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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 06/09/2015 à 00:19:24
MONDE/ CHINE/ AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : coopération, échanges commerciaux et aide au développement




0.1 – « Le vice-président chinois Li Yuanchao a déclaré qu'il espérait que la coopération non gouvernementale se renforce entre la Chine et l'Afrique, en favorisant les échanges entre les associations d'ouvriers, les jeunes, les femmes, les entreprises commerciales et industrielles, ainsi que d'autres organisations non gouvernementales. Selon lui, il faut élargir l'envergure des échanges d'étudiants, des inspections et des visites, former davantage de successeurs qui s'engageront dans la cause d'amitié sino-africaine, renforcer la coopération dans le domaine de la qualité de vie, accroître l'investissement dans les secteurs tels que la réduction de la pauvreté, l'agriculture, et la santé. L'objectif est que le peuple africain puisse réellement en bénéficier et que le continent soit plus fort pour se développer indépendamment. Il faudrait encore que l'investissement destiné au secteur privé soit renforcé, que les capitaux privés chinois et les entreprises privées chinoises accélèrent ensemble leur transfert en Afrique, surtout dans le domaine de l'innovation. L'objectif étant une coopération gagnant-gagnant et un développement en commun, en renforçant les échanges entre les ONG, les médias, et les groupes de réflexion. »


 

0.2 – « Selon le Fathom Consulting Group, la fin de l’âge d’or est même pour bientôt et la plupart des pays africains n’équilibreront pas leur budget cette année en raison essentiellement d’une baisse de la demande chinoise en matières premières. Depuis le pic des années 2011-2013, les échanges entre l’Afrique et la Chine ont presque fondu de moitié, et cette tendance risque d’empirer. Pékin pourrait en effet limiter ses importations de cuivre de Zambie, de pétrole d’Angola et du Nigeria, ou encore d’or et de platine d’Afrique du Sud. « L’effondrement du marché chinois n’est pas un bon signe pour les pays africains, explique Ravi Bhatia, Analyste crédit chez S&P. La croissance de l’économie africaine est due en partie à la demande chinoise en matières premières, en minerais et en pétrole. Le ralentissement chinois continuera donc à influer sur les prix des matières premières et les volumes d’exportation. » »


The collapse of Big Oil: How the industry priced itself into oblivion

 

0.3 – « CHINE/ Les géants de la défense plus actifs dans le domaine civil : Les entrepreneurs militaires chinois vont contribuer à la croissance économique du pays en transformant la technologie en succès commercial. Avant la Grande Parade du 3 septembre marquant le 70e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, de hauts fonctionnaires et professionnels de l'industrie ont évoqué la tendance croissante "crossover" dans le secteur high-tech. Pour Miao Wei, le ministre de l'Industrie et des Technologies de l'information (MITI), l'utilisation de technologies militaires dans les industries civiles va "stimuler de manière significative la valeur du produit" et lever la consommation intérieure. De grandes entreprises comme la China Aerospace Science and Technology Corporation, la China Aviation Industry Corporation, (AVIC), la China Aerospace Science and Industry Corp (CASIS), ou encore la China North Industries Group Corp, vont se lancer dans les secteurs commerciaux.

Les principaux projets impliquent des fabrications de pointe dans le domaine aérien, notamment des puces et capteurs, des câbles de sous-marin et les technologies normalement associés aux entreprises de défense, selon le MITI. »

 

(China Aerospace Science and Technology Corporation)


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1 - La Chine s’engage à renforcer sa coopération avec l’Afrique

 

La 4ème édition du Forum non gouvernemental sino-africain a eu lieu mercredi à Yiwu, dans la province chinoise du Zhejiang. Le vice-président chinois Li Yuanchao qui a assisté à la cérémonie d'ouverture a prononcé un discours. Le vice-président chinois Li Yuanchao a déclaré qu'il espérait que la coopération non gouvernementale se renforce entre la Chine et l'Afrique, en favorisant les échanges entre les associations d'ouvriers, les jeunes, les femmes, les entreprises commerciales et industrielles, ainsi que d'autres organisations non gouvernementales. Selon lui, il faut élargir l'envergure des échanges d'étudiants, des inspections et des visites, former davantage de successeurs qui s'engageront dans la cause d'amitié sino-africaine, renforcer la coopération dans le domaine de la qualité de vie, accroître l'investissement dans les secteurs tels que la réduction de la pauvreté, l'agriculture, et la santé.

 

L'objectif est que le peuple africain puisse réellement en bénéficier et que le continent soit plus fort pour se développer indépendamment. Il faudrait encore que l'investissement destiné au secteur privé soit renforcé, que les capitaux privés chinois et les entreprises privées chinoises accélèrent ensemble leur transfert en Afrique, surtout dans le domaine de l'innovation. L'objectif étant une coopération gagnant-gagnant et un développement en commun, en renforçant les échanges entre les ONG, les médias, et les groupes de réflexion.

M. Li a par ailleurs rencontré des représentants étrangers parmi lesquels, Dama Dramani, président de l'Assemblée nationale du Togo, Richard Msowoya, président de l'Assemblée nationale du Malawi, Hifikepunye Pohamba, ancien président de la Namibie, Abdel Rahman Swar al-Dahab, ancien chef d'État du Soudan et Joseph Chilengi, président en exercice du Conseil économique, social et culturel de l'Union africaine.

 

08-27-2015 13:36

 

http://fr.cntv.cn/2015/08/27/VIDE1440653642535690.shtml



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2 - L’Afrique, un terrain de guerre économique entre la Chine et les Etats-Unis

 

Ironie de l’histoire, quelques heures à peine avant l’arrivée du président américain à Nairobi, Pékin annonçait la signature d’un prêt de 17 millions de dollars au Kenya pour la construction de plusieurs projets d’infrastructures. Ironie encore, le stade de Kasarani dans lequel Barack Obama a lancé son plaidoyer contre la corruption et pour la paix va bénéficier d’une enveloppe chinoise de plusieurs millions de dollars pour sa rénovation. Pékin va également construire à Nairobi le plus grand Institut Confucius pour l’apprentissage du mandarin sur le continent et la banque ICBC, la plus grande banque chinoise, s’est engagée dans la foulée à augmenter ses investissements en Afrique de l’Est. Le président de la Banque industrielle et commerciale de Chine, Jiang Jianqing, a rencontré le président kenyan juste avant Barack Obama pour le féliciter des « progrès en cours » dans son pays. « Nous amènerons plus d’investisseurs chinois au Kenya, a-t-il déclaré. Le Kenya est non seulement l’économie ayant la plus forte croissance en Afrique, mais également un leader mondial. »


Selon les chiffres de l’Ambassade de Chine à Nairobi, les échanges bilatéraux entre le Kenya et la Chine ont atteint 5,09 milliards de dollars l’an dernier. Soit une augmentation de 53 % par rapport à l’année précédente. C’est cinq fois plus que les échanges bilatéraux entre les États-Unis et le Kenya ! Un fossé sépare désormais les deux premières puissances économiques mondiales lorsque l’on parle de leurs relations avec l’Afrique. En 2014, les échanges commerciaux entre les États-Unis et l’Afrique ont franchi la barre des 73 milliards de dollars, contre 222 milliards de dollars pour la Chine. En ligne de mire du voyage du président américain au Kenya, il y avait donc Pékin. Il n’y a pas si longtemps, les États-Unis faisaient la course en tête en termes de volume d’échanges commerciaux avec l’Afrique.

