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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 10/04/2016 à 03:52:20
AFRIQUE/ CROISSANCE/ GRANDS PROJETS/ NOUVELLES TECHNOLOGIES : nouvelles perspectives de développement




0.1 – « Soudan du Sud/ Situation économique : Le pays dispose d’importantes ressources pétrolières : il produisait plus de 250 000 barils/jour jusqu’à l’interruption de la production en février 2012. Les interruptions du transit pétrolier ont fortement affecté l’économie sud-soudanaise. Du fait du conflit actuel, la production pétrolière s’établit aujourd’hui autour de 160 000 barils/jour. Mais la chute des cours, associée et subit une décote de 10$ sur le brut sud soudanais, et les 25$ de frais de transit payés au Soudan au titre des frais de transit (en application des accords de coopération d’Addis Abeba du 27 septembre 2012) rendent nulles les recettes budgétaires issues des exportations de pétrole dont pourtant l’Etat est entièrement dépendant. Malgré l’aide extérieure importante dont il a bénéficié entre 2005 et 2013 par le biais d’un Trust Fund (718 millions de dollars), le Soudan du Sud reste confronté à des handicaps structurels : l’économie du pays ne dispose pas d’industrie ; le potentiel agricole du pays demeure sous-exploité ; les infrastructures sont très limitées (100 km de routes goudronnées pour un pays plus vaste que la France) entrainant une forte inflation (+110% en décembre 2015) ; le Soudan du Sud manque de ressources humaines suffisamment formées. Le conflit a entrainé l’évacuation de nombreux ressortissants occidentaux, la suspension de plusieurs projets de développement, et une réorientation de l’aide internationale en faveur de l’aide humanitaire. »

 

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0.2 – « Afrique/ En 2016, 400 millions d’africains consommeront des jeux sur leur mobile : Deloitte Afrique Francophone dévoile aujourd’hui son étude dédiée aux évolutions d’usages, de consommations et de marchés en Afrique dans le secteur des Technologies, Médias et Télécommunications (TMT) en 2016. Conclusions : Croissance de la part de marché des smartphones d’occasion vendus en Afrique, Les jeux sur mobile, qui génèreront près de 13 milliards de dollars US de recette dans le monde, compteront près de 400 millions d’utilisateurs pour 2016 en Afrique, 26 % des détenteurs de smartphones en Afrique ne passeront aucun appel vocal, Le taux de pénétration de l’internet mobile en Afrique devrait doubler d’ici 2020 pour atteindre près de 40 %, En 2016, plus de la moitié des pays africains (28 pays) auront lancé le passage à la technologie 4G. »


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1 - Afrique subsaharienne : un rebond de la croissance attendu en 2016

 

Alors qu'elle a revu sa perspective mondiale à la baisse, la Banque mondiale parie sur une hausse de la croissance en Afrique subsaharienne à 4,2 % en 2016, contre 3,5 % en 2015. Le rythme de croissance de l’économie africaine devrait reprendre des couleurs en 2016, après une année 2015 marquée par la plus faible croissance régionale depuis 2009 : 3,5 %, soit 20 points de base de moins que les 3,7 % que la Banque mondiale annonçait encore en octobre dernier. La croissance en Afrique subsaharienne devrait atteindre +4,2 % en 2016, « à la faveur de la stabilisation des prix des matières premières et d’une amélioration de la fourniture d’électricité dans beaucoup de pays », a annoncé la Banque mondiale le 6 janvier, lors de la publication du rapport Perspectives économiques mondiales. En 2015, la zone a pâti de la baisse du prix des matières premières et du ralentissement de l’économie de ses principaux partenaires commerciaux, sans parler de l’impact négatif de l’épidémie d’Ebola (-20 % de croissance en Sierra Leone, seulement +0,4 % en Guinée), et des insuffisances récurrentes en matières d’infrastructures et d’approvisionnement électrique.


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La reprise en Afrique subsaharienne devrait être plus rapide que la moyenne mondiale (+2,9 % en 2016 contre 2,4 % en 2015). La croissance dans la région, en 2016, devrait être toutefois inférieure à celle de régions telles que l’Asie du Sud (+7,3 %), l’Asie de l’Est (+6,3 %), la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord (+5,1 % notamment du fait de la levée des sanctions à l’encontre de l’Iran).

 

Les meilleurs élèves attendus en 2016 sont : la Côte d’Ivoire (+8,3 %), l’Éthiopie (+10,2 %), le Mozambique (+6,5 %), le Rwanda (+7,6 %) et la Tanzanie (+7,2 %). La croissance demeurera plus faible « dans les pays exportateurs de pétrole du fait de la hausse des coûts des carburants liée à la suppression des subventions et à la dépréciation des monnaies », anticipe la Banque mondiale. Des risques pèseront, enfin, sur ces prévisions régionales, qu’ils soient terroristes avec Boko Haram au Cameroun, au Niger, au Nigéria et au Tchad, ou conjoncturels (électricité, prix du pétrole, demande externe en matières premières).

 

07 janvier 2016 / Mis à jour le 08 février 2016/ Par Benjamin Polle

 

http://www.jeuneafrique.com/291863/economie/croissance-afrique-subsaharienne/


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2 - L'Angola autosuffisant en banane et même exportateur

 

Après avoir tout misé sur le pétrole et le diamant, l'Angola diversifie son économie et enregistre des résultats encourageants, notamment dans la banane. Les plantations de bananiers sont de plus en plus visibles et continuent de s’étendre dans les plaines de Caxito, à une soixantaine de kilomètres au nord-est de Luanda. A tel point que l'Angola, qui importe 90% de sa nourriture peut désormais se passer des bananes de l'extérieur. La production de Caxito Rega, une entreprise créée en 2008, ne cesse d’augmenter. Aujourd’hui, elle en exporte même une partie vers la République démocratique du Congo. Caxito Rega a été créée au moment où les groupes américains Chiquita et portugais Escom ont abandonné leur projet commun de développer des plantations de bananiers en Angola, après avoir estimé que ce ne serait pas rentable. Et pour se lancer, l’entreprise Caxito Rega a bénéficié de la manne financière injectée par la Chine, pays qui achète la moitié de la production pétrolière de l’Angola.


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Mais avec la chute des cours de l’or noir, l’Angola mesure encore plus la nécessité de diversifier son économie. Et le développement du secteur agricole dans un premier temps, agro-industriel dans un deuxième temps, est une option sérieusement prise en compte par les autorités angolaises, qui consacrent aujourd’hui 5 milliards de dollars pour l’importation des produits alimentaires. Ce qui fait d’ailleurs partie de Luanda, l’une des villes les plus chères du monde, alors que la moitié de la population angolaise vit encore avec moins de 2 dollars par jour.

