Publié le : 19-03-2019 à 14:42:03 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

MONDE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : nouvelles gouvernances et nouveaux pouvoirs (légitimité, reconnaissance et perspectives)



« Présidence de l'Union africaine/ après Paul Kagame, voilà Abdel Fattah al-Sissi : L’Union africaine (UA), réunie en sommet, tourne la page Kagame et ouvre un chapitre égyptien. Le président rwandais cède, ce dimanche 10 février, la direction tournante de l’Union africaine à son homologue égyptien. Le 32e sommet de l’Union africaine s’est ouvert à Addis-Abeba avec le traditionnel discours du président de la Commission de l’Union africaine. C’est un discours en forme d’encouragement aux Etats africains à poursuivre sur la voie du multilatéralisme. D’emblée, Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’UA, est revenu sur les crises qui secouent le continent africain. »


Résultat de recherche d'images pour

 

------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour  

    

1 - Union africaine 2018-2019 : succès et échecs de la présidence Kagame

 

L’Union africaine est à un tournant de son existence. Le Rwandais Paul Kagame qui a veillée à ses destinées pendant douze mois laisse la présidence tournante de l’UA à son homologue égyptien Abdel Fatah al-Sissi. L’homme a marqué de son empreinte l’organisation panafricaine en imposant des réformes qui avaient pour objectif de la moderniser et de lui redonner sa souveraineté politique.

 

A-t-il réussi ? Quels ont été les principaux succès et échecs de la présidence Kagame ?

Retour sur une année politique panafricaine riche en drames, déconvenues et quelques avancées. Difficile de trouver parmi les délégués au 32e Sommet de l’Union africaine, qui se tiendra les 10 et 11 février 2019, des détracteurs du sortant le président sortant de l’Union africaine (l’UA). L’un des enjeux de cette rencontre annuelle panafricaine est le passage de témoin entre le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame et son homologue égyptien, Abdel Fatah al-Sissi. Le temps est au bilan. Pour la plupart des participants à ce sommet qui sont venus des quatre coins du continent, la présidence Kagame à la tête de l’UA a été « un modèle de bonne gouvernance mêlant l’autorité et la vision à long terme », comme l’a déclaré au micro de RFI un jeune diplomate du Burkina Faso. Son collègue sénégalais s’est contenté de secouer la tête en signe de consentement.

 

Pourtant les diplomates africains n’étaient guère avares de critiques lorsqu’il y a un an, le président rwandais se trouvait à la tribune de l’UA pour être adoubé par son prédécesseur, le Guinéen Alpha Condé. Les uns soulignaient la brutalité de son leadership à la tête de son pays et sa modification peu démocratique de la Constitution rwandaise pour se perpétuer au pouvoir.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Ancien guérillero devenu chef d’Etat

L’homme fort du Rwanda, Paul Kagame est au cœur du système politique qui s’est mis en place au sortir du génocide de 1994. Il est crédité du bilan économique spectaculaire que connaît le pays des Mille Collines qui, après avoir été totalement détruit, affiche aujourd’hui en moyenne entre 6 et 8% de taux de croissance, avec un revenu annuel par tête d’habitant remonté de 150 dollars à 700 dollars. La chute de deux tiers de la mortalité infantile, l’élargissement de l’assurance-maladie qui couvre aujourd’hui 91% de la population, des investissements massifs dans l’agriculture et le tourisme, le taux de corruption minimal (4e au dernier classement des pays africains de Transparency International) sont quelques-uns des « succès remarquables en matière de développement » pour lequel le Rwanda est régulièrement félicité par la Banque mondiale.

 

Or, la personnalité de son président, ancien guérillero devenu chef de l’Etat, demeure une énigme. Il est considéré par ses admirateurs comme un visionnaire, mais par ses détracteurs comme un despote aux dérives autocratiques de plus en plus flagrantes. Il a gagné les élections avec des taux soviétiques de jamais moins de 90% et n’hésite pas à faire enfermer ses opposants les plus contestataires. D’où la réticence des uns et des autres à lui confier les clefs de la maison UA lorsque la question s’est posée il y a deux ans. « Il faut dire qu’il s’est acquitté de ses responsabilités à la tête de l’organisation panafricaine tout à fait honorablement », déclare pour sa part Liesl Louw-Vaudran, chercheuse à l’Institut d’études et de sécurité (ISS) basé à Johannesburg et fine connaisseuse des institutions africaines.

