Publié le : 02-07-2019 à 12:00:27 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

USA/ RELATIONS INTERNATIONALES : ces actions controversées qui sapent les efforts réels de paix du Président Donald Trump

 

0.1 - « Nucléaire iranien/ Trump joue l'apaisement pendant la réunion de crise à Vienne : Depuis Osaka au Japon, le président américain déclare désormais que "rien ne presse" pour résoudre les tensions entre son pays et l'Iran. C'est un énième changement de ton dans l'administration américaine. Au premier jour du sommet du G20 à Osaka, Donald Trump a jugé ce vendredi que "rien ne presse" pour résoudre les tensions entre Washington et Téhéran, tandis qu'à Vienne une réunion diplomatique de crise examinait les marges de manœuvre pour enrayer le délitement de l'accord sur le nucléaire iranien. »


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0.2 – « USA/ COREE DU NORD/ Donald Trump fait une entrée historique en Corée du Nord : Le président américain, Donald Trump, a rencontré pour la troisième fois le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, le 30 juin 2019, dans la zone démilitarisée entre les deux Corées. Donald Trump a quitté Séoul, dimanche, après une visite historique dans la péninsule coréenne, qui l'a vu fouler le sol de la Corée du Nord. Sa rencontre avec Kim Jong-un a permis de relancer les discussions sur le programme nucléaire de Pyongyang.

Un lieu chargé de symboles. Donald Trump a franchi en compagnie de Kim Jong-un, dimanche 30 juin, la limite qui marque la séparation entre les deux Corées dans le village de Panmunjom, où a été signé l'armistice de 1953. Aucun président américain avant lui n'avait foulé le sol de la Corée du Nord. »


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1 - Sommet du G20 : trêve commerciale entre la Chine et les Etats-Unis

 

Donald Trump et Xi Jinping ont convenu samedi, en marge du sommet d’Osaka, de relancer les négociations commerciales brutalement interrompues en mai dernier. Washington a confirmé un gel des tarifs douaniers. Une pause dans la guerre commerciale. Entre la Chine et les Etats-Unis, le sommet du G20 d’Osaka semble suivre le même scénario que celui de Buenos Aires en décembre dernier. Donald Trump et Xi Jinping, à l’issue d’une rencontre très attendue, ont convenu samedi de relancer les négociations commerciales, qui avaient été brutalement interrompues en mai dernier. « Nous avons eu une très bonne rencontre avec le président Xi, je dirais même excellente », a assuré l’hôte de la Maison-Blanche.


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Signe encourageant, Washington a levé sa menace d'imposer de nouvelles taxes à l'importation, qui auraient frappé la totalité des plus de 500 milliards de dollars de biens chinois achetés chaque année par les Etats-Unis, en attendant la reprise des négociations avec Pékin pour un grand accord commercial. « Nous n'allons pas ajouter » de tarifs douaniers, ni en supprimer, « au moins pour le moment », a déclaré Donald Trump, confirmant des informations déjà données par l'agence officielle chinoise.

 

Les deux pays vont reprendre leurs négociations « sur la base de l'égalité et du respect mutuel », a assuré l’agence officielle Chine nouvelle. Reste à savoir si ce nouveau répit sera durable. Au sommet du G20 en Argentine, à la fin de l’année précédente, les deux dirigeants avaient suspendu les hostilités pour quelques mois, afin de reprendre les négociations commerciales approfondies. Mais ces dernières avaient tourné court.

 

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_ « Intensification des tensions commerciales »

Le communiqué final du sommet d’Osaka aura été le fruit de longues tractations entre les chefs d'Etat et de gouvernement des vingt plus grandes puissances du monde. Ces derniers ont ainsi souligné « l'intensification des tensions commerciales et géopolitiques » dans la déclaration publiée samedi à l'issue du sommet japonais. Le texte insiste aussi sur la nécessité pour les banques centrales de « continuer à soutenir l'activité économique » en prenant soin de « bien communiquer » entre elles.

 

Sur la question du climat, les Américains ont fait bande à part. Dix-neuf des vingt membres du G20, sans les Etats-Unis, ont réaffirmé leur engagement pour « la mise en œuvre complète » de l'accord signé en 2015 à Paris sur la lutte contre le réchauffement climatique. Il faut aller « beaucoup plus loin » dans ce domaine, a estimé le président français Emmanuel Macron, en regrettant la position américaine. Les signataires s'accordent sur « l'irréversibilité » de cette entente, en des termes similaires à ceux publiés à l'issue du G20 de Buenos Aires.