Les projets se multiplient, particulièrement dans le cadre des partenariats public-privé. Le groupe Biocom a ainsi acquis l'année dernière environ 40 000 hectares à 300 kilomètres à l’est de Luanda, pour créer une plantation et une usine de cannes à sucre. Biocom tablerait sur une production de 260 000 tonnes de sucre d'ici 3 ans. Ce qui conduira le pays à se passer également des importations de sucre.

 

Par Stanislas Ndayishimiye/ Diffusion : lundi 25 mai 2015

 

http://www.rfi.fr/emission/20150525-angola-autosuffisant-production-banane-exportateur


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3 - Ouverture à Lomé du premier forum de la coopération entre le Togo et l'Allemagne

 

Le premier forum de renforcement de la coopération entre le Togo et l'Allemagne dénommé le "printemps de la coopération germano-togolaise" s'est ouvert lundi à Lomé. Ce forum initié par le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine, en collaboration avec le ministère allemand des Affaires étrangères, s'inscrit dans la dynamique de la refondation d'un lien stratégique et des relations économiques privilégiées entre le Togo et l'Allemagne. Le forum de deux jours se déroule avec plusieurs modules qui se penchent sur des sujets tels que "le Togo, un marché fiable et interactif pour le développement", "les grands axes de la coopération allemande", "l'enseignement technique et professionnel, levier du développement". Des rencontres B to B sont également inscrits au programme des travaux.

 

Pour le ministre togolais des Affaires étrangères, de la Coopération et de l'Intégration africaine, Robert Dussey, le Togo est l'un des pays les plus sûrs de la sous-région où les investissements des allemands sont garantis. "Il dispose d'un port et le seul port en eau profonde qui accueille des bateaux de dernière génération. Le port de Lomé est devenu un port de transbordement", a-t-il poursuivi. Le port de Lomé est "une porte d'entrée" dans l'espace de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et dans l'espace de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), qi abrite 300 à 400 millions d'habitants, a-t-il indiqué. "L'Allemagne a choisi le Togo comme partenaire privilégié dans sa stratégie de développement avec l'Afrique et pour le développement du Togo, il faut un investissement direct étranger", a indiqué le chef de la délégation allemande, Johannes Selle.

 

LOME, 4 avril 2016 (Xinhua) / French.xinhuanet.com   2016-04-05 

 

http://french.xinhuanet.com/2016-04/05/c_135250053.htm

  

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4 - Afrique 2016 : les enjeux de la croissance face aux défis sécuritaires

 

Le contexte du développement en Afrique est pris au piège par deux composantes majeures: la croissance économique effrénée et des conflits localisés de type terroristes. Ce mot comprend bien sur la « terreur » et c’est ce qui fonctionne le mieux dans les conflits de notre génération, semer la terreur, l’entretenir et la développer avec les nouvelles technologies: réseaux sociaux, télé, chaînes vidéos, documentaires de propagande…Tout  ce qui fait qu’aujourd’hui les populations opprimées cèdent immédiatement aux groupes armés, rebelles ou « états islamiques ». Il faut bien avouer que ce système fonctionne incroyablement bien, hélas.

 

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_ Ce terrorisme doit être remis dans son contexte en Afrique
 En effet, quand il est évoqué 30 000 combattants pour l’État Islamique, il faut savoir que le groupe Boko Haram qui sévit au Nord du Nigéria, touchant également le Niger, le Tchad et particulièrement le Cameroun compte à lui seul plus de 15 000 combattants. Boko Haram compte donc la moitié des forces de Daesh.

 

 

_ Financement et répartition des groupes terroristes et rebelles en Afrique

Ces forces armées terroristes sont aussi composées de groupes puissants comme le MUJAO qui pilote avec une stratégie mafieuse le trafic des cigarettes, des drogues et des migrants sur la partie Sahara de l’Afrique de l’Ouest.

Un marché illicite colossal dont les groupes tirent une partie de leurs revenus.
 La Lybie aussi compte plusieurs dizaines de milliers de combattants hostiles au nouveau régime ainsi que la Tunisie, la Centrafrique avec les Sélékas, une zone de la Côte d’Ivoire, le Kenya et la Somalie avec les Shebabs, la RDC avec les différents mouvements rebelles et Rwandais (Mai Mai, FDLR…) et enfin le Soudan avec le milices Arabes du Nord, les Jajawhids, qui persécutent depuis plus de 15 ans les Chrétiens du Sud avec la particularité géostratégique unique d’avoir réussi à scinder le pays en deux « soudans »…

 

Je pense néanmoins qu’il faut dissocier les groupes armés ayant des vocations économiques de ceux qui représentent des idéaux religieux ou territoriaux. En effet les Sélékas sont manipulés pour prendre la Centrafrique depuis par Djotodia, qui une fois le pouvoir pris, les abandonnent à eux-mêmes, provoquant vis-à-vis de la population Centrafricaine l’impact immédiat d’avoir des rebelles qui se « servent » sur le peuple et tous les dégâts collatéraux qui suivent. Djotodia, président déchu, qui vit des jours paisibles au Bénin en tant que représentant international de… diamants !

 

Boko Haram quant à lui bénéficie d’une puissante armée impressionnante et aussi incroyable que cela puisse paraître d’un soutien d’une partie non négligeable de la population. En effet le nom »livre interdit » littéralement « Boko Haram » est la composante majeure de l’idéologie du groupe, ce qui est du au fait que le Nigéria subit une croissance colossale qui perturbe le nord avec depuis 2002 le développement des infrastructures, des technologies mobiles et donc d’internet et insidieusement de l’éducation (m-education) ce que refusent les populations des trois états du Nord, mettant en avant le refus de la population de se soumettre à cette éducation moderne et non conforme aux traditions.

 

Là aussi les traditions « tribales » sont ancrées au plus profond de la culture des trois états frappés par Boko Haram: la femme n’étudie pas, l’homme commande et épouse plusieurs filles souvent âgées de 12 ans. Les populations soutiennent donc souvent Boko Haram par une certaine légitimité envers ces traditions séculaires dont le groupe terroriste fait régulièrement l’apologie.

