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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 04/04/2015 à 21:18:50
MONDE/ CHINE/ FINANCEMENT DU DEVELOPPEMENT : les efforts de la Chine pour l’émergence de la nouvelle Banque de développement des infrastructures en Asie (AIIB)



 

0.1 – « L’Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) créée à l’initiative de la Chine, et qui doit entrer en opération d’ici la fin 2015, a donné lieu à un affrontement géopolitique qui a tourné à l’avantage de Pékin. Malgré l’opposition de Washington, qui y voit une concurrente à la Banque Mondiale et l’Asian Development Bank marquées par sa propre influence, les 27 membres fondateurs asiatiques de l’AIIB ont en effet été rejoints en ce mois de mars par 7 pays européens. Le Royaume-Uni, allié traditionnel des Etats-Unis, a ainsi franchi le pas le premier, entraînant notamment la France, l’Allemagne et l’Italie dans son sillage. Si la Chine a ainsi enregistré une victoire politique, ses motivations dans cette affaire sont pourtant économiques. »


 

 

0.2 – « Créée en 2014 à l’initiative de la Chine, cette banque, dont le capital statutaire s’élèvera à 1.000 milliards de dollars, a pour objectif d’investir dans des projets d’infrastructure dans la région Asie-Pacifique. Elle est considérée comme un concurrent de la Banque mondiale, basée à Washington, née des accords de Bretton Woods  ainsi que de la Banque asiatique de développement (BAD), dominée par les Etats-Unis et le Japon.  L’hostilité de Washington n’a pas empêché des pays comme le Royaume-Uni, la France, l'Italie, et l'Allemagne, la Suisse et aussi l'Australie et le Brésil, de manifester leur intérêt pour le projet. »

 



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1 - La Chine rallie près de cinquante États à sa nouvelle banque

 

Washington et Tokyo considèrent la future AIIB comme un rival potentiel de la Banque mondiale et de la Banque asiatique de développement.

La Chine vient de remporter une incontestable victoire diplomatique et économique et d'infliger un camouflet aux États-Unis et au Japon. Pas moins de quarante-sept pays ont déclaré, avant l'échéance du 31 mars fixée par Pékin, vouloir devenir actionnaires de la nouvelle Banque de développement des infrastructures en Asie (AIIB selon l'acronyme anglais) lancée en octobre dernier par la Chine.

 

Alors que les États-Unis et le Japon ont refusé de rejoindre l'AIIB, vue comme un instrument destiné à étendre l'influence politique et financière chinoise, leurs principaux alliés - le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, la Corée du Sud, l'Australie et Taïwan - se sont ralliés à la nouvelle organisation chinoise. Washington et Tokyo considèrent la future AIIB comme un rival potentiel de la Banque mondiale et de la Banque asiatique de développement (BASD), deux établissements restés dans leur giron depuis près d'un demi-siècle où la Chine cherche en vain à peser davantage.

 

Les pays comme la France, qui ont décidé de participer à la banque chinoise, y voient la double opportunité d'accéder aux marchés asiatiques à forte croissance, ainsi qu'au marché financier chinois en pleine expansion. Ils affirment qu'en participant à cette institution, ils pourront mieux garantir le respect de la transparence et des normes sociales et environnementales pour les projets d'infrastructures financés au Vietnam ou aux Philippines par exemple. Pour ne pas rater cette vague chinoise, le Japon n'exclut pas finalement, selon l'un de ses ambassadeurs, de rejoindre à son tour l'AIIB en devenir.

 

Par Fabrice Nodé-Langlois/ Mis à jour le 03/04/2015 / Publié le 02/04/2015 

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/04/02/20002-20150402ARTFIG00363-la-chine-rallie-pres-de-cinquante-etats-a-sa-nouvelle-banque.php


 


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2 - AIIB : comment la Chine se dote de relais de croissance en Asie

 

La banque d’investissement régionale créée par Pékin a donné lieu à un affrontement géopolitique avec les Etats-Unis, qui a tourné à son avantage. Mais ses motivations sont économiques.

L’Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) créée à l’initiative de la Chine, et qui doit entrer en opération d’ici la fin 2015, a donné lieu à un affrontement géopolitique qui a tourné à l’avantage de Pékin. Malgré l’opposition de Washington, qui y voit une concurrente à la Banque Mondiale et l’Asian Development Bank marquées par sa propre influence, les 27 membres fondateurs asiatiques de l’AIIB ont en effet été rejoints en ce mois de mars par 7 pays européens. Le Royaume-Uni, allié traditionnel des Etats-Unis, a ainsi franchi le pas le premier, entraînant notamment la France, l’Allemagne et l’Italie dans son sillage. Si la Chine a ainsi enregistré une victoire politique, ses motivations dans cette affaire sont pourtant économiques.

