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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 27/08/2017 à 18:46:14
AFRIQUE/ ECONOMIE : croissance et performance économique, difficultés et résilience, commerce intra-africain, libre échange…



  

« L’Afrique de l’Est, région la plus performante du continent : Dans tous les classements et les rapports publiés sur les économies du continent, l’Afrique de l’Est se positionne comme le maillon fort, grâce notamment à une forte croissance du PIB des pays de cette région. Dans la 16ème édition du rapport « Perspectives économiques en Afrique », publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’Afrique de l’Est s’impose comme la sous-région la plus performante, avec une croissance moyenne du PIB réel de 5,3 %, tirée par les bonnes performances de l’Éthiopie, de la Tanzanie et de Djibouti. Elle est suivie par l’Afrique du Nord avec une croissance moyenne de 3,3, l’Afrique australe (1,1 %) l’Afrique centrale (0,8 %) et l’Afrique de l’Ouest (0,4 %). »

 

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1 - Croissance économique : l'Afrique rebondit

 

Le continent a enregistré en 2016 sa croissance la plus basse en 20 ans. Selon la Banque mondiale, 2017 devrait être différente. Les années suivantes aussi. L'information est donnée dans le rapport semestriel « Africa's Pulse » de la Banque mondiale présenté cette semaine. L'institution de Bretton Woods indique que la croissance économique en Afrique subsaharienne devrait repartir en 2017, de quoi soulager nombre d'observateurs qui ont mal vécu le niveau atteint en 2016, le plus bas depuis deux décennies.

  

_ Une reprise mais juste au-dessus de la croissance démographique

Pour 2017, donc, la Banque mondiale indique que l'Afrique subsaharienne montre des signes de reprise et la croissance devrait y atteindre 2,6 %. Toutefois, note la Banque mondiale, cette reprise reste néanmoins faible, et la croissance économique ne devrait se situer que légèrement au-dessus de la croissance démographique. De quoi annihiler en partie les efforts en faveur de l'emploi et de la réduction de la pauvreté, relativise ainsi l'institution de Bretton Woods. 

 

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_ Les trois principales économies repartent

Concrètement, des pays comme le Nigeria, l'Afrique du Sud et l'Angola, principales économies du continent, enregistrent un rebond après le ralentissement brutal de 2016, mais ce redressement est lent en raison d'un ajustement insuffisant par rapport à la baisse des prix des matières premières et à l'incertitude des politiques, explique la Banque mondiale, citée par l'agence de presse panafricaine (Pana). Faut-il le rappeler : plusieurs pays exportateurs de pétrole de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac) sont confrontés à des difficultés économiques.

 

_ Résilience économique pour sept pays

Selon les dernières données, sept pays tels que la Côte d'Ivoire, l'Éthiopie, le Kenya, le Mali, le Rwanda, le Sénégal et la Tanzanie continuent de montrer une résilience économique, aidés en cela par la demande intérieure. Ces pays ont affiché des taux de croissance annuels supérieurs à 5,4 % entre 2015 et 2017, concentrent près de 27 % de la population de la région et représentent 13 % de son produit intérieur brut (PIB) total. En attendant, il y a lieu de retenir que les perspectives économiques mondiales s'améliorent et devraient favoriser la reprise dans la région.

 

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_ Du mieux en 2018 et en 2019 

Il ressort du rapport Africa's Pulse que la croissance globale du continent devrait passer à 3,2 % en 2018 et à 3,5 % en 2019, reflétant ainsi la reprise dans les principales puissances économiques. Mais attention ! La croissance demeurera atone dans les pays exportateurs de pétrole, alors qu'elle devrait repartir modestement dans les pays exportateurs de métaux. La croissance du PIB dans les pays dont les économies sont moins tributaires des matières premières devrait rester forte, soutenue par les investissements dans les infrastructures, des secteurs de services résilients et le redressement de la production agricole. C'est notamment le cas en Éthiopie, au Sénégal et en Tanzanie. Les risques associés à ces perspectives régionales tiennent au durcissement plus important que prévu des conditions de financement sur les marchés mondiaux, à une amélioration moins franche des prix des matières premières et à une montée du protectionnisme.

  

_ Des risques réels pour la croissance

Sur le plan intérieur, les risques pour la reprise actuelle sont liés au rythme inadéquat des réformes, à l'accroissement des menaces de sécurité et à un climat d'incertitude politique avant les élections dans certains pays. « Alors que les pays procèdent à des ajustements budgétaires, nous devons protéger les conditions propices à l'investissement afin que les pays d'Afrique subsaharienne connaissent une reprise plus forte », explique l'économiste en chef de la Banque mondiale pour la région Afrique, Albert G. Zeufack. « Nous devons mettre en œuvre des réformes qui augmentent la productivité des travailleurs africains et créer un environnement macro-économique stable. Des emplois plus productifs et de meilleure qualité contribuent à lutter contre la pauvreté sur le continent », a-t-il ajouté.