 

Le Nigéria est donc pris en étau entre son développement économique et culturel. À tel point que cela provoque le développement de groupes comme Boko Haram. Mais n’oublions pas que les groupes armés pilotaient aussi des actions terribles sur les oléoducs pétroliers du sud avec des actes de sabotages ou de pirateries maritimes dont on évoque maintenant moins les actions comparées à celles plus spectaculaires de Boko Haram. Il est à noter que François Hollande a reçu à Paris le président Buhari le 15 Septembre et qu’ils tenteront de solidifier le partenariat avec les pays voisins du Nigeria pour intensifier la lutte contre Boko Haram qui vient justement d’être renommé en « Etat islamique en Afrique de l’ouest ». Boko Haram devient officiellement un état ? La question est posée…

 

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_ Alors quelles conclusions apporter à la situation sécuritaire en Afrique en 2016 ?

Selon moi, même des groupes armés comme Boko Haram ne peuvent contrer l’essor économique du Nigeria, le pays compte désormais plus de 200 millions d’habitants et sera avec 380 millions le troisième pays le plus peuplé au monde derrière la Chine et l’Inde en 2050. Boko Haram ne dispose pas d’un état dans l’état et de troupes suffisantes pour déstabiliser le pays. C’est plus une région, somme toute assez importante, qui subit ses méfaits et au final une population locale opprimée qui est directement touchée. Une force régionale doit être mise en place avec pour défi de neutraliser le groupe et surtout, point crucial, ne pas le laisser se réinstaller.

 

 

_ Sur 54 pays d’Afrique, combien sont vraiment en difficultés ?

Un point sur la sécurité et les conflits en Afrique: Là aussi c’est un avis personnel issu des contextes spécifiques et de mes récents déplacements donc avec une vision très « terrain ». Par exemple j’ai vu en 1990 la Somalie basculer avec les Shebabs, la pays aujourd’hui représente pour moi le pire de la situation sécuritaire, étatique et humanitaire… La Centrafrique semble aussi s’installer dans un clivage parfaitement orchestré par les intérêts économiques et stratégiques.

 

 

_ La situation au Soudan est dramatique avec pour moi un véritable génocide organisé méthodiquement et planifié par vagues successives…

La Libye est en danger : le pays est sans véritable contrôle étatique et devenu une plaque tournante des trafics entre les pays d’Afrique de l’Ouest, le pays est reconnu comme la plaque tournante des envois de drogue venant des pays comme la Guinée, la Gambie, le Liberia et la Sierra Leone, tous remontent les marchandises vers cette porte grande ouverte vers l’Europe. Le Burundi est politiquement en danger avec le passage en force du président Nkurunziza, idem avec les élections prévues pour le Congo de Sassou N’Guesso, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry et les observateurs regarderont également de près le Congo RDC en 2016… troisième plus grand pays d’Afrique. 5 pays en danger, 5 pays instables et 5 pays avec un avenir complexe ne représentent pas plus de 10% du plus grand continent du monde, sachant que ces conflits sont souvent contenus dans des régions et non sur l’ensemble du territoire. Donc un basculement entre développement économique, culturel et structurel ?


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_ Comment métamorphoser un continent regroupant 54 pays dont 75% sont en pleine croissance ?

En les regroupant justement comme cela a été longtemps évoqué par de nombreux dirigeants dont Khadafi, et finalement réalisé à l’initiative du président Egyptien Al Sissi en Juin 2016. Ce traité de libre échange est historique dans la mesure où il réunit 26 pays, 700 millions d’habitants et 900 milliards de PIB. Ce type de traité a pour objectif d’unifier les taxes douanières et commerciales. La stratégie est de tirer vers le haut les pays en croissance afin d’attirer les pays qui souhaitent faire un pas significatif dans leur développement d’infrastructures, de commerce et bien sur financièrement.

Restent les barrages endémiques en Afrique, la corruption, les monnaies dont le Franc CFA qui est remis en cause par de nombreux économistes. Un des plus grand déficit reste la formation des jeunes, 50% de la population en Afrique a moins de 12 ans et le système éducatif subit des variations stupéfiantes entre par exemple le Rwanda avec 93% des enfants scolarisés et le Soudan ou la Somalie à 12%.

 

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_ Un des point crucial pour l’Afrique est le développement du digital ou numérique.

En effet toutes les activités commerciales sont impactées par le développement des stratégies digitales.  Prenons deux exemples simples :

 . Le Kenya subit un développement économique sans précédant grâce aux nouvelles technologies. Au delà du HUB que représente le pays en terme de développeurs et de plateforme offshore mondiale, les chiffres donnent le vertige : 30% du PIB réalisé en Mobile Banking, 2,5 millions de transactions par jour, et une meilleure lisibilité de ces transactions avec factures, relevés, traçabilité et donc lutte contre la corruption. Alban Luherne, directeur de Orange Money nous donne quelques clefs pour mieux comprendre ce marché dans une Interview exclusive Info Afrique.

De l’argent et de la mobilité, un pouvoir énorme que s’approprient parfaitement les populations urbaines comme les plus rurales !

 

 . L’information enfin, là aussi avec le mobile, qui est véhiculée de manière simple par voix, SMS, email et surtout désormais avec les Smartphones les applications de santé, d’éducation et d’agriculture.

 

Cette dernière justement m’a permis de constater au Malawi, Cameroun, Rwanda et Burundi auprès des éleveurs en brousse que les effets sont immédiats et sans précédent. Les éleveurs comme les agriculteurs peuvent désormais recevoir par SMS tous les jours les cours des produits de leurs cultures ou élevages par SMS et gratuitement. Ils peuvent donc vendre au juste coût car ils bénéficient de l’information et même devenir analystes en donnant des informations là aussi par SMS sur les vents effectuées. Ces SMS offrent des informations complémentaires comme la météo avec les probabilités de pluies, donnant ainsi des informations de gestion primordiales pour les agriculteurs. C’est une révolution qui a permis à l’Afrique de l’Ouest d’harmoniser les prix à -16% sur les grands marchés qui représentent 70% de l’économie informelle en Afrique et d’augmenter les revenus directs des éleveurs de 22%. Une révolution avec de simples mobiles.

 

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_ L’incroyable potentiel des nouvelles technologies en Afrique

Ces exemples permettent non seulement de toucher du doigt le potentiel de développement structurel et économique de l’Afrique mais aussi la révolution qui va avoir lieu avec la transition du mobile d’ancienne génération, représentant aujourd’hui 80% des équipements, vers le Smartphone où les applications sont couplées à des services comme l’épargne, l’assurance ou le micro crédit !

