Publié le : 10-08-2019 à 21:12:26 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

GOUVERNANCE/ SOCIAL/ PAUVRETE : Hors Afrique, l'extrême pauvreté vaincue dans beaucoup de pays


« Gouvernance économique/ Banque mondiale/ La planète compte aujourd’hui 34 pays pauvres, contre 66 en 2003 : La planète compte actuellement 34 pays pauvres, c’est-à-dire affichant un revenu annuel par habitant égal ou inférieur à 995 dollars, contre 66 pays en 2003, selon un rapport publié le 4 juin par la Banque mondiale. Sur ces 34 pays catalogués «à bas revenus», 26 se trouvent en Afrique subsaharienne, dont le Mali, le Niger, l’Érythrée, Madagascar ou encore la République démocratique du Congo.»

 

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 (Industrial Parks in Ethiopia/ BUSINESS : Industrial Parks in Ethiopia Generate $248 Million from Export)


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1 - Gouvernance : L'Afrique subsaharienne concentre 56% des personnes extrêmement pauvres dans le monde

 

L'Afrique subsaharienne concentre  56% du total des personnes extrêmement pauvres dans le monde, selon le nouveau rapport triennal de la Banque mondiale sur « La pauvreté extrême dans le monde », rendu public le 19 septembre. Sur les 736 millions de personnes extrêmement pauvres, c'est-à-dire  ayant un revenu de 1,9 dollar par jour, 413 millions vivent au sud du Sahara. Le rapport a également fait ressortir que l’extrême pauvreté recule partout dans le monde, sauf en Afrique subsaharienne. En 2002, cette région n’abritait en effet que le quart du nombre total des gens extrêmement pauvres dans le monde.

 

La pauvreté extrême frappe désormais 41,1% de la population de l’Afrique subsaharienne contre 12,4% seulement en 2002.  Et sur les 27 pays de la planète qui comptent le taux le plus élevé, 26 sont aujourd'hui situés en Afrique. A l’échelle planétaire, la Banque mondiale souligne que « depuis 1990, la part de la population mondiale vivant en dessous du seuil de pauvreté est passée de 35,9% à 10% ». Les baisses les plus marquées de l’extrême pauvreté ont été enregistrées  en Asie de l'Est, en Inde et en Chine.


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L’Inde affiche encore le plus grand nombre de personnes très pauvres (170 millions, soit un taux de 13%), du fait de son énorme population de 1,3 milliard d'habitants. Mais des sondages partiels, cette année, suggèrent que le Nigeria (190 millions d'habitants) devrait, dès fin 2018, être le pays comptant le plus d'extrêmement pauvres en valeur absolue, selon l’institution financière multilatérale.

 

Au vu de la hausse de la pauvreté extrême en Afrique, l’objectif de la Banque mondiale et de l'ONU de « mettre fin à l'extrême pauvreté », à l'horizon 2030, ne sera pas atteint. « En Afrique subsaharienne, même dans les hypothèses les plus optimistes, le taux de pauvreté restera à deux chiffres en 2030 », estiment les économistes de la Banque mondiale. Selon ces experts, les raisons de cette exception africaine sont : l'absence de contrôle des naissances, les conflits ethniques, les catastrophes écologiques et la corruption des gouvernements et des élites locales.

 

Date de création : 20 septembre 2018/ (Agence Ecofin) -

 

https://www.agenceecofin.com/gouvernance/2009-60149-lafrique-subsaharienne-concentre-56-des-personnes-extremement-pauvres-dans-le-monde/


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2 - Pays pauvres : les pays qui produisent le moins de richesses en 2019

 

Sans surprise, la très grande majorité des vingt-cinq pays les plus pauvres du monde en 2019 se situe sur le continent africain. Ces économies totalisent un produit intérieur brut (PIB) de 314,67 milliards de dollars, soit 15 milliards de plus qu'en 2018 (+4,8%). C'est à peine plus que le produit intérieur brut enregistré par le Bangladesh cette année-là (314,65). Les 25 pays les plus pauvres du monde affichent un PIB par habitant moyen de 666 dollars. A titre de comparaison, le PIB par habitant de la France dépasse les 42 000 dollars en 2019.

