Publié le : 28-08-2019 à 14:26:19 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

G7-2019/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ COMMERCE : Gouvernance mondiale, entre reculs, avancées et perspectives de paix



« G7/ Economie et Technologie/ Les dirigeants du G7 affichent une "grande unité" à l’issue du sommet : Après trois jours de discussions à Biarritz, Emmanuel Macron, Donald Trump et les dirigeants du G7 sont parvenus à dégager des positions communes sur la crise iranienne, la guerre commerciale ou la taxation des géants du numérique notamment. Donald Trump et Emmanuel Macron, qui tentait de rétablir la pertinence du format du G7, ont affiché lundi 26 août une unité de vue, saluant chacun les avancées obtenues à l'issue du sommet de Biarritz. »


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1 – DIPLOMATIE/ Brésil/ Aide du G7 à l'Amazonie : revirement après les déclarations de Bolsonaro

 

Les feux en Amazonie ont été dans toutes les discussions lors du G7 qui vient de se tenir à Biarritz (sud-ouest). Le président brésilien Jair Bolsonaro a finalement déclaré mardi qu’il était prêt à discuter d’une aide du G7 pour lutter contre les incendies en Amazonie si le chef de l’État français Emmanuel Macron "retirait (ses) insultes". "D’abord Monsieur Macron doit retirer les insultes qu’il a proférées contre ma personne", a déclaré à quelques journalistes le président brésilien qui évoque les accusations du président français selon lesquelles il avait "menti" sur ses engagements environnementaux.

 

"D’abord il m’a traité de menteur et ensuite, d’après mes informations, il a dit que notre souveraineté sur l’Amazonie était une question ouverte", a dit Jair Bolsonaro avant de rencontrer les neuf gouverneurs d’État d’Amazonie. "Avant de discuter et d’accepter quoi que ce soit de la France (...) (M. Macron) doit retirer ses paroles et à partir de là, nous pourrons parler", a déclaré le président brésilien. 

 

Les gouverneurs ont soutenu ce mardi le président sur la question de la souveraineté, tout en réclamant l’aide internationale pour l’Amazonie. "Nous remercions (le G7 pour son offre d’aide, ndlr), mais ces moyens seront peut-être plus pertinents pour la reforestation de l’Europe", avait déclaré lundi Onyx Lorenzoni, chef de cabinet du président Jair Bolsonaro, dont le rôle est équivalent à celui d’un chef de gouvernement. Interrogée sur ces déclarations, la présidence française n’a pas commenté.

 

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. 20 millions de dollars d'aide

Emmanuel Macron avait annoncé une aide de 20 millions de dollars du G7 aux pays d’Amazonie. "Macron n’arrive même pas à éviter un incendie prévisible dans une église qui fait partie du patrimoine mondial de l’humanité, et il veut nous donner des leçons pour notre pays ?", avait également lancé M. Lorenzoni dans une allusion à l’incendie qui a touché la cathédrale Notre Dame de Paris le 15 avril dernier. "Il a beaucoup à faire chez lui et dans les colonies françaises", avait-il ajouté, faisant référence aux départements et territoires d’outre-mer de la France, dont fait partie la Guyane, frontalière du Brésil et qui comprend une petite partie de la forêt amazonienne.

 

Ce mardi, le général Augusto Heleno, important membre du gouvernement en tant que chef des services de sécurité, a tancé cette "France qui n’a de leçon à donner à personne" car "partout où (les Français) sont passés, ils ont laissé une traînée de destruction, de confusion et de misère". De son côté, le président américain Donald Trump a loué ce mardi les efforts de Jair Bolsonaro sur les feux en Amazonie, quelques heures après le rejet par ce dernier de l’aide d’urgence proposée par les pays du G7. "J’ai appris à bien connaître le président Bolsonaro. Il travaille très dur sur les feux en Amazonie et, à tous égards, fait un très bon boulot pour le peuple brésilien. Pas facile", a tweeté le locataire de la Maison Blanche. "Lui et son pays ont le soutien entier et sans réserve des États-Unis !", a-t-il ajouté.