  

_ La nécessité de réformer…

Le ralentissement de la croissance économique intervient à un moment où l'Afrique doit impérativement entreprendre des réformes pour stimuler l'investissement et s'attaquer à la pauvreté. Les pays doivent également engager des dépenses indispensables pour le développement tout en évitant d'accroître leur dette à des niveaux insoutenables. Dans ce contexte, la promotion des investissements publics et privés, notamment dans les infrastructures, est une priorité. La région a enregistré un recul de la croissance des investissements, de près de 8 % en 2014 à 0,6 % en 2015. Le rapport Africa's Pulse consacre une section spéciale à l'analyse des performances de la région en matière d'infrastructure dans divers secteurs. Cette section révèle des progrès spectaculaires sur le plan de la quantité et de la qualité des télécommunications qui contrastent avec des retards persistants dans la production de l'électricité et l'accès.

 

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_ … vers des économies inclusives

« Avec des taux de pauvreté qui restent élevés, il est impératif de renouer avec la dynamique de croissance », prévient l'économiste principal à la Banque mondiale et auteur du rapport, Punam Chuhan-Pole. « La croissance doit être plus inclusive et nécessitera de s'attaquer au ralentissement de l'investissement et aux coûts logistiques élevés des échanges qui nuisent à la compétitivité », a-t-elle noté. De manière plus globale, le rapport appelle à la mise en œuvre urgente de réformes visant à améliorer les institutions qui promeuvent la croissance du secteur privé, développer les marchés financiers locaux, améliorer les infrastructures et renforcer la mobilisation des ressources intérieures.

 

PAR AÏDA HADDAD/ Publié le 20/04/2017/ Le Point Afrique

 

http://afrique.lepoint.fr/economie/croissance-economique-l-afrique-rebondit-20-04-2017-2121217_2258.php


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2 - L’Afrique, la deuxième région à plus forte croissance économique au monde (BAD)

 

En 2016, l’Afrique a maintenu sa position de deuxième région en matière de croissance rapide derrière l’Asie du Sud, révèlent les données publiées lors des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD) à Ahmedabad, en Inde. Le rapport qui a analysé les perspectives économiques du continent, les activités de la Banque, le profil financier et les activités du marché des capitaux, précise que le continent a enregistré en moyenne une croissance du PIB estimée à 2,2% en 2016, comparativement à une progression de 7,1 % enregistrée par l’Inde. Les économies développées ayant atteint une évolution moyenne de 2%.


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Le document prédit également que la croissance des économies africaines devrait en moyenne progresser de 3,4% en 2017 et de 4,3% en 2018, principalement grâce à la demande intérieure et aux niveaux d’activité de certaines nations, en particulier celles de l’Afrique de l’Est. « Bien que les ressources naturelles et les matières premières soient encore des facteurs majeurs, leur importance a diminué alors que les facteurs domestiques, y compris la demande de consommation, ont pris un rôle important.», a expliqué Charles Boamah (photo), vice-président de la BAD.

 

Par sous-région, c’est l’Afrique de l’Est qui mène le bal avec une moyenne de croissance du PIB réel de 5,3%, portée par une forte performance de l’Ethiopie, la Tanzanie ainsi que Djibouti. S’ensuit l’Afrique du Nord, avec une moyenne de 3,3%, grâce à la reprise de l’activité économique en Egypte (4,3%) et en Algérie (3,5%), malgré les incertitudes politiques persistantes, souligne l’institution financière multinationale. Plus bas, sur la carte du continent, l’Afrique australe a enregistré une moyenne de 1,1%, en raison de la mauvaise performance de l’Afrique du Sud et de l’Angola, les deux principaux exportateurs de produits de base dans la sous-région, touchés par la sécheresse et les chocs liés aux conditions défavorables des termes de l’échange, alors que Madagascar et le Mozambique ont connu une progression robuste supérieure à 4%.


Nigeria/ Dangote refinery : One of the biggest construction projects in Nigeria. Upon completion, the refinery would refine 650,000 barrels of crude oil daily making it the largest single-line refinery anywhere in the world.


En Afrique centrale, les performances économiques de la République centrafricaine et de São Tomé-et-Príncipe qui se sont nettement améliorées n’ont pu résister à la chute des prix mondiaux du pétrole qui a frappé la plupart des pays de la zone. La sous-région a enregistré une progression de 0,8%, une performance meilleure que celle de l’Afrique de l’ouest. En dépit des bonnes performances de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et d’autres pays de l’UEMOA, le taux de croissance moyen de la sous-région est tombé à 0,4%, principalement en raison de la récession nigériane. Le Nigeria et l’Afrique du Sud représentent la part la plus importante du PIB global de l’Afrique avec respectivement 29% et 19%, rappelle le rapport.

 

Ecofin/ Par Rédaction AE / 02 juin 2017 /

 

http://www.algerie-eco.com/2017/06/02/lafrique-deuxieme-region-a-plus-forte-croissance-economique-monde-bad/


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3 - Afrique : Les économies qui se diversifient gagnent en performance sur le plan régional

 

En moyenne, souligne les Perspectives économique en Afrique 2017, la croissance a décéléré en Afrique mais les écarts de performance d’un pays et d’une région à l’autre sont considérables, du fait entre autres de la structure dichotomique des économies africaines. Les pays non dépendants du pétrole se distinguent notamment par des taux de croissance obstinément positifs. En Afrique de l’Est, Djibouti, l’Éthiopie, le Kenya, le Rwanda et la Tanzanie ont tous connu des taux de croissance du PIB supérieurs à 6 % en 2016, l’Éthiopie affichant même un solide 8 %. Dans toutes les régions néanmoins, la croissance est moins alerte qu’avant.


