Publié le : 12-12-2019 à 15:20:12 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

AFRIQUE DU SUD/ SCIENCE/ TECHNOLOGIES MILITAIRES : des productions de haute qualité

 

« Afrique du Sud/ Science et technologies avancées/ Le nucléaire au service de la médecine : L'Afrique du Sud, ancienne puissance militaire nucléaire sous l'apartheid, a mis au point une nouvelle technologie qui permet d'utiliser de l'uranium faiblement enrichi à des fins médicales, contribuant ainsi à contrôler la prolifération. Après avoir volontairement démantelé son programme nucléaire à la fin du régime ségrégationniste blanc en 1994, l'Afrique du Sud est devenue un des principaux producteurs d'isotope médical issu de l’irradiation d’uranium enrichi.

Cette substance radioactive, nommée molybdène 99, est utilisée dans 80% des 50 millions de procédures de diagnostic pratiquées chaque année dans le monde, notamment pour déceler maladies cardiaques et cancers. »

 

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1 - Afrique du Sud/ Science et technologies avancées : Le nucléaire au service de la médecine

 

L'Afrique du Sud, ancienne puissance militaire nucléaire sous l'apartheid, a mis au point une nouvelle technologie qui permet d'utiliser de l'uranium faiblement enrichi à des fins médicales, contribuant ainsi à contrôler la prolifération. Après avoir volontairement démantelé son programme nucléaire à la fin du régime ségrégationniste blanc en 1994, l'Afrique du Sud est devenue un des principaux producteurs d'isotope médical issu de l’irradiation d’uranium enrichi.

Cette substance radioactive, nommée molybdène 99, est utilisée dans 80% des 50 millions de procédures de diagnostic pratiquées chaque année dans le monde, notamment pour déceler maladies cardiaques et cancers.

 

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_ Substance utilisée pour la fabrication de bombes

Les isotopes sont injectés dans les organes du patient, émettant une énergie qui permet de projeter une image intérieure capturée par des caméras spéciales. Des réacteurs nucléaires en Belgique, au Canada, en France, aux Pays-Bas et en Afrique du Sud produisent la majorité du molybdène, à partir d'uranium hautement enrichi qui peut également être utilisé pour la fabrication de bombes nucléaires.

Mais la première puissance économique du continent noir vient de mettre au point une nouvelle technologie: elle parvient désormais à produire du molybdène 99 à partir d'uranium faiblement enrichi, une innovation qui intéresse au plus haut point les Etats-Unis.

 

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_ «Une technologie que les USA veulent à tout prix»

Cette technologie «devrait avoir un très grand impact», prédit Mike Sathekge, responsable du département de médecine nucléaire à l'Université de Pretoria. Les importations d'uranium fortement enrichi ne pouvant plus être justifiées à des fins médicales, elle pourrait en effet contribuer à freiner la prolifération des armes nucléaires dans le monde. En juillet, la Société d'énergie nucléaire sud-africaine (Necsa) a effectué sa première livraison de molybdène dérivé d'uranium faiblement enrichi à un distributeur aux Etats-Unis, pays qui consomme pour la médecine nucléaire la moitié du molybdène 99 mondial. Soit un marché de plusieurs milliards de dollars.

 

«Je suis fier de pouvoir dire que nous, pays africain, avons développé une technologie que les Etats-Unis veulent à tout prix», se réjouit le président de la Necsa, Rob Adams. Le succès est d'autant plus appréciable pour les chercheurs sud-africains que le pays a dû renoncer il y a quelques mois à développer une technologie prometteuse de nucléaire civil.

 

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_ Les USA réfléchissent à la façon de contrôler ce commerce

Washington a financé le programme de développement de l'isotope médical à hauteur de 25 millions de dollars, répartis entre la Necsa et son partenaire public australien. «Nous attendons maintenant la mise en place de tarifs douaniers dissuasifs envers le molybdène dérivé d'uranium hautement enrichi», souligne Rob Adams.

 Les Etats-Unis réfléchissent à la façon de contrôler ce commerce, confirme la porte-parole de l'agence nationale américaine de sécurité nucléaire (NNSA), Jennifer Wagner. La NNSA «travaille avec les agences concernées pour évaluer toutes les options possibles afin d'assurer des mesures incitatives» pour la nouvelle technologie, a-t-elle indiqué.

 

© 2010 AFP / Publié le 15/11/10/ Mis à jour en novembre 2019/

 

https://www.20minutes.fr/sciences/622919-20101115-sciences-afrique-sud-nucleaire-service-medecine/

 

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2 - Afrique du Sud : l’industrie militaire prépare sa conquête du marché saoudien

 

Le producteur sud-africain d’armement Paramount Group lorgne le juteux marché saoudien où les autorités comptent produire localement la moitié de ses besoins en matériel miliaire d’ici à 2030. L’entreprise a confirmé ses discussions avec Riyad, sans pour autant donner plus de détails sur le deal en négociation.