  

Habillage multilatéral

La raison d’être de l’AIIB est en effet de permettre d’orienter des capitaux, essentiellement chinois, vers la construction d’infrastructures dans des pays asiatiques qui en ont besoin, mais qui pourraient difficilement accepter des financements ouvertement chinois pour des raisons politiques. La stratégie de financement d’infrastructures, déjà déployée par les grandes banques chinoises (au premier rang desquelles vient la puissante China Development Bank) dans d’autres régions du monde (Amérique latine, Afrique), ne peut en effet fonctionner partout en Asie. Notamment dans des pays dont certains, de l’Inde aux Philippines, sont en conflit larvé avec Pékin pour des raisons territoriales (frontières terrestres ou maritimes). Par contre, l’habillage multilatéral que donnera l’AIIB à ces financements permettra de les faire accepter par ces mêmes pays.

  

Relais de croissance

L’intérêt pour Pékin, consiste à délocaliser une demande tirée par les investissements en infrastructures qui a atteint ses limites sur le territoire chinois, où elle a conduit à des surcapacités industrielles, et des infrastructures elles-mêmes. Or les entreprises chinoises, tirées depuis trente ans par ces investissements, mettront du temps à s’adapter à un nouveau modèle économique dans lequel ils pèsent moins. Le financement d’infrastructures dans le reste de la région - sur des projets où le poids financier de Pékin, autant que l’expérience considérable que ses entreprises ont acquise dans ce domaine, les positionneront fortement - leur donnera un relais de croissance, susceptible de faciliter la transition de l’économie chinoise.



Délocalisations de surcapacités

L’AIIB pourrait même permettre à la Chine de réaliser une partie de l’objectif nouveau récemment annoncé, consistant à délocaliser des surcapacités nationales dans certains secteurs industriels. Les groupes sidérurgiques ou cimentiers chinois pourraient en effet être amenés à installer des unités, aujourd’hui trop nombreuses et trop polluantes en Chine, dans des pays où de grands chantiers devront être approvisionnés.

  

Motivations européennes

Cette motivation, essentiellement économique, est aussi celle des pays européens qui ont rejoint l’AIIB malgré l’opposition de Washington. Les entreprises chinoises qui ont de grandes chances d’être les principaux maîtres d’œuvre des chantiers financés par l’AIIB, feront en effet appel à de nombreux sous-traitants pour différents aspects de l’équipement de ces chantiers. Or il paraît évident que les entreprises de pays non-membres de l’AIIB partiront avec un handicap sur celles de pays membres, pour ces futurs contrats. Dès lors que Londres avait décidé de son adhésion, dans la logique de concurrence qui reste prévalente entre membres de l’Union Européenne, Paris, Berlin et Rome pouvaient difficilement ne pas suivre, au risque de priver leurs entreprises des futurs chantiers financés par la Chine à travers l’AIIB.

 

Par Jean-François Dufour, Directeur, DCA Chine-Analyse

 

Par Challenges.fr/ Publié le 27-03-2015 à 14h46

 

http://www.challenges.fr/tribunes/20150327.CHA4363/aiib-comment-la-chine-se-dote-de-relais-de-croissance-en-asie.html


 


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3 - La Chine acceptera Taïwan à l'AIIB

 

La plupart des pays, Etats-Unis compris, ne reconnaissent pas Taiwan en raison des pressions de la Chine, qui considère l'île refuge des nationalistes en 1949 comme une province sécessionniste. Taïwan est cependant membre de la Banque asiatique de développement sous le nom de "Taipeh, Chine". Constatant leur isolement, les Etats-Unis ont toutefois commencé à infléchir leur position en ouvrant la porte à une coopération avec la banque chinoise.

  

L'île n'est pas considérée comme indépendante par Pékin. Elle a toutefois officiellement demandé à faire partie de la banque d'investissement chinoise pour les infrastructures (BAII, ou AIIB en anglais). Dans un communiqué, lundi 30 mars, un porte-parole de la présidence taïwanaise a déclaré la volonté de Taïwan de rejoindre l'AIIB, qui "pourrait aider le pays à mieux s'intégrer économiquement dans la région". Mais cette candidature pour adhérer à la banque d'investissement chinoise dans les infrastructures risque de poser problème. On ignore pour le moment comment Pékin, qui considère l'île-refuge des nationalistes chinois en 1949 comme une province sécessionniste, et n'entretient pas de lien diplomatique avec Taïpeh, recevra cette invitation. 

