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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

ECONOMIE ET FINANCES


Publié le 12/04/2014 à 23:35:07
UNION EUROPEENNE/ EUROPE DE L'EST/ CRISE ET ECONOMIE : approches et visions différentes sur l’Europe économique




« Deux fois plus de créances douteuses : Ainsi les créances douteuses (non performing loans) que les banques détiennent dans leurs bilans ont doublé depuis 2009, passant de 400 à 800 milliards d'euros. De leur côté les banques n'ont cessé de réduire la voilure; le bilan agrégé de l'ensemble des établissements de l'Union monétaire européenne s'est contracté de 10% entre 2012 et aujourd'hui. Un cercle vicieux s'est engagé, entre la croissance trop lente (en fait une véritable récession en 2012 et 2013) qui handicape les entreprises, et la fragilité des bilans bancaires qui pénalise l'activité économique.

Pratiquement dans tous les pays de la zone euro les banques diminuent le volume de leurs crédits ou en durcissent les conditions (et dans les pays du Sud c'est la double peine). Les seules exceptions sont les Pays-Bas et la France, où le crédit bancaire s'est tout juste stabilisé et sans aggravation des conditions. Les PME françaises ne seront bien sûr pas d'accord et jugeront déplacé ce «cocorico» établi par le FMI. »

  

 


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1 - Le FMI exhorte la BCE et l'Allemagne à faire plus pour la croissance

 

Le FMI demande à la Banque centrale européenne d'assouplir sa politique monétaire. L'Allemagne est priée de soutenir sa demande, à travers notamment une relance de ses investissements publics. Bonne nouvelle: tous les pays de la zone euro, y compris la Grèce, vont enregistrer cette année une croissance de leur activité économique. Après un recul de 0,5% en 2013, le PIB de la zone euro devrait augmenter de 1,2% cette année et de 1,5% en 2015, estime le FMI qui publie ce mardi ses nouvelles prévisions économiques mondiales.

 

Ce redémarrage sera toutefois très inégal, allant de 0,6% pour l'Italie et la Grèce, à 1,7% pour l'Allemagne et l'Autriche, la France se trouvant au milieu, avec un taux de progression de 1% en 2014. Ces nouveaux chiffres du FMI marquent au total une très légère amélioration par rapport à janvier dernier, du moins pour la zone euro (de 0,1 point supplémentaire), alors que les pays émergents dans leur ensemble voient leur prévision abaissée de 0,2 point. Au total la perspective globale de l'économie mondiale demeure toujours soutenue, avec un taux de croissance de 3,6% en 2014 et de 3,9% en 2015 (l'un et l'autre réduits de 0,1 point par rapport à janvier dernier).

 Malgré tout la zone euro reste en convalescence fragile. Six ans après la «grande récession» de 2008-2009 ses performances sont très en retrait par rapport aux États-Unis qui peuvent espérer croître de 2,8% en 2014, alors que le Royaume-Uni verra son PIB augmenter de 2,9%, ce qui en fera le ruban bleu des pays du G7 en matière de croissance.

«L'ajustement dans le Sud de l'Europe ne peut être considéré comme acquis, spécialement si l'inflation des pays de la zone euro est faible», a souligné Olivier Blanchard, le chef économiste du FMI en présentant son nouveau diagnostic pour l'économie mondiale. Alors que l'inflation dans l'ensemble de la zone euro est tombée à 0,5% sur les douze derniers mois, le FMI redoute plus que jamais un risque de déflation dans l'Union monétaire européenne, dont il estime la probabilité à 20%.




Risques de déflation

Après Christine Lagarde, sa directrice générale, qui avait enjoint la BCE d'abaisser ses taux la semaine dernière, le FMI revient à la charge, demandant à la fois «des baisses de taux d'intérêt supplémentaires et des financements bancaires à long terme (ciblés - si possible sur les PME)».


Sans citer de noms, le FMI explique le cercle vicieux dans lequel se trouvent plongés certains pays de la zone euro, quand «ils doivent améliorer leur compétitivité, dont les prix et les salaires doivent diminuer par rapport aux autres pays de la zone euro. Cela entraînerait une plus grande déflation et des effets négatifs sur la croissance». Il n'y a pas besoin d'être grand clerc pour constater que la France correspond parfaitement à ce portrait-robot.

