment accordé un don de dix millions de dollars à la Future of Life Institute. L'organisation non lucrative américaine appelle à la vigilance concernant les progrès technologiques et leur impact sur l'homme.

 

Bill Gates appartient donc à ce camp qui compte aussi dans ses rangs le brillant astrophysicien Stephen Hawking. Lors d'un entretien à la BBC en décembre dernier, le Britannique explique que «l'intelligence artificielle pourrait mettre fin à l'humanité». «Une fois que les hommes auraient développé l'intelligence artificielle, celle-ci décollerait seule, et se redéfinirait de plus en plus vite, développe-t-il. Les humains, limités par une lente évolution biologique, ne pourraient pas rivaliser et seraient dépassés.»


 

 

Des critiques adressées à Google ?

Pour les Echos, «ces inquiétudes et ces alertes semblent se diriger vers le géant d'Internet, Google, qui continue d'acquérir des sociétés spécialisées (...) dans l'intelligence artificielle». Mais l'apocalypse n'est pas pour demain. Nous en sommes encore à l'ère de l'IA faible, rappelle Les Echos. Les robots d'aujourd'hui simulent une intelligence à partir d'algorithmes. Ils ne sont pas encore dotés d'une conscience.

Bill Gates pourra dire, si une telle technologie émerge un jour, qu'il avait prévenu. Mais il devra aussi reconnaître qu'il y a contribué, en tant que pionnier de la micro-informatique et fondateur de Microsoft. Il développe même un nouveau projet en collaboration avec son ancienne entreprise: «Personal Agent», un logiciel qui «se souviendra de tout et vous aidera à revenir en arrière et à retrouver des choses», explique Bill Gates. Un assistant personnel artificiel...

 

Par Matthias Raynal/ Mis à jour le 30/01/2015/ Publié le 30/01/2015 

   

http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/01/30/01008-20150130ARTFIG00452-bill-gates-met-en-garde-contre-la-superintelligence-artificielle.php


http://cdn2.sbnation.com/imported_assets/412838/future_city_downtown.jpg


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8 – Forum économique France Afrique : La France muscle ses outils financiers pour relancer les échanges avec l’Afrique

 

Une nouvelle banque de l’exportation, des moyens renforcés pour les organismes d’export, une fondation dédiée aux échanges avec le continent...la France a annoncé vendredi une série d’outils pour muscler ses liens économiques avec l’Afrique, à l’occasion d’un forum économique franco-africain. Une banque de l’exportation destinée à faciliter la conclusion de grands contrats internationaux, notamment en Afrique, devrait voir le jour d’ici fin mars.

«L’un des freins à l’exportation que nous pouvons rencontrer tient moins aux conditions de compétitivité même si ça peut exister», ou «au savoir-faire, à la qualité, à la technologie» des entreprises françaises qu’au financement, a expliqué le président François Hollande devant un parterre de dirigeants africains à Bercy. C’est la Société de financement local (Sfil, qui est également la banque des collectivités) qui refinancera les crédits exports de gros montants octroyés par les banques, avec la garantie de l’Etat via l’assureur-crédit Coface.

 

Ce dispositif permettra de faire baisser le coût de ces crédits pour les clients des entreprises exportatrices, de l’ordre de 10%, selon M. Hollande. Le PDG de la Sfil, Philippe Mills, a expliqué à l’AFP que «depuis la crise, le financement apporté par les banques privées n’est pas à la hauteur des conditions dont bénéficient les compétiteurs des exportateurs français au sein de l’OCDE».

Selon lui, le dispositif devrait permettre à la France de regagner en compétitivité, un vœu partagé par Bercy qui estime que l’outil devrait permettre de dynamiser le commerce extérieur, alors que le pays a encore affiché un important déficit commercial en 2014. Le chef de l’Etat a en outre souligné que l’engagement, pris l’an dernier par l’Agence française de développement (AFD) d’investir 20 mds d’euros sur 5 ans pour l’Afrique serait «tenu, strictement tenu, entièrement tenu et commence à être appliqué». L’an dernier, l’AFD a prêté 3,7 milliards d’euros sur le continent pour soutenir des projets de développement.

 

M. Hollande a indiqué que l’engagement de la France à hauteur de 1 milliard d’euros pour les nouvelles technologies et pour la transition énergétique en Afrique, était «non seulement confirmé mais s’ajouterait au milliard de dollars que la France a décidé d’apporter au Fonds vert» pour le climat. «Nous devons regarder l’Afrique comme nous regardons tout pays, tout continent, avec les mêmes règles mais aussi en faisant en sorte que la Coface puisse assurer plus de garanties. En 2013, ces garanties étaient de 800 millions d’euros, en 2014 elles sont montées à 2 milliards d’euros et ça continuera encore en 2015», a-t-il ajouté.

