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ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 09/04/2015 à 18:13:47
MONDE/ RUSSIE/ GRECE/ CRISE FINANCIERE GRECQUE : consolidation des échanges économiques sur fond de crise d’endettement public





« La Russie est prête à aller à la rencontre de la Grèce si cette dernière souhaite développer la coopération bilatérale, a déclaré mercredi le président russe Vladimir Poutine lors d'une conférence de presse conjointe à l'issue d'une rencontre avec le premier ministre grec Alexis Tsipras à Moscou. "Nous ne cherchons ni à convaincre ni à forcer qui que ce soit à adopter telle ou telle position. Nous sommes tout simplement ouverts à un travail positif conjoint visant à obtenir des résultats positifs dans l'intérêt de nos peuples et de nos économies. Et si le gouvernement grec dirigé par monsieur Tsipras juge possible de rétablir et d'élargir nos relations, nous ne ferons que le saluer", a indiqué Vladimir Poutine. Selon lui, les sociétés russes sont prêtes à prendre part à la privatisation d'entreprises industrielles et d'ouvrages d'infrastructures en Grèce à condition que cette dernière leur offre des conditions de privatisation non moins avantageuses qu'aux autres pays. "Si le gouvernement grec lance des processus de privatisation dans l'économie, nous sommes prêts à y prendre part. Nous espérons que les entreprises russes ne seront pas placées dans des conditions moins favorables que les autres participants à ce processus", a indiqué le chef de l'Etat. M. Poutine a souligné que les sociétés russes avaient intérêt à investir dans les ports, les aéroports et les réseaux de pipelines.


 


Le premier ministre grec a pour sa part souligné le désir d'Athènes de promouvoir la coopération énergétique avec Moscou afin de renforcer le rôle de la Grèce en  tant que nœud énergétique européen. Selon Alexis Tsipras, son pays souhaite attirer des investissements russes dans la construction du gazoduc Turkish Stream sur le territoire grec. »


Russian President Putin and Greek Prime Minister Tsipras attend a signing ceremony at the Kremlin in Moscow

 

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1 - Rencontre Poutine –Tsipras : Moscou prêt à approfondir sa coopération avec Athènes

 

Athènes apportera sa contribution à la mise en place d'un dialogue constructif entre l'Union européenne et la Russie, a indiqué le premier ministre grec Alexis Tsipras à l'issue d'une rencontre avec le président russe Vladimir Poutine.

La Russie est prête à aller à la rencontre de la Grèce si cette dernière souhaite développer la coopération bilatérale, a déclaré mercredi le président russe Vladimir Poutine lors d'une conférence de presse conjointe à l'issue d'une rencontre avec le premier ministre grec Alexis Tsipras à Moscou. "Nous ne cherchons ni à convaincre ni à forcer qui que ce soit à adopter telle ou telle position. Nous sommes tout simplement ouverts à un travail positif conjoint visant à obtenir des résultats positifs dans l'intérêt de nos peuples et de nos économies. Et si le gouvernement grec dirigé par monsieur Tsipras juge possible de rétablir et d'élargir nos relations, nous ne ferons que le saluer", a indiqué Vladimir Poutine.

 

Selon lui, les sociétés russes sont prêtes à prendre part à la privatisation d'entreprises industrielles et d'ouvrages d'infrastructures en Grèce à condition que cette dernière leur offre des conditions de privatisation non moins avantageuses qu'aux autres pays. "Si le gouvernement grec lance des processus de privatisation dans l'économie, nous sommes prêts à y prendre part. Nous espérons que les entreprises russes ne seront pas placées dans des conditions moins favorables que les autres participants à ce processus", a indiqué le chef de l'Etat.



M. Poutine a souligné que les sociétés russes avaient intérêt à investir dans les ports, les aéroports et les réseaux de pipelines. Le premier ministre grec a pour sa part souligné le désir d'Athènes de promouvoir la coopération énergétique avec Moscou afin de renforcer le rôle de la Grèce en  tant que nœud énergétique européen. Selon Alexis Tsipras, son pays souhaite attirer des investissements russes dans la construction du gazoduc Turkish Stream sur le territoire grec.

