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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 20/01/2017 à 01:25:42
AFRIQUE/ ECONOMIE/ FINANCES/ ECONOMIE NUMERIQUE : difficultés, solutions, perspective révolutionnaire



 

« AFRIQUE/ FINANCE : À la fin de 2015, la capitalisation de l’ensemble des bourses africaines représentait 1 400 milliards de dollars, soit 60 % du PIB continental, pour 1 600 entreprises cotées. C’est encore modeste d’autant que les entreprises n’ont pas assez recours au marché obligataire. Le marché boursier est mature en Afrique du Sud, en croissance en Afrique du nord et de l’ouest ainsi qu’au Kenya et au Ghana. « Les marchés de capitaux sont encore très fragmentés en Afrique et n’ont pas la taille suffisante pour financer toutes les opérations, explique Edoh Kossi Amenounve, président de la Bourse régionale des valeurs mobilières à Abidjan. C’est la raison pour laquelle nous sommes dans un processus de rapprochement avec les bourses du Nigeria et du Ghana. L’objectif est d’avoir une plateforme de trading unique et un carnet d’ordre unique ». 

En Afrique du nord, la Bourse de Tunis a encore une taille modeste avec 10 milliards de dollars de capitalisation et seulement 79 entreprises. Toutefois, les investissements progressent de 8 % par an. »

 

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1 - COMMUNIQUÉS DE PRESSE/ Perspectives économiques de l’Afrique : certains pays poursuivent leur croissance dans une conjoncture morose

 

Après avoir ralenti à 3 % en 2015, le taux de croissance de l’Afrique subsaharienne devrait continuer de baisser à 1,6 % en 2016, son niveau le plus bas depuis vingt ans. Les difficultés économiques rencontrées par les principales économies de la région (le Nigéria et l’Afrique du Sud en particulier), qui subissent toujours les contrecoups de la chute des cours des matières premières, expliquent ce ralentissement. Ces pays doivent de surcroît s’adapter à des conditions de financement moins favorables et faire face aux incertitudes pesant sur leurs politiques économiques. Cependant, un quart des pays du continent sont parvenus à maintenir une bonne dynamique de croissance.

 

Telles sont les conclusions de la dernière édition d’Africa’s Pulse, publication semestrielle du Groupe de la Banque mondiale qui analyse les perspectives économiques du continent. Le rapport constate des taux de croissance très hétérogènes à travers le continent et révèle des disparités entre les pays. Alors que la croissance s’est effondrée dans de nombreux pays, l’Éthiopie, le Rwanda et la Tanzanie affichent toujours en moyenne des taux annuels supérieurs à 6 %. Enfin, d’autres pays tels que la Côte d’Ivoire et le Sénégal figurent parmi les économies les plus performantes du continent.

 

« Il ressort de notre analyse que les pays qui s’en sortent le mieux sont également ceux qui disposent d’un cadre de gestion macroéconomique plus solide et d’une réglementation plus favorable aux activités commerciales. Leurs exportations sont aussi plus diversifiées et leurs institutions plus efficaces », a souligné Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique.


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Malgré un léger rebond, les cours des matières premières devraient rester bien en deçà des niveaux record enregistrés entre 2011 et 2014, du fait d’une reprise mondiale fragile. Pour faire face à leurs besoins croissants de financement, les pays exportateurs de matières premières ont commencé à réduire leurs dépenses, mais de manière inégale et encore insuffisante. Dans un tel contexte, la reprise devrait être modeste, avec une croissance réelle du PIB prévue à 2,9% en 2017, et 3,6 % en 2018.

 

Africa’s Pulse indique, qu’en 2017, les performances économiques des pays du continent continueront d’être contrastées. Si les plus grandes économies de la région et les autres pays exportateurs de matières premières devraient enregistrer une légère hausse de leur croissance, au fur et à mesure que les cours se stabiliseront, le reste de l’Afrique progressera à un rythme soutenu, notamment grâce aux investissements dans les infrastructures. Du fait de la conjoncture internationale encore fragile, certains pays devront procéder à des ajustements structurels plus importants pour réduire leurs déficits budgétaires et extérieurs et mieux résister aux chocs économiques. Pour améliorer leurs perspectives de croissance à moyen terme, ces pays devront également réorienter leur politique macroéconomique et accélérer les réformes structurelles.

 

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_ Augmenter la productivité agricole et réduire la pauvreté 

La chute des prix du pétrole et des matières premières a porté un coup dur aux pays qui en sont dotés. Ces pays doivent impérativement diversifier leur économie, en améliorant notamment leur productivité agricole, l’Afrique étant à la traîne en la matière. Alors que la productivité a augmenté ailleurs dans le monde, grâce à l’optimisation des intrants agricoles et à l’adoption de nouvelles techniques, la plupart des pays d’Afrique subsaharienne se sont contentés d’augmenter leur surface agricole. Contrairement aux autres régions en développement, l’Afrique n’a pas accru ses dépenses publiques dans ce secteur qui représente pourtant un tiers de son PIB et emploie les deux tiers de sa population active. 


