Publié le : 17-02-2020 à 09:51:09 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

CONFLITS : sur les causes des conflits en Afrique (terrorisme et religion, mauvaise gouvernance économique, politique et électorale, corruption et injustice, tribalisme et népotisme, problèmes fonciers…)


0.1 - « UNION AFRICAINE/ POLITIQUE/ Conflits en Afrique, l'Union africaine s'engage à y mettre fin d'ici 2020 (33e sommet de l’UA de 2020) : Le 33e sommet s’est achevé ce mardi (11.02.2020). Les chefs d’Etat et de gouvernement ont réaffirmé leur engagement à mettre fin aux conflits qui déchirent le continent. Davantage de solidarité africaine et une réponse globale à des défis sécuritaires auxquels les pays ne peuvent plus faire face seuls : tel a été le credo de cette réunion qui s'est terminée tard dans la nuit après de longues heures de discussions.

Mais le chemin est encore long : de la Libye à la Somalie, en passant par le Soudan du Sud, les impasses sont nombreuses et nécessitent des solutions au cas par cas. Un défi que tentera de relever un sommet extraordinaire, qui doit se tenir en mai 2020 en Afrique du Sud. »

 

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0.2 – « Afrique/ Union Africaine et causes des conflits en Afrique : il est heureux que l’Union Africaine, cette haute tutelle politique et économique en Afrique, s’intéresse enfin aux conflits et aux guerres créés par quelques-uns de ses membres éminents. Quoique dubitatifs, les Africains meurtris attendent de voir le sérieux de cette démarche qui repose en réalité sur des problématiques accusatrices. L’organisation continentale aura sans doute désormais le courage de dire à certains de ses leaders charismatiques d’arrêter de prendre les peuples en otage et de provoquer quotidiennement des conflits internes ici et là, pour se maintenir au pouvoir et d’aider à la survie de système de prédation. Le chemin sera évidemment long, mais tout début est à encourager. 


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Certes, il est impensable que de bons Chefs d’Etat soient accusés à tort d’être des responsables ou des instigateurs des conflits et des guerres qui ravagent leurs pays (terrorisme meurtrier dans le Sahel et en Somalie, attaques armées intempestives et meurtrières, guerre civile de contrôle des ressources économiques et pétrolières, déstabilisation politique de pays notamment la Centrafrique, etc.), mais il faut ouvrir les yeux sur des cas évidents de responsabilité.


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Les Africains seront rassurés lorsque, ici et là, certains leaders seront nommément désignés (preuves à l’appui) pour être des causes de conflits : réformes constitutionnelles conjoncturelles refusées par le peuple ; élections non transparentes en rupture avec les standards internationaux ; résultats des élections inversés par la commission électorale au profit de non élus ; trucage électoral évident ; processus monétaire en rupture totale avec les choix communautaires africains ; commission électorale aux ordres non susceptible d’organiser des élections libres et transparentes ; institutions étatiques aux ordres non conformes avec des normes démocratiques ; conflits fonciers récurrents de nature politique ; affrontements inter-communautaires permanents expliqués en partie par des pressions démographiques disproportionnées d’allogènes ; impact déstabilisateur provoqué par des corruptions et des injustices généralisées ; assassinats d’opposants ; tribalisme politique inacceptable ; problèmes fonciers non réglés ; terrorisme encouragé pour servir des intérêts politiques ; instrumentalisation des forces armées pour attaquer des populations en vue d’accuser ; instrumentalisation de la jeunesse à des fins politiques ; rôle déstabilisateur des orpailleurs armés, etc.


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Les Africains disent toutefois merci à leur organisation continentale qui a choisi de regarder plus finement les vraies causes des conflits qui déchirent divers pays…

 

Source : la rédaction www.paixetdeveloppement.com/ Février 2020.

 

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1 - Afrique/ Corruption et démocratie : En Afrique, la corruption sape les bases de la démocratie

 

Selon le rapport 2018 de Transparency International, le continent est la région du monde où la corruption est la plus forte, notamment dans les régimes autoritaires. Rouge, désespérément rouge. Année après année, lorsqu’on regarde la carte établie par Transparency International selon l’indice de perception de la corruption, l’Afrique s’affiche en écarlate, signe que la situation y demeure très critique. Le rapport 2018, publié mardi 29 janvier, confirme ce constat, puisque le continent est la région du monde enregistrant les plus mauvais scores.

 

L’ONG classe chaque pays selon une note allant de 0 (fortement corrompu) à 100 (très peu corrompu) et la moyenne africaine se situe à 32, contre 43 au niveau mondial. L’Union africaine avait désigné 2018 comme l’année pour « gagner la lutte contre la corruption » : visiblement, c’est raté. Et c’est d’autant plus inquiétant que, comme le souligne Transparency International, « la corruption est un facteur qui contribue à la crise de la démocratie », produisant « un cercle vicieux en sapant les institutions démocratiques » ; lesquelles, à leur tour, ne sont plus « en mesure de contrôler la corruption ».

 

Ainsi, on ne s’étonnera pas de trouver, dans les profondeurs du classement, la Somalie (180e sur 180 pays, avec un score de 10 sur 100), où plusieurs régions ont cessé de coopérer avec le pouvoir central de Mogadiscio, le Soudan du Sud (178e), ravagé par cinq ans de guerre civile, et le Soudan (172e), où le régime autoritaire d’Omar Al-Bachir est de plus en plus contesté, avec des manifestations récurrentes depuis décembre.

 

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_ L’exception rwandaise

En Afrique, « les régimes autocratiques, les troubles civils, des institutions faibles et des systèmes politiques insensibles continuent de miner les efforts de lutte contre la corruption », pointe Transparency, citant les points communs aux pays les moins bien notés : « un exercice limité des droits politiques », « une liberté de la presse peu garantie » et « un Etat de droit faiblement développé ».