 La firme sud-africaine de défense Paramount Group est actuellement en pourparlers avec le gouvernement saoudien pour établir des unités de production dans le Royaume. Le groupe sud-africain veut profiter de l'ambition de l'Arabie saoudite, l'un des plus importants acheteurs d'armement au monde, de mettre en place des partenariats pour développer ses capacités de fabrication avec pour objectif de produire localement la moitié de son équipement militaire requis d'ici à 2030.

 

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_ Riyad, centre d'intérêt pour Paramount

«Nous sommes en négociation avec divers gouvernements du Moyen-Orient, y compris l'Arabie saoudite, pour transférer de la technologie et établir des sites de production dans ces pays», a confirmé dans un communiqué Ivor Ichikowitz, président du groupe Paramount. Pour l'heure, le management de l'entreprise d'armement se refuse à donner plus de détails sur les pourparlers en cours avec Riyad, se limitant à préciser que le Royaume représentera un «centre d'intérêt» pour le groupe au cours des deux prochaines années.

 

Pour rappel, Paramount est spécialisé dans la fabrication d'engins militaires, notamment des avions, des navires et les systèmes d'armement qu'ils nécessitent. L'un des possibles partenaires de l'entreprise pourrait être l'Industrie militaire saoudienne (SAMI), une structure créée par les autorités saoudiennes en 2017 pour prendre en main le développement de l'industrie militaire nationale, en établissant des coentreprises avec des partenaires internationaux.

 

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_ Boulimie d'armements

Le groupe a déjà dupliqué par le passé ses capacités de fabrication hors d'Afrique du Sud, notamment en Inde et en Jordanie. «Nous considérons le Moyen-Orient comme un marché de croissance important pour nous», a précisé le management de Paramount. Le groupe mène parallèlement plusieurs campagnes de vente de véhicules et d'avions à des armées de la région, sans pour autant donner plus détails sur ses opérations. L'Arabie saoudite, qui conduit depuis 2015 une coalition militaire contre les milices houties au Yémen, a déboursé quelque 69,4 milliards de dollars en armement en 2017, soit 10% de son PIB. Le pays a ainsi dépassé la Russie en termes de dépenses militaires entre 2016 et 2017, passant à la troisième place dans le classement Sipri, juste après les Etats-Unis et la Chine.

 

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_ Modernisation du matériel soviétique, l'autre segment de Paramount

Au niveau africain, Paramount poursuit des contrats avec plusieurs gouvernements pour moderniser et prolonger la durée de vie des équipements construits par l'industrie d'armement russe, notamment les hélicoptères et les avions à voilure fixe. Au cours de la période de la Guerre froide et depuis l'éclatement de l'Union soviétique, l'Afrique était inondée par les armes et technologies militaires soviétiques, ce qui représente une aubaine pour des groupes comme Paramount.

 

L'entreprise compte actuellement des contrats avec au moins quatre gouvernements africains pour moderniser leurs équipements russes. «Nous y voyons beaucoup d'intérêts. C'est un segment important et qui a le potentiel de croître encore plus», explique Ichikowitz. En effet, les dépenses militaires en Afrique subsaharienne se sont établi à 21,6 milliards de dollars en 2017. Des pays comme le Sud-Soudan, l'Angola, le Nigeria et l'Afrique du Sud représentent les plus gros dépensiers de la zone.

 

Par La Tribune Afrique/ 02/05/2018/

 

https://afrique.latribune.fr/entreprises/industrie/2018-05-02/afrique-du-sud-l-industrie-militaire-prepare-sa-conquete-du-marche-saoudien-777294.html/

 

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3 - L'industrie sud-africaine de défense mise sur le high tech pour décoller

 

L'industrie de défense sud-africaine, qui avait failli disparaître avec le régime raciste de l'apartheid, se refait une santé grâce à des produits de haute technologie de plus en plus appréciés à l'étranger. L'Afrique du Sud, au 17e rang mondial des producteurs d'armes, reste un acteur secondaire sur la scène internationale, mais elle a quadruplé en un an le montant des contrats signés à l'étranger, à 82 milliards de rands (11,7 Mds USD, 8,6 Mds EUR) en 2009, selon le comité interministériel chargé d'autoriser les exportations. Son industrie de l'armement revient pourtant de loin.


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A la chute du régime ségrégationniste en 1994, "le secteur a été durement touché par les coupes dans les dépenses de défense", rappelle l'analyste indépendant Helmoed Römer Heitman. Le gouvernement démocratique a privilégié les politiques sociales et taillé dans les budgets de la défense, diminuant de moitié en dix ans les dépenses en armements et équipements.Depuis quelques années toutefois, les autorités souhaitent redynamiser l'industrie et ont inclu la défense dans leur plan stratégique. "Le secteur est redevenu une priorité du gouvernement. Mais de manière encore plus significative, il y a eu d'importants investissements du privé dans les nouvelles technologies", relève Ivor Ichikowitz, PDG de Paramount, le premier groupe privé de défense du continent.