 

Mais cette ressemblance masque des négociations beaucoup plus dures au Japon. Pendant que Xi et Trump négociaient, les diplomates des vingt pays pesant 85% du PIB mondial continuaient de s'écharper sur la question du climat. Les jours précédents, des négociateurs évoquaient notamment la possible défection de grands pays émergents, qui envisageaient de s'aligner sur la position américaine, laissant planer une menace sur l’accord de Paris.

 

La rédaction/ 29/06/2019/

 

https://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/sommet-du-g20-treve-commerciale-entre-la-chine-et-les-etats-unis-1722283.html/


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2 - Nucléaire iranien : Trump joue l’apaisement

 

L’Iran a noté hier « certains progrès », mais « insuffisants », après une réunion de crise avec les grandes puissances à Vienne sur le délitement de l’accord sur le nucléaire iranien, tandis que Donald Trump jugeait que « rien ne presse » pour résoudre les tensions. « Il y a eu certains progrès » pour aider l’Iran à surmonter l’effet du rétablissement des sanctions américaines, « mais ce n’est toujours pas suffisant », a estimé le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, à l’issue d’une réunion avec les États encore partie à l’accord (Allemagne, Chine, France, Royaume-Uni, Russie).


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Étranglé par les sanctions américaines, Téhéran exige de pouvoir continuer à exporter son pétrole pour rester lié par l’accord nucléaire de 2015, fragilisé par le retrait unilatéral de Washington en mai 2018. Après la réunion, la Chine a assuré qu’elle continuerait à importer du pétrole iranien malgré les pressions américaines, rejetant « l’imposition unilatérale de sanctions ». M. Araghchi et la représentante diplomatique de l’UE, Helga Schmid, ont précisé que le mécanisme européen destiné à aider l’Iran à contourner les sanctions américaines, Instex, était désormais « opérationnel ».


« Mais pour qu’Instex soit utile à l’Iran, il faut que les Européens achètent du pétrole iranien », a prévenu M. Araghchi. En attendant, l’Iran poursuivra son processus de désengagement graduel de l’accord nucléaire, « tant que nos demandes ne seront pas satisfaites », a souligné le diplomate. « Nous avons le temps. Rien ne presse, ils peuvent prendre leur temps », avait dit plus tôt dans la journée le président américain au sommet du G20 d’Osaka au Japon. Ces propos apaisants tranchent avec ses déclarations chocs de mercredi, lorsqu’il parlait de « guerre » avec l’Iran, qui a répliqué jeudi en fustigeant l’« illusion » d’une « guerre courte ».


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_ « Ennemi principal »

La crise au long cours qui caractérise depuis 40 ans les relations entre les États-Unis et l’Iran connaît depuis environ deux mois un nouvel accès de fièvre, sur fond d’incidents militaires dans la région du Golfe et d’inquiétudes pour la survie de l’accord nucléaire. Un nouveau pic a été atteint lorsque l’Iran a abattu un drone américain, le 20 juin, après une série d’attaques d’origine inconnue contre des tankers attribuées par Washington à Téhéran, qui a démenti. Dans ces circonstances faisant craindre un embrasement, M. Trump avait évoqué mercredi la possibilité d’une guerre courte contre Téhéran : « Nous sommes dans une position très forte, et ça ne durerait pas très longtemps, je peux vous le dire. Et je ne parle pas de troupes au sol. »

 

L’idée d’une « “guerre courte avec l’Iran est une illusion », a réagi le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif. La veille, le président iranien Hassan Rohani avait déclaré ne chercher la guerre « avec aucun pays », pas même les États-Unis. Pour autant, l’Iran multiplie les mises en garde. À Téhéran, les funérailles publiques de « 150 martyrs » tombés lors de la guerre Iran-Irak ou en Syrie ont donné aux autorités l’occasion d’exalter la « résistance » face à l’« ennemi principal » : les États-Unis.