Un nouveau fonds d’investissement pour l’Afrique, porté par la banque publique Bpifrance, verra également le jour cette année. M. Hollande souhaite aussi élargir et adapter le service civique pour qu’il prenne une dimension internationale, où l’Afrique sera favorisée.


http://mali-web.org/wp-content/uploads/2015/02/francois-hollande-president-francais-forum-franco-africain-conference.jpg

 

Nouvelle fondation AfricaFrance

Outre les outils publics, la France souhaite fédérer le secteur privé en favorisant les partenariats public/privé. «L’argent public a un rôle à jouer, mais l’argent public est rare», a rappelé le ministre des Finances Michel Sapin, ajoutant que «le secteur privé, et en particulier le secteur financier, a un rôle prépondérant à jouer». C’est dans ce cadre que s’inscrit la nouvelle fondation AfricaFrance et sa dizaine de «clubs de filière», allant de l’agroalimentaire à l’entrepreneuriat social et au numérique, en passant par la finance.

 

Le «club finance» réunit notamment Paris Europlace, organisation qui défend les intérêts des acteurs financiers français, ainsi que la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières d’Abidjan, la Casablanca Finance City Authority et des fonds d’investissements. La ministre des Finances du Nigeria, Ngozi Okonjo-Iweala, a néanmoins souligné que la constitution de partenariats public privé prenait en moyenne 7 ans, «plus que la durée de vie de n’importe quelle administration» et a plaidé pour une simplification des procédures. Autre problème soulevé par de nombreux intervenants, la perception du risque en Afrique n’est pas corrélée aux fondamentaux économiques, ce qui complique les investissements.

 

AFP/ 6 février 2015/ Mis à jour : 6 février 2015

 

http://www.liberation.fr/economie/2015/02/06/la-finance-francaise-veut-se-faire-une-place-au-soleil-en-afrique_1196826



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9 – USA : Le cannabis, le nouvel or vert du Colorado

 

L’Etat américain ne sait plus quoi faire des millions perçus grâce à la légalisation du cannabis.

Le Colorado aurait-il trouvé la poule aux œufs d'or ? Après avoir légalisé le cannabis le 1er janvier 2014 et taxé à 30% les ventes du produit à travers tout l'Etat, le Colorado se retrouve avec les caisses pleines d'argent. Trop d'argent même : 30 millions de dollars ont été gagnés en trop par rapport à ce qui était prévu ! De quoi satisfaire les finances de l'Etat ? Pas vraiment en fait, puisque le Colorado pourrait bien devoir reverser tout cet argent à ses citoyens.

 

C'est une vieille loi de 1992, stipulant que si l'Etat perçoit un trop-plein d'impôt, celui-ci doit être reversé en parts égales à tous les citoyens. La population du Colorado s'élevant à un peu plus de 5 millions d'habitants, ceux-ci retoucheront via leurs impôts la somme de… 7,63 dollars. Devant le montant dérisoire que cela représente pour les citoyens, les démocrates et les républicains (pour une fois unis pour régler ce problème) tentent donc de trouver une solution pour garder cet argent et l'utiliser à bon escient, en l'investissant dans la protection routière par exemple. « Je pense qu'il serait tout à fait approprié que nous gardions l'argent perçu sur les ventes de la marijuana », explique Bill Cadman, président du Sénat et membre du Parti républicain. En matière d'investissement, le Colorado a de toute façon l'embarras du choix, et si la vente de cannabis rapporte autant en 2015, l'Etat pourra réellement réinvestir dans les biens publics l'argent obtenu auprès de ce qui était auparavant illégal.

 

 


74% de ventes légales en plus

Un an après avoir légalisé le cannabis, une première pour tout le continent américain, le Colorado se frotte donc les mains. Les bénéfices engendrés par le commerce sont énormes : 2,7 milliards de dollars ont été gagnés en 2014, l'Etat prélevant ensuite 30% du chiffre d'affaire de ces innombrables petites échoppes qui se sont installées aux quatre coins du Colorado. Mieux encore : attirés par cette drogue douce encore interdite dans la plupart des Etats américains, les touristes s'empressent de venir passer quelques jours de repos au Colorado pour profiter de cette légalisation, dopant ainsi le secteur du tourisme qui est la première ressource du petit Etat.

 

En un an, on peut dire que le Colorado s'est totalement métamorphosé, rivalisant de créativité pour développer ce nouveau commerce de la marijuana. Petits magasins spécialisés, produits dérivés comme des pizzas, de l'huile de massage, des pâtisseries, séjours touristiques proposant aux intéressés de suivre la fabrication de A à Z de leurs petites boulettes d'herbe verte… Les activités ne manquent désormais plus au Colorado pour faire fortune.