« Dans ces pays, les lois sont souvent inappliquées et les institutions ne disposent que de peu de ressources, n’étant pas préparées pour traiter les plaintes pour corruption, poursuit le rapport. Les conflits internes et l’instabilité des structures de gouvernance contribuent en outre à des taux élevés de corruption. »


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A l’inverse, les pays africains les moins corrompus sont, sans surprise, les Seychelles (28e, avec un score de 66 sur 100), qui ont connu une transition démocratique exemplaire en 2016, le Botswana (34e), souvent cité comme un modèle de bonne gouvernance, et le Cap-Vert (45e), où l’Etat de droit est également bien ancré. 

Le Rwanda, où le président Paul Kagame a été réélu avec 98,7 % des voix en 2017 et où des ONG tirent régulièrement la sonnette d’alarme sur la question des droits humains, est lui aussi bien placé (48e) et fait donc figure d’exception à la règle liant transparence et vitalité démocratique…

 

Source : www.lemonde.fr/ Par Fabien Mollon / Publié le 06 février 2019/ Mis à jour le 06 février 2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/02/06/en-afrique-la-corruption-sape-les-bases-de-la-democratie_5419921_3212.html/

 

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2 - Passage de témoin à l'Union Africaine : de Sissi à Ramaphosa, un changement de style

 

L’Union africaine (UA) est désormais présidée par le président sud-africain Cyril Ramaphosa pour un an. Hier, l'Égyptien Abdel Fattah al-Sissi lui a passé le relais lors de la cérémonie d’ouverture. L’hymne de l’Union africaine retentit dans la salle Nelson-Mandela. À la tribune, devant un parterre de chefs d’État, de ministres et de diplomates, l'Égyptien Abdel Fattah al-Sissi dit sa fierté d’avoir présidé l’organisation panafricaine avant de passer le témoin à Cyril Ramaphosa.

 

Changement de style : le président sud-africain ajuste son micro et fait rire la salle en se donnant la parole à lui-même. Il annonce qu’il va organiser deux sommets en mai à Pretoria : le premier sur la Zone de libre-échange continentale, le second sur les questions de sécurité. « L’Afrique du Sud accueillera un sommet extraordinaire sur une initiative pour faire taire les armes au mois de mai prochain, pour travailler sur les questions de paix et sécurité en Afrique. Nous, Africains, nous devons nous attaquer au conflit et lutter contre le terrorisme qui fait tant de mal à nos pays, dans le Sahel, la corne de Afrique et même en Afrique australe. »

 

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_ Ramaphosa pourra-t-il réellement s’impliquer ?

Une autre des priorités de Cyril Ramaphosa sera très vraisemblablement la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale - la Zlecaf - qui pourrait s’avérer avantageuse pour les entreprises sud-africaines en mal de nouveaux marchés. Cependant, au-delà de cette question, pourra-t-il réellement s’impliquer, lui qui est confronté à de graves problèmes en interne ?

 

On se pose la question pace qu’on a vu, par exemple l’année dernière, qu’il n’est pas venu aux assemblées générales de l’ONU qui est quand même un rendez-vous international extrêmement important. Cette année, il n’est pas allé à Davos. C’est vrai qu’il est là depuis deux ans, que l’économie sud-africaine ne s’est vraiment pas améliorée, depuis. Il a essayé de lutter contre la corruption mais il fait face à des défis au sein de son parti, à beaucoup de critiques aussi au sein de la population. Donc, cela ne tombe vraiment pas au bon moment pour lui.// Liesel Lowe Vaudran

 Par ailleurs, c’est désormais officiel : Félix Tshisekedi de la RDC sera président en exercice de l’Union africaine en 2021.

 

Source : www.rfi.fr/ Publié le : 10/02/2020/ Modifié le : 10/02/2020/ Texte par :

RFI

 

http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200209-ua-sissi-ramaphosa-changement-style/

 

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3 - AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ POLITIQUE : Conflits en Afrique, l'Union africaine s'engage à y mettre fin d'ici 2020 (33e sommet de l’UA de 2020)

 

Le 33e sommet s’est achevé ce mardi (11.02.2020). Les chefs d’Etat et de gouvernement ont réaffirmé leur engagement à mettre fin aux conflits qui déchirent le continent. Davantage de solidarité africaine et une réponse globale à des défis sécuritaires auxquels les pays ne peuvent plus faire face seuls : tel a été le credo de cette réunion qui s'est terminée tard dans la nuit après de longues heures de discussions. Mais le chemin est encore long : de la Libye à la Somalie, en passant par le Soudan du Sud, les impasses sont nombreuses et nécessitent des solutions au cas par cas. Un défi que tentera de relever un sommet extraordinaire, qui doit se tenir en mai 2020 en Afrique du Sud.

 

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_ Force conjointe

Les pays du Sahel ont réaffirmé leur engagement en faveur d'une force conjointe pour lutter contre le terrorisme qui sévit dans la région. En outre, dix millions de dollars supplémentaires devraient être alloués au Fonds pour la paix de l'Union africaine. Sur le conflit Libyen, l'organisation panafricaine souhaite s'impliquer davantage et a annoncé une coopération resserrée avec les Nations unies. Les deux institutions souhaitent conduire ensemble la mission d'observation de cessez-le feu, une fois celui-ci établi.

 

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_ ZLECA (zone de libre-échange africaine)

Autre dossier du sommet : la Zleca, la zone de libre-échange africaine. L'assemblée de l'Union africaine a désigné lundi (10.02.2020) le Sud-africain Wamkele Mene comme secrétaire général de la Zleca. Celle-ci doit être mise en œuvre d'ici le 1er juillet. Mais de nombreux sujets, tel que le calendrier des réductions des droits de douane font encore débat. Pour l'heure, seul 24 pays sur 54 ont ratifié l'accord.

