Publié le : 16-08-2019 à 12:06:00 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

AFRIQUE/ SPORT : l’Afrique et son football (enjeux financiers, joueurs, gloires et misères)

 

« Misère du football africain : Parmi les trente-deux équipes participant à la Coupe du monde de football en Russie, seuls le Nigeria et le Sénégal représentent l’Afrique subsaharienne. Le continent ne manque pas de joueurs d’exception, mais les pays riches du Nord les accaparent. Champions d’Afrique en 2015 et qualifiés lors des trois dernières éditions du Mondial, les Ivoiriens se contentent cette année de suivre les épreuves à la télévision. Au quotidien, leurs clubs professionnels vivent d’expédients. »

 

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1 - Football/ Business : Les 10 clubs les plus riches du monde

 

Le monde du football devient fou et génère autant d'argent qu'il n'en dépense. Dans la catégorie des clubs qui ont le plus gros porte-monnaie, les budgets sont devenus hallucinants. Les investisseurs dépensent sans compter et les grosses écuries s'enrichissent au fil des saisons grâce à des revenus toujours plus élevés. Voici le classement des 10 clubs qui génèrent le plus de recettes dans le monde d'après une étude de Deloitte sur la saison 2017/2018.


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10. Tottenham : 428,3M d'euros

À la surprise générale, le club anglais de Tottenham est le dixième club qui a généré le plus de recettes la saison dernière. Le pouvoir de séduction de Dele Alli sur les publicitaires et le montant énorme des droits TV de la Premier League n'y sont certainement pas pour rien.

 

9. Arsenal : 439,2M d'euros

Ce n'est en revanche pas une surprise de retrouver un second club de Londres, Arsenal, sur la neuvième marche de ce classement. Le pensionnaire de l'Emirates Stadium est l'un des clubs les plus populaires du monde depuis de nombreuses années même s'il chute de trois places dans ce classement en une année.

 

8. Chelsea : 505,7M d'euros

C'est un troisième club de la ville de Londres qui occupe la huitième place de ce classement. Depuis l'arrivée de l'investisseur russe Roman Abramovitch, Chelsea ne cesse de grimper et de gagner de plus en plus de supporters à travers le monde.


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7. Liverpool : 513,7M d'euros

Ce n'est pas un quatrième club de Londres mais c'est un quatrième club anglais qui est le septième club le plus riche du monde. En plus d'être un club emblématique et très populaire depuis des années, Liverpool est revenu au premier plan au niveau sportif en atteignant la finale de la Ligue des Champions la saison passée.

 

6. Paris Saint-Germain : 541,7M d'euros

Sans surprise, le seul club français de ce classement est le Paris Saint-Germain. Cette sixième position est la preuve que le travail des investisseurs qataris porte ses fruits avec des figures rentables telles que Neymar ou Kylian Mbappé. Le PSG n'a d'ailleurs peut-être pas fini son ascension.

 

5. Manchester City : 568,4M d'euros

L'autre club émergeant grâce à ses nouveaux investisseurs est Manchester City. Le club du nord de l'Angleterre a été racheté un petit peu avant le PSG et conserve toujours une petite avance sur le club le plus riche de France.


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4. Bayern Munich : 629,2M d'euros

Si le Bayern Munich peine sur le plan sportif ces derniers temps, il n'y a rien d'étonnant dans le fait de retrouver le plus grand club allemand en quatrième position. Avec de telles recettes, le Bayern devrait bientôt s'activer et bouleverser le marché des transferts.

 

3. Manchester United : 666M d'euros

L'autre club de la ville de Manchester ferme le podium de ce classement (il était premier l'année dernière). Manchester United est toujours l'un des trois clubs les plus puissants d'Europe malgré des résultats compliqués depuis plusieurs saisons. Ce sera donc un duel de riche qui se jouera lors des huitièmes de finale de la Ligue des Champions contre Paris.

 

2. FC Barcelone : 690,4M d'euros

Comme à son habitude, le FC Barcelone est le deuxième club à avoir généré le plus de revenus sur la dernière saison. Les champions d'Espagne en titre sont surpuissants ce qui leur permet de s'offrir de grands joueurs comme récemment Frenkie de Jong.

 

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1. Real Madrid : 750,9M d'euros

C'est devenu une habitude, tous les ans, le Real Madrid gagne la Ligue des Champions et remporte le trophée du club le plus riche du monde. Cependant, le Real a battu tous ses records en termes de revenus et a creusé l'écart avec le Barça.

