Publié le : 02-05-2019 à 13:00:14 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

AFRIQUE/ POUVOIR/ RELIGION/ TRIBALISME : atrocités incroyables et folies meurtrières (ces Africains qui tuent pour le pouvoir, l’argent, la religion, l’ethnie…)


 

« Afrique/ Rwanda/ Politique/ Tribalisme : L'assassinat au soir du 6 avril 1994 du président rwandais hutu Juvénal Habyarimana a déclenché le génocide. Le lendemain, les Forces armées rwandaises (FAR) et les miliciens hutu Interahamwe, fanatisés par des années de propagande contre les "Inyenzi" ("cafards") tutsi, donnaient le signal des massacres. Les tueries s'étendent à l'ensemble du pays. Toutes les couches de la population, encouragées par les autorités et les "médias de la haine", s'y adonnent. Hommes, femmes et enfants sont exterminés à coups de machette, jusque dans les églises où ils s'étaient réfugiés. Le carnage prend fin lorsque la rébellion tutsi du Front patriotique rwandais (FPR) s'empare de Kigali le 4 juillet, déclenchant en retour l'exode de centaines de milliers de Hutu apeurés vers le Zaïre voisin (aujourd'hui la République démocratique du Congo). »

 

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1 - Afrique/ Politique/ Tribalisme : Le Rwanda s'apprête à commémorer le triste anniversaire du génocide

 

Le 7 avril, le Rwanda commémorera le 25e anniversaire du génocide de 1994, dont le traumatisme est encore loin d'être effacé malgré tous les progrès accomplis en un quart de siècle par ce petit pays d'Afrique des Grands Lacs. Comme chaque année, le président rwandais Paul Kagame ouvrira ce jour-là une période de deuil national de 100 jours, en allumant une flamme du souvenir au mémorial de Gisozi à Kigali, avant d'assister à une cérémonie au stade Amahoro. Cent jours comme le temps qu'aura mis, entre avril et juillet 1994, le régime extrémiste hutu pour tuer au moins 800.000 personnes, selon l'ONU, essentiellement parmi la minorité tutsi, mais aussi chez les Hutu modérés.

 

L'assassinat au soir du 6 avril 1994 du président rwandais hutu Juvénal Habyarimana a déclenché le génocide. Le lendemain, les Forces armées rwandaises (FAR) et les miliciens hutu Interahamwe, fanatisés par des années de propagande contre les "Inyenzi" ("cafards") tutsi, donnaient le signal des massacres. Les tueries s'étendent à l'ensemble du pays. Toutes les couches de la population, encouragées par les autorités et les "médias de la haine", s'y adonnent. Hommes, femmes et enfants sont exterminés à coups de machette, jusque dans les églises où ils s'étaient réfugiés.

 

Le carnage prend fin lorsque la rébellion tutsi du Front patriotique rwandais (FPR) s'empare de Kigali le 4 juillet, déclenchant en retour l'exode de centaines de milliers de Hutu apeurés vers le Zaïre voisin (aujourd'hui la République démocratique du Congo). Vingt-cinq ans après le dernier génocide du XXe siècle, la terre rwandaise continue de recracher des corps. Des journalistes de l'AFP ont vu il y a quelques jours des ossements d'au moins 30 corps tout juste trouvés dans une fosse commune être déposés au mémorial de Nyamata (sud).


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- "Le défi de l'unité nationale" -

Pour les plus de 12 millions de Rwandais, la période de commémoration est chaque année sombre. "Plus on se rapproche de la date, plus j'y pense. Des bruits, des images d'Interahamwe me reviennent à l'esprit. Je ne dors plus", raconte Damien Munyakayanza, un rescapé du génocide. Des groupes de discussion sont prévus, ainsi que des veillées. Les survivants nettoient et enterrent à nouveau des os de victimes. Les sites mémoriaux sont aussi nettoyés. Le violet, couleur du deuil, est de mise. Le thème des commémorations est "souvenir, unité et renouveau". 


L'accent est mis cette année sur la jeunesse, qui n'a pas vécu le génocide mais continue à en subir les conséquences. En l'espace d'une génération, le Rwanda a fait beaucoup, devenant un pôle de stabilité politique, faisant d'un pays en ruines une économie robuste, et en retrouvant une certaine cohésion sociale. "Lors de ces 25 dernières années, le grand souci ou le grand défi du Rwanda a été la reconstruction de l'unité nationale", déclare à l'AFP Jean-Damascène Bizimana, secrétaire général de la Commission nationale de lutte contre le génocide. "Il a été question pendant les 25 dernières années d'amener tous les Rwandais à comprendre que nous partageons un même pays, les mêmes droits", ajoute-t-il. "Donc la construction d'un État de droit a été un défi essentiel et capital."