 

Et d’ajouter : « Malgré son autoritarisme et les critiques qui lui ont été faites l’accusant de ne pas consulter suffisamment ses pairs, force est de reconnaître que Paul Kagame a relevé avec détermination le défi des réformes qui devenaient urgentes si on voulait que l’UA demeure indépendante et écoutée. Il a su impulser un nouveau dynamisme à cette institution qui en avait vraiment besoin. »

 

Image associée  


_ Une équipe de technocrates

Grand, maigre, au regard perçant, le président sortant de l’UA incarne l’esprit de réforme qui souffle aujourd’hui dans les couloirs du vaste complexe ultra-moderne qui est le siège de l’organisation continentale. C’est au sommet de Kigali en juillet 2016 que les chefs d’Etat d’Afrique réunis lui avaient assigné la tâche de préparer un rapport sur la nécessité de changer de fond en comble les modalités de fonctionnement de l’UA.

 

Auréolé de sa réputation de modernisateur de son pays, le président Kagame s’est mis au travail, en réunissant autour de lui, pour commencer, une équipe de neuf technocrates les plus brillants, issus notamment de la Banque africaine de développement, des Nations-unies et du cabinet McKinsey. Le rapport révolutionnaire préparé par cette équipe en un temps record a convaincu les chefs d’Etat et a valu à Kagame sa nomination à la tête de l’UA afin que celui-ci puisse lui-même mener à bon port ses projets. Les réformes proposées par l’équipe Kagame s’orientent dans deux directions et concernent principalement le financement et le fonctionnement de l’UA. Leur rapport rappelle que cette dernière n’avait pas les moyens de ses ambitions, son budget opérationnel de 800 millions de dollars étant financé à hauteur de 80% par des bailleurs de fonds occidentaux.

 

D’où la nécessité de faire des économies. Kagame et ses collaborateurs se sont proposé de resserrer les champs d’intervention de l’UA à trois domaines, nommément la paix et sécurité, l’intégration continentale et la diplomatie. Ils ont recommandé de prélever une taxe de 0,2% sur les importations des Etats dans le but de constituer un « fonds pour la paix » destiné à financer les opérations de paix et sécurité. Parallèlement, dans un souci d’équilibrer le paysage réparti entre les grands et les petits pays, une réflexion a été lancée pour revoir les barèmes de cotisations des Etats de sorte que le total des contributions des cinq plus grands pays du continent ne soit pas supérieur à 40% du total du budget de l’organisation continentale. Objectif : contenir l’influence des grands.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Compromis et poursuite des négociations

Il aura fallu deux ans et pas moins de cinq sommets pour que l’équipe Kagame réussisse à aboutir à des compromis autour de ses principales propositions, alors que les discussions se poursuivent, deux ans après, autour des autres thèmes tels que la question des barèmes ou celle d’imposer des pénalités aux pays qui ne règlent pas leurs cotisations dans les délais impartis. En revanche, près de la moitié des 55 Etats membres ont accepté de payer une taxe de 0,2% sur leurs importations extra-africaines pour réduire la dépendance de l’UA à l’égard des bailleurs de fonds étrangers. « Ceci est indéniablement un succès, analyse Liesl Louw-Vaudran de l’ISS, même si les négociations se poursuivent avec l’autre moitié des pays qui ne veulent pas entendre parler de la taxe et préfèrent payer leurs quotes-parts selon d'autres modalités. »

 

Un compromis a également été trouvé sur la question de la réduction du nombre des commissaires ramené de huit à six, en fusionnant le département de la paix et sécurité avec celui des affaires politiques et le commerce et l’industrie avec les affaires économiques. Les Etats membres demeurent toutefois vent debout contre la proposition de charger le président de la Commission de l’UA de nommer le vice-président et les autres commissaires, ce qui est interprété par les Etats comme une perte de leurs prérogatives face à l’exécutif panafricain. « La restructuration de la Commission reste un work in progress car aux yeux de nombreux chefs d’Etats, la Commission n’est pas autre chose, explique Liesl Louw-Vaudran, qu’un secrétariat de haut niveau et qui donc n’a pas pour vocation d’initier des idées. »

 

Cette méfiance des Etats-membre à l’égard de la Commission, est un revers pour le tandem réformateur et complice qu’ont constitué pendant l’année écoulée le patron de la Commission de l’UA le Tchadien Moussa Faki Mahamat et le président sortant de l’UA le Rwandais Paul Kagame. « Cette méfiance s’inscrit dans la rivalité historique entre les chefs d’Etat et l’exécutif de l’UA, explique l’analyste de l’ISS. La véritable déconvenue rencontrée par le tandem a été, à mes yeux, le rétropédalage de l’UA sur le contentieux électoral récent en République démocratique du Congo (RDC).  »

 

Dans cette affaire, l’UA a en effet rompu avec sa tradition de réserve et de consensus, en contestant par voie de presse l’élection de Félix Tshisekedi à la présidence de la RDC, avant de demander le recomptage des voix. Comme l’on pouvait s’y attendre, les autorités congolaises n’ont pas donné suite à cette demande, perçue à Kinshasa comme un diktat. Un camouflet humiliant pour l’UA ? « Il faut croire que Paul Kagame a perdu la main  », commente pour sa part la chercheuse sud-africaine.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Un marché de 1,2 milliards de consommateurs