 

On notera que l'Angleterre compte un nombre impressionnant de six clubs dans ce top 10. Pourtant, les deux clubs les plus riches du monde sont espagnols et ne comptent plus se laisser dépasser.

 

Paul Parfait/ 24 JAN. 2019

 

https://www.90min.com/fr/posts/6279396-business-les-10-clubs-les-plus-riches-du-monde/


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2 - Voici le Top 20 des clubs les plus riches du monde

 

Le Real Madrid, grâce notamment à sa 3e victoire consécutive en Ligue des champions, est redevenu le club le plus riche du monde, détrônant Manchester United, selon la liste des 20 clubs les plus riches du monde publiée jeudi par le cabinet Deloitte.

 

Pour la première fois, le Top 10 comprend les "Big Six" de Premier League (Manchester United, Manchester City, Liverpool, Chelsea, Arsenal et Tottenham).

Lors de la saison 2017-2018, le Real a généré 674,6 millions de livres (un peu plus de 775 millions d'euros) de revenus, faisant des Madrilènes le club le plus riche du monde pour la 12e fois, une première depuis 2014-15. Manchester United, éliminé en 8e de finale de la C1 la saison dernière, a glissé au 3e rang derrière le Real, donc, mais aussi le FC Barcelone. Le Bayern Munich, Manchester City, le Paris Saint-Germain, Liverpool, Chelsea, Arsenal et Tottenham complètent le Top 10 des clubs les plus riches du monde, où ne figure aucun représentant italien.

 

Le foot européen reste un marché "haussier"

Selon Dan Jones, l'auteur du rapport et partenaire du groupe Sports Business chez Deloitte, "le football européen reste un marché haussier", en soulignant, par exemple, que le chiffres d'affaires de Manchester United s'établit tout de même à 590 millions de livres en dépit d'une hausse de seulement 2% de ses ressources. Le bon parcours de Liverpool en Ligue des champions, seulement battu en finale par le Real, lui a permis d'augmenter son chiffre d'affaire de 90,6 millions de livres par rapport à la saison précédente.


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La C1, plus qu'importante

En revanche, Arsenal, absent de la C1 pour la première fois depuis vingt ans, a perdu trois rangs au classement (9e) et 30 millions de livres de revenus. Cette baisse illustre parfaitement la part de plus en plus importante prise par les droits TV en Ligue des champions, estime Deloitte.

Au total, les 20 clubs les plus riches du monde, tous issus des cinq principaux championnats européens (Angleterre, Allemagne, Espagne, Italie et France), ont engrangé 7,4 milliards de livres de revenus en 2017-2018, soit 6% de mieux que la saison précédente.

 

Publié le 24 janvier 2019 /

 

https://www.rtl.be/sport/football/football-etranger/voici-le-top-20-des-clubs-les-plus-riches-du-monde-1094466.aspx/


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3 - Voici le Top 10 des équipes les plus riches d’Afrique

 

Le site garberssports.com a publié son classement des 10 équipes les plus riches de l’Afrique. Un Top 10 dominé par les équipes de l’Afrique du Nord puisque 7 parmi les 10 premiers sont issues de l’Egypte, de la Tunisie, de l’Algérie et du Maroc. Avec son riche palmarès (8 Ligues des champions, 4 Coupes des vainqueurs de Coupe, 6 Super Coupes, et 1 Coupe Afro-asiatique), Al Ahly est logiquement en tête des cadors financiers avec une valeur marchande de plus de 12 milliards de Frs Cfa. L’Espérance Sportive de Tunis (8 milliards de Frs Cfa) et le Club Africain (7 milliards de Frs Cfa) complètent le podium. Le club tanzanien du Simba Sports est la surprise de ce classement puisqu’il devance le Zamalek d’Egypte et le Raja de Casablanca du Maroc.