"Athènes a intérêt à étudier les possibilités d'investissements dans la construction d'un gazoduc traversant le territoire de la Grèce depuis sa frontière avec la Turquie. Cela permettrait de satisfaire les besoins énergétiques de notre pays, tout en aidant à assurer la sécurité énergétique de la Grèce et de l'UE dans le respect des règles en vigueur", a déclaré le premier ministre.

 

Evoquant l'architecture de sécurité en Europe, Alexis Tsipras a souligné qu'elle était inconcevable sans le dialogue entre la Russie et l'UE. "Il est indispensable de relancer le dialogue constructif sur une nouvelle architecture de sécurité en Europe et notamment de renforcer le rôle de l'OSCE. Il est impossible d'imaginer que la Russie ne participe pas à ce dialogue", a indiqué le chef du gouvernement grec. Athènes contribuera activement à la "mise en place d'une coopération et d'un dialogue entre l'UE et la Russie", a assuré Alexis Tsipras lors d'une conférence de presse conjointe avec Vladimir Poutine à Moscou.

 

08.04.2015/ Mis à jour 08.04.2015/ URL courte 60061322


http://fr.sputniknews.com/international/20150408/1015569709.html




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2 – Alexis Tsipras arrive à Moscou avec une longue liste de doléances

 

Le gouvernement russe envisage de retirer la Grèce, mais aussi la Hongrie et Chypre, de la liste des pays frappés par un embargo sur les importations de produits agricoles, a déclaré le ministre russe de l’agriculture, Nikolaï Fiodorov, mardi 7 avril, à la veille de la visite à Moscou du premier ministre grec, Alexis Tsipras. Fraises, kiwis, pêches et brugnons grecs, massivement exportés en Russie depuis plus d’une décennie, sont aujourd’hui directement touchés par l’embargo décrété en août 2014 par le président russe, Vladimir Poutine, sur des dizaines de produits agricoles et alimentaires en réponse aux sanctions européennes à la suite de l’annexion de la Crimée.

 

Sur le marché hebdomadaire du très chic quartier de Kolonaki au centre d’Athènes, Ilias Boudouris vend les oranges et citrons qu’il produit lui-même dans le Péloponnèse, à 200 kilomètres de la capitale grecque. « Bientôt, ce sera la saison des pêches et des brugnons, raconte-t-il. Normalement, près de 30 % de ma production partait en Russie mais l’été dernier, je suis restée avec mes camions sur les bras. Ils étaient déjà en route pour la Russie lorsque l’on a appris la nouvelle de l’embargo. On a bien essayé de vendre les fruits en route mais c’était à perte et ces variétés de table ne sont pas aux normes pour les conserves ou les confitures. Nous avons donné ou jeté. »

 

Ce sujet, Alexis Tsipras ne manquera pas l’aborder lors de sa visite à Moscou mercredi 8 et jeudi 9 avril. Le premier ministre grec dira aussi ses inquiétudes de voir le tourisme russe baisser et évoquera le sujet de l’énergie. « Il est très difficile de trouver, en si peu de temps, un marché alternatif et je ne peux pas non plus arracher mes 3 000 arbres comme ça et me mettre à faire pousser autre chose », se désole Ilias Boudouris. Face aux pertes agricoles subies en 2014, l’Europe a débloqué des compensations. « Cela a représenté 1 % seulement des 50 000 euros que j’ai perdus. La seule solution pour moi serait une levée de cet embargo. »


 

Fruits, légumes, fourrures et tourisme

En Grèce, les deux secteurs les plus touchés sont ceux des fruits et légumes et des fourrures. Selon Nikolaos Archontis, de l’Association grecque des exportateurs, « plus de 50 millions d’euros d’exportations ont été perdus sur ces seuls segments en 2014 ». Pour le spécialiste en relations gréco-russes Konstantinos Filis, « le marché russe ne représente que 10 % de nos exportations, mais le risque est que d’autres pays, comme la Turquie, profitent de l’embargo pour se substituer aux fournisseurs grecs ».