 

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Quels sont les pays les plus pauvres du monde ?

Le tableau ci-dessous répertorie les 25 nations qui produisent le moins de richesses, classées selon le PIB par tête que leur attribue le Fonds monétaire international (FMI) pour 2019. Toutes affichent un PIB par habitant inférieur à 1 000 dollars.

 

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(Malawi University of Science and Technology)


Les pays au plus faible PIB par habitant en 2019

Rang

Pays

PIB par habitant en dollars US courants en 2019

1

Soudan du Sud

236

2

Burundi

310

3

Malawi

367

4

République centrafricaine

441

5

Madagascar

471

6

Niger

488

7

Mozambique

493

8

République démocratique du Congo

495

9

Sierra Leone

517

10

Afghanistan

548

11

Togo

682

12

Liberia

704

13

Soudan

728

14

Burkina Faso

744

15

Ouganda

759

16

Gambie

778

17

Tadjikistan

828

18

Rwanda

830

19

Comores

833

20

Haiti

854

21

Guinée-Bissau

866

22

Tchad

888

23

Yémen

919

24

Guinée

926

25

Mali

934

Voici les 25 nations qui produisent au PIB par habitant le plus faible en 2019, selon les données publiées par le Fonds monétaire international.

  

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Soudan du Sud : pauvreté, guerre et pétrole :

Le Soudan du Sud arrive une nouvelle fois en tête du classement, avec un PIB par tête de 236 dollars en 2018. C'est le seul pays du palmarès des 25 nations les plus pauvres de la planète à afficher un PIB par habitant inférieur au seuil de 300 dollars. C'est également l'un des cinq à afficher un PIB par habitant en recul par rapport à 2018. Et, parmi eux, c'est celui qui enregistre la plus forte baisse (-22,2%).

 

Le Burundi monte sur la deuxième marche de ce triste podium, avec un PIB par tête de 307 dollars (+0,9% sur un an). Le Malawi vient compléter ce trio de tête, avec un PIB de 367 dollars par habitant, en hausse de 4,4% par rapport à 2018.  A l'opposé de l'échelle, le Yémen (919 dollars par habitant), la Guinée  (926 dollars par habitant) et le Mali (934 dollars par tête) ferment la marche.

 

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Quel est le pays le plus pauvre d'Afrique ?

Pays le plus pauvre du monde si l'on prend comme indicateur le produit intérieur brut par habitant, le Soudan du Sud s'impose également comme le pays le plus pauvre du continent africain.

 

La Rédaction/ JDN/ Mis à jour le 26/07/2019

 

https://www.journaldunet.fr/patrimoine/guide-des-finances-personnelles/1208809-pays-pauvres/

 

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3 - "Croissance et niveau de vie : l’Asie peut-elle servir de modèle à l’Afrique ? "

 

Les pays pauvres sont-ils condamnés à le rester ? Cette question posée il y a une dizaine d’années par William Easterly, ancien économiste à la Banque Mondiale, reste d’actualité pour les pays d’Afrique sub-saharienne.

Le Fonds Monétaire International y prédit une croissance modérée autour de 3 % pour l'année 2017, dans une conjoncture internationale caractérisée par des chocs multiples : financiers, monétaires, budgétaires. Environ 7 % de la population mondiale en situation d'extrême pauvreté habite au Nigéria, 5 % en République Démocratique du Congo. Le continent compte un grand nombre de travailleurs pauvres. De plus en en plus d'africains sont convaincus que la croissance qui est bonne pour leurs pays a ses racines dans une autre culture, un autre capitalisme, et d'autres institutions que celles des pays occidentaux. L'Afrique gagnée aujourd'hui par le débat sur l'occidentalisme regarde vers l'Asie pour tenter de trouver des solutions à sa pauvreté.

 

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(China : Dahua opens innovative IoT industrial park)


_ Quatre principes

Le mode d'organisation économique et sociale d'un certain nombre de pays asiatiques repose sur quatre principes. 