Davantage d’investissements et des politiques plus adaptées permettraient de développer l’économie rurale, de réduire plus rapidement la pauvreté et de promouvoir une croissance plus équitable. L’amélioration de la productivité agricole est indispensable pour réussir une transformation structurelle de l’économie et assurer le développement économique des villes. Cela permettra à davantage de personnes de trouver un emploi dans les secteurs non agricoles et d’augmenter leurs revenus.

 

« Il est impératif d’améliorer la productivité des petits exploitants agricoles pour augmenter les revenus des populations rurales et réduire la pauvreté en Afrique subsaharienne », adéclaré Punam Chuhan-Pole, économiste principale de la Banque mondiale pour l’Afrique et auteur du rapport. « Mais cela demande d’investir dans les biens publics en milieu rural, notamment les infrastructures, d’adopter de meilleures technologies et de développer la recherche agronomique. Il faut aussi améliorer la qualité des données disponibles ».

 

Augmenter la production et la productivité agricoles permettra au continent de capitaliser sur le développement rapide des marchés régionaux africains, qui devraient représenter près de 3000 milliards de dollars d’ici 2030. Or, à ce jour les pays d’Afrique subsaharienne n’investissent pas suffisamment dans des projets à haut rendement. Ils devront donc mieux calibrer leurs dépenses publiques dans ce secteur afin de générer des retombées plus positives sur l’économie dans son ensemble.

 

Le rapport recommande aux pays africains de prendre rapidement les mesures qui s’imposent pour s’adapter aux faibles prix des matières premières, rendre leur économie moins vulnérable aux chocs et développer de nouvelles sources de croissance durable qui profite à tous les Africains. Le développement de la productivité agricole permettra à la fois d’augmenter les revenus des ménages ruraux, de baisser le prix des denrées alimentaires et de développer l’industrie agroalimentaire sur le continent.  

 

29 septembre 2016/ WASHINGTON, le 29 septembre 2016

 

http://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2016/09/29/africas-economic-growth-continues-to-falter-yet-some-countries-show-signs-of-resilience


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2 - Afrique/ Finances : fond de crise, le Zimbabwe lance sa nouvelle monnaie ce lundi

 

Harare va introduire dès ce lundi 28 novembre 2016 une nouvelle monnaie sous forme de billets d'obligations, apprend-on de la Banque centrale du Zimbabwe. Cette nouvelle initiative est une énième tentative du pays pour résorber sa crise monétaire et économique. La grave et complexe crise économique et monétaire que traverse le Zimbabwe pourrait bientôt connaître une issue. Après avoir fait usage du dollar américain et ensuite du rand sud-africain, le Zimbabwe trouve en l'établissement d'une nouvelle monnaie une solution pour contrecarrer la pénurie de liquidité. Il s'agit d'une monnaie indexée sur le billet vert américain. « L'introduction des billets d'obligations prendra effet à partir du lundi 28 novembre 2016 », annonce-t-on du côté de la Banque centrale du Zimbabwe. Selon le gouverneur de la banque John Mangudya, une planification avec les experts a été faite. Premièrement, des coupons d'obligations d'une valeur de 2 dollars seront mis dans le circuit des dépenses pour un total de 10 millions de dollars. Ensuite, suivront des coupons d'un dollar pour un total de 2 millions de dollars. L'idée pour la banque est d'atteindre une émission de 75 millions de dollars d'ici 2017.


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_ Hyperinflation

L'économie zimbabwéenne est mal au point depuis près de 10 ans déjà. Entre temps les prix des produits avaient lourdement grimpé. Cette hyperinflation a fait chuter considérablement le dollar zimbabwéen, le pays a dû décider en 2008 d'utiliser le dollar américain. « Pour aller acheter un pain à Harare, il n'y a pas de brouette assez grande pour transporter l'argent », s'en était amusé un analyste dans les années 2000. Face à la crise économico-financière qui secoue le pays, les dollars deviennent très rares et le pays stagne. Les multiples décisions prises par les autorités pour garder le peu de liquidités qui restait n'ont pas porté leur fruit. Le pays est pris à la gorge, la nouvelle monnaie pourrait apporter un répit. En tout cas, le gouvernement l'espère !

 

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_ Déjà des contestations...