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L’Afrique de l’Est maintient sa domination, avec une croissance estimée à 5.3 % en 2016, en recul par rapport à 2015 (6.5 %). L’Afrique du Nord se place en deuxième position, à 3.0 %, dopée par la reprise en Égypte (4.3 %) et en Algérie (3.5 %). Mais des incertitudes politiques persistantes et la baisse de la production de pétrole en Libye continuent de freiner la croissance de cette région.

 

L’Afrique australe se classe troisième, avec une croissance de 1.1 %, contre 1.9 % en 2015 tandis que l’Afrique centrale et l’Afrique australe sont à la traîne, avec un taux de croissance de respectivement 0.8 % et 0.4 %. L’Afrique centrale est pénalisée par la contreperformance de la Guinée équatoriale (croissance estimée à -8.2 % en 2016 pour -8.3 % en 2015), de la RDC (en recul à 2.5 % en 2016 contre 6.9 % en 2015) et du Tchad (estimée à -3.4 % en 2016, contre 1.8 % en 2015). L’Afrique de l’Ouest subit quant à elle le contrecoup de la récession économique au Nigéria, où la croissance s’est contractée à -1.5 % en 2016, contre 2.8 % en 2015.

 

Pathé TOURE  / La rédaction/ Mardi 6 Juin 2017/

 

http://www.lejecos.com/Afrique-Les-economies-qui-se-diversifient-gagnent-en-performance-sur-le-plan-regional_a10813.html


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Nigéria/Abuja : développement de Centenary City, construit le long de l'Airport Road à Abuja 


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4 - L’Afrique de l’Est, région la plus performante du continent

 

Dans tous les classements et les rapports publiés sur les économies du continent, l’Afrique de l’Est se positionne comme le maillon fort, grâce notamment à une forte croissance du PIB des pays de cette région. Dans la 16ème édition du rapport « Perspectives économiques en Afrique », publié par la Banque africaine de développement (BAD), l’Afrique de l’Est s’impose comme la sous-région la plus performante, avec une croissance moyenne du PIB réel de 5,3 %, tirée par les bonnes performances de l’Éthiopie, de la Tanzanie et de Djibouti. Elle est suivie par l’Afrique du Nord avec une croissance moyenne de 3,3, l’Afrique australe (1,1 %) l’Afrique centrale (0,8 %) et l’Afrique de l’Ouest (0,4 %). 

 

Même si son taux de croissance est en recul par rapport à 2015 où son PIB était de 6.5 %, l’Afrique de l’Est maintient sa domination. Dans cette région, Djibouti, l’Éthiopie, le Kenya, le Rwanda et la Tanzanie ont tous connu des taux de croissance du PIB supérieurs à 6 % en 2016, l’Éthiopie affichant même un solide 8 %. Le même constat de la solidité économique de l’Afrique de l’Est est dressé par l'institut des comptables agréés en Angleterre et au pays de Galles (Institute of Chartered Accountants in England and Wales - ICAEW), dans son rapport publié le 13 avril dernier.


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ADDIS ABABA, Sanka Multimedia Center

 

Malgré les effets néfastes de la sécheresse dans cette région, explique l’ICAEW, la croissance économique reste forte dans cette région car les autorités des pays ont tenté d'atténuer les effets de la sécheresse en stimulant l'activité économique par d’autres voies. « Le Rwanda et l'Ouganda ont affaibli la politique monétaire au cours du premier trimestre de l'année, alors que l'Éthiopie a contrebalancé les effets de la sécheresse par des stimulants budgétaires substantiels, et le secteur de la construction aurait augmenté de 25% au cours de l'exercice financier 2015-2016 », précise l’Institut. Ce dernier constate également que le développement de l'infrastructure continue de stimuler l'industrie dans toute la région, tandis que l'expansion des services sur les marchés en grande partie non desservis reste le moteur de la croissance.

 

Au regard de cette performance, Oxford Economics, partenaire de l’étude, prédit notamment que des pays de la région devraient bénéficier d’une amélioration de la croissance de leurs PIB respectifs malgré la sécheresse : Tanzanie (6,9 %), Ouganda (6,8 %), l'Éthiopie (6,7 %), Rwanda (6,6%) et Kenya (6,4 %). L’édition de juin 2017 de « perspectives pour l’économie mondiale » de la Banque mondiale prévoit notamment que l’Éthiopie devrait enregistrer un taux de croissance de 8,3 % en 2017 et la Tanzanie de 7,2 %. Mais qu’est-ce qui justifie ce « petit miracle » économique que connaît la région orientale en Afrique, malgré les crises ?

 

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_ Des économies diversifiées

Selon la BAD, les économies qui se diversifient gagnent en performance sur le plan régional. L’Afrique de l’Est a su réaliser cette performance, contrairement à certains pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale qui ont construit leur puissance économique sur les hydrocarbures. Ainsi, les innovations technologiques par exemple, particulièrement dans les services financiers, ont stimulé la croissance dans certains pays d’Afrique orientale. A ce sujet, note la BAD, en 2015, 45 % du PIB du Kenya ont été réalisés par le biais de M-Pesa, service de transfert de fonds et de financement basé sur la téléphonie mobile. Bien plus, la majorité des Etats de l’Afrique de l’Est (Ethiopie, Kenya, Rwanda, Tanzanie) ont fondé leurs économies sur l’agriculture. Ainsi, en Ethiopie, ce secteur emploie actuellement 80 % de la population active et représente environ la moitié du PIB et 60% des exportations. En Tanzanie, l’agriculture représente environ 50% du PIB et 85% des exportations. Au Kenya, elle représente 30% des exportations.