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Top 10 des équipes les plus riches d’Afrique :

1- Al Ahly (Egypte) – Valeur Marchande : 12.627.203.306 Fcfa
2- Espérance de Tunis (Tunisie)- Valeur marchande : 8 527 441 000 Fcfa
3- Club Africain (Tunisie)- Valeur marchande : 7 871 484 000 Fcfa
4- Kaizer Chiefs (Afrique du Sud) : Valeur marchande; 7 259 570 000 Fcfa
5- Simba Sports club (Tanzanie)- Valeur marchande : 6 559 570 000 Fcfa
6- Zamalek SC (Egypte) – Valeur marchande : 6 104 570 000 Fcfa
7- USM Alger( Algérie )- Valeur marchande : 6 329 985 050 Fcfa
8- ES Serif ( Algérie )- Valeur marchande : 6 297 187 200 Fcfa
9- Raja Casablanca( Maroc)- Valeur marchande : 5 988 887 409 Fcfa
10- TP Mazembe ( RDC)- Valeur marchande : 5 050 868 899 Fcfa

 

Starafrica/ Publié le 23/07/2018/ Mis à jour le 23/07/2018/

 

https://www.senenews.com/actualites/sport/voici-le-top-10-des-equipes-les-plus-riches-dafrique_241785.html/


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4 - Cameroun/ Football/ Samuel Eto’o : Gloire et déboires du Roi bâtisseur

 

A 38 ans, Samuel Eto’o foule toujours les pelouses de football, aujourd’hui sous les couleurs du Qatar SC. Parfois jugé égocentrique de par son franc-parler ou son comportement sur le terrain, le Camerounais semble montrer un tout autre visage en dehors comme en témoigne la fondation qui porte son nom, crée en 2006. Attaché au continent africain, il use de ses moyens et de son influence pour aider l’Afrique à se développer. A travers son engagement social, l’ancien du Barça montre ainsi qu’il est « mes que un jugador ».

 

La Fondation Samuel Eto’o est une organisation à but non lucratif qui oeuvre essentiellement en Afrique de l’Ouest. Elle a pour mission d’aider et de soigner la jeunesse, présente dans cette région du monde où les conditions de vie sont précaires. En effet, l’éducation est souvent chère et le manque de transports ne facilite pas son accès. Envoyer ses enfants à l’école est également un choix puisqu’il contraint les familles à se passer de la main d’oeuvre que représente leur enfant. C’est pour répondre à cette problématique, que la Fondation Eto’o a ouvert plusieurs centres de formation « Fundesport » au Cameroun et un autre au Gabon pour offrir à des jeunes défavorisés une éducation gratuite, axée tant sur le sport que sur l’école. L’organisme n’a voulu laisser personne en chemin comme en atteste ses actions en faveur des handicapés mentaux et des orphelins.


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. Une action sociale avant tout, pour répondre à l’urgence de la situation

Lorsque l’on fait un bilan de ces 13 années d’activité, force est de constater que les résultats sont au rendez-vous. Au-delà du domaine sportif, ce sont des milliers de jeunes africains qui ont eu l’opportunité de s’épanouir socialement, culturellement grâce aux travaux de la Fondation. Sachant pertinemment que tous ne pourront devenir un jour sportif professionnel, la Fondation veille à leur insertion professionnelle en offrant chaque année 80 bourses aux meilleurs étudiants de l’Université de Yaoundé II. Cela permet d’encourager la jeunesse camerounaise à s’émanciper dans les études, lorsque le sport est passé au second plan. Pour cela, du matériel informatique a par exemple été apporté grâce aux dons perçus par l’organisme camerounais. De plus, de nombreux enfants ont pu être soignés ce qui était dans certains cas impossible avant la création de la Fondation.

 

Pour en revenir au football, les centres de formation issus de la Fondation Eto’o offrent une formation gratuite au sein d’infrastructures regroupant un centre d’accueil et une école également gratuite. Le leitmotiv de ces centres est de rendre chacun important et nécessaire que ce soit sur les bancs de l’école ou sur le rectangle vert. Chaque année, des compétitions sont organisées entre les centres et les meilleurs sont retenus pour participer à des tournois à l’international, notamment ceux organisés par le Barça, l’ancien club d’Eto’o.

 

Les critères de sélection reposent à la fois sur le domaine sportif et sur le domaine scolaire pour insuffler que l’un ne va pas sans l’autre. C’est ainsi qu’une vingtaine de jeunes africains ont rejoint les rangs du FC.Barcelone, du RCD Majorque, du Club Penya Esportiva Ciutadella, du Gimnàstic de Tarragone et de Torre Levante. Samuel Eto’o a ainsi fructifié ses relations acquises pendant sa carrière footballistique en Espagne pour créer des partenariats entre ses centres et des clubs espagnols. Là encore avec comme mot d’ordre un suivi permanent dans l’éducation de ces jeunes.