Les mesures prises par le gouvernement zimbabwéen pour résorber la crise monétaire et financière ne sont guère bien apprécié par les esprits avertis et la classe politique. A l'annonce de la nouvelle de la monnaie de substitution (le billet obligataire), les économistes, les partis d'opposition et les organisations de la société civile, ont estimé sans proposer grand-chose que cette initiative va davantage nuire à l'économie du pays. Un peu plus tôt dans l'année, les économistes avaient dénoncé un système de devises multiples qui peine à fonctionner. Annoncé par John Mangudya, il s'agit d'un système qui devrait permettre au pays de tenir face au manque grave de liquidité. Ainsi la banque centrale avait tenté d'imposer des pièces spéciales de même valeur que celles en circulation en attendant la reprise de la production économique.

 

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_ Rassurer d'abord !

Mais peu importe la volonté des décideurs zimbabwéens, la croissance économique de Harare descend en flèche et n'est pas prête à revenir au mieux. Prévue pour 6% en 2016, elle a dû être revue à 3,1%. Les économistes du pays et la classe politique accusent le gouvernement d'avoir empiré la situation au lieu de l'améliorer en annonçant sa politique d'indigénisation des sociétés étrangères. Ces dernières par crainte de cette politique suicidaire, ont redirigé leurs liquidités vers d'autres pays, se préparant au pire. Les rassurer serait un début de solution à la crise généralisée.

 

Par Emmanuel Atcha/ 27/11/2016/

 

http://afrique.latribune.fr/economie/2016-11-27/sur-fond-de-crise-le-zimbabwe-lance-sa-nouvelle-monnaie-ce-lundi.html


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3 - L'Afrique de l'ouest se prépare à lancer le e-CFA

 

Le sous-continent ouest-africain se prépare à lancer une version numérique du franc CFA. Dénommé e-CFA et émise par la banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest (BCEAO), la monnaie sera d'abord utilisée au Sénégal. Si l’expérience est concluante, l'utilisation de la nouvelle monnaie numérique sera étendue aux autres pays de la zone Uemoa. Après la Tunisie qui a lancé l'année passée le e-dinar, l'Afrique de l'ouest en bloc, se prépare à lancer le e-CFA, la version numérique du franc CFA. Émise par la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), il s'agira d'un billet en format numérique qui fonctionnera exactement comme le billet de banque normal. L'Afrique de l'ouest sera ainsi devenue la pionnière en la matière de la monnaie numérique au monde. « Il s'agit d'un billet numérique qui peut s'échanger comme un billet physique émis par une Banque centrale. Pour réaliser une transaction, vous pouvez débiter un compte bancaire et en créditer un autre, ou bien vous pouvez échanger physiquement un billet de 10 dollars ou 10 euros qui passera de votre main à la mienne. Nous avons créé une technologie qui permet cet échange de manière numérique », a expliqué Jonathan Dharmapalan, le fondateur de E-currency Mint Ltd, la start-up irlandaise qui a conçu le e-CFA.


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Selon lui, la différence entre les autres crypto-monnaies et le e-CFA est que cette dernière dépend d'une zone économique et est émise par une banque centrale. Or, le principe même des crypto-monnaies, tels que le Bitcoin, c'est de justement éviter tout passage par le système financier "traditionnel" dans l'objectif de réduire le coût des transactions. Le Sénégal sera le premier pays en Afrique de l'ouest à expérimenter le e-CFA. Servant ainsi de point zéro, si l'expérience est concluante, la monnaie sera étendue dans toute l'Afrique de l'ouest. Serigne Diakhoumpa, directeur financier du Fonds souverain des investissements stratégiques du Sénégal estime qu'il s'agit d'une très bonne chose. Pour lui, la technologie sur la quelle se base cette "e-monnaie" est une révolution qui va aider à mieux maîtriser les transactions financières pour lutter contre la corruption.

« Je prends toujours l'exemple du Rwanda, où même la petite vendeuse du coin a un terminal électronique. Plus besoin aujourd'hui d'avoir des billets et des pièces dans votre poche, vous faites la transaction avec des machines, or les machines ne peuvent pas vous demander de payer des choses qui ne sont pas dues. Bien sûr, l'informatique peut se pirater, mais toutes les transactions sont quand même tracées », a-t-il indiqué. Un point de vue que nuance Hélix, l'institut d'étude de la finance numérique.


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_ Malgré tout la fraude est présente

Tout comme les billets physiques sont marqués d'un filigrane et d'un numéro de série unique, le e-CFA est protéger par des protocoles cryptographiques. Ce dispositif est-il suffisant pour sécuriser la monnaie ? L'institut d'étude de la finance numérique, Hélix, en doute. Selon son rapport d'étude sur la fraude dans le mobile money, la fraude s'adapte toujours au système financier.