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_ Le tourisme, source de recettes

Par ailleurs, la croissance dans les pays de l’Afrique de l’Est est également tirée par les services notamment le tourisme, les télécommunications et les technologies de l’information. En effet, le Kenya notamment bénéficie d’un secteur touristique florissant qui attire des dizaines de milliers de visiteurs par an. Selon le Kenya Tourism Board, en 2016, environ 875.000 étrangers ont visité le pays. Le secteur touristique contribue à plus de 10% du PIB, à 18% des recettes liées aux opérations de change et à 11% du total de l'emploi formel dans le pays, selon des propos tenus récemment par Najib Balala, secrétaire au ministère du Tourisme kenyan, lors d'un forum touristique à Nairobi.

 

En outre, a-t-il ajouté, le secteur contribue à environ 11% des revenus du gouvernement sous la forme de taxes, de droits, de frais de licence et de droits d'entrée dans les parcs. En vue d’accroître le secteur, le pays envisage d’exploiter le marché africain en accordant notamment des visas de transit de court terme afin d’attirer les touristes africains. Pour sa part, en 2015, l’Ethiopie avait été élue meilleure destination touristique du monde par le Conseil européen sur le tourisme et le commerce, une organisation de l'Union européenne à but non lucratif. Le tourisme constitue le 3ème moteur de la croissance du pays.

 

En Tanzanie, Ramo Makani, vice-ministre des Ressources naturelles et du Tourisme, a déclaré que le nombre de touristes étrangers visitant le pays avait augmenté de 12,9% en 2016. Au Rwanda, selon les statistiques du Rwanda Development Board (RDB), le pays devrait générer 444 millions de dollars de recettes touristiques au cours de l'année 2017 (Hausse de 10% par rapport à 2016).

 

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_ Investissement dans les infrastructures

Les pays de l’Afrique orientale ont également investi dans les infrastructures pour booster leurs économies : routes, autoroutes, chemins de fer, métros, barrages, centrales électriques etc. Ainsi, fin mai, le Kenya a inauguré une ligne ferroviaire reliant la capitale Nairobi à Mombasa positionnant le pays comme porte d'entrée de l'Afrique de l'Est. Il s’agit du plus important projet d’infrastructure construit dans le pays depuis l’indépendance en 1963. La région Afrique de l’Est compte également le premier chemin de fer électrique en Afrique (750 Km) qui relie Addis Abeba, capitale de l’Ethiopie, à Djibouti. Coût de l’investissement : 3,4 milliards de dollars.

 

Pour sa part Djibouti a lancé les travaux de construction de la plus grande zone franche d’Afrique (48 km²) en partenariat avec la Chine. Selon Aboubaker Omar Hadi, président de l'Autorité des ports et zones franches de Djibouti, cette infrastructure créera 15.000 emplois directs et indirects. Le chiffre d’affaires visé est, quant à lui, de sept milliards de dollars d'ici à deux ans. Toujours à Djibouti, le port de Doraleh est également en plein développement et deux nouveaux aéroports sont en construction pour un coût total de près de 1,2 milliard de dollars. Par ailleurs, sur le plan de l’énergie, le grand barrage de la Renaissance en Ethiopie, d’un coût de 4,7 milliards de dollars, et dont la construction devrait s’achever en 2018, sera doté d’une capacité de 6.000 MW et devrait fournir de l’électricité à bas coût à l’Ethiopie et aux pays de la sous-région. Il devrait se positionner comme le plus grand barrage hydroélectrique d'Afrique.

 

En 2015, l’Ethiopie a également inauguré sa première ligne de métro urbain. Sur un autre registre, les Etats-membres de la Communauté d'Afrique de l'Est (CAE) envisagent d’accélérer la mise en place du marché unique du transport aérien. La libéralisation de ce secteur pourrait rapporter à la région 202,1 millions de dollars par an de PIB, à en croire un rapport, intitulé « Coûts et bénéfices de l'ouverture des espaces aériens dans la Communauté d'Afrique de l'Est » commandé par le Conseil économique d'Afrique de l'Est (EABC) et par le secrétariat de l'EAC. « La libéralisation du transport aérien contribue à accroître le commerce et le tourisme, l'investissement intérieur, la croissance de la productivité, l'augmentation du nombreux d'emploi et le développement économique. De plus ce dynamisme est soutenu par les principaux acteurs régionaux, notamment les trois principales compagnies régionales Kenya Airways, Rwanda Air et Ethiopian Airlines », souligne l’étude. En outre, indique le rapport, la libéralisation des espaces aériens en Tanzanie, au Kenya, en Ouganda, au Rwanda et au Burundi pourrait également conduire à la création de 46.320 emplois.