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L'Afrique du Sud s'appuie sur les savoir-faire acquis sous l'apartheid, dont le régime a été soumis à partir de 1977 à un embargo international sur les armes. Cet isolement a contraint le pays à fabriquer en interne les équipements dont il avait besoin pour écraser la résistance et soutenir son engagement militaire en Angola et au Mozambique. "Nous avons connu notre période d'incubation sous l'apartheid", reconnaît Henry Abrahams, un responsable de Mechel, filiale spécialisée dans le déminage du groupe public Denel. "Cela nous a donné une marque de fabrique, des personnels qualifiés et un grand nombre de normes standardisées."


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Désormais, le pays vend aussi bien des périscopes d'attaque que des missiles navals, des radars de surveillance ou des véhicules de déminage, dont certains exemplaires ont été présentés récemment à un salon de la défense au Cap. "Pour la première fois depuis de nombreuses années, nous sommes à nouveau capable de jouer un rôle de leader", assure Ivor Ichikowitz, qui mise sur une croissance de 10% du secteur par an. Pour ce faire, l'Afrique du Sud doit devenir encore plus compétitive à l'étranger. Les commandes du plus gros acteur, Denel qui souffre d'un endettement chronique, restent encore à 61 % locales. 

"L'Afrique du Sud reste du menu fretin comparé aux industries des Etats-Unis, de l'Union européenne ou de la Chine", souligne Guy Lamb, de l'Institut des Etudes de sécurité (ISS). "En conséquence, l'industrie sud-africaine de l'armement a moins d'options sur les Etats à qui elle peut vendre ses produits ou ses services", ajoute-t-il.


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Pour l'instant, le pays est spécialisé dans les petits contrats, très spécialisés, avec de nombreux clients africains (Algérie, Angola, République démocratique du Congo et Madagascar en 2009) mais Ivor Ichikowitz considère que c'est une plate-forme idéale pour grossir. "Au niveau mondial, cette niche ouvre un marché très important, dit-il. Il y a beaucoup de pays en développement dans le monde qui ont exactement les mêmes besoins que de nombreux clients africains sur lesquels nous nous sommes fait les dents."

 

Benjamin Neumann, avec l'AFP/ Publié le 30/09/2010/ Novembre 2019

 

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/l-industrie-sud-africaine-de-defense-mise-sur-le-high-tech-pour-decoller_1409876.html/

 

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4 - Afrique du Sud : le salon de l'armement à Pretoria

 

En Afrique du Sud se tenait le plus grand salon de l'armement du continent. Des dizaines de délégations militaires africaines ont fait le déplacement à Pretoria pour venir découvrir, plus de 300 exposants internationaux, au premier rang desquels on trouve la Chine, la Russie ou encore Israël. Les quelques producteurs d'armes africains ont du mal à exister face à ces grands exportateurs qui pratiquent des prix sont souvent plus abordables.

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Dans les hangars de la base aérienne de Pretoria, les pavillons chinois et russes attirent l'ensemble des chefs d'état-major venus de toute l'Afrique. Les rares producteurs d'armements africains ont, eux, des difficultés pour rivaliser, comme le Sud-Africain Milkor. Le responsable du développement Niles Strydom présente le dernier drone de l'entreprise. « Il s'adresse évidemment aux actions de défense du territoire, comme la pêche illégale, la sécurité maritime et la sécurité aux frontières. Le drone et son système coûtent 5 millions de dollars. »


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Des prix trop élevés pour la plupart des armées africaines, estime l'analyste Helmoed Heitman. « Pour des pays comme l’Afrique du Sud c'est très compliqué d'exporter ses produits. Car la production est assez faible et donc il est impossible d'avoir des prix aussi bas que les Chinois, qui vendent parfois à perte. Les grandes puissances sont aussi capables de proposer des conditions de paiements très avantageuses. » La Chine connaît un grand succès. Ses exportations d'armes en Afrique ont plus que doublé en 5 ans. Wang Fei est manager de l'entreprise nationale d'import/export. « Nous avons de plus en plus de demandes de la part des pays africains. Aujourd'hui nous exportons principalement des équipements anti-terroristes comme des fusils, des munitions et de l'artillerie. »


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Officiellement, la diplomatie chinoise de l'armement repose sur la promesse de non-ingérence dans les affaires internes. « Nous voulons être présents dans tous les pays africains. La Chine respecte les pays et leurs systèmes politiques. Nous ne nous mêlons pas de leurs affaires et nous ne regardons pas qui est le président par exemple. » Le Soudan fait partie des rares pays africains à exposer son matériel à Pretoria. Le pays n'a pas réussi à exporter la moindre arme depuis deux ans, selon l'institut SIPRI. Paradoxalement, les Soudanais ont importé 30 millions de dollars d'armes chinoises.  


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Ali Osman Mahmoud est porte-parole de l'entreprise nationale d'armement. « Nous considérons la Chine comme un pays qui cherche des opportunités pour vendre leurs produits sur le continent africain. Nous ne les voyons pas comme des concurrents ou des rivaux. » Dans son dernier rapport, l'institut SIPRI a publié une liste des cent plus grandes entreprises d'armement au monde. L'Afrique est le seul continent à ne pas être représenté.