1) les objectifs de la nation priment sur les désirs individuels ; 

2) l'individu est identifié en rapport à sa fonction sociale dans une communauté donnée ; 

3) on attend de chacun une abnégation individuelle pour le bien de tous ; 

4) les règles et conventions sociales ont leur source dans la culture du pays.

 

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Pour aboutir à une croissance forte, ces principes ont été appliqués à un modèle de croissance aux antipodes de ceux enseignés par les manuels. Il s'agit de la stratégie en vol d'oies sauvages de l'économiste japonais Kaname Akamatsu, selon laquelle il ne peut y avoir de croissance inclusive sans montée en gamme de la production. Un pays commence par produire des matières premières et importe des produits manufacturés des nations industrielles.

 

Puis, il fabrique ses propres biens de consommation et protège ses secteurs nationaux de la concurrence extérieure, tout en continuant à importer des biens d'équipements. Durant la phase suivante, il se met à fabriquer des biens d'investissement et entre en concurrence avec les mêmes biens étrangers. Enfin, il devient exportateur de biens d'équipement et de biens de consommation. Dans de nombreux pays d'Asie, ce capitalisme confucianiste semble avoir promu une croissance inclusive en augmentant l'emploi, en élevant le degré de qualification des travailleurs, en améliorant la santé des populations, en facilitant l'accès au crédit, en améliorant l'accès à l'eau potable et à des infrastructures énergétiques.

 

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(India International Agro Trade and Technology Fair 2019)


_ On ne court jamais deux lièvres à la fois

A cela, est venu récemment s'ajouter un modèle d'innovations technologiques propre aux pays pauvres et prôné par des économistes indiens, celui des innovations frugales : créer des biens et services innovants adaptés aux besoins locaux. Ces innovations sont peu coûteuses et demandent surtout de l'ingéniosité. La transposition à l'Afrique du modèle du modèle de croissance asiatique nécessiterait que soient levés plusieurs obstacles. Le premier est celui de la transition démographique que nombre de pays n'ont pas encore achevée. Sans cela, les taux de croissance démographiques élevés ne pourront se transformer en dividende démographique. Le second défi est plus gigantesque encore. Il a plusieurs dimensions : politique, économique et géopolitique. Nombre de pays sont pourvoyeurs de matières premières, dépendants sur le plan alimentaire de l'extérieur et surtout dépendants financièrement.

 

L'attrait pour la stratégie en vol d'oies sauvages laisse-t-il entrevoir une manière pacifique de rompre avec la division internationale des échanges imposée au continent depuis le traité de Berlin de 1848, au cours duquel les puissances européennes ont tracé les frontières actuelles du continent ? La troisième barrière à franchir est un dilemme. On ne court jamais deux lièvres à la fois. La croissance inclusive doit avoir comme premier objectif la réduction de la pauvreté. La lutte contre les inégalités viendra dans un second temps.

  

Par Gilles Dufrénot/ 05/05/2017/

 

https://marseille.latribune.fr/idees/2017-05-05/-croissance-et-niveau-de-vie-l-asie-peut-elle-servir-de-modele-a-l-afrique.html/


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4 - Économie / Conjoncture : Triste record, l'Afrique noire compte 413 millions de gens vivant avec moins de 1,9 dollar par jour

 

Partout dans le monde, l'extrême pauvreté, soit un revenu de 1,9 dollars par jour selon la définition de la Banque mondiale, recule, mais elle continue d'augmenter dans l'Afrique subsaharienne, où elle frappe 41,1% de toute la population. Une tragédie absolue.


Le nouveau rapport triennal que la Banque mondiale publie ce mercredi 19 septembre sur «la pauvreté extrême dans le monde» est vivement déconseillé à tous ceux qui ont le sommeil fragile, car ce qu'on y apprend, sans être une vraie surprise, est effarant, désolant et cauchemardesque. Alors que sur tous les continents, de l'Asie à l'Amérique latine, les plus démunis, ceux qui disposent tout au plus de l'équivalent de 1,9 dollar par jour dans leur monnaie locale, tendent à devenir moins nombreux, c'est le contraire dans ce qu'on appelle aujourd'hui «l'Afrique subsaharienne». À juste titre la Banque mondiale, l'organisation financière cousine du FMI créée en 1944 et qui pilote l'aide multinationale au développement, se félicite que «depuis 1990, la part de la population mondiale vivant en dessous du seuil de pauvreté soit passée de 35,9% à 10%».


