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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 19/05/2016 à 16:18:35
COTE D’IVOIRE/ ECONOMIE/ FINANCES PUBLIQUES/ PLAN NATIONAL DE DEVELOPPEMENT (PND) : des attentes importantes en matière de financement de l’économie nationale



 

0.1 – « Côte d’Ivoire / Financement/ les bailleurs vont investir 15,4 milliards de dollars dans le deuxième plan de développement : Quatre ans après le groupe consultatif pour le financement du Plan national de développement 2012-2015, la Côte d’Ivoire vient de remporter un nouveau succès à l’occasion de la réunion, au bureau parisien de la Banque mondiale le 17 mai, du groupe consultatif pour la mobilisation des ressources nécessaires au financement du nouveau PND pour la période 2016-2020. En effet, alors que le Premier ministre Daniel Kablan Duncan avait annoncé que le besoin de financement à combler se situait aux alentours de 8,8 milliards de dollars, quelques heures plus tard, les partenaires financiers et techniques s’engageaient pour 15,4 milliards de dollars, dont 12,7 milliards de nouveaux financements et 2,7 milliards de financements déjà acquis. En décembre 2012, le premier PND post-conflit n’avait recueilli que 8,6 milliards de dollars, ce qui était déjà à l’époque deux fois le montant espéré par le chef du gouvernement d’Abidjan. « C’est un signe de confiance en la Côte d’Ivoire et ses institutions et cela montre que l’ambition du président Ouattara d’atteindre l’émergence en 2020 est partagée », s’est-il félicité, après l’énoncé des contributions des différents bailleurs multilatéraux et bilatéraux. »

  

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0.2 – « Budget Côte d'Ivoire 2016/ Une loi de finances 2016 dans la continuité de la politique menée en 2015 : Le budget 2016 de la Côte d’Ivoire s’élève à 5 813 Mds de FCFA (8,9 Mds€). Sa progression (+11,9%) par rapport au budget réalisé 2015, est plus portée par la croissance économique (9,8%) que par un véritable souci de réformes fiscales. L’investissement demeure une priorité et le déficit budgétaire reste stable (3,5% du PIB contre 3,7% en 2015). Une forte priorité est donnée à l’enseignement primaire et aux infrastructures routières. Plusieurs normes UEMOA ne seront pas respectées : le minimum de pression fiscale (16,4% contre 17%), le maximum de la masse salariale en proportion des recettes (43,7% contre 35%) et le maximum de déficit budgétaire (3,5% contre 3%). »

 

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1 - Côte d’Ivoire / Financement : les bailleurs vont investir 15,4 milliards de dollars dans le deuxième plan de développement

 

Quatre ans après le groupe consultatif pour le financement du Plan national de développement 2012-2015, la Côte d’Ivoire vient de remporter un nouveau succès à l’occasion de la réunion, au bureau parisien de la Banque mondiale le 17 mai, du groupe consultatif pour la mobilisation des ressources nécessaires au financement du nouveau PND pour la période 2016-2020.

En effet, alors que le Premier ministre Daniel Kablan Duncan avait annoncé que le besoin de financement à combler se situait aux alentours de 8,8 milliards de dollars, quelques heures plus tard, les partenaires financiers et techniques s’engageaient pour 15,4 milliards de dollars, dont 12,7 milliards de nouveaux financements et 2,7 milliards de financements déjà acquis. En décembre 2012, le premier PND post-conflit n’avait recueilli que 8,6 milliards de dollars, ce qui était déjà à l’époque deux fois le montant espéré par le chef du gouvernement d’Abidjan. « C’est un signe de confiance en la Côte d’Ivoire et ses institutions et cela montre que l’ambition du président Ouattara d’atteindre l’émergence en 2020 est partagée », s’est-il félicité, après l’énoncé des contributions des différents bailleurs multilatéraux et bilatéraux.

 

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_ Deux grands bailleurs : Banque mondiale et Bad

Ainsi, la Banque mondiale, qui avait annoncé 2 milliards de dollars en 2012, mais en a, en fait, déversé 2,8 milliards dans le PND 2012-2015, a promis 5 milliards de dollars pour le nouveau plan. La Banque africaine de développement (Bad) s’est, pour sa part, engagée pour un total de 2,37 milliards de dollars, la Banque islamique de développement (Bid) pour 1,8 milliard de dollars, l’Union européenne (UE) 315 millions d’euros, le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) 443 millions de dollars, la Banque européenne d’investissement (BEI) 187 millions d’euros, la Banque ouest-africaine de développement (Boad) 700 millions de dollars, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (Badea) 100 millions de dollars et la Banque d'investissement et de développement de la Cedeao (BIDC) 200 millions de dollars.

 

S’agissant des bailleurs de  fonds bilatéraux, les États-Unis vont décaisser 173 millions de dollars par an sur la période du PND, avec des investissements accrus dans la santé, la Corée du Sud au moins 120 millions de dollars. En début de journée, André Vallini, secrétaire d’État français auprès du ministre des Affaires étrangères et du développement international (Maedi), chargé du Développement et de la francophonie, avait indiqué que Paris, « après une annulation sèche de 913 millions d’euros de dette ivoirienne en 2012 », avait décidé de transformer en investissement au bénéfice d’entreprises françaises pour 1,7 milliard d'euros de créance sur la Côte d’Ivoire dans le cadre du contrat de développement et de désendettement (CDD), dont « à peu près 30 % sont déjà décaissés ». D'après le Maedi, la France versera 1,54 milliard de dollars entre 2016 et 2020.

 

La


_ Un plan de 182 projets publics et privés

Selon les autorités ivoiriennes, l’enveloppe globale du PND 2016-2020 s’élève à 60 milliards de dollars, dont 22,5 milliards d’investissements publics prévus et 37,5 milliards à engager par le secteur privé. Dans le document distribué au bureau de la Banque mondiale « Cap sur l’émergence avec une croissance partagée », la liste des « projets structurants » comprend 112 projets publics, allant de la mise en place de l’infrastructure nationale de données géo-spatiales et de ses composantes par le Comité national de télédétection et d’informations géographiques à la construction du port sec de Danané, en passant par le programme national multi-sectoriel de nutrition, l’autonomisation de la femme en Côte d’Ivoire, la mise en œuvre de l’université virtuelle, la réalisation de dix hôpitaux généraux avec une unité de spécialité, l’appui à la relance de l’élevage et de la pêche, la construction d’un Bus Rapid Transit (BRT), tout un programme d’infrastructures routières ou encore l’aménagement et l’extension de la zone franche technologique de Grand Bassam (Vitib).