 

Le président brésilien a promptement réagi, lui aussi sur Twitter. "Merci président Donald Trump. Nous combattons les feux de forêt avec beaucoup de succès. Le Brésil est et sera toujours une référence internationale en matière de développement durable. La campagne de désinformation à l’encontre de notre souveraineté ne va pas fonctionner", a-t-il écrit, ponctuant son message d’un pouce levé. Interrogé ce mardi, M. Bolsonaro a confirmé avoir mis lui-même le commentaire endossant un post qui montrait Brigitte Macron sur une photo très désavantageuse. Mais il a refusé d’aborder une "question familiale" et a menacé de couper court à sa rencontre avec les journalistes s’"ils insistaient".

 

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. Le Brésil finalement ouvert à une aide de l'étranger

Le Brésil est "ouvert" à "une aide financière d’organisations et de pays de l’étranger" pour lutter contre les incendies en Amazonie, a finalement annoncé ce mardi un porte-parole du gouvernement, qui avait rejeté une offre du G7 la veille. "Le point essentiel est que cet argent, une fois entré au Brésil, n’aille pas à l’encontre de la souveraineté brésilienne et que la gestion des fonds soit sous notre responsabilité", a déclaré un porte-parole de la présidence, au lendemain d’une offre de 20 millions de dollars émanant des pays du G7.

 

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PRÈS DE 80 000 FEUX DE FORÊT RÉPERTORIÉS DEPUIS LE DÉBUT DE L’ANNÉE

Les feux de forêt en Amazonie ont encore progressé au cours des dernières 24 heures, au deuxième jour des opérations de lutte anti-incendie de l’armée brésilienne. 1 113 nouveaux départs de feu ont été recensés dimanche au Brésil par l’Institut national de recherche spatiale (INPE). Au total, près de 80 000 feux de forêt ont été répertoriés au Brésil depuis le début de l’année - un plus haut depuis 2013 - dont plus de la moitié en Amazonie.

 

Publié le 28/08/2019/

 

https://www.ledauphine.com/france-monde/2019/08/27/feux-en-amazonie-le-bresil-refuse-l-aide-du-g7/

 

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G7-2019 : Le Brésil rejette l'offre du G7 pour lutter contre les incendies en Amazonie

 

Le Brésil a appelé, lundi soir, le président français, Emmanuel Macron, à s'occuper "de sa maison et de ses colonies" et a rejeté les 20 millions de dollars offerts par les pays du G7 pour lutter contre les incendies en Amazonie. C'est un grand non. Le Brésil a rejeté, lundi 26 août, l'aide proposée par les pays du G7 pour combattre les incendies en Amazonie, a annoncé le chef de cabinet du président Jair Bolsonaro, qui a conseillé au président français, Emmanuel Macron, de s'occuper "de sa maison et de ses colonies".

 

"Nous remercions (le G7 pour son offre d'aide, NDLR), mais ces moyens seront peut-être plus pertinents pour la reforestation de l'Europe", a déclaré le chef de cabinet, Onyx Lorenzoni, sur un blog du portail d'information G1, une déclaration confirmée à l'AFP par la présidence brésilienne. Emmanuel Macron avait annoncé dans la journée une aide de 20 millions de dollars du G7 aux pays d'Amazonie. Elle devait servir notamment à envoyer des avions bombardiers d'eau et devait être allouée "immédiatement", selon le président français.

 

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_ Changement de ton

"Macron n'arrive même pas à éviter un incendie prévisible dans une église qui fait partie du patrimoine mondial de l'humanité, et il veut nous donner des leçons pour notre pays ?", a également lancé Onyx Lorenzoni dans une allusion à l'incendie qui a touché la cathédrale Notre-Dame de Paris. "Il a beaucoup à faire chez lui et dans les colonies françaises", a-t-il ajouté, faisant référence aux départements et territoires d'outre-mer de la France, dont fait partie la Guyane, frontalière du Brésil et qui comprend une petite partie de la forêt amazonienne. 

"Le Brésil est une nation démocratique, libre et n'a jamais eu de comportements colonialistes et impérialistes comme c'est peut-être l'objectif du Français Macron. D'ailleurs, avec un fort taux interne de rejet", a aussi affirmé Onyx Lorenzoni.