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Le monde comptait 5,3 milliards de gens en 1990, au moment de la chute du Mur de Berlin (1989 exactement) qui avait marqué symboliquement le début de la mondialisation. 1,9 milliard de gens étaient considérés comme «extrêmement pauvres», selon la définition précédente. En 2015, l'année de l'enquête triennale de la Banque mondiale, qui, notons-le au passage doit effectuer un long travail de terrain s'agissant de pays dont les systèmes statistiques sont déficients, la population mondiale était de 7,4 milliards; et le nombre de très pauvres a été ramené à 734 millions.

 

 


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_ Progrès attribué à la mondialisation économique

Le succès est spectaculaire, notamment en Asie de l'Est, en Chine, et aussi en Inde. Ce progrès est souvent attribué à la mondialisation économique. «Sur les 25 dernières années, plus d'un milliard de gens sont sortis de l'extrême pauvreté, et le taux actuel de pauvreté dans le monde n'a jamais été aussi bas qu'il ne l'est aujourd'hui», observe Jim Yong Kim, le président du groupe Banque mondiale.

 

Malheureusement l'Afrique est totalement à contre-courant de cette tendance de long terme, et de façon plus marginale le Moyen Orient également sur les années récentes du fait de la guerre en Syrie et au Yémen. En 2002, l'Afrique subsaharienne représentait le quart du nombre de gens extrêmement pauvres dans le monde, or aujourd'hui c'est plus de la moitié (413 sur 736 millions). Le taux d'extrême pauvreté de l'Afrique (41,1%) est sans commune mesure avec celui des autres continents, comme le montre le tableau ci-joint. Sur les 27 pays de la planète qui comptent le taux le plus élevé, 26 sont aujourd'hui situés en Afrique. 


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Si l'Inde, du fait de son énorme population de 1,3 milliard d'habitants, affiche encore le plus grand nombre de très pauvres (170 millions, soit un taux de 13%), les sondages partiels réalisés cette année «suggèrent que le Nigeria (190 millions d'habitants) devrait dès 2018 êtres le pays comptant le plus d'extrêmement pauvres en valeur absolue», note la Banque mondiale. Or la situation ne paraît pas en voie de s'améliorer, bien au contraire. Alors que la Banque mondiale et l'ONU se sont donné pour objectif de «mettre fin à l'extrême pauvreté» à l'horizon 2030, cette ambition ne pourra être réalisée stricto sensu, et au mieux il faudra se contenter d'un taux de 3% . L'explication essentielle est que l'Afrique risque fort de parasiter l'amélioration générale. 

«En Afrique subsaharienne, même dans les hypothèses les plus optimistes, le taux de pauvreté restera à deux chiffres (au-dessus de 10%) en 2030», estiment les économistes de la Banque mondiale.


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Les raisons de cette exception africaine sont à vrai dire parfaitement identifiées. C'est d'abord l'absence de contrôle des naissances, avec ce paradoxe heureux en soi mais terrible pour la démographie galopante, que «le recul de la mortalité en dessous de cinq ans s'est accompagné d'un reflux relativement faible dans le taux de fécondité». Autrement dit les progrès sanitaires n'ont pas été suivis d'une amélioration des conditions sociales et économiques. 

 

«Le taux de fécondité est plus élevé parmi les pauvres et la famille plus nombreuse. De 7,9 enfants en moyenne, avec 3,5 enfants de moins de moins de 14 ans qui grandissent dans la pauvreté, au détriment de leur éducation et de leur alimentation». À ce cercle vicieux fondamental s'ajoutent les conflits ethniques, les catastrophes écologiques, la corruption des gouvernements et des élites si nocive pour le développement économique.