Notons également la percée des API, ces systèmes qui permettent aux commerçant de profiter du mobile banking pour vendre leurs produits sur Smartphones et en ligne. Orange avec Orange Money et Vodacom avec M-Pesa qui représentent des marchés de plusieurs milliards d’euros et d’habitants.

Il est désormais évident que les nouvelles technologies permettent à des centaines de millions d’Africains de communiquer entre eux, mais aussi et c’est là essentiel à des milliards d’humains d’entrer en contact et de manière instantanée. L’application sur mobile WhatsApp enregistre comme Facebook parfois plus d’un milliard d’utilisateurs en simultané, ces deux réseaux sociaux sont justement plébiscités en Afrique. Les deux proposent désormais la voix sur IP (Internet Protocol) permettant donc de téléphoner sur son forfait Internet.

Le E-commerce en Afrique représente la progression la plus spectaculaire avec Jumia de la société Rocket Internet et AIG Africa Internet Group une structure qui se développe avec un dernier investissement de près de 5 milliards d’euros ! Et des plateformes comme CDiscount associant, et c’est une première des groupes comme Bolloré et Casino…

 

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_ Le marché des télécoms représente à lui seul 150 milliards d’euros annuel.

Un des plus grand marché au monde. Celui du développement des infrastructures comme les contrats liés au nucléaire au Nigeria avec deux sites sélectionnés pour les centrales, au barrage hydroélectrique sur le Nil en Ethiopie, des contrats où les Chinois bien sûr performent mais aussi les Turcs, les Américains, les Coréens, les Français et… Les Africains. De plus en plus d’entreprises locales montent en compétences et de nouveaux marchés s’ouvrent à eux.  La mode et le style Afro par exemple avec les grands groupes mondiaux comme L’Oréal misent sur un marché qu’ils estiment comme révolutionnaire ! Force est de constater qu’avec de tels développements économiques et des marchés tournés vers l’international, ce n’est plus un rêve mais une réalité, l’Afrique est en passe de devenir une locomotive de la croissance mondiale.

 

Thierry Barbaut - www.info-afrique.com/ 3 novembre 2015

 

https://www.linkedin.com/pulse/afrique-2016-les-enjeux-de-la-croissance-face-aux-d%C3%A9fis-barbaut


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5 - Egypte : le gouvernement revoit à la hausse ses prévisions de croissance pour l’exercice 2015/2016, à 5,5%

 

Le gouvernement égyptien a annoncé, le 5 décembre, avoir revu à la hausse ses prévisions de croissance pour l’exercice 2015/2016, entamé début juillet dernier, à 5,5%, contre un taux de 5% annoncé auparavant. S’exprimant au cours d’une conférence de presse, le ministre égyptien de la Planification, Ashraf al-Arabi (photo), a précisé que son pays table sur une augmentation de 15% de ses exportations vers la Russie. L’Egypte entend profiter dans ce cadre des  sanctions économiques imposées par la Russie à la Turquie suite à l’abattage par Ankara d’un avion de chasse russe qui bombardait des groupes djihadistes en Syrie.

 

Le ministère de la Planification a, d’autre part, précisé dans un communiqué que l’économie égyptienne a enregistré une croissance de 4,2% durant l’exercice 2014-2015 (1er juillet-30 juin) contre 2,2% au cours de l’exercice précédent. «L'économie a répondu favorablement aux réformes économiques et aux mesures de relance qui ont drainé d’importants investissements supplémentaires dans des grands projets d'infrastructure à forte intensité de main-d'œuvre», a-t-il souligné dans son communiqué. L’investissement étranger et domestique a en effet représenté 14,2% du PIB égyptien durant l’exercice écoulé contre 13,3% au cours de l’exercice précédent. Depuis l’accession de l’ancien chef de l’armée Abdelfattah al-Sissi à la présidence, le gouvernement égyptien a lancé plusieurs projets pharaoniques, dont la construction d’un  second canal de Suez, la création d'une nouvelle capitale en plein désert et la reconstruction du célèbre Phare d'Alexandrie. 

 

Dimanche, 06 décembre 2015 / (Agence Ecofin)

 

http://www.agenceecofin.com/gestion-publique/0612-34354-egypte-le-gouvernement-revoit-a-la-hausse-ses-previsions-de-croissance-pour-l-exercice-2015/2016-a-5-5


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6 - En visite en Egypte, le roi d’Arabie saoudite annonce un pont pour relier les deux pays

 

Le projet extravagant vient une nouvelle fois illustrer le soutien apporté par l’Arabie saoudite au régime du président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi. Le Caire et Ryad se sont mis d’accord vendredi 8 avril pour construire un pont sur la mer Rouge reliant les deux pays. Le projet a été dévoilé par le roi Salman d’Arabie saoudite, au deuxième jour de sa visite au Caire, peu avant la signature de plusieurs accords et mémorandums d’accords pour une valeur totale de plusieurs centaines de millions de dollars. Sa visite au Caire, qui doit durer cinq jours, est la première depuis son intronisation, au début de 2015. Riyad compte parmi les principaux soutiens du président Sissi et, depuis que l’ex-chef de l’armée a destitué en 2013 son prédécesseur islamiste Mohamed Morsi, l’Arabie saoudite a apporté des milliards de dollars en aide pour une économie égyptienne en lambeaux.



_ Un pont au nom du monarque

« Cette décision historique, qui va relier les continents africain et asiatique, est un saut qualitatif qui va augmenter les échanges commerciaux entre les deux continents à des niveaux sans précédent », a souligné le monarque. M. Sissi, tout sourire aux côtés du souverain, a ensuite proposé que le pont porte le nom du roi Salman Ben Abdel Aziz. Peu auparavant, il avait remis au monarque la plus haute décoration conférée par l’Etat égyptien, l’ordre du Nil. Aucun détail n’a cependant été donné sur l’emplacement exact du pont ni la date à laquelle devrait débuter sa construction.


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_ Des risques écologiques

Le projet de construire un pont reliant l’Arabie saoudite à l’Egypte n’est pas nouveau. L’idée a émergé après la construction du pont Roi-Fahd entre l’Arabie saoudite et Bahreïn en 1982. En 1988, des études préliminaires ont été réalisées pour la construction d’un pont de 50 kilomètres de long enjambant la mer Rouge à l’entrée du golfe d’Aqaba. Il devrait relier Ras Hamid, dans la région de Tabuk, dans le nord-ouest de l’Arabie saoudite, à Ras Nasrani, dans le sud de la péninsule du Sinaï, près de la station balnéaire de Charm el-Cheikh.