 

Par Noé Hochet-Bodin/ Diffusion : lundi 24 septembre 2018

 

http://www.rfi.fr/emission/20180924-afrique-sud-le-salon-armement-pretoria/


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5 - AFRIQUE/ Armement/ Défense : L’Afrique du Sud fait la promotion de son industrie de défense

 

En Afrique du Sud, le Salon de l’Aéronautique et de la Défense africaine ferme ses portes le 18 septembre. L’AAD, l'Africa Aerospace Defence, est le plus gros salon du continent dédié à cette industrie, avec plus de 400 exposants. Sont présents évidemment les Américains, les Russes, les Chinois, les Français... Mais également les Sud-Africains. Le pays dispose d’une industrie aéronautique de grande qualité, mais celle-ci a été durement touchée par les coupes dans les dépenses de l’État depuis la fin de l’apartheid.

 

En Afrique du Sud, pas un salon de défense ne s’ouvre sans une démonstration du Rooivalk, l’hélicoptère d’attaque du groupe Denel a longtemps été le produit phare de l’industrie sud-africaine. Sous l’apartheid, le pays, isolé de la communauté internationale, a dû développer sa propre industrie d’armement pour faire face à ses problèmes internes. C’est durant ces années sombres que le Rooivalk, le véhicule blindé Casspir, ou alors les véhicules détecteurs de mine Husky, ont vu le jour. Selon André Roux ce sont des produits de qualité. « Nos véhicules blindés sont résistants aux mines, aux bombes artisanales placées au bord de la route, et aux mines anti personnel, ce ne sont pas de simple véhicule blindé de transport. Et ça, c’est une technologie unique, que la plupart des véhicules blindés dans le monde n’ont pas. »


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Hormis la société d’Etat Denel, le pays compte actuellement une quinzaine de sociétés privées. Paramount compte parmi les plus importantes. Elle a récemment lancé AHRLAC, un avion de reconnaissance léger, intégralement fabriqué dans le pays. Il est aussi polyvalent selon John Craig, PDG du groupe. « Il peut s’adapter à différentes missions et peut être reconfiguré rapidement. Un opérateur qui veut faire de l’humanitaire dans une zone où il doit atterrir sur une piste de terre, peut livrer jusqu’à 800 kg de fournitures humanitaires. Au retour vous changez la configuration, et vous intégrez un système de surveillance et vous pouvez faire des missions de contre-insurrection. Ou alors vous pouvez l’équiper d’armes légères. Vous en faites ce que vous voulez. »

 

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_ Alors quel marché pour l’industrie sud-africaine ?

 Depuis 20 ans, le budget défense de l’Etat a été réduit de façon drastique. Selon Darren Olivier, de la revue African Defence Review, l’industrie repose quasiment entièrement sur l’exportation. « La majorité des exportations vont au Moyen-Orient, un peu en Asie, moins en Afrique, bien que c’est en train de changer. Mais aussi pour l’Otan, avec des véhicules blindés et des munitions. Par exemple, les Etats-Unis ont utilisé le RG31, le RG 33 et le Husky. 


Les blindés du groupe Denel ont beaucoup été utilisés en Afghanistan et en Irak, et sont toujours utilisés par l’armée américaine. Ils sont également utilisés pour des missions de l’ONU et sont vendus à plus d’une cinquantaine de pays.» Selon l’institut de recherche, SIPRI, en 2013 l’Afrique a enregistré la plus forte progression des dépenses militaires au niveau mondial. Et l’Afrique du Sud, seul producteur d’armement du continent, compte bien profiter de ce boom pour relancer son industrie.

 

Par Alexandra Brangeon/ Diffusion : vendredi 16 septembre 2016

 

http://www.rfi.fr/emission/20160916-afrique-sud-fait-promotion-son-industrie-defense-salon-aeronautique/

 

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6 - L’Afrique du Sud bloque les exportations d’armes vers plusieurs pays arabes

 

L’instance sud-africaine qui octroie les licences d’exportation d’armement a suspendu celles accordées aux entreprises locales qui approvisionnent notamment l’Arabie saoudite ou les Émirats arabes unis, pourtant de gros clients de Pretoria. Des officiels de plusieurs grands groupes d’armement sud-africains, dont le consortium semi public Denel et Rheinmetall Denel Munition (RDM), ont déclaré que le refus des deux pays arabes d’appliquer une clause contractuelle provoque un refus systématique de licences d’exportation depuis mars 2019 (Denel). Que s’est-il passé dans la tête des membres du National Conventional Arms Control Committee (NCACC) pour décider de suspendre les exportations d’armes vers de nombreux pays arabes, principalement l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis (EAU), Oman et l’Algérie ? 

 

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Cet organisme, qui dépend du Parlement sud-africain et qui accorde les licences d’exportation aux entreprises locales d’armement et de technologies militaires, a décidé, le 22 novembre, de suspendre les exportations d’armes vers l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. En cause : une clause contractuelle permettant à l’organisme d’effectuer des inspections inopinées chez le client pour s’assurer qu’il n’y a pas eu de réexportation vers une tierce partie ou de tentative de copie locale de la technologie sud-africaine.