 

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- Des obstacles à la réconciliation -

Dans la quête de réconciliation, la justice a joué un rôle crucial. Des dizaines de responsables du génocide ont été condamnés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Et quelque deux millions de Rwandais ordinaires ont été jugés par les tribunaux populaires (gacaca). Les gacaca fonctionnaient sur le principe des aveux. Mais dans certains cas, l'absence de repentir et le non paiement des réparations dues pour les biens pillés ou détruits restent des obstacles à la réconciliation. Les Rwandais ne cachent pas que leur pays a encore du chemin à parcourir avant d'être définitivement apaisé. Mais pour les détracteurs du pouvoir, le consensus social n'est qu'apparence, masquant l'emprise totale du régime sur sa population. "Assurées par un encadrement politique et administratif omniprésent, la +rééducation+ et la +réconciliation+ autoritaires d’un peuple divisé et traumatisé par la guerre et le génocide prévalent désormais dans tous les domaines d'activité", accuse le chercheur français André Guichaoua.

 

Le Rwanda comptait sur la présence à Kigali le 7 avril d'Emmanuel Macron. Mais le président français a décliné l'invitation et demandé au député Hervé Berville, orphelin d’origine rwandaise adopté par une famille française en 1994, de le représenter. M. Macron espère que ce choix témoignera de sa volonté de construire une nouvelle relation avec le Rwanda, qui continue de reprocher à la France d'avoir soutenu le pouvoir hutu instigateur du génocide. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dont l'organisation avait été incapable en 1994 d'empêcher les massacres malgré la présence de 2.500 hommes sur place, n'ira pas non plus à Kigali.

 

29 MAR 2019/ Mise à jour 29.03.2019 / Par Cyril BELAUD/ AFP/ © 2019 AFP

 

https://information.tv5monde.com/afrique/le-rwanda-s-apprete-commemorer-le-triste-anniversaire-du-genocide-292522


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2 - RWANDA/ Politique : Le Rwanda s'apprête à commémorer le triste anniversaire du génocide

 

Le 7 avril, le Rwanda commémorera le 25e anniversaire du génocide de 1994, dont le traumatisme est encore loin d'être effacé malgré tous les progrès accomplis en un quart de siècle par ce petit pays d'Afrique des Grands Lacs. Comme chaque année, le président rwandais Paul Kagame ouvrira ce jour-là une période de deuil national de 100 jours, en allumant une flamme du souvenir au mémorial de Gisozi à Kigali, avant d'assister à une cérémonie au stade Amahoro. Cent jours comme le temps qu'aura mis, entre avril et juillet 1994, le régime extrémiste hutu pour tuer au moins 800.000 personnes, selon l'ONU, essentiellement parmi la minorité tutsi, mais aussi chez les Hutu modérés. L'assassinat au soir du 6 avril 1994 du président rwandais hutu Juvénal Habyarimana a déclenché le génocide. Le lendemain, les Forces armées rwandaises (FAR) et les miliciens hutu Interahamwe, fanatisés par des années de propagande contre les "Inyenzi" ("cafards") tutsi, donnaient le signal des massacres.


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- Macron ne se rendra pas aux commémorations du génocide rwandais-

Les tueries s'étendent à l'ensemble du pays. Toutes les couches de la population, encouragées par les autorités et les "médias de la haine", s'y adonnent. Hommes, femmes et enfants sont exterminés à coups de machette, jusque dans les églises où ils s'étaient réfugiés. Le carnage prend fin lorsque la rébellion tutsi du Front patriotique rwandais (FPR) s'empare de Kigali le 4 juillet, déclenchant en retour l'exode de centaines de milliers de Hutu apeurés vers le Zaïre voisin (aujourd'hui la République démocratique du Congo). Vingt-cinq ans après le dernier génocide du XXe siècle, la terre rwandaise continue de recracher des corps. Des journalistes de l'AFP ont vu il y a quelques jours des ossements d'au moins 30 corps tout juste trouvés dans une fosse commune être déposés au mémorial de Nyamata (sud).

 

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- "Le défi de l'unité nationale" -

Pour les plus de 12 millions de Rwandais, la période de commémoration est chaque année sombre. "Plus on se rapproche de la date, plus j'y pense. Des bruits, des images d'Interahamwe me reviennent à l'esprit. Je ne dors plus", raconte Damien Munyakayanza, un rescapé du génocide. Des groupes de discussion sont prévus, ainsi que des veillées. Les survivants nettoient et enterrent à nouveau des os de victimes. Les sites mémoriaux sont aussi nettoyés. Le violet, couleur du deuil, est de mise. Le thème des commémorations est "souvenir, unité et renouveau". L'accent est mis cette année sur la jeunesse, qui n'a pas vécu le génocide mais continue à en subir les conséquences. En l'espace d'une génération, le Rwanda a fait beaucoup, devenant un pôle de stabilité politique, faisant d'un pays en ruines une économie robuste, et en retrouvant une certaine cohésion sociale. "Lors de ces 25 dernières années, le grand souci ou le grand défi du Rwanda a été la reconstruction de l'unité nationale", déclare à l'AFP Jean-Damascène Bizimana, secrétaire général de la Commission nationale de lutte contre le génocide. "Il a été question pendant les 25 dernières années d'amener tous les Rwandais à comprendre que nous partageons un même pays, les mêmes droits", ajoute-t-il. "Donc la construction d'un État de droit a été un défi essentiel et capital."