 

« Leur technologie à l'origine est assez sûre, mais dès qu'on ajoute des niveaux, des systèmes en plus, cela ouvre des vulnérabilités. Ces six derniers mois, on a vu deux bons exemples de monnaies numériques fiables qui ont été attaquées et ont perdu beaucoup. En août dernier, le bitcoin a perdu 75 millions de dollars et près de 20 % de sa valeur, et son concurrent, Ether, a perdu 50 millions de dollars, à cause d'une vulnérabilité dans leur code », a tenté d'expliquer Elizabeth Berthe, directrice adjointe du réseau Hélix.

 

Ainsi, faut-il déduire que cette innovation qui consiste à numériser la monnaie régionale ne protège pas de la fraude, mais plutôt contre la corruption. Le e-CFA même sachant cela, rendra un grand service à un espace continental, l'Afrique de l'ouest, gangrené par un taux de corruption effarant. Une grande révolution, tout compte fait. Encore faut-il convaincre les clients finaux de l'utiliser...

 

Par La Tribune Afrique/ 12/01/2017/

 

http://afrique.latribune.fr/economie/strategies/2017-01-12/l-afrique-de-l-ouest-se-prepare-a-lancer-le-e-cfa.html

 

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4 - Perspectives économiques au Zimbabwe

 

_ La croissance économique a reculé de 3.8 % en 2014 à 1.5 % selon les estimations en 2015, sous l’effet combiné de la faible demande intérieure, de la dette publique élevée, des restrictions de liquidité, de la sécheresse, de l’insuffisance des infrastructures, de la faiblesse des institutions et de la surévaluation du taux de change, et l’on prévoit des taux d’inflation négatifs en 2016 et 2017.

_ Selon le Rapport de la Banque mondiale Doing Business 2016, l’environnement des affaires s’est amélioré, et le pays a gagné seize places pour se classer 155e sur 189 pays.

_ Au Zimbabwe, le processus d’urbanisation s’est inversé ces dernières années, à cause de la récession qui réduit les opportunités économiques dans les villes.

  

La croissance du produit intérieur brut (PIB) a reculé, de 3.8 % en 2014 à 1.5 % selon les estimations en 2015, mais elle devrait remonter légèrement pour s’établir à 1.6 % en 2016, grâce à une expansion attendue des secteurs du tourisme, de la construction et des finances. Le niveau décevant des recettes publiques et les dépenses de fonctionnement élevées continuent de restreindre l’espace budgétaire. La dépréciation du rand sud-africain par rapport au dollar américain (USD) a entraîné une baisse des prix des produits importés d’Afrique du Sud. Cette tendance, conjuguée à la faible demande intérieure, aux restrictions de liquidité et au recul des cours mondiaux du pétrole brut et des denrées alimentaires, a engendré une inflation négative. L’inflation annuelle a reculé en moyenne de -0.2 % en 2014 à -2 % en 2015. L’inflation devrait rester négative en 2016 et 2017.


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Le pays est toujours asphyxié par la dette, une situation exacerbée par l’étroitesse de sa base d’exportation et par une baisse des termes de l’échange qui réduisent sa capacité d’ajustement à l’évolution de la demande mondiale de biens exportables. En raison de ces faiblesses structurelles, le pays n’a pas été en mesure de générer la croissance forte et durable nécessaire pour atténuer son surendettement. Par ailleurs, la position extérieure du Zimbabwe devrait rester très précaire à moyen terme, du fait de ses piètres performances à l’exportation et à l’importation dans un contexte d’appréciation du dollar américain. Pour renforcer le cadre juridique et institutionnel de la gestion de la dette, une loi a été promulguée en septembre 2015 (Public Debt Management Act).

 

L’espace budgétaire demeure restreint en raison de la faiblesse des recettes intérieures, de l’augmentation des dépenses publiques, du recul des exportations, et de l’insuffisance de l’investissement direct étranger et des entrées de capitaux dans le pays. Cette situation a eu un impact négatif sur les dépenses de développement et sur les prestations de services sociaux dans les zones urbaines comme dans les zones rurales, ce qui a aggravé l’incidence de la pauvreté. Le financement du développement urbain, en termes de logement et de transport, a été affecté.

 

Source: Perspectives économiques en Afrique (PEA) 2016

 

https://www.afdb.org/fr/countries/southern-africa/zimbabwe/zimbabwe-economic-outlook/


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5 - En Afrique, la révolution financière est en marche

 

Encore modeste, le financement par les marchés de capitaux monte en puissance sur le continent. 