 

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_ L’Arabie saoudite et les Émirats représentent un tiers du volume des exportations d’armes de Pretoria

Des officiels de plusieurs grands groupes d’armement sud-africains, dont le consortium semi public Denel et Rheinmetall Denel Munition (RDM), ont déclaré à Reuters que le refus des deux pays arabes d’appliquer cette clause provoque un refus systématique de licences d’exportation depuis mars 2019. Un troisième grand groupe privé, probablement Paramount, a aussi fait part de difficultés à exporter vers la région, qui représente le plus gros volume d’exportation pour l’industrie sud-africaine d’armement. 


L’Arabie saoudite et les Émirats représentent un tiers du volume des exportations d’armes de Pretoria. Riyad, toujours empêtrée dans la guerre qu’elle mène au Yémen, dépend grandement de l’approvisionnement en munitions de l’Afrique du Sud. Les Émirats, quant à eux, ont été une bouffée d’oxygène pour la recherche et développement des entreprises sud-africaines en finançant de nombreux projets dans les tiroirs depuis des années et en intégrant les sociétés privées et publiques sud-africaines dans le complexe militaro-industriel naissant aux Émirats. 


À titre d’exemple, l’ensemble des missiles produits aux Émirats ont été conçus sur la base de technologies sud-africaines. Même chose pour les engins blindés dans la région qui sont le fruit de l’expérience sud-africaine en la matière. Cette décision impactera lourdement l’industrie de défense émiratie et les différents projets liant des entreprises comme Nimr et Tawazun qui fabriquent de nombreux systèmes et véhicules blindés en commun. Ainsi que les projets saoudiens dans le domaine de la fabrication militaire.

  

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_ « Une faille de sécurité majeure »

Le 8 novembre, la Saudi Arabian Military Industries (SAMI) a mis sur la table un milliard de dollars pour prendre 49 % de Rheinmetall Denel Munition (RDM), fabricant d’obus et de munitions de petit et moyen calibre et faire un transfert de production vers l’Arabie saoudite. Une semaine plus tard, des officiels de Denel avaient été accusé d’avoir divulgué des informations confidentielles vers l’Arabie saoudite en se faisant recruter par la SAMI. Ces révélations avaient provoqué la colère du président sud-africain, Cyril Ramaphosa, qui avait instruit la Special Investigating Unit (SIU) afin d’enquêter sur ce que le président a appelé une « faille de sécurité majeure contre la République ».

  

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_ « L’Afrique du Sud doit repenser cette disposition »

Darren Olivier, spécialiste de la défense et de la sécurité en Afrique du Sud, Contacté par Middle East Eye, Darren Olivier, spécialiste de la défense et de la sécurité en Afrique du Sud a expliqué que cette décision était à reconsidérer par les autorités.  « S’il est nécessaire que l’Afrique du Sud mette en place des mécanismes pour empêcher le détournement d’armes exportées au profit de tiers, à la fois en raison de ses lois nationales et de la ratification du Traité sur le commerce des armes, il n’est pas clair que l’application d’une obligation stricte de non-notification sur place doive nécessiter l’inspection des sites militaires d’un client pour atteindre cet objectif », commente-t-il en précisant que par ailleurs, peu de pays, voire aucun, ne seraient « disposés à accorder ce niveau d’accès de leurs sites les plus sûrs et les plus stratégiques aux inspecteurs sud-africains qu’ils ne peuvent pas contrôler ».


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« C’est un problème, mais c’est quelque chose qui peut tout aussi bien être contrôlé par d’autres méthodes de renforcement de la confiance et par le refus d’exportations futures à destination de tout pays dont il a été prouvé qu’il avait réexporté illégalement des armes ou les avait utilisées de toute autre manière en violation des accords convenus. L’Afrique du Sud doit repenser cette disposition. » Selon les sources sud-africaines de Reuters, Oman et l’Algérie ont aussi vu leurs importations d’armes suspendues pour ne pas avoir répondu aux sollicitations d’inspection de la NCACC.

 

L’Algérie a été un grand acheteur d’équipements militaires sud-africains durant les années 1990 et jusqu’au changement de chef d’état-major. Le précédent, Mohamed Lamari, avait une relation personnelle particulière avec Nelson Mandela, dont il fut l’instructeur militaire en 1962. Cette amitié avait débouché sur un accord de défense signé au début des années 2000 et une grande coopération. Aujourd’hui, les achats d’armes sud-africaines par l’Algérie se limitent aux missiles qui équipent les hélicoptères, les missiles antiaériens qui se trouvent sur les frégates Meko et quelques bombes guidées.  

Parfois, l’Algérie a recours aux technologies sud-africaines en passant par d’autres pays comme les Émirats ou l’Ukraine : ce fut le cas pour la rénovation des hélicoptères Mi 24 MKIII algériens réalisée en Ukraine il y a trois ans et qui avait impliqué des ingénieurs sud-africains et des équipements de ce pays.