 

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- Des obstacles à la réconciliation -

Dans la quête de réconciliation, la justice a joué un rôle crucial. Des dizaines de responsables du génocide ont été condamnés par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR). Et quelque deux millions de Rwandais ordinaires ont été jugés par les tribunaux populaires (gacaca). Les gacaca fonctionnaient sur le principe des aveux. Mais dans certains cas, l'absence de repentir et le non paiement des réparations dues pour les biens pillés ou détruits restent des obstacles à la réconciliation. Les Rwandais ne cachent pas que leur pays a encore du chemin à parcourir avant d'être définitivement apaisé. Mais pour les détracteurs du pouvoir, le consensus social n'est qu'apparence, masquant l'emprise totale du régime sur sa population.


"Assurées par un encadrement politique et administratif omniprésent, la +rééducation+ et la +réconciliation+ autoritaires d'un peuple divisé et traumatisé par la guerre et le génocide prévalent désormais dans tous les domaines d'activité", accuse le chercheur français André Guichaoua. Le Rwanda comptait sur la présence à Kigali le 7 avril d'Emmanuel Macron. Mais le président français a décliné l'invitation et demandé au député Hervé Berville, orphelin d'origine rwandaise adopté par une famille française en 1994, de le représenter. M. Macron espère que ce choix témoignera de sa volonté de construire une nouvelle relation avec le Rwanda, qui continue de reprocher à la France d'avoir soutenu le pouvoir hutu instigateur du génocide. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, dont l'organisation avait été incapable en 1994 d'empêcher les massacres malgré la présence de 2.500 hommes sur place, n'ira pas non plus à Kigali.

 

Avec AFP/ 29 mars 2019/

 

https://www.voaafrique.com/a/le-rwanda-s-appr%C3%AAte-%C3%A0-comm%C3%A9morer-le-triste-anniversaire-du-g%C3%A9nocide/4853347.html


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3 - GÉNOCIDE AU RWANDA

 

Le 6 avril 1994, un avion transportant le président rwandais Juvénal Habyarimana et son homologue burundais Cyprien Ntaryamira est abattu alors qu'il s'apprête à se poser à Kigali. Cet attentat, qui a lieu alors que des négociations sont en cours entre les Hutu (90% de la population rwandaise) et la minorité tutsi représentée par le Front patriotique rwandais (F.P.R.), exacerbe les tensions qui minent la société rwandaise depuis que celle-ci s'est émancipée du joug colonial belge en 1962.

 

Dans les jours qui suivent, les Hutu s'en prennent aux membres de la minorité tutsi, ainsi qu'aux Hutu modérés qui refusent de participer à ces exactions : en quelques semaines, entre 500 000 et un million de personnes – pour une population totale de 7 millions d'habitants – sont froidement et systématiquement exterminées par les miliciens du régime. Face à ce génocide qui déstabilise toute l'Afrique centrale, la communauté internationale tarde à réagir : une force d'interposition française tente, en juin, de créer une zone de sécurité dans le sud-ouest du pays (opération « Turquoise »), sans pouvoir apaiser le climat entre les communautés hutu et tutsi. Depuis novembre 1994, le Tribunal pénal international pour le Rwanda a jugé une centaine de personnes en vingt ans.

 

Source : https://www.universalis.fr/encyclopedie/genocide-au-rwanda/


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4 - Afrique/ Centrafrique : L’ONU s’indigne de la résurgence des violences religieuses en Centrafrique

 

Les Nations Unies ont condamné, dimanche 28 mai, la résurgence des tensions ethniques et religieuses de Bangassou à l’est de la Centrafrique, qui ont déjà fait plusieurs centaines de morts depuis le début du mois. Des « actes odieux et indescriptibles de lâcheté contre des femmes et des enfants sans défense ». « Profondément préoccupée par la résurgence de la violence, des atrocités et des violations des droits de l’homme à connotations religieuses et ethniques », Najat Rochdi, coordinateur humanitaire en République centrafricaine sous l’égide des Nations Unies, a publié un communiqué dimanche 28 mai pour dire son indignation et condamner cette « violence extrême ». 