 

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_ Libye

En Libye, l'Onu, principal médiateur, "a besoin de nous maintenant", a déclaré Smaïl Chergui, commissaire de l'Union africaine à la paix et la sécurité. "C'est un problème africain, et nous avons une sensibilité que peut-être d'autres n'ont pas", a-t-il poursuivi. Tout en rappelant le "lien" entre l'instabilité en Libye et la montée en puissance des groupes djihadistes au Mali, au Niger et au Burkina ces dernières années. Pour rappel, la Libye dispose des réserves de pétrole les plus abondantes d'Afrique. Elle est plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011. Le secrétaire général de l'Onu, Antonio Guterres, qui a dit comprendre la "frustration" de cette mise à l'écart de l'UA, a assuré soutenir cette initiative de paix.

 

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_ Soudan du sud

Le conflit au Soudan du Sud a également été au menu de ce sommet. Cyril Ramaphosa a rencontré séparément le week-end le président sud-soudanais Salva Kiir et son rival, le chef rebelle, Riek Machar. Les deux rivaux se sont également rencontrés dimanche (09.02.2020) sous les auspices de l'organisation est-africaine Igad qui est le principal médiateur dans le conflit qui déchire le Soudan du Sud depuis plusieurs années, avec à la clé 380.000 morts et une crise humanitaire aiguë.

 

Source : www.dw.com/fr/ Date 11.02.2020/ Auteur Maria Gerth-Nicolescu / Permalien https://p.dw.com/p/3Xa30

 

https://www.dw.com/fr/fin-du-sommet-de-lunion-africaine/a-52332402/

 

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4 - Sommet de l'Union africaine : António Guterres exprime la solidarité de l'ONU avec l'Afrique

 

Le système des Nations Unies est uni dans son soutien aux efforts africains pour faire progresser la paix, la prospérité et les droits de l'homme sur tout le continent, a déclaré samedi le Secrétaire général de l'ONU en marge du sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba. « Le partenariat stratégique entre l'Union africaine et les Nations unies revêt une importance énorme pour le monde » a ajouté António Guterres lors d'une conférence de presse, affirmant la solidarité de l'ONU. 

Solidarité avec l'Union africaine. Solidarité avec le peuple africain, sur tout le continent  -António Guterres : Il a exhorté la communauté internationale à reconnaitre le besoin d’opérations africaines de paix et de lutte anti-terroriste, appuyées par des mandats du Conseil de Sécurité avec des financements prévisibles et garantis . 


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_ Résoudre les crises en Libye et au Sahel

Le chef de l'ONU  s'est dit totalement déterminé à renforcer la coopération institutionnelle sur la crise libyenne, le Sahel et « partout où cela est nécessaire ». Selon lui, le chaos en Libye « s'aggrave et n'aurait pas pu se produire sans la complicité directe des membres de la communauté internationale ». « Nous devons aider les pays du Sahel et du lac Tchad à relever une multitude de défis, qu’il s’agisse de la crise climatique, du désespoir économique et de l'exclusion ou de l'extrémisme et des effets croissants de l'instabilité en Libye », a précisé M. Guterres.


 Le chef de l'ONU s'est dit très encouragé par la récente réunion au Congo Brazzaville.  Il a porté son plein soutien à l’organisation d’une réunion de réconciliation intra-libyenne en Afrique. « Seule une solution politique apportera la paix », a martelé M. Guterres. Le Secrétaire général a ajouté que la Mission des Nations Unies à Tripoli est prête à recevoir une représentation de l’Union africaine dans ses locaux et souhaitait que les points focaux de l’Union africaine puissent participer à tous les groupes de travail intra-Libyens, en particulier ceux prévus par la conférence de Berlin.


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Lutte contre le terrorisme

« Le terrorisme en Afrique n’est pas une menace [seulement] pour l’Afrique, le terrorisme en Afrique est une menace globale », a soutenu M.Guterres, ajoutant qu'il était du devoir de tout le monde de montrer un solidarité effective avec les états Africains qui sont en première ligne de ce combat. « Il faut la communauté internationale reconnaisse le besoin d’opérations africaines de paix et de lutte anti-terroriste, appuyées par des mandats sous le chapitre VII du Conseil de Sécurité et avec des financements prévisibles garantis par les contributions obligatoires », a-t-il affirmé. C’est évident pour le G5 Sahel aujourd’hui mais aussi pour la plus large coalition qu’il faut bâtir pour vaincre le terrorisme en Afrique, a continué M.Guterres.

 

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Des signes d'espoir

« Il existe des signes d'espoir », a déclaré M.Guterres, citant les conflits évités l'année dernière à la suite des élections en République démocratique du Congo, à Madagascar et au Mali, l'accord de paix en cours de mise en œuvre en République centrafricaine et la mise en place d'un gouvernement de transition au Soudan. « Ces avancées montrent qu’il est possible d’agir et doivent être soutenues sans relâche par la communauté internationale», a précisé le Secrétaire général, soulignant qu'il est temps de retirer le Soudan de la liste des États qui soutiennent le terrorisme et de mobiliser un appui international massif pour permettre au Soudan de surmonter ses défis.


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« Faire taire les armes » pour la paix et le développement 

Selon le chef de l'ONU le partenariat stratégique ONU-UA se renforce et devient de plus en plus dynamique, notamment en matière de droits humains, d'égalité des sexes, du changement climatique et du développement durable - qui sont au cœur du plan de l'Agenda 2063 pour le continent dirigé par l'UA, mais aussi en ce qui concerne l'initiative phare de l'UA « Faire taire les armes » qui est au cœur du Sommet cette année.

 

Nous avons besoin d'une mondialisation équitable, afin que l'Afrique ne souffre plus de règles commerciales et financières injustes. Cette initiative ambitieuse vise à mettre fin aux guerres, aux conflits civils, à la violence sexiste et à la prévention des génocides sur le continent. Le Secrétaire général a appelé à bâtir sur les succès africains, telle la réalisation de la Zone de libre-échange continentale africaine. « Nous avons besoin d'une mondialisation équitable, afin que l'Afrique ne souffre plus de règles commerciales et financières injustes, de subventions et autres politiques et de distorsions du marché qui perpétuent les inégalités et rendent plus difficile la compétitivité et la prospérité de l'Afrique », a déclaré M. Guterres. 