LES FAITS/ Paris Europlace et la fondation AfricaFrance ont réuni la semaine dernière à Paris le comité de pilotage du cluster finances d’AfricaFrance qui rassemble des banquiers, des responsables de fonds d’investissement et des représentants des bourses africaines. Cette rencontre avait pour objectif de dégager des pistes pour le financement des entreprises et le développement des marchés africains. N’attendez rien de vos gouvernements, appuyez-vous sur les marchés de capitaux et les nouveaux modes de financement. C’est en substance le conseil prodigué par l’ex-Premier ministre béninois qui a fait fortune en France dans le capital investissement, Lionel Zinsou, aux entreprises désireuses d’investir en Afrique. Un message lancé lors d’une table sur l’innovation financière dédiée à l’Afrique à l’occasion des rencontres de Paris Europlace. Sur le continent, les crédits bancaires restent la principale source de financement de Johannesburg à Casablanca.

 

L’encours des crédits bancaires aux entreprises a représenté près de 750 milliards de dollars en 2015, soit 30 % du PIB africain. Un taux encore modeste comparé à l’Asie mais qui progresse à un taux annuel de 10 %. Les grandes banques sud-africaines, maghrébines et ouest africaines sont tirées par la croissance africaine, l’émergence d’une classe moyenne et d’une nouvelle génération d’entrepreneurs. « Dans mon enfance au Bénin, on plaçait de l’argent dans des bœufs que l’on confiait à un berger peul, a confié « l’afroptimiste » Lionel Zinsou. Nos enfants sont des consommateurs de services financiers et bancaires, notamment via les nouvelles technologies ».


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L’essor du secteur bancaire africain devrait toutefois être affecté par le renforcement des réglementations (notamment celle de Bâle III). « De plus en plus intégrés à la finance mondiale, ces groupes vont rationaliser leurs prêts », explique Cathia Lawson-Hall, banquier conseil chargée de l’Afrique à la Société générale. Les banques traditionnelles ne répondent pas, non plus, assez aux demandes de financements à moyen et long terme, notamment des PMI-PME, et se concentrent sur les crédits de campagne agricoles. Heureusement, d’autres modes de financement émergent. C’est notamment le cas des solutions proposées par les marchés financiers africains, de l’ordre de 17 milliards de dollars par an, en fonds propres et en dette.

 

À la fin de 2015, la capitalisation de l’ensemble des bourses africaines représentait 1 400 milliards de dollars, soit 60 % du PIB continental, pour 1 600 entreprises cotées. C’est encore modeste d’autant que les entreprises n’ont pas assez recours au marché obligataire. Le marché boursier est mature en Afrique du Sud, en croissance en Afrique du nord et de l’ouest ainsi qu’au Kenya et au Ghana. « Les marchés de capitaux sont encore très fragmentés en Afrique et n’ont pas la taille suffisante pour financer toutes les opérations, explique Edoh Kossi Amenounve, président de la Bourse régionale des valeurs mobilières à Abidjan. C’est la raison pour laquelle nous sommes dans un processus de rapprochement avec les bourses du Nigeria et du Ghana. L’objectif est d’avoir une plateforme de trading unique et un carnet d’ordre unique ».


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En Afrique du nord, la Bourse de Tunis a encore une taille modeste avec 10 milliards de dollars de capitalisation et seulement 79 entreprises. Toutefois, les investissements progressent de 8 % par an. « L’État tunisien doit encourager les privatisations », plaide Khaled Zribi, président de la Bourse de Tunis. On compte près de 2000 sociétés publiques dans le pays. Même son de cloche chez son collègue algérien, Abdelhakim Berrah, président de la Cosob (supervision des opérations de Bourse) qui appelle son gouvernement aux réformes et à une libéralisation de l’économie. « Les investisseurs ne veulent pas investir dans les entreprises publiques pour des questions de management », confie-t-il. Au Sud du Sahara, 84 entreprises sont à privatiser en Côte d’Ivoire et une trentaine au Bénin. Télecoms, services financiers, agro-industries, tourisme... les opportunités existent pour l’entrée en bourse.

 

Le capital investissement est aussi un canal de plus en plus privilégié par les investisseurs en Afrique même s’il est encore modeste (3,5 milliards de dollars de capitaux apportés aux entreprises en 2015). Et l’essor des fonds souverains est en marche. « L’excédent de la sécurité sociale est d’1 milliard de dollars au Bénin, poursuit Lionel Zinsou. Nous devrions utiliser cette manne pour faire du capital investissement. Les fonds souverains pourraient être utilisés pour l’amorçage des projets », plaide Lionel Zinsou.