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(Centre de formation Samuel Eto'o Libreville/)

. Les modèles Onana & Ondoa

L’insertion voulue initialement en terre camerounaise s’est donc expatriée en terre espagnole où plusieurs joueurs se sont révélés. On peut ainsi citer André Onana, formé à la Masia et aujourd’hui demi-finaliste de la Ligue des Champions avec l’Ajax Amsterdam ou Fabrice Ondoa, gardien titulaire du Cameroun lors de la CAN victorieuse en 2017. Ce dernier est l’exemple même du processus mis en place par la Fondation puisqu’après avoir effectué des tournois avec la sélection de Yaoundé, il a participé à des tournois internationaux avec la sélection Fundesport. Il a alors été repéré lors d’un tournoi au Pays-Basque par l’Atletico Madrid et le Barça avant d’opter pour la formation catalane. Au sein de la Masia, il a pu bénéficier d’une intégration facile avec la présence de plusieurs joueurs déjà issus de Fundesport. Ondoa a d’ailleurs rappelé lors d’une interview l’aide et le suivi apportés par le Samuel Eto’o toujours présent pour aider les jeunes issus de son centre dans leur adaptation à la vie européenne.

 

Néanmoins, le cas de Ondoa montre également que le plus dur reste à faire une fois arrivé en Europe. Malgré les attentes placées en lui à la Masia, il a du quitter le Barça contre l’avis de sa direction pour pouvoir prétendre à une place en équipe nationale. Parti à Tarragone en D3 espagnole, il y réalise une belle saison mais souhaite voir plus grand après avoir touché au plus haut niveau lors de ses années barcelonaises. Il rejoint alors la réserve du FC Séville en 2017, qui ne lui fait pas pour autant confiance malgré ses bonnes performances durant la CAN. Il décide donc de rejoindre à l’été 2018 la Belgique et le club de KV Ostende. La-bas, le gardien camerounais réalise avec son club une saison en demi-teinte avec une triste 14ème place sur 16 en championnat mais un beau parcours en coupe nationale avec une demi-finale à la clé. Clarence Seedorf, sélectionneur des Lions Indomptables, lui a néanmoins fait confiance en l’incluant dans sa liste des 23 pour la CAN 2019 où il devra faire face à la concurrence de Kameni et … Onana, autre compère de la Fondation Eto’o.


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. Ondoa avec le Cameroun

Même si la carrière des deux gardiens camerounais semblent être sur la bonne voie, tel n’est pas le cas pour certains de leurs compagnons ayant rejoint l’Europe mais qui végètent actuellement dans les divisions inférieures en Espagne ou dans des championnats obscurs. Jean-Marie Dongou, passé par le Barça et présenté comme le futur Samuel Eto’o est actuellement prêté par le CD Lugo (D2 espagnole) au Lleida Esportiu (D3 espagnole) où il peine à s’imposer. Gael Etock joue quant à lui en D1 Finlandaise au FC Lahti et Armand Ella en D2 Ukranienne au FK Inhulets. D’autres ont même disparu des radars à l’image de Olivier Moussima, Bako, Tandasi Fombutu, Aboubakar Camara, Fils Paul Tina Tina Patrice Sousia ou Yannick Adamu. La relève viendra peut être de Nelson Mandela Mbouhom (19 ans) qui réalise de bonnes prestations avec les jeunes de l’Eintracht Francfort.

 

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_ Des conflits d’intérêts politiques néfastes aux objectifs de la Fondation

Mais certaines zones d’ombres sont venues ternir le bilan de la Fondation Eto’o. Lors d’une enquête menée par la FIFA, le FC Barcelone a été reconnu coupable, en 2014, d’infractions concernant les règles de transferts des joueurs mineurs. Parmi ces joueurs, certains provenaient de la Fundesport. Ce rappel à l’ordre a contraint la Fondation et le club barcelonais à ralentir leur partenariat. Des soupçons de fraudes ont également été pointés du doigt, des dirigeants de l’organisme camerounais auraient perçu directement des sommes, allant jusqu’à 90 000 euros, de la part du FC Barcelone pour ces transferts.