 

Aujourd’hui, c’est Pékin qui mène la danse. Mais les stratégies sont bien différentes. Les chiffres du Sénat américain montrent ainsi que 70 % de l’aide chinoise sur le continent va à la construction d’infrastructures : 2 200 kilomètres de lignes de chemin de fer sont en construction, des routes, des ponts ou encore une cinquantaine de stades…

Les financements chinois pleuvent et rien qu’au Kenya la ligne devant relier Nairobi à Mombasa mobilise 5 000 ouvriers chinois. À l’inverse, 70 % de l’aide américaine concerne la santé et des projets humanitaires. Barack Obama s’en est même pris directement à la Chine. Dans une interview à la BBC, il compare la stratégie américaine qu’il dit être basée sur la défense de valeurs démocratiques et celle de la Chine qui promeut, selon lui, les seuls échanges commerciaux et l’exploitation des matières premières. Pour Liu Zhun, éditorialiste au très nationaliste quotidien chinois Global Times, cette visite d’Obama n’est finalement que le reflet de l’inquiétude américaine face à la montée de l’influence chinoise. « Un vestige du colonialisme occidental », accuse le journal.

 

Par Sébastien Le Belzic/ Le Monde.fr Le 28.07.2015

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/07/28/l-afrique-un-terrain-de-guerre-economique-entre-la-chine-et-les-etats-unis_4702062_3212.html



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3 - Le yuan chinois, un nouveau dollar pour l’Afrique ?

 

Le Ghana, le Nigeria, Maurice ou encore le Zimbabwe. La liste des pays africains qui utilisent déjà le yuan chinois comme monnaie de règlement et de réserve ne cesse de s’allonger. La semaine dernière, c’était au tour de Pretoria, le premier partenaire commercial de la Chine en Afrique, de donner son feu vert au billet rouge. A l’occasion de la visite du ministre chinois des affaires étrangères, les deux pays ont lancé une première plate-forme d’échange entre leurs deux monnaies. Un mécanisme qui permettra de faciliter les transactions entre le yuan et le rand. Plus besoin de passer par le dollar – ou le dollar de Hong Kong –, petit à petit, la Chine internationalise sa monnaie. L’annonce de la création prochaine de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB), pilotée par Pékin, devrait donner un sérieux coup de fouet à cette monnaie longtemps cantonnée aux seules frontières de la Chine. Pékin souhaite en effet que les investissements financés par l’AIIB (50 milliards de dollars dès la première année), le soient en monnaie chinoise.


 

Les fluctuations du billet vert

Cinquante-sept pays font partie des membres fondateurs de cette nouvelle institution, dont l’Afrique du Sud et l’Egypte. Car la Chine est riche et veut désormais payer avec sa propre monnaie : elle dispose pour cela de l’équivalent de 3 700 milliards de dollars de réserves en devises étrangères. Mais les fluctuations du billet vert et la chute de l’euro inquiètent Pékin qui voudrait pouvoir financer directement ses projets avec son billet rouge. Selon une étude de la banque HSBC, les échanges en yuan devraient compter d’ici 2020 pour la moitié des transactions réalisées par la Chine à l’étranger. L’an dernier, ils n’en représentaient que 20 %. En Afrique, la question du financement des échanges en yuan est l’un des piliers de la nouvelle « Chinafrique ». Le volume des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique a été multiplié par vingt depuis 2000, atteignant plus de 200 milliards de dollars, soit près de deux fois ceux des Etats-Unis.

Une grande partie est libellée désormais en yuan via l’Exim Bank, la banque chinoise d’import-export. Selon l’outil de suivi du RMB Swift, plus de mille banques dans 85 pays se servent déjà du yuan pour leurs transferts. La banque sud-africaine Standard Bank, dont la banque chinoise ICBC est actionnaire à hauteur de 20 %, autorise déjà les règlements commerciaux en yuan dans seize pays du continent et prévoit qu’au moins 50 % des échanges entre la Chine et l’Afrique seront libellés en yuan d’ici l’an prochain.

 

 


Le yuan comme une monnaie étalon

« La forte hausse des investissements chinois à l’étranger – notamment en Afrique – est un facteur essentiel de cette internationalisation du yuan », explique l’économiste chinois Qu Hongbin. Actuellement, le yuan n’est que la cinquième monnaie la plus utilisée dans les échanges internationaux, loin derrière le dollar. Car dans l’ombre de cette montée du billet rouge, on retrouve le bras de fer sino-américain. En finançant directement ses investissements, la Chine renforce ses capacités monétaires, impose le yuan comme une monnaie étalon et affaiblit d’autant le dollar. Depuis 2009, l’Afrique est au cœur de cette nouvelle stratégie monétaire menée par Pékin. Le Zimbabwe avait même envisagé un moment abandonner sa monnaie pour adopter le yuan. Une décision essentiellement politique.

 

Aujourd’hui, la Banque centrale du Zimbabwe a ajouté le yuan à la liste des monnaies de sa corbeille de devises, avec le yen japonais, le dollar australien et la roupie indienne. Le Zimbabwe rejoint ainsi une liste de plus en plus longue de pays africains qui utilisent la devise chinoise comme l’une de leurs monnaies officielles. De nombreuses banques centrales africaines, comme celle du Nigeria, ont aujourd’hui l’équivalent de 10 % de leurs réserves en devises étrangères libellés en yuan. « Il est très clair qu’un nombre croissant de pays devrait choisir le RMB [la monnaie chinoise] pour éviter des pertes de change dans leurs échanges avec la Chine, explique un diplomate chinois. C’est une devise forte, déjà utilisée quotidiennement dans de nombreux pays asiatiques pour leurs transactions. En Afrique, plus les échanges augmenteront, plus la devise sera demandée. »

 

Par Sébastien Le Belzic/ LE MONDE Le 20.04.2015 à 17h08 • Mis à jour le 20.04.2015 à 17h09

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/04/20/le-yuan-chinois-un-nouveau-dollar-pour-l-afrique_4619435_3212.html



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4 - En Chine, Alibaba donne le coup d'envoi à sa banque en ligne

 

Pékin - Le géant chinois du commerce électronique Alibaba a donné le coup d'envoi jeudi à sa banque en ligne, destinée ostensiblement à servir les petits entrepreneurs privés, lesquels peinent à obtenir des prêts des grandes banques traditionnelles. Baptisée MYBank, ce nouvel établissement est contrôlé, avec 30% des parts, par la société financière Ant Financial Services, affiliée à Alibaba dont elle opère le système de paiement Alipay. Annonçant son démarrage dans un microblog, MYBank a affirmé qu'elle proposerait des prêts allant jusqu'à 5 millions de yuans (730.000 euros). La banque, basée à Hangzhou --la métropole de l'est de la Chine où Alibaba a lui même son siège--, a par ailleurs promis de "servir les petites entreprises, les particuliers et les usagers du secteur rural".  Autant de catégories peu favorisées par les grandes banques commerciales publiques, qui par prudence, préfèrent prêter aux groupes étatiques plutôt qu'aux firmes privées et aux entrepreneurs (pour lesquels les coûts pour se financer peuvent être prohibitifs).  MYBank vise grand: d'ici cinq ans, elle espère compter comme clients quelque 10 millions d'entreprises de petite et moyenne taille et "des centaines de millions" de clients particuliers. 