 

Parmi les 70 projets privés cités, dont une grande partie devrait faire l’objet de partenariats privé-public (PPP), figurent la réhabilitation de la ville historique de Grand Bassam, la construction et l’exploitation du parc d’expositions d’Abidjan, la construction de centrales à biomasse, un programme de nouvelles zones industrielles, l’aménagement et l’exploitation de la réserve de faune d’Abokouamékro, la réhabilitation et l’exploitation de l’axe ferroviaire Abidjan-Ouagadoudou-Kaya, le nouvel aéroport international de San Pedro, l’extension du terminal à conteneurs de son port, l’approvisionnement en eau potable de la ville d’Abidjan, l’aménagement et l’exploitation de l’autoroute Bassam-Samo, la réalisation de 5 000 kilomètres de fibres optiques ou encore d’une usine de production de bio larvicides.

 

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_ Maintenir une croissance qui soit plus inclusive

Selon le Premier ministre ivoirien, le taux d’investissement dans le pays a bondi ces dernières années, montant ainsi de 9 % du produit intérieur brut (PIB) en 2011 à 20 % l’an dernier. L’investissement public serait ainsi passé d’un niveau de 3,4 % en 2010 à 8 % en 2015 et l’investissement privé de 8,9 % à 10,7 %. Avec des secteurs phares, précisait à Paris la ministre du Plan et du développement, Nialé Kaba : infrastructures routières et portuaires, énergie et mines. Malgré le ralentissement économique mondial, les autorités ivoiriennes prévoient de maintenir le rythme de croissance de ces dernières années, de l’ordre de 9 % par an. Tout en félicitant la Côte d’Ivoire, le vice-président Afrique de la Banque mondiale, Makhtar Diop, a souligné que la croissance devait être « plus inclusive » et ce, « sur une période longue ».

 

Le taux de pauvreté est élevé, de l’ordre de « 46 % », a relevé Pierre Laporte, directeur des Opérations de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire. Par ailleurs, « cinq millions de jeunes de 15 à 29 ans ne disposent pas de qualification formelle » et « 70 % des actifs du niveau supérieur occupent un emploi qui ne correspond pas à leur qualification », a détaillé Bruno Leclerc, directeur de l’Agence française de développement (AFD) à Abidjan. André Vallini plaçait ainsi parmi les priorités de la Côté d’Ivoire de meilleurs indicateurs sociaux, « la baisse des inégalités, l’emploi des femmes et des jeunes » ou encore « l’accès aux technologies de l’information et la communication ».

 

François Pargny/ 18 mai 2016

 

http://www.lemoci.com/actualites/actualites/cote-divoire-financement-les-bailleurs-vont-investir-154-milliards-de-dollars-dans-le-deuxieme-plan-de-developpement/


Groupe


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2 - Les bailleurs de fonds annoncent 15,4 milliards de dollars pour la Côte d’Ivoire

 

Réunis à Paris avec les bailleurs pour financer le plan national de développement de la Côte d’Ivoire, le Premier ministre Ivoirien a acquis près du double du montant recherché. Un résultat qui doit beaucoup aux progrès effectués par le pays depuis la crise de 2011. Comme il y a quatre ans, la Côte d’Ivoire est à Paris, les 17 et 18 mai, pour trouver les financements qui lui permettront de poursuivre son Programme national de développement (PND) entamé en 2012. Réalisé avec le soutien de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le deuxième volet du PND pour la période 2016-2020 est évalué à 30 000 milliards de F CFA, soit environ 46 milliards d’euros, avec 62 % du financement attendu du secteur privé et 38 % du secteur public. Alors que la première journée a été consacrée aux bailleurs, la seconde sera dédiée aux échanges avec le secteur privé.

 

Cinq objectifs ont été assignés au second volet du programme économique voulu par le président Ouattara et devant conduire le pays à l’émergence à l’horizon 2020 : le renforcement des institutions et de la gouvernance, le développement du capital humain, l’industrialisation, le développement des infrastructures, ainsi que l’intégration régionale et la coopération internationale.

 

 

_ Des engagements au-delà des annonces

Les premières allocutions ont donné l’occasion aux représentants de la Côte d’Ivoire de rappeler le chemin parcouru depuis la fin de la crise pour justifier leurs ambitions. « Le pays a retrouvé la paix et la sécurité comme l’a prouvé le bon déroulement de l’élection présidentielle en octobre 2015. Et lors de l’attaque terroriste de Bassam, les autorités ont prouvé leur capacité de réaction. Depuis 2012, nous avons connu un taux de croissance du PIB de 9 % en moyenne. Le taux d’endettement du pays est maîtrisé (41,3 % du PIB) et l’inflation maintenue à 2,2 %. Les réformes de l’environnement des affaires engagées nous placent dans le top 10 des pays les plus réformateurs selon le rapport Doing Business de la Banque mondiale », a résumé Daniel Kablan Duncan.

Le Premier ministre ivoirien a en outre indiqué que les engagements des bailleurs lors du premier volet du PND avaient en fait dépassé les annonces initiales. Sur les 4 760 milliards de F CFA finalement promis par les bailleurs sur la période 2012-2015 (contre 4 337 milliards annoncés lors de la conférence de décembre 2012), 89 % avaient été décaissés fin 2015.

 

Pour réaliser la nouvelle phase de son programme national de développement, le gouvernement ivoirien recherchait, lors de cette première journée, 4,425 milliards de F CFA (6,75 milliards d’euros) afin de compléter ses ressources propres et réaliser les investissements publics prévus. Les annonces faites par les bailleurs de fonds ont une nouvelle fois dépassées les attentes, puisqu’au total ce sont 15,4 milliards de dollars (13,6 milliards d’euros) de financements qui ont été promis par les partenaires institutionnels du pays. De cette somme promise, le déboursement de 2,7 milliards de dollars est déjà acquis, selon les autorités ivoiriennes.

 

Le groupe de la Banque mondiale a notamment annoncé un engagement global (incluant les financements de ses différentes filiales) de 5 milliards de dollars, tandis que la Banque africaine de développement et la Banque islamique de développement ont elles officialisé des participations respectives de 2 milliards et 1,8 milliard de dollars. Les Nations unies, l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement, la Banque ouest-africaine de développement, la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), la France, le Japon, les États-Unis, la Corée du Sud et l’Allemagne figurent également parmi les contributeurs.