Cependant, alors que se déroulent depuis quelques jours à Addis-Abeba les travaux préparatifs en prélude du 32e Sommet de l’UA, qui s’ouvre ce dimanche, le sujet qui est sur toutes les lèvres dans les couloirs de l’organisation panafricaine, ce n’est pas la maladresse politique du tandem exécutif Kagame-Mahamat. Les délégués s’inquiètent de la poursuite ou non des réformes de l’organisation, avec l’entrée en scène d’un nouveau président de l’Union africaine, l’Egyptien Abdel Fattah Al-Sissi, qui souhaite imposer ses propres priorités. Les couloirs de l’UA bruissent aussi des rumeurs sur la possible prochaine entrée en vigueur de la zone de libre-échange continentale (ZLEC).

 

Adopté contre toute attente par les chefs d’Etat à Kigali, le 21 mars 2018, «  le projet ZLEC ouvre la voie à la création d’un marché unique d plus de 1,2 milliards d’habitants », s’est enthousiasmé le commissaire pour le Commerce et l’industrie à l’UA, le Zambien Albert M. Muchanga. 52 pays ont depuis signé le projet, 19 Parlements nationaux l’ont ratifié. Il manque trois ratifications pour que le projet soit définitivement adopté, en attendant que le Nigeria, le Bénin et l’Erythrée, les trois pays qui ne l’ont pas encore signé, entrent dans la danse. Pour nombre d’observateurs de l’Afrique et de son évolution, c’est sans doute le lancement de cette initiative visionnaire qui définira le mieux pour la postérité l’année de la présidence Kagame à l’UA.

 

Par Tirthankar Chanda / Publié le 09-02-2019 / Modifié le 09-02-2019

 

http://www.rfi.fr/afrique/20190209-union-africaine-kagame-sissi-addis-abeba-sommet-presidence-marche-unique


Résultat de recherche d'images pour


------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour


2 - Présidence de l'Union africaine : après Paul Kagame, voilà Abdel Fattah al-Sissi

 

L’Union africaine (UA), réunie en sommet, tourne la page Kagame et ouvre un chapitre égyptien. Le président rwandais cède, ce dimanche 10 février, la direction tournante de l’Union africaine à son homologue égyptien. Le 32e sommet de l’Union africaine s’est ouvert à Addis-Abeba avec le traditionnel discours du président de la Commission de l’Union africaine. C’est un discours en forme d’encouragement aux Etats africains à poursuivre sur la voie du multilatéralisme. D’emblée, Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’UA, est revenu sur les crises qui secouent le continent africain. Il est revenu d’abord sur l’une des plus anciennes, le Sahara occidental, mais aussi sur la Centrafrique. Deux exemples pour lesquels l’Union africaine « a un rôle à jouer », a martelé Moussa Faki. Il a ainsi salué l’accord de paix sur la Centrafrique signé, cette semaine, à Khartoum sous la présidence soudanaise. Il a aussi annoncé la tenue d’une réunion sur le Sahara occidental, à Addis-Abeba, prévue mardi.

 

Résultat de recherche d'images pour  


_ Le « salut » dans le multilatéralisme

A l’heure où le multilatéralisme subit des coups de boutoir sans précédent, « c’est là qu’est notre salut », a insisté Moussa Faki Mahamat dans ce discours. Etait-ce un message au nouveau président qui doit prendre la tête de l’Union africaine ce dimanche, l’Egyptien Abdel Fattah al-Sissi ?

Peut-être car beaucoup ici craignent que cette présidence égyptienne ne marque un coup d’arrêt aux multiples réformes initiées par le Rwandais Paul Kagame comme par exemple les taxes sur les importations ou encore des commissaires nommés par le président de la Commission... Ces réformes ont fait parfois grincer des dents les poids lourds du continent, comme l’Egypte.


Résultat de recherche d'images pour

 

_ Manque deux ratifications pour la zone de libre-échange

Ce dimanche matin en tout cas, à huis clos, les chefs de l’Etat ont débattu une nouvelle fois de la mise en place d’une zone de libre-échange sur le continent. Ils ont fait le compte des ratifications, une vingtaine. Il en manque deux encore pour que ce projet entre en vigueur mais le président égyptien s’est d’ores et déjà engagé à le poursuivre. Un sujet, également, sur lequel le président du Niger, Mahamadou Issoufou, s’est dit particulièrement confiant. « On a fait le point, d’abord, sur le protocole de la libéralisation des marchandises, sur la libéralisation des services et le traitement des différends. Ensuite, sur la phase deux qui concerne la concurrence, les investissements et les questions de propriété intellectuelle. Enfin, on a fait le point des signatures et des ratifications. Nous avons une vingtaine de ratifications, il ne nous manque que quelques ratifications pour que l’accord puisse entrer en vigueur », a spécifié le président nigérien, Mahamadou Issoufou.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Inauguration d’une statue