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Surtout, le lancement de cette "banque sur internet" est emblématique de la stratégie de diversification d'Alibaba au-delà de ses plateformes de vente en ligne.  Alibaba est ainsi engagé dans un bras de fer acharné avec Tencent --un autre mastodonte du web chinois et opérateur de la très populaire application de messagerie WeChat-- pour dominer le marché en plein essor des transactions électroniques. Et les deux s'affrontent désormais sur le terrain des banques virtuelles (opérant sans ouvrir d'agences physiques). Tencent avait pris un peu d'avance en lançant en fanfare son établissement WeBank dès avril. Mais de son côté, Alibaba s'était déjà frotté à la finance en ligne, en créant mi-2013 un attractif produit d'investissement, Yu'ebao, qui offrait des taux de rentabilité bien supérieurs aux dépôts bancaires : un succès foudroyant, avec plus de 100 millions d'usagers. Alibaba comme Tencent espèrent profiter de la soif grandissante de la classe moyenne chinoise pour les crédits à la consommation, envers lesquels les réticences traditionnelles tendent à s'estomper. 

 

Soucieux d'accroître la concurrence dans un secteur bancaire dominé par quatre établissements publics géants, Pékin avait donné son feu vert l'an dernier à la création de nouvelles banques à capitaux privés et de banques en ligne. Parmi les autres actionnaires de MYBank, figurent le conglomérat Fosun (25%), l'équipementier automobile Wanxiang (18%) et la firme d'investissement Yintai (16%). 

 

Par AFP, publié le 25/06/2015 

 

http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/en-chine-alibaba-donne-le-coup-d-envoi-a-sa-banque-en-ligne_1693427.html



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5 - 2015 : la Chine s’éveille, les nouvelles technologies mondiales tremblent ?

 

En 2015, le secteur des nouvelles technologies sera marqué par une accélération de sa mutation, en grande partie impulsée par la Chine. Telles sont les conclusions d’un rapport remis par l’IDC, que nous rapporte le New York Times. Alors que les prédictions pessimistes concernant la croissance de la Chine vont bon train, le secteur des nouvelles technologies semble épargné par la crise. Un marché domestique qualifié de « rugissant » par Gens, analyste chez IDC, et dont les proportions colossales ne cessent de croître. Selon les estimations, près de 500 millions de smartphones devraient être vendus en Chine l'année prochaine, soit trois fois plus qu’aux Etats-Unis… La Chine représentant à elle seule un tiers du marché mondial. Un chiffre à rapporter à l’échelle de la population chinoise mais qui pourrait inquiéter les concepteurs de téléphones, les Chinois étant 85% à se tourner vers des champions nationaux, tels que Lenovo, Huawei ou ZTE, au moment d’acquérir un mobile.



Conformément aux grandes lignes de son Douzième Plan Quinquennal et du « Broadband China Project », la Chine maintient le cap sur le numérique. Avec des initiatives aux objectifs clairs : que le produit des industries nouvelles atteigne 8% du PIB d’ici un an et que 95% des Chinois deviennent « connectés » dans cet intervalle de temps. A ce sujet, l’IDC prévoit que plus de 680 millions de Chinois devraient avoir accès à Internet d’ici l’année prochaine. A elles seules, les dépenses en matière de technologies de l’information et de la communication devraient représenter plus de 465 milliards de dollars, enregistrant un taux de croissance de 11%... et l’équivalent de 43% de la croissance mondiale du secteur tech. De quoi donner encore davantage de poids à la Chine dans la gouvernance mondiale d'Internet ?

 

Elsa Trujillo (@i__Ti) le 02/12/2014

 

http://www.rslnmag.fr/post/2014/12/02/2015-la-Chine-seveille-les-nouvelles-technologies-mondiales-tremblent.aspx


 


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6 - Comment le krach asiatique va peser sur les investissements chinois en Afrique

 

La « Chinafrique » connaît-elle un revers de fortune ? Ce qui se passe en Chine ne reste plus en Chine. Désormais, un battement d’aile de papillon à Pékin suffit à provoquer un tsunami boursier dans le reste du monde. Dans une Afrique déjà dépendante de la Chine, on suit donc avec beaucoup d’attention le yoyo de la place de Shanghai. Selon le Fathom Consulting Group, la fin de l’âge d’or est même pour bientôt et la plupart des pays africains n’équilibreront pas leur budget cette année en raison essentiellement d’une baisse de la demande chinoise en matières premières. Depuis le pic des années 2011-2013, les échanges entre l’Afrique et la Chine ont presque fondu de moitié, et cette tendance risque d’empirer. Pékin pourrait en effet limiter ses importations de cuivre de Zambie, de pétrole d’Angola et du Nigeria, ou encore d’or et de platine d’Afrique du Sud.

« L’effondrement du marché chinois n’est pas un bon signe pour les pays africains, explique Ravi Bhatia, Analyste crédit chez S&P. La croissance de l’économie africaine est due en partie à la demande chinoise en matières premières, en minerais et en pétrole. Le ralentissement chinois continuera donc à influer sur les prix des matières premières et les volumes d’exportation. »

 

Map indicating locations of China and Zambia


La Zambie pourrait trébucher la première

Les pays les plus exposés sont forcément les plus dépendants de la demande chinoise. C’est le cas d’abord de la Sierra Leone qui se remet tout juste de l’épidémie Ebola et puise ses maigres ressources des exportations de fer et de titane vers les usines chinoises. Même inquiétude pour l’Angola dont les exportations de pétrole sont vitales : la Chine achète près de 40 % du brut angolais. Depuis la fin de la guerre civile en 2002, la Chine aurait accordé près de 14,5 milliards de dollars de crédits à Luanda. Des fonds essentiellement gagés sur un baril de pétrole dont la chute des cours rend encore plus problématique la situation économique du pays.

 

Mais c’est la Zambie qui pourrait trébucher la première. Les investissements chinois y représentent en effet 7,5 % de la production nationale et 80 % des exportations. Une crise durable en Chine, un recul de la demande, ajouté à la baisse des cours des matières premières, auraient donc évidemment des conséquences dévastatrices. Autre victime collatérale de la crise chinoise : l’Afrique du Sud. Affecté comme les autres par la chute des cours, le pays a enregistré cette semaine un recul de 1,3 % de son PIB au deuxième trimestre par rapport au premier, ravivant le spectre d’une récession dans l’économie la plus industrialisée du continent. Sur un an, la croissance sud-africaine ne dépasse pas 1,2 %, en baisse par rapport au rythme de 2,1 % du premier trimestre. « Les perspectives économiques restent relativement faibles », selon les analystes de Nedbank qui prévoient une croissance « probablement inférieure à 2 % en 2015 et encore plus faible en 2016 ».