« Six femmes et plusieurs enfants ont été brutalement assassinés par des hommes armés en raison de leur affiliation religieuse au cours de la dernière semaine », écrit-elle, citant plus particulièrement « la persécution des civils dans les localités d’Alindao, Bangassou, Mobaye et Bria ».

 

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_ Des atrocités dans les deux camps

« Nous avons vu des atrocités commises par les deux camps. Cela a commencé par des attaques contre les communautés musulmanes, qui ont engendré des actes de vengeance de l’autre côté et il y a eu aussi des atrocités commises sur des communautés chrétiennes », explique la coordinatrice humanitaire interrogée par RFI. « Une partie de la population est en train de payer le prix de cette instrumentalisation de la religion.»

« Toute attaque pour des motifs religieux ou ethniques est une attaque contre l’humanité et les valeurs universelles qui nous unissent. Elles ne devraient plus avoir de place dans la République centrafricaine où nous cherchons à guérir les blessures du passé », rappelle Najat Rochdi dans son communiqué, en demandant à « toutes les parties de cesser immédiatement ces abus et de s’engager à nouveau dans le dialogue pour la paix ».


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_ Amener les factions au dialogue

Le cardinal Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, a fait part, le week-end dernier, de sa préoccupation auprès de Vatican Insider : « La situation nous a incités à réitérer de plus en plus clairement que notre rôle en tant que chef religieux, est d’amener les factions au dialogue ». Ce rappel du cardinal intervient deux jours après le déploiement du procureur Toussaint Muntazini, chargé d’installer une cour pénale spéciale à Bangui dont le mandat sera de juger les auteurs des crimes les plus graves commis en Centrafrique depuis 2003.

 « Il n’y a rien de religieux dans le conflit », a une nouvelle fois rappelé l’archevêque de Bangui, convaincu que les milices utilisent plutôt la religion à des fins personnelles pour s’emparer des ressources naturelles de la région. « Dans certaines régions d’Afrique centrale comme dans la région Bangassou ou autre, les milices armées jusqu’aux dents chassent les populations locales pour récupérer les ressources minières », dénonce-t-il.

 

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_ Plus de 500 000 déplacés

Depuis mars 2013, la Centrafrique a basculé dans une guerre civile avec le renversement de l’ex-président François Bozizé par les rebelles à majorité musulmane de la Séléka, suscitant une contre-offensive menée par des milices chrétiennes. Après une relative accalmie, la situation s’est à nouveau aggravée au point que les organisations humanitaires craignent de ne plus pouvoir faire face. L’ONU dénombre « près de 100 000 déplacés, 300 décès et près de 200 blessés » en seulement deux semaines.

 En mai 2017, la République centrafricaine compte plus de 500 000 personnes déplacées à l’intérieur du pays. Un chiffre qui n’avait pas été atteint depuis août 2014, selon Najat Rochdi. Le dimanche 21 mai, à la prière de Regina Caeli, le pape François a renouvelé son appel « au silence des armes à feu » pour la paix en Centrafrique.

 

Jean-Paul Musangania/ 30 mai 2017/

 

https://africa.la-croix.com/lonu-sindigne-de-resurgence-violences-religieuses-centrafrique/


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5 - Mali : au moins 115 Peuls massacrés par des individus armés et vêtus en chasseurs

 

Au moins 115 Peuls ont été assassinés par des individus armés et vêtus comme des chasseurs traditionnels Donzo, dans le centre du Mali. Le massacre a eu lieu dans la matinée ce samedi 23 mars. Aujourd’hui, dans le centre du Mali, des individus armés et vêtus en chasseurs traditionnels Donzo ont massacré au moins 115 Peuls, informe Reuters qui se réfère au maire de la ville de Bankass, non loin de deux localités ciblées par les assaillants.

 

Les attaques ont été menées en marge d’une visite au Mali d’une mission du Conseil de sécurité des Nations Unies afin de tenter de trouver des solutions aux violences qui ont fait des centaines de victimes civiles l’an dernier dans le pays. Des émissaires du Conseil de sécurité ont été reçus vendredi soir 22 mars par le chef de l’État malien, Ibrahim Boubacar Keita, et par d’autres responsables gouvernementaux. Les criminels ont attaqué deux localités, le village d’Ogossagou et celui de Welingara. Les 115 tués étaient en provenance du premier, tandis que pour le second, le maire n’a pas encore évoqué le nombre de victimes. Par contre, il a déjà reconnu qu’il y avait aussi eu des morts.


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Des hommes, vêtus en chasseurs Donzo, ont attaqué Ogassagou et Welingara, non loin de Bankass, dans la nuit de vendredi à samedi, aux alentours de quatre heures du matin (heure locale). Selon deux témoins interrogés séparément par l’AFP, «presque toutes les cases du village ont été brûlées par les chasseurs traditionnels». Alors qu’il était rapporté une dizaine de victimes au départ, le bilan s’est alourdi au fil de la journée. Auparavant, le 17 mars, des djihadistes présumés avaient attaqué et brièvement occupé une base de l’armée malienne située dans la localité de Dioura, dans la région de Mopti, au centre du pays. 