 

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_ Le pétrole pas négligé

Néanmoins, même si leurs économies sont diversifiées, certains pays de la région n’ont pas renoncé à la manne que génèrent les hydrocarbures. A l’instar de l’Ouganda qui ambitionne d’exporter son pétrole d’ici 2020. Ainsi, le pays a signé avec la Tanzanie un accord-cadre de 3,55 milliards de dollars pour la construction et l’exploitation de l’oléoduc Hoima-Tanga (1 400 km). Ce dernier permettra de transporter le pétrole extrait en Ouganda vers le marché international en passant par le port de Tanga, en Tanzanie. Ainsi, même si les pays de l’Afrique de l’Est sont encore exposés à de nombreuses difficultés (sécheresse, pauvreté, faible niveau démocratique dans certains cas, etc.), leurs économies, peu exposées à la baisse du prix des matières premières et diversifiées, leur permettent de résister aux chocs extérieurs et de se maintenir à la première place des régions du continent.

 

Par Patrick Ndungidi/ le 8 Juin 2017

 

http://www.forbesafrique.com/L-Afrique-de-l-Est-region-la-plus-performante-du-continent_a7948.html


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5 - Économie : La Banque mondiale réaffirme son engagement à accompagner la Côte d’Ivoire dans la transformation de son économie

 

Au sortir d’une audience avec le Premier Ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, le 29 mai 2017 à Abidjan, le Directeur Général du Groupe de la Banque mondiale Joachim Levy, a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner la Côte d’Ivoire dans sa politique de transformation de l’économie. « A la Banque mondiale, nous misons beaucoup sur les projets d’infrastructures… Avec la Côte d’Ivoire, nous avons un agenda commun très intéressant que nous allons mettre en œuvre. En plus des infrastructures nous marquons un grand intérêt pour la transformation des matières premières agricoles qui va apporter une valeur ajoutée à l’économie en termes de création d’emplois… L’agriculture et l’énergie sont pour nous des secteurs prioritaires, et nous pensons que les conditions sont réunies avec le gouvernement pour réussir dans ces domaines», a dit Levy.


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COMPLEXE MULTIFUNCTIONNEL MALL-HOTEL-BUREAUX-APPARTEMENTS ABIDJAN COTE D' IVOIRE


Le responsable de la Banque mondiale a également salué les performances économiques réalisées par la Côte d’Ivoire au cours de ces dernières années. « Nous avons fait le point de la situation et notons beaucoup de progrès réalisés par la Côte d’Ivoire, avec une croissance proche de 10%. Cela est une performance très remarquable », a-t-il indiqué. Le Directeur Général de la Banque mondiale a également félicité le gouvernement ivoirien pour les efforts effectués dans le domaine du social, de l’accès aux services sociaux de santé, d’éducation et d’eau potable ; tout comme pour la promotion d’un environnement propice à l’attractivité des investisseurs privés.

 

Le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, s’est réjoui de de la solidité de la coopération avec la Banque mondiale. « La Banque mondiale est un partenaire privilégié. Elle a accompagné la mise en œuvre de notre Programme National de Développement (PND) 2012-2015, et se trouve encore à nos côtés pour le PND 2016-2020. C’est une coopération renforcée », a-t-il dit.

 

Abidjan, le 30 mai 2017 / Publié le mardi 30 mai 2017 / Primature

  

http://news.abidjan.net/h/615960.html


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Métro d'Abidjan / Cote d'Ivoire


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6 - Engagement du président Ouattara de Côte d'Ivoire à transformer l'agriculture de son pays en moteur de croissance économique inclusivement

 

Le Gouvernement de Côte d’Ivoire est déterminé à améliorer constamment le secteur agricole qui constitue la clé du développement économique. Cette phrase a été prononcée à la fin de la semaine dernière par Son Excellence Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, lors d’une réunion à la Présidence avec une délégation de haut niveau en prélude au Forum pour la révolution verte en Afrique (AGRF) qui se tiendra à Abidjan du 4 au 8 septembre 2017. Le Forum pour la révolution verte en Afrique (AGRF) est une plateforme qui permet aux leaders mondiaux et africains d’élaborer des plans d’action pragmatiques capables de promouvoir l’agriculture africaine. Créé en 2010, il est devenu la principale plateforme de rencontre agricole au niveau africain qui réunit une gamme d’importantes parties prenantes du paysage agricole africain en vue de discuter et élaborer des plans concrets visant à réaliser la révolution verte en Afrique.


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Dirigée par M. Strive Masiyiwa, Président fondateur d’Econet Wireless et Président du Conseil d’administration de l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), la délégation a informé le Président Ouattara sur les préparatifs du Forum et l’importance de ce dernier pour la promotion des priorités en matière de transformation de l’agriculture de la Côte d’Ivoire et de l’ensemble du continent. Le Président et la délégation ont également discuté des voies et moyens de mobiliser de plus importants investissements en faveur du pays et des chaînes de valeur agricoles de la région. La délégation comprenait également Dr Agnes Kalibata, Présidente de l’AGRA, et M. Fadel Ndiame, Responsable régional de l’AGRA pour l’Afrique de l’Ouest.