 


Encore de beaux jours pour la « Chinafrique »

La Chine est le premier partenaire économique de l’Afrique du Sud, mais elle n’a plus la même boulimie qu’autrefois. Les exportations de fer sud-africain ont par exemple chuté de 36,9 % sur un an et des minerais comme le platine, utilisé dans l’automobile, subissent de plein fouet la baisse des cours et de la demande mondiale. Pour l’heure cependant, la Chine n’entend pas tourner le dos à l’Afrique. Selon les prévisions de Thomson Reuters Oil Research and Forecasts, les importations chinoises de pétrole africain ont encore augmenté de 41 % entre les mois de juin et juillet 2015, avec une pointe à 3,4 millions de tonnes exportées vers la Chine pour l’Angola et 767 000 tonnes pour le Sud Soudan en juillet. La « Chinafrique » a donc encore certainement de beaux jours devant elle. Pour chaque dollar que les Etats-Unis investissent en Afrique, la Chine en met trois. La deuxième économie du monde aura toujours besoin de carburant pour tourner. Même au ralenti.

 

Par Sébastien Le Belzic / LE MONDE Le 27.08.2015 / Mis à jour le 28.08.2015 à 10h37

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/08/27/le-krach-asiatique-va-peser-sur-les-investissements-chinois-en-afrique_4737958_3212.html


 


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7 - Hong Kong : un modèle pour les start-up africaines

 

« L’Asie est un exemple pour le continent », lance Aaron Fu, le sémillant directeur du bureau de Nest au Kenya. A tout juste 31 ans, le jeune Singapourien n’en est pas à ses premières armes sur le continent où il vient de passer un an pour plusieurs multinationales. Recruté par Nest, le plus important incubateur privé de jeunes pousses à Hong Kong, il va tenter de décrocher quelques pépites sur le continent. « Nous avons ouvert ici il y a tout juste une semaine, mais déjà j’ai identifié plusieurs entreprises à forts potentiels de la banque et des nouvelles technologies ». C’est le cas de Eneza, une start-up kényane spécialisée dans l’éducation par messages SMS. Ces messages courts diffusés par téléphones portables ne nécessitent en effet pas de connexion 3G ou de smartphones coûteux. « C’est un modèle économique très intéressant dans lequel les élèves suivent des cours à distance via des téléphones portables qui coûtent à peine dix dollars. Je crois beaucoup à ce type de projets très simples et qui peuvent facilement s’exporter dans des pays comme le Cambodge ou l’Indonésie qui ressemblent à bien des égards au Kenya. »

 

Pour lui, l’avenir des jeunes pousses du continent est d’ailleurs plutôt à chercher vers l’est. « Je pense qu’il est souvent plus facile pour une entreprise kényane d’exporter au Cambodge, plutôt qu’au Ghana ou au Nigeria », souligne le jeune expatrié. « Il y a des marchés à conquérir en Asie du Sud-Est et en Chine. Nous cherchons également à ouvrir le marché chinois de la sous-traitance aux entreprises africaines. Leur permettre de trouver le bon interlocuteur dans les usines chinoises pour produire leur matériel informatique qui sera ensuite réexporté en Asie. »


 

Plus que les marques, ce sont les prix qui font la différence

Les technologies chinoises sont d’ailleurs l’une des clefs du succès. Prenez WeChat, le réseau social chinois. Fort de son demi-milliard d’utilisateurs, il est le sixième réseau social le plus utilisé de la planète et son potentiel en Afrique est considérable. L’Afrique du Sud est son premier marché sur le continent ce qui génère la création d’applications spécifiques. « WeChat ne demande pas de redevance ni d’appareils très puissants pour être utilisé. Il est parfaitement adapté aux téléphones mobiles, explique Aaron Fu. Nous aidons plusieurs entreprises à développer des applications spécifiques pour le continent africain. »

 

D’autres entreprises, comme Tecno au Nigeria s’inspirent du modèle low-cost chinois comme celui de Xiaomi, le numéro un en Chine, en créant des combinés performants et 20 à 30 % moins cher que ceux des grandes marques. « En Occident, nous recherchons la marque, mais dans les pays émergents comme en Afrique, nous recherchons d’abord des prix intéressants, assure le patron de Nest en Afrique. Tecno a ainsi tout intérêt à travailler avec les grandes usines du sud de la Chine où sont fabriqués la plupart des composants pour les téléphones portables ».

 

Nest investit entre 50 000 et 200 000 dollars américains dans les sociétés qu’elle identifie et conseille. Quarante-six entreprises sont déjà dans son portefeuille et Aaron Fu invite les Africains à le contacter pour lui soumettre de nouveau projets. En Afrique, son objectif est d’abord de leur permettre de recruter les bonnes personnes, définir une stratégie et, enfin, leur ouvrir les portes du continent asiatique. « Nous sommes le premier fonds d’investissements privés à créer ce pont entre l’Afrique et la Chine », conclut-il. Après le Kenya, Nest entend s’attaquer à la Tanzanie, au Nigeria et au Ghana. « Chaque pays est un marché spécifique, explique-t-il, mais nous croyons beaucoup à l’émergence d’une jeune classe d’entrepreneurs africains ».

 

Ces dernières années, de nombreux fonds privés d’investissements se sont intéressés aux start-up africaines. C’est le cas de l’Américain Tiger ou du Suédois Kinnevik & Naspers. Le site sud-africain de vente en ligne Takealot a ainsi levé 100 millions de dollars auprès de Tiger ce qui lui a permis de fusionner avec sa rivale Kalahari.com pour créer l’équivalent africain d’Amazon. La plate-forme VC4Africa a pour sa part plus que doublé ses participations depuis 2013, passant de 12 à 27 millions de dollars investis dans des start-up du continent. L’arrivée de Nest devrait donner un nouveau d’accélérateur à cette nouvelle économie africaine.



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Sébastien Le Belzic est un journaliste installé à Pékin depuis 2007, où il dirige le site Chinafrica. info, un magazine sur la « Chinafrique » et des économies émergentes.

 

Par Sébastien Le Belzic (chroniqueur, Le Monde Afrique, à Hong Kong) / Le Monde.fr Le 21.07.2015

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/07/21/hong-kong-un-modele-pour-les-start-up-africaines_4692124_3212.html


 


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8 - Le top 10 des partenaires commerciaux de la Chine continentale

 

Les transactions du commerce extérieur de la Chine continentale ont atteint en 2014 4,3 billions de dollars en 2014, soit une augmentation de 3,4% par rapport à l’année précédente. Pourtant, ce taux est nettement moins élevé que celui en 2013 (7,6%) et de l’objectif fixé (7,5%), suite à à une lente reprise mondiale, à des produits chinois mois compétitifs et à moins d’investissements directs étrangers dans les industries de base. Malgré un déclin de la croissance économique, l’Union européenne est redevenue le plus grand partenaire commercial de la partie continentale de la Chine en 2014.



A découvrir ci-dessous le classement des dix plus grands partenaires commerciaux :

 

Le Brésil : 86,58 milliards de dollars, soit une baisse de 4 % en glissement annuel

 

La Russie : 95,28 milliards de dollars, soit une hausse de 6,8 % en glissement annuel

 

L"Australie : 136,9 milliards de dollars, soit une hausse de 3 % en glissement annuel

 

La région de Taiwan de Chine : 198,31 milliards de dollars, soit une hausse de 6 % en glissement annuel

 

La République de Corée : 290,49 milliards de dollars, soit une hausse de 5,9 % en glissement annuel

 

Le Japon : 312,44 milliards de dollars, au même niveau qu"en 2013

 

La région administrative spéciale de Hong Kong : 376 milliards de dollars, soir une baisse de 6,2 % en glissement annuel

 

L"ASEAN : 480,39 milliards de dollars, soit une hausse de 8,3 % en glissement annuel

 

Les États-Unis : 555,12 milliards de dollars, soit une hausse de 6,6 % en glissement annuel

 

L"Union européenne : 615,14 milliards de dollars, soit une hausse de 9,9 % en glissement annuel.