Ce 32e sommet a aussi été l’occasion d’inaugurer la statue de l’ancien empereur d’Ethiopie, Haïlé Sélassié Ier. Considéré comme l’un des pères fondateurs de l’Union africaine puisque c’est à son initiative que le siège de l’Organisation de l'unité africaine (OUA), à l’époque, a été installé à Addis-Abeba. Cette statue était une demande de longue date des Ethiopiens. L’ex-Premier ministre, Meles Zenawi, s’y était longtemps opposé qualifiant Haïlé Sélassié d’empereur féodal. Aujourd’hui, c’est fait. Cette statue a été dévoilée, debout,  devant l’entrée principale. Elle accompagne désormais l’effigie de l’autre père fondateur de l’UA, le Ghanéen Kwame Nkrumah.

 

Avec notre envoyée spéciale à Addis-Abeba, Léa-Lisa Westerhoff/ Par RFI Publié le 10-02-2019/ Modifié le 10-02-2019/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20190210-union-africaine-ouverture-sommet-discours-moussa-faki-mahamat-paul-kagame-abdel-fat


Image associée


------------------------------------------

  

Résultat de recherche d'images pour  


3 - Félix Tshisekedi officiellement investi président de la RD Congo

 

Félix Tshisekedi est officiellement devenu, jeudi, le 5e président de la République démocratique du Congo, succédant à Joseph Kabila. Il a prêté serment au palais de la Nation, siège de l'actuelle présidence, au bord du fleuve Congo. Félix Tshisekedi a officiellement prêté serment, jeudi 24 janvier, comme nouveau président de la République démocratique du Congo en présence de son prédécesseur Joseph Kabila, qui était au pouvoir depuis 2001. La cérémonie a démarré vers 12 h 30 (heure de Paris) au palais de la Nation de Kinshasa, siège de l'actuelle présidence. C'est la première passation pacifique de pouvoir d'un président à l'autre depuis l'indépendance de l'ex-Congo belge proclamée dans ce même palais, le 30 juin 1960. "Nous voulons construire un Congo fort, tourné vers son développement dans la paix et la sécurité - un Congo pour tous les Congolais, où chacun aura sa place", a dit Félix Tshisekedi sous les acclamations de ses partisans.


Résultat de recherche d'images pour


_ Malaise à la tribune

Le nouveau président a été pris d'un léger malaise alors qu'il prononçait son allocution. Il a été conduit à une chaise et on lui a apporté un verre d'eau, puis il est retourné à la tribune, expliquant cette brève défaillance par la fatigue de la campagne électorale et par l'émotion. Au cours de son discours d'investiture, il a promis de libérer tous les "prisonniers politiques" en République démocratique du Congo. "Le ministre de la Justice sera chargé de recenser tous les prisonniers politiques, d'opinion ou assimilés, sur l'ensemble du territoire national en vue de leur prochaine libération", a-t-il annoncé. Il a aussi promis d'améliorer le respect des droits de l'homme dans le pays.

Le scrutin présidentiel du 30 décembre dernier a marqué la première transition pacifique du pouvoir depuis l'indépendance de l'ancien Congo belge en 1960, Joseph Kabila, après deux ans d'incertitude, ayant finalement décidé de ne pas se représenter en application des dispositions sur la limitation des mandats présidentiels. Depuis l'indépendance, en effet, les changements de pouvoir dans le pays avaient toujours été la conséquence de coups d'État, d'assassinats ou de soulèvements armés. Mais l'élection de Félix Tshisekedi a été contestée par un autre opposant, Martin Fayulu, qui a dénoncé des fraudes.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Embarras de nombreux pays

Vêtu d'un costume bleu, portant des lunettes de soleil, le nouveau président a prêté serment devant des milliers de ses partisans, des responsables du gouvernement et des ambassadeurs étrangers. Le seul chef d'État étranger présent était le Kényan Uhuru Kenyatta, illustration de l'embarras de nombreux pays à la suite des accusations de fraudes électorales et d'arrangements en coulisses entre Kabila et Tshisekedi. Selon les résultats annoncés le week-end dernier par la Commission électorale nationale (Céni), Félix Tshisekedi l'a emporté avec 38,57 % des suffrages devant Martin Fayulu et le candidat choisi par Joseph Kabila, l'ancien ministre de l'Intérieur Emmanuel Ramazani Shadary. Mais ces résultats sont contestés par le camp Fayulu, qui accuse le gouvernement de Kabila et Félix Tshisekedi, soutenu par l'ancien président de l'Assemblée nationale Vital Kamerhe, d'avoir conclu un accord en vue d'un partage du pouvoir. Martin Fayulu affirme l'avoir très largement emporté le 30 décembre avec plus de 60 % des voix.