 

Tout n'est pourtant pas rose pour ses habitants. Gery, jeune femme habitant un petit village, nous explique avoir vu certaines choses changer depuis que la loi est en vigueur. « Depuis que des petits magasins vendant de la marijuana ont ouvert à tous les coins de rue, on voit beaucoup plus de gens... comment dire... pas trop fréquentables ! Ces gens un peu louches vivaient avant dans les grandes villes, parce qu'ils avaient plus l'opportunité de trouver du cannabis là-bas que dans les campagnes.

 

Maintenant qu'ils peuvent en trouver partout, ils reviennent progressivement dans les petits villages. Moi j'en habite un, donc je vous assure qu'on a vu une grosse différence quand ces gens ont commencé à débarquer ». Mais ce n'est pas pour autant que la consommation de cannabis a augmenté, ce que craignent aujourd'hui nos politiciens français. « Il ne me semble pas que ca incite plus de gens à fumer de l'herbe. Je connais d'ailleurs beaucoup de gens qui ont des enfants et des adolescents et qui avaient peur de les voir attirés par le cannabis. Mais rien n'a changé, il n'y a pas plus de délinquants qu'avant et les jeunes ne fument pas davantage. Je pense que les gens qui veulent fumer de l'herbe en trouveront toujours, que ce soit légal ou non, un point c'est tout ! », explique Gery.

Traditionnellement républicain et donc conservateur, le Colorado a prouvé aux Etats-Unis, si pas au monde entier, l'intérêt financier incroyable qu'est la légalisation du cannabis. Qu'attendent nos pays pour faire ce pas en avant ?

 

5 février 2015 / Caroline Frippiat

 

http://fr.blastingnews.com/international/2015/02/le-cannabis-le-nouvel-or-vert-du-colorado-00260621.html


 


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10 – L'Afrique connaîtra une croissance robuste en 2015

 

Les économies africaines poursuivront leur croissance en 2015 grâce à l'investissement privé et à la consommation, qui sont depuis plusieurs années des moteurs essentiels de la croissance du produit intérieur brut (PIB) , selon le Rapport de l'ONU sur la situation et les perspectives de l'économie mondiale pour 2015 (rapport WESP). Le PIB de l'Afrique devrait accélérer sa croissance, de 3,5% en 2014 à 4,6% en 2015 et 4,9% en 2016, selon ce rapport. Dans sa présentation de son rapport jeudi devant la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (UN-CEA) à Addis Abeba, capitale de l'Éthiopie, le directeur de la division de politique macroéconomique au sein de la CEA, Adam Elhiraika, a déclaré que l'essor de la classe moyenne, l'amélioration du cadre économique et la baisse du coût des affaires étaient les principaux contributeurs de la croissance économique en Afrique.

 

L'économie mondiale devrait marquer une expansion un peu plus rapide, mais toujours à un rythme modéré, avec un taux de croissance du produit mondial brut (PMB) de 3,1% et de 3,3% en 2016, respectivement, contre 2,6% pour le taux estimé en 2014. L'une des faiblesses majeures du contexte macroéconomique mondial reste la situation de l'emploi, car la croissance du PIB reste contenue et inférieur à son potentiel dans un grand nombre de régions du monde, de sorte qu'elle ne permet pas la création d'un nombre suffisant d'emplois productifs, selon ce rapport.

Le rapport met en garde que la croissance en Afrique est exposée à un certain nombre de risques de revers. Parmi ces risques pour la croissance, M. Elhiraika a cité la baisse des cours pétroliers, la baisse des prix des matières premières, l'épidémie d'ébola en Afrique de l'Ouest, une nouvelle vague d'affaiblissement sur les marchés en développement,la persistance de l'instabilité politique dans certaines zones, ou encore l'éventualité de chocs liés au climat.

 

L'une des cinq sous-régions du continent, la sous-région d'Afrique de l'Est, devrait selon les estimations enregistrer la croissance la plus rapide, atteignant un taux de 6,8% en 2015 et de 6,6% en 2016. "Le Kenya et l'Ouganda seront des moteurs de croissance essentiels.Le Kenya bénéficiera de l'expansion rapide des services bancaires et de communication ainsi que des investissements et infrastructures, en particulier dans le secteur ferroviaire. La croissance de l'Ouganda sera confortée par l'augmentation d'activité dans des secteurs tels que la construction, les services financiers, les transports et les télécommunications", indique ce rapport.