 

Source: le Quotidien du Peuple en ligne  20.01.2015 10h43

 

http://french.peopledaily.com.cn/Economie/n/2015/0120/c31355-8838422.html



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9 - La Chine de plus en plus présente en Afrique, aubaine ou fléau ?

 

Au cours de la dernière décennie, la Chine a été le symbole de la croissance économique. Même si le pays ne devrait atteindre un taux de croissance qu’à un chiffre au cours des prochaines années, il reste l’une des économies les plus dynamiques au monde. Ce succès est dû en partie aux importants investissements étrangers dont bénéficie le pays. Ce que l’on sait moins, en revanche, c’est que la Chine est devenue, à son tour, l’un des plus importants investisseurs, notamment en Afrique sub-saharienne (Nigeria, Soudan, Afrique du Sud et Angola). Sur la somme totale des investissements chinois à l’étranger (531 milliards de dollars), 4% (22 milliards) ne concernent que l’Afrique. Un petit montant à première vue, mais dont l’impact économique sur la région est aussi massif que retentissant. Car en plus de ses projets d’investissement, la Chine est désormais le principal partenaire commercial du continent, avec un volume d’échanges atteignant les 166 milliards de dollars. Un chiffre qui va probablement continuer à augmenter, pour atteindre les 1700 milliards de dollars d’ici à 2030.



«Et vous, comment vous sentiriez-vous si l’on venait tuer tous vos pandas? »

Même si ces nouveaux investissements et échanges commerciaux représentent un avantage pour le continent africain, ils sont souvent vus d’un mauvais oeil. Pour beaucoup d’Africains, le nombre croissant d’entreprises chinoises fait du tort aux sociétés locales et détruit beaucoup d’emplois. Et pour cause, l’intervention de la Chine pourrait avoir coûté 75 000 emplois à l’Afrique du Sud entre 2000 et 2011. Au Nigeria par exemple, l’arrivée des textiles chinois à bas prix a causé la fermeture de 80% des entreprises de ce secteur. Il serait facile de rétorquer que les sociétés africaines ne sont pas suffisamment compétitives. En réalité, la concurrence est déloyale car les entreprises chinoises n’hésitent pas à contourner, ou même transgresser, les règles et régulations. De même, les sensibilités locales sont souvent ignorées. Par exemple, dans les mines gérées par les Chinois au sein de la ceinture de cuivre de la Zambie, les employés doivent travailler pendant deux ans avant de pouvoir recevoir un casque de sécurité.

 

La ventilation souterraine est faible et des accidents mortels se produisent presque tous les jours. Au Ghana, les sociétés chinoises ont ciblé les mines d’or trop petites pour intéresser les grandes entreprises. Leur atout? Disposer de ressources financières suffisantes pour fournir l’équipement nécessaire, ce que n’ont pas les petits chercheurs d’or locaux, réduits par conséquent au chômage technique. Pourtant, selon la loi, l’exploitation des petites parcelles, de 25 acres (soit approximativement 10 hectares) ou moins, est normalement strictement réservée aux citoyens ghanéens. Cela n’empêche pas les Chinois de poursuivre leurs activités, même si la loi est claire sur l’illégalité de cette pratique. Résultat, beaucoup d’Africains ont l’impression d’être eux-mêmes exploités par ces nouveaux-venus.

 

Pour ne rien arranger, le type de marchandises que les deux partenaires échangent n’a pas contribué à améliorer cette vision. Tandis que la Chine achète principalement à l’Afrique des ressources naturelles (minéraux et métaux), les pays africains, eux, importent surtout des produits transformés, tels que des machines électriques et des matières plastiques. Si bien que les Africains ont le sentiment que la Chine exploite les ressources naturelles de leur continent pour alimenter sa production industrielle. En outre, en exportant des produits manufacturés bon marché, souvent de mauvaise qualité, la Chine fait du mal aux entreprises locales qui ne peuvent plus rivaliser et augmente leur dépendance vis-à-vis d’elle pour leur fournir des marchandises. De récentes recherches ont aussi révélé que la présence chinoise n’avait pas entraîné de développement significatif des compétences chez les Africains, ni de transferts de technologies ou d’amélioration notable des niveaux de productivité. Pas étonnant que beaucoup d’Africains disent se sentir assiégés. La situation a été parfaitement résumée par un garde-chasse kenyan, rétorquant à un journaliste chinois : « Et vous, comment vous sentiriez-vous si l’on venait tuer tous vos pandas ? »

 

 

   

Emplois et infrastructures, et pas seulement pétrole et mines

C’est en partie pour cette raison que la Chine est devenue plus tactique dans sa façon d’intervenir en Afrique. Par exemple, via l’accès au capital. La banque Export-Import de Chine a prêté 62,7 milliards de dollars aux pays africains entre 2001 et 2010, soit quelques 12,5 milliards de plus que la Banque Mondiale. L’Empire du Milieu s’est aussi bien gardé de faire des annonces tonitruantes concernant ses principaux contrats pétroliers et miniers. A la place, il a choisi de se concentrer sur la création d’emplois, l’investissement dans les infrastructures et le transfert de technologies. Tout cela est devenu une partie intégrante de la politique extérieure de la Chine : récemment, le pays a investi 3 milliards de dollars en Europe centrale et en Europe de l’Est, en supplément des 10 milliards qu’il avait déjà promis en 2012.

 

Mais de larges facilités de prêts, une voie ferrée, des projets d’infrastructures, ne seront probablement pas suffisants pour améliorer la réputation des Chinois. Beaucoup d’Africains restent persuadés que l’intention réelle derrière ces efforts pour construire un meilleur réseau de transport est d’accélérer le transfert du butin. Les relations entre la Chine et l’Afrique datent de plus de 500 ans. Lorsque la flotte de l’amiral chinois Zheng He arriva au large de la côte Est de l’Afrique au début du quinzième siècle, il amena comme présents de l’or, de l’argent, de la porcelaine et de la soie. Aujourd’hui, le pays offre des investissements et des infrastructures. Le défi de la Chine, si elle veut renforcer ses relations avec l’Afrique, est de s’assurer que ses entreprises y respectent les lois. Elle doit aussi faire évoluer les mentalités vis-à-vis des locaux, afin que les Chinois les traitent sur un pied d’égalité et les considèrent comme des partenaires commerciaux sérieux. C’est seulement de cette manière que la Chine pourra conquérir les cœurs et les esprits, et non plus seulement les mines.