 

Mais le FMI ne se contente pas de demander à la BCE d'assouplir sa politique monétaire, il exhorte les «pays qui en ont la possibilité» de prendre des mesures de relance. Tout d'abord il faut noter que c'est l'ensemble de la zone euro dont la politique budgétaire sera un peu moins restrictive qu'en 2013: l'impact négatif sur la croissance avait représenté un point de PIB l'an dernier, ce ne sera plus que de 0,25% en 2014 et le FMI juge cette évolution satisfaisante en soi.

 

Et last but not least, le FMI évoque la question toujours douloureuse de l'excédent de la balance des paiements de l'Allemagne qui selon ses estimations devrait représenter 7,5% de son PIB. En d'autres termes les Allemands épargnent beaucoup plus qu'ils ne consomment, d'où ce surplus financier externe. «Réduire les larges surplus persistants aurait des effets induits favorables sur toute la zone euro; par exemple davantage d'investissements publics en Allemagne renforcerait la croissance à la fois en Allemagne et dans le reste de la région». En privé les économistes du FMI usent de termes plus crus: «il faudrait que les syndicats allemands fassent mieux leur boulot, et demandent de meilleurs salaires!».

 

Par Jean-Pierre Robin/ Publié le 08/04/2014 

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/08/20002-20140408ARTFIG00227-le-fmi-exhorte-la-bce-et-l-allemagne-a-faire-plus-pour-la-croissance.php

 

 


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2 - Le Royaume-Uni a la plus forte croissance du G7

 

D'après le FMI, la croissance britannique sera de 2,9% en 2014, contre 2,8% aux États-Unis. C'est la plus forte croissance du G7, et c'est mieux que prévu par le gouvernement britannique.

George Osborne, en présentant son budget annuel le mois dernier, s'était vanté pour le Royaume-Uni d'une croissance qui serait la plus forte des pays développés en 2014. Dans ses prévisions annuelles, le FMI confirme: la croissance britannique surpasse toutes celles du G7, y compris les États-Unis.

Le FMI prévoit pour le Royaume-Uni une croissance de 2,9% cette année, dépassant les estimations du gouvernement révisées à la hausse à 2,7%. Selon le FMI, les États-Unis devraient faire 2,8% cette année. La Banque d'Angleterre, pour sa part, est encore plus optimiste: elle prévoit une hausse de 3,4% du PIB. La Grande-Bretagne fait trois fois mieux que la zone euro, dont la croissance est attendue à 1,2% par le FMI. Elle surclasse de loin l'Allemagne à 1,7% et la France à 1%.

 

Hausse des prix immobiliers et afflux de crédit à la consommation

Le FMI prévoit une croissance de 2,5% pour le Royaume-Uni l'année prochaine, un point de plus que la zone euro, mais les États-Unis devraient repasser devant en affichant 3%. L'organisme statistique britannique a légèrement revu à la baisse la croissance britannique pour l'année passée, à 1,7% au lieu de 1,9% estimés initialement. Selon les économistes, la croissance au premier trimestre 2014 devrait s'établir à environ 0,7%.

La reprise britannique est jugée solide, même si elle est tirée par la hausse des prix immobiliers et l'afflux de crédit à la consommation, qui peuvent faire redouter à terme un réajustement.

 

Par Florentin Collomp/ Publié le 08/04/2014 

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/08/20002-20140408ARTFIG00233-le-royaume-uni-a-la-plus-forte-croissance-du-g7.php

  

 

 

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3 – Banques et établissements financiers : la fragilité des banques européennes inquiète le FMI

 

Difficultés des entreprises de l'Europe du Sud à payer leurs échéances, poids des créances douteuses dans le bilan des banques, le FMI demande à la BCE de fluidifier les rouages de l'économie en augmentant les liquidités.

En Italie entre 20 et 30% des entreprises ne dégagent pas un cash flow suffisant pour acquitter les frais financiers qu'elles doivent à leurs banques. En Espagne et au Portugal c'est encore pire, de 30% à 40% des sociétés ne gagnent pas assez d'argent pour faire face au seul paiement des intérêts. Le Fonds monétaire international (FMI) cite ces chiffres dans son rapport semestriel sur les risques financiers mondiaux (Global Financial Stability Report) publié ce mercredi à Washington. C'est la preuve évidente que dans la zone euro «la restructuration du secteur fortement endetté des entreprises marque le pas en raison de l'assainissement inachevé des bilans bancaires» estime-t-il.