 

Avec Reuters et AFP/ Première publication : 24/01/2019/Dernière modification : 24/01/2019/Texte par : FRANCE 24

 

https://www.france24.com/fr/20190124-direct-ceremonie-investiture-felix-tshisekedi-president-republique-democratique-congo



(Inauguration du nouveau bâtiment du gouvernorat du Haut-Katanga par le Chef de l’Etat)/


------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour  

 

4 - La coalition pro-Kabila reste majoritaire au parlement

 

La coalition favorable au président sortant Joseph Kabila a remporté une majorité en sièges lors des élections législatives en République démocratique du Congo (RDC), contrebalançant la victoire d’un chef de file de l’opposition, Félix Tshisekedi, à la présidentielle, a déclaré samedi un haut responsable de la coalition, Adam Chalwe. Il sera difficile pour Tshisekedi, au vu de ce résultat, de mettre en oeuvre ses promesses de campagne et de dissiper les accusations d’après lesquelles sa victoire, annoncée jeudi, serait en fait le fruit d’un accord négocié en coulisse, censé préserver l’influence de Joseph Kabila sur des ministères-clés comme sur les forces de sécurité. Joseph Kabila doit quitter ses fonctions dans les jours à venir, après 18 ans au pouvoir, et il s’agira alors du premier transfert démocratique du pouvoir en 59 ans d’indépendance de la RDC. Joseph Kabila, qui ne pouvait se représenter l’an dernier en raison de la limitation du nombre de mandats consécutifs, a laissé entendre toutefois qu’il entendait rester en politique et qu’il pourrait briguer de nouveau la présidence en 2023.


Résultat de recherche d'images pour


Adam Chalwe, qui est secrétaire national du PPRD, parti de Kabila et plus importante formation au sein de la coalition FCC (Front commun pour le Congo), a indiqué à Reuters que les résultats annoncés par la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) aux premières heures de samedi donnaient plus de 300 des 500 sièges de l’Assemblée nationale à des candidats du FCC. Le FCC remporte la majorité en sièges aux élections du 30 décembre bien qu’Emmanuel Ramazani Shadary, son candidat à la présidentielle, disputée le même jour, se soit classé troisième avec 24% des suffrages, derrière deux opposants, Tshisekedi et Martin Fayulu. Ce dernier, arrivé en deuxième position, conteste le résultat, affirmant l’avoir très largement emporté, avec plus de 60% des suffrages, et accusant le pouvoir d’avoir passé un accord pour que Félix Tshisekedi soit proclamé vainqueur. Martin Fayulu a déposé un recours pour fraude devant la Cour constitutionnelle du Congo, a déclaré Eve Bazaiba, sa porte-parole de campagne.

 

Une cinquantaine de soldats de la Garde républicaine et de policiers avaient auparavant pris position autour de sa résidence, provoquant la fuite des dizaines de ses partisans qui s’étaient rassemblés sous ses fenêtres, a constaté un journaliste de Reuters. Les résultats proclamés par la CENI “sortent de nulle part. Je demande un comptage manuel de tous les bulletins pour les trois élections (présidentielle, législatives et régionales)”, a déclaré Martin Fayulu. La Cour constitutionnelle dispose de huit jours pour se prononcer sur le recours présenté par le candidat qui a dit s’attendre à un refus, la juridiction étant composée de magistrats nommés par Kabila.

 

Stanis Bujakera ; Eric Faye pour le service français/ KINSHASA (Reuters)/ Reuters Staff/ 12 JANVIER 2019

 

https://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKCN1P60A7-OFRTP


Image associée


------------------------------------------


Résultat de recherche d'images pour


5 - Madagascar : Andry Rajoelina officiellement élu chef de l’Etat

 

La Haute Cour constitutionnelle a validé la victoire annoncée par la commission électorale le 27 décembre. La Haute Cour constitutionnelle (HCC) malgache a validé, mardi 8 janvier, la victoire de l’ancien chef de l’Etat Andry Rajoelina à l’élection présidentielle du mois dernier, en rejetant toutes les requêtes en annulation pour fraude de son rival Marc Ravalomanana. « Est déclaré élu président de la République Andry Rajoelina », a déclaré le président de la HCC, Jean-Eric Rakotoarisoa, sous les acclamations de centaines de partisans de M. Rajoelina réunis devant le siège de l’institution à Antananarivo. Le 27 décembre, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de Madagascar avait annoncé la nette victoire d’Andry Rajoelina, 44 ans, en lui attribuant 55,66 % des suffrages lors du second tour disputé le 19 décembre, contre 44,34 % à son prédécesseur à la tête du pays. M. Ravalomanana, 69 ans, avait immédiatement saisi la HCC en arguant de « fraudes massives ».