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Le Président Ouattara invitera un certain nombre de ses pairs Chefs d’Etats, des Ministres, des dirigeants commerciaux et des entrepreneurs de la région et de la planète à prendre part à l’AGRF 2017 qui se déroulera sous son patronage. Premier pays africain francophone à abriter le Forum, la Côte d’Ivoire est saluée en tant que leader qui a su mettre l’agriculture au centre de la transformation économique. Elle compte parmi le peu de pays africains qui ont réalisé les plus importants investissements dans l’agriculture, ce qui a entraîné une augmentation considérable de la productivité agricole et de la performance économique globale. Ces pays constituent un exemple remarquable de la capacité de l’agriculture à redresser la situation économique du continent.

 

« Nous sommes très reconnaissants au Président Ouattara et à son Gouvernement pour leur leadership continu en matière de promotion de l’agriculture en tant que moyen le plus sûr de parvenir à une croissance économique inclusive et à la création d’emplois. Nous les remercions d’abriter l’AGRF de cette année », a déclaré M. Masiyiwa. « Des exemples d’ailleurs nous montrent qu’aucune région du monde n’a réussi à développer une économie diversifiée et moderne sans avoir préalablement assuré la réussite de son secteur agricole. Cela s’applique pour l’Afrique où le secteur agricole dispose de la plus grande capacité à créer des emplois pour les 10 à 12 millions de nouveaux jeunes travailleurs qui entrent chaque année sur le marché du travail », a-t-il ajouté.

 

Tout de suite après la rencontre avec le Président Ouattara, Dr Kalibata a signé le mémorandum d’accord avec le pays hôte du Forum représenté par son Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Hon. Mamadou Sangafowa Coulibaly. La signature du mémorandum d’accord constitue une nouvelle preuve de l’engagement de la Côte d’Ivoire à faire de l’AGRF une réussite. S’exprimant à la cérémonie de signature du mémorandum d’accord, Hon. Coulibaly a déclaré que le choix de la Côte d’Ivoire pour abriter l’AGRF 2017 vient confirmer l’image positive du pays fondée sur ses diverses performances impressionnantes en matière de croissance économique enregistrées sous le leadership du Président Ouattara.


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Avec pour thème « Accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité : Contribuer à la croissance d’économies inclusives et à la création d’emplois à travers l’agriculture », l’AGRF édition 2017 permettra aux participants de faire valoir les progrès réalisés actuellement au titre de l’agenda de transformation agricole de l’Afrique ainsi que d’amplifier les engagements politiques, stratégiques et financiers nécessaires à la réalisation de la Déclaration de Malabo et de l’agenda mondial relatif aux objectifs de développement durable (ODD). Le Forum analysera également les innovations et les interventions sur le terrain afin de s’assurer que les petits exploitants agricoles et les petites entreprises agricoles constituent les principaux moteurs et bénéficiaires de la transformation du secteur agricole en Afrique.

 

Surtout, le Forum examinera la manière dont les gouvernements, les entreprises et les autres partenaires tiennent leurs engagements politiques, stratégiques et financiers d’un montant de plus de 30 milliards $EU pris lors de l’édition 2016 de Nairobi. Le Forum permettra également aux participants de proposer de nouveaux engagements et accueillera de nouveaux promoteurs du secteur agricole. Co-abrité par le Gouvernement de Côte d’Ivoire, l’AGRA et la BAD, le Forum connaître la participation de plus de 750 délégués et dignitaires de haut niveau dont des Chefs d’Etat africains – anciens et actuels, des Ministres de l’Agriculture et des Finances, des dirigeants d’entreprises, des agriculteurs, des entreprises agroalimentaires privées, des institutions financières, des organisations non gouvernementales, la société civile, les médias, des scientifiques, des partenaires de développement ainsi que des partenaires techniques.

 

Abidjan, Côte d’Ivoire, 17 juillet 2017/

 

https://www.agrf.org/fr/engagement-du-president-ouattara-de-cote-divoire-a-transformer-lagriculture-de-son-pays-en-moteur-de-croissance-economique-inclusive/


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7 - Centrafrique : La croissance économique en baisse

 

Réunis le 10 juillet à Bangui, le comité monétaire et économique pour la Centrafrique de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) a relevé un taux de croissance qui est passé de 5,2% en 2016 à 4,9 au premier semestre 2017. La chute du taux de croissance économique de la Centrafrique s’explique par l’insécurité qui prévaut dans certaines régions du pays. Des groupes armés (Anti-Balaka et Ex-Séléka) se battent pour le contrôle de certaines régions du pays riches en matières premières. Conséquences, les importations et exportations sont quasi à l’arrêt. Le ministre des finances pour sa part reste optimiste en rassurant que le programme conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) va reformer et relancer l’économie centrafricaine.


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A cet effet, le vice gouverneur de la BEAC, Dieudonné Evou Mekou invite à privilégier les secteurs de la banque, les mines, l’agriculture qui, d’après lui, sont des facteurs prometteurs dans la relance de la croissance économique. Il faut rappeler que la Centrafrique tout comme le Cameroun, le Gabon, le Tchad et bientôt le Congo et la Guinée équatoriale, a aussi bénéficié d’un accord de crédit du Fonds Monétaire international en échange d’un programme économique établi sur trois ans. Avec ce programme, l’État centrafricain va devoir réduire ses dépenses et élargir son assiette fiscale. Il faut rappeler que le comité monétaire et économique de la BEAC pour la RCA se réunit chaque semestre pour évaluer la performance économique du pays afin de trouver des mesures pour son orientation communautaire.