 

S’adressant à la foule, le chef de l’Autorité judiciaire, Ebrahim Raïssi, est revenu sur la destruction du drone américain – abattu selon Téhéran dans l’espace aérien iranien, ce que Washington conteste. « La main bénie qui a attaqué le drone américain a confirmé que pour résister devant l’ennemi, la République islamique d’Iran n’a aucune hésitation », a-t-il déclaré. Selon l’agence de presse iranienne Tasnim, Téhéran a porté officiellement plainte contre les États-Unis auprès du Conseil de sécurité de l’ONU dans cette affaire, pour violation de son espace aérien.


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_ « Accord durable »

Cherchant à calmer les inquiétudes, Mark Esper, secrétaire américain à la Défense par intérim, a assuré jeudi à l’OTAN que son pays ne voulait pas d’un conflit, mais « amener l’Iran à négocier un accord durable ». Washington veut un nouvel accord avec l’Iran, pour qui, au contraire, le pacte de 2015 n’est pas négociable. Par l’accord de Vienne, l’Iran s’est engagé à ne jamais chercher à se doter de l’arme atomique et à limiter drastiquement son programme nucléaire, en échange de la levée partielle des sanctions internationales.

 

En riposte au retour des sanctions américaines, Téhéran a fait connaître le 8 mai son intention de se délier progressivement de ses engagements si Européens, Russes et Chinois ne l’aidaient pas à contourner les mesures américaines. L’Iran a annoncé ce jour-là ne plus se sentir tenu par les limites que l’accord impose à ses réserves d’eau lourde et d’uranium faiblement enrichi, et menacé de s’affranchir d’autres engagements à partir du 7 juillet. Il avait indiqué le 17 juin que ses réserves d’uranium dépasseraient à partir de jeudi le plafond des 300 kilos fixé par l’accord.

 

Mais cette limite n’a pas été dépassée jeudi, selon des sources diplomatiques, un responsable iranien invoquant une « raison technique » et précisant que cette mesure restait à l’ordre du jour. Il a ajouté que l’Iran se trouvait actuellement à 2,8 kg sous le plafond autorisé. Téhéran a également menacé d’enrichir à partir du 7 juillet de l’uranium au-delà du taux autorisé de 3,67 %.

 

Source : AFP/ VIENNE/ OLJ 29/06/2019

 

https://www.lorientlejour.com/article/1176776/nucleaire-iranien-trump-joue-lapaisement.html/


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3 - Nucléaire iranien : Trump joue l'apaisement pendant la réunion de crise à Vienne

 

Depuis Osaka au Japon, le président américain déclare désormais que "rien ne presse" pour résoudre les tensions entre son pays et l'Iran. C'est un énième changement de ton dans l'administration américaine. Au premier jour du sommet du G20 à Osaka, Donald Trump a jugé ce vendredi que "rien ne presse" pour résoudre les tensions entre Washington et Téhéran, tandis qu'à Vienne une réunion diplomatique de crise examinait les marges de manœuvre pour enrayer le délitement de l'accord sur le nucléaire iranien.

 

"Nous avons le temps. Rien ne presse, ils peuvent prendre leur temps", a dit le président américain à son arrivée au Japon, lui qui parlait mercredi de "guerre" contre les Iraniens, sur fond d'incidents militaires dans la région du Golfe. Des propos apaisants qui tranchent avec le ping-pong des déclarations choc jusqu'à la veille entre l'Iran et les Etats-Unis. Téhéran avait mis en garde contre l'"illusion" d'une "guerre courte" entre les deux pays ennemis.


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_ L'Europe tente de sauver l'accord

La crise entre les États-Unis et l'Iran doit être au menu des discussions du sommet du G20 qui s'est ouvert ce vendredi au Japon. Ce même jour, les États encore parties à l'accord nucléaire signé en 2015 (Allemagne, Chine, France, Grande-Bretagne, Iran et Russie) ont entamé une réunion pour essayer de sauver le texte. Les Européens pressent l'Iran, représenté par son vice-ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, de ne pas commettre l'"erreur" de se retrouver en violation de ses engagements. Après leur retrait de l'accord en 2018, les États-Unis ont rétabli des sanctions économiques qui asphyxient l'économie iranienne et privent Téhéran des bénéfices qu'il attendait de ce pacte.