 

Autre possibilité, celles offertes par l’intégration rapide des nouvelles technologies et des solutions digitales. La digitalisation des services financiers a débuté avec l’émergence ders solutions Fintech comme le mobile banking qui fait de plus en plus d’adepte au Kenya et en Côte d’Ivoire. D’ici 2020, 10 milliards devraient être investis dans les Fintech en Afrique. Les e-wallet (portefeuille électronique) et le crowfunding (financement participatif sous forme de prêts ou de don) ont aussi fait leur apparition. Deux plateformes de dons se sont lancées : M-Changa au Kenya et Thundafund en Afrique du sud.Afin de réaliser sa révolution financière, l’Afrique devra toutefois améliorer la gouvernance, le cadre juridique et développer le rating des agences de notation. « L’État doit ouvrir les portes et se concentrer sur la régulation ! », conclut Lionel Zinsou. C’est le message que le monde de la finance devrait adresser aux chefs d’Etat lors du sommet Afrique-France prévu à la mi janvier 2017 à Bamako.

 

Pascal Airault / 10 Juillet 2016  

 

http://www.lopinion.fr/edition/international/en-afrique-revolution-financiere-est-en-marche-106332


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6 - Révolution digitale : le secteur financier africain francophone en retard

 

En 2015 plusieurs pays sont passés à la 4G et la 3G a plus ou moins démocratisé le haut débit mobile dans la plupart des pays africains. Les habitudes de consommation, le style de vie et les attentes du public ont donc fortement été modifiés par l’omniprésence d’Internet. Ces deux facteurs induisent un changement de l’approche du secteur financier notamment avec l’apparition des solutions de paiement mobile, la montée des applications et le poids important des réseaux. Mais,  à y regarder de près, le secteur financier africain francophone reste classique et ne semble pas en faire une priorité.

 

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_ Etat des lieux

Les banques et les compagnies d’assurance de la zone Franc sont aujourd’hui principalement dans des modèles classiques d’opération à savoir les points banques, les agences, une communication principalement offline en Télévision, et en affichage. Les profondes mutations opérées par Internet appellent à un profond changement. Comment comprendre que les applications mobiles ne soient pas démocratisées sur des marchés où plus de 200 000 personnes se connectent mensuellement à Internet et disposent de Smartphones ?

 

Cet état de choses est propre aux pays francophones, contrairement aux p anglophones, notamment le Nigeria qui appelle à une « cashless society », une société où l’argent est dématérialisé. La  banque mobile aide le réseau des agences, généralement insuffisant, à faire face à la pression de la clientèle. La fièvre des réseaux sociaux permet de répondre directement aux questions là où elles s’expriment. Réunis au Forum Economique Mondial (WEF) de Davos, les experts mondiaux prévoient une digitalisation totale des banques d’ici une dizaine d’années. Et  même si l’on doit relativiser par rapport au cas spécifique de l’Afrique, il est bon de rappeler que le continent  reçoit aujourd’hui les technologies en même temps que l’Europe.

 

 

_ Fournir des solutions mobiles innovantes

Même sans statistiques, on détermine assez facilement le poids des téléphones mobiles et leurs impacts sur la vie de tous les jours. Aujourd’hui, il est important de mettre en place le porte-monnaie électronique en permettant à tout un chacun, à l’aide d’une série de codes, de faire vite et simplement des transactions. Lorsque Canal+ a couplé sa plateforme de réabonnement avec les solutions Mobile Money, la vie des abonnés s’est simplifiée. Les premiers challenges sont ceux de la banque mobile avec le remplacement progressif des portails SMS par des portails USSD plus réactifs et plus orientés sur l’expérience utilisateur.

 

Numériser l’ensemble des services à la clientèle, de la demande de chéquier au transfert de fonds en utilisant les combinaisons du type *777*7# mais plus encore la possibilité de faire des règlements courants depuis le portail comme les factures d’eau et d’électricité, des paiements aux marchands. Il s’agit de simplifier l’approche Mobile Money en donnant au secteur financier sa place première qu’elle tend à perdre au profit des opérateurs de téléphonie. Cette approche est soutenue par la difficulté pour les opérateurs de téléphonie de voir leurs offres se superposer à celles des banques au lieu d’en être le prolongement.

 

 

_ Prendre le train du Smartphone

L’arrivée des terminaux moins chers, le coût de plus en plus bas d’Internet haut débit permet de décemment exiger une mise à jour des portails web ancien et au design inapproprié pour les nouveaux comportements, vers des applications Smartphones ou des sites web adaptatives incluant les meilleurs certificats de sécurité du moment. La société de consommation en cours est une formidable opportunité pour arriver à un tout numérique et donc offrir aux banques ou aux assurances plus généralement, un plus grand volume de transactions.Le nouveau profil des entrepreneurs, plus jeunes, plus ‘’tech addict’’ encourage dans cette direction, tant ils sont à la fois mobile et ‘’self service’’, ne souhaitant entrer dans une agence bancaire que lorsqu’ils souhaitent régler un problème majeur.