 

Le diagnostic que la Banque mondiale dresse en 2018 n'a rien de nouveau. C'est mot pour mot celui qui faisait en 1962, au moment de la décolonisation, l'agronome René Dumont, l'un des pères de l'écologie française, dans un livre hélas prophétique et qui a eu d'ailleurs un grand succès à l'époque: «L'Afrique noire est mal partie». Il y dénonçait la corruption, le clientélisme, les relations perverties avec l'Europe, le choix de la dépendance économique plutôt qu'un développement autonome, notamment agricole.

Or depuis le remarquable constat de René Dumont, qu'a-t-on fait, sinon remplacer «Afrique noire», par «Afrique subsaharienne»? Comme si le noir était une couleur maudite ...Il faut rendre hommage à René Dumont, à sa clairvoyance, ainsi qu'à l'Afrique noire, qui n'a pas à avoir honte de son nom ni de sa négritude chère à Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor entre autres.

 

Par   Jean-Pierre Robin/ Mis à jour le 19/09/2018/ Publié le 19/09/2018 à 16:00

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/09/19/20002-20180919ARTFIG00213-triste-record-l-afrique-noire-compte-413-millions-de-gens-vivant-avec-moins-de-19-dollar-par-jour.php/


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5 - Gouvernance économique : La planète compte aujourd’hui 34 pays pauvres, contre 66 en 2003 (Banque mondiale)

 

La planète compte actuellement 34 pays pauvres, c’est-à-dire affichant un revenu annuel par habitant égal ou inférieur à 995 dollars, contre 66 pays en 2003, selon un rapport publié le 4 juin par la Banque mondiale. Sur ces 34 pays catalogués «à bas revenus», 26 se trouvent en Afrique subsaharienne, dont le Mali, le Niger, l’Érythrée, Madagascar ou encore la République démocratique du Congo.


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32 pays ont rejoint le groupe des économies dites « à revenu intermédiaire» depuis 2003, portées notamment par une croissance économique rapide. Les pays exportateurs des hydrocarbures ou de métaux ont ainsi tiré profit du supercycle des matières premières. Les cours de l’énergie et des métaux plus que tripler entre 2001 et 2011, tandis que le prix des produits agricoles augmenter de près de 150 %. D’autres pays ont tiré profit de la fin des conflits pour relancer leurs économies tandis qu’une troisième catégorie de pays a récolté les dividendes de  de l’intégration commerciale régionale comme la Moldavie ou le Nicaragua, le Kenya, le Rwanda et la Tanzanie.


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Mais la dynamique de la réduction rapide du nombre des pays pauvres à l’échelle mondiale a peu de chances de se poursuivre, d’après les estimations de la Banque mondiale. Et pour cause: plus de la moitié des 34 pays toujours classés comme étant pauvres souffrent de situations de conflit, de violences ou d’instabilité. La quasi-totalité d’entre eux sont aussi très dépendants de l’agriculture, ce qui risque d’aggraver les effets néfastes du changement climatiques et ses conséquences sur leurs économies. A tout cela s’ajoutent des niveaux d’endettement en constante hausse, le ralentissement de l’économie mondiale et la faiblesse des gouvernements locaux.

 

(Agence Ecofin)/ Date de création: 09 juin 2019/

 

https://www.agenceecofin.com/gouvernance-economique/0906-66801-la-planete-compte-aujourd-hui-34-pays-pauvres-contre-66-en-2003-banque-mondiale/


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6 - Lutte contre la pauvreté en Afrique : le couple Gates mise sur la jeunesse

 

La fondation du couple de philanthropes publie son rapport annuel, dans lequel il estime que malgré l'explosion démographique, la jeunesse peut être un levier de croissance. Bill et Melinda Gates président la plus importante organisation caritative privée du monde. Et ils n’ont pas perdu de leur optimisme pour éradiquer la pauvreté.