 

Avant ces déclarations, le ministre de l'Environnement, Ricardo Salles, avait pourtant estimé que l'aide proposée par le G7 était "bienvenue". Mais Jair Bolsonaro s'est ensuite réuni avec quelques ministres et son chef de cabinet a changé de ton. "Personne n'a besoin d'une nouvelle initiative sur l'Amazonie", a abondé le chef de la diplomatie brésilienne, Ernesto Araujo, faisant valoir qu'il existait déjà des mécanismes sous l'égide de la Convention du climat de l'ONU "pour financer le combat contre la déforestation, et pour reforester".

 

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_ La situation "a été un peu exagérée"

Jair Bolsonaro avait lui-même pourfendu la proposition d'Emmanuel Macron dès lundi, en tweetant : "Nous ne pouvons accepter qu'un président, Macron, lance des attaques déplacées et gratuites contre l'Amazonie, ni qu'il déguise ses intentions derrière l'idée d'une 'alliance' de pays du G7 pour 'sauver' l'Amazonie, comme si c'était une colonie."

 

Le ministre brésilien de la Défense avait affirmé un peu plus tôt que les incendies étaient "sous contrôle". La situation "a été un peu exagérée", a ajouté Fernando Azevedo e Silva, qui a affirmé devant des journalistes à la sortie d'une réunion avec le président Jair Bolsonaro que le Brésil avait connu certaines années des "pics d'incendies beaucoup plus graves". Il a cependant pointé une situation "un peu préoccupante" dans trois États du pays, dont celui de Rondônia, frontalier de la Bolivie.

 

Emmanuel Macron a de son côté rencontré, lundi soir, le cacique Raoni, figure de la lutte contre la déforestation en Amazonie. Ce dernier l'a annoncé lors d'une conférence de presse à Bidart, près de Biarritz. "J'ai demandé au président Macron qu'il nous aide à préserver nos terres", a-t-il affirmé. "Il va convaincre les chefs d'État d'aider l'Amazonie avec les incendies et l'état critique de la forêt", a-t-il ajouté. Près de 80 000 feux de forêt ont été répertoriés au Brésil depuis le début de l'année, dont un peu plus de la moitié en Amazonie. 

Sous la pression internationale, le Brésil a fini par entrer en action dimanche en Amazonie en envoyant notamment deux avions C-130 Hercules.

 

Avec Reuters et AFP/ Texte par : FRANCE 24/ Publié le : 27/08/2019/ Modifié le : 27/08/2019/

 

https://www.france24.com/fr/20190827-bresil-rejette-offre-g7-incendies-amazonie-bolsonaro-macron/


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2 - Monde/ G7/ Biarritz-France : Les succès, les avancées et les échecs de ce G7 (2019)

 

Iran, Amazonie, « taxe Gafa »... Emmanuel Macron s’est montré très offensif au sommet du G7 de Biarritz pour s’assurer d’un succès diplomatique. Les risques qu’il a pris se sont avérés plutôt payants. Emmanuel Macron peut se frotter les mains. Durant trois jours au sommet du G7 de Biarritz, le président français a joué le chef d’orchestre omniprésent, ne cachant pas son plaisir de diriger les débats, d’en rendre compte aux journalistes et d’animer déjeuners, dîners et apartés. La réunion a-t-elle vraiment débouché sur des résultats concrets ? Une chose est sûre : les dirigeants du G7 ont affiché, lundi 26 août, une rare unité au sommet de Biarritz depuis l’élection de Donald Trump, qui s’est montré conciliant sur tous les contentieux, du commerce à l’Iran.

 

Oublié le sommet du G7 de juin 2018 au Canada, auquel le président américain, volontiers tonitruant et imprévisible, avait rabroué l’hôte Justin Trudeau et refusé de signer le communiqué final. A Biarritz, Emmanuel Macron est parvenu à ramener l’exercice à un climat plus consensuel, avec au passage un coup diplomatique sur l’Iran. Donald Trump en personne a salué « deux jours et demi de grande unité » entre les dirigeants des sept nations les plus industrialisés (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Etats-Unis, Canada et Japon).