 

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_ Communiquer autrement, communiquer digital

Dans le secteur de la communication, le secteur financier n’est plus un gros client depuis que les télécoms, les produits de consommation, les brasseries et les services ont pris le pas avec des sommes importantes investies chaque année. Mais ce budget raisonnablement dépensé peut tirer avantage des possibilités offertes par le monde digital. De plus en plus de pays africains francophones ont passé le cap des 200 milles personnes présentes sur Facebook et la plateforme a commencé à fournir des statistiques détaillées sur ses utilisateurs permettant un ciblage précis allant avec les services et produits financiers.

 

En outre, le poids considérable de Google à travers Gmail offre davantage de perspectives à travers le réseau publicitaire du géant américain présent sur des sites locaux comme des sites internationaux et capable de suivre l’internaute africain dans sa navigation sur Internet. Mais plus encore, c’est l’ensemble des plateformes offertes par  Twitter, LinkedIn, BBM et les usages publicitaires détournés de Whatsapp qui représentent aujourd’hui un mix media à affiner et dont le succès pour les PME se fait sentir, qu’il faut sereinement envisager.

 

 

_ Les anglophones comme modèle

Contrairement à leurs homologues francophones, les anglophones eux mènent déjà depuis longtemps  la course au digital. Au Nigeria, au Ghana ou encore au Kenya, la mutation est quasiment achevée. Applications Android, iOS, Windows ou encore BlackBerry, les banques sont partout. Pages Facebook ou LinkedIn actives, avec des réponses aux clients en temps réel, c’est cela le secteur financier et cette tendance n’est pas réservée exclusivement aux banques mais à l’ensemble du secteur. Même la communication a changé de visage, et les bannières sur les sites Internet à fort trafic complètent désormais les insertions dans la presse. Cette révolution digitale embrassée très tôt facilite les transactions et rend le secteur plus dynamique et  prêt pour les nouveaux défis comme l’accès au crédit ainsi que le paiement mobile généralisé.

 

Face à des opérateurs de téléphonie, de plus en plus confrontés à des régulations complexes et défavorables entrainant des baisses de revenus, qui lorgnent sans cesse sur le principe de la  finance mobile, il est bien temps que le secteur financier évalue ces menaces sur son business model. L’environnement y incite fortement et, dans une approche systématique, la révolution digitale s’imposera aux banques, aux opérateurs  de l’assurance et  aux gestionnaires de fonds, qu’ils en soient acteurs ou victimes.

 

Par Kwame SENOU, Expert en digital/ 1 février, 2016/ par Rédaction

 

http://www.financialafrik.com/2016/02/01/revolution-digitale-le-secteur-financier-africain-francophone-en-retard/#.WIFJTLn5_C8


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7 - La révolution numérique en Afrique est en marche

 

Parmi les nombreuses mutations qui permettent à l’Afrique de s’imposer comme le continent de la croissance, l’essor de la sphère digitale, synonyme de développement économique et social est incontournable. Le continent est aujourd’hui doté d’un très fort potentiel, tant en termes de nombre d’utilisateurs que d’accès aux offres les plus innovantes. C’est par ailleurs pour répondre à de nouvelles habitudes de consommation, ainsi qu’à un besoin de réactivité et d’inter-connectivité que l’ensemble des acteurs économiques ont pris part à cette révolution. A ce titre, Fed Africa lance en 2016 le chantier de son nouveau site Internet qui promet d’être responsive et plus ergonomique.  Afin d’en savoir plus sur le virage numérique et ses formes multiples, nous avons convié Thierry Barbaut - expert Digital & Afrique, à nous faire un état des lieux du marché.


1. Fed Africa : Dans quelle mesure les nouvelles technologies sont-elles un enjeu de développement ?

Thierry Barbaut : Les nouvelles technologies en Afrique touchent tous les secteurs d’activités : l’industrie, la finance, les matières premières mais aussi et surtout l’agriculture, la santé, les déplacements, les énergies renouvelables et bien sûr l’éducation. Grâce aux NTIC des perspectives incroyables se dessinent et plus particulièrement en Afrique grâce à deux leviers :

a. Le premier levier est l’accès à l’information et c’est le mobile qui l’a rendu possible. Le marché est passé à une étape de renouvellement avec l’arrivée des smartphones low cost, c’est une deuxième phase de cette révolution télécom qui offrira l’accès à des applications plus inclusives pour des centaines de millions d’utilisateurs.