Sa mise en œuvre a depuis été plusieurs fois reportée. En mai 2007, l’ancien président égyptien Hosni Moubarak avait refusé de mettre en œuvre le projet, relancé par feu le roi saoudien Abdallah, invoquant officiellement la tranquillité de la station balnéaire de Charm el-Cheikh. En 2013, le projet avait une nouvelle fois été annoncé par l’ancien président égyptien Mohamed Morsi, sans voir le jour. Les militants écologistes alertent sur l’impact que pourrait avoir le projet sur l’environnement, que ce soit sur le récif corallien, la faune marine et la qualité de l’eau.

 

 

_ Plusieurs accords entérinés

L’accord concernant la construction du pont s’inscrit dans les 17 signatures d’accords et mémorandums d’accords passés entre les deux d’Etat. Parmi les projets annoncés figurent la construction d’une centrale électrique à l’ouest du Caire d’une valeur de 100 millions de dollars (87,6 millions d’euros), ainsi que la construction de « neuf complexes résidentiels » dans la péninsule du Sinaï pour un coût total de 120 millions de dollars (105 millions d’euros), selon un communiqué gouvernemental. Les deux parties ont également signé un accord de 250 millions de dollars (219 millions d’euros) pour la création d’une « université Salman-Ben-Abdel-Aziz », dans la ville d’Al-Tur, dans le sud du Sinaï. L’ambassadeur saoudien au Caire Ahmed Qattan a indiqué pour sa part sur Twitter que des accords d’investissement, d’« un montant surprenant », seraient également signés samedi.


Le Monde.fr avec AFP/ 08.04.2016 /  Mis à jour le 08.04.2016 

 

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2016/04/08/en-visite-en-egypte-le-roi-d-arabie-saoudite-annonce-un-pont-pour-relier-les-deux-pays_4898992_3218.html


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7 - Soudan du Sud (ou Sud Soudan) : aperçu économique et relations économiques

 

_ Situation économique

Le pays dispose d’importantes ressources pétrolières : il produisait plus de 250 000 barils/jour jusqu’à l’interruption de la production en février 2012. Les interruptions du transit pétrolier ont fortement affecté l’économie sud-soudanaise. Du fait du conflit actuel, la production pétrolière s’établit aujourd’hui autour de 160 000 barils/jour. Mais la chute des cours, associée et subit une décote de 10$ sur le brut sud soudanais, et les 25$ de frais de transit payés au Soudan au titre des frais de transit (en application des accords de coopération d’Addis Abeba du 27 septembre 2012) rendent nulles les recettes budgétaires issues des exportations de pétrole dont pourtant l’Etat est entièrement dépendant.

Malgré l’aide extérieure importante dont il a bénéficié entre 2005 et 2013 par le biais d’un Trust Fund (718 millions de dollars), le Soudan du Sud reste confronté à des handicaps structurels : l’économie du pays ne dispose pas d’industrie ; le potentiel agricole du pays demeure sous-exploité ; les infrastructures sont très limitées (100 km de routes goudronnées pour un pays plus vaste que la France) entrainant une forte inflation (+110% en décembre 2015) ; le Soudan du Sud manque de ressources humaines suffisamment formées. Le conflit a entrainé l’évacuation de nombreux ressortissants occidentaux, la suspension de plusieurs projets de développement, et une réorientation de l’aide internationale en faveur de l’aide humanitaire.

 

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_ Politique extérieure/ Relations avec le Soudan

Après les combats d’Heglig en avril 2012, les affrontements ont pratiquement cessé sous la pression internationale. Les deux armées se sont retirées partiellement de la zone contestée d’Abyei et les négociations entre les deux Etats, menées à Addis-Abeba sous l’égide du Président Mbeki, ont abouti à une série d’accords le 27 septembre 2012. Ces accords ne résolvent ni la question des zones revendiquées ni celle de la région disputée d’Abyei, mais prévoient l’activation des mesures de sécurisation de la frontière et un accord sur le partage du pétrole.

Les tensions ont repris le 9 juin 2013, lorsque le Soudan a menacé de se retirer des accords de septembre 2012 dans les soixante jours si le Soudan du Sud ne mettait pas un terme immédiat à son soutien à la rébellion soudanaise du Sud Kordofan et du Nil bleu. La rencontre, en septembre 2013, des Présidents Kiir et Béchir à Khartoum permet d’engager la reprise le transit du pétrole, et l’ouverture de la frontière pour permettre la circulation des marchandises et des personnes. Les deux présidents s’engagent également n’accueillir ni soutenir de mouvements rebelles.

 

Après l’explosion du conflit le 15 décembre 2013 à Djouba, le Président Omar el-Béchir a rencontré son homologue sud-soudanais à Djouba le 6 janvier 2014 pour l’assurer de son soutien. Le Soudan fait partie de l’équipe de médiation de l’IGAD. Khartoum a également accueilli une réunion de médiation conduite sous l’égide de la Chine le 12 janvier 2015. Le Soudan accueille 130 000 réfugiés sud-soudanais. Cependant, la situation demeure tendue au sein du territoire d’Abyei disputé par les deux pays.

 

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_ Principaux partenaires

Le Soudan du Sud entretient de bonnes relations avec ses partenaires régionaux. L’Ethiopie, l’Ouganda, le Kenya, et le Soudan sont des interlocuteurs privilégiés dans le cadre de la médiation conduite par l’IGAD et du soutien militaire fourni par Kampala en vertu de l’accord de coopération militaire entre l’Ouganda et le Soudan du Sud. Sur le continent africain, l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Nigéria, le Rwanda et le Tchad devraient prochainement être également impliqués dans les pourparlers de paix conduits par l’IGAD depuis que l’Union africaine les a désignés, le 24 mars 2015, pour composer le comité ad hoc de haut niveau de l’UA pour le Soudan du Sud. La Tanzanie contribue pour sa part aux négociations en vue de la réunification du MPLS. Riverain du Nil, le Soudan du Sud entretient des relations nourries avec l’Egypte.

 

Les liens avec la Chine sont également étroits. Les relations avec la Troïka constituée des Etats-Unis, de la Norvège et de la Grande-Bretagne, qui ont fortement appuyé les négociations de l’accord de paix de 2005, sont fortes. Les envoyés spéciaux pour le Soudan et le Soudan du Sud de la Troïka, le représentant spécial chinois pour les affaires africaines, et le représentant spécial de l’Union européenne pour la Corne appuient activement les efforts de médiation de l’IGAD. Le Soudan du Sud développe enfin ses relations avec la Russie et la Ligue arabe.