« Un message d’unité, c’est vraiment ce qui est ressorti de nos échanges », a renchéri le président Macron. Comme prévu, afin d’éviter une volte-face de dernière minute du président américain comme lors du G7 au Canada en 2018, le chef de l’Etat a confirmé ne pas avoir « négocié un très long texte » pour clore le sommet et avoir préféré une « seule page de déclaration ».

  

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_ « L’Obs » fait le point sur les conclusions de ce G7.

 

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·        Climat de détente avec l’Iran

Loin de son ton souvent éruptif, Donald Trump s’est dit prêt à rencontrer le président iranien Hassan Rohani, après des échanges très intenses sur ce sujet au sommet, ponctués par une visite surprise du chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif, à Biarritz. « Si les circonstances sont convenables, je serai certainement d’accord » pour le rencontrer, a-t-il déclaré au côté d’Emmanuel Macron, qui œuvre activement depuis plusieurs semaines en faveur de ce scénario. Une telle rencontre pourrait avoir lieu « dans les prochaines semaines », a-t-il estimé, dans la foulée du président français.

 

Un tournant semble désormais possible sur le dossier explosif du nucléaire iranien, alors que le Golfe était encore au bord de l’embrasement cet été après une série d’attaques de pétroliers et la destruction par l’Iran d’un drone américain dans le détroit d’Ormuz.  « C’est un grand pas en avant », s’est félicitée la chancelière allemande Angela Merkel, saluant cette anouvelle « atmosphère de discussions ». D’après (le très court) communiqué final du G7, les puissances partagent « deux objectifs » : « faire en sorte que l’Iran ne puisse jamais se doter de l’arme nucléaire, et favoriser la paix dans la région ».

 

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·        Unité pour sauver l’Amazonie

Côté environnement, sujet sur lequel Donald Trump est souvent aux abonnés absents (il a d’ailleurs manqué la réunion sur le sujet à Biarritz, préférant avoir des rencontres bilatérales), le G7 a promis une aide d’urgence de 20 millions de dollars pour envoyer des avions bombardiers d’eau lutter contre les feux de forêt en Amazonie. Mais, dans la nuit de lundi à mardi, le Brésil a opposé une fin de non-recevoir à cette aide. Les sept dirigeants ont aussi convenu de créer un volet d’aide à moyen terme destiné à la reforestation, qui sera finalisée au cours de l’Assemblée générale de l’ONU fin septembre.

La mobilisation d’Emmanuel Macron sur le sujet lui a valu une volée d’insultes au Brésil, où le président Jair Bolsonaro s’est même livré à un commentaire offensant sur l’âge de la première Dame Brigitte Macron. Un bémol, mais de taille : dans le communiqué final, il n’y a pas un mot sur le sujet de l’Amazonie.

 

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·        Réchauffement avec Pékin

Sur le front de la guerre commerciale avec la Chine, le président américain a joué l’apaisement, annonçant que les négociations avec Pékin reprendraient « très prochainement » malgré un nouveau bras de fer vendredi sur les droits de douane. « Les Chinois veulent un accord [...]. Je pense qu’on va en trouver un [...]. Je ne pense pas qu’ils [les Chinois] aient le choix », a-t-il lancé, pressé par ses homologues du G7 d’agir pour éviter que ce conflit ne ruine l’économie mondiale.

 

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·        Accord entre la France et les Etats-Unis sur la « taxe Gafa »

Donald Trump et Emmanuel Macron sont aussi tombés d’accord sur une autre pomme de discorde, la taxation des géants du numérique, les « Gafa » – déjà introduite en France mais vivement décriée à Washington, après un week-end de délicates tractations. « Je crois qu’on a trouvé un très bon accord », a annoncé Emmanuel Macron, que son homologue américain traitait encore d’« imbécile » fin juillet à ce sujet.

Interrogé sur le fait de savoir si les Etats-Unis renonçaient par conséquent bel et bien à des représailles sur les exportations viticoles tricolores, le président américain est néanmoins resté évasif, se contentant de plaisanter sur le goût de son épouse pour le vin français.