 

Par Akram Kharief/ Date de publication : Dimanche 24 novembre 2019/

 

https://www.middleeasteye.net/fr/en-bref/lafrique-du-sud-bloque-les-exportations-darmes-vers-plusieurs-pays-arabes/

 

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7 – Défense et Sécurité/Afrique du Sud : Le groupe public d'armement sud-africain Denel en quête de nouveaux partenaires financiers

 

 Après son alliance avec le géant allemand Rheinmetall, le groupe d'armement sud-africain Denel recherche de nouveaux partenaires financiers pour sortir de la crise de liquidité qui le frappe depuis les révélations relatives à son implication présumée dans un scandale de corruption sous la présidence de Jacob Zuma.  «Attirer des entreprises non gouvernementales en tant que partenaires financiers pourrait contribuer à réduire la dette du groupe et à améliorer ses relations avec les fournisseurs», a déclaré Mike Kgobe, le directeur général par intérim du groupe public sud-africain. «Des coupes drastiques dans les effectifs et l’amélioration de l’efficacité opérationnelle figurent aussi parmi les mesures visant à rééquilibrer le bilan du groupe», a-t-il ajouté.


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Denel figure parmi les entreprises sud-africaines citées dans le plus grand scandale de corruption qu'a connu l'Afrique du Sud depuis sa démocratisation en 1994. Connu sous l’appellation de «State capture » (la prise de contrôle de l'État), ce scandale a mis en évidence l'influence de la famille Gupta, qui a été accusée d’avoir infiltré l'État pendant la présidence de Jacob Zuma afin de rafler de juteux contrats en association avec l'un des fils de l'ancien président. 


«Denel a sérieusement souffert en termes de réputation, de crédibilité et de soutien de ses actionnaires», a souligné M. Kgobe, indiquant que la nouvelle direction du groupe «a découvert plus de 1,6 milliard de rands de dépenses illégales». Denel, dont l’endettement se chiffre à plusieurs milliards de dollars, a déjà bénéficié à plusieurs reprises de garanties de l’Etat pour contracter des prêts. Le groupe sud-africain, qui  produit notamment des missiles guidés, de drones, des véhicules blindés et des bombes, s’est allié en 2008 au géant allemand de l’armement Rheinmetall pour lancer une société mixte spécialisée dans la fabrication d’obus d'artillerie.

 

Agence Ecofin/ Date de création: 01 octobre 2018 05:19

 

https://www.agenceecofin.com/securite/0110-60420-le-groupe-public-darmement-sud-africain-denel-en-quete-de-nouveaux-partenaires-financiers/

 

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8 - Afrique du Sud/ Finance : Le sud-africain Denel prévoit de mobiliser 10,8 millions $ grâce à la cession de ses parts détenues dans plusieurs entreprises

 

Denel, le fabricant sud-africain d’équipements de défense, envisage de mobiliser 160 millions de rands (10,8 millions $) au cours du troisième trimestre de l’exercice 2019/2020 grâce à la cession des actions détenues dans de nombreuses entreprises, rapporte l’agence Reuters. La firme qui fabrique des missiles, munitions et équipements de défense, a déjà entamé des discussions en vue de la cession des 30 % de parts qu’elle détient dans le capital de Hensoldt Optronics, un producteur d'optiques de haute technologie. L’accord de vente reste soumis à l’approbation du gouvernement sud-africain. 


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En dehors de Hensoldt Optronics, Denel prévoit également de vendre ses 51 % de parts dans le capital de l’entreprise de véhicules blindés LMT. L’opération se poursuivra avec la cession des parts détenues au sein de PMP, une unité de munitions de petit calibre. Ces initiatives pourront permettre au fabricant d’équipements de défense d’économiser jusqu’à 70 millions de rands. Avec la réduction des coûts du personnel et la fermeture annoncée d’autres activités, Denel espère redresser son activité et renforcer son capital au cours des prochaines années.

 

Agence Ecofin/ Date de création: 09 septembre 2019 10:39

 

https://www.agenceecofin.com/finance/0909-69033-le-sud-africain-denel-prevoit-de-mobiliser-10-8-millions-grace-a-la-cession-de-ses-parts-detenues-dans-plusieurs-entreprises/

 

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9 - AVIATION/ TECHNOLOGIES : Des drones made in Africa

 

Si de nombreuses armées du continent utilisent des drones de fabrication étrangère, notamment dans la lutte contre le terrorisme, les succès sud-africain et nigérian en matière de conception locale permettent d’anticiper une accélération du phénomène dans les années à venir. Depuis plus de quinze ans, le drone est indissociable des opérations militaires. Qu’il soit de la taille d’un avion et puisse transporter bombes et missiles ou qu’il tienne dans la main, il est présent sur tous les théâtres d’opérations.

 

En Afrique subsaharienne, les appareils sans pilote français et américains survolent continuellement le Sahel. Washington en déploie également au Cameroun et en Somalie. Mais les militaires africains en font, eux aussi, un usage croissant dans le combat contre différentes menaces asymétriques. L’Afrique du Sud fut pionnière dans ce domaine, développant ses propres aéronefs sans pilote et les engageant en Angola à la fin des années 1980, avant de les exporter en Algérie et au Moyen-Orient. Dans les années 2000, le Nigeria a acquis des engins israéliens, dont la mise en œuvre fut difficile et marquée par de nombreux problèmes de maintenance.