Par ailleurs, de nombreux pays, dont les États-Unis, ne reconnaissent pas Taïwan en raison des pressions exercées par Pékin. L'île n'est par ailleurs pas membre des nations unies.

 

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Le Japon veut rester prudent

Une autre zone d'ombre subsiste autour du Japon. Mardi 31 mars, Tokyo a démenti des informations de presse lui prêtant l'intention de rejoindre la future banque chinoise d'investissement dans les infrastructures. "Selon les informations dont je dispose, l'ambassadeur Kitera n'a pas formulé de telles remarques sur une hypothétique participation japonaise", a réagi le porte-parole du gouvernement nippon, Yoshihide Suga, lors d'un point presse.

Il a réitéré la position prudente du Japon en la matière, évoquant ses doutes quant à la gouvernance de l'AIIB et à son positionnement vis-à-vis de structures similaires, comme la Banque asiatique de développement (BAD) dont l'archipel est un important contributeur.

 

 

Washington lâche du lest

Washington voit d'un mauvais œil la création de l'AIIB qui viendra concurrencer la Banque asiatique de développement et la Banque mondiale, mais en dépit de son opposition, de nombreux alliés des Etats-Unis dont le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France, ont fait acte de candidature comme membres fondateurs. Constatant leur isolement, les Etats-Unis ont toutefois commencé à infléchir leur position en ouvrant la porte à une coopération avec la banque chinoise, qui doit formellement voir le jour d'ici à la fin de l'année avec un capital initial de 50 milliards de dollars. L'AIIB devrait être formellement inaugurée cette année ou en début d'année prochaine.

 

latribune.fr avec AFP et Reuters/ 31/03/2015

 

http://www.latribune.fr/economie/international/la-chine-acceptera-taiwan-a-l-aiib-465511.html



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4 - Dédollarisation, AIIB: la Russie et la Chine poursuivent leur lune de miel à Bo'ao

 

La Russie et la Chine ont poursuivi leurs efforts de rapprochement tous azimuts dans le domaine économique dans le cadre du Forum de Bo'ao pour l'Asie (FBA), qui s'est clôturé dimanche dans la province insulaire chinoise de Hainan (sud).

  

Banque asiatique d’investissement : la Russie répond présent

Le premier vice-premier ministre russe Igor Chouvalov a annoncé samedi à Bo’ao que la Russie rejoignait la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (AIIB). Selon lui, l’AIIB créera des possibilités supplémentaires pour le développement et la prospérité. Créée en 2014 à l’initiative de la Chine, cette banque, dont le capital statutaire s’élèvera à 1.000 milliards de dollars, a pour objectif d’investir dans des projets d’infrastructure dans la région Asie-Pacifique.

Elle est considérée comme un concurrent de la Banque mondiale, basée à Washington, née des accords de Bretton Woods  ainsi que de la Banque asiatique de développement (BAD), dominée par les Etats-Unis et le Japon.  L’hostilité de Washington n’a pas empêché des pays comme le Royaume-Uni, la France, l'Italie, et l'Allemagne, la Suisse et aussi l'Australie et le Brésil, de manifester leur intérêt pour le projet.


 

La dédollarisation en marche, mais trop lente

Selon le vice-ministre russe des Finances Alexeï Moïsseïev, les participants d’une rencontre concernant le renoncement au dollar dans les relations commerciales réciproques ont de leur côté noté que les échanges en rouble et en yuan avaient connu un net essor, même si celui-ci restait insuffisant. En outre, le caractère fortement saisonnier des échanges russo-chinois risque de laisser libre cours aux spéculateurs, a-t-il noté.

 

De son côté, le patron de la banque russe VTB Andreï Kostine déplore également la transition trop lente vers les échanges en devises réciproques. "Si l’on prend en compte la Chine avec son énorme chiffre d’affaire, 38% de ses échanges se font en yuans, dans les échanges réciproques avec la Russie, la part des échanges en devises nationales n’est que de 7%", a-t-il indiqué. La politique axée sur la dé-dollarisation, lancée il y a plusieurs années, est passée à la vitesse supérieure avec la mise en place de sanctions économiques contre la Russie par l’Occident, Etats-Unis en tête.

 

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Investissements de grande envergure

Le Fonds russe pour les investissements directs a de son côté évoqué avec le fonds chinois Route de la soie une série de projets, notamment dans la construction d’autoroutes payantes et la création d’infrastructures visant à accéder aux gisements de matières premières. "Nous coopérons activement avec la fonds Route de la soie  (…). Nous estimons que les besoins de la Russie en investissements d’infrastructure se chiffrent en centaines de milliards de dollars.

La Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (AIIB) et le fonds Route de la soie sont de très importants partenaires économiques afin d’investir dans des projets clés en Russie", a souligné le directeur du Fonds russe pour les investissements directs Kirill Dmitriev.

 

 

Ouvrir les marchés de la dette

La Russie et la Chine examinent la possibilité pour les émetteurs de dette des deux pays d’investir sur leurs marchés réciproques, a déclaré le vice-ministre russe des Finances Alexeï Moïsseïev.  "Nous avons évoqué l’entrée des émetteurs de dette russes sur le marché des capitaux chinois, et inversement", a-t-il confié à l’issue du Forum.


30.03.2015/ Mis à jour 30.03.2015


http://fr.sputniknews.com/economie/20150330/1015386921.html



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5 - Banque asiatique d’investissement (AIIB) : l’Australie frappe à la porte, après plusieurs pays européens

 

Nouveau revers financier pour les Etats-Unis. Alors que Washington redouble d’ énergie pour critiquer l’initiative chinoise de donner naissance la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), l’Australie vient d’annoncer dimanche qu’elle envisageait de rejoindre le projet. Elle a toutefois ajouté que l’établissement ne devait pas être gouverné de manière unilatérale. Laissant ainsi montrer son accord de principe, mais émettant toutefois des réserves liées à ses craintes d’une suprématie chinoise trop pesante. Rappelons qu’en octobre 2014, la Chine ainsi qu’une vingtaine d’autres pays ont signé un accord visant à la création de l’AIIB, avec pour capital initial une somme de 50 milliards de dollars. Objectif de l’institution : financer des travaux d’infrastructure en Asie. 

 

La Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, l’Italie, la Suisse, la Russie, et plusieurs autres Etats européens ont d’ores et déjà annoncé leur intention de rejoindre l’AIIB. Selon le ministère chinois des Finances, l’Autriche a également demandé à participer, ce qui porte à 30 le nombre des pays fondateurs. Le Brésil, grand partenaire commercial de la Chine, a pour sa part annoncé vendredi qu’il acceptait d’en faire partie.

 

Le ministère chinois des Finances a parallèlement annoncé samedi que le Royaume-Uni et la Suisse avaient été officiellement acceptés comme membres fondateurs de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB). La date limite pour présenter sa candidature est fixée au 31 mars 2015. A la mi-mars, médias et officiels chinois ont salué comme une éclatante victoire la décision de plusieurs pays européens, dont la France, de rejoindre la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures, tout en raillant l’opposition de Washington au projet. Emboîtant le pas au Royaume-Uni, Paris, Berlin et Rome venaient alors d’annoncer de concert leur intention de devenir des membres fondateurs potentiels de l’AIIB.

 

Mais tous comme les Européens, l’Australie compte bien pouvoir peser sur les négociations en cours entre les éventuels membres fondateurs en vue de préciser le mode de fonctionnement de la nouvelle banque de développement. « Des progrès importants ont été réalisés en ce qui concerne la structure de la banque, sa gouvernance et la transparence ces derniers mois, mais il reste encore des questions en suspens dont nous discuterons lors de négociations », ont ainsi déclaré le Premier ministre australien, le ministre des Finances et la ministre des Affaires étrangères, Tony Abbott, Joe Hockey et Julie Bishop, dans un communiqué conjoint.

 

Avant que l’Australie n’envisage de rejoindre l’AIIB, les « principaux problèmes à résoudre » concernent, selon les termes mêmes du communiqué, « l’autorité du conseil d’administration de la banque sur ses décisions clés d’investissement et le fait qu’aucun pays ne doit contrôler la banque ». Le gouvernement australien devrait signer un protocole d’accord permettant à Canberra de participer aux négociations en tant que membre fondateur potentiel de l’AIIB.

 

Rappelons que Washington voit d’un très mauvais œil l’émergence d’une telle institution … laquelle pourrait bien restreindre son influence sur la finance internationale, alors que les Etats-Unis contrôlent tant la Banque mondiale que la Banque asiatique de développement, cette dernière étant également sous la domination du Japon. Le gouvernement américain redoute en effet en tout premier lieu la montée en puissance de l’influence chinoise en Asie. Mi-mars, le Secrétaire américain au Trésor Jacob Lew avait fait part mardi de ses préoccupations quant aux standards de gouvernance de la future institution, en particulier sur les aspects concernant les droits des travailleurs, l’environnement ou la corruption.

 

Sources : AFP, ats, Global Times/ Elisabeth Studer – www.leblogfinance.com – 29 mars 2015

 

http://www.leblogfinance.com/2015/03/banque-asiatique-dinvestissement-aiib-laustralie-frappe-a-la-porte-apres-plusieurs-pays-europeens.html


 


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