 

Certes tous les pays de la zone euro ne sont pas dans une situation aussi dramatique. En l'occurrence la France et l'Allemagne font jeu égal en la matière. Selon les statistiques du FMI, «seulement» 15% environ des firmes allemandes et françaises ont un cash flow inférieur à leur facture de frais financiers.

Si la crise financière des dettes souveraines qui avait menacé l'existence même de l'euro de 2010 à 2013 semble derrière nous, les comptes du secteur privé, banques et entreprises réunies, sont très loin d'être satisfaisants. «L'assainissement insuffisant des banques et des bilans d'entreprises continue d'exercer un frein sur la reprise de la zone euro», accuse José Vinals, le conseiller financier du FMI, qui dirige le département des risques de marché.


 


Deux fois plus de créances douteuses

Ainsi les créances douteuses (non performing loans) que les banques détiennent dans leurs bilans ont doublé depuis 2009, passant de 400 à 800 milliards d'euros. De leur côté les banques n'ont cessé de réduire la voilure; le bilan agrégé de l'ensemble des établissements de l'Union monétaire européenne s'est contracté de 10% entre 2012 et aujourd'hui. Un cercle vicieux s'est engagé, entre la croissance trop lente (en fait une véritable récession en 2012 et 2013) qui handicape les entreprises, et la fragilité des bilans bancaires qui pénalise l'activité économique.

Pratiquement dans tous les pays de la zone euro les banques diminuent le volume de leurs crédits ou en durcissent les conditions (et dans les pays du Sud c'est la double peine). Les seules exceptions sont les Pays-Bas et la France, où le crédit bancaire s'est tout juste stabilisé et sans aggravation des conditions. Les PME françaises ne seront bien sûr pas d'accord et jugeront déplacé ce «cocorico» établi par le FMI.

 

La leçon que tirent les experts de Washington est en tout cas très simple: il est temps que les pays de la zone euro clarifient la situation. «La fragmentation entre la périphérie et le cœur de l'Union monétaire subsiste et les conditions monétaires accommodantes (de la BCE) ne se sont pas traduites dans un flux de crédits nécessaire pour soutenir une forte reprise, particulièrement dans les entreprises les plus petites», résume José Vinals.

 

Test de résistance bancaire

Il attend donc beaucoup de l'Asset Quality Review, l'examen de la qualité des actifs des banques, que la BCE a entamé, et qui sera suivi d'un «test de résistance». Les résultats de ce double exercice doivent être connus à l'automne. Le FMI ne se prononce nullement sur l'issue de cette opération vérité dont il espère seulement qu'elle se fera dans «la plus grande transparence». Il considère seulement que la meilleure façon de faciliter le nettoyage des bilans des entreprises et des banques serait «un assouplissement monétaire supplémentaire (de la BCE)». Une façon de mettre de l'huile dans les rouages, de renforcer la conjoncture et les bilans privés.

 

Mais ce ne sera pas suffisant. «D'autres mesures s'imposent pour améliorer le fonctionnement des circuits du crédit bancaire et du financement en fonds propres», préconise le FMI, qui cite notamment les possibilités insuffisamment exploitées des financements à partir de l'assurance-vie. Plus généralement il conviendrait de développer les circuits de marchés. En Europe 80% des entreprises se financent auprès des banques et 20% seulement sur les marchés financiers, alors que c'est la proportion inverse qui prévaut aux États-Unis.

 

Par Jean-Pierre Robin / Publié le 09/04/2014 

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/09/20002-20140409ARTFIG00207-la-fragilite-des-entreprises-europeennes-inquiete-le-fmi.php

 

 


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4 - Le FMI prévoit une croissance économique de 1% en 2014 pour la France

 

Le Fonds monétaire international a révisé à la hausse ses prévisions de croissance pour l'ensemble de l'Europe, mais n'attend de reflux du chômage qu'à partir de l'an prochain.

La France pourrait enregistrer une croissance de 1% en 2014 et de 1,5% en 2015 estime le Fonds monétaire international, dans ses nouvelles prévisions pour l'économie mondiale. Par rapport au dernier diagnostic établi en janvier dernier, ces chiffres marquent un mieux de 0,1 point pour l'année en cours, le chiffrage 2015 étant le même qu'il y a deux mois et demi.