 Cela ne l’a pas découragé : en 2014, Abuja a reçu au moins cinq drones armés chinois, destinés à être utilisés dans des missions de renseignement et d’attaque contre Boko Haram. Malgré les possibilités ainsi ouvertes, le Nigeria ne semble pas avoir été entièrement satisfait, de sorte qu’il a finalement privilégié le développement de ses propres appareils.


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_ Lutte contre Boko Haram

En 2018, l’Air Force Institute of Technology (Afit) a dévoilé son drone tactique de surveillance Tsaigumi, mis au point en partenariat avec l’industriel portugais UAVision. Destiné aux missions de reconnaissance, de renseignement et d’observation, il doit être rejoint par un autre modèle, armé cette fois, également conçu par l’Afit. Plus à l’est, au Cameroun, les bataillons d’intervention rapide (BIR) ont développé, depuis 2015, une composante de renseignement à base de drones pour leurs opérations contre Boko Haram. Leur groupement d’observation aérienne (GOA) utilise aussi bien l’Orbiter d’origine israélienne que des engins américains ScanEagle ou des drones commerciaux multirotors DJI Mavic Pro, Inspire 2 et Matrice 600.

 

Conçus au départ pour le marché civil, ces derniers sont employés dans la surveillance rapprochée et le soutien immédiat aux troupes terrestres. Les ScanEagle et Orbiter servent, quant à eux, aux missions de reconnaissance lointaine, permettent d’identifier des cibles et de guider les tirs de l’artillerie camerounaise. Plusieurs autres pays africains disposent d’aéronefs sans pilote, tels que le Kenya (qui a recours à des ScanEagle en Somalie), le Botswana, la Zambie, le Soudan ou même le Sénégal, qui a utilisé des drones de fabrication israélienne en Gambie, en 2017, lors de l’intervention de la Cedeao. L’Éthiopie travaillerait pour sa part au développement de plusieurs modèles. Quant à la Mauritanie, elle est sur le point de se voir livrer des engins chinois armés.

 

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_ Excellents outils

Les drones constituent de formidables multiplicateurs de forces pour les armées africaines. Les produits commerciaux tels que les DJI sont économiques, faciles à mettre en œuvre et très utiles pour les missions de reconnaissance de périmètre ou d’itinéraire à emprunter, réduisant ainsi le risque d’embuscade. Les appareils plus lourds, à vocation strictement militaire, restent beaucoup moins coûteux que des aéronefs pilotés et plus aisés d’entretien.

 

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« LES SUCCÈS SUD-AFRICAIN ET NIGÉRIAN PERMETTENT D’ANTICIPER UNE ACCÉLÉRATION DU DÉVELOPPEMENT DE DRONES DE CONCEPTION LOCALE »

 

Leurs capteurs sophistiqués et leur autonomie en font d’excellents outils de renseignement, susceptibles de couvrir de vastes zones en repérant les mouvements humains ou de véhicules, et permettant ainsi aux forces terrestres d’intervenir de façon plus ciblée. Dans les mois et les années qui viennent, les armées africaines recourront donc de plus en plus à des engins sans pilote, armés ou non. Les succès sud-africain et nigérian permettent également d’anticiper une accélération du développement de drones de conception locale dont la mise au point, la fabrication et la maintenance sont plus abordables et moins complexes que celles d’un avion ou d’un hélicoptère. Cela permettra aussi de réduire la dépendance vis­-à-vis des fournisseurs étrangers, ce qui est d’une importance stratégique dans le domaine si sensible du renseignement militaire.

 

Par Erwan de Cherisey/ 11 octobre 2019/

 

https://www.jeuneafrique.com/mag/838730/politique/tribune-des-drones-made-in-africa/

 

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10 - Système balistique sud-africain vendu à l'Iran

 

L'Afrique du Sud souhaite obtenir au Conseil de sécurité l'autorisation de la vente du système balistique Umkhonto à l'Iran. L'Afrique du Sud a remis sa demande au Conseil de sécurité pour un contrat de vente, estimé à 118 millions de dollars, du système balistique Umkhonto, à la RII. Ce sera le plus grand contrat en armement de ce gendre pour l'Afrique du Sud si le Conseil de sécurité accepte la demande de Pretoria. Ce système balistique est utilisable sur des frégates de classe Meko A-200.

 

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Umkhonto a été conçu pour contrer une grande variété de menaces aéroportées, telles que: avions de combat multiples (aéronefs fixes ou hélicoptères), missiles anti-navires, missiles antiradiation, drones ainsi que missiles de croisière supersoniques. Associé à un système moderne de défense aérienne et à des radars de surveillance et de guidage polyvalents, le système de missiles Umkhonto a la capacité d'engager simultanément plusieurs cibles pendant les attaques multiformes. Une note d'entente de coopérations défensives et militaires a été signée, le 13 décembre 2016, au siège du ministère sud-africain de la Défense, entre le ministre iranien de la Défense, le général Hossein Dehqan et son homologue sud-africain, Mapisa-Nqakula.