 

b. Le second levier est représenté par les services qu’offre aujourd’hui le mobile. Le plus marquant est bien sur le mobile banking qui démocratise l’accès à la bancarisation. Toutes les classes sociales utilisent le mobile banking et les PME sont de plus en plus représentées. De nouveaux marchés s’ouvrent :  l’assurance, l’épargne ou le micro-crédit…

 

- L’émergence des réseaux sociaux en Afrique permet principalement l’échange d’information et donc le contact entre usagers : entreprises, particuliers, organisations avec un accent particulier sur le mode collaboratif. En effet l’outil est extrêmement utile aux populations en recherche de structuration, de fonds et bien sûr de mise en œuvre d’actions. 

 

- Le big data est prépondérant car les données collectées changeront définitivement le visage de l’Afrique avec des perspectives de personnalisation des services adaptés aux besoins des utilisateurs.

 

- La cartographie et la géolocalisation en temps réel permettent déjà de lutter contre le développement du paludisme, de gérer le trafic des bus de Nairobi en mode collaboratif ou d’apporter des données météo précieuses aux millions d’agriculteurs ou éleveurs par le biais de SMS journaliers.

 

- le Crowdfunding mais aussi le crowdsourcing ou le crowdimpacting permettront de mieux gérer l’aide au développement en récoltant et diffusant des données plus efficientes.


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2. Fed Africa : Quels impacts à la sphère digitale dans les habitudes de consommation ?

Thierry Barbaut : Un des impacts majeurs a été de mettre en contact les populations, les familles, les régions et même les pays d’Afrique. Comme l’Afrique est dans le noir la nuit par manque d’électricité, elle est aussi dans l’ombre au niveau de la communication. La diaspora entre enfin de manière efficiente dans le développement de l’Afrique, des HUBS se développent afin de faciliter les contacts mais aussi les financements, les échanges et les bonnes pratiques.

 

- Jumia bien sûr avec la société AIG (Africa Internet Group) mais aussi Cdiscount (Bolloré et le groupe Casino) possèdent à eux deux plus de 40 sites internet de e-commerce en Afrique.

 

Mais là ou Jumia s’est particulièrement démarqué c’est dans l’adaptabilité des différents sites internet aux spécificités locales et culturelles mais aussi techniques et législativement : pas de HTTPS (paiement sécurisé sur Internet) ou de paiement par carte dans tel ou tel pays, c’est alors du «click and collect » qui est mis en place (système ou le consommateur commande en ligne et payera à la réception du produit).

 

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_ Finance, marché informel et lutte contre la corruption

Le digital permet à l’Afrique de se placer sur les marchés financiers et de développer ses propres fonds d’investissement d’incubateurs et enfin de ne pas dépendre systématiquement de l’aide internationale même si des contrastes restent saisissants d’un pays à l’autre, ce qui est logique sur 54 pays.

 

Le fait de piloter des marchés financiers dans un écosystème digital permet aussi de transformer le marché informel qui représente 70% en Afrique. Formaliser les échanges, par exemple sur les différents marchés journaliers qui se tiennent dans les villes et qui mettent à disposition des populations les denrées de première nécessité, représenterait plus de 500 milliards d’euros par an dans sa phase N+1. Le mobile banking sera bien sur le principal vecteur des connexions financières entre clients et vendeurs.

 

 

3. Fed Africa : Quelles sont vos projections concernant la prochaine décennie ?

Thierry Barbaut : Les HUBS liés aux nouvelles technologies vont exploser, ils sont des pépinières de jeunes vecteurs d’innovations locales et adaptés aux cultures et mode de consommation des 54 pays du continent. 

 

- Les applications mobiles et les objets connectés, qu’ils soient chez les particuliers, dans les usines ou grandes entreprises joueront un rôle essentiel. 

 

- Il est probable que l’Afrique soit finalement cette locomotive de la croissance mondiale dès 2030 avec deux milliards d’habitants. Les défis à relever sont énormes mais la croissance est présente et perdure même avec la chute des cours du pétrole. Cette croissance, même si elle est inégalement répartie, touchera de plus en plus de monde et donnera plus d’impact et de pouvoir d’achat aux populations. 

Dans les bonnes initiatives digitales en Afrique il faut citer We Think Code, une ONG Sud-Africaine qui ouvrira début 2015 la première école gratuite de codeurs ouverte aux pays limitrophes sur le même modèle que « 42 Born to Code » l’école du fondateur d’Iliad (Free) Xavier Niel à Paris.

L’économie informelle va se structurer progressivement permettant aux Etats de mieux se développer financièrement notamment en collectant des impôts importants. La bonne gouvernance sera bien sûr aussi décisive qu’indispensable. Faisons confiance aux jeunes, 50% de la population Africaine à moins de 25 ans et la jeunesse rime avec innovation.

 

10/02/2016 / FOCUS - Qui est Thierry Barbaut ?

 

http://www.fedafrica.com/la-revolution-numerique-en-afrique-est-en-marche


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