 

Mise à jour : 01.02.16

 

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/soudan-du-sud/presentation-du-soudan-du-sud/


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8 - Infrastructures : les projets africains les plus marquants de l’année 2015

 

Entre mastodontes continentaux et initiatives locales, du Maroc à Djibouti, de Suez à Abidjan, dans des secteurs aussi divers que les industries lourdes (pétrole, transport), la consommation et la culture, découvrez les projets d'infrastructures qui ont marqué l'actualité économique de l'Afrique en 2015.

 

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_ Suez : le chantier pharaonique du nouveau canal bouclé en un an

Initialement prévu sur une durée de trois ans, le chantier d’élargissement du canal du Suez aura été bouclé en un an. Pari tenu donc pour le président Abdel Fattah al-Sissi : l’ex-chef de l’armée qui a destitué Mohamed Morsi en 2013 et qui avait fait du nouveau canal de Suez un symbole du redressement économique national. Les travaux ont été lancés le 5 août 2014, et l’inauguration en grande pompe n’a pas manqué au rendez-vous, le 6 août 2015, douze mois plus tard. Les 60 milliards de livres égyptiennes nécessaires au financement du projet ont été levées en six jours, dont 80 % par souscription nationale auprès des particuliers.

Un chantier pharaonique, de creusement d’une nouvelle voie navigable et d’élargissement du passage existant de la Méditerranée à la Mer Rouge, mené au pas de charge, qui permettra de doubler le trafic d’ici à 2020 (100 navires par jour) et d’assurer au pays des redevances annuelles de 13,2 milliards de dollars, uniquement en droits de passage, contre 5 milliards actuellement. Accessoirement, la rapidité d’exécution côté égyptien permet à Suez de damer le pion au canal de Panama, dont la version élargie sera, elle, inaugurée en avril 2016.

 

 

_ Ouverture du premier Carrefour au sud du Sahara

Lumière sur la première implantation des nouveaux centres commerciaux prévus en Afrique subsaharienne par CFAO et Carrefour : l’hypermarché et les 51 magasins et boutiques de services ont ouvert au public le 19 décembre dans la commune de Marcory, à Abidjan (Côte d’Ivoire). CFAO espère y attirer trois millions de visiteurs par an dans les 20 000 mètres carrés du mall. Situé sur le boulevard VGE, l’une des principales artères d’Abidjan (où se trouvent plusieurs autres centres commerciaux), fait 20 000 mètres carrés. L’hypermarché Carrefour, le premier du numéro deux mondial de la distribution alimentaire en Afrique subsaharienne, s’étend sur 3 200 mètres carrés, avec 20 lignes de caisses. 550 emplois directs ont été créés. Carrefour et CFAO entendent répliquer ce modèle dans « plusieurs dizaines » de centres commerciaux dans huit pays au cours des prochaines années.

 

 

_ Chine et Union africaine signent “l’accord du siècle”

L’Union africaine (UA) et la Chine ont signé le 27 janvier 2015 à Addis Abeba un protocole d’accord pour un vaste projet d’infrastructures destiné à relier les capitales africaines au moyen d’autoroutes, de trains à grande vitesse et de liaisons aériennes. Si aux dires de la présidente de la Commission de l’UA, Nkosazana Dlamini-Zuma, le projet mobilise déjà des équipes sino-africaines dans plusieurs pays, peu de détails ont été donnés sur les projets visés, leur financement ou leur calendrier. L’accord prévoit notamment que la Chine participe à la mise en place de liaisons aériennes en Afrique, « afin d’éviter de devoir transiter par Paris ou par Londres pour se rendre d’une capitale africaine à l’autre », comme c’est encore très souvent le cas, a expliquait en janvier le vice-ministre des Affaires étrangères chinois, Zhang Ming. Côté UA, la coopération de large échelle conclue à Addis Abeba est présentée comme le coup d’envoi de l’agenda 2063, échéance fixée par l’organisation politique panafricaine pour la mise en œuvre d’une Afrique unifiée et prospère.

 

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_ Le canadien Bombardier associé à la construction d’un monorail au Caire

Un consortium composé de Bombardier et de deux entreprises égyptiennes va construire d’ici à 2018 un train urbain au Caire. L’entreprise québécoise Bombardier, qui fabrique notamment des avions et des trains, a été retenue par le gouvernement égyptien pour la construction au Caire d’un monorail (train circulant sur une poutre rigide) dont le montant d’investissement s’élève à 1,5 milliard de dollars. La livraison de ce tronçon de 52 kilomètres est prévue pour le deuxième semestre de 2018. Les travaux devraient débuter en 2016. Objectif : désengorger la capitale égyptienne peuplée de plus de 20 millions d’habitants qui souffre depuis des années d’infrastructures vieillissantes et peu entretenues.

 

 

_ L’américain Blackstone investit dans un oléoduc entre Djibouti et l’Éthiopie

Un oléoduc de 550 kilomètres entre la côte de Djibouti et le centre de l’Éthiopie d’une capacité de 240 000 barils par jour, voilà l’objet de l’accord-cadre qui a été signé fin septembre par un fonds américain (Black Rhino contrôlé par le Blackstone Group), une société sud-africaine (MOGS Oil & Gas Services, spécialisée dans la construction d’infrastructures pétrolières, gazières et minières) et les deux États. Le projet, dont la livraison est attendue pour le dernier trimestre 2018 pour un coût de 1,55 milliard de dollars, fait partie d’un projet dénommé « Horn of Africa Pipeline » qui prévoit aussi la construction d’une unité d’importation et d’un centre de stockage de produits pétroliers à une trentaine de kilomètres de Djibouti. BRM, la co-entreprise détenue à égalité par Black Rhino et MOGS Oil & Gas Services, sera le maître d’oeuvre du chantier.

 

 

_ Le parc éolien de Tarfaya et le parc solaire de Noor au Maroc

C’est l’un des chantiers phares de l’ambitieuse politique du Maroc en matière d’énergies vertes. Le parc éolien de Tarfaya, sur la cote sud du pays, a nécessité plus de 450 millions d’euros d’investissements. Sa capacité de 300 mégawatts (soit pas moins de 131 éoliennes) fait de lui le deuxième plus grand parc du continent à ce jour. L’inauguration du parc solaire à concentration de Noor, un autre grand projet du royaume chérifien, était également attendue en décembre.