 

L'Afrique du Nord et l'Afrique australe devraient enregistrer une accélération de leur croissance, de 1,6% et 2,9% respectivement en 2014 à 3,9% et 3,6% en 2015. Les perspectives d'intensification de la croissance en Afrique du Nord sont liées au regain de stabilité politique en Égypte et en Tunisie. En Afrique australe, l'Angola, le Mozambique et la Zambie devraient rester les sources de croissance les plus rapides, toutefois en 2015 les accélérations de croissance devraient principalement être liées à l'augmentation des investissements dans les secteurs autres que diamantaire au Botswana, à la reprise de la consommation des ménages en Afrique du Sud, et à l'augmentation des investissements dans le secteur minier et l'exploration gazière au Mozambique.

 

L'Afrique de l'Ouest et l'Afrique Centrale devraient connaître une progression modérée de leur taux de croissance, de 4,3% et 5,9% respectivement en 2014 à 4,7% et 6,2% en 2015, la recrudescence d'instabilité politique et de terrorisme dans certains pays de la région comme le Mali, le Nigeria et la République de Centrafrique empêchant une expansion plus forte.

 

En Afrique de l'Ouest, l'épidémie d'Ebola et l'instabilité politique possible accrue à l'approche des élections au Nigeria constituent les principaux risques pour les perspectives. Malgré une croissance continue dans la région, un certain nombre de risques internes et externes peuvent faire dérailler la performance économique de l'Afrique, selon le rapport. Une période prolongée de baisse des prix pétroliers, un affaiblissement dans les économies développées, ou un nouveau ralentissement de la demande chinoise pour les matières premières affecterait négativement les revenus commerciaux du continent. Le resserrement des conditions financières mondiales dans les pays développés tels que les Etats-Unis peuvent également conduire à la sortie de capitaux privés et accroître la volatilité des devises.

 

En outre, l'épidémie d'Ebola a déjà sévèrement touché les ressources humaines ainsi qu'un impact négatif sur le commerce des biens et des services en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone, les trois pays les plus touchés par l'épidémie. Si elle n'est pas contenue, l'épidémie poserait un risque majeur pour les perspectives de croissance dans la sous-région Afrique de l'ouest. L'instabilité politique et le terrorisme et les troubles civils et du travail dans un certain nombre de pays africains continuent d'être une source de perturbation et des dommages, et pèsent négativement sur les investissements, le commerce et le tourisme.

 

Cependant, le nombre total de conflits armés en Afrique a diminué depuis 2000. En plus, des initiatives sont en cours au niveau continental pour traiter les questions de la paix et de la sécurité. Les chocs climatiques continueront également à être une source de risques à la baisse, puisque la plupart des économies africaines dépendent encore sur la production agricole.

 

L'inflation en Afrique devrait rester constante à une moyenne de 6,9% en 2015 et modérée légèrement à 6,7% en 2016. Depuis son sommet en 2012, l'inflation a baissé en raison de la modération des prix mondiaux des produits de base, de la nourriture, de l'huile et des importations industrielles, ainsi que des politiques monétaires prudentes de la région.



Les pays importateurs de pétrole devraient être les principaux bénéficiaires de la baisse des prix du pétrole et autres matières premières. Pendant ce temps, les pays exportateurs de pétrole comme le Nigeria ont continué à voir l'inflation élevée en 2014, à une moyenne de 8,1%, avec un taux de 8,2% attendu en 2015. Les pays riches en minéraux, comme la Sierra Leone et la Zambie devraient également connaître une légère baisse de l'inflation. La baisse des matières premières et du pétrole et les politiques monétaires plus strictes des Etats-Unis pourraient peser négativement sur les monnaies des deux pays producteurs de pétrole et exportateurs de matières premières.

 

L'Afrique centrale enregistre les taux d'inflation les plus bas, principalement parce que la plupart des pays de cette région arrimer leur monnaie à l'euro. On s’attend également à diminuer l'inflation en Afrique australe, de 6,2% en 2014 à 6% en 2015 en raison de l'huile inférieure et les prix alimentaires mondiaux, et en Afrique du Nord de 7,5% l'an dernier à 7,2% en 2015.

 

Toutefois, l'inflation augmentera légèrement en Afrique de l'Est, de 9% en 2014 à 6,2% en 2015, et l'Afrique de l'Ouest restera la sous-région ayant le taux d'inflation le plus élevé, qui atteindra 8,8% en 2015. Le Nigeria devrait être le principal moteur de cette situation due à l'expansion budgétaire dans la période qui a précédé les élections 2015 et la demande croissante des consommateurs. Au Ghana, l'augmentation des tarifs de l'eau et de l'électricité, qui a poussé l'inflation à un sommet de 17,5% en 2014, continuera d'être une source de pressions inflationnistes.

Le rapport WESP est produit au début de chaque année par le Département des affaires économiques et sociales, la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CONUCED), les cinq commissions régionales de l'ONU et de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT).  

 

(Source: Xinhua)/ 24.01.2015 14h07

 

http://french.peopledaily.com.cn/n/2015/0124/c96852-8840704.html



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Avis des internautes

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