 

Par G.S. avec AFP/ Publié le 26 août 2019/

 

https://www.nouvelobs.com/monde/20190826.OBS17582/les-succes-les-avancees-et-les-echecs-de-ce-g7.html/

 

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3 - G7 : le sommet de Biarritz s'achève sur une «déclaration» commune

 

Le sommet du G7 à Biarritz s'est achevé lundi par une « déclaration » d'une page portant sur le commerce et les crises internationales, non par le traditionnel communiqué final pré-négocié auquel la France a renoncé après la volte-face américaine du sommet de 2018.

« Cette page-là je l'ai écrite moi-même, après les séquences de discussions, elle n'a pas été écrite avant, elle a été distribuée aux dirigeants et agréée par les dirigeants », a souligné lors de sa conférence de presse finale Emmanuel Macron, dont le pays préside cette année le G7. « Il y aura un suivi, nous allons mettre en place un suivi indépendant des engagements que nous avons pris » dans cette déclaration dans laquelle n'apparaît pas la question climatique, a-t-il ajouté.

  

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_ Sur l'Ukraine

« La France et l’Allemagne organiseront un sommet en format Normandie dans les prochaines semaines afin d’obtenir des résultats concrets. » Pour Emmanuel Macron, les conditions sont réunies pour la tenue d'un sommet « utile » des chefs d'Etat et du gouvernement en format « Normandie » (France, Ukraine, Russie, Allemagne) en septembre pour tenter de résoudre le conflit ukrainien. « Il faut rester vigilants et humbles mais il me semble que par les discussions de ces dernières semaines, nous pouvons avoir de vraies avancées concrètes, j'espère qu'elle se feront pour certaines dès les prochains jours », a-t-il ajouté, citant la question des prisonniers, la ligne de front et la situation politique.

 La discussion entre les chefs d'Etat et de gouvernement du G7 n'a toutefois pas permis de dégager un consensus sur le rétablissement du G8 avec la réintégration de la Russie - exclue en 2014 après l'annexion non reconnue par la communauté internationale.

  

_ Sur le commerce mondial

« Le G7 est attaché à un commerce mondial ouvert et juste et à la stabilité de l’économie mondiale. Le G7 demande aux ministres des Finances d’assurer un suivi de la situation de l’économie mondiale. » « Pour cela, le G7 veut changer en profondeur l’OMC afin d’être plus efficace dans la protection de la propriété intellectuelle, de régler plus rapidement les différends et d’éradiquer les pratiques commerciales déloyales. » « Le G7 s’engage à trouver un accord en 2020 pour simplifier les barrières réglementaires et moderniser la fiscalité internationale dans le cadre de l’OCDE. »

  

_ Sur l'Iran

« Nous partageons pleinement deux objectifs : faire en sorte que l’Iran ne puisse jamais se doter de l’arme nucléaire ; et favoriser la paix et la stabilité dans la région. »

  

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_ Sur la Libye

« Nous soutenons une trêve en Libye qui puisse donner lieu à un cessez-le-feu durable. Nous considérons que seule une solution politique permettra d’assurer la stabilité de la Libye. » « Nous appelons de nos voeux une conférence internationale bien préparée associant toutes les parties prenantes et tous les acteurs régionaux concernés par ce conflit.  » « À cet égard, nous soutenons le travail des Nations unies et de l’Union africaine afin de mettre en place une conférence inter-libyenne. »

  

_ Sur Hong Kong

« Le G7 réaffirme l’existence et l’importance de la déclaration sino-britannique de 1984 sur Hong Kong et appelle à éviter les violences. »


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_ ANALYSE/ Biarritz/ G7

Emmanuel Macron envisageait de refermer la réunion en se passant de la traditionnelle déclaration. Il y en a finalement une, très succincte, tenant en une seule page. Le texte ne mentionne pas la lutte contre les inégalités dont la France a fait sa priorité durant cette année de présidence du G7. Pas un mot non plus sur les questions environnementales, même si elles ont occupé une place importante durant ce week-end de discussions, et que le G7 a débloqué une aide d’urgence pour lutter contre les feux de forêt en Amazonie.