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_ L'Iran menace de briser le plafond

Cherchant à calmer les inquiétudes, Mark Esper, secrétaire américain à la Défense par intérim, a assuré jeudi à l'Otan que son pays ne voulait pas d'un conflit avec l'Iran. "Notre propos est d'amener l'Iran à négocier un accord durable", a-t-il assuré. Washington veut un nouvel accord avec l'Iran, pour qui, au contraire, le pacte de 2015 n'est pas négociable. En riposte au retour des sanctions américaines, Téhéran a fait connaître le 8 mai son intention de se délier progressivement de ses engagements si Européens, Russes et Chinois ne l'aidaient pas à contourner les mesures américaines. L'Iran a annoncé ce jour-là ne plus se sentir tenu par les limites que l'accord impose à ses réserves d'eau lourde et d'uranium faiblement enrichi, et menacé de s'affranchir d'autres engagements à partir du 7 juillet. Il avait indiqué le 17 juin que ses réserves d'uranium dépasseraient à partir du 27 juin le plafond des 300 kilos fixé par l'accord, mais aucune confirmation du franchissement de ce seuil n'est venue ce jour.

 

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_ Tensions entre l'Amérique de Trump et l'Iran de Rohani : Trump évoque l'éventualité d'une guerre courte contre l'Iran

Cette limite n'a pas été dépassée jeudi, selon des sources diplomatiques, un responsable iranien invoquant une "raison technique" et précisant que cette mesure restait à l'ordre du jour. Il a ajouté que l'Iran se trouvait actuellement à 2,8 kg sous le plafond autorisé. Téhéran a également menacé d'enrichir à partir du 7 juillet de l'uranium au-delà du taux autorisé de 3,67%.

 

Par LEXPRESS.fr avec AFP / Publié le 28/06/2019/

 

https://fr.euronews.com/2019/06/29/g20-d-osaka-donald-trump-a-nouveau-seul-contre-tous/


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4 - JAPON/ G20 d'Osaka : Donald Trump à nouveau seul contre tous

 

Après deux jours de rencontres et de discussions, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a sonné la fin du G20 d'Osaka. Mais derrière les poignées de main et sourires de façade, ce sommet n'a pas permis de régler les désaccords, comme l'explique notre correspondant Vincent McAviney : "Ce G20 s'est terminé, une fois encore, avec le même constat :

 

_ les États-Unis sont en désaccord avec les autres nations. 19 pays ont décidé de réaffirmer leur engagement aux accords de Paris de 2015 sur le climat, mais nous pouvions voir, tout au long de ce sommet, que l'administration américaine y était fermement opposée. Il y a eu beaucoup d'allées et venues des négociateurs des différentes délégations, mais visiblement, Donald Trump reste convaincu que le changement climatique n'est qu'une idée fausse.


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_ la position des USA non infléchie : Le président français, Emmanuel Macron, est venu ici déterminé à convaincre les États-Unis. Theresa May, aussi, a fait une intervention pleine d'énergie. Elle a expliqué comment le Royaume-Uni était devenu la première grande économie à s'engager sur l'objectif de neutralité carbone d’ici 2050, et qu'une loi avait été déposée en ce sens. Elle a expliqué comment son pays s'était détourné du charbon et que les technologies vertes offraient de grandes possibilités. Mais il semble que tout ce lobbying mené par les dirigeants européens n'ont pas réussi à convaincre Donald Trump.

 

_ les autres crises : USA-IRAN, guerre commerciale… : Reste à voir maintenant si les États-Unis vont rester sur leur position, et combien de temps l'accord sur le climat peut rester intact. Parmi les autres sujets qui ont fait l’objet de débats, il y a la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine et, bien entendu, l’Iran.

 

De nombreux pays ont appelé à la désescalade. Les trois pays européens présents - Allemagne, France, Royaume-Uni - continuent de s'accrocher à l'accord de Vienne sur le nucléaire iranien, dont se sont retirés les États-Unis. Ils ont insisté sur la nécessité de préserver l'accord, dans l’espoir, qu’à un moment donné, avec un nouvelle administration américaine, les États-Unis puissent le réintégrer."