 

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_ Infrastructures : Djibouti veut retrouver son lustre d’antan

Fort d’une croissance continue et d’un déficit budgétaire sous contrôle, le pays multiplie les projets. Objectif : devenir le hub est-africain de la logistique, des télécoms et de la finance. Jalon significatif de cette ambition : la réhabilitation des rails du chemin de fer qui relie Djibouti à Addis-Abeba, hors service depuis 2002. Achevées la modernisation et l’électrification de la ligne, financées à hauteur de 440 millions d’euros par China Exim Bank, un premier convoi a de nouveau emprunté fin août un court tronçon des 784 km de la voie érigée en 1917. La renaissance du train s’inscrit en effet dans celle, plus générale, de l’agglomération, qui doit répondre à son urbanisation galopante et chaotique. Et les projets ne manquent pas : nouvelles zones résidentielles en périphérie, édification de deux immenses centres commerciaux dont « l’œil de l’Afrique »,construit, à une échelle plus réduite, sur le modèle des fameuses palmes dubaïotes, ou encore l’aménagement de la corniche « de Venise », face au vieux port de commerce.

 

 

_ Peau neuve pour Constantine, capitale de la culture arabe 2015

Depuis le 16 avril, Constantine, à l’est de l’Algérie, est « Capitale de la culture arabe » : concerts, expositions, colloques, etc., ont été programmés pendant une année. Pour accueillir cette manifestation, la ville des Ponts a fait l’objet d’une vaste opération de réhabilitation et a été dotée de nouvelles infrastructures culturelles. Grâce à l’enveloppe de sept milliards de dinars allouée à l’événement (environ 70 millions d’euros), une salle de spectacle de 3 000 places adossée à un pavillon des expositions a été édifiée avant le lancement. Un nouveau viaduc est venu s’ajouter aux sept ponts de la ville rénovés pour l’occasion. Et les façades, bâtisses et monuments de la vieille ville ont été restaurés. En 2016, c’est la ville de Sfax en Tunisie qui récupérera le flambeau de « Capitale de la culture arabe ».


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_ Maroc : nouvelle impulsion pour le projet « Wessal Casablanca-Port »

La deuxième phase de réhabilitation de l’ancienne médina de Casablanca a été lancée par le roi Mohammed VI en mars. D’un coût estimé à 28 millions d’euros, elle constitue une part essentielle du projet « Wessal Casablanca-Port », initié en 2010 et censé renforcer l’attractivité touristique de la capitale économique du Maroc. Le 20 mars, il a donné le coup d’envoi de la construction de deux espaces artisanaux, de la réhabilitation de la synagogue Rabbi Ettedgui et de la restauration du mausolée El Karouani. Ce second volet du Programme de réhabilitation de l’ancienne médina de Casablanca (PRAM) doit permettre d’ouvrir la ville vers la mer, par la création d’un circuit touristique culturel de 3,7 km au sein de la ville ancienne en connexion avec la Mosquée Hassan II. Quelques jours plus tôt, Mohammed VI avait procédé au lancement de trois projets portuaires stratégiques, également inclus dans « Wessal Casablanca-Port » : la construction d’un nouveau chantier naval, l’aménagement d’un port de pêche et le développement d’un terminal de croisières.

 

24 décembre 2015 / Par Benjamin Polle, Chloé Rondeleux et Marion Douet

 

http://www.jeuneafrique.com/289380/economie/infrastructures-les-projets-les-plus-marquants-de-lannee/


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9 - En 2016, 400 millions d’africains consommeront des jeux sur leur mobile

 

Deloitte Afrique Francophone dévoile aujourd’hui son étude dédiée aux évolutions d’usages, de consommations et de marchés en Afrique dans le secteur des Technologies, Médias et Télécommunications (TMT) en 2016.

. Croissance de la part de marché des smartphones d’occasion vendus en Afrique

. Les jeux sur mobile, qui génèreront près de 13 milliards de dollars US de recette dans le monde, compteront près de 400 millions d’utilisateurs pour 2016 en Afrique

. 26 % des détenteurs de smartphones en Afrique ne passeront aucun appel vocal

. Le taux de pénétration de l’internet mobile en Afrique devrait doubler d’ici 2020 pour atteindre près de 40 %

. En 2016, plus de la moitié des pays africains (28 pays) auront lancé le passage à la technologie 4G.

 

« L’accès de plus en plus facile aux smartphones et le développement rapide de la couverture du haut débit mobile en Afrique, combinés à une population africaine très jeune et technophile, sont, non seulement des facteurs majeurs de développement d’un marché significatif de consommation numérique mais également une véritable opportunité de développement de l’industrie numérique sur le continent. Le marché du mobile gaming, avec plus de 400 millions de consommateurs Africains en 2016 et une production africaine du mobile gaming qui s’installe, n’est que l’un des exemples révélateurs. » indique Karim Koundi, Associé responsable TMT pour Deloitte Afrique Francophone.

 

Les 8 grandes tendances du secteur des TMT qui marqueront l’Afrique en 2016

 

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1. La génération Y africaine et l’usage des PC

En 2015, dans les pays industrialisés, plus de 85 % des membres les plus jeunes de la Génération Y (les 18-24 ans) ans ont eu accès à un PC. En 2016, ils possèderont ou auront l’intention d’acheter un PC, plus que toute autre tranche d’âge. La mort du PC n’adviendra donc pas avec la génération des 18-24 ans. En Afrique, bien que la génération Y représente plus de 20 % de la population, la complémentarité entre PC et Smartphone reste limitée en raison du développement plus rapide de l’accès à l’internet mobile que celui du fixe. L’utilisation des équipements d’accès mobiles est ainsi privilégiée, avant même la généralisation des équipements fixes.

 

 

2. Le paiement du bout des doigts prêt à passer à la vitesse supérieure

Avec un taux d’abandon du panier sans finalisation de la commande pouvant grimper jusqu’à 80% sur smartphone, les acteurs du e-commerce ont tout intérêt à favoriser l’adoption des solutions de paiement conçues pour simplifier l’acte d’achat. D’ici à fin 2016, Deloitte estime que le nombre de consommateurs ayant recours à ces solutions devrait croître de 150 % pour atteindre 50 millions d’utilisateurs réguliers à travers le monde. Sur le continent africain, le fort développement du marché des smartphones, devant atteindre près de 350 millions d’unités en 2017 ainsi que la généralisation du paiement via le mobile comme principale alternative aux paiements bancaires, favoriseront le développement du e-commerce.