Résultat de recherche d'images pour

 

_ Une lutte féroce

Ces derniers jours, des centaines de ses partisans ont manifesté à plusieurs reprises dans la capitale malgache, malgré l’interdiction des autorités, pour exiger la « vérité des urnes ». Des incidents violents les ont opposés à la police. Les observateurs étrangers, ceux de l’Union européenne (UE) et de l’Union africaine (UA) notamment, ont à l’inverse affirmé n’avoir observé aucune irrégularité significative lors du scrutin. L’élection présidentielle du mois dernier s’est déroulée sans incident majeur, mais elle a été le théâtre d’une lutte féroce entre MM. Ravalomanana et Rajoelina. Marc Ravalomanana, au pouvoir depuis 2002, avait été contraint de démissionner en 2009 face à une vague de manifestations violentes fomentées par Andry Rajoelina, à l’époque maire d’Antananarivo. Ce dernier avait ensuite été installé par l’armée à la tête d’une présidence de transition qu’il a quittée en 2014. Les deux hommes avaient été interdits de candidature à la présidentielle de 2013, dans le cadre d’un accord de sortie de crise validé par la communauté internationale.

 

Le Monde avec AFP / Publié le 08 janvier 2019/ Mis à jour le 08 janvier 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/01/08/madagascar-andry-rajoelina-officiellement-elu-chef-de-l-etat_5406344_3212.html


Résultat de recherche d'images pour


------------------------------------------

 

Image associée  

 

6 - Venezuela : face au duel entre Maduro et Guaido, la communauté internationale divisée

 

Moins d'une trentaine de pays occidentaux reconnaît ou envisage de reconnaître le «président par intérim» Juan Guaido, chef de l'opposition au Venezuela. Le «président élu» Nicolas Maduro est encore soutenu, implicitement ou explicitement, par une large majorité des 193 États membres de l'ONU. À l'égard du Venezuela, le monde est coupé en deux parts de taille inégale. Depuis que Juan Guaido, le président du Parlement vénézuélien, tenu par l'opposition, s'est autoproclamé «président par intérim», seuls vingt-trois États, menés par les États-Unis, lui ont reconnu ce titre. L'Australie ainsi que, sur le continent américain, onze des douze membres du Club de Lima (Canada, Brésil, Argentine, Chili, Colombie, Costa Rica, Guatemala, Honduras, Panama, Paraguay, Pérou) ont rapidement suivi Washington.

 

Ce lundi, dix Etats européens (France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Suède, Danemark, Autriche, Portugal, Pays-Bas, Lituanie) ont également franchi le pas. Il y a une semaine, un groupe de sept pays européens avait lancé un ultimatum qui a expiré ce dimanche et que le président élu mais contesté, Nicolas Maduro n'a pas respecté. L'Union européenne elle-même, plus frileuse, s'est aussi prononcée en faveur de Guaido, mais sans reconnaissance officielle car certains pays comme l'Italie ou la Grèce ne souhaitent pas appuyer l'opposant Guaido.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Venezuela : a-t-on raison de reconnaître Juan Gaido ?

Au total, ces vingt-trois États occidentaux, dont trois des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Washington, Paris, Londres), font ainsi face à l'écrasante majorité des 193 États membres de l'ONU qui reconnaissent, implicitement ou explicitement, le président en exercice, héritier et successeur de Hugo Chavez depuis 2013. La Russie et la Chine, membres du Conseil de Sécurité de l'ONU, ont pris la tête de ce mouvement, soutenues à haute voix par la Bolivie, Cuba, le Mexique, la Turquie, l'Iran et d'autres États qui dénoncent une tentative d'«ingérence» et craignent une tentative de «changement de régime». Mais il faut ajouter à cette liste les États qui ne se sont pas prononcés depuis le déclenchement de la crise et qui, par continuité et en l'absence de déclaration opposée, continuent de facto de reconnaître Maduro.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Deux logiques antagonistes

«Ce clivage recoupe celui qui existe lors des interventions militaires, comme en Libye en 2011. On retrouve à chaque fois cette même opposition entre un monde occidental prompt à l'interventionnisme et un monde composite formé des anciennes puissances de l'Est, des États émergents et des pays issus de la décolonisation qui craignent de voir leur souveraineté remise en cause», analyse Bertrand Badie, professeur des Universités à Sciences Po Paris et spécialiste des relations internationales.