 

Source : www.presstv.com/ Novembre 2019

 

https://www.presstv.com/Detail/2017/03/19/514939/Systme-balistique-sudafricain-vendu--lIran/

 

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11 - La Russie remettra des technologies militaires à l’Afrique du Sud

 

La Russie est prête à remettre des technologies militaires à l’Afrique du Sud, a déclaré mercredi à Pretoria le directeur du Service fédéral russe pour la coopération militaire et technique (FSVTS), Alexandre Fomine. « Nous souhaitons resserrer les liens militaires et techniques avec l’Afrique du Sud. La Russie est prête à y fournir ses produits, mais aussi à remettre des technologies militaires », a indiqué M.Fomine devant les journalistes lors du salon international de la défense Africa Aerospace and Defence 2014. Selon lui, la Russie et l’Afrique du Sud peuvent coopérer au niveau bilatéral et dans le cadre des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud).

 

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A Pretoria, l’Agence russe d’exportation d’armements (Rosoboronexport) présente l’avion d’entraînement et de combat Iak-130, l’avion de transport militaire Il-76MD-90A, l’hélicoptère de transport militaire Mi-35M. La Russie compte également susciter l’intérêt de ses partenaires étrangers pour ses vedettes de patrouille, le système automatisé de gestion de combat, les blindés BMP-3 et BTR-80A, les roquettes antichar Kornet-E/EM et les armes d’infanterie spéciales.

 

RIA Novosti/ LA RÉDACTION  17 SEPTEMBRE 2014/ novembre 2019/

 

https://www.connectionivoirienne.net/2014/09/17/russie-remettra-technologies-militaires-lafrique-du-sud/

 

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12 – AVIATION : Boeing offre un avenir au Bronco II sud-africain

 

A travers sa filiale Aviall, Boeing va prendre en charge la gestion de la chaîne logistique en vue du lancement de la production de l'avion léger de reconnaissance haute performance (AHRLAC) développé par le sud-africain Paramount Group.Le Bronco II de Paramount se définit comme un avion de reconnaissance léger et d'attaque au sol. Il a effectué son premier vol en 2014. En s’impliquant de manière cruciale dans le programme, Boeing apporte non seulement un savoir-faire dans la maîtrise d’une fonction devenue vitale, il crédibilise également le projet Bronco II.

Avec la garantie offerte au niveau de la production et surtout du support après-vente et opérationnel (y compris pour la version militarisée) dont va bénéficier l’avion, les clients potentiels, à commencer par les USA, devraient être rassurés.


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Le programme Advanced High-Performance Reconnaissance Light Aircraft (AHRLAC) a été lancé en 2011 par le sud-africain Paramount Group. Le premier vol du Bronco II a eu lieu en août 2014. Avec l’accord conclu entre Boeing et Paramount, ce nouvel avion militaire low cost se rapproche de la commercialisation. L’AHRLAC est un avion biplace en tandem propulsé par une turbine Pratt&Whitney PT6A-66D développant 950 cv. 


Il doit répondre à tout un éventail de missions civiles et militaires : opérations de surveillance et de police, patrouilles frontalières/côtières et anti- contrebande, patrouilles armées et interventions anti-insurrectionnelles, opérations d’aide en cas de catastrophe et de fourniture d’urgence dans les régions isolées, et collecte de renseignements. Bronco II sera proposé en version « C4ISR » (Command, Control, Communications, Computers, Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) ou armée. Il a été conçu pour emporter une large panoplie de capteurs ou d’armement. Il doit être facilement reconfigurable en fonction des missions. C’est un avion qui se veut économique à l’achat et à la mise en œuvre, autrement dit adapté aux conflits asymétriques actuels.

 

21.05.2018/ DÉFENSE

 

https://www.aerobuzz.fr/breves-defense/boeing-offre-un-avenir-au-bronco-ii-sud-africain/

 

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13 - L’Afrique du Sud se lance à la conquête de l’espace

 

En Afrique du Sud, la compréhension de notre univers et la conquête spatiale sont de nouveaux enjeux symboliques, mais très importants. En Afrique du Sud, cette journée du vendredi revêt d’une certaine importance puisque le dernier télescope optique sud-africain vient d’entrer en poste.

 

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Ce dernier, pourrait aider les scientifiques à percer certains secrets que notre univers rechigne à nous dévoiler… Baptisé le Meerlicht, ce téléscope sera ainsi relié à un radiotélescope. Ensemble, ces deux instruments de haute-technologie pourront nous offrir des images en temps réel du système solaire et ce, même en pleine nuit. 

 

Cet engin hors-norme est l’œuvre du projet SKA, le Square Kilometer Array, qui une fois terminé, deviendra alors le plus grand radiotélescope de l’histoire puisqu’il sera long de 200 terrains de football, rien que ça ! Une telle bête pourrait ainsi nous aider à transformer, améliorer et valider nos connaissances concernant l’univers qui nous entoure.

 

SeneNews/ Publié le 25/05/2018/ Mis à jour le 25/05/2018/

 

https://www.senenews.com/actualites/afrique/lafrique-du-sud-se-lance-a-la-conquete-de-lespace_234130.html/

 

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(South Africa's space agency to support key Nepad programmes)