 

Par Vincent McAviney/ Dernière MAJ: 29/06/2019/

 

https://fr.euronews.com/2019/06/29/g20-d-osaka-donald-trump-a-nouveau-seul-contre-tous/


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5 - ETATS-UNIS : Selon Mike Pompeo, "Trump ne veut pas la guerre" avec l'Iran

 

Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, a rencontré mardi les responsables du commandement central du Pentagone, dans la ville de Tampa en Floride. L'occasion de faire le point sur l'annonce, la veille, de l'envoi de 1000 soldats américains supplémentaires au Moyen-Orient. Selon le secrétaire d'Etat, cette décision doit servir à dissuader d'éventuelles agressions, et non pas à initier un conflit.

 

"Le président Trump ne veut pas la guerre, et nous allons continuer à communiquer ce message, tout en faisant le nécessaire pour protéger les intérêts américains dans la région ", a affirmé Mike Pompeo. Mêmes déclarations du côté iranien : lors d'une allocution télévisée mardi, Hassan Rohani a affirmé que "l'Iran ne voulait faire la guerre à aucun pays". 


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Le président iranien en a profité pour régler ses comptes avec l'administration Trump, ajoutant que "ceux qui font face à Téhéran ne sont pas des nations, mais un groupe de politiciens inexpérimentés". La pression est encore montée d'un cran entre les deux pays, après les attaques la semaine dernière contre deux pétroliers américains en mer d'Oman. Lundi soir, les Etats-Unis ont rendu publique une série de photos qui démontrent, selon Washington, la responsabilité de l'Iran dans cette attaque. La communauté internationale redoute un affrontement militaire, et a appelé les deux pays au calme.

 

Par Euronews  • Dernière MAJ: 19/06/2019/

 

https://fr.euronews.com/2019/06/19/selon-mike-pompeo-trump-ne-veut-pas-la-guerre-avec-l-iran/


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6 - Donald Trump fait une entrée historique en Corée du Nord

 

Le président américain, Donald Trump, a rencontré pour la troisième fois le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, le 30 juin 2019, dans la zone démilitarisée entre les deux Corées. Donald Trump a quitté Séoul, dimanche, après une visite historique dans la péninsule coréenne, qui l'a vu fouler le sol de la Corée du Nord. Sa rencontre avec Kim Jong-un a permis de relancer les discussions sur le programme nucléaire de Pyongyang.

 

Un lieu chargé de symboles. Donald Trump a franchi en compagnie de Kim Jong-un, dimanche 30 juin, la limite qui marque la séparation entre les deux Corées dans le village de Panmunjom, où a été signé l'armistice de 1953. Aucun président américain avant lui n'avait foulé le sol de la Corée du Nord. Le président américain a réussi son pari, le numéro un nord-coréen ayant accepté, à la dernière minute, son invitation impromptue à le rencontrer dans la zone démilitarisée (DMZ), le "no man's land" qui sépare les deux Corées depuis plus de 60 ans. Accompagné de l'homme fort de Pyongyang, vêtu d'un costume Mao anthracite, le milliardaire américain a fait quelques pas en territoire nord-corén, avant de poser sur la ligne de démarcation aux côtés de Kim Jong-un pour les journalistes. Une rencontre qualifiée d'"extraordinaire", lundi, par l'agence de presse officielle de Pyongyang, KCNA.


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_ "Le présent est meilleur que le passé"

"C'est un grand jour pour le monde", s'est-il félicité. "Cela signifie que nous voulons mettre un terme à un passé fâcheux et essayer de créer un avenir nouveau". "Je l'inviterais bien, sur le champ, à la Maison Blanche", a aussi lancé Donald Trump en réponse à la question d'un journaliste. De son côté, Kim Jong-un s'est dit convaincu de pouvoir "surmonter les obstacles" grâce à ses liens "merveilleux" avec le président américain. "Le fait que les deux pays, en dépit d'une longue relation d'hostilité, aient pu se serrer la main pour la paix à l'endroit qui symbolise la division (...) démontre que le présent est meilleur que le passé", a-t-il déclaré.

 

Les deux leaders sont tombés d'accord pour "reprendre et poursuivre des discussions productives afin de parvenir à une nouvelle avancée dans la dénucléarisation de la péninsule coréenne", a affirmé KCNA, précisant que leurs bonnes relations allaient "agir comme une force mystérieuse surmontant dans l'avenir des difficultés et obstacles multiples". Des commentaires qualifiés de "propagande nord-coréenne typique" par Shin Beom-chul, analyste à l'Institut asiatique d'études politiques, dont "l'objectif était de rétablir l'image de Kim, endommagée lorsqu'il est revenu les mains vides du sommet de Hanoï". Donald Trump a précisé, après sa rencontre avec Kim Jong-un, qu'il avait invité le dirigeant nord-coréen à se rendre aux États-Unis. "Cela se fera un jour ou l'autre", a-t-il déclaré devant la presse.