Depuis l’apparition dans le centre du Mali du groupe jihadiste les violences se multiplient entre les Peuls, un peuple traditionnellement pasteur et éleveur, et les ethnies Bambara et Dogon, pratiquant majoritairement l’agriculture. Ces violences intercommunautaires ont fait plus de 500 morts civils en 2018, selon l’ONU.

 

source:https://fr.sputniknews.com/france/201903231040475134-mali-massacre-morts/

 

https://reseauinternational.net/mali-au-moins-115-peuls-massacres-par-des-individus-armes-et-vetus-en-chasseurs/


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6 - Exécutions, viols, cannibalisme : un ancien esclave en Libye raconte "l'horreur"

 

Parqué dans un enclos, battu, obligé de travailler dans les champs ou les chantiers, un migrant de 32 ans, réfugié en France, raconte son calvaire en Libye. Le reportage choc de CNN où l'on découvrait des images de migrants vendus comme des esclaves en Libye pour une poignée de dinars avait ému le monde et fait réagir les dirigeants de la planète, Emmanuel Macron dénonçant "un crime contre l'humanité". Franceinfo a retrouvé un migrant camerounais de 32 ans qui a réussi à s'échapper et fuir en France et qui raconte avoir subi esclavage, tortures et maltraitances en Libye.

 

Après avoir quitté son pays avec sa sœur, traversé le Nigeria et le Niger, ils sont capturés par des milices libyennes à la frontière avec l'Algérie. Il raconte à Franceinfo : "Il y avait des enfants avec nous qui pleuraient. Le chauffeur s'est garé, il est venu à l'arrière, il a sorti les trois enfants en les jetant au sol comme des pommes. Il a tiré dessus, il a abattu les trois enfants." Après plusieurs heures de route, cet homme et sa sœur sont emmenés dans une sorte d'"enclos" où sont parqués plus de 1.500 Noirs, hommes, femmes et enfants. "On voit des gens abandonnés comme s'ils étaient là depuis des mois ou des années", raconte-t-il encore. 

 

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_ Affamés

La violence est partout. A son arrivée, ce migrant est battu, séparé de sa sœur. Il raconte que les femmes sont violées. Ensuite, les miliciens l'obligent à travailler dans les champs ou sur des chantiers, passant de mains en mains.  "Il revient nous prendre, il nous emmène ailleurs, chez lui. On surveille là-bas et, quand c'est fini, il y en a un autre qui revient nous chercher." Il se souvient également de scènes d'horreur : "On était affamés depuis trois jours et j'ai vu des gars, dont je ne vais pas citer la nationalité, qui ont découpé les cuisses de l'un des morts. Ils l'ont mangé devant mes yeux."

 

Cet homme a réussi à s'enfuir après deux mois de captivité grâce à un passeur camerounais qui le rachète aux Libyens. Il réussi à rejoindre Tripoli, à traverser la Méditerranée et atteindre l'Italie. C'est le reportage de CNN qui l'a poussé à témoigner "pour que le monde connaisse l'horreur" que subisse les migrants. Dans un communiqué, Ahmed Metig, le vice-Premier ministre libyen, avait dit "son mécontentement" et annoncé que Tripoli allait ouvrir une enquête

 

Par L'Obs/ Publié le 28 novembre 2017/

 

https://www.nouvelobs.com/monde/migrants/20171128.OBS7902/executions-viols-cannibalisme-un-ancien-esclave-en-libye-raconte-l-horreur.html


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7 – Libye/ Guerre : ces crimes atroces cachés contre le peuple libyen…

 

Mi-novembre un rapport de CNN avait provoqué un tollé. Selon la chaîne de télévision américaine, en Libye des réfugiés sont vendus aux enchères comme esclaves. De manière récurrente les principaux médias occidentaux rapportent des conditions catastrophiques pour les réfugiés en Libye. Mais on n’évoque quasiment jamais comment on en est venu à ces situations catastrophiques et chaotiques en Libye. En octobre 2017 le Dr. Saïf al-Islam Kadhafi, fils de Mouammar al-Kadhafi, a écrit un mémorandum pour le Herland Report. Vous trouverez plus d’informations sur Saïf Kadhafi dans les émissions qui s’affichent [www.kla.tv/11375, www.kla.tv/11613]. Le Herland Report est un portail politique sur Internet, qui a été fondé par la Norvégienne Hanne Nabintu Herland, écrivain et historienne des religions. Le portail internet compte environ un million de visiteurs par mois.