 

Ce sommet de Biarritz s’est déroulé dans une ambiance très différente de celle qui était attendue. Chacun pouvait redouter des moments de tension face à Donald Trump. Au contraire, il accepte pour l’instant l’initiative française sur l’Iran et n’exclut pas une rencontre avec le président iranien Hassan Rohani. En 2020, ce sont les États-Unis qui accueilleront le sommet du G7 que Donald Trump souhaite organiser à Miami en Floride.

 

Par RFI / Publié le 26-08-2019/ Modifié le 27-08-2019/

 

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DÉCLARATION DES CHEFS D’ÉTAT ET DE GOUVERNEMENT DU G7

26 AOÛT 2019 - DÉCLARATION

 

Les dirigeants du G7 souhaitent souligner leur grande unité et l’esprit positif de leurs débats. Le G7 organisé à Biarritz par la France a pu dégager avec succès des accords sur plusieurs points, repris ci-dessous de manière synthétique, par les chefs d’État et de gouvernement eux-mêmes :

 

Commerce : Le G7 est attaché à un commerce mondial ouvert et juste et à la stabilité de l’économie mondiale. Le G7 demande aux Ministres des finances d’assurer un suivi de la situation de l’économie mondiale. Pour cela, le G7 veut changer en profondeur l’OMC afin d’être plus efficace dans la protection de la propriété intellectuelle, de régler plus rapidement les différends et d’éradiquer les pratiques commerciales déloyales. Le G7 s’engage à trouver un accord en 2020 pour simplifier les barrières réglementaires et moderniser la fiscalité internationale dans le cadre de l’OCDE.

 

Iran : Nous partageons pleinement deux objectifs : faire en sorte que l’Iran ne puisse jamais se doter de l’arme nucléaire ; et favoriser la paix et la stabilité dans la région.

 

Ukraine : La France et l’Allemagne organiseront un sommet en format Normandie dans les prochaines semaines afin d’obtenir des résultats concrets.

 

Libye : Nous soutenons une trêve en Libye qui puisse donner lieu à un cessez-le-feu durable. Nous considérons que seule une solution politique permettra d'assurer la stabilité de la Libye. Nous appelons de nos vœux une conférence internationale bien préparée associant toutes les parties prenantes et tous les acteurs régionaux concernés par ce conflit. À cet égard, nous soutenons le travail des Nations Unies et de l'Union africaine afin de mettre en place une conférence inter-libyenne.

 

Hong Kong : Le G7 réaffirme l’existence et l’importance de la déclaration sino-britannique de 1984 sur Hong Kong et appelle à éviter les violences.

 

http://www.rfi.fr/france/20190826-g7-le-sommet-biarritz-s-acheve-une-declaration-commune/

 

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4 - Economie et Technologie : Les dirigeants du G7 affichent une "grande unité" à l’issue du sommet

 

Après trois jours de discussions à Biarritz, Emmanuel Macron, Donald Trump et les dirigeants du G7 sont parvenus à dégager des positions communes sur la crise iranienne, la guerre commerciale ou la taxation des géants du numérique notamment. Donald Trump et Emmanuel Macron, qui tentait de rétablir la pertinence du format du G7, ont affiché lundi 26 août une unité de vue, saluant chacun les avancées obtenues à l'issue du sommet de Biarritz.

 

"C'était très particulier, deux jours et demi de grande unité", a déclaré le président américain avant de remercier son homologue français, hôte de ce sommet, qui lui s'est réjoui de la bonne entente avec le président américain, qui était l'homme qui faisait a priori planer une menace de fiasco sur le sommet. "Durant ce G7, nous avons réussi à trouver des points de convergence inédits", a-t-il déclaré. Lors de sa déclaration finale, Emmanuel Macron est revenu sur les principales avancées obtenues à l’issue de trois jours de discussions entre les dirigeants des pays du G7 (États-Unis, Japon, Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie, Canada) :

 

• Face aux feux qui ravagent en ce moment la forêt amazonienne, les membres du G7 ont annoncé une aide d'urgence de 20 millions de dollars. Elle doit notamment permettre de financer le déploiement de Canadairs dans la région.