 


_ Les bailleurs ont rappelé l’ampleur des défis de la Côte d’Ivoire

Si tous les partenaires ont reconnu le formidable redressement de la Côte d’Ivoire depuis la crise post électorale de 2011 qui avait fait 3 000 morts, ils n’ont pas manqué de souligner les défis auxquels le pays doit encore faire face. Janvier Litse, vice-président intérimaire de la BAD, a notamment mis l’accent sur le défi de la création d’emplois pour les jeunes. « Les remettre sur les rails est une urgence », a-t-il insisté. Environ 70 % des 23 millions d’Ivoiriens ont moins de 35 ans et le pays n’a pas encore réalisé sa transition démographique, conservant un fort taux d’accroissement de sa population.

 

Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale, a prévenu : « L’expérience des pays asiatiques montre qu’il faut une croissance longue et soutenue pour devenir une économie émergente et résister aux chocs comme la volatilité des matières premières ». Malgré les résultats obtenus par le président Ouattara, la Côte d’Ivoire reste en effet un pays fragile, plus de 46 % de sa population vit sous le seuil de pauvreté. « C’est 20 points de plus que dans les années 1980 », a rappelé Pierre Laporte, représentant de la Banque mondiale dans le pays.

 

 Julien Clémençot/ JA/ 18/05/2016

 

https://afriquenewsinfo.net/2016/05/18/les-bailleurs-de-fonds-annoncent-154-milliards-de-dollars-pour-la-cote-divoire/




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3 - Financement du Pnd 2016-2020 : la Côte d’Ivoire mobilise le monde entier

 

Le Premier ministre Daniel Kablan Duncan a présidé hier à la représentation de la Banque mondiale à Paris la 1ère journée du Groupe consultatif qu’organise du 17 au 18 mai 2016, le gouvernement de la République de Côte d'Ivoire, en partenariat avec ses Partenaires techniques, financiers bilatéraux et multilatéraux dans la capitale française pour la mobilisation des ressources nécessaires au financement du Plan national de développement (PND 2016-2020). A l’ouverture, le chef du gouvernement a présenté les besoins de la Côte d’Ivoire pour soutenir son élan de développement économique, social, environnemental et culturel sur les années à venir.

 

« Globalement, le Plan national de développement 2016-2020 que nous vous présentons aujourd’hui est évalué à un montant global de 30 000 milliards Fcfa, soit environ 60 milliards de dollars Us. Avec 11 300 milliards Fcfan soit 22,6 milliards de dollars Us et 38% consacrés aux projets d’investissements publics et 18 700 milliards Fcfa, soit 37, 4 milliards de dollars Us et 62% aux projets d’investissement privé (…) Le besoin de financement public est évalué, pour la période 2017-2020,) à 4425 milliards Fcfa (8,8 milliards de dollars Us), soit 39% des investissements publics.

 

L’ambition et la volonté du gouvernement, sous la haute égide du président de la République, Son excellence monsieur Alassane Ouattara, pour les 5 années à venir est de maintenir la stabilité du cadre macroéconomique, de réaliser la diversification et la transformation structurelle de l’économie et d’accélérer les réformes structurelles et sectorielles afin de maintenir le taux de croissance économique à un niveau élevé, de l’ordre de 9%, sur la période de référence. Il s’agit également d’assurer la maîtrise de l’inflation, la bonne tenue des finances publiques et la soutenabilité de sa dette publique » a dit le chef du gouvernement ivoirien. Avant de rassurer les partenaires techniques et financiers que la Côte d’Ivoire porte une attention particulière à sa politique d’endettement. « Le ratio de la dette publique sur le Pib est contenu à un niveau de 41,3% à fin 2015 contre une norme communautaire Uemoa de 70% » a-t-il rappelé.

 

Non sans solliciter l’appui des acteurs ainsi que de la mobilisation de ressources financières publiques et privées… « Les contributions de vos institutions respectives à la mise en œuvre du Pnd 2016-2020 traduiront votre appui à la construction de la nation ivoirienne forte et émergente que s’est promis de bâtir le chef de l’Etat », a indiqué le 1er ministre Duncan qui a pris l’engagement que le gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour garantir une gestion efficiente des ressources mises à la disposition de la Côte d’Ivoire. La sollicitation du 1er ministre Duncan qui s’est déplacé avec plusieurs membres de son gouvernement dont le secrétaire général de la présidence, Amadou Gon Coulibaly, les responsables des organisations consulaires et professionnelles, les acteurs du secteur privé et de la société civile a eu un écho favorable de la part des partenaires techniques et financiers traditionnels de la Côte d’Ivoire.

 

En effet, au nom du gouvernement français, le secrétaire d’Etat, André Valini a renouvelé tout le soutien du gouvernement français pour l’atteinte des objectifs des autorités ivoiriennes.

Le représentant du directeur de l’Afrique subsaharienne de la Banque islamique de développement (Bid), Coulibaly Mamadou, a annoncé que la banque continuera à apporter sa contribution technique et financière dans le cadre de la mise en œuvre de ce 2ème Pnd, avec comme objectif d’impulser des progrès socio-économiques soutenus, inclusifs et durables. « La Bid prévoit 1,800 milliards de dollars pour soutenir la Côte d’Ivoire sur les 5 prochaines années (soit environ 900 milliards Fcfa) » a-t-il dit après les assurances données par le représentant de la Banque africaine de développement (Bad). « Nous avons apporté une assistance dans le cadre du Pnd précédent.

 

Ce soutien sera amplifié dans le cadre du nouveau Pnd et orienté vers le renforcement des compétences pour améliorer la compétitivité de l’économie » a dit le vice-président de la Bad, Janvier Litsé. Pour sa part, le vice-président de la Banque mondiale, Makhtar Diop, a indiqué qu’il s’agira pour le groupe de la Banque de transformer l’agriculture ivoirienne, de réformer le secteur de l’énergie, d’améliorer l’efficacité des investissements dans les infrastructures, le climat des affaires, investir dans la qualité de formation… « Le groupe de la Banque mondiale accompagnera la Côte d’Ivoire avec un montant beaucoup plus important que l’apport financier que nous avons apporté lors du groupe consultatif passé » a-t-il dit.