Sur l’artère touristique d’Adrianou, au pied de l’Acropole, Vasilis Dimakopoulos vend depuis plus de trente ans des fourrures préparées à Castoria, une ville du nord de la Grèce tout entière consacrée à cette industrie luxueuse. « Parce que les fourrures sont issues de peaux d’animaux, elles ont été placées sur la liste de l’embargo. Plusieurs ateliers ont fermé à Castoria car la Russie absorbait jusqu’à 70 % de la production », assure le commerçant.

« Nous devons aussi faire face à la baisse des touristes russes, ici en Grèce. » Avec la chute du rouble ces derniers mois, le nombre de visiteurs russes est en baisse constante en Grèce – moins 20 % en 2014 et des prévisions à moins 30 % pour 2015 –, alors qu’il ne cessait de croître depuis 2010 et avait même dépassé le 1,2 million en 2013.


 

Politique de diversification

Même si des sources gouvernementales affirment qu’Alexis Tsipras se rend à Moscou pour « discuter exclusivement tourisme, énergie et embargo, et en aucun cas la possibilité de prêts bilatéraux », l’on ne peut pas tout à fait exclure l’hypothèse qu’il pourrait aussi demander une aide directe à la Russie – sous la forme d’achats de bons du trésor grecs par les banques russes par exemple – face aux graves problèmes de liquidités que traverse le pays.

A la veille de la visite de M. Tsipras, le ministre des finances, Yanis Varoufakis, a toutefois assuré que la crise grecque devait « se résoudre dans le cadre de la famille européenne », façon de signifier qu’Athènes ne cherche pas d’aide financière ailleurs.

« La Grèce veut montrer aux Européens qu’elle a des choix complémentaires, pas alternatifs, mais complémentaires en ce qui concerne ses alliances », explique Konstantinos Filis. « Elle ne conteste pas ses alliances actuelles – l’Union européenne et l’OTAN – mais veut renforcer ses engagements bilatéraux avec des pays moins “traditionnels” comme la Russie ou la Chine. » Cette politique de diversification, déjà mise en place par les précédents gouvernements conservateurs en Grèce, surprend à Bruxelles.

 


Martin Schultz met en garde Athènes

Dans une interview samedi au journal allemand Hannoversche Allgemeine Zeitung, le président du Parlement européen, Martin Schultz, a prévenu Alexis Tsipras qu’il jugerait « inacceptable » toute tentative d’Athènes « de revenir sur la politique européenne commune vis-à-vis de la Russie en échange d’une aide ». L’Europe craint en effet qu’en échange d’un coup de pouce économique la Russie ne demande à la Grèce de la soutenir en s’opposant au sein des institutions européennes aux sanctions imposées depuis un an.

« Il ne serait pas sage, de notre part, de mélanger la Russie dans les négociations en cours avec nos associés européens », estime le professeur Konstantinos Filis. « La Russie ne peut pas du tout remplacer l’Europe. Et d’ailleurs la Russie ne s’intéresse à la Grèce que parce qu’elle appartient à l’eurozone. Si la Grèce se retrouve isolée en Europe, la Russie cessera instantanément de s’intéresser à elle. » 

 

Adéa Guillot (Athènes, correspondance) – lemonde.fr

 

http://www.bsavenir.fr/2015/04/09/alexis-tsipras-arrive-a-moscou-avec-une-longue-liste-de-doleances/


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3 – Dette : la Grèce rembourse le FMI, l’incertitude demeure sur les prochaines échéances

 

Cette fois-ci, cela s’est encore bien passé. Mais après ? Le gouvernement grec sera-t-il en mesure, dans les prochaines semaines, d’honorer tous les remboursements d’emprunts auxquels il doit faire face ? Ou, pour tenir ces engagements, aura-t-il besoin de bénéficier de l’aide financière de ses créanciers internationaux ? La question est toujours ouverte. Et le flou continue à régner sur la situation financière réelle de la Grèce, les déclarations des différentes parties - à commencer par celles du gouvernement d’Alexis Tsipras - étant souvent contradictoires.