 

• Sur la question de l'Iran, la venue du chef de la diplomatie iranienne dimanche a permis "de dessiner un chemin", annonce le président français. Donald Trump s'est dit prêt à rencontrer le président iranien Hassan Rohani "dans les prochaines semaines", a-t-il estimé, dans la foulée du président français.

 

• Emmanuel Macron a également annoncé un accord entre Paris et Washington sur la taxe numérique française, pierre d'achoppement entre les deux pays. Cet accord prévoit son remboursement aux entreprises après la mise en place d'une taxe internationale sur les Gafa en 2020.

 

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• Sur le front de la guerre commerciale avec la Chine, le président américain a aussi réchauffé l'atmosphère, annonçant que les négociations avec Pékin reprendraient "très prochainement".

 

• Enfin, un sommet réunissant les dirigeants ukrainien, russe, allemand et français aura lieu en septembre pour avancer vers la paix en Ukraine.

 

Texte et Vidéo par FRANCE 24/ Romain BRUNET/ Publié le : 26/08/2019/ Modifié le : 27/08/2019/

 

https://www.france24.com/fr/20190826-direct-live-derniere-journee-g7-macron-trump-xi-jinping-amazonie/


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5 - COMMERCE MONDIAL/ G7 : Donald Trump souffle le chaud et le froid sur le commerce mondial

 

Toujours pas de trêve en vue dans la guerre commerciale qui oppose la Chine aux États-Unis. Bien au contraire : à Biarritz où se tient le sommet du G7 depuis samedi, Donald Trump entretient la braise sur ce conflit de plus en plus menaçant pour l'économie mondiale. Tous les autres dirigeants présents souhaitent le retour au calme et à la raison après les nouvelles mesures de représailles contre la Chine annoncées par le président Trump avant son arrivée à Biarritz. Le plus motivé est l'hôte du sommet, le président Emmanuel Macron.

 

De son côté, le représentant de l'Union européenne Donald Tusk a joué collectif, en faisant part de sa détermination à protéger le vin français, une nouvelle fois menacé par des taxes américaines juste avant l'ouverture du sommet. Même le bouillonnant Boris Johnson, le nouveau Premier ministre britannique pro-Brexit qui surjoue la complicité avec le président américain s'est clairement positionné comme favorable à la paix commerciale. Mais tous ces messages ont glissé sur Donald Trump. Et encore une fois, il a enchaîné les déclarations inquiétantes, obligeant la Maison Blanche à réinterpréter ses propos. In fine voilà ce qu'il fallait comprendre : le président regrette de ne pas avoir élevé davantage les taxes sur les produits chinois et il trouve l'escalade actuelle si préoccupante qu'il pourrait en faire une urgence nationale. Pas très rassurant.

  

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_ Donald Trump très enthousiaste à l'égard du Japon et du Royaume-Uni

Avec le Japon, Donald Trump annonce avoir bouclé un très gros accord commercial. Un qualificatif exagéré du point de vue japonais puisque les voitures construites dans l'archipel pour le marché américain en sont exclues. Un accord conforme en somme aux nouvelles exigences de Washington. La rhétorique guerrière abondamment employée avec la Chine est aussi une arme de dissuasion très efficace avec les autres partenaires, des pays préférant trouver un compromis pour éviter les foudres de Washington. Quant à l'accord rapide promis aux Britanniques, il laisse Boris Johnson dubitatitf. Pas sûr, dit ce dernier, qu'un gros accord soit signé au bout seulement d'un an de négociation.

 

Enfin, Donald Trump a aussi réussi un joli coup avec ses menaces contre le vin français. D'après nos confrères, la taxe française sur les Gafa qui insupporte le président américain pourrait être rapidement remplacée par une taxe plus générale sur les multinationales, négociée dans le cadre d'un accord bilatéral franco-américain.

  

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_ Un G7 synonyme d'échec ?