 

Didier Verset, directeur Afrique de l’Ouest à Devco, a signifié que « l’Ue est prête à appuyer significativement la Côte d’Ivoire dans le cadre de la mise en œuvre du Pnd 2016-2020 ». Quant à Abdoulaye Mar Dieye, il a appelé, au nom du Pnud, les partenaires au développement de la Côte d’Ivoire à accompagner le pays dans son projet de transformation structurelle et le développement de son économie. Au cours de la 2ème Session, le ministère du Plan et du développement, le Fmi, l’Afd en Côte d’Ivoire, l’Onudi, le Snu en Côte d’Ivoire et bien d’autres structures ont présenté la vision du développement et priorités sectorielles pour l’émergence de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020.

 

Par François Bécanthy/ Envoyé spécial à Paris/ Le Nouveau Réveil 18/05/16/

 

http://fr.africatime.com/articles/financement-du-pnd-2016-2020-la-cote-divoire-mobilise-le-monde-entier



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4 - Groupe Consultatif PND 2016-2020 : Madame Nialé Kaba, Ministre du Plan et du Développement mobilise le secteur privé

 

En prélude au Groupe Consultatif Plan National de Développement (GC-PND 2016-2020), prévu du 17 au 18 mai prochain à Paris, la ministre du Plan et du Développement, Nialé KABA a rencontré le secteur privé ivoirien. Cette rencontre qui s’inscrit dans le programme de mobilisation de tous les partenaires nationaux en vue de leur participation effective à ce rendez-vous important pour le pays, a permis à la ministre et à ses collaborateurs d’entretenir les acteurs du secteur privé sur les formalités d’organisation de ce GCPND. La ministre du Plan et du Développement a informé le secteur privé que la journée du 18 mai lui sera consacrée. Elle a appelé à une convergence d’action entre l’Etat et le secteur privé pour garantir le succès du GC-PND 2016-2020. Selon Kaba Nialé, 30% des inscrits au GC-PND des 17 et 18 mai prochain sont constitués de Financiers et Banquiers.



Le Directeur général du Plan, Diaby Lanciné a indiqué que toutes les informations relatives au GC-PND 2016-2020 sont disponibles sur le portail www.gcpnd.gouv.ci. Encourageant par ailleurs tous les acteurs du secteur privé à participer au GC-PND qui selon lui est une réelle opportunité d’affaire. Intervenant au nom du secteur privé national, le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Jean Kacou Diagou a appelé ses pairs á une mobilisation autour du GC-PND 2016-2020. Il a en outre expliqué que le secteur privé ivoirien a pris « une part active » dans l’élaboration du Plan National de Développement 2016-2020. Il a engagé le secteur privé ivoirien à financer 60 à 70% des parts réservées au secteur privé en général dans le financement du PND 2016-2020.



Face à la presse jeudi, la ministre du Plan et du Développement indiquait que le Plan National de Développement (PND) 2016-2020 s’attèlerait à accélérer la marche vers le but visé en 2020, à savoir l’émergence de la Côte d’Ivoire. Kaba Niale est revenue sur le PND 2012-2015 qui devait poser les fondements de l’émergence. Avec la mise en œuvre du premier Plan, la Côte d’Ivoire a enregistré des progrès rapides grâce aux nombreuses réformes relatives à la réorganisation de l’Administration, à la restructuration de l’Armée et au redéploiement des services de sécurité publique sur l’ensemble du territoire, a dit la ministre. Kaba Nialé a expliqué que le PND 2012-2015 a permis à la Côte d’Ivoire de devenir l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique Subsaharienne, voire du monde avec une croissance moyenne annuelle de 9,4% sur la période 2012-2015. Selon la ministre, cette croissance a été tirée par la production agricole, les investissements publics et privés et les services bénéficiant notamment de la montée d’une classe moyenne urbaine. Ces performances économiques se sont traduites par un accroissement de plus de 25% du revenu réel par habitant dans un contexte d’inflation maitrisée en dessous de la norme communautaire de 3%.



La ministre a salué l’action du secteur privé dans la mise en œuvre du précédent PND. Il a fortement contribué à sa mise en œuvre à travers notamment les investissements massifs dans les secteurs énergies et miniers (mine de TONGON), les explorations pétrolière et gazière, ainsi que la mise en place de plusieurs unités de transformation dans les secteurs du café, du cacao et de la noix de cajou. Sur la période 2012-2014, l’investissement du secteur privé s’élève à 4 669 milliards de FCFA contre une prévision de 3 946 milliards de FCFA, soit un taux d’exécution de 118,3%. Avec ce résultat, le secteur privé confirme son rôle de moteur de la croissance économique. Le PND 2016-2020 projette un taux de croissance de 9,8% en 2016, 8,9% en 2017, 8,8% en 2018 ; 8,3% en 2019 et 8% en 2020. Le volume des actions du PND 2016-2020 est chiffré à 30 000 milliards FCFA (50 milliards de dollars) dont près de 11 300 milliards pour le gouvernement et environ 18 700 milliards représentent le financement attendu du secteur privé.

Elisée B./ 12/05/2016

http://www.plan.gouv.ci/accueil.php?page=actu&id=308


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5 - Économie/ Côte d’Ivoire-PND 2016-2020 : Le secteur privé invite l’Etat à lever certaines « pesanteurs »

 

Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI), Nicolas Djibo, invite le gouvernement à lever certaines « pesanteurs » pour une meilleure implication du secteur privé dans la réalisation du plan national de développement (PND) 2016-2020. « Le plan national de développement 2016-2020 demande davantage d’entreprises. Pour y parvenir plusieurs pesanteurs doivent être levées », a relevé, mardi, Nicolas Djibo, invité de la troisième édition de Twins Time, une tribune d’échanges organisée par le comité de concertation Etat/secteur privé, sur le thème « Emergence économique, enjeux et défis pour les entreprises ». Le président de la CCI-CI a cité comme pesanteurs, l’environnement des affaires où la Côte d’Ivoire est toujours mal classée malgré les efforts consentis, la gestion de la dette intérieure qui reste « peu fluide ». D’ailleurs, M. Djibo souhaite la création d’un observatoire de la commande publique.



Le président de la CCI a également dénoncé une fiscalité « complexe » et déploré les conditions dans lesquelles se fera la participation du secteur privé qui, selon lui, ne sont pas « incitatives ». « Le secteur privé s’interroge sur les avantages réels liés à sa participation au financement de cet ambitieux programme », a-t-il commenté, ajoutant qu’un « signal fort » de l’Etat est attendu notamment au plan fiscal. « La levée de ces pesanteurs pourraient conduire la Côte d’Ivoire à l’émergence », a-t-il indiqué. Le PND 2016-2020 est évalué près de 30.000 milliards de francs CFA dont 70% attendus du secteur privé. Il sera présenté aux bailleurs de fonds au cours du groupe consultatif de Paris prévu du 17 au 18 mai.