 

Posted By : Mballa / 12 juillet 2017

 

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8 - L’Union Africaine a annoncé la création d’une Zone de Libre-Échange Continentale

 

Par la voix de Mahamadou Issoufou, en charge du dossier, l’Union Africaine a annoncé samedi 1er juillet 2017, à Addis-Abeba la création d’une Zone de Libre-Échange Continentale. Ce projet audacieux devrait voir le jour d’ici la fin de l’année. Mahamadou Issoufou, président de la République du Niger, avait été désigné par les chefs d’États membres de l’Union Africaine (UA) afin de superviser la mise en place de la Zone de Libre-Échange Continental (ZLEC). Ce projet ambitieux pour ne pas dire nécessaire, a vu le jour en janvier 2012, lors de la 18e session ordinaire de la Conférence de l’Union Africaine [1]. En juin 2015, le projet avance véritablement et une feuille de route est fixée. Il a fallu attendre la 31e session du Conseil exécutif de l’UA, samedi 1er juillet 1017 à Addis-Abeba pour que la création de la ZLEC soit rendue officielle [2].


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Mais qu’entend-on par Zone de Libre-Échange Continental, au juste ? Il s’agit en fait de la volonté de réunir :

. le Tripartite Free Trade Area (TFTA)

. le marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA)

. la communauté d’Afrique de l’Est (CAE)

. la communauté de développement d’Afrique australe (SADC)

. la communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC)

. la communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO)

. l’Union du Maghreb Arabe

. la communauté des États Sahélo-Sahariens.

 

En clair, il s’agit de regrouper en un bloc continental les 54 États membres de l’Union Africaine. Voilà la tache pharaonique que doit accomplir Mahamadou Issoufou, en charge du dossier. Malgré les inquiétudes de bon nombre « d’experts », le chef de l’État nigérien reste fin communiquant : « Nous pouvons mettre fin au paradoxe d’une Afrique qui regorge d’énormes ressources naturelles et dont les populations sont les plus pauvres du monde, une Afrique exportatrice de matières premières sans aucune transformation et dont les pays sont victimes de la détérioration des termes de l’échange, une Afrique dont la contribution au commerce mondial est marginale.» [3]


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Selon l’Union Africaine, cette coopération économique africaine doublerait le volume des échanges continentaux, de 14 à 28 %, un profit annuel pour le continent africain qui s’élèverait à près de 35 milliards de dollars. Une formidable source de revenu non-négligeable lorsque l’on connaît les défis que l’Afrique doit relever. Cette zone de libre-échange devrait théoriquement être lancée en 2017, même si cela semble une entreprise difficile à conduire. Le Commissaire au Commerce et à l’Industrie de l’Union africaine, Albert Muchanga, joue la carte de la confiance : « Nous sommes convaincus que nous aurons un marché intégré et commercialement viable à la fin de cette année. » [3]

 

Notes et références :

[1] Créé le 25 mai 1963, dans le cadre de la ratification de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), la Conférence de l’Union africaine, est l’organe suprême de l’Union Africaine. Elle se compose des chefs des États membres l’UA.

[2] « L’Afrique entame la négociation de sa zone de libre-échange continentale« , International Centre for Trade and Sustainable Development, publié le 29 février 2016

[3] « L’Union Africaine promet le libre-échange continental avant la fin de cette année 2017« , agenceecofin.com, publié le 2 juillet 2017

 

NOFI par Makandal Speaks/ 4 juillet 2017 /

 

http://nofi.fr/2017/07/lunion-africaine/40621


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9 - L’Afrique du Sud signe un accord de libre-échange avec les pays d’Afrique australe et orientale

 

L’Afrique du Sud a signé la semaine dernière à Kampala l’accord portant création de la zone de libre échange tripartite (TFTA) lors d’une réunion réunissant les ministres du Commerce et les représentants de l’Union douanière d’Afrique australe (Southern African Custom Union (SACU) en anglais), de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe.

 

L’Afrique du Sud est devenue le 19e pays à signer un accord établissant la zone de libre-échange tripartite dans le cadre du Marché commun pour l’Afrique orientale et australe (COMESA). Le TFTA représente un marché intégré de 26 pays avec une population combinée de 625 millions de personnes et un produit intérieur brut total (PIB) de 1,6 billion de dollars américains. Le COMESA a été lancé à Sharm el-Shaik en Égypte en juin 2015. L’Afrique du Sud n’a pas signé l’accord à l’époque en raison de l’inachèvement de certaines annexes du document.


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Selon le ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie, le Dr Rob Davies :  « La conclusion de ces négociations constituera une autre avancée importante dans le processus et fournira des avantages commerciaux à nos entreprises en leur permettant de commercialiser des produits entre le SACU et les pays de l’EAC à un tarif réduit ou nul ». L’accord entrera en vigueur une fois que 14 pays présenteront leurs instruments de ratification. L’Égypte a été le premier pays à ratifier l’accord. Une fois l’accord entré en vigueur, il réduira les tarifs sur les marchandises échangées entre les pays tripartites et créera de nouvelles opportunités pour les exportations ainsi que des chaînes de valeur régionales.