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_ "Des négociations dans l'impasse" qui vont bientôt reprendre

Le symbole est important pour les deux pays, qui se menaçaient mutuellement d'annihilation il y a encore un an et demi. Mais la rencontre entre les deux dirigeants ne suffira probablement pas à régler le délicat dossier nucléaire nord-coréen. "Les négociations sur la dénucléarisation sont toujours dans l'impasse", explique Sébastien Falletti, correspondant de France 24 à Séoul. "Les États-Unis exigent la fermeture des sites nucléaires sensibles les plus importants du pays et en face les Nord-Coréens exigent pour cela une levée des sanctions qui étranglent leur économie." S'adressant à la presse après le départ du dirigeant nord-coréen, Donald Trump a annoncé que des négociateurs des deux pays reprendraient les discussions "d'ici deux à trois semaines" à propos du programme nucléaire de Pyongyang.

 

Avec AFP/ Première publication : 30/06/2019 / Dernière modification : 01/07/2019/

 

https://www.france24.com/fr/20190630-asie-coree-nord-donald-trump-quelques-pas-historiques-kim-jong/


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7 - LA CORÉE DU NORD SALUE LA VISITE «EXTRAORDINAIRE» DE TRUMP

 

Donald Trump a quitté Séoul dimanche soir à bord d'Air Force One, au terme d'une visite historique dans la péninsule coréenne qui l'a vu fouler le sol de la Corée du Nord et a été qualifiée d'«extraordinaire» par Pyongyang. M. Trump devait regagner Washington après avoir rencontré dans la journée le numéro un nord-coréen Kim Jong Un dans la Zone démilitarisée entre les deux Corées. Cette rencontre a permis de réamorcer les discussions sur le programme nucléaire de Pyongyang, un peu plus d'un an après leur premier sommet de Singapour et l'échec de celui de Hanoï en février dernier.


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Les deux hommes se sont retrouvés dans un cadre emblématique: la Zone démilitarisée (DMZ) qui sépare les deux Corées depuis la fin de la guerre (1950-53), lors de laquelle la Chine et les Etats-Unis se sont également affrontés. Accompagné du numéro un nord-coréen vêtu de son traditionnel costume Mao anthracite, Donald Trump a franchi la ligne en béton qui matérialise la frontière, et a fait quelques pas en territoire nord-coréen, avant de faire demi-tour.

 

Les deux hommes ont ensuite posé pour les photographes derrière la ligne de démarcation du village de Panmunjom, où fut signé l'armistice de 1953. «C'est un grand jour pour le monde», s'est félicité le président américain, se disant «fier d'avoir franchi cette ligne». Kim Jong Un a espéré «surmonter les obstacles» grâce à ses liens «merveilleux» avec M. Trump. «Le fait que les deux pays, en dépit d'une longue relation d'hostilité, aient pu se serrer la main pour la paix à l'endroit qui symbolise la division (...) démontre que le présent est meilleur que le passé», a observé Kim Jong Un.


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_ «EXTRAORDINAIRE»

KCNA, l'agence de presse officielle nord-coréenne, a qualifié la rencontre d'«historique» et «extraordinaire». Elle a souligné que les deux leaders avaient décidé de «reprendre et poursuivre des discussions productives afin de parvenir à une nouvelle avancée dans la dénucléarisation de la péninsule coréenne».

 

MM. Kim et Trump ont discuté, selon l'agence, de «questions d'intérêt mutuel qui étaient devenues des obstacles pour la résolution de ces problèmes». KCNA rapporte que M. Kim a loué «les bonnes relations personnelles» entre M. Trump et lui, ajoutant que ces bonnes relations «allaient produire des résultats que d'autres ne peuvent pas prédire et agir comme une force mystérieuse surmontant dans l'avenir des difficultés et obstacles multiples».