 

Par ailleurs, la situation politique au Cameroun, quelques peu instable, a freiné l’essor des activités de l’ancien interiste dans son pays. Mêlé à une lutte d’intérêts au sein du pouvoir central, Samuel Eto’o n’a pu comme il le voulait développer ses centres au Cameroun. C’est notamment pour cela qu’il a ouvert en 2012, un centre de formation au Gabon. Même si un décret présidentiel est venu reconnaître sa Fondation comme d’utilité publique, Eto’o entend faire profiter son aura et son investissement dans d’autres pays africains à l’image de son projet de centre en Cote d’Ivoire. Cette volonté d’expansion se retrouve dans ses paroles lui qui souhaite aider l’Afrique « à remporter une Coupe du Monde ». Finalement, que ce soit sur ou en dehors du terrain, Samuel Eto’o ne se cache pas, prend ses responsabilités et aime les défis d’envergure.

 

Melvil Chirouze/ @Iamxmelvil/ Par Melvil -25 juin 2019

 

https://www.furialiga.fr/2019/06/25/la-fondation-etoo-comme-source-despoir-pour-les-jeunes-footballeurs-africains/

 

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5 - Misère du football africain

 

Parmi les trente-deux équipes participant à la Coupe du monde de football en Russie, seuls le Nigeria et le Sénégal représentent l’Afrique subsaharienne. Le continent ne manque pas de joueurs d’exception, mais les pays riches du Nord les accaparent.

Champions d’Afrique en 2015 et qualifiés lors des trois dernières éditions du Mondial, les Ivoiriens se contentent cette année de suivre les épreuves à la télévision. Au quotidien, leurs clubs professionnels vivent d’expédients.(…)

 

Source : www.monde-diplomatique.fr/ 2019

 

https://www.monde-diplomatique.fr/2018/07/GARCIA/58827/


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6 - Football/ Sport : Pourquoi les championnats africains de football suscitent-ils très peu d’engouement ?

 

Ils sont nombreux, ces fans de football en Afrique qui ne ratent aucun match de la Ligue européenne des champions, qui connaissent les noms des différents joueurs, l’histoire des clubs, qui ont des valises pleines de tee-shirts de leur joueur préféré mais qui ignorent quasiment tout sur les clubs africains et leurs championnats. Radars Info Burkina a voulu comprendre pourquoi les Burkinabè, à l’image d’un grand nombre d’Africains, ne s’intéressent pas vraiment à leurs championnats.

 

S’il est vrai que la coupe d’Afrique demeure l’une des compétitions qui suscite de l’engouement à l’échelle continentale, voire mondiale, le championnat africain, quant à lui, peine à se hisser au niveau des grandes ligues et coupes à travers le monde. Et les populations africaines sont devenues de grandes consommatrices des championnats de ligues ou des coupes qui se jouent à des milliers de kilomètres de chez elles et auxquels elles n’ont accès que par le canal des médias traditionnels ou des réseaux sociaux. Pourtant, à l’échelle continentale, c’est-à-dire quasiment dans chaque ville africaine, on trouve un ou plusieurs clubs dont les matchs et l’actualité passent presque inaperçus.

 

Ibrahim Diallo est journaliste sportif à Radio Burkina. S’il se réjouit des performances de certains clubs ces dernières saisons, notamment Salitas FC, Rahimo FC ou l’ASEC de Koudougou, qui donnent aux amateurs de football des raisons de croire à une grande évolution de cette discipline sportive au Burkina, il remarque toutefois que plusieurs clubs ont une évolution en dents de scie et cela, pour diverses raisons. « Le manque d’organisation et de moyens financiers de ces clubs fait que leurs performances ne sont pas constantes. Les infrastructures de certains clubs laissent à désirer. »Des réalités qui font que les clubs les mieux nantis recrutent les meilleurs joueurs des clubs en difficulté.


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Une autre réalité de certains clubs africains est qu’ils ne rêvent que de vendre aux clubs occidentaux ou d’Asie leurs meilleurs joueurs, organisant ainsi une sorte de fuite des talents africains au profit des championnats étrangers. Combien sont-ils en effet, ces joueurs africains qui font rayonner les ligues européenne, chinoise et qatarie des champions ? « Le manque de moyens fait qu’effectivement certains clubs africains vendent leurs meilleurs joueurs aux autres championnats, mais la réalité aussi est que tout joueur espère avoir un bon club, un bon salaire pour pouvoir venir en aide à sa famille et à ses amis», explique  Ibrahim Diallo.