 

Omolola Adjou-Moumouni/ 12 juillet 2017

 

https://africapostnews.com/2017/07/12/lafrique-signe-accord-de-libre-echange-pays-de-lafrique-orientale-australe/


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10 - Stimuler le commerce intra-africain est crucial pour le développement de l’Afrique, dit Stephen Karingi de la CEA

 

 L’édition 2017 de l’examen global de l’Aide au commerce a débuté aujourd’hui, au siège de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à Genève. À l’ouverture, le Directeur de la Division économique du renforcement de capacités, Stephen Karingi, a souligné la nécessité de stimuler le commerce intra-africain. Intensifier le commerce intra-africain est le moyen le plus efficace pour que le commerce favorise le développement du continent africain, déclare M. Karingi. Et ajoute qu’une intégration commerciale accrue est la voie la plus sûre d’accélérer la transformation économique de l’Afrique. « Le commerce contribue à l’industrialisation et à la transformation structurelle. Le commerce intra-africain ne représente actuellement que 13% du commerce total du continent, ce qui est très faible. En ce qui concerne la CEA, nous disons qu’il est nécessaire que les gouvernements africains fassent davantage pour développer le commerce intra-africain », dit-il ; ajoutant que le commerce intra-régional relativement faible en Afrique est également dû aux obstacles créés par le manque de connectivité sur le continent.


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« Pour cela, nous devrions penser à la connectivité physique, aux infrastructures où les lacunes restent importantes », fait savoir M. Karingi aux participants de la Session africaine de l’examen global de l’Aide au commerce de 2017. « De même, nous devrions envisager des aspects plus souples de connectivité. Les coûts non tarifaires et tarifaires influent sur la manière dont les pays africains peuvent assurer une liaison les uns avec les autres ». Le volume d’échanges intra-africains plus élevé, déclare M. Karingi, est essentiel pour que les pays africains puissent être des partenaires commerciaux les uns avec les autres plus fréquemment et avec des marges plus larges. Il dit que les politiques visant à améliorer le commerce intra-régional sur le continent sont essentielles, ajoutant que les stratégies supplémentaires pour mettre en œuvre, renforcer et surveiller leurs progrès et leurs impacts sont également nécessaires.

 

L’examen global de cette année est consacré au thème « Promouvoir le commerce, l’inclusion et la connectivité pour le développement durable » ; et donnera aux parties prenantes l’occasion de voir comment l’Aide au commerce peut contribuer à l’intégration des pays en développement et des moins développés dans le système commercial multilatéral et dans la réalisation de l’Agenda 2030 pour le développement durable. Durant les trois prochains jours, il sera question pour l’examen global de se pencher sur les moyens à mettre en place pour que l’Aide au commerce favorise la connectivité et l’inclusion et mette l’accent sur des questions cruciales en matière de commerce et de développement, telles que la dimension commerciale des ODD, la connectivité numérique, l’autonomisation des femmes et la facilitation du commerce. M. Karingi indique que les initiatives clés sur le continent pour stimuler le commerce intra-africain comprennent les négociations en cours de la Zone de libre-échange continentale (ZLEC), qui devraient être conclues cette année, et l’initiative « Stimuler le commerce intra-africain ».


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Ladite initiative, précise-t-il, est un cadre utile pour aborder les problèmes de connectivité en Afrique, tandis que la ZLEC vise, entre autres, à créer un seul marché continental de biens et de services, à promouvoir la libre circulation des entreprises et des investissements et à élargir le commerce intra-africain. La ZLEC est également supposée renforcer la compétitivité au niveau de l’industrie et de l’entreprise. M. Karingi mentionne également le Plan d’action pour l’intensification du commerce intra-africain qui comporte sept groupes prioritaires : la politique commerciale, la facilitation du commerce, la capacité de production, les infrastructures commerciales, le financement du commerce, l’information commerciale et la mobilité des facteurs de marché. « Pour que l’Aide au commerce respecte les priorités de l’Afrique, elle devrait être alignée sur les cadres mentionnés ci-dessus et les priorités du continent », informe-t-il. L’entrée en vigueur de l’Accord sur la facilitation du commerce de l’OMC du 22 février 2017 a pourvu les décideurs en matière de politiques commerciales d’un outil puissant visant à réduire les coûts du commerce physique qui empêchent de nombreuses entreprises des pays en développement de participer au commerce international. La mise en œuvre de l’Accord et les avantages aux pays en développement provenant des réformes associées seront l’un des thèmes clés abordés lors de l’examen global. Un autre thème clé de l’examen global concerne la façon dont les entreprises utilisent la technologie numérique pour se connecter au système commercial multilatéral.

 

Les mesures visant à combler le fossé numérique, et en particulier la forte dimension genre à cette fracture, seront également discutées dans la mesure où cet examen vise à aborder l’autonomisation économique des femmes et à examiner comment l’Aide au commerce favorise l’autonomisation des femmes dans le cadre d’efforts plus larges pour faire progresser l’Agenda 2030 sur le développement durable.

 

Publié par : La Section des communications Commission économique pour l’Afrique BP 3001 
Addis-Abeba (Éthiopie)/ Tél. +251 11 551 5826/ Adresse électronique : ecainfo@uneca.org

 

Genève, Suisse, le 11 juillet 2017 (CEA)/

 

https://www.uneca.org/fr/stories/stimuler-le-commerce-intra-africain-est-crucial-pour-le-d%C3%A9veloppement-de-l%E2%80%99afrique-dit


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