 

Avec un chiffre d’affaires de 8 milliards de dollars en 2013, les conditions semblent aujourd’hui réunies pour permettre au secteur de se développer de manière exponentielle ; si bien qu’on estime qu’il pourrait connaître une envolée pour culminer à 50 milliards de dollars d’ici 2018. Le taux de croissance fulgurant qu’on prédit au e-commerce résulte d’une conjonction de facteurs favorables qui transforment peu à peu les habitudes des consommateurs africains, les rendant moins défiants aux nouvelles technologies et plus avides de marques et produits internationaux.  A ce jour, près de 12 % des consommateurs d’Afrique francophone ont déjà réalisé des achats via leur mobile. Sans parler de percée comparable, la pénétration d’Internet sur le continent a aussi préparé le terrain au e-commerce pour les 20 % d’Africains désormais connectés à la Toile.

La voie de salut du e-commerce se trouve dans le secteur des télécoms. Il faut savoir que plus de 60 % des villages africains sont connectés au réseau télécom, alors que les agences bancaires ne couvrent que les grands centres urbains. Cet accès limité aux infrastructures bancaires a ouvert la voie aux télécoms: le mobile est devenu en Afrique le moyen privilégié pour effectuer des transactions et des transferts d’argent, une opportunité pour 700 millions d’abonnés mobiles en Afrique.


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3. Smartphones usagés en Afrique : croissance de la part de marché des smartphones d’occasion vendus en Afrique

En 2016, les consommateurs devraient vendre ou s’échanger entre eux environ 120 millions de smartphones usagés, générant plus de 17 milliards de dollars US de revenus à leurs propriétaires dans le monde. Ce marché de l’occasion est en forte augmentation comparée aux 80 millions de smartphones revendus en 2015 pour une valeur de 11 milliards de dollars. En Afrique, dans un contexte de revenu moyen relativement limité, le prix des smartphones constitue un facteur clé de l’essor du marché. Le développement du marché de l’occasion participera donc à accroitre le taux de pénétration mobile sur le continent. Certains opérateurs se positionnent d’ores et déjà sur ce marché en se lançant dans la commercialisation de smartphones de seconde main.

 

 

4. Les appareils mobiles : la plateforme par excellence pour les jeux

Les appareils mobiles deviendront la plateforme par excellence pour les jeux en 2016, générant 37 % des ventes et 35 milliards de dollars US de recettes dans le monde, soit une hausse de 20 % par rapport à 2015. Comparativement, les jeux pour ordinateur portatif occuperont 34% du marché et  les jeux pour console 29%, respectivement en hausse de 5 % et 6 % par rapport à 2015 dans le monde. En Afrique, l’émergence de nouveaux modèles de smartphones « Low Cost » et le développement du marché de l’occasion constituent une réelle opportunité pour l’industrie des jeux qui devrait compter plus de 400 millions d’utilisateurs en 2016. Les géants du secteur considèrent aujourd’hui l’Afrique comme une cible prioritaire et multiplient les partenariats avec les opérateurs mobiles présents sur place. Le développement de cette industrie offre aussi de réels débouchés pour la jeunesse africaine; on compte aujourd’hui près d’une dizaine d’intégrateurs locaux producteurs de jeux sur mobile.

 

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5. Quand la voix se fait muette : 26 % des détenteurs de smartphones en Afrique ne passeront aucun appel vocal

Les consommateurs sont de plus en plus nombreux à abandonner la voix au profit de la data. Ainsi, la part de personnes n’ayant passé aucun appel depuis leur smartphone sur les 7 derniers jours serait passée de 11 % à 23 % ces 4 dernières années. Le phénomène pourrait même s’accentuer en 2016. Deloitte prévoit que 26 % des détenteurs de smartphones ne passeront aucun appel vocal au cours d’une semaine donnée. En Afrique subsaharienne, le taux de pénétration de l’internet mobile est de 20 % et devrait atteindre près de 40 % en 2020 porté par le déploiement des réseaux 3G et 4G et par la baisse du prix des Smartphones, ce qui devrait favoriser la progression des communications data au détriment de la voix,  26 % des détenteurs de smartphones en Afrique ne passeront aucun appel vocal.

 

 

6. Les appels en 4G ou Wifi montent en puissance

La VoLTE/VoWIFI est une technologie permettant de passer des  appels via le réseau 4G/LTE (ou le WiFi) d’un  opérateur, sans passer par une  application. De plus en plus d’opérateurs dans le monde proposent ce service. Leur nombre devrait atteindre 100 d’ici fin 2016 soit 6 fois plus qu’en début 2015 dans le monde portant le nombre de consommateurs ayant accès à cette technologie (ou à la VoWIFI) à 300 millions. Le Sud-Africain Vodacom, fort d’une couverture de 40% de la population de son réseau 4G, a été le premier à lancer le service en Afrique. Cette tendance devrait se confirmer dans d’autres marchés relativement matures en matière de technologie tels que le Zimbabwe ou l‘Angola et profiter du déploiement des réseaux 4G dans de nouveaux pays. En 2015, 15 nouveaux réseaux 4G ont été déployés dont le lancement des premiers réseaux en Ethiopie, Kenya et Angola.


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7. Réalité virtuelle : la niche qui valait un milliard

Les avancées technologiques vers une meilleure définition des écrans et de la puissance des processeurs ont, en une décennie, rendu possible l’essor de la réalité virtuelle. Un marché qui s’avère lucratif : en 2016, le secteur de la réalité virtuelle devrait générer un milliard de dollars US de chiffre d’affaires, dont 700 millions en ventes de casques et 300 millions issus des jeux vidéo dans le monde. En 2016, c’est presque exclusivement dans le domaine des jeux vidéo que la réalité virtuelle va être utilisée, en particulier par les gamers. En Afrique, malgré les coûts relativement élevés de la technologie, certaines entreprises, comme le Sud-Africain SDK Lab, développent de réelles expertises et commencent à être reconnues à l’échelle internationale dans l’industrie de la Réalité Virtuelle.

 

 

8. Partage de photos : vers l’infini et au-delà

En 2016, 2,5 milliers de milliards de photos seront partagées ou stockées en ligne, en augmentation de 15 % par rapport à 2015. En outre, plus de 90 % de ces photos auront été prises sur des smartphones ; les 10 % restants proviendront d’appareils photo reflex ou numériques, de tablettes ou d’ordinateurs portables. Le marché africain étant de plus en plus connecté au haut débit mobile, le volume de partage de photos devrait observer une progression exponentielle sur les 3 prochaines années.

 

L’étude Afrique en français est disponible ici// L’étude globale des TMT Predictions est disponible ici

 

Ajouté le 19 Février, 2016 / 

 

http://www.espacemanager.com/en-2016-400-millions-dafricains-consommeront-des-jeux-sur-leur-mobile.html


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