 

Amidou Zongo est un fan des championnats européens, dont il avoue d’ailleurs avec fierté maîtriser l’histoire et l’actualité. A la question de savoir quelle est son appréciation du football africain, voici sa réponse : « Notre football ne progresse pas ; c’est comme nos matchs de quartier. Il n’y a pas d’enjeu. On ne recrute pas de grands joueurs pour attirer les gens dans les stades. Au contraire, les quelques joueurs que les clubs ont, ils les vendent. Comment voulez-vous qu’on parte suivre des matchs alors que nous-mêmes pouvons faire mieux que certains de ces joueurs. »


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Et Aziz Traoré de renchérir : « On a toujours un pincement au cœur de voir nos grands joueurs soulever des foules dans les stades à Barcelone, Chelsea ou à Madrid. On aurait souhaité que ce soit en Afrique.  Mais en même temps, reconnaissons que si Drogba, Etoo, Mané et bien d’autres joueurs étaient en Afrique, ils n’auraient pas ce qu’ils ont aujourd’hui. C’est ça aussi, l’Afrique. On veut bien suivre nos championnats africains, mais le niveau n’y est pas. »

 

Enfin, les matchs et autres activités du championnat africain sont très peu diffusés sur les médias, même nationaux, contrairement aux championnats des autres continents qui bénéficient d’une très grande couverture médiatique, de chaînes d’information continue entièrement consacrées à cela. « On se contente de laisser la presse sportive appeler à la médiatisation des matchs. Au niveau de la fédération, on ne voit pas véritablement d’effort de médiatisation du Faso foot et du championnat burkinabè. »

 

Autant de contraintes qui ont un impact négatif sur l’affluence des supporteurs dans les stades lors des matchs, selon Ibrahim Diallo, qui ajoute que le niveau de l’équipe nationale compte également dans l’évaluation du niveau des championnats. Car, dit-il, beaucoup de gens évaluent le niveau des clubs et du football burkinabè à partir de la performance des Etalons. Le football est devenu un véritable business : vente de gadgets, de tickets, de maillots, salaires et transferts de certains joueurs à des montants astronomiques sont là pour en témoigner. Une industrie qui, si elle est bien gérée et exploitée, peut contribuer énormément au développement socio-économique et à la cohésion au Burkina Faso.

 

Pema Neya (Stagiaire)/ Radars Info/ Sport/ 28 juin 2019/

 

http://www.radarsburkina.net/index.php/sport/1497-sport-pourquoi-les-championnats-africains-de-football-suscitent-ils-tres-peu-d-engouement/


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7 - Afrique/ Football/ Infrastructures : Ces stades de la mort

 

L’envahissement du stade Houphouët- Boigny d’Abidjan par les supporters de l’Africa Sports est venu rappeler le mauvais état des stades du pays. Vieux, sous-équipés et souvent mal entretenus, de nombreux stades d'Afrique sont sous le coup d'une prochaine suspension de la FIFA, qui ne badine pas en matière de sécurité. A un mois et demi du début des éliminatoires de la Coupe du monde 2010 dans la zone Afrique, la Côte d’Ivoire termble. Les incidents survenus dans le vétuste stade Houphouët- Boigny d’Abidjan lors de la septième journée de la Ligue 1, pourraient gravement compromettre les chances des Eléphants de disputer leurs rencontres éliminatoires dans l’enceinte du Plateau.  D’ailleurs, bon nombre de stades africains pourraient subir le même sort qui plane sur le « Félicia ».


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L'information est tombée, brutalement : de nombreuses enceintes du continent ne sont pas aux normes, et sont suspendues, ou menacées de l'être par la FIFA. En vérité, il ne s'agit là que d'une confirmation de la dégradation des stades... En premier lieu, le stade de l'Amitié de Cotonou (Bénin). La FIFA avait exigé de la fédération que certaines modifications soient faites avant le 31 juillet... 2007 ! A l'arrivée, les Ecureuils - l'équipe nationale, qui a disputé la dernière CAN - devraient s'exiler au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, à 30 kilomètres de là.

 

La menace s'étend au reste du continent. En RDC (ex-Zaïre), la FIFA a épinglé le stade des Martyrs de Kinshasa. Selon la presse congolaise, le coût des travaux serait d'au moins trois millions de dollars. Obligation est faite au gouvernement de les financer, pour éviter une suspension. Idem pour le stade du 28 septembre, à Conakry (Guinée). Les exigences de la FIFA sont partout les mêmes : tous les sièges doivent être numérotés, des portillons supplémentaires doivent être installés pour garantir la sécurité de tous, des toilettes sont nécessaires. Sans parler des surfaces de jeu, souvent maltraitées. A l'instar de son voisin de Kinshasa, le stade Alphonse Massamba- Débat de Brazzaville (Congo) est lui aussi menacé.