 

En tout état de cause, jeudi 9 avril, Athènes semblait devoir tenir ses engagements. Un ordre de payer 459 millions d’euros au FMI, soit l’échéance du mois d’avril de son plan de remboursement, est parvenu à la Banque de Grèce, selon une source anonyme citée par l’agence AFP. « Le paiement est programmé et sera effectué dans la journée », a déclaré un responsable gouvernemental à l’agence Reuters. La source citée par l’AFP a ajouté qu’« il est impossible que la Grèce ne serve pas toute sa dette ce mois-ci ».

Mais, pendant ce temps, les discussions entre le gouvernement grec et ses créanciers pour trouver un terrain d’accord sur les réformes à mener, et donc débloquer la dernière tranche des aides financières prévues (7,2 milliards d’euros au total) se poursuivent. Elles n’ont pas abouti à ce stade.



Demande d’aide rejetée

Les institutions de Bruxelles, où s’est réuni une nouvelle fois, mercredi 8 avril, un groupe d’experts (Euro Working Group) chargé d’examiner les pistes de réforme proposées par la Grèce, étaient toujours dans la plus grande expectative, jeudi, alors que le premier ministre grec, Alexis Tsipras poursuivait sa visite à Moscou. Le groupe technique devait poursuivre ses travaux dans la journée et examiner en détail les 26 pages de propositions déposées récemment par Athènes et jugées, pour une bonne part, encore trop floues. L’hypothèse d’une visite dans la capitale belge du ministre des finances grec, Yanis Varoufakis, restait évoquée.

 

Mercredi soir, lors de la réunion à Bruxelles, Athènes a soumis aux autres pays de la zone euro une nouvelle demande d'aide financière. Mais celle-ci a été rejetée, les partenaires européens de la Grèce lui donnant six jours ouvrés pour préciser son programme de réformes, rapporte l’agence Reuters. « Côté grec, il y a eu une déclaration forte sur le fait que sa situation de trésorerie commençait à devenir vraiment mauvaise et on a appelé à dégager une aide de trésorerie avant la réunion des ministres des finances [l’Eurogroupe] de la zone euro du 24 avril », a déclaré une source de la zone euro.

 


Rendez-vous clé le 24 avril

Le week-end dernier, le ministre avait voulu rassurer quant à la solvabilité de son pays. Il avait eu, à Washington, une rencontre impromptue avec la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde au cours de laquelle il avait confirmé le remboursement du 9 avril. En mai, le gouvernement grec devra verser encore 760 millions au FMI, 320 millions d’intérêts mais aussi renouveler des bons du Trésor à hauteur de 2,8 milliards. Il y a donc urgence et une date butoir : celle du 24 avril, où l’Eurogroupe, réuni à Riga, doit prendre une décision : c’est-à-dire donner son aval aux projets de réformes et commencer à débloquer les aides.

 

Dans une note récente, les analystes de la banque HSBC ont indiqué qu’ils ne voyaient pas de difficultés pour le gouvernement grec jusque fin avril (y compris pour le paiement des salaires et des pensions des fonctionnaires), mais que la situation leur apparaissait plus compliquée à compter du 12 mai, date à laquelle Athènes doit rembourser 767 millions d’euros au FMI. Les analystes de la banque UBS évoquent, quant à eux, une probabilité de 50 %-60 % que la Grèce fasse défaut.

 

 

« Un froid »

À l’évidence, les membres de la zone euro gèlent actuellement leurs démarches en attendant les conclusions précises du voyage de M. Tsipras en Russie. La Commission s’efforce depuis plusieurs jours de minimiser la portée de sa rencontre avec Vladimir Poutine et d’autres responsables. Bruxelles refuse « toute déclaration sur un Etat membre, qui fait partie de la famille », insistait mercredi un porte-parole. « Nous sommes tous unis et espérons le rester », poursuivait-il, dans une probable allusion aux débats sur les sanctions à l’égard de la Russie, qui devront aboutir au plus tard au mois de juin.