Cette évaluation est très légèrement meilleure que l'hypothèse sur laquelle le gouvernement a fondé sa politique budgétaire, soit un taux de 0,9% en 2014 , si tant est que de telles différences aient un sens: elles restent très inférieures, en effet, au degré de précision avec lequel ces chiffres sont établis ! Le FMI a révisé également pour l'ensemble de l'Europe ses chiffres de croissance, soit 1,2% et 1,5% respectivement en 2014 et 2015 (0,1 point de plus que dans la prévision de janvier pour ces deux chiffres).

 

Si la France fera un peu moins bien cette année que l'ensemble de la zone euro, c'est uniquement parce que l'Allemagne qui pèse à elle seule 30% de l'économie de la région est gratifiée d'une prévision de 1,7% pour 2014 (soit 0,2 point de mieux qu'en janvier) et de 1,6% en 2015. En revanche l'Italie (0,6%) et l'Espagne (0,9%), si elles sortent enfin de la récession, continuent d'afficher des performances inférieures à la nôtre.

En matière de chômage, le FMI n'attend de reflux qu'à partir de l'an prochain, les moyennes annuelles de taux de chômage s'établissant à 10,8% en 2013, 11% en 2014 et 10,7% en 2015 en France. Un reflux modeste qui s'observera au même rythme dans l'ensemble de la zone euro. On notera que l'Italie et l'Espagne continuent d'enregistrer des niveaux de chômage très supérieurs (de 12,4 et 25,5% cette année), alors que l'Allemagne est tombée à 5,3%.


 


Un déficit extérieur persistant

La principale originalité française par rapport à ses voisins est la persistance de son déficit extérieur: ainsi ses comptes courants représenteront cette année 1,7% de son PIB, alors que l'Espagne et l'Italie sont depuis l'an dernier en excédent et le seront à nouveau en 2014 (de 0,8% et 1,1% du PIB pour l'une et l'autre). Les experts du FMI, tout en saluant le redressement des comptes des pays du Sud de l'Europe, y compris de la Grèce et du Portugal (avec des excédents externes proches de 1% du PIB), soulignent que ces bons résultats traduisent d'abord l'effondrement de la demande intérieure de ces pays, plus encore que leurs efforts de compétitivité.

 

En matière de comptes extérieurs, la France fait pratiquement bande à part: hormis la Belgique et la Finlande elle est désormais la seule économie de la zone euro dont les comptes restent déficitaires (1,7% du PIB en 2014). Tous les autres affichent des surplus, les plus extravagants étant l'Allemagne (7,5% du PIB en 2013), et plus encore les Pays Bas (10,4% du PIB), dont on retrouve à travers ces statistiques le sens légendaire de l'épargne, pour ne pas dire plus.

 

À la lumière de ces derniers chiffres du FMI la France fait-elle encore partie du «cœur de la zone euro»? Ses performances la placent plutôt à mi- chemin de l'axe germanique et des pays du Sud, avec lesquels elle n'a toutefois pas partagé la violente crise financière des dettes souveraines, dont l'onde de choc est partie de la Grèce en 2009. «Pourquoi la France qui du point de vue de ses fondamentaux n'est pas tellement différente du cœur de la zone euro a-t-elle une situation bien plus difficile?» s'interroge-t-on au FMI. Sans doute est-ce le manque de confiance, difficile à chiffrer, qui explique les contreperformances manifestes de l'Hexagone, surtout comparées à son grand voisin d'outre Rhin.

 

Par Jean-Pierre Robin / Publié le 08/04/2014 

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/08/20002-20140408ARTFIG00226-le-fmi-prevoit-une-croissance-economique-de-1-en-2014-pour-la-france.php

 

  


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5 – UE/ FRANCE : 50 milliards d'économies, le compte n'y est pas

 

Le premier ministre Manuel Valls est resté très flou sur le détail des 50 milliards d'euros d'économies promis sur trois ans. Tous ceux qui espéraient que Manuel Valls donnerait des détails sur les 50 milliards d'euros d'économies promis sur trois ans peuvent être déçus. Le premier ministre n'a rien dit, ou presque. Tout juste a-t-il indiqué - et encore de manière assez floue, donnant lieu à de multiples interprétations - qui contribuerait et à hauteur de combien. «L'effort sera partagé par tous», s'est borné à a rappeler le chef du gouvernement: 19 milliards à la charge de «l'État et ses agences», 10 pour l'Assurance-maladie et 10 pour les collectivités. «Le reste viendra d'une plus grande justice, d'une mise en cohérence et d'une meilleure lisibilité de notre système de prestations», a-t-il ajouté. Bref, de coupes claires, à hauteur de 11 milliards, dans les budgets de l'emploi, la famille ou la solidarité.