 

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Le climat, et les essaims de criquets 

Le Secrétaire général a également souligné les effets néfastes de la crise climatique sur la paix, la prospérité et le développement de l'Afrique, établissant un lien avec les essaims de criquets pèlerins qui sévissent actuellement en Éthiopie et en Afrique de l'Est. « Des mers plus chaudes signifient davantage de cyclones générant un terrain propice à la reproduction des criquets », a déclaré le Secrétaire général, soulignant l'ampleur biblique de la crise actuelle avec des essaims de la taille des grandes villes.


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« La FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) nous dit qu'un essaim de la taille de Paris consommera, en un jour, autant de nourriture que la moitié de la population française », a expliqué le chef de l’ONU, avant d’exprimer sa solidarité avec les personnes et les communautés touchées. « Les Nations unies ont lancé un appel urgent à l'aide. Je demande à la communauté internationale de répondre avec rapidité et générosité afin d'assurer une réponse efficace et de contrôler l'infestation tant que nous en avons encore la possibilité », a dit M. Guterres.

 

Source : news.un.org/ Février 2020

 

https://news.un.org/fr/story/2020/02/1061412/


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5 - Afrique : Les trois points à retenir du 33e sommet de l'Union africaine

 

C’est désormais l'Afrique du Sud de Cyril Ramaphosa qui dirige l’organisation continentale pour un an, succédant à l'Égyptien al-Sissi. Retour sur les trois temps forts du sommet. Tout d’abord, les premiers mots de Cyril Ramaphosa à la tribune : « Nous allons concentrer notre travail sur la résolution des conflits ». Le président sud-africain annonce deux sommets au mois de mai à Pretoria. Le premier sur la sécurité, le second sur la zone de libre-échange continentale.


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Autre temps fort, la colère de Moussa Faki Mahamat, le président de la commission, sur l’absence de solidarité des pays africains envers les États menacés d’effondrement sous les coups des jihadistes. « C’est déconcertant », a-t-il lancé aux chefs d’État présents devant lui. Troisième moment important : Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, déclare à Addis Abeba son soutien à l’initiative africaine sur la Libye. L’idée d’organiser un grand forum de réconciliation fait son chemin. En revanche, les questions de droits de l’homme et de démocratie ont été à peine évoquées, pour ne pas dire passées sous le tapis. La question du troisième ou du quatrième mandat est pourtant au cœur de plusieurs élections présidentielles en 2020.

  

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■ Pas d'avancées sur le Soudan du Sud, la pression monte

Les positions restent figées alors que la date butoir du 22 février pour la formation d'un gouvernement d'unité nationale approche à grand pas. Le bloc régional Igad a prévenu : pas question d'un troisième report de cette limite. Il devrait donc voir le jour dans onze jours à Juba. C'est en tout cas le souhait de l'organisation sous-régionale mais aussi du président Salva Kiir. « Nous mettrons en place ce gouvernement avec ou sans Riek Machar », affirme l'ambassadeur sud-soudanais à Addis-Abeba. L'opposant principal, lui, voudrait d'abord régler la principale pomme de discorde : le nombre d’États régionaux et leurs frontières. En jeu : le contrôle du territoire, des ressources donc et la perspective d'élections en mars 2022.


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« Personne ne nous dira combien d’États doit avoir le Soudan du Sud, nous sommes souverains », réplique l'ambassadeur James Morgan. Pour lui le sujet est clos alors que pour le porte-parole du SPLM-IO de Riek Machar, pas du tout. Plusieurs sources affirment que l'Igad a fait une proposition. Le gouvernement actuel à jusqu'au samedi prochain pour y répondre. À Addis-Abeba, les deux leaders ont vu le président de l'UA, Cyril Ramaphosa. Ils se sont aussi retrouvés face-à-face, en compagnie du président de l'Igad, Adballah Hamdok et de l'Ougandais Yoweri Museveni.

« Ils peuvent se rencontrer tant qu'ils veulent, l'important désormais est que chacun accepte de faire des concessions » se lamente un observateur. Rien ne semble l'indiquer. La communauté internationale cache de moins en moins son agacement. Le médiateur sud-africain est rentré très fâché de Juba vendredi dernier, selon une source bien informée.

 

Source : www.rfi.fr/ Publié le : 10/02/2020/ Modifié le : 10/02/2020/ Texte par :

Carine Frenk

 

http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200210-trois-points-33e-sommet-union-africaine/

 

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6 - Côte d'Ivoire/ politique : Violents affrontement interethniques dans le centre du pays

 

De violents affrontements mercredi entre populations autochtones (Baoulé) et allogènes (Dioula, ressortissant du Nord) ont fait des dizaines de blessés, dont six membres des forces de l'ordre, à Béoumi (à 60 km à l'ouest de Bouaké, centre) où plusieurs maisons et véhicules ont été incendiés. La gendarmerie a dû intervenir en faisant usage de gaz lacrymogène et en chargeant pour séparer les deux camps qui se sont affrontés en raison d'une vieille querelle entre les transporteurs (taxi brousse) d'ethnie dioula et les pilotes de moto-taxis d'ethnie baoulé.


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"Une altercation entre un chauffeur de taxi brousse et un conducteur de moto taxi qui se trouvait à la gare des taxis brousses" a ravivé la tension lundi avant de dégénérer en bataille rangée, selon Innocent Koffi, agriculteur baoulé à Béoumi. Les affrontements intercommunautaires, parfois meurtriers, sont fréquents en Côte d'Ivoire, pays d'environ 22 millions d'habitants qui compte plusieurs dizaines d'ethnies et une importante communauté étrangère. Ces heurts sont souvent liés à la propriété foncière mais aussi aux transports.