Abidjan, 11 mai 2016/ (AIP)/ Kkf/kp/ Publié le jeudi 12 mai 2016/ AIP

 

http://news.abidjan.net/h/590820.html

 

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6 - Le projet de loi portant PND 2016-2020 voté à l’unanimité

 

Le projet de loi portant planification du plan national de développement pour la période 2016-2020 a été adopté, le 23 décembre 2015 à l’hémicycle, à l’unanimité des membres présents de la commission des affaires économiques et financières (CAEF). Pour le Ministre d’Etat, Ministre du plan et du développement, M. Albert Mabri Toikeusse, par ailleurs commissaire du gouvernement, le PND 2016-2020 a pour ambition de réaliser l’émergence de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020 et de réduire substantiellement le taux de pauvreté. Pour mieux se présenter sur le chemin de l’émergence le gouvernement entend relever cinq grands défis critiques.

 

Il s’agit du renforcement de la qualité des Institutions et de la gouvernance ; du développement du capital humain, y compris la réalisation de la transition démographique pour capitaliser un vrai dividende démographique ; de la transformation structurelle de l’économie et de la création concomitante d’emploi ; du développement des infrastructures dans le respect des principes de durabilité environnementale et le renforcement de l’intégration régionale et de la coopération internationale.

 

La croissance attendue pendant cette période requiert un niveau d’investissement de 30.000.milliard FCFA. Par ailleurs, selon le commissaire du gouvernement, dans le cadre du PND 2016-2020, le gouvernement continuera à inscrire la gestion de la dette publique dans la nouvelle vision prenant en compte les exigences internationales ainsi que les normes communautaires de l’UEMOA. Il faut indiquer que le présent projet de loi entend conférer au plan national de développement et au programme d’investissement public qui en découle, le caractère institutionnel de cadre unique de référence des interventions de l’Etat d’une part, et le cadre de programmation des investissements d’autre part, sur la période 2016-2020.

 

CICAN/ 23 décembre 2015/ 

 

http://www.assnat.ci/assembleenationale/?le-projet-de-loi-portant-pnd-2016-2020-vote-a-l-unanimite

 

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7 - Budget Côte d'Ivoire 2016

 

Une loi de finances 2016 dans la continuité de la politique menée en 2015. Le budget 2016 de la Côte d’Ivoire s’élève à 5 813 Mds de FCFA (8,9 Mds€). Sa progression (+11,9%) par rapport au budget réalisé 2015, est plus portée par la croissance économique (9,8%) que par un véritable souci de réformes fiscales. L’investissement demeure une priorité et le déficit budgétaire reste stable (3,5% du PIB contre 3,7% en 2015). Une forte priorité est donnée à l’enseignement primaire et aux infrastructures routières. Plusieurs normes UEMOA ne seront pas respectées : le minimum de pression fiscale (16,4% contre 17%), le maximum de la masse salariale en proportion des recettes (43,7% contre 35%) et le maximum de déficit budgétaire (3,5% contre 3%).

  

1.      Une Loi de finances 2016 élaborée à partir d’une hypothèse de croissance de 9,8%

Les autorités ivoiriennes tablent sur un taux de croissance de 9,8% en 2016, soit un niveau supérieur de 1,4% à celui du FMI (8,4%). L’inflation est prévue à 2,1%. Au niveau sectoriel, la croissance économique devrait être tirée par le secteur secondaire (+15,7%) et le secteur des services (9,5%), plus particulièrement la production de gaz (+45%), le BTP (+25%) avec le barrage de Soubré et le programme de réhabilitation routière, et les transports (+13%). La croissance du commerce et des télécommunications s’établirait respectivement à 8,4% et 7,3%. Le secteur primaire connaîtrait une évolution plus modeste de +5,2%, contre +7,4% en 2015, en raison du recul attendu de la production de cacao et café (-6%). La croissance continuerait à être soutenue par les investissements (+16,7%) et la consommation intérieure (+8,6%).

 

 

2.      Recettes : hausse de 10,8% des recettes fiscales et ambition limitée pour élargir l’assiette

 

_ Le budget global, soit 5813,3 Mds FCFA (8,9 Mds€), est composé des recettes globales (3685,8 Mds FCFA), des nouvelles émissions de titres publics (1191,8 Mds FCFA) et des ressources extérieures brutes (935,9 Mds CFA).

 

_ Les recettes globales (5,6 Mds€) ou recettes propres sont composées des recettes fiscales, des recettes non fiscales et des recettes affectées (ou comptes spéciaux du Trésor). Elles augmentent d’environ 10% par rapport aux réalisations estimées de 2015 et à périmètre constant [1].

 

_ Les recettes fiscales sont prévues à 3003 Mds FCFA (4,6 Mds€), soit une hausse de 10,8% par rapport à 2015. On distingue tout d’abord les recettes de la direction générale des impôts et du Trésor (DGI et DGT) à savoir : l’impôt sur les revenus et salaires (626 M€, +10,7%), la TVA (493 M€, +14,7%), l’impôt sur les bénéfices (571 M€, +2,3%) et les droits d’enregistrement et de timbres (292 M€, dont 208 M€ de droit d’enregistrement café cacao) qui augmentent de 49% en raison notamment de l’augmentation du taux de droit d’enregistrement du café et du cacao de 3,32% à 5%.

Aux recettes collectées par la DGI et la DGT, s’ajoutent celles de la direction générale des douanes, à savoir : le revenu des taxes à l’importation sur les produits pétroliers (314 M€, +7,8%) et sur les marchandises générales (1,18 Md€, +7,6%), les droits de sortie unique sur le cacao (629 M€, +12,1%) et les revenus tirés des exportations de pétrole et de gaz (152 M€), diminuant de 18% sous l’effet conjugué de la baisse de la production du pétrole brut et de la dépréciation prévue du FCFA par rapport au dollar US.

 

_ Les recettes non fiscales (368 M€) proviendront essentiellement du renouvellement des licences des sociétés de télécommunication (229 M€) et de cessions d’actifs pour 47 M€, dont Versus Bank, Banque de l’Habitat et Sucrivoire.

Conformément à sa stratégie d’incitation à l’investissement, le gouvernement a prévu plusieurs mesures d’exonération fiscale pour un coût global de 586 M€, notamment dans les secteur miniers et pétroliers (exonérations TVA), ainsi que l’exonération du droit unique de sortie (DUS) sur les produits finis de café et cacao et une réduction de 25% de l’impôt foncier pour les nouvelles PME.