 

Les États qui reconnaissent Guaido s'appuient sur l'analyse de l'opposition vénézuélienne selon laquelle l'élection présidentielle de décembre 2018, lors de laquelle Maduro a été réélu à 68% des voix, était irrégulière. Il y aurait donc une vacance du pouvoir dans la mesure où celui-là serait illégitime. Les États qui restent fidèles à Maduro en appellent a contrario au droit international et à la souveraineté des États: selon eux, les relations internationales ne doivent pas interférer avec les affaires intérieures d'un pays. Quoi que l'on penserait de l'élection qui a conduit à la victoire de Maduro, ce dernier serait bien celui qui occupe la tête de l'État vénézuélien.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Droit d'ingérence contre souveraineté des États

L'ambassadeur russe à l'ONU a ainsi taclé son homologue français. «Que penseriez-vous si la Russie demandait de discuter au Conseil de sécurité (...) des ‘gilets jaunes'? (...) Je rassure la représentante de la France [Anne Gueguen], nous n'avons pas l'intention de saisir le Conseil de sécurité de cette situation», a lancé, sarcastique, Vassily Nebenzia. «La comparaison vaut ce qu'elle vaut, mais les Russes soulèvent un problème de fond», remarque Bertrand Badie, qui s'inquiète: «Le cas du Venezuela pourrait être étendu à beaucoup de pays dans le monde. C'est un jeu dangereux».

 

Que dit le droit international en la matière? «Le Venezuela n'est plus une démocratie, mais le droit international ne dit rien là-dessus et n'autorise pas à intervenir dans un pays quand les procédures démocratiques n'y sont plus respectées, rappelle Guillaume Lagane, maître de conférences à Sciences Po Paris. Le droit international repose fondamentalement sur la souveraineté des États. C'est le système dit ‘westphalien' [les traités de Westphalie de 1648 ont mis fin à la Guerre de Trente ans à l'intérieur du Saint-Empire romain germanique] que défendent aujourd'hui les pays du Sud. Les Occidentaux s'en écartent de plus en plus pour s'imprégner du droit d'ingérence à la mode depuis les années 1990, mais qui fait l'objet de nombreuses critiques». Parmi celles-ci, revient incessamment celle du «deux poids deux mesures»: certains États non démocratiques - trop puissants (la Chine) ou alliés de puissances occidentales (l'Arabie Saoudite) - seraient systématiquement protégés du risque d'ingérence.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Une décision occidentale inédite dans l'histoire

Par ce principe de souveraineté, «un État fait ce qu'il veut lorsqu'il s'agit de reconnaître le territoire ou le gouvernement d'un État», précise Guillaume Lagane, qui note néanmoins quelques doctrines établies à travers le temps et précisant ce cadre général. Établie en 1907, la doctrine Tobar (du nom du ministre équatorien des Affaires étrangères, Carlos Tobar, prix Nobel de la Paix en 1909) interdit la reconnaissance d'un gouvernement issu d'un putsch ou d'un coup d'État. En 1930, la doctrine Estrada est différente: formulée par le ministre mexicain des Affaires étrangères, Genaro Estrada, dans un contexte de crainte de l'ingérence des Etats-Unis, celle-ci considère que le fait pour un État de juger le gouvernement d'un autre État est déjà une atteinte à sa souveraineté. «C'est intéressant de noter que ces deux doctrines sont nées sur le continent sud-américain», note Guillaume Lagane.

 

Difficile donc de trouver des limites claires à la reconnaissance d'un État par un autre État. «Seul le critère du non-usage illégal de la force - reconnu dès 1932 par la doctrine Stimson (du nom du secrétaire d'Etat américain Henry Stimson) - pourrait vraiment compter dans la mesure où ce principe est consacré par la Charte des Nations unies, mais son application risque d'être difficile. Dans le cas du Venezuela, les partisans de Guaido l'invoqueront, mais ceux de Maduro nieront en bloc et lui opposeront l'ingérence américaine contraire au principe de souveraineté», conclut Guillaume Lagane. Juan Guaido a lui-même reconnu avoir rencontré il y a plusieurs semaines le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, partisan de longue date des «changements de régime».

 

Au-delà de la lettre du droit, Bertrand Badie note que «la décision occidentale» de reconnaître Guaido est absolument «inédite». «Pour la première fois, la réalité du pouvoir est complètement mise de côté dans le processus de reconnaissance internationale d'un État. Traditionnellement, celle-ci se fonde sur la constatation de qui dispose de la réalité du pouvoir. Depuis le 19e siècle, les juristes ont ainsi voulu éviter que chaque État puisse choisir ses interlocuteurs. Imaginez-vous le désordre diplomatique qui s'installerait?», explique l'universitaire, qui conclut: «Il peut y avoir des débats lors de situation de chaos.

 

C'était le cas pour Ben Ali en Tunisie en 2011, pour le maréchal Sissi en Égypte en 2013, lors de coups d'État en Afrique ou en Amérique du Sud. Mais, là, rien de tel. Qu'on le veuille ou non, Maduro dispose du pouvoir. Le plus probable, c'est que tout cela conduira à une radicalisation des deux camps car internationaliser un conflit conduit quasiment toujours à le rendre plus aigu encore». En une semaine, les violences entre manifestants et forces de l'ordre auraient fait au moins 40 morts, selon le haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme.