 

Par Merit Al-SayedMark EspositoTerence Tse/ Le 30/06/2015

 

http://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2015/06/7424-la-chine-de-plus-en-plus-presente-en-afrique-aubaine-ou-fleau/



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10 - Chine : dévaluation importante du yuan

 

La Chine a dévalué fortement sa monnaie, le yuan, abaissant son taux de référence face au dollar. Les pays africains s’inquiètent. Mercredi, elle a atteint son plus bas niveau en quatre ans : 6,43 yuans pour 1 dollar. Le yuan a perdu 3,5 % en Chine et environ 4,8 % sur les marchés mondiaux. Cette décision vient à la suite d’une baisse des exportations chinoises. Le gouvernement souhaite que la monnaie chinoise soit plus réactive aux forces du marché. C’est un choc pour les marchés financiers, accentuant les inquiétudes au sujet de la deuxième plus grande économie du monde, notamment de la part des pays africains.



Impact sur l'Afrique

La conséquence évidente, c’est que les exportations chinoises vont être moins chères et celles de l’Afrique vers la Chine le seront plus. Mais cela ne vaut que pour les produits manufacturés. Les produits de base, qui constituent l'essentiel des exportations de l'Afrique, sont vendus en dollars. Comme l’a indiqué le gouverneur de la banque centrale d'Afrique du Sud, le commerce de produits manufacturés sera certes touché, mais de toute façon l'Afrique du Sud ne vend pas beaucoup de ces produits vers la Chine. L’autre conséquence plus importante vient du fait que la Chine est désormais le premier partenaire commercial de nombreux pays africains. Cela signifie que le yuan a pénétré de nombreuses économies du continent : Par exemple, en raison de l’importance du commerce entre la Chine et le Kenya et la quantité de produits chinois arrivant au port de Mombasa, le gouvernement kenyan envisage de créer un centre d'échange pour faciliter les échanges avec l’étranger. Autre exemple : techniquement le yuan est légal dans l'économie multi-devises du Zimbabwe.

Plus notable encore, il y a quatre ans la Banque centrale du Nigeria a promis de stocker entre 5% et 10% de ses réserves de change en yuans. La monnaie des Etats africains qui ont ces relations étroites avec la Chine pourraient donc subir une pression importante.

 

12 août 2015

 

http://www.bbc.com/afrique/monde/2015/08/150812_chine_yuan



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11 - ECOSOC : la situation de l’Afrique prouve que la croissance économique ne suffit à assurer ni le développement durable ni la création d’emplois

 

Les taux de chômage dans le monde, en particulier en Afrique, ont conduit aujourd’hui les participants aux travaux du Conseil économique et social (ECOSOC) à constater unanimement le paradoxe selon lequel la croissance économique ne suffit à assurer ni le développement durable ni la création d’emplois.  L’ECOSOC poursuivait son segment de l’intégration sur le thème « Réaliser le développement durable par la création d’emplois et le travail décent pour tous ». Le Conseiller spécial du Président de la Banque africaine de développement (BAD) a noté, avec les autres, « le véritable paradoxe »: depuis la crise de 2009, la croissance renaît dans quelques pays, mais elle ne s’accompagne pas d’une création d’emplois.  Ce paradoxe est encore plus flagrant en Afrique où en 2015, la région connaîtra la plus forte croissance au monde, avec 5%, par rapport à la moyenne mondiale de 3,5%.  Mais le taux de chômage aux environs de 16% oblige à réfléchir aux moyens de créer des emplois dans des économies peu diversifiées.



La croissance économique est une condition nécessaire mais pas suffisante pour assurer le développement durable et la création d’emplois, a acquiescé le représentant de la Suisse.  Il faut encore que les cadres économiques associés à une politique active du marché du travail favorisent la productivité, l’intégration sur le marché de l’emploi et la recherche de solutions nouvelles orientées vers une économique verte.  Économie verte ? 

Un professeur d’économie de l’Université du Massachusetts a précisément parlé du « Programme de stabilisation du climat mondial sur une période de 20 ans » consistant pour les États-Unis à investir un milliard de dollars par an dans l’énergie propre et l’efficacité énergétique pour provoquer « une expansion énorme » des opportunités d’emplois.  Le professeur a donné quelques exemples: au Brésil, 1 million de dollars investi dans l’énergie propre crée 75% plus d’emplois que le même investissement dans l’énergie fossile.  En Chine, ce sont 79% d’emplois de plus et en Inde 103%.



Dans un continent, l’Afrique, où 9 travailleurs sur 10 ont un emploi dans le secteur non structuré, le Directeur régional pour l’Afrique à l’Organisation internationale du Travail (OIT) a conseillé de se concentrer sur les petites et moyennes entreprises (PME) et de réduire les obstacles à la « formalisation » du secteur informel.  L’Afrique doit aussi, selon le Directeur exécutif de l’Institut des études africaines d’Afrique du Sud dépasser la logique du « pacte colonial » selon lequel les produits de base doivent être transformés dans la métropole.  « C’est la valeur ajoutée qui permet de créer des emplois. »  

 

Il faut promouvoir les secteurs qui ont un avantage comparatif et pour lesquels la demande est forte.  Il faut des mesures incitatives pour que le secteur bancaire ouvre l’accès au crédit, a aussi plaidé le représentant du Conseiller spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique. « Ce que chacun veut, c’est un bon emploi », a insisté le Directeur général de l’OIT qui a attiré l’attention sur la corrélation vertueuse entre croissance économique, protection sociale des travailleurs et répartition des richesses.  « Nous n’arriverons pas à faire de la prospérité la norme sans un mouvement mondial des syndicats », a argué le Secrétaire général de l’UNI Global Union, ajoutant que l’OIT pourrait devenir la « Cour pénale internationale » des entreprises irrespectueuses des droits des travailleurs, soit du travail décent. 

 

La Représentante de la Belgique et Coprésidente du Groupe des Amis du travail décent pour le développement durable a rappelé que le travail décent se base sur quatre éléments stratégiques: les droits sociaux comme base du développement économique et social harmonieux; l’emploi productif et librement choisi; une protection sociale étendue; et le dialogue social; la promotion de l’égalité entre les sexes étant prise en compte de manière transversale.

 

Le travail décent, qui livre une contribution majeure à la politique macroéconomique, a déjà été accepté depuis 20 ans par la communauté internationale comme objectif de développement.  Il est un objectif de gouvernance pour les États, ce qui devrait être rappelé « clairement » dans le programme de développement pour l’après-2015, a voulu la représentante.  Elle a indiqué que son pays a pris des initiatives « importantes » pour étudier dans les prochaines semaines avec le Directeur général de l’OIT comment réussir la promotion du travail décent comme objectif transversal du programme de développement pour l’après-2015.  

 

31 MARS 2015/ Session de 2015, 17e & 18e séances/ CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL/ ONU

 

http://www.un.org/press/fr/2015/ecosoc6679.doc.htm


 A section of Dar es Salaam’s booming


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12 - Entrée en service du plus long chemin de fer construit à l'étranger par la Chine en Angola

 

Le 14 février au soir, la China Railway Construction Corporation a annoncé que la voie de chemin de fer locale de Benguela, que la société a construite en Angola, a été officiellement ouverte à la circulation. Après le chemin de fer de Tazara (Tanzanie-Zambie), c'est la ligne la plus longue construite par la Chine à l'étranger. Pour cette voie de chemin de fer, qui traverse l'ensemble du territoire de l'Angola et qui a été construite par le 20e Bureau du China Railway Group, la China Export-Import Bank a fourni un soutien en matière de crédit. La longueur totale du chemin de fer est de 1344 km, commençant à l'ouest à Lobito, et arrivant à Luau, ville frontière avec le Congo. A l'avenir, elle sera connectée avec la liaison Angola-Zambie, la ligne Tazara et celles des pays voisins, pour réaliser l'interopérabilité des chemins de fer en Afrique australe, et former un corridor ferroviaire international reliant l'Atlantique à l'océan Indien.