Le taux de pression fiscale sera de 16,4 % contre 16,1% en 2015. Il serait de 18,3% sans les exonérations. La norme communautaire (UEMOA) prescrit un taux minimum de 17% en la matière.

 

 

3.      Dépenses : poursuite des investissements et hausse de la masse salariale

Les investissements s’élèvent à 2,5 Mds€, soit une hausse 13,8% par rapport à 2015 (8,3% du PIB, contre 6,2% en 2015). Ils sont financés à hauteur de 59% par les ressources intérieures et à 41% par les concours extérieurs. Les principaux projets portent sur le renforcement des infrastructures socio-économiques de base, comme la construction et l’équipement d’hôpitaux, le développement et la réhabilitation du réseau électrique du pays, la réhabilitation et l’équipement des universités, la modernisation du réseau routier et la restructuration du secteur bancaire.

 

La masse salariale (2 Mds€) est en augmentation de 6%, en raison de la mesure de déblocage des avancements indiciaires des fonctionnaires, gelés depuis 2012, et le recrutement de 15 122 nouveaux agents. Le ratio masse salariale sur recettes diminue de 43,7% à 41,2%, mais reste au-dessus de la norme communautaire de l’UEMOA fixée à un maximum de 35%.

 

Le service de la dette diminue légèrement de 2 Mds€ à 1,9 Md€ (0,5 Md€ de charges d’intérêt et 1,4 Md€ d’amortissement) : 64% provient de la dette intérieure (dont les trois quarts des obligations du Trésor), 38% de la dette extérieure (dont 309 M€ pour le Club de Paris, y compris 225 M€ au titre du C2D, et 267 M€ de coupons sur les eurobonds).

 

 

4.      Priorité à l’enseignement primaire (9% du budget) et aux infrastructures routières (8%)

Budgets de fonctionnement et d’investissement confondus, la Loi de finances met l’accent sur l’enseignement, la formation et la recherche (1,9 Mds€, +18%, notamment sur l’enseignement préscolaire et primaire, la formation professionnelle et l’enseignement supérieur), les infrastructures routières (674 M€, +114%), la santé quaternaire (hygiène publique, médicaments et matériels médicaux, 375 M€, +12%), la régionalisation et la tutelle des collectivités territoriales (206 M€, +417%), l’agriculture et les ressources halieutiques (259 M€, +32%) ainsi que les forêts, les parcs et les réserves (60 M€, +23%). Plusieurs secteurs voient, au contraire, leurs dotations diminuer significativement : l’armée (288 M€, -21,5%), l’assainissement l’eau et l’électricité (404 M€, -16%), l’habitat et l’urbanisme (261 M€, -31%), la planification, la prévision et les statistiques générales (50 M€, -12%) et la santé primaire (17 M€, -53%).

 

 

5.      Un déficit budgétaire relativement stable à 3,5% contre 3,7% en 2015

Le déficit budgétaire, défini comme les recettes de l’État hors emprunt (émissions de titres et nouveaux tirages) moins les dépenses hors remboursement d'emprunt, diminuerait légèrement pour se situer à 3,5% du PIB (soit 1,13 Md€ sur 32 Mds€), contre 3,7% en 2015. Il reste supérieur au niveau de 3% imposé par les critères de convergences de la zone UEMO.

 

Le déficit sera financé par de nouvelles émissions sur les marché de l’UEMOA à hauteur de 1,8 Md€ (auxquelles doit se soustraire le remboursement des émissions précédentes). Compte tenu du durcissement des conditions de financement international, aucune émission d’Eurobond n’est prévue en 2016.

De nouveaux emprunts auprès des bailleurs de fonds traditionnels viendront compléter le financement du déficit budgétaire pour un montant global 1,1 Md€ (auquel doit être soustrait le remboursement des tirages précédents). Avec les dons, les financements extérieurs s’élèveront à 1,4 Md€. Ils comprennent des appuis budgétaires pour 332 M€, des dons-projets pour 333 M€ et des prêts-projets pour 762 M€. Les appuis budgétaires viendront de la Banque mondiale (84 M€), du C2D (225 M€) et de l’UE (23 M€).

 

[1]Le budget 2016 intègre des recettes affectées (comme par exemple les recettes affectées aux collectivités de l’ordre de 104 Mds CFA) qui n’apparaissaient dans le budget 2015, ce qui peut donner l’illusion d’une forte évolution des recettes globales de l’Etat.

 

Publié le 17/02/2016/  Télécharger le document (Loi de finances 2016 Côte d'Ivoire.pdf)

 

http://www.tresor.economie.gouv.fr/13094_budget-cote-divoire-2016

 

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8 - En 2015, la Cote d’Ivoire a mobilisé 439 milliards de FCFA à la Brvm

 

La Cote d’Ivoire a effectué trois levées de fonds par le marché financier de l’Uemoa en 2015. Il s’agit des émissions TPCI 5,99% 2015-2025, TPCI 5,85% 2015-2022 et le Sukuk 5,75% 2015-2020. Chaque émission a obtenu au moins 100% de souscription. Retour sur ces succès.

La première opération avait des raisons d’inquiéter. Sur 120 milliards de FCFA sollicités, le marché n’a souscrit qu’à hauteur de 10%. Heureusement que les maisons mères des arrangeurs, les marocains Bank Of Africa (Actibourse), Attijariwafa (Africaine de Bourse) et Atlantique Business International (Atlantique Finance) ont couvert la demande en apportant chacun 40 milliards FCFA. Ce qui a permis au trésor public de Cote d’Ivoire de recevoir 132 milliards de FCFA. Etait ce le taux d’intérêt qui était jugé pas assez attrayant par rapport à la durée du prêt ?  Etait ce la crainte quoique relative des élections du 2e semestre qui étaient les premières depuis la crise post électorale de 2010 ?

 

Ces hypothèses ont été rapidement balayées par le succès de l’emprunt TPCI 5,85% 2015-2022 qui a été réalisé à moins de 2 mois de l’élection présidentielle. L’opération arrangée par Sogebourse a eu une souscription 157 milliards de FCFA sur les 150 sollicités. L’émission de 150 milliards FCFA en fin d’année avait la particularité de s’adresser particulièrement aux investisseurs musulmans. Pas étonnant que le gouvernement ait fait le déplacement d’Arabie saoudite pour présenter l’offre d’obligations islamiques appelées sukuks. Au final, 100% de souscription dont 148 milliards de FCFA apportés par des investisseurs institutionnels, 1,1 milliards par des particuliers et les reste par les entreprises. 37% du montant est venu du territoire ivoirien et 17% des autres pays de l’Uemoa.