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Pour Shin Beom-chul, analyste à l'Institut asiatique d'études politiques, le commentaire de KCNA est «de la propagande nord-coréenne typique qui glorifie Kim«. Selon lui, «l'objectif était de rétablir l'image de Kim, endommagée lorsqu'il est revenu les mains vides du sommet de Hanoï». Des photos de la rencontre dans la DMZ couvraient lundi la Une du quotidien officiel nord-coréen Rodong Sinmun, qui publiait en tout 35 photos de l'événement. Donald Trump avait lancé samedi sur Twitter une invitation surprise à Kim Jong Un «juste pour lui serrer la main et lui dire bonjour». «Ce sera très court mais ça ne fait rien. Une poignée de main signifie beaucoup», avait estimé le président américain.

 

Cette initiative intervenait peu avant une rencontre avec le président chinois Xi Jinping portant sur la guerre commerciale, en marge du sommet du G20 au Japon. Après un entretien d'environ 45 minutes en territoire sud-coréen, M. Trump a raccompagné Kim Jong Un vers son pays, cette fois en compagnie du président sud-coréen Moon Jae-in. Prenant la parole devant les journalistes, le président américain a annoncé qu'il avait invité M. Kim à se rendre aux Etats-Unis, mais sans préciser de date. «Cela se fera un jour ou l'autre», a-t-il simplement remarqué.


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_ REPRISE DES NÉGOCIATIONS 

A plus court terme, M. Trump a annoncé que des négociateurs des deux pays reprendraient leurs discussions «d'ici deux à trois semaines» à propos du programme nucléaire de Pyongyang. La question de la dénucléarisation de la Corée du Nord continue de bloquer le processus de détente. L'administration Trump exige que Pyongyang renonce définitivement à son programme nucléaire avant d'envisager une levée des sanctions internationales, ce que le Nord refuse. 


La rencontre de Panmunjom ne suffira probablement pas à régler le délicat dossier nucléaire nord-coréen, remarquent les analystes. Mais le symbole est important pour deux pays qui se menaçaient mutuellement d'annihilation il y a encore un an et demi. La rencontre a «le potentiel de redémarrer les négociations», observe David Kim, analyste au Stimson Centre, un centre de réflexion de Washington, soulignant toutefois que les nouvelles discussions en préparation seront «cruciales».


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«Ce qu'il faut, c'est du contenu, pas du théâtre», selon l'analyste. En Corée du Sud, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a précisé que de premiers «échanges d'idées» entre les deux parties auraient lieu probablement à la mi-juillet. A l'exception de George Bush père, tous les présidents américains ont effectué une visite chargée de symbole sur la DMZ. Donald Trump devait respecter à la tradition lors d'une première visite en Corée du Sud en 2017, mais le brouillard avait empêché son hélicoptère d'atterrir.

 

Par AFP/ Mis à jour le 01/07/2019/ Publié le 01/07/2019/

 

https://www.cnews.fr/monde/2019-07-01/la-coree-du-nord-salue-la-visite-extraordinaire-de-trump-856139/


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8 - DONALD TRUMP DIT AVOIR INVITÉ KIM JONG-UN À LA MAISON BLANCHE

 

Donald Trump a déclaré dimanche qu'il avait invité Kim Jong-un à se rendre aux Etats-Unis, peu après avoir marché en sa compagnie sur le sol de la Corée du Nord, une première pour un président américain. «Cela se fera un jour ou l'autre», a lancé devant la presse le dirigeant américain, qui avait confié avant l'entretien avec Kim Jong-un qu'il «l'inviterait bien à la Maison Blanche».


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Kim Jong-un a regagné à pied la Corée du Nord, raccompagné par Donald Trump et le président sud-coréen Moon Jae-in, au terme d'une rencontre historique dans la zone démilitarisée entre les deux Corées.  Après le départ du dirigeant nord-coréen, Donald Trump a annoncé que des négociateurs des deux pays reprendraient les discussions «d'ici deux à trois semaines» à propos du programme nucléaire de Pyongyang. Kim Jong-un quant à lui a déclaré espérer «surmonter les barrières» par ses liens avec le dirigeant américain.

 

Par AFP/ Mis à jour le 30/06/2019/ Publié le 30/06/2019/

 

https://www.cnews.fr/monde/2019-06-30/donald-trump-dit-avoir-invite-kim-jong-un-la-maison-blanche-855956/


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