 

Le mémorandum de Saïf al-Kadhafi a été publié en différentes langues dans le monde entier. Son but est de clarifier certains faits et de décrire les crimes terribles commis contre le peuple libyen. L’introduction du mémorandum indique que ces crimes ont été commis au nom d’une intervention militaire humanitaire. Il a été dit que les civils devaient être protégés, la démocratie et la prospérité introduites. Les États membres de l’OTAN ont attaqué la Libye avec toutes les armes à leur disposition et avec l’aide de certains États arabes et de certains Libyens.


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La justification était aussi fausse que celle de l’intervention militaire en Irak en 2003, car il s’agissait en réalité de la destruction systématique d’un État souverain et d’une nation pacifique. Le mémorandum vise à faire connaître les crimes commis par la communauté internationale, les organisations de défense des droits de l’homme et d’autres organisations non gouvernementales (ONG). La Libye et son peuple dans leurs efforts inlassables doivent être aidés pour reconstruire ce petit pays. Voilà pour la présentation du mémorandum.

 

Saïf Kadhafi raconte comment le soulèvement prétendument pacifique a commencé début 2011 dans le cadre du printemps arabe et comment une machine de propagande contre Mouammar al-Kadhafi a dans le même temps été mise en marche. Les crimes cruels perpétrés par les manifestants dits pacifiques sont répertoriés avec leurs sources. La deuxième partie décrit comment la Cour pénale internationale (CPI) a appliqué deux poids, deux mesures dans la guerre civile libyenne et dans l’intervention de l’OTAN. Alors que les politiciens libyens étaient associés à des crimes fictifs, le meurtre barbare de Kadhafi et de son fils al-Moutassim par des milices soutenues par l’OTAN a été ignoré et non condamné.


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Dans une troisième partie, sont répertoriées les violations des droits de l’homme commises par les milices libyennes et leurs dirigeants. Les milices ont également pratiqué la purification ethnique, le trafic d’organes de prisonniers, etc. En outre, les milices et leurs dirigeants ont détruit des infrastructures libyennes vitales, comme l’aéroport de Tripoli et la flotte aérienne, en juillet 2014. Tous ces crimes ont été ignorés par la communauté internationale et les organismes des Nations Unies.

 

Enfin, la quatrième partie du mémorandum énumère les atrocités commises par l’OTAN contre la population civile. De nombreux civils ont été tués par les opérations aériennes de l’OTAN. Après que l’OTAN eut aidé les milices à gouverner la Libye, des crimes terroristes encore plus terribles ont été commis contre les Libyens et les étrangers. Human Rights Watch avait signalé toutes ces victimes et, dans certains cas, l’OTAN a admis qu’elle était responsable de la mort de ces personnes innocentes. Néanmoins, la Cour pénale internationale n’a émis aucun mandat d’arrêt contre les chefs de milice ou les forces de l’OTAN.


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Si le mémorandum de Saïf Kadhafi est vrai, la Cour Pénale Internationale s’avérerait être un étrier des Nations Unies et de l’OTAN, un instrument politique pour la justification ultérieure des crimes de guerre. Les violations des droits de l’homme ne sont pas dénoncées parce que les droits de l’homme seraient violés, mais seulement en vue d’obtenir des avantages en termes de politique du pouvoir. L’affaire libyenne avait pour but de se débarrasser d’un dirigeant désagréable, Mouammar al-Kadhafi, malgré les conséquences désastreuses pour le pays. Nous publions à la suite le mémorandum rédigé par M. Saïf al-Islam al-Kadhafi, qui fait appel à de nombreuses sources. La traduction de l’arabe au français a été vérifiée par Klagemauer.TV.

 

07 janvier 2018 Mensonges & Manipulation Réseau International

 

https://reseauinternational.net/les-crimes-atroces-contre-le-peuple-libyen-memorandum-du-dr-saif-al-islam-kadhafi/


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8 - Attentat de Mogadiscio le plus meurtrier de Somalie : 276 morts et 300 blessés

 

L'attaque menée samedi 14 octobre vraisemblablement par le groupe Al-Chabab, affilié à Al-Qaida, a fait au moins 276 morts selon le dernier bilan officiel. Le bilan des victimes de l'attentat islamiste qui a ensanglanté Mogadiscio, la capitale de la Somalie, samedi 14 octobre en milieu d'après-midi, ne cesse de s'alourdir. Ce lundi 16 octobre, selon un communiqué du ministère somalien de l'Information, cet attentat au camion piégé a fait au moins 276 morts et 300 blessés. Toujours pas revendiqué, tout laisse à penser qu'il a été mené par le groupe Al-Chabab (affilié à Al-Qaida). Cet attentat est le plus meurtrier jamais commis en Somalie. Le précédent le plus dévastateur, en octobre 2011, avait au moins fait 82 morts et 120 blessés.