 

Source : www.voaafrique.com/ Mai 15, 2019/ AFP

 

https://www.voaafrique.com/a/c%C3%B4te-d-ivoire-violents-affrontement-interethniques-dans-le-centre-du-pays/4918889.html/


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7 - Côte d'Ivoire/ Social : Affrontements entre Abbey et Malinké à Agboville

 

Agboville connaît des heures chaudes, ce lundi 27 mai, à la suite d’un affrontement entre deux élèves quatre jours plus tôt. Les communautés abbey et malinké, dont sont issus les deux protagonistes de jeudi, se livrent bataille ce lundi. Après Béoumi et Kocumbo la semaine dernière, c’est la ville d’Agboville qui rentre dans le cycle macabre des affrontements intercommunautaires qui deviennent de plus en plus reccurrents en Côte d’Ivoire ces dernières années. Les autochtones Abbey et les allogènes Malinké (Dioula) s’affrontaient, ce lundi matin, à coups de pierres, de gourdins et autres armes blanches. Mais qu’est-ce qui a mis le feu aux poudres ?


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A en croire nos sources, deux élèves, l’un Abbey, et l’autre Dioula, fréquentant tous deux l’établissement secondaire EDEN d’Agboville, se sont livré une bagarre sans merci, le jeudi dernier. Après l’intervention des témoins de la scène qui ont réussi à mettre fin à cette explication d’homme à homme, l’on croyait que l’histoire relevait désormais du passé. Que nenni ! Ce lundi matin, l’élève malinké qui a perdu le premier round du combat, est venu avec un renfort composé de ferrailleurs et autres apprentis appartenant à sa communauté, pour laver l’affront du jeudi.

 

Ces échauffourées ont causé deux blessés graves tailladés à la machette. Eu égard à l’ampleur des violences, les marchés, les écoles et autres commerces de la ville ont dû fermer. Un calme précaire règne pour l’instant à Agboville après l’intervention des forces de l’ordre. Notons que la ville d’Agboville est abonnée ces derniers temps, à des affrontements intercommunautaires. Celle de ce lundi porte à quatre le nombre de ces conflits. Il serait donc temps que les autorités ivoiriennes s’activent pour désamorcer cette tension.

 

Source : www.afrique-sur7.fr/ Publié le 27 mai 2019/ Mis à jour le 27 mai 2019/

 

https://www.afrique-sur7.fr/425389-affrontements-abbey-malinke-agboville/


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8 - Afrique/ Politique/ Social : Le Sahel en proie aux violences djihadistes et intercommunautaires

 

Une soixantaine de personnes ont été tuées en début de semaine dans le nord du Burkina Faso. Ces attaques djihadistes et intercommunautaires suivent le massacre de plus de 160 villageois peuls le 23 mars au Mali. Le dernier bilan, publié jeudi, fait état d'au moins 62 personnes tuées entre dimanche et mardi lors d'attaques de djihadistes suivies d'affrontements intercommunautaires à Arbinda, dans le nord du Burkina Faso. Des habitants ont également été pris en otage.


La moitié des personnes décédées ont été victimes de terroristes, les autres sont décédées du fait des conflits communautaires et des représailles entre communautés, selon le ministre burkinabé de l'Administration territoriale Siméon Sawadogo. Car dans ces régions, des éleveurs nomades et des cultivateurs sédentaires doivent se partager la même terre alors que les conflits entre ethnies sont attisés par des groupes armés. Et les attaques au Burkina Faso et au Mali relèvent des mêmes problématiques.


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_ Communautés prises dans une spirale de violence

"On retrouve à peu près les mêmes communautés, et principalement la communauté peule qui est nomade et qui passe entre les deux frontières", explique le Malien Baba Dakono, chercheur à l'Institute for Security Studies (ISS) basé en Afrique du Sud, dans La Matinale. "Ce sont des communautés qui sont prises dans une spirale de violence qui implique notamment des groupes extrémistes violents. Il y a également les réseaux de trafics qui opèrent le long des frontières entre le Mali et le Burkina mais aussi plus au nord du Mali à la frontière avec le Niger."


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_ Risque d'embrasement réel du Sahel

Pour Baba Dakono, le risque d’embrasement régional est réel et la menace s’élargit. "Au Burkina aujourd'hui, la menace est descendue vers l'est avec des inquiétudes sur les pays de la côte, notamment le Bénin, le Togo et le Ghana", constate le chercheur. "Dans toutes les localités, que ce soit au Mali ou au Burkina, où il y a des failles dans la gouvernance, où il y a des clivages socio-professionnels, il y a un grand risque que ces clivages soient exploités, instrumentalisés, que l'on retourne ces communautés contre l'Etat." Or ces pays du Sahel sont pour l’heure incapables d’assurer la sécurité des différentes communautés - et notamment des Peuls, de plus en plus assimilés aux djihadistes.

 

Source : www.rts.ch/ Caroline Stevan/oang/agences/ Publié le 05 avril 2019/ Modifié le 05 avril 2019/

 

https://www.rts.ch/info/monde/10342915-le-sahel-en-proie-aux-violences-djihadistes-et-intercommunautaires.html/

 

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9 - Guinée/ Politique : climat de tension à Conakry, paralysée par les manifestations

 

Le mot d’ordre du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), qui avait appelé à manifester à partir de ce lundi contre la réforme constitutionnelle, a été suivi dans la capitale et dans plusieurs villes du pays. Des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre, lors desquels il y a eu au moins deux morts.

 

Banques et stations-services fermées, rideau tirés sur la majeure partie des commerces, circulation au ralenti dans la majeure partie des quartiers… « La ville est complètement paralysée », constate un habitant de Dixinn, habituellement peu concerné par les manifestations qui se concentrent dans la grande banlieue de Conakry. Mais cette fois, les pneus usés traînant ici et là ont été collectés et rassemblés dans l’enceinte du siège de la commune, pour éviter qu’ils ne servent à renforcer d’éventuels barrages montés par des manifestants.