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En Sierra Leone, la FIFA a octroyé quelques jours supplémentaires afin de permettre à la fédération de mener à bien des réparations au stade Siaka Stevens, à Freetown, avant le match du 1er juin. Pour tous ces stades, la menace de suspension est bien réelle, cependant. Un autre exemple ? Prenons la Zambie. Alors qu'elle vient tout juste de porter son ancien joueur vedette Kalusha Bwalya à la tête de sa Fédération, sa sélection pourrait bien avoir à disputer son match d'ouverture contre le Togo, le 31 mai, sur terrain neutre.

 

Au Zimbabwe voisin, peut-être. Le stade de l'Indépendance, à Lusaka, est en pleins travaux, et le stade Konkola de Chililabombwe est également en réfection. Aux dernières nouvelles, il manquait même plus de 1 000 sacs de ciment - le pays souffre d'une pénurie de ciment - pour mener à bien cette tâche... La Gambie, le Lesotho, la Namibie font également partie du lot des nations dont les stades nationaux sont sous la menace d'une suspension. Plus que jamais, à deux ans de la CM en Afrique, la FIFA redouble de prudence et ses inspections régulières prouvent à quel point elle entend éviter tout nouveau drame dans les stades d'Afrique.


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Heureusement pour ce continent, ses infrastructures sportives, qui sont souvent l'héritage -usé jusqu'à la corde- de l'époque coloniale, rajeunissent. Lentement, certes, grâce en particulier au principe de la CAN tous les deux ans, qui permet aux pays hôtes de se doter de nouvelles enceintes. Mali, Burkina Faso, Ghana en ont été les derniers bénéficiaires. Au Cameroun, dont les stades de Yaoundé et Douala ont plus de trente ans -ils avaient été bâtis pour la CAN 1972- la Chine s'est engagée à une totale réfection de ces deux sites, et à la construction de plusieurs stades omnisports, le premier devant être érigé à Bafoussam (ouest).

 

Idéalement, le Cameroun souhaiterait pouvoir être candidat à la CAN 2016, puisque toutes les éditions jusqu'en 2014 sont déjà attribuées (Angola en 2010, Guinée Equatoriale et Gabon en 2012, Libye en 2014). Au Mozambique, un stade de 42 000 places -d'un coût de 57 millions de dollars- devrait voir le jour d'ici octobre 2010, et sera le fruit d'un contrat passé avec la Chine , devenu le principal partenaire de l'Afrique. On l'a compris, l'avenir ne sourira qu'à ceux qui auront la volonté politique de faire l'effort de la sécurité et du confort. Pour le bien du sport-roi de l'Afrique.

 

Joachim TIEGNA/ 22 April 2008/

 

http://www.sport-ivoire.ci/node/2358/


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8 - Football : les cinq joueurs évoluant en Afrique qui ont marqué 2018

 

Jouant en Tunisie, au Maroc, en RDC, en Afrique du Sud ou en Egypte, plusieurs footballeurs ont particulièrement brillé cette année. Lors d’une année 2018 particulièrement riche pour le football africain, plusieurs joueurs évoluant sur le continent ont particulièrement brillé, avec leur club ou leur sélection.

  

. Anice Badri (Espérance sportive de Tunis, Tunisie)

Il appartient à cette catégorie – rare – de joueurs nés en France, mais qui ont décidé de poursuivre leur carrière dans leur pays d’origine. Né à Lyon, le milieu de terrain de 28 ans a été formé à l’Olympique lyonnais, avant d’évoluer dans des clubs de sa région (Saint-Priest, Chasselay) et de partir à Lille, où il ne joue que pour l’équipe réserve. C’est dans le Nord qu’il s’est fait remarquer par le Royal Excel Mouscron (Belgique), avant d’être transféré à l’Espérance sportive de Tunis en juillet 2016, avec la perspective de disputer régulièrement la Ligue des champions. Cette année, Anice Badri a été un des principaux artisans des deux titres obtenus par le club (championnat de Tunisie et Ligue des champions, où il a inscrit 8 buts). Depuis mars 2016, il est régulièrement appelé en sélection nationale, avec qui il a disputé la dernière Coupe du monde.