Quand d’autres s’inquiètent de la pression démographique en Afrique subsaharienne, qui laisse planer un sérieux doute sur sa capacité à devenir le nouvel eldorado économique du siècle, le couple de philanthropes estime que les "tendances actuelles ne sont pas irréversibles". Dans le rapport annuel de leur fondation, le deuxième, publié ce mardi 18 septembre, ils se disent convaincus "qu’en investissant dans la jeunesse, les pays pauvres peuvent changer de cap".


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Ils constatent : "Les formidables progrès dans la lutte contre la pauvreté et les maladies réalisés depuis des décennies sont sur le point de s’arrêter. La raison est que la croissance démographique est plus forte dans les régions les plus pauvres – la population d’Afrique devrait pratiquement doubler d’ici trente ans. A ce rythme, le nombre de personnes démunies dans le monde arrêtera de baisser et pourrait même commencer à augmenter." Ils estiment cependant que "l’explosion démographique des jeunes que nous observons peut profiter à l’économie". Selon leurs calculs, "si les jeunes sont en bonne santé, reçoivent une éducation et sont productifs, ils seront plus nombreux à travailler et à innover pour stimuler et accélérer la croissance".

 

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_ Les exemples chinois et indien

Bill et Melinda Gates, qui rappellent que d’ici 2050 86% des personnes les plus pauvres devraient vivre dans les pays d’Afrique subsaharienne (en République démocratique du Congo et au Nigeria notamment), prennent l’exemple de la Chine et de l’Inde qui ont réduit leur pauvreté. Pour eux, la principale solution réside dans l’investissement du "capital humain" (santé et éducation), surtout dans les pays les plus pauvres à forte croissance démographique. "Ces investissement pourraient faire croître l’économie de près de 90% d’ici 2050. Les pays les plus pauvres seraient alors à même de rompre avec leur période de stagnation et suivre l’exemple de la Chine et de l’Inde", écrivent-ils.

 

Revendiquant 15 milliards de dollars investis en Afrique, ils préconisent des investissements axés sur la santé et l’éducation des plus jeunes, puisque près de 60% des Africains ont moins de 25 ans. Le rapport cite le succès des programmes anti-VIH mis en place au Zimbabwe et que la fondation chercher à répéter ailleurs. Il rapporte également le programme qui permet aux femmes vivant dans les régions isolées du Kenya d’avoir accès à la contraception.

 

Sarah Diffalah/ Par Sarah Diffalah/ Publié le 18 septembre 2018/

 

https://www.nouvelobs.com/monde/afrique/20180914.OBS2366/lutte-contre-la-pauvrete-en-afrique-le-couple-gates-mise-sur-la-jeunesse.html/


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7 - L’Ethiopie et le Rwanda, bons élèves en politique agricole, ont diminué la pauvreté en milieu rural de 50% et 25%

 

En Afrique, seuls l’Ethiopie et le Rwanda ont combiné la politique aux actions gouvernementales afin d’investir dans l’agriculture et de réduire la pauvreté des populations vivant en zone rurale. C’est ce qu’affirme un nouveau rapport de L’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) sur l’état du secteur, sur le continent.

 

Selon les auteurs du document, les pays africains ont échoué, en ce qui concerne l’utilisation de l’agriculture comme un levier de développement et, ce, faute d’une vision cohérente et de stratégies efficaces de mise en œuvre de cette vision. Les deux bons élèves, quant à eux, ont su associer la politique aux stratégies afin de permettre une meilleure performance des cultures, de rendre le secteur résilient au réchauffement climatique et de restaurer les terres appauvries.


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En 25 ans d’efforts, l’Ethiopie est parvenue à diminuer la pauvreté des populations rurales de 50%, alors que le Rwanda est arrivé à une diminution de 25%. On a également assisté à une augmentation des petites fermes en Afrique subsaharienne où 85% des fermiers vont au-delà de l’agriculture de subsistance en cédant au moins 30% de leur production.

 

(source agence ecofin)/ Publication : 7 septembre 2018

 

https://www.agrici.net/actualites/l-ethiopie-et-le-rwanda-bons-eleves-en-politique-agricole-ont-diminue-la-pauvrete-en-milieu-rural-de-50-et-25.html/

 

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