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_ Affrontements et bilans contradictoires

Malgré l’arrestation de plusieurs de ses leaders au cours du week-end, le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) avait en effet maintenu son appel à manifester à partir de ce lundi contre une révision de la Constitution qui ouvrirait la voie à une candidature d’Alpha Condé à un troisième mandat. « Des manifestations qui n’avaient fait l’objet d’aucune demande préalable d’autorisation de la part des organisateurs auprès des autorités compétentes, avec mention de l’horaire et des itinéraires », a tenu à préciser à Jeune Afrique une source proche de la présidence.

 

Dès les premières heures du jour, ce lundi, les forces de sécurité ont été déployées en nombre. Des canons à eaux avaient notamment été déployés dans la capitale, où les quartiers riverains de l’autoroute Le Prince, fief de l’opposition, ont été le théâtre d’affrontements entre manifestants et force de l’ordre. Les premiers ont tenté de monter des barricades, avant d’être dispersés par les seconds à coups de gaz lacrymogènes. Plusieurs témoignages font également état de coups de feu entendus dans plusieurs quartiers.

 

Dans un « bilan provisoire », transmis à Jeune Afrique, l’Union des Forces démocratiques de Guinée et le FNDC affirment qu’il y aurait eu « quatre morts à Conakry » et « vingt blessés par balles, dont deux en état critique ». La même source affirme qu’il y aurait eu « dix-huit personnes blessées par balles à Mamou », dans le centre du pays. « Selon ce que l’on nous remonte, il y aurait entre trois et quatre morts », affirme en écho Sidya Touré, président de l’Union des forces républicaines (UFR).

Cité par l’Agence France-Presse, un médecin qui a fait évacuer plusieurs blessés dans le quartier de Sonfonia Gare affirme qu’un adolescent de 16 ans a été tué et quatre personnes gravement blessées par des tirs des forces de l’ordre.


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_ Au moins deux morts, dont un gendarme

Contacté par JA, le ministre de la Sécurité et de la protection civile se refuse pour le moment à communiquer le moindre bilan. « Je n’ai aucune information officielle. J’ai appris qu’il y a eu un mort. Mais il faudra situer les responsabilités, parce que les consignes étaient formelles : l’armée et la police ne devaient pas sortir avec des armes à feu », a pour sa part réagit Amadou Damaro Camara, président du groupe parlementaire Rassemblement du peuple de Guinée (RPG-Arc-en-ciel, mouvance présidentielle). « Il est toujours regrettable qu’il y ait des pertes en vies humaines », a-t-il déploré.

 

Dans la soirée de ce lundi, le général Bouréma Condé, ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, a publié un communiqué faisant état d’au moins deux morts, dont un membre des forces de l’ordre. « Il s’agit de Mamadou Lamarana Barry, résident à Sonfonia (Conakry), dont les circonstances du décès restent à élucider ; et Margis Mamadou Yéro Bah, gendarme, tué par balle à Mamou », précise le communiqué, qui évoque également « des blessés » et « plusieurs arrestations » dans la région spéciale de Conakry, « principalement dans la Commune de Ratoma et celle de Labé », sans plus de précisions.

« Le gouvernement réaffirme sa ferme volonté à maintenir la quiétude sociale et rassure les populations que toutes les dispositions sont prises afin de garantir la sécurité des biens et des personnes », conclut le communiqué officiel.


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_ Opposants bouclés chez eux

Plus tôt dans la matinée, les accès aux domiciles de Cellou Dalein Diallo, leader de l’UFDG et chef de file de l’opposition guinéenne, et de Sidya Touré, président de de l’UFR, avaient été bouclés par des effectifs de la police et de la gendarmerie.

 

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« NOUS N’ARRÊTERONS PAS LE COMBAT. NOUS CONTINUERONT LES MANIFESTATIONS JUSQU’À NOUVEL ORDRE »

« Je condamne vivement ce qui s’est passé aujourd’hui. Des jeunes ont été tués à bout portant par les forces de l’ordre à Conakry et à Mamou », a déclaré Cellou Dalein Diallo, contacté par Jeune Afrique. « Nous n’arrêterons pas le combat. Nous continuerons les manifestations jusqu’à nouvel ordre pour mettre fin à cette mascarade électorale », a-t-il par ailleurs martelé. Sidya Touré déplore pour sa part « une quinzaine d’arrestations » parmi les membres de son parti depuis dimanche – dont Badra Koné, secrétaire général de la jeunesse de l’UFR et vice maire de la commune de Matam – et affirme que des heurts ont éclaté dans d’autres villes du pays.

 « À Kankan, le siège de mon parti a été occupé par la police, et certains militants ont été arrêtés. Il y a également eu des échauffourées à Mandiana », affirme le leader de l’UFR, qui juge cependant que « la manifestation est un plein succès, non seulement dans la ville de Conakry, mais aussi à Boké, à Mamou, à Labé ».


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_ CONAKRY ET LABÉ NE REPRÉSENTANT PAS TOUTE LA GUINÉE

Un constat que tempère cependant Amadou Damaro Camara. Si le député du RPG-Arc-En-Ciel constate que « c’est ville-morte à Conakry », il affirme qu’« à l’intérieur du pays, à part à Labé, tout est normal ». « Ces deux villes ne font pas la Guinée. Les gens sont restés à la maison, certes. Pas par solidarité avec le mot d’ordre, mais parce qu’ils ont peur ».

 

Source : www.jeuneafrique.com/ 14 octobre 2019/ Par Diawo Barry et Fatoumata Diallo/ Mis à jour le 12 novembre 2019/

 

https://www.jeuneafrique.com/842977/politique/guinee-climat-de-tensions-a-conakry-paralysee-par-les-manifestations/

 

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10 – AFRIQUE/ Guinée/ Politique : 2 morts lors des manifestations contre la réforme constitutionnelle

 

Deux personnes ont perdu la vie et 13 ont été blessées dans des manifestations contre le projet de réforme constitutionnelle ouvrant la voie à une réélection d'Alpha Condé, président de la Guinée, pays d'Afrique de l'ouest. Les protestations ont commencé dans la capitale Konikri et se sont répandues dans plusieurs villes. Les manifestants, composés des membres et sympathisants de partis d'opposition, d'associations et de syndicats, ont été dispersés par la police avec des balles réelles et du gaz lacrymogène, ont annoncé les médias locaux.