L'Angola a connu 500 ans de colonialisme et 27 ans de guerre civile. Il y a cent ans, les Portugais ont construit la ligne de chemin de fer de Benguela, longue de 30 km et qui demanda 30 ans de travaux. Elle fut détruite pendant la guerre civile. En 2002, après la guerre, le gouvernement angolais a lancé un projet de reconstruction ferroviaire, pour lequel le 20e Bureau du China Railway Group, les États-Unis et la Russie se sont portés candidats. C'est la société chinoise qui a remporté l'appel d'offres, attribué en 2004 dans le projet de chemin de fer de Luanda et Benguela. Selon la personne responsable du 20e Bureau du China Railway Group, en Angola, pour la construction du chemin de fer, la technologie chinoise a complètement remplacé les normes européennes.

 

L'autre chemin de fer construit le groupe en Angola –le chemin de fer de Luanda, d'une longueur totale de 488,9 km- a été ouvert à la circulation en décembre 2010. Selon ce même responsable, après l'ouverture réussie le 14 février du train de Benguela, les entreprises chinoises auront entrepris la tâche de reconstruction de plus de 2 700 km de chemins de fer en Angola, transportant 4 millions de passagers 20 millions de tonnes de marchandises par an.

 

(Source : le Quotidien du Peuple en ligne )/ 15.02.2015 15h30

 

http://french.peopledaily.com.cn/Economie/n/2015/0215/c31355-8851160.html



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13 - Quelles sont les dix meilleures villes chinoises pour les étrangers travaillant en Chine ?

 

Beijing : Une longue histoire, le pluralisme et les commodités du quotidien 

Beijing est non seulement la capitale de la Chine, mais aussi le centre politique, culturel et d'échanges internationaux de la Chine. On peut dire que c'est la ville chinoise où les ressources humaines sont les plus concentrées et les plus riches. Ici, les gens peuvent connaître non seulement les diverses culturelles, mais aussi une Chine de diversité, en menant une vie riche et multicolore. La Grande Muraille, les monuments historiques, le pluralisme et l'ouverture. Pour les étrangers, Beijing a su harmoniser cultures modernes et traditionnelles, mais a aussi éprouvé une possibilité de croissance rapide et de changement sans limite. Cette ville est juste un point de rencontre de l'histoire, d'aujourd'hui et de demain.



Shanghai : L'internationalisation, l'ouverture, la mode et l'innovation 
En tant que centre économique, financier, commercial et de navigation de la Chine, Shanghai possède des avantages absolus en ressources naturelles, culturelles et humaines. Shanghai est la ville chinoise où l'on retrouve le plus de talents étrangers de haut niveau. En 2010, Shanghai a pu organiser l'exposition universelle. A travers cette opportunité, la ville a montré au monde sa beauté, son charme et son dynamisme. Les étrangers ont qualifié cette ville de « moderne, internationale, ouverte, à la mode et innovante ». Et en plus, du bon maintien de l'ordre, les habitants sont sympathiques.

 

Tianjin : La combinaison du style oriental et occidental 
Les étrangers qui ont été à Tianjin ont eu une impression particulière sur cette ville. Selon eux, cette ville possède à la fois le charme du style occidental et des caractéristiques chinoises.

 


Shenzhen : La zone spéciale économique et l'évolution rapide de Shenzhen 
En tant qu'une des zones spéciales économiques de la Chine, Shenzhen est déjà devenu la base importante de la haute technologie, le centre financier, informatique et commercial du sud de la Chine, ainsi qu'une destination touristique de la Chine. L' « évolution rapide de Shenzhen » a étonné beaucoup de personnes.

  

Wuhan : Un rassemblement des talents et un grand potentiel de développement 
Wuhan est une base scientifique et éducative importante en Chine. Les ressources intellectuelles y sont très concentrées. La ville possède 59 académiciens, 100 instituts de recherches scientifiques gouvernementaux, 22 laboratoires de niveau national et 79 universités. La zone de la nouvelle technologie de Donghu de Wuhan est la deuxième zone modèle de l'innovation indépendante de niveau national.

 


Guangzhou : Le commerce et la création des entreprises 
Pour les étrangers, Guangzhou est une ville développée pour le commerce, où l'ambiance commercial est très présente. Les gens de Guangzhou sont très forts et c'est une ville idéale en Chine pour faire du commerce ou créer des entreprises pour les étrangers. En tant qu'une des villes chinoises clés dans le secteur de l'économie, Guangzhou a plusieurs politiques de soutien pour attirer les talents et experts. La ville compte recruter et soutenir près de 300 leaders des milieux du commerce et de l'innovation dans les 5 à 10 ans, en accordant aux leaders de commerce un fonds de soutien pour la création des entreprises de 1 à 5 millions de yuans, un investissement d'action au maximum de 5 millions de yuans, un prime d'intérêt de prêt au maximum d'un millions de yuans et un lieu de travail gratuit de 100 à 500 m2. Pour les leaders du milieu de l'innovation, Guangzhou accorde de frais de recherches pour un montant de maximum de 500 000 yuans (2 millions de yuans pour les académiciens) et propose un système préférentiel selon lequel les experts jouissent des droits de décision complets.

   

Suzhou : Propre, tranquille, traditionnel et moderne 
Suzhou est une ville culturelle qui jouit d'une réputation internationale. Depuis la nuit des temps, on lui donne le nom de « paradis terrestre » et de « Venise oriental ». Ses comtés Kunshan, Zhangjiaguang, Changshu, Wujiang et Taicang sont tous classés parmi les dix premières places du palmarès des cent comtés les plus puissants en Chine. Le parc industriel de Suzhou est également un leader des parcs de niveau national en Chine. Actuellement, le nombre des experts et gestionnaires étranger et comprenant Hongkong, Macao et Taiwan, qui résident à Suzhou a atteint 51 000. Pour eux, Suzhou est une ville agréable pour y vivre et travailler, qui abrite de nombreux arbres et jardins.

 


Chongqing : Importante ville de l'ouest de la Chine où il fait bon vivre 
En 2009, Chongqing a lancé le projet « mesure d'application de Chongqing pour attirer 100 talents étrangers de haut niveau », avec l'objectif de faire venir travailler dans la ville 100 talents de haut niveau pendant 5 ans. Pour ceux qui signeront un contrat de plus de 5 ans avec les sociétés, le gouvernement accordera une subvention familiale d'un million de yuans. En 2011, le bureau des experts étrangers de Chongqing a autorisé 400 permissions de travail d'experts étrangers résidant à Chongqing et a décerné 515 nouvelles cartes d'experts étrangers. Grâce à un coût de vie relatif bas et à une culture de consommation de plus en plus forte, Chongqing est considéré par les étrangers comme la ville où il fait le plus bon vivre.