 

«Imposer au secteur de la santé de supporter, à lui seul, 20 % du montant global des 50 milliards d'économies prévues est en contradiction avec l'objectif du pacte de solidarité qui vise à faire de la santé une priorité», a aussitôt dénoncé le CSMF, le premier syndicat de médecins en France. Pour en savoir plus, il faudra attendre une quinzaine de jours et la présentation à l'Assemblée - soit avec une semaine de retard par rapport au calendrier prévu - du nouveau «programme de stabilité et de la trajectoire des finances publiques» pour les trois ans à venir, avant de l'envoyer à Bruxelles.

 

En attendant, lorsque l'on met face à face les allégements annoncés et la somme des économies à réaliser, l'équation présentée par Manuel Valls est loin d'être équilibrée. Les gestes consentis en direction des entreprises et des ménages représentent en effet une facture bien supérieure à 50 milliards. «Les 20 à 25 milliards d'euros supplémentaires de baisse des prélèvements annoncés par le premier ministre ne pourront être financés que par le recours à l'emprunt, a aussitôt calculé Gilles Carrez, le président UMP de la commission des finances de l'Assemblée. Ce choix délibéré du déficit et de l'endettement publics fait courir les plus grands risques à la France, qui se caractérise par la persistance d'un déficit primaire et par un besoin annuel de financement d'ores et déjà le plus important des pays de la zone euro.»

 

Collectif budgétaire cet été

Probablement Manuel Valls corrigera-t-il sa copie et proposera-t-il des «économies nouvelles» dans le cadre du projet de loi de finances rectificative «au début de l'été». C'est en tout cas ce qu'il a assuré aux députés socialistes devant lesquels il a planché en fin de matinée. Autre déception de taille: l'absence totale d'annonces sur les réformes structurelles - autres que la remise à plat radicale et déjà contestée du «mille-feuille territorial» - indispensables à mettre en œuvre, sur les trois dernières années de la fin du quinquennat, pour «retrouver notre indépendance financière».

 

Par Marc Landré/ Publié le 08/04/2014 à 20:16

  

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/08/20002-20140408ARTFIG00409-50-milliards-d-economies-le-compte-n-y-est-pas.php

 



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6 - Ukraine/économie : l'UE doit aider, "des biscuits ne suffisent pas" (Poutine)

 

Les partenaires européens, s'ils sont des amis pour l'Ukraine, doivent l'aider à éviter un défaut de paiement, la distribution de biscuits sur la place Maidan n'étant pas suffisante pour prévenir le plein chaos de l'économie ukrainienne, a estimé vendredi le président russe Vladimir Poutine. "En quoi réside le problème à court terme? La Russie n'est pas à même à porter à elle seule le fardeau. C'est justement la raison pour laquelle nous nous sommes adressés à nos partenaires et amis européens, en leur proposant de tenir au plus vite une rencontre pour trouver les moyens d'épauler l'économie ukrainienne", a déclaré le chef de l'Etat lors d'une réunion du Conseil de sécurité national. Et d'ajouter que si quelqu'un tenait effectivement à l'Ukraine et aimait le peuple ukrainien, il devrait faire sa contribution afin de ne pas admettre de défaut de paiement dans ce pays.


 


"La distribution de biscuits sur la place Maidan ne suffira pas. Cela ne suffira pas pour épargner le plein chaos à l'économie ukrainienne ", a conclu M.Poutine. En décembre 2013, au cours d'une visite en Ukraine, la secrétaire d'Etat adjointe américaine chargée de l'Europe Victoria Nuland s'est donnée en spectacle, offrant, sur la place Maidan, des biscuits à des nervis de Svoboda, vénérant les meurtriers SS de Hitler.

 

11/04/2014/ MOSCOU, 11 avril - RIA Novosti

 

http://fr.ria.ru/world/20140411/200957232.html

 

 

 

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