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Le ministre de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Bourema Condé, a précisé que 2 personnes, dont l'une par balle tirée de l'arme d'un gendarme, ont été tuées et 13 personnes ont été blessées dans les villes de Konakri et Mamou. Selon des sources proches de l'armée, 7 membres des forces de l'ordre ont également été blessés.

 

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- Interdiction aux militaires de quitter les casernes

Plusieurs milliers de personnes, issues des partis d'oppositions, des associations et des syndicats, s'étaient réunies pour protester contre le projet de référendum, qui prévoit de donner la possibilité à Alpha Condé de se représenter aux prochaines élections, les manifestants ont formés des barricades et brûlé des pneus. De nombreuses villes ont suivi le mouvement. Les forces de l'ordre ont tenté de disperser la foule à coups de gaz à lacrymogène et des tirs à balle réelle. Suite au décès de deux personnes, le chef d'état-major, le général Namory Toure, a demandé aux militaires de rester dans les casernes.

 Le président, Condé, est le premier président, depuis l'indépendance en 1958, a avoir été élu lors d'élections démocratiques en 2010. Il a été réélu en 2015 pour un mandat de 5 ans. Un président ne peut pas faire plus de deux mandats au Guinée.

 

Source : www.aa.com.tr/

 

fr/afrique/guin%C3%A9e-2-morts-lors-des-manifestations-contre-la-r%C3%A9forme-constitutionnelle-/1615180/ Ayvaz Çolakoğlu/ 16.10.2019

 

https://www.aa.com.tr/fr/afrique/guin%C3%A9e-2-morts-lors-des-manifestations-contre-la-r%C3%A9forme-constitutionnelle-/1615180/

 

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11 - Afrique/ Tribalisme : Union africaine appelle à combattre le tribalisme.

_ C’est le racisme qui empêche l’Afrique d’avancer !

 

Côte-d’Ivoire, Rwanda, Burundi, Sierra Leone : tous ces pays ont été ravagés dernièrement par des guerres ethniques. Il est temps que les Africains et la communauté internationale réagissent. Des pays africains, hélas nombreux, sont en train de s’enfoncer dans la misère à cause d’un mal qui ronge leurs populations : le racisme. Des Africains seront les premiers à trouver que mon jugement est exagéré, mais, à certains moments, il faut réveiller les consciences par des mots forts.

 

A force d’expliquer les dérapages incessants de certains dirigeants africains, de certains groupes armés par l’ethnisme ou par le tribalisme, certains poussent les responsables et les populations d’Afrique à fermer les yeux et à être fatalistes. En effet, alors que, dans tous les pays du monde, les dirigeants luttent contre le racisme, aucune lutte contre le tribalisme et l’ethnisme, pratiques presque exclusivement africaines, n’est annoncée – ni par la communauté internationale, ni par les Africains eux-mêmes. Et pourtant, l’idéologie de ces deux pratiques rejoint parfaitement celle du racisme.


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Et, dans les faits, nous constatons dans plusieurs pays africains, des personnes ou des groupes de personnes qui décrètent du jour au lendemain des guerres tribales ou ethniques, en désignant “les autres”, qui appartiennent à des tribus ou ethnies différentes de la leur, comme étant des “êtres du mal” à éliminer psychologiquement ou, pis, physiquement.

Ces dix dernières années, ce genre de guerriers est apparu dans plusieurs pays : je ne cite que les cas graves comme le Liberia, la Somalie, le Congo, la république démocratique du Congo, le Burundi, le Rwanda, la Sierra Leone et la Côte-d’Ivoire. Si les pays de la région des Grands Lacs sont les plus touchés par le racisme, le cas de la Côte-d’Ivoire devrait interpeller les consciences africaines et faire peur aux pays qui ont encore la chance de vivre en paix.

 

En effet, voilà un pays, stable depuis l’indépendance, prospère malgré le manque de matières premières, dont l’image à l’étranger était parmi les meilleures et la capitale parmi les plus belles, devenu en quelques années un espace livré au racisme. Nous en connaissons les conséquences : une chasse à l’“autre” qui a engendré des morts, des réfugiés, des orphelins, bref une image qui a fait réfléchir plus d’un Africain et qui nous a plongés dans un pessimisme indescriptible. Nous croyions ce pays définitivement sur le bon chemin…

 

Source : www.courrierinternational.com/ Publié le 31/08/2005/ Marie Nzigamye/ Février 2020.

 

https://www.courrierinternational.com/article/2005/09/01/c-est-le-racisme-qui-empeche-l-afrique-d-avancer/

 

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12 - Afrique : tribalisme, régionalisme et développement

 

L’un des drames des pays africains est la persistance du tribalisme ou du régionalisme dans de nombreuses politiques et mentalités. Et ceci n’est pas sans conséquences négatives…

Bien souvent les actes politiques vont totalement en défaveur d’équilibres régionaux qui pourtant  seraient favorable à une dynamique de développement. Les répercussions de telles politiques (tribalistes) se voient d’une part dans l’état des pays au lendemain des révolutions arabes comme la Lybie, l’Egypte et d’autre part dans des pays noyés dans la dictature dans sa pire forme ou qui viennent d’accueillir nouvellement la démocratie…


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Pourtant l’équilibre régional permet à toutes les régions d’ambitionner au développement suivant leur culture propre et leurs atouts naturels, leur permettant ainsi d’être justement exploitées, ce qui éviterait la surexploitation de certaines d’entre elles et la sous-exploitation d’autres, comme c’est bien souvent le cas aujourd’hui dans de nombreux pays africains (beaucoup de pays européens ne faisant point exception ). L’exclusion de la mentalité tribaliste et régionaliste dans les politiques et initiatives gouvernementales permettra certainement au pays de se développer de façon équilibrée.