 

Par  Alexis Feertchak/ Mis à jour le 04/02/2019/ Publié le 29/01/2019/

 

http://www.lefigaro.fr/international/2019/01/29/01003-20190129ARTFIG00179-venezuela-face-au-duel-entre-maduro-et-guaido-la-communaute-internationale-divisee.php


Résultat de recherche d'images pour


------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour  

 

7 - António Guterres : L’ONU ne reconnaît que Maduro comme président légitime !

 

L’appui de l’ONU au gouvernement légitime du Venezuela est un camouflet pour Trump et pour le parlement européen. Sur le terrain, il semble que la manifestation de l’opposition ait été un bide alors que celle en soutien à Maduro a été très suivie. Pour le moment l’opération destinée à faire basculer les forces armées vénézuéliennes est en échec. Mais il faut rester vigilants parce que les USA et leurs alliés se sont trop engagés dans le soutien au putschistes pour reculer. Tout est possible y compris leur volonté de faire du venezuela une nouvelle Syrie et par là d’aboutir à un affrontement généralisé dans le continent latino-américain. Il faudrait de la part des forces progressistes un soutien réel, en particulier une manifestation de soutien devant l’ambassade du Venezuela s’impose. (note de Danielle Bleitrach)

 

L’ONU refuse de prendre position en faveur du putschiste Juan Guaidó et affirme qu’au Venezuela elle agit en coordination avec le gouvernement reconnu par les pays membres. Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a confirmé jeudi que les Etats de l’Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) et du Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU) reconnaissent Nicolás Maduro comme président constitutionnel et légitime du Venezuela.

 

Pour cette raison, le fonctionnaire a refusé de se positionner en faveur des intérêts du député de l’Assemblée nationale (AN) -en desacato-, Juan Guaidó, qui s’est proclamé le 23 janvier dernier « président en charge » de manière inconstitutionnelle. Le chef de l’opposition a écrit à António Guterres samedi dernier, le 26 janvier, demandant la mise en place de « mécanismes de soutien » pour faire face à ce qu’il a appelé la « crise humanitaire » en République bolivarienne.

 

Dans sa réponse, M. Dujarric a déclaré jeudi que l’ONU est prête à continuer à coopérer aux activités de développement au Venezuela, en comptant sur l’approbation du gouvernement du président Nicolas Maduro, le seul gouvernement qui reconnaît. Le porte-parole a souligné que la reconnaissance des gouvernements n’est pas une fonction du Secrétaire général de l’ONU, mais des États membres, et que dans ses relations avec les États membres, elle respecte « les décisions » de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité.


Résultat de recherche d'images pour


Quant à la détention au Venezuela de trois journalistes de l’agence de presse espagnole Efe, M. Dujarric a estimé qu’il était « crucial » que les journalistes « puissent reporter librement et que leurs droits soient pleinement respectés », au Venezuela comme dans tout autre pays. Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Jorge Arreaza, a blâmé jeudi les médias pour ces arrestations, les accusant d’avoir envoyé leurs employés sans se conformer à la loi et d’avoir « fait un scandale » contre le gouvernement. Le directeur de l’agence Efe a informé dans son compte Twitter de la libération des détenus.

 

Le porte-parole de l’ONU s’est également félicité de l’initiative du Mexique et de l’Uruguay d’organiser une réunion internationale dans le but de lancer un dialogue politique au Venezuela. « De toute évidence, la communauté internationale peut jouer un rôle clé pour faciliter la conclusion d’accords inclusifs « , a déclaré le porte-parole, qui a déclaré qu’il s’attendait à recevoir des détails sur la réunion que António Guterres tiendra avec des représentants du Mexique et de l’Uruguay.

 

Le Venezuela connaît des jours de grande turbulence en raison de l’autoproclamation de Guaidó en tant que président par intérim, avec le soutien des États-Unis, malgré le fait que Maduro, légalement élu aux dernières élections présidentielles en 2018, a commencé son second mandat le 10 janvier. Bien que certains pays occidentaux et latino-américains alliés à Washington aient reconnu Guaidó, d’autres comme la Bolivie, Cuba, le Mexique, la Russie, l’Iran, la Chine, la Turquie et la Syrie ont annoncé leur soutien total au gouvernement vénézuélien.

 

Source : http://mppre.gob.ve/2019/02/01/guterres-onu-reconoce-maduro-presidente-legitimo-venezuela/

 

2 FÉVR. 2019 / PAR MORVAN/ 56 BLOG : LE BLOG DE MORVAN56/ Écrit par jennifer matheus le 01/02/2019. Publié dans Actualités

 

https://blogs.mediapart.fr/morvan56/blog/020219/antonio-guterres-l-onu-ne-reconnait-que-maduro-comme-president-legitime


Résultat de recherche d'images pour


------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour