Publié le : 18-08-2019 à 21:30:08 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT/ PROJETS : projets porteurs et perspectives de développement économique et social


« Tanzanie/ Transports/ La Tanzanie va construire un pont à 265 millions $ sur le lac Victoria, pour se relier aux pays riverains : Le gouvernement tanzanien a conclu un contrat de 265 millions $ avec deux entreprises chinoises pour la construction d'un pont de 3,2 km sur le lac Victoria (bras sud-est), facilitant ainsi les échanges commerciaux entre les pays de la région. Le pont reliera Kigongo et Busisi dans la région de Mwanza. Il permettra également de connecter par la route, la Tanzanie au Rwanda, à la République démocratique du Congo, au Burundi et à l’Ouganda.

Les travaux seront exécutés  par China Civil Engineering Construction Company (CCECC) et the China Railway 15th Bureau. Financé entièrement par l'État tanzanien, le chantier devrait créer plus de 1000 emplois. En plus du pont, le projet comprend aussi la construction d'une route de 34 km jusqu'à Mwanza.»

 

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1 - CASABLANCA FINANCE CITY : LA PLACE FINANCIÈRE DÉJÀ OPÉRATIONNELLE

 

«Casablanca Finance City est opérationnelle», selon Saïd Ibrahimi, CEO de Casa Finance City Authority. Il en veut pour preuve les 162 membres de la communauté ayant généré un chiffre d’affaires de 5,8 MMDH et une contribution fiscale de plus de 785 MDH à fin 2018. Une fois le bilan présenté, le patron de CFCA n’a pas manqué d’apporter une précision de taille: «CFC n’est pas un paradis fiscal...».  La place financière casablancaise prend finalement forme. La Tour CFC concrétise le regroupement physique de ses membres en accueillant ses premiers résidents. C’est ce qu’a expliqué le management de Casablanca Finance City (CFC) ce lundi 17 juin 2019 lors de la conférence présentant les temps forts ayant marqué 2018 et le premier semestre 2019.

 

Ce sont ainsi quelques 25 entreprises ainsi que les autorités de régulation du secteur financier (notamment la Direction de la supervision bancaire de Bank Al-Maghrib et des représentations de l’Autorité marocaine du marché des capitaux et de l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale) qui ont pris place dans ce nouveau quartier d’affaires. «À fin juin 2019, nous atteindrons le tiers de notre taux de remplissage», souligne Saïd Ibrahimi, CEO de Casa Finance City Authority.

 

La tour devra accueillir au mois de juillet les équipes de Bank Al-Maghrib qui y occuperont 4 étages. «Les autres locataires effectuent actuellement les travaux d’aménagement », ajoute Ibrahimi. Il rappelle d’ailleurs que la place financière est déjà opérationnelle. D’ailleurs, la communauté s’agrandit. Elle compte désormais pas moins de 184 membres, soit une hausse de 12% par rapport à fin 2018. Cette dernière vise un objectif de 250 membres avant fin 2020.


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Ayant comme vocation de devenir un hub financier régional, les entreprises ayant déjà obtenu le «statut CFC» confirment cette ambition. La majeure partie de ces sociétés membres couvrent pratiquement 46 pays du continent. À ce sujet, 42% de ces entreprises sont originaires d’Europe, 37% d’Afrique, 12% des Amériques, 4% d’Asie et 5% du Moyen-Orient. «Des entreprises de premier plan dédiées à l’Afrique ont récemment rejoint la place financière», souligne Manal Bernoussi, directrice stratégie, marketing & communication de CFC. Elle cite Orange dont le siège Middle East Africa a été déplacé à Casablanca, SAP, le leader allemand des progiciels de gestion, OLAM, le leader singapourien du négoce des produits alimentaires, qui ont tous deux établi leurs sièges régionaux dans la capitale économique.

 

Ainsi que plusieurs fonds d’investissement dont le Africa 50, le Neo Themis et Amethis. Par catégorie, les entreprises CFC se répartissent entre les prestataires de services professionnels (34%), les entreprises financières (30%), les sièges régionaux de multinationales (27%) et les sociétés Holdings (9%). Cette communauté qui continue de se renforcer engrange un chiffre d’affaires de 5,8 MMDH à 2018, soit une progression de 52,2% par rapport à 2017.

 

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(L’assureur britannique Lloyd’s choisit Casablanca finance City pour installer sa base africaine) 


La contribution fiscale des sociétés membres a quant à elle connu une évolution de 47% entre 2017 et 2018. «Des résultats qui dénotent d’un certain dynamisme et d’une vraie emprise des entreprises qui continuent d’étendre leur zone d’influence et leur empreinte sur l’Afrique», commente Saïd Ibrahimi. Par ailleurs, d’autres précisions étaient au menu, notamment sur le fait que CFC soit apparenté à un paradis fiscal. Le discours d’Ibrahimi était clair. «CFC n’est pas un paradis fiscal». Pour lui, les entreprises étrangères qui s’installent à CFC ne le font plus par intérêt fiscal mais pour se positionner sur un hub régional qui présente de multiples atouts.

 

«Le Maroc dispose d’une fiscalité quelconque comparée à celle de l’île Maurice, du Luxembourg, de Dublin, ou même de Dubaï», martèle Ibrahimi. Il est à noter que cette mise au point «nécessaire» selon Ibrahimi devait se faire suite à la pression que subit le Maroc de la part de l’Union européenne. Celle-ci pointe du doigt les avantages fiscaux à l’export dont profitent les zones franches ainsi que Casablanca Finance City.

 

Une pression qui devrait pousser le Maroc à supprimer certaines mesures afin de quitter la «zone grise» relative à la classification des paradis fiscaux. Le Maroc peine à s’en défaire depuis quelques années à cause de son manque de conformité avec la réglementation européenne. Pourtant l’un des argumentaires de base reposait sur les avantages fiscaux proposés par le futur hub régional.

 

Écrit par Aziz Diouf/ Publication : 19 juin 2019/

 

https://www.leseco.ma/finances/77921-casablanca-finance-city-la-place-financiere-deja-operationnelle.html/


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2 - Tanzanie/ Transports : La Tanzanie va construire un pont à 265 millions $ sur le lac Victoria, pour se relier aux pays riverains

 

Le gouvernement tanzanien a conclu un contrat de 265 millions $ avec deux entreprises chinoises pour la construction d'un pont de 3,2 km sur le lac Victoria (bras sud-est), facilitant ainsi les échanges commerciaux entre les pays de la région.

Le pont reliera Kigongo et Busisi dans la région de Mwanza. Il permettra également de connecter par la route, la Tanzanie au Rwanda, à la République démocratique du Congo, au Burundi et à l’Ouganda. Les travaux seront exécutés  par China Civil Engineering Construction Company (CCECC) et the China Railway 15th Bureau. Financé entièrement par l'État tanzanien, le chantier devrait créer plus de 1000 emplois. En plus du pont, le projet comprend aussi la construction d'une route de 34 km jusqu'à Mwanza.

 

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Selon le directeur général de la Tanzania Roads Agency, Patrick Mfugale, l’objectif à terme est de remplacer le ferry de Mwanza et d'améliorer les communications avec les pays limitrophes. Actuellement, il faut environ trois heures aux véhicules pour traverser le lac Victoria par ferry, dont deux heures en file d'attente pour embarquer.

 

Romuald Ngueyap/ Agence Ecofin/ Date de création : 07 août 2019/ Dernière modification le : 07 août 2019/

 

https://agenceecofin.com/transports/0708-68339-la-tanzanie-va-construire-un-pont-a-265-millions-sur-le-lac-victoria-pour-se-relier-aux-pays-riverains/

 

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3 - Congo/ Développement/ Pétrole : Le Congo annonce la découverte d'un premier gisement onshore de pétrole

 

Situé dans la région de la Cuvette au nord du pays, la production potentielle de ce gisement pétrolier est évaluée à quelque 983.000 barils par jour. Deux sociétés d'exploitation pétrolière ont présenté samedi à Oyo, ville natale du président Denis Sassou Nguesso, les caractéristiques du premier gisement onshore de pétrole découvert dans la région de la Cuvette au nord du Congo, pouvant quasiment quadrupler la production du pays.


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_ Quatre puits

Le gisement du Delta de la Cuvette (son nom officiel) qui s'étend sur une superficie de 9.392 mètres carrés dispose de quatre puits dont le premier est en perforation depuis mars, selon la Société africaine de recherche pétrolière et distribution (SARPD-oil) et l'entreprise PEPA chargées de son exploitation.

 

D'après les études de prospection le gisement pourrait produire jusqu'à plus d'un milliard de mètres cubes d'hydrocarbures dont 359 millions de barils de pétrole, soit 983.000 barils par jour, a affirmé Mohamed Rahmani, directeur marketing de SARPD-OIL. "La part de l'État congolais (qui a attribué le permis en 2006, ndlr) sera de 35%", en rapport avec un accord de partage de production, a-t-il précisé.

 

"Nous ne sommes pas encore en phase de production, mais plutôt dans la dernière phase de perforation. Et, dans les déblais qui remontent en surface nous avons trouvé des huiles, c'est-à-dire du pétrole", a expliqué Albert Boukoulou Matondo, ingénieur forage sénior du gisement découvert. "Je peux confirmer qu'on a traversé des zones réservoir imprégnées avec des hydrocarbures. C'est un puits d'exploration pure", a-t-il ajouté. Officiellement le Congo produit actuellement 350.000 barils de pétrole par jour, troisième producteur d'Afrique subsaharienne, loin derrière le Nigeria et l'Angola.

 

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_ Des proches du président Denis Sassou Nguesso

Ces deux firmes sont dirigées par Claude Wilfrid Etoka, homme d'affaires congolais, un proche du président Denis Sassou Nguesso, tous deux originaires de la Cuvette, région qui abrite le gisement. Dans une vidéo projetée à la cérémonie de présentation du Delta de la Cuvette, marquée par la présence de quelques membres du gouvernement, le président Denis Sassou Nguesso s'est félicité de l'opération de forage du gisement. "C'est une nouvelle qui nous réjouit tous, car c'est le résultat d'un long processus qui a commencé dans les années 80", a-t-il fait savoir.

 

Par AFP/ 11/08/2019/

 

https://www.latribune.fr/economie/international/le-congo-annonce-la-decouverte-d-un-premier-gisement-onshore-de-petrole-825592.html/

 

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Découverte de pétrole onshore au Congo

 

Le gisement du Delta de la Cuvette pourrait quasiment quadrupler la production du pays, actuellement de 350 000 barils par jour. Deux sociétés d’exploitation pétrolière ont présenté, samedi 10 août à Oyo, ville natale du président Denis Sassou-Nguesso, les caractéristiques du premier gisement onshore de pétrole découvert dans la région de la Cuvette, dans le nord du Congo. Officiellement, le pays produit actuellement 350 000 barils de pétrole par jour, ce qui en fait le troisième producteur d’Afrique subsaharienne, loin derrière le Nigeria et l’Angola.

 

Le gisement du Delta de la Cuvette (son nom officiel) pourrait quasiment quadrupler la production du Congo. Il s’étend sur une superficie de 9 392 m2 et dispose de quatre puits, dont le premier est en perforation depuis mars, selon la Société africaine de recherche pétrolière et distribution (SARPD-Oil) et l’entreprise Petroleum Exploration & Production Africa (PEPA), chargées de son exploitation.

 

D’après les études de prospection, le gisement pourrait produire jusqu’à plus d’un milliard de mètres cubes d’hydrocarbures, dont 359 millions de barils de pétrole, soit 983 000 barils par jour, a affirmé Mohamed Rahmani, directeur marketing de la SARPD-Oil. « La part de l’Etat congolais [qui a attribué le permis en 2006] sera de 35 % », en rapport avec un accord de partage de production, a-t-il précisé.


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_ Un proche du président

« Nous ne sommes pas encore en phase de production, mais plutôt dans la dernière phase de perforation. Et dans les déblais qui remontent en surface, nous avons trouvé des huiles, c’est-à-dire du pétrole », a expliqué Albert Boukoulou Matondo, ingénieur forage sénior du gisement découvert. « Je peux confirmer qu’on a traversé des zones réservoirs imprégnées avec des hydrocarbures. C’est un puits d’exploration pure », a-t-il ajouté.

 

La SARDP-Oil et PEPA sont dirigées par Claude Wilfrid Etoka, un homme d’affaires congolais très proche du président Denis Sassou-Nguesso, tous deux originaires de la Cuvette. « Renforcer l’indépendance énergétique du Congo, tel est le rôle que doit jouer le Delta de la Cuvette », a-t-il déclaré. Dans une vidéo projetée lors de la cérémonie de présentation du Delta de la Cuvette, à laquelle assistaient quelques membres du gouvernement, Denis Sassou-Nguesso s’est félicité de l’opération de forage du gisement. « C’est une nouvelle qui nous réjouit tous, car c’est le résultat d’un long processus qui a commencé dans les années 1980 », a-t-il fait savoir.

 

Le Monde avec AFP Publié le 12 août 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/08/12/decouverte-de-petrole-onshore-au-congo_5498706_3212.html/



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4 - NIGERIA/ TRANSPORT FERROVIAIRE : Le Nigeria lance le premier TGV d’Afrique de l’Ouest

 

Il relie Abuja à Kaduna au nord du pays et aura nécessité cinq ans de travaux et un prêt de 849 millions de dollars contracté auprès d’une banque chinoise. Par ces investissements, le Nigeria veut faire du rail un moteur de l'économie du pays. À Kaduna, dans la région nord du Nigeria, le quartier de Rigasa est en pleine métamorphose. Depuis un an et demi, une nouvelle gare ferroviaire est sortie de terre. Elle a révolutionné la vie des habitants de la région.

 

À l’heure de pointe, ils sont des dizaines à embarquer dans des trains flambants neufs en direction de la capitale économique Abuja. Dans les wagons tout confort, l’équipage est aux petits soins avec les voyageurs : climatisation, écran télé et un bar dans le wagon VIP. Un changement radical pour les passagers. Le prix du billet de train est aussi moins élevé que par la route : 2 200 francs CFA en classe éco contre 3 500 en classe VIP.

 

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_ Déjà plus de 200 000 voyageurs

En deux heures, le train parcourt 200 km. C’est deux fois plus que les trains nigérians classiques. C’est aussi le premier train à grande vitesse d’Afrique subsaharienne. Lancé en juillet 2016, il fait le trajet aller-retour deux fois par jour. La ligne a déjà transporté plus de 200 000 voyageurs. Mais la meilleure garantie de ce train par rapport à la route reste la garantie de la sécurité. Le trajet se situe dans une région où la secte islamiste Boko Haram est très active. On y fait souvent état de kidnappings orchestrés par des hommes lourdement armés. Une route dangereuse qui isole la ville de Kaduna et ralenti son économie. 


Avec ce train rapide, le gouvernement espère donc redynamiser l’économie en perte de vitesse : dans quelques mois, avec une nouvelle locomotive, il devrait atteindre 150 km/h. Le train a été construit par une société chinoise. Le projet a été financé à 80% par la banque chinoise Exim Bank et le reste vient du gouvernement nigérian. Coût total de la ligne : 480 milliards de francs CFA.

 

16 janvier 2018/ Par Jeune Afrique

 

https://www.jeuneafrique.com/510477/economie/le-nigeria-lance-le-premier-tgv-dafrique-de-louest/


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5 - Afrique/ Transport aérien/ Perspective : « Seule une Alliance des compagnies aériennes africaines pourrait gagner des parts de marché sur les transporteurs internationaux.»

 

En conséquence, le secteur du transport aérien en Afrique opère dans l’un des environnements les plus coûteux au monde. Toutes ces conditions ont un impact négatif sur la capacité des compagnies aériennes africaines à élargir leur part de marché. Elles ne sont pas en mesure d’offrir des tarifs compétitifs aux passagers. Sans la résolution de ces défis, la montée des coûts entravera les perspectives de développement du secteur du transport aérien dans nombre de pays africains.


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_ Partenariats et alliances visant à exploiter toutes les potentialités de l’Afrique

Les compagnies aériennes africaines dans leur ensemble ne sont pas rentables. Dans ses prévisions semestrielles, l’Association du transport aérien international (IATA) a fait savoir que, comme en 2018, les compagnies aériennes africaines réaliseront collectivement une perte de 100 millions USD en 2019. Deux actions combinées peuvent résoudre la non-rentabilité du secteur du transport aérien ; ce sont, la réduction des coûts et la hausse des revenus. Le renforcement de la coopération commerciale entre les compagnies aériennes africaines constitue un  moyen sûr pour réaliser ces deux objectifs.

 

La coopération commerciale entre les compagnies aériennes africaines entraînera des rendements plus élevés ainsi que des taux d’occupation de sièges plus élevés, ce qui permettrait aux transporteurs africains de réduire les tarifs, d’attirer davantage de passagers, d’accroître les revenus et de regagner des parts de marché sur les transporteurs internationaux qui dominent actuellement le ciel africain. La coopération commerciale entre les compagnies aériennes africaines entraînera des rendements plus élevés ainsi que des taux d’occupation de sièges plus élevés, ce qui permettrait aux transporteurs africains de réduire les tarifs.

 

À l’échelle mondiale, les alliances stratégiques ont été bénéfiques au secteur du transport aérien ;  elles ont permis à un certain nombre de compagnies de trouver des solutions communes en travaillant en synergie. Les alliances offrent des économies significatives à leurs membres. Par exemple, une alliance mondiale comprend 27 compagnies aériennes membres desservant plus de 1300 aéroports dans 193 pays tandis qu’une autre alliance réunit 19 transporteurs de 5 continents avec une opération d’alliance de frets aériens englobant 10 transporteurs. La troisième plus importante alliance dessert près de 1000 aéroports dans plus de 158 pays.

  

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_ L’ultime objectif

L’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) encourage ses membres à prendre l’initiative visant à coopérer et à coordonner leurs efforts sur différents fronts. A cet égard, l’AFRAA coordonne divers groupes de travail en vue de réaliser des objectifs communs comme les questions aéropolitiques, l’achat de carburant, les taxes et redevances, la formation, la distribution, le fret et les opérations techniques. L’ultime objectif consiste en la création d’une alliance de compagnies aériennes africaines.

 

L’ultime objectif consiste en la création d’une alliance de compagnies aériennes africaines en tant qu’aboutissement du projet de coordination des réseaux aériens qui a vu la mise en œuvre de 23 ententes interlignes et la signature de 11 accords de partage de codes entre les compagnies aériennes membres. Le projet d’Alliance des compagnies aériennes africaines aura des effets positifs sur la connectivité, le commerce et le tourisme intra-africains. Une alliance permet d’avoir une structure de réseau de partage de coûts entre les compagnies membres et leur permet de travailler en synergie en ce qui concerne l’aspect coût dans des domaines comme les acquisitions conjointes ou les économies au niveau d’installations communes.          


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En plus des opérations de passagers, le fret aérien constitue un élément essentiel du transport aérien et du commerce international. Toutefois, la majorité du fret sur le continent africain est transporté par chemin de fer ou par route.  Au travers de la collaboration, les parties prenantes peuvent résoudre les problèmes qui entravent le développement du fret aérien en Afrique pour une coordination et un fonctionnement approprié de cette importante composante du transport aérien.

 

Le Comité de fret de l’AFRAA vise à identifier les domaines dans lesquels les compagnies aériennes africaines pourraient collaborer avec les parties prenantes pertinentes afin de réduire les coûts et augmenter les revenus. En outre, le comité a identifié les domaines où il pourrait faire campagne auprès des autorités pour faciliter le développement de réglementations plus adoptées, la réduction des coûts du secteur, le développement de LTA électronique et l’amélioration des infrastructures du fret aérien.

 

Il existe d’autres formes de collaboration et de partage de ressources entre les compagnies aériennes africaines, sur lesquelles l’AFRAA s’est penchée. Ces initiatives englobent la coordination de l’utilisation des centres de formation et des formateurs expérimentés sur le continent, le partage des installations d’entretien et la mise en commun des ressources. Non seulement ces formes de collaboration assureront la survie des compagnies aériennes mais elles permettront également la viabilité et la durabilité du transport aérien.   

 

Ces initiatives englobent la coordination de l’utilisation des centres de formation et des formateurs expérimentés sur le continent, le partage des installations d’entretien et la mise en commun des ressources. Si les transporteurs de la région devaient se focaliser sur la coopération commerciale en tant que domaine clé de développement, cela permettrait à davantage de personnes de voyager par avion en raison de tarifs moins élevés, des fréquences accrues sur les routes existantes et de la croissance du trafic sur de nouvelles routes. Tous ces éléments marqueront la fin des itinéraires peu pratiques qui impliquent des connections de vols même sur de courtes distances au sein de la région.

 

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_ «Ensemble, nous vaincrons»

La nécessité de renforcer la collaboration pour une croissance accélérée constitue un des domaines clés sur lesquels l’accent a été mis lors de la 8è Convention des parties prenantes du secteur du transport aérien qui a eu lieu récemment à Maurice en mai 2019 et qui avait réuni plus de 300 délégués d’Afrique et du monde entier. L’engagement sans faille dans des collaborations avantageuses pour tous permettra au secteur du transport aérien en Afrique de répondre à la demande future qui est estimée pour doubler dans les 20 prochaines années.

 

Sur la base des résultats impressionnants observés au niveau d’autres régions du monde, il est évident qu’un niveau d’engagement élevé vis-à-vis d’approches de collaboration produira le type de marché du transport aérien qui sera profitable  aux compagnies aériennes, aux passagers et aux économies locales.

 

(Ecofin Hebdo) / vendredi, 09 août 2019/

 

https://www.agenceecofin.com/hebdop1/0908-68364-seule-une-alliance-des-compagnies-aeriennes-africaines-pourrait-gagner-des-parts-de-marche-sur-les-transporteurs-internationaux/


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6 - UNION AFRICAINE : PROJETS PHARES DE L'AGENDA 2063

 

Les projets phares de l'Agenda 2063 font référence à des programmes et initiatives clés qui ont été identifiés comme essentiels pour accélérer la croissance économique et le développement de l'Afrique, ainsi que pour promouvoir notre identité commune en célébrant notre histoire et notre culture dynamique. Les projets phares englobent, entre autres, les infrastructures, l'éducation, la science, la technologie, les arts et la culture, ainsi que des initiatives visant à garantir la paix sur le continent.

  

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1.      RESEAU INTEGRE DE TRAINS A GRANDE VITESSE

Le projet vise à relier toutes les capitales et centres commerciaux africains par le biais d'un réseau de trains à grande vitesse africain, facilitant ainsi la circulation des marchandises, des services de facteurs et des personnes. La connectivité ferroviaire accrue vise également à réduire les coûts de transport et à décongestionner les systèmes actuels et futurs. Pour en savoir plus sur nos initiatives dans les domaines du transport, de l'infrastructure et de l'énergie (Visitez le site du Département de l'infrastructure et de l'énergie)

  

2.      FORMULATION D'UNE STRATEGIE AFRICAINE SUR LES PRODUITS DE BASE

L’élaboration d’une stratégie continentale sur les produits de base est considérée comme essentielle pour permettre aux pays africains d’ajouter de la valeur, d’obtenir des gains plus élevés de leurs produits de base, de s’intégrer aux chaînes de valeur mondiales et de promouvoir une diversification verticale et horizontale ancrée dans la valeur ajoutée et le développement du contenu local. La stratégie vise à transformer l'Afrique, qui n’était simplement qu’un fournisseur de matières premières pour le reste du monde en un continent qui utilise activement ses propres ressources pour assurer le développement économique des Africains. Pour en savoir plus sur nos programmes visant à stimuler la production et le commerce de produits de base en Afrique (Visitez le site du Département du commerce et de l'industrie)


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3.      CREATION DE LA ZONE DE LIBRE-ÉCHANGE CONTINENTALE AFRICAINE (AfCFTA)

Accélérer le commerce intra-africain et renforcer la position commerciale de l'Afrique sur le marché mondial. L'AfCFTA vise à accélérer de manière significative la croissance du commerce intra-africain et à l'utiliser plus efficacement en tant que moteur de la croissance et du développement durable en doublant le commerce intra-africain, renforçant ainsi la voix commune de l'Afrique et sa marge de manœuvre dans les négociations commerciales mondiales. Pour en savoir plus sur nos initiatives visant à promouvoir l'intégration régionale et à stimuler le commerce intra-africain (Visitez le site du Département du commerce et de l'industrie)

  

4.      LE PASSEPORT AFRICAIN ET LA LIBRE CIRCULATION DES PERSONNES

Supprimer les restrictions sur la capacité des Africains à voyager, travailler et vivre sur leur propre continent. L’initiative vise à transformer les lois africaines, qui demeurent généralement restrictives pour la circulation des personnes malgré les engagements politiques pris de supprimer les frontières en vue de promouvoir la délivrance de visas par les États Membres afin de renforcer la libre circulation de tous les citoyens africains dans tous les pays africains. Pour en savoir plus sur nos initiatives visant à supprimer les restrictions frontalières et à favoriser l'intégration continentale en promouvant la libre circulation des Africains sur le continent (Visitez le site du Département des affaires politiques)

  

5.      FAIRE TAIRE LES ARMES D'ICI 2020

Pour atteindre les objectifs de l'Agenda 2063, l'Afrique doit œuvrer pour mettre fin à toutes les guerres, aux conflits civils, à la violence sexiste, aux conflits violents et à la prévention du génocide. En outre, les progrès accomplis dans ces domaines doivent être suivis grâce à la création et la mise en place d'un indice de sécurité humaine en Afrique (AHSI). Pour en savoir plus sur nos activités de maintien de la paix (Visitez le site du Département de la paix et de la sécurité)

  

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6.      MISE EN OEUVRE DU PROJET DU BARRAGE GRAND INGA

Le développement du barrage d'Inga devrait générer 43 200 MW d'électricité, pour soutenir les pools énergétiques régionaux actuels et leurs services combinés afin de transformer l'Afrique des sources d'énergie traditionnelles en sources modernes et de garantir l'accès de tous les Africains à une électricité propre et abordable. Pour en savoir plus sur nos initiatives dans les domaines du transport, de l'infrastructure et de l'énergie (Visitez le site du Département de l'infrastructure et de l'énergie)

  

7.      CREATION D'UN MARCHÉ UNIQUE AFRICAIN DU TRANSPORT AÉRIEN (SAATM)

et à créer un marché unique du transport aérien unifié en Afrique, afin de donner une impulsion au programme d'intégration économique et de croissance du continent. Le SAATM prévoit la libéralisation totale des services de transport aérien intra-africain en termes d'accès au marché, de droits de trafic pour les services aériens réguliers et de fret par les compagnies aériennes éligibles, améliorant ainsi la connectivité des services aériens et l'efficacité des transporteurs aériens. Il supprime les restrictions à la propriété et prévoit la libéralisation complète des fréquences, des tarifs et des capacités. Il fournit également des critères d'éligibilité pour les transporteurs de la communauté africaine, des normes de sécurité et de sûreté, des mécanismes de concurrence loyale et de règlement des litiges ainsi que la protection des consommateurs. Pour en savoir plus sur nos initiatives dans les domaines du transport, de l'infrastructure et de l'énergie (Visitez le site du Département de l'infrastructure et de l'énergie)

  

8.      ÉTABLISSEMENT D'UN FORUM ÉCONOMIQUE AFRICAIN

Le Forum économique africain annuel est une réunion multipartite réunissant les dirigeants politiques africains, le secteur privé, les universités et la société civile afin de réfléchir à la manière d'accélérer la transformation économique de l'Afrique en exploitant ses vastes ressources pour renforcer le développement de la population africaine. Le forum discute des opportunités clés ainsi que des contraintes qui entravent le développement économique et propose des mesures à prendre pour réaliser les aspirations et les objectifs de l'Agenda 2063. Pour en savoir plus sur nos initiatives d'intégration économique et nos programmes visant à stimuler la croissance et les investissements du secteur privé en Afrique (Visitez le site du Département des affaires économiques)

  

9.      MISE EN PLACE DES INSTITUTIONS FINANCIERES AFRICAINES

Le Forum économique africain annuel est une réunion multipartite réunissant les dirigeants politiques africains, le secteur privé, les universités et la société civile afin de réfléchir à la manière d'accélérer la transformation économique de l'Afrique en exploitant ses vastes ressources pour renforcer le développement de la population africaine. Le forum discute des opportunités clés ainsi que des contraintes qui entravent le développement économique et propose des mesures à prendre pour réaliser les aspirations et les objectifs de l'Agenda 2063. Pour en savoir plus sur les initiatives visant à créer des institutions financières continentales africaines (Visitez le site du Département des affaires économiques)

  

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10.LE RESEAU PANAFRICAIN DES SERVICES EN LIGNE

Il a pour but de mettre en place des politiques et des stratégies qui conduiront à des applications électroniques transformatrices et des services en Afrique; en particulier l'infrastructure terrestre intra-africaine à large bande; et la cybersécurité, faisant de la révolution de l'information la base de la prestation de services dans les industries de la bio et des nanotechnologies et transformant à terme l'Afrique en une société électronique. Pour en savoir plus sur nos programmes de développement du secteur des TIC en Afrique (Visitez le site du Département de l'infrastructure et de l'énergie)

  

11.STRATEGIE SPATIALE AFRICAINE POUR L’ESPACE EXTRA ATMOSPHERIQUE

La stratégie africaine pour l'espace extra-atmosphérique vise à renforcer l'utilisation de l'espace extra-atmosphérique par l'Afrique pour soutenir son développement. L'espace extra-atmosphérique revêt une importance capitale pour le développement de l'Afrique dans tous les domaines: agriculture, gestion des catastrophes, télédétection, prévisions climatiques, banque et finances, ainsi que défense et sécurité. L'accès de l'Afrique aux produits de technologie spatiale n'est plus une question de luxe et il est nécessaire d'accélérer l'accès à ces technologies et produits. Les nouveaux développements dans les technologies des satellites les rendent accessibles aux pays africains et des politiques et stratégies appropriées sont nécessaires pour développer un marché régional des produits spatiaux en Afrique. Pour en savoir plus sur nos programmes visant à stimuler l'innovation et à développer les sciences et la technologie (Visitez le site du département des RHST)

 

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 12. UNE UNIVERSITE AFRICAINE VIRTUELLE ET EN LIGNE

Le présent projet vise à utiliser des programmes basés sur les TIC pour accroître l’accès à l’enseignement supérieur et à l’éducation permanente en Afrique en atteignant simultanément un grand nombre d’étudiants et de professionnels sur plusieurs sites. Son objectif est de développer des ressources pertinentes et de haute qualité pour un enseignement libre, à distance et électronique (ODeL). afin d’offrir aux étudiants un accès garanti à l’Université, partout dans le monde et à tout moment (24 heures sur 24, 7 jours sur 7). Pour en savoir plus sur nos programmes d'éducation à l'aide de technologies innovantes (Visitez le site du département RHST)

  

13.CYBERSÉCURITÉ

La décision d'adopter la Cyber Sécurité en tant que programme phare de l'Agenda 2063 montre clairement que l'Afrique doit non seulement incorporer dans ses plans de développement les changements rapides provoqués par les technologies émergentes, mais également veiller à ce que ces technologies soient utilisées au profit des particuliers africains, des institutions ou des États-nations en assurant la protection et la sécurité des données en ligne. Le projet de cyber sécurité est guidé par la Convention de l'Union africaine sur la cyber sécurité et la protection des données à caractère personnel. Pour en savoir plus sur nos initiatives pour faire face à la croissance de l'économie Internet en Afrique, à sa gouvernance et à la gestion de la sécurité en ligne (Visitez le site du Département de l'infrastructure et de l'énergie)

  

14.GRAND MUSEE AFRICAIN

La Charte de la renaissance culturelle africaine reconnaît le rôle important que joue la culture en mobilisant et en unifiant les peuples autour d'idéaux communs et en promouvant la culture africaine pour construire les idéaux du panafricanisme. Le projet du Grand musée africain vise à sensibiliser les gens à la diversité des biens culturels, dynamiques et immenses de l'Afrique, ainsi qu'à l'influence de l'Afrique sur les diverses cultures du monde, notamment dans les domaines de l'art, de la musique, des langues, des sciences, etc. . Le Grand musée africain constituera un centre de coordination pour la préservation et la promotion du patrimoine culturel africain.

 

Source : au.int/fr/agenda2063/projets-phares/ 2019

 

https://au.int/fr/agenda2063/projets-phares/


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