 

Samedi, en milieu d'après-midi, au carrefour PK5 situé dans le district de Hodan, une énorme explosion se produit devant l'hôtel Safari dans un quartier commercial de la capitale, très animé avec ses magasins et ses hôtels. Une attaque conçue pour tuer le plus possible. Comme l'écrit le Monde Afrique, dimanche, des centaines voire des milliers d'habitants se sont rendus dans les rues pour manifester leur refus de la violence terroriste et donner leur sang. Malgré deux décennies de guerre civile et la régularité morbide des attaques terroristes, "la capitale somalienne a su montrer sa capacité de résilience (...) Du jamais vu de mémoire somalienne", précise l'article.

 

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_ Le groupe Al-Chabab plus meurtrier que Boko Haram

"Cent onze victimes ont été enterrées par leurs proches, alors que le gouvernement local à Mogadiscio a respectueusement enterré les autres. Il y aura un deuil national et des prières pour les victimes dans les jours à venir", a expliqué le communiqué du ministère de l'Information. Toujours selon le Monde Afrique, si le groupe Al-Chabab est moins médiatisé que d'autres groupes nigérians ou sahéliens, "selon une étude récente menée par le Centre d’études stratégiques de l’Afrique, le groupe somalien serait devenu en 2016 le plus meurtrier du continent africain, causant la mort de plus de 4 200 victimes contre 3 500 pour Boko Haram, relégué au second rang."

 

Et rien ne semble pouvoir aujourd'hui faire barrage à ce groupe tant le gouvernement de Mogadiscio est miné par les luttes internes. Ainsi, quelques jours avant l'attentat, le ministre de la défense et le chef des armées ont démissionné sans explication note le Monde Afrique.

 

Par Magazine Marianne/ Publié le 16/10/2017/

 

https://www.marianne.net/monde/attentat-de-mogadiscio-le-plus-meurtrier-de-somalie-276-morts-et-300-blesses


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9 - Côte d'Ivoire : les terres de l'ouest, sources de conflits

 

À Guiglo en Côte d’Ivoire, des milliers de cultivateurs font face au problème de la rareté des terres et leur vente. Un phénomène qui dégénère en conflits, parfois mortels entre ceux venus du Burkina Faso, mais aussi d’autres régions de Côte d’Ivoire, qui travaillent pourtant depuis des années des lopins loués ou achetés, souvent à l’instigation des autorités, dans le but de grossir la production.

 

Plusieurs conflits, ont été enregistrés – selon les cultivateurs – dans cette partie Ouest de la Côte d’Ivoire depuis l’adoption dimanche par référendum de la nouvelle constitution. Une loi qui favoriserait de l’avis de Benjamin Kouakou (cultivateur baoulé, ethnie du centre du pays) les cultivateurs locaux. Elle stipule que : ‘‘seul l‘État, les collectivités publiques et les personnes physiques ivoiriennes peuvent accéder à la propriété foncière rurale”. En sont donc exclus les Burkinabè, qui sont pourtant plusieurs millions dans le pays.

 

“ _C’est complètement démagogique. C’est du clientélisme politique. Le dossier du foncier rural est une véritable bombe à retardement et un sujet très sensible “, accuse un observateur. Gisèle Duteuil est présidente de l’ONG Audace Afrique. Selon elle, ‘’ l’objectif est vraiment d’avoir un outil, le régistre foncier communautaire, pour avoir une clarté sur les droits des uns et des autres. “ La majorité des terres en Côte d’Ivoire ont un propriétaire, établi selon des coutumes locales. Mais seules 4 % des terres sont officiellement recensées par l‘État, avec des titres de propriété. En 2013, le gouvernement ivoirien avait annoncé l’immatriculation sur dix ans de 23 millions d’hectares pour régler la question agraire. Or le projet est resté lettre morte.

 

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_ Un secteur clé de l‘économie

Le secteur de l’agriculture est pourtant vital en Côte d’Ivoire. Elle représente 24 % du produit intérieur brut et deux tiers de la population active en vivent directement ou indirectement. Il assure 70 % des recettes à l’exportation, le pays étant premier producteur mondial de cacao, de noix de cajou et de cola, premier producteur africain de bananes, deuxième pour l’huile de palme et troisième pour le coton et le café. Une grande partie de cette production, notamment cacaoyère, repose sur des petits producteurs.

 

“ C’est important de savoir à qui appartient la terre parce que la terre en Côte d’Ivoire est devenue un sujet confligène surtout dans les zones de l’ouest, dans les zones forestières à cause de la pression sur les ressources donc il faut pouvoir clarifier pour éviter les conflits, “ ajoute le sociologue Sosthène Koffi, membre d’Audace qui préise toutefois que parfois des “locataires” exploitent des terres qui ne leur ont pas été attribuées.