  

Xiamen : Ville verte, tranquille et pratique 
En évoquant Xiamen, les mots les plus mentionnés par les sondés sont « verte, propre, caractéristiques chinoises et transports pratiques ».



Hangzhou : La prospérité et la beauté existent ensemble avec la commodité 
Hangzhou est la ville la plus grande de la province du Zhejiang. C'est également une ville importante au sud du delta du Yangtsé, la région la plus riche du sud de la Chine et le centre politique, économique, culturel et scientifique de la province du Zhejiang. En tant que célèbre ville historique et culturelle chinoise, Hangzhou est appelée la « première ville du sud-est de la Chine ». « Il y a le Paradis au ciel. Et sur terre il y a Suzhou et Hangzhou ». Cette célèbre expression chinoise a témoigné la profonde appréciation des gens des anciens temps et de nos jours sur cette belle ville. Selon l'enquête, Hangzhou est considérée par les étrangers comme une ville agréable pour le travail et la vie quotidienne.

 

http://french.people.com.cn/31966/205044/index.html



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14 – CHINE : Les géants de la défense plus actifs dans le domaine civil

 

Les entrepreneurs militaires chinois vont contribuer à la croissance économique du pays en transformant la technologie en succès commercial. Avant la Grande Parade du 3 septembre marquant le 70e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, de hauts fonctionnaires et professionnels de l'industrie ont évoqué la tendance croissante "crossover" dans le secteur high-tech. Pour Miao Wei, le ministre de l'Industrie et des Technologies de l'information (MITI), l'utilisation de technologies militaires dans les industries civiles va "stimuler de manière significative la valeur du produit" et lever la consommation intérieure.

 

De grandes entreprises comme la China Aerospace Science and Technology Corporation, la China Aviation Industry Corporation, (AVIC), la China Aerospace Science and Industry Corp (CASIS), ou encore la China North Industries Group Corp, vont se lancer dans les secteurs commerciaux. Les principaux projets impliquent des fabrications de pointe dans le domaine aérien, notamment des puces et capteurs, des câbles de sous-marin et les technologies normalement associés aux entreprises de défense, selon le MITI. "La Chine a besoin de développer ses propres puces et moteurs, le fait qu'il n'y ait pas de goulot d'étranglement dans le secteur de l'aviation ou de l'internet des objets (un réseau d'objets interconnectés tout en échangeant et générant des données). Ces secteurs sont vitaux pour la croissance du pays", a souligné le ministre. Les entreprises chinoises ont également mis en place des accords de coopération avec des partenaires étrangers : dans les domaines de l'aérospatiale, l'aviation, le transport maritime et l'énergie nucléaire.

 

Les technologies normalement réservées aux entrepreneurs militaires ont été déployées, avec plusieurs clients dans les milieux de la fabrication de machines de pointe, de nouveaux matériaux, des économies d'énergie et de la protection de l'environnement, fortement intéressés. "La nation devrait mettre en place un mécanisme pour faciliter le transfert des technologies vers les clients civils", a expliqué Gao Dongguang, secrétaire adjoint de la Fédération chinoise des projets patriotiques et consultant pour la Commission de la sécurité nationale supérieure du pays.


 


China Electronics Technology et China Ship building Industry ont fait remarquer le grand intérêt des clients commerciaux. Les gouvernements locaux sont également été désireux de jouer un rôle important dans cette activité. La ville de Mianyang dans la province du Sichuan (sud de la Chine) accueillera au cours du mois de septembre une exposition sur l'introduction de technologies militaires aux industries civiles. A l'occasion de cet événement, à noter la présence d'acteurs de premier plan, comme la China National Corp nuclear et le Département général de l'armement l'Armée populaire de Libération (APL).

"L'industrie de la défense est un élément unique du grand plan Made in China 2025, où les instituts de développement sont les élites de l'industrie et représentent le plus haut niveau de recherche de la nation", a déclaré Xu Dazhe, directeur de l'Administration d'Etat pour la Science, la Technologie et de l'Industrie pour la défense nationale (SASTIND).

 

Alors que la Chine remplacera dans les cinq prochaines années ses techniques dépassées par des technologies de pointe, les entreprises de la défense vont accroitre leur activité dans le secteur commercial. Jia Yanchen, à la tête des ventes de brevets de la China Technology Exchange (CTE), a appelé à un soutien du gouvernement pour augmenter l'interaction entre les industries militaires et civiles. "Il faut habituellement de trois ans et demi à 8 ans pour pouvoir commercialiser une technologie", a-t-il fait observer. "Le gouvernement doit veiller à atteindre ce but sur le long terme". 

 

Le Quotidien du Peuple en ligne | 04.09.2015 12h40/ (Rédacteurs : Yin GAO, Français)

 

http://french.peopledaily.com.cn/Economie/n/2015/0904/c31355-8945721.html



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15 – CHINE/ ECONOMIE : La production chinoise d'acier brut continue de baisser

 

La production chinoise d'acier brut a continué de décliner après avoir enregistré sa première baisse semestrielle en 20 ans, selon les dernières données publiées par la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR). La production d'acier brut a baissé de 1,8% sur un an à 476 millions de tonnes durant les sept premiers mois de l'année, alors qu'elle avait connu une hausse de 2,7% durant cette période en 2014, selon la CNDR. Au premier semestre, la production a reculé de 1,3% en base annuelle, soit la première baisse semestrielle en près de 20 ans, selon des chiffres publiés précédemment.

Les prix de l'acier sont restés faibles, l'indice national du prix de l'acier ayant notamment baissé de 4,68 points par rapport au mois de juin pour atteindre 63,45 en juillet, soit un recul de 28,71 points sur un an, selon la CNDR. 

 

Xinhua/ 04.09.2015 / (Rédacteurs : Yin GAO, Français)

 

http://french.peopledaily.com.cn/Economie/n/2015/0904/c31355-8945642.html


 


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16 – CHINE/ TECHNOLOGIE : Le premier robot sous-marin chinois plongeant à 6000 m développé avec succès

 

China News Service a rapporté mercredi que le projet de transformation pratique du premier véhicule sous-marin autonome sans pilote (AUV) fabriqué par la Chine a récemment passé les tests d'acceptation. Cela montre que l'AUV 6000 mètres a été développé avec succès, et représente un standard international en matière de technologie et de produits connexes. L'AUV sans pilote, nommé Qianlong-1, peut se déplacer à une profondeur de 6 000 mètres, et a pour mission d'explorer le fond des mers et de recueillir des données hydrologiques. Il a été développé par l'Institut d'automatisation de Shenyang de l'Académie chinoise des sciences et a procédé avec succès à cinq parcours depuis 2013.


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Après des améliorations continues, les chercheurs ont obtenu des percées dans des domaines technologiques clés tels comme la technologie globale et intégrée, la navigation en haute mer et le contrôle de position et la technologie de contrôle, la technologie de contrôle intelligent, et la technologie de détection en haute mer. Jusqu'à présent, le submersible sans pilote Qianlong-1 a réalisé 121 plongées, atteignant une profondeur maximale de 5 213 mètres en plongée.

 

le Quotidien du Peuple en ligne/ 03.09.2015 / (Rédacteurs : Guangqi CUI, Français)

 

http://french.peopledaily.com.cn/n/2015/0903/c31357-8945476.html


 


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Avis des internautes

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