Avant son voyage à Moscou, M. Tsipras les a jugées « insensées » et estimé qu’elles conduisaient à « une impasse ». Chypre, la Hongrie, l’Autriche, la République tchèque et d’autres ne sont pas loin de penser la même chose. Jeudi matin, un expert bruxellois ne niait pas que le voyage moscovite du premier ministre grec avait « jeté un froid », mais préférait s’en tenir aux déclarations du président Vladimir Poutine, selon lequel, son interlocuteur n’a pas réclamé d’aide financière à la Russie. Pour ce haut fonctionnaire, les choses sont « plus ambiguës » quant à la possible levée de l’embargo russe sur les produits alimentaires grecs et l’implication éventuelle de la Grèce dans les projets gaziers russes. D’où la prudence des négociateurs qui doivent préparer la décision du 22 avril.

 

Le Monde.fr / 09.04.2015/ Mis à jour le


http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/09/dette-la-grece-rembourse-le-fmi-l-incertitude-demeure-sur-les-prochaines-echeances_4612229_3234.html#



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4 - Tsipras à Moscou : une visite qui irrite l'UE

 

Le Premier ministre grec va se livrer à un exercice d'équilibrisme diplomatique, alors que les dirigeants de l'Union européenne sont en froid avec Moscou.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras est l'hôte de Vladimir Poutine mercredi dans le cadre d'une visite de deux jours à Moscou en pleine négociation avec les créanciers du pays, l'UE et le FMI. La journaliste française Coralie Delaume y voit le début d'un bouleversement économique et géopolitique majeur. "Les Grecs ne veulent ni d'une réforme des retraites, ni d'une nouvelle entreprise de libéralisation du marché du travail. Pour l'instant, seuls contre tous — il faut noter qu'aucun pays de l'Union européenne ne leur apporte le moindre soutien", écrit Coralie Delaume dans le Figaro.

 


"Si la Grèce est tentée, faute d'alliés en Europe, de se tourner vers la Chine, elle doit l'être d'autant plus de jouer la carte russe. Car les liens entre les deux pays sont anciens", indique la journaliste. "Il faut aussi se rappeler que la Russie est traditionnellement liée à Chypre. Or il est probable qu'aucun de ces deux pays n'ait goûté la manière dont Chypre a été sauvée en 2013. Aujourd'hui, Vladimir Poutine et Nicos Anastasiades ont signé au mois de mars un accord relatif à la possibilité pour la marine russe d'utiliser les ports de Chypre",  précise la journaliste.

 

Au-delà des jeux d'alliance, des sujets très concrets seront abordés lors du déplacement à Moscou: prix du gaz, perspective de prolongement en Grèce du projet de gazoduc "Turkish Stream" entre la Russie et la Turquie, embargo sur les produits agricoles grecs, investissements russes en Grèce, notamment dans la recherche de réserves pétrolières sous-marines et la compagnie ferroviaire Trainose. A la veille de la visite de M. Tsipras, Athènes s'est voulu rassurant, le ministre des Finances Yanis Varoufakis affirmant que la crise grecque devait "se résoudre dans le cadre de la famille européenne", manière de dire que la Grèce ne cherchait pas d'aide financière ailleurs. Par ailleurs,  Coralie Delaume estime que « les Européens ne comprennent plus ce qui leur arrive… Économiquement, politiquement, cette Union européenne est un «fiasco sphérique»: quel que soit l'angle sous lequel on la regarde, on constate l'uniformité parfaite du désastre ».

 

08.04.2015/ Mis à jour 08.04.2015/ URL courte 2112591

 

http://fr.sputniknews.com/international/20150408/1015561798.html


 


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News conference following talks with Prime Minister of Greece Alexis Tsipras.







Avis des internautes

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