 

La signature de la Cote d’Ivoire brille à nouveau sur les places financières. On ne le verra certainement plus émettre moins de 100 milliards de FCFA dans ces conditions. La seule limite des investisseurs étant maintenant le respect de leur niveau de risque, qui les interdit de dépenser un certain pourcentage de leur capital sur un même émetteur

 

Okibata / Jan 18th, 2016/ by Euclide Okolou0

 

http://okibata.com/la-cote-divoire-a-mobilise-439-milliards-de-fcfa-en-2015-a-la-brvm/

 

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9 - Cote d'Ivoire : Bons du trésor (50 milliards F CFA dans les coffres du Trésor ivoirien) (Bons du Trésor de Côte d'Ivoire du 01 Avril 2016/ montant : 50 milliards F CFA)

 

La Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique de Côte d'Ivoire, a encaissé dans ses livres la somme de cinquante milliards de francs CFA suite à l'émission de bons du trésor par adjudication à 12 mois et portant sur un montant de 50 000 millions, a annoncé l'agence régionale ouest africaine de planification de la dette Umoa Titres dans un communiqué.

 

Les bons du trésor de Côte d'Ivoire sont vraiment appréciés sur le marché des titres publics. Selon le document parcouru par LEJECOS, l'appel d'offres, lancé le 01 Avril 2016, suivant un système d'enchères à taux multiples, a enregistré un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 198.44%. Le montant global des soumissions est de 99221 millions dont 3750 en offres nom compétitive(ONC). Le taux d'intérêt marginal et le taux moyen pondéré s'élèvent respectivement à 4.4000% et 4,2432 %.

 

Cette opération est composée d'une seule et unique tranche. Les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d'échéance. Cette opération s'inscrit dans le cadre de l'exécution du programme d'émissions de titres publics de Côte d'Ivoire, en conformité avec la stratégie à moyen et long terme de gestion de la dette, visant à garantir sa capacité à honorer ses échéances. Pour rappel, la prochaine intervention du Trésor ivoirien sur le marché des titres publics de l'UMOA est prévue pour le 21 avril 2016 à l'occasion d'une émission d'Obligations du Trésor sur une maturité de sept (7) ans.

 

Par Oumar Nourou

 

http://fr.allafrica.com/stories/201604130793.html

 

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10 – Économie/ Côte d’Ivoire : La Côte d’Ivoire lance un emprunt obligataire de 120 milliards de FCFA sur le marché de l’UEMOA

 

La Côte d’Ivoire a lancé un emprunt obligataire de 120 milliards de Fcfa ouvert jusqu’au 31 mars sur le marché de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) avec un taux d’intérêt de 6%, selon une note du Trésor public publiée vendredi. "L’Etat de Côte d’Ivoire (…) vient de lancer sur le marché monétaire et financier de l’UEMOA, un emprunt obligataire" dénommé "TPCI 6,00% 2016-2028" qui "vise à mobiliser un montant de 120 milliards de FCFa", indique la note, précisant que la souscription est "ouverte du 1er au 31 mars inclus".


Cet emprunt dont les intérêts seront versés "le 08 avril de chaque année à partir de 2017" a été émis pour "refinancer" les titres antérieurs et "financer les investissements prévus au budget de l’État" pour le compte de l’année 2016. L’Agence régionale d’appui à l’émission et à la gestion des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (Umoa-titres) a annulé il y a trois mois d’une émission d’obligations du trésor public ivoirien, d’un montant de 130 milliards de Fcfa et d’une maturité de 12 ans prévue pour décembre 2015. Un économiste à l’agence de notation Bloomfield Investment, Youssouf Carius, a expliqué à ALERTE INFO que cette annulation était due à de mauvaises "conditions de marché" et des "intentions d’investissements" qui n’étaient "pas fortes". De 1999 à fin décembre 2015, la Côte d’Ivoire a mobilisé "1.784 milliards de Fcfa" en emprunts obligataires, selon le trésor public.

MYA / Publié le samedi 5 mars 2016/ Alerte Info

 

http://news.abidjan.net/h/583773.html

 

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11 - Bons du Trésor de Côte d'Ivoire du 16/02/2016 (montant : 60 milliards F CFA)

 

_ Référence: 

N°01/2016 du 16/02/2016

Code ISIN: 

CI0000001756

Type d'émission: 

Adjudication

 

_ Dépôt des soumissions

Lieu de dépôt : A travers l’application SAGETIL-UMOA.

Date de dépôt des soumissions : Mardi 16 Février 2016 à 10h30mn TU

 

_ Caractéristiques de l'offre

Montant mis en adjudication : 60 000 millions de FCFA

Durée:24 mois

Date de valeur:Mercredi 17 Février 2016

Echéance:Mardi 13 Février 2018

Taux d'intérêt:multiple

Valeur nominale unitaire :1 million de FCFA

 

_ Résultats de l'émission

Montant sollicité:60 000 millions de FCFA

Nombre de soumissions:59

Soumissions retenues:60 000 millions de FCFA

Montant global des soumissions:93 600,00 millions de FCFA

Taux de couverture du montant mis en adjudication:156,00 %

Taux d'intérêt marginal:5,0505 %

Taux moyen pondéré:4,7167 %

 

Cette opération est composée d’une seule et unique tranche. Les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d’échéance. Les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons.

 

http://www.umoatitres.org/cote-divoire/appel-doffres/bons-tresor-cote-divoire-16022016

 

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12 - Côte d’Ivoire - Marché international de la dette : Pourquoi le gouvernement recule?

 

Le gouvernement ivoirien ne prévoit plus solliciter en 2016 le marché international de la dette.  La hausse des taux d’intérêts sur le marché des obligations souveraines aura fini par dissuader les autorités ivoiriennes d’y avoir recours, alors que celles-ci fondaient, il y a peu, d’importants espoirs sur les Eurobonds, après deux (2) émissions à succès. Après deux (2) émissions à succès d’Eurobonds sur le marché financier international (le premier, d'un montant de 750 millions de dollars en 2014, et le deuxième d'un montant de 1 milliard de dollars en 2015), le gouvernement ivoirien semble désormais faire machine arrière.