 

. Mahmoud Benhalib (Raja Club Athletic, Maroc)

Les douze buts qu’il a inscrits en Coupe de la confédération ont largement aidé le Raja de Casablanca à reconquérir un titre continental, après une longue attente de quinze ans, face aux Congolais (RDC) de l’AS Vita Club (3-0, 1-3). Ce pur Casablancais de 22 ans, formé au Raja, a paradoxalement plus brillé sur la scène internationale que domestique. Ses performances lui valent d’être observé par quelques riches clubs du golfe Persique, où il pourrait tripler ou quadrupler son salaire, mais pas encore en Europe. En revanche, Mahmoud Benhalib n’a encore jamais été convoqué par Hervé Renard en sélection nationale, même si le sélectionneur français des Lions de l’Atlas suit de près le championnat marocain. Ce fort caractère n’a pas hésité en début d’année à boycotter l’entraînement pendant plusieurs jours afin d’exiger ses arriérés de salaire, une attitude qui avait fortement déplu aux dirigeants rajaouis.

 

. Jean-Marc Makasu (AS Vita Club, République démocratique du Congo)

Revenir au point de départ et tirer un trait – au moins temporairement – sur ses rêves européens n’est jamais une démarche facile pour un footballeur africain. Jean-Marc Makasu, 26 ans, avait quitté Kinshasa et le petit club de Bel’Or pour tenter sa chance au Standard de Liège, un des meilleurs clubs de Belgique. Ce sera le début d’une errance entre le plat pays, la Hongrie, l’Algérie, un bref retour en RDC (AS Vita Club, Motema Pembe) et un nouvel exil raté, à Wadi Degla, en Egypte. Revenu à l’AS Vita Club en janvier 2018, champion de RDC quelques mois plus tard, le Kinois empile les buts à un rythme d’enfer, même si son efficacité n’a pas suffi à son équipe pour remporter la Coupe de la confédération (12 buts). L’international congolais, qui n’a pas renoncé à réussir à l’étranger, pourrait donc de nouveau quitter sa ville natale en 2019.

 

. Denis Onyango (Mamelodi Sundowns FC, Afrique du Sud)

Cela fait treize ans que le gardien Denis Onyango a quitté l’Ouganda et Kampala. Il n’avait que 20 ans, et son premier exil l’avait conduit au Saint-George SC d’Addis-Abeba, en Ethiopie. Il y deviendra international, mais s’y fera remarquer au Supersport, un club du puissant championnat d’Afrique du Sud, en 2006. Depuis, Denis Onyango a vieilli – il a 33 ans – mais il n’a plus jamais quitté la « nation arc-en-ciel ». Depuis 2011, il joue au Mamelodi Sundows FC, avec qui il a remporté la Ligue des champions en 2016. Cette année, celui qui est considéré comme un des meilleurs gardiens africains a gagné le championnat national sud-africain. Il a aussi largement contribué à la qualification de l’équipe nationale ougandaise pour la phase finale de la CAN : grâce à lui, l’Ouganda n’a pas encaissé le moindre but en qualifications. Malgré son statut, aucun club européen ne s’est jamais vraiment intéressé à lui. Et Mamelodi Sundows FC, en lui faisant signer un contrat jusqu’en 2021, lui a prouvé son attachement.

 

. Walid Soliman (Al-Ahly SC, Egypte)

La fin de carrière est proche pour celui qui a fêté ses 34 ans le 1er décembre. Comme beaucoup de footballeurs égyptiens, le milieu de terrain offensif du Al-Ahly SC a préféré rester dans son pays, à l’exception d’une brève escapade rémunératrice en Arabie saoudite en 2009. Depuis 2011, l’élégant Soliman rafle les titres avec le mastodonte du Caire, dont le palmarès est un des plus fournis de la planète. Cette année, il s’est juste contenté du championnat d’Egypte, échouant en finale de la Ligue des champions face à l’Espérance de Tunis (3-1, 0-3), dont il a terminé troisième meilleur buteur (6 buts). En froid avec sa sélection, Walid Soliman, écarté au dernier moment de la liste des joueurs retenus pour la Coupe du monde, a pris sa retraite internationale, alors que son pays organisera peut-être la CAN à l’été 2019.

 

Alexis Billebault/ Publié le 21 décembre 2018/ Mis à jour le 21 décembre 2018/

 

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