 

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_ Qu’est ce que le tribalisme ?

Le tribalisme, comme sentiment d’appartenance à une tribu, c’est à dire à un groupement humain ayant en partage une même culture fondée essentiellement sur la langue, est un phénomène culturel ancien, tout à fait normal. Il traduit en chaque homme la conscience de l’identité qu’il porte et des devoirs culturels et moraux liés à cette identité. Du strict point de vue où il concourt à l’affirmation d’une identité culturelle, le tribalisme n’est en rien un vice ni une tare.

 

Le suffixe « isme » du mot indique la primauté, la première place accordée à quelque chose. En explorant donc la définition de ce mot d’un autre angle, on dirait que le tribalisme est la priorité accordée à une tribu au détriment d’une ou de plus d’une autre. Ainsi en Afrique, on peut définir le tribalisme comme étant lié aux inégalités sociales et politiques ; une source de conflit  interethnique basé sur le fait que l’on valorise son identité propre, sa tribu ou son ethnie au détriment de celles des autres.


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_ Son origine

Tout un ensemble d’études révèle que le tribalisme devint un danger en Afrique depuis l’époque de la  balkanisation du continent sous l’ordre de colonisation – se créa ainsi des territoires artificiels. Ces nouveaux territoires étaient sous l’influence de leurs pays colonisateurs qui, eux, possèdent différentes vertus, valeurs culturelles et morales… Chacun de ces nouveaux territoires créés valorisait plus sa culture (héritée de sa puissance coloniale) – et c’était au détriment de l’autre.

 

C’est une réalité aujourd’hui, cette question de tribalisme et de régionalisme en Afrique. Ils se lisent très souvent dans les mentalités  et politiques des dirigeants et une faction des citoyens qui se croient supérieurs aux autres : un autre fléau qui freine largement le développement de l’Afrique. Les conséquences directes et indirectes du tribalisme et du régionalisme en Afrique sont énormes et très dévastatrices. Dans des pays où cette pratique est fortement prédominante,  il y a un grand lien entre le tribalisme ou le régionalisme et l’inégalité sociale et économique…et donc la pauvreté.


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C’est une nouvelle vague de phénomènes qui menace de défaire la démocratie naissante en Afrique, de détruire le développement économique. Le phénomène donne libre cours à des violences interethniques destructrices. Ce fléau semble être alimenté par plusieurs facteurs. Le leadership politique à la tête des pays africains est lamentable. Le sentiment s’est installé que pour réussir dans beaucoup de pays africains, que ce soit pour un emploi ou un appel d’offres dans le secteur public ou privé, l’élément déterminant est qui l’on connaît, souvent basé sur l’ethnie ou la région plus que ses propres compétences et potentiels.

 

L’Afrique semble être devenue une société basée sur le patronage, ce qui alimente le tribalisme plutôt qu’une société basée sur le mérite. Les cadres des partis politiques au pouvoir pour l’emploi ont été utilisés à des fins opportunistes, tribales ou de factions. Les dirigeants emploient parfois pour des positions clés au niveau gouvernemental et dans les grandes entreprises, des amis et des alliés provenant de leur propre région ou communauté ethnique, plutôt que des personnes selon leurs talents et compétences.

 

Une autre cause du tribalisme dévastateur est la corruption rampante du secteur public et des services publics qui laissent à désirer. Beaucoup de  fonctionnaires irresponsables ont aussi conduit les populations à manquer de confiance ou à présumer que le seul moyen d’obtenir un service satisfaisant réside dans la sollicitation de l’intervention de leurs compatriotes de même ethnie ou de même région qui sont des membres importants du parti au pouvoir ou occupant des postes gouvernementaux.


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En Afrique du Sud par exemple, il y a une forte persistance du tribalisme dans le secteur privé. Il apparaît que certains business « blancs » – dans le secteur anglophone – donnent la préférence à leur communauté, en particulier à ceux qui ont fréquenté les mêmes écoles et universités.

 

La tragique histoire de l’Afrique depuis l’indépendance est que presque tous les mouvements de libération et d’indépendance parvenus au pouvoir n’ont permis qu’à une petite fraction de profiter de la fin de la colonisation. Malheureusement, la plupart de ceux qui se sont enrichis après l’indépendance ont été ceux qui avaient des connexions avec les dirigeants, les factions, les familles, les régions ou les groupes ethniques dominants de ces mouvements d’indépendance.

 

Le bénéfice des subventions ethniques sera toujours de court terme. Pourtant les conséquences sur la santé de la société en général seront pernicieuses. Les pays en voie de développement qui ont réussi depuis la Deuxième Guerre mondiale, particulièrement ceux de l’Est asiatique, doivent leur réussite à l’implication d’une large palette de population, pas seulement à un groupe ethnique ou à une élite. Ces pays en voie de développement, où seule une petite élite, basée sur l’ethnie ou la région ou une faction politique, sont devenus prospères mais ont stagné en tant que pays, sont devenus corrompus et même se sont parfois désindustrialisés. 


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Même la reconstruction de l’Europe occidentale au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale avait pour prémisse un contrat social qui voulait sortir tout le monde de la pauvreté en même temps et pas seulement quelques heureux élus « ethniques ». C’est en fait le fondement de l’État-providence d’Europe occidentale : chacun dans la société doit être protégé, peu importe son affiliation ethnique ou politique.

 

Il faudra donc chercher un moyen d’élimination de ce fait qui prétend freiner le développement de l’Afrique ; il faut aussi renforcer les organisations institutionnelles et constitutionnelles en termes d’expertises en vue de promouvoir la bonne gouvernance. Les médias ont également un rôle important à jouer dans la conscientisation des populations en ce qui concerne le changement de mentalité sur cette question.

 

Source : www.contrepoints.org/ 2 MARS 2014/ Par Isidore Kpotufe/ Février 2020

 

https://www.contrepoints.org/2014/03/02/158290-afrique-tribalisme-regionalisme-et-developpement/

 

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