 

 

1 - Pas d’Eurobond en 2016

C’est l’agence de presse Reuters qui rapporte l’information. En effet, selon l’agence, citant Abdourahmane Cissé, ministre délégué en charge du budget auprès du Premier ministre, la Côte d’Ivoire ne prévoit plus de solliciter en 2016 le marché international de la dette. Abdourhamane Cissé a indiqué que le pays ne s'autorisera pas à emprunter à un taux supérieur ou égal à 7%. Cela intervient dans un contexte où les taux servis aux derniers pays africains arrivés sur ce marché n'ont pas de quoi encourager. L'Angola a obtenu 9,25%, et le Cameroun, malgré une garantie partielle de la Banque Africaine de Développement, a obtenu le taux record de 10,75%. S’agissant même de la Côte d’ivoire, il est à relever son dernier Eurobond (celui de 2015) était assorti d'une maturité moyenne de 12 ans pour un taux de 6,625%, qui a grimpé pour atteindre aujourd'hui 8%.

 

 

2 - Les inquiétudes confirmées

Le recours de plus de plus poussé des pays africains aux obligations souveraines afin de financer leurs économies avait déjà alerté un certain nombre d’acteurs de la vie économique, qui avaient même tiré la sonnette d’alarme. Et sur ce point, la directrice générale du Fonds monétaire international (Fmi), Christine Lagarde, avait, en 2015, mis en garde les pays africains contre les effets néfastes d’un ralentissement de l'économie chinoise et d’une hausse imminente des taux d'intérêt aux États-Unis. «Le rythme de la croissance ralentit pour de nombreuses économies avancées et émergentes, dont la Chine, qui est un des principaux partenaires commerciaux de l'Afrique», avait déclaré Mme Lagarde qui s’exprimait lors d’une visite au Rwanda.


Plombée par une baisse des investissements, un ralentissement de l’industrie manufacturière et une décrue des prix de l’immobilier, l’économie chinoise a enregistré une croissance de 7,4% en 2014. Ce taux de croissance, qui est le plus bas depuis 1990, devrait tomber à 7% en 2015 et à 6,8% en 2016. Appelant l'Afrique à la «vigilance», la patronne du Fmi a noté que ce ralentissement aura des retombées sur le continent qui est actuellement plus intégrée que jamais dans l'économie mondiale.
Mme Lagarde avait, par ailleurs, mis en garde contre des risques d’instabilité des marchés financiers après la «normalisation imminente de la politique monétaire» aux Etats Unis, qui se traduira par une révision à la hausse des taux d’intérêt. «Même si ce processus est bien géré, il pourrait y avoir des effets négatifs pour les marchés émergents et la stabilité financière mondiale. Les économies africaines pourraient aussi être touchées», avait-elle prévenu.

 

 

3 - Le marché des capitaux de l’Uemoa en recours

Face à la morosité du marché financier international, le gouvernement ivoirien envisage donc de se tourner vers le marché des capitaux de l'Union monétaire ouest africaine (Uemoa), pour mobiliser l’essentiel des 2,1 milliards de dollars (environ 1.191 milliards de Fcfa) dont il a besoin pour financer son économie.
Comme pour confirmer cette volonté, le Trésor Public a lancé, le 1er mars dernier, son premier emprunt obligataire sur le marché financier de l’Uemoa pour l’année 2016, en vue de récolter 120 milliards de Fcfa (182,9 millions d’euros). Arrivant à maturité en 2028 et rémunérés au taux de 6%, les fonds qui seront récoltés serviront à financer le budget de l’État en 2016 (équilibré à 5 873 milliards Fcfa, soit 8,95 milliards d’euros) ainsi qu’à refinancer les titres émis antérieurement. Les souscriptions devant se poursuivre jusqu’au 31 mars prochain, les titres seront vendus à 10.000 Fcfa l’unité.

 

 

4 - De quoi réjouir les acteurs du marché sous-régional

Une telle confiance dans la capacité du marché financier de l’Uemoa à mobiliser des montants aussi importants pour le financement des économies de la sous-région a de quoi réjouir les dirigeants de la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm). En effet, classée première place financière africaine et mondiale en terme de performance (18%) en 2015, la Brvm à travers ses dirigeants s’est toujours positionné comme un des meilleurs vecteurs de la mobilisation de l’épargne publique et du financement des économies de la sous-région.


Aujourd’hui, cette bourse attire de plus en plus d’investisseurs sous-régionaux comme internationaux. En témoigne l’engouement constaté pour la Brvm lors des différents Roadshow organisés à l’international. Selon Edoh Kossi Amenounve, Directeur général de cette institution, face à la morosité des places boursières occidentales et asiatiques, nombre d’investisseurs internationaux se tournent de plus en plus vers la Brvm. Ceux-ci appelant à une plus grande liquidité du marché financier sous-régional afin de leur permettre d’investir des sommes importantes.


A coup sûr, la volonté affichée des autorités ivoiriennes de recourir à la Brvm en vue de lever des financements importants pour leur économie contribuera à dynamiser encore plus à dynamiser cette place financière. Ce qui permettra aux pays de l’Uemoa d’en tirer le meilleur profit dans la mesure où le coût de la dette y sera bien plus attractif. Sans oublier le fait, et cela est très important, que c’est une opportunité pour les populations de cet espace sous-régional de participer au financement de leur économie à travers la mobilisation d’une épargne productive.

 

 

5 - Une tendance qui se confirme

La confiance dans le marché des titres publics dans l’Uemoa semble véritablement se confirmer si l’on se réfère aux données de l’Agence Umoa-titres. En effet, selon cette agence régionale d’appui à l’émission et à la gestion des titres de la dette publique, il ressort que le volume global prévisionnel des émissions de l'Uemoa sur le marché régional est fixé à 3 408,6 milliards de Fcfa en 2016 contre des réalisations de 3304,3 milliards de Fcfa en 2015, soit une hausse de 3,16%, en liaison avec la volonté des Etats de maîtriser leur endettement.

Ainsi, les volumes globaux du programme d'émission 2016, se présentent comme suit : 1085 milliards de bons du Trésor (maturité inférieure ou égale à 2 ans) ; 1603,6 milliards d'obligations du Trésor (maturité supérieure à 2 ans) ; et 720 milliards de Fcfa d'Appel Public à l’Épargne (Ape) y compris 150 milliards de Sukuk.

 

Paul Allé KOUADIO/ avec Fric-Afrique/ vendredi 11 mars 2016

 

http://www.fric-afrique.fr/cote-divoire---marche-international-de-la-dette-pourquoi-le-gouvernement-recule--a--16557.html

 

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