Le bilan du G7 d'Emmanuel Macron en matière de diplomatie commerciale est assez faible. D'autant plus qu'il semble lui aussi avoir opté pour le recours à l'arme commerciale. Après avoir défendu l'accord de libre-échange signé par l'Europe avec le Mercosur, il menace maintenant de le bloquer. Jair Bolsonaro a menti, accuse Emmanuel Macron, car il reste inactif face au changement climatique. Des déclarations étonnantes, le président brésilien n'ayant jamais caché son mépris pour la cause environnementale.

 

Pas sûr que ce veto français impressionne vraiment le président brésilien : avec la guerre commerciale sino-américaine, les liens de son pays avec la Chine se renforcent de jour en jour, à la plus grande satisfaction des producteurs de soja que les Chinois achètent maintenant plutôt au Brésil qu'aux États-Unis. Pendant ce temps, la forêt amazonienne brûle et la perspective d'une récession pèse de plus en plus sur toutes les économies de la planète.


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_ En bref : Le yuan, la monnaie chinoise, est tombé à son plus bas niveau depuis 2008 face au dollar

 

C'est évidemment l'escalade des tensions commerciales qui affaiblit le yuan, une monnaie toujours étroitement contrôlée par les autorités chinoises. Et puis à noter aussi dans la foulée, le blues de la Bourse de Hong Kong, en baisse de 3% à l'ouverture. Par ailleurs, ce matin, Pékin dit vouloir sortir calmement du conflit… commercial !

 

Par Dominique Baillard Diffusion : lundi 26 août 2019/

 

http://www.rfi.fr/emission/20190826-g7-donald-trump-souffle-le-chaud-le-froid-le-commerce-mondial/


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6 - Dialogue USA-Iran : L'Iran appelle Donald Trump à faire un premier geste de détente

 

Le président iranien a déclaré, mardi, être prêt à tenir des pourparlers sur le nucléaire avec Washington, à condition que les sanctions américaines contre son pays soient levées. Donald Trump n'a pas écarté le principe d'une rencontre. Téhéran pose ses conditions. Le président iranien, Hassan Rohani, a demandé, mardi 27 août, aux États-Unis de "faire le premier pas en levant toutes les sanctions" contre son pays, au lendemain de la déclaration du président américain Donald Trump jugeant réaliste une prochaine rencontre avec le dirigeant iranien.

 

La première "étape est de retirer les sanctions. Vous devez retirer toutes les sanctions illégales, injustes et erronées contre la nation iranienne", a déclaré Hassan Rohani dans un discours retransmis sur la TV d'État. Ces sanctions ont été rétablies par Washington après sa décision en 2018 de se retirer unilatéralement de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne. Depuis plusieurs mois, la tension est croissante entre Téhéran et Washington.


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_ "Pression maximale"

Lundi, en conclusion du sommet du G7 en France, le président américain a toutefois laissé entrevoir une possible percée dans la crise iranienne en jugeant réaliste une rencontre prochaine avec Hassan Rohani. À la question : "est-il réaliste que vous rencontriez Hassan Rohani dans les prochaines semaines ?", Donald Trump a répondu par l'affirmative.

Donald Trump, qui avait dénoncé avec fracas l'accord sur le nucléaire iranien et exerce depuis une "pression maximale" sur l'Iran, a néanmoins mis une condition à une telle rencontre : que les "circonstances" soient réunies.


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_ Entre les mains de Washington

Dans sa déclaration télévisée, Hassan Rohani a affirmé que "la clé d'un changement positif" était "entre les mains de Washington", car l'Iran a déjà exclu de faire ce qui inquiète le plus les États-Unis : la fabrication d'une bombe atomique". "Si, honnêtement, c'est votre seule préoccupation, cette-ci a déjà été exclue" par une fatwa émise par le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, a-t-il souligné. "Alors, faites le premier pas", a déclaré Hassan Rohani, qui participait à l'inauguration d'un projet immobilier à Téhéran.

 

Avec AFP/ Publié le : 27/08/2019/ Texte par FRANCE 24/   

 

https://www.france24.com/fr/20190827-hassan-rohani-appelle-donald-trump-faire-premier-pas-lever-sanctions-iran/


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