 

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_ Difficile cohabitation

Quant à la vente, même signée avec des papiers, elle génère des conflits encore plus grands. Certains vendent des terres qui ne leur appartiennent pas ou auxquelles d’autres héritiers peuvent prétendre. Dans d’autres cas, des acheteurs profitent parfois de l’ignorance ou de la pauvreté des villageois pour acquérir des terres à vil prix. “ Entre nous et nos installés quand il n’y a pas d’entente, nous allons sur le terrain pour observer. S’il y a des documents à la base, même que ça soit des documents entre les deux protagonistes, nous tenons compte de ces documents puisque c’est vous qui avez cédé à la base d’un écrit au moins. Même si c’est à un prix forfaitaire, nous tenons un peu compte de ça et on règle pacifiquement. “ Explique Honoré Drépohosson, chef de terre de Yaoundé (Cameroun).

 

Conséquences: les contestations sont innombrables entre ceux qui veulent reprendre des terres vendues et ceux, ne comprenant pas qu’on leur reprenne ce qui a été payé. La cohabitation devient parfois difficile entre ethnies locales et “immigrés” burkinabè ou ivoiriens. La création d’un régistre foncier, “ en limitant les conflits, favorise la cohésion sociale essentielle dans un environnement pauvre et favorise aussi l’investissement. avoir une sécurité et des droits bien établis permet (aussi de lutter) contre les problèmes de la faim et de la pauvreté “, conclut Mme Dutheuil.

 

Armelle Nga avec AFP/ 10/11/2016

 

https://fr.africanews.com/2016/11/10/cote-d-ivoire-les-terres-de-l-ouest-sources-de-conflits//


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10 - République Démocratique du Congo. Les violences interethniques ont fait près de 900 morts

 

Au moins 890 personnes ont été tuées lors de violences communautaires qui ont éclaté à la mi-décembre dans quatre villages du territoire de Yumbi, dans l’ouest de la République Démocratique du Congo, a annoncé l'Onu ce mercredi. Les affrontements ethniques qui ont éclaté mi-décembre dans le nord-ouest de la République Démocratique du Congo (RDC) ont fait près de 900 morts, a annoncé ce mercredi 16 janvier le Conseil des droits de l’homme de l'Onu. Ce bilan est deux fois plus élevé que l’estimation avancée lundi par un prêtre de la région et un militant de la société civile, qui parlaient d’environ 400 morts. Le Haut-commissariat de l’Onu aux droits de l’Homme a expliqué dans un communiqué, citant des « allégations de sources crédibles », qu’au moins 890 personnes avaient été tuées entre le 16 et le 18 décembre dans quatre villages du territoire de Yumbi, dans la province de Mai-Ndombe, « dans ce qui semble avoir été des affrontements entre les communautés Banunu et Batendé ».


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_ « Colère et sentiment d’injustice »

« Il est crucial que toute cette violence fasse l’objet d’une enquête approfondie et rapide et que ses auteurs soient traduits en justice », a écrit la haut-commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, dans le communiqué. « Cela est impératif afin que justice soit rendue aux victimes de ces terribles attaques, mais aussi pour éviter de nouveaux épisodes de troubles intercommunautaires et pour faire face à la colère et au sentiment d’injustice qui pourraient conduire à des cycles répétés de violence entre les communautés ». Son bureau a par ailleurs indiqué que l’Onu avait ouvert une enquête sur ces violences, tout comme les autorités judiciaires de la RDC. Mme Bachelet a proposé l’appui de son bureau dans la conduite des enquêtes nationales ainsi que dans les efforts visant à prévenir la répétition de telles violences. Les informations reçues par l’Onu indiquent qu’au moins 82 personnes ont été blessées dans les attaques, mais le Haut-commissariat estime que le nombre réel de victimes devrait être plus élevé.

 

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465 maisons et bâtiments incendiés ou pillés

En outre, quelque 465 maisons et bâtiments ont été incendiés ou pillés, dont deux écoles primaires, un centre de santé, un poste de santé, un marché et le bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Selon l'Onu, la majorité de la population des villages touchés aurait été déplacée. Quelque 16 000 personnes ont pu notamment trouver refuge au Congo-Brazzaville en traversant le fleuve Congo. Le 4 janvier, le Haut-commissariat de l'Onu pour les réfugiés (HCR) avait expliqué que ces violences n’étaient pas liées aux élections en RDC mais à « une vieille rivalité » entre les communautés Banunu et Batendé. D’après les témoignages, les violences auraient éclaté quand des membres de l’ethnie des Banunu ont voulu enterrer un de leur chef coutumier sur les terres des Batendé.

 

Ouest France/ 16/01/2019

 

https://www.ouest-france.fr/monde/republique-democratique-du-congo/republique-democratique-du-congo-les-violences-interethniques-ont-fait-pres-de-900-morts-6177037


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