Publié le : 03-03-2020 à 12:57:51 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

DEFENSE ET SECURITE/ LEADERSHIP : les grandes perspectives en matière de sécurité, d’armement et de leadership militaire

 

0.1 - « DEFENSE ET SECURITE/ LEADERSHIP/ Les nouvelles armes de la suprématie militaire américaine : Talonnés par une Chine qui ne cache plus ses ambitions, les Etats-Unis renouvellent constamment leur arsenal pour conserver leur rang de seule superpuissance au sein d’un monde de plus en plus instable. Petit inventaire d’une imposante armurerie, désormais entre les mains de Donald Trump. »

  

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0.2 – « Russie/ défense et sécurité : Pour la première fois, nous avons créé des systèmes de frappe offensifs que le monde n'a jamais vus : Dans ce sillage, Vladimir Poutine s'est félicité des capacités de défense de la Russie qui n'a, selon lui, rien à envier aux puissances étrangères. «Pour la première fois, nous avons créé des systèmes de frappe offensifs que le monde n'a jamais vus. Maintenant, ils nous poursuivent pour essayer de nous rattraper. C'est une situation unique. Cela ne s'est jamais produit auparavant», a-t-il souligné, faisant notamment référence aux systèmes d'attaque hypersonique nouvellement créés, incluant des systèmes balistiques à longue portée. »

 

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1 - Les nouvelles armes de la suprématie militaire américaine

 

Talonnés par une Chine qui ne cache plus ses ambitions, les Etats-Unis renouvellent constamment leur arsenal pour conserver leur rang de seule superpuissance au sein d’un monde de plus en plus instable. Petit inventaire d’une imposante armurerie, désormais entre les mains de Donald Trump.

 

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_ Une flotte de drones qui est déjà une des plus importantes forces aériennes au monde

S’il y a bien un domaine dans lequel les Etats-Unis font la course – très largement – en tête, c’est celui des drones. Washington possède la plus importante flotte au monde d’avions pilotés à distance : environ 300 drones lourds armés de missiles Hellfire, de type MQ-1 Predator et MQ-9 Reaper, une grosse trentaine de drones d’observation à haute altitude et longue endurance (HALE) RQ-4 Global Hawk, ainsi qu’un nombre indéterminé de drones furtifs RQ-170 Sentinel, un engin secret dont un exemplaire s’est écrasé en Iran, il y a quelques années. A elle seule, la flotte de drones de l’US Air Force est supérieure en nombre à la plupart des forces aériennes du monde. La supériorité américaine en la matière n’est pas que numérique.

 

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_ Le bombardier stratégique, symbole de superpuissance

Le Raider sera le successeur du célébrissime et éprouvé B-52 Stratofortress et du B-1 Lancer.

 

_ Les armes antimissiles, lointains rejetons de la Guerre des étoiles

Elles font partie des programmes les plus complexes et les plus longs de l’histoire militaire américaine : après des décennies de développement et d’essais, les armes antimissiles semblent enfin arrivées à maturité.


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_ Donald Trump osera-t-il remettre en question le Lockheed Martin F-35 ?

Avec un coût de quelque 400 milliards de dollars, le projet "Joint Strike Fighter" (JSF), qui a débouché sur le F-35, est le programme d’armement le plus cher de l’histoire du Pentagone. Celui-ci compte acheter 2.443 exemplaires de l’avion de combat furtif de Lockheed Martin, qui comporte 3 versions: une conventionnelle (F35 A), une capable de décoller et d’atterrir verticalement (B) et une destinée aux porte-avions (C).

 

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_ Les armes laser, toujours pas prêtes au combat ?

La plupart des grands noms de l’industrie de défense du pays travaillent pourtant, depuis des décennies, sur des lasers militarisés.

 

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_ Le "Gerald Ford", navire de guerre le plus cher de l'histoire

L’"USS Gerald R. Ford", qui a débuté ses essais en mer il y a quelques mois, est le plus grand bâtiment de guerre du monde et le plus cher de l’histoire navale. Avec un déplacement d’environ 100.000 tonnes en charge, le nouveau porte-avions nucléaire de l’US Navy, dont le premier déploiement opérationnel n’est pas attendu avant 2021, est évalué à 12,8 milliards de dollars, sans compter quelque 4,7 milliards de développement.

 

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_ Le "Zumwalt", superdestroyer furtif

C’est un étrange vaisseau aux formes anguleuses, surmonté d’une de sorte de pyramide inachevée. Dénué d’antennes et de mâts radar, il est doté d’une étrave inversée qui lui confère une silhouette rappelant les premiers cuirassés de la fin du XIXe siècle. Furtif, fabriqué en partie en matériaux composites, le navire a été baptisé du drôle de nom de "Zumwalt", en l’honneur d’un des grands stratèges navals américains du siècle passé. Construit par le chantier Bath Iron Works, une filiale du groupe General Dynamics, ce super-destroyer a été mis en service officiellement par l’US Navy à la mi-octobre.

 

_ Le coût de la modernisation de la triade nucléaire pourrait atteindre le millier de milliards de dollars

Les USA comptent investir, dans les prochaines années, dans de nouveaux sous-marins lanceurs d’engins, qui remplaceront l’actuelle classe Ohio, à partir de 2030.

 

Source : www.lecho.be/ OLIVIER GOSSET/ 20 novembre 2016/

 

https://www.lecho.be/entreprises/technologie/les-nouvelles-armes-de-la-suprematie-militaire-americaine/9833106.html/

 

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2 - Un laser conçu pour l'armée américaine est capable d'identifier une personne à 200 mètres à l'aide de son rythme cardiaque

 

Extrait du film "Justice League". Le laser mis au point par le Pentagone ne permet pas d'échauffer une cible comme le ferait Superman, mais permet d'identifier un individu via son rythme cardiaque. Les technologies de reconnaissance faciale, digitale ou encore vocale auraient-elles trouvé leur héritière ?

L'armée américaine s'est dotée d'une nouvelle technologie — qui se présente comme un laser — permettant d'identifier une personne dans un périmètre de 200 mètres via son rythme cardiaque, rapporte la revue du MIT. La signature cardiaque d'un individu est unique, tout comme le sont ses empreintes digitales et son iris. Ce laser, baptisé "Jetson" et conçu pour le Pentagone, fonctionne à travers des vêtements classiques, mais pas une combinaison de ski ou d'astronaute.


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A l'heure actuelle, la technologie prend un peu de temps : 30 secondes. Un laps de temps dont l'armée américaine pourrait ne pas bénéficier sur le terrain. Autre désavantage, la personne analysée doit rester assise ou debout tout le long de l'identification. Interrogé par la MIT Review, Steward Remaly du Bureau de soutien technique pour la lutte contre le terrorisme du Pentagone a estimé que cette technologie pourrait toutefois être améliorée : "je ne vais pas dire que l'on peut le faire depuis l'espace, mais des distances plus longues devraient être possibles". Hors du cadre militaire, le laser pourrait également être utile dans le secteur de la santé, puisqu'un médecin pourrait suivre à distance le rythme cardiaque de ses patients.


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_ Un laser qui pourrait être plus efficace que la reconnaissance faciale

L'appareil repose sur la vibrométrie, qui permet de détecter les mouvements de surface provoqués par les battements du cœur. L'équipe de chercheurs a ensuite développé des algorithmes capables d'extraire la signature cardiaque en se basant sur les signaux laser. A terme, cette technologie pourrait être plus fiable que la reconnaissance faciale, qui peut être trompée par le fait de porter la barbe, des lunettes de soleil ou encore des bandeaux et qui nécessite une vue de face, difficile à obtenir par drone.


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Ce que confirme au MIT Review Wenyao Xu, de l'université d'Etat de New York à Buffalo, qui a également développé de son côté un capteur cardiaque à distance qui ne fonctionne que sur un périmètre de 20 mètres : "par rapport aux données faciales, la biométrie cardiaque est plus stable et peut atteindre une précision de plus de 98%". L'armée américaine a également recours à d'autres techniques de reconnaissance biométrique comme l'analyse de la démarche d'un individu afin de l'identifier.

 

Source : www.businessinsider.fr/ Chisato Goya 1 Juil 2019/

 

https://www.businessinsider.fr/un-laser-concu-pour-larmee-americaine-est-capable-didentifier-une-personne-a-200-metres-a-laide-de-son-rythme-cardiaque/

 

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3 – Huit technologies futuristes que les armées vont bientôt utiliser

 

Partout dans le monde, des armées et des entreprises privées mettent au point des nouvelles technologies pour transformer les militaires en super soldats. Les combinaisons à réaction qui permettent à ceux qui les portent de sauter de bateau en bateau en se déplaçant à 37 km/h ou encore les hoverboards volants ne sont qu'un avant-goût de ces innovations. L'armée russe est en train de développer un gilet pare-balles motorisé qui pourrait très bien appartenir à Boba Fett dans "Star Wars". Et le flyboard n'est pas seulement un accessoire tout droit sorti du film "Retour vers le futur", c'est une véritable invention que le français Franky Zapata a utilisé avec succès cette semaine pour traverser la Manche.

 

L'armée russe, ainsi que les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne, développent tous des technologies futuristes qui semblent sortir tout droit d'un blockbuster de Marvel. Mais la réalité n'est pas si lointaine ; beaucoup sont déjà en phase de test — ou sont même actuellement utilisées sur le terrain. Voici certaines des technologies militaires futuristes les plus innovantes développées en ce moment.

 

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1 - Franky Zapata sur son hoverboard à réaction

L'inventeur français Franky Zapata s'est rendu au défilé du 14 juillet. Le président de la république Emmanuel Macron était tellement sous le charme qu'il a tweeté une vidéo, suggérant que les militaires français pourraient un jour les utiliser au combat. "Fier de notre armée, moderne et innovante," a tweeté Emmanuel Macron lors du défilé de la Fête Nationale. Le Flyboard Air de Zapata peut atteindre une vitesse allant jusqu'à 190 km/h, selon le journal britannique The Guardian.

 

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2 - Lunettes de vision nocturne binoculaires (ENVG-B)

L'armée américaine en est à la dernière étape des essais pour ses lunettes de vision nocturne binoculaires (ENVG-B), qui permettront aux soldats de tirer avec précision à partir de la hanche et au niveau des virages. Elles permettent également d'améliorer la connaissance de la situation, l'imagerie thermique et la perception de la profondeur. Ces nouvelles lunettes ont considérablement amélioré l'adresse au tir, a récemment déclaré au Congrès le lieutenant-général James Richardson, commandant adjoint du Army Futures Command. Elles peuvent afficher le point de mire de l'arme et peuvent être reliées entre elles pour voir des flux vidéo ou virtuels depuis d'autres positions, ce qui permet aux troupes de tirer avec précision depuis les coins sans devoir s'exposer. Une équipe de combat de brigade blindée déployée en Corée du Sud sera la première à utiliser les nouvelles lunettes de protection, selon le journal Army Times.

 

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3 - Le FLIR Black Hornet III est un drone de poche

Le FLIR Black Hornet III est un drone de poche qui effectuera des missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance au combat. L'équipe de combat de la 3e Brigade, 82e Division aéroportée, possède déjà les drones, qui sont livrés en paire, un pour la vision de jour et un pour la vision de nuit. Les drones mesurent environ 15cm de long et peuvent s'adapter à la ceinture utilitaire des soldats. L'armée espère équiper chaque soldat de drones à l'avenir.

 

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4 - Système de parachute D-14 Shelest

Selon les médias russes, l'armée russe est en train de mettre au point le système de parachute D-14 Shelest, qui permettra aux soldats d'accéder à leurs armes et de commencer à tirer dès qu'ils sauteront d'un avion. L'agence de presse russe Tass a indiqué que le système de parachutes permettrait aux parachutistes d'avoir des armes légères attachées à leur poitrine et que la nouvelle technologie serait bientôt testée à l'Institut de recherche sur la fabrication des parachutes.

 

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5 - L'armure exosquelette Ratnik-3

L'infanterie russe pourrait bientôt porter l'armure exosquelette Ratnik-3 qui permet aux soldats de tirer à la mitrailleuse d'une main. Il est équipé de moteurs électriques intégrés, une amélioration par rapport à la version Ratnik-2, qui n'était pas motorisée. Elle est encore en phase de test. Les États-Unis avaient une combinaison similaire en cours de développement, la combinaison tactique d'assaut d'opérateur léger, ou TALOS (Tactical Assault Light Operator Suit). Cependant, il est peu probable que le TALOS soit au combat de sitôt, selon un article du site spécialisé Task & Purpose paru plus tôt cette année.

 

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6 - Combinaison à réaction au-dessus de la Manche, une combinaison à 5 turbines

L'inventeur et ancien réserviste de la marine anglaise, Richard Browning, a testé cette semaine sa combinaison à réaction au-dessus de la Manche, une combinaison à 5 turbines créée pour se déplacer facilement entre les bateaux de la Marine royale. "Est-ce un oiseau ? Est-ce un avion ? Non, c'est Rocket Man ! L'inventeur, pilote et ancien réserviste de la Marine royale Richard Browning, aux côtés du HMS Dasher, a testé sa combinaison à réaction sur l'eau du Solent pour la toute première fois ", a déclaré la Marine royale mardi 30 juillet sur Twitter.

 

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7 - Canon laser de 50 kilowatts, le Multi-Mission High Energy Laser (MMHEL)

L'Armée de terre est en train de mettre au point un canon laser de 50 kilowatts, le Multi-Mission High Energy Laser (MMHEL), qui sera incorporé aux véhicules de combat Stryker. Il est conçu pour lancer des drones et des explosifs dans le ciel, et l'armée prévoit de le déployer au cours des 4 prochaines années.

 

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8 - Système intégré d'augmentation visuelle (IVAS)

L'Armée de terre est en train de tester des lunettes de protection qui utilisent la reconnaissance faciale, ainsi qu'une technologie qui traduit des mots écrits comme des panneaux routiers. Les lunettes peuvent même partager les données visuelles des drones connectés avec les soldats. Le système intégré d'augmentation visuelle (IVAS) est une technologie modifiée Microsoft HoloLens, qui pourrait être largement utilisée dans les années 2020. Le général Robert B. Neller, commandant du Corps des Marines, utilise des lunettes avec la technologie HoloLens.

 

Source : www.businessinsider.fr/ Business Insider 13 Août 2019/ Source: Defense One/ Version originale : Ellen Ioanes/Business Insider

 

https://www.businessinsider.fr/8-technologies-futuristes-que-les-armees-vont-bientot-utiliser/

 

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4 - AÉRONAUTIQUE : Étape décisive franchie pour le futur avion de combat franco-allemand

 

Les députés allemands ont donné leur accord pour le déblocage de 77 millions d'euros de crédits pour lancer la première grande étape du projet. Les députés allemands ont validé mercredi le projet du futur avion de combat européen, censé remplacer à terme Rafale et Eurofighter et donner une nouvelle dynamique à l'Europe de la défense, mais avec certaines conditions. Au terme de plusieurs mois de rivalités politico-industrielles entre l'Allemagne et la France, les membres de la commission du Budget du Bundestag ont donné leur aval au déblocage de 77 millions d'euros de crédits pour lancer la première grande étape du projet franco-allemand, auquel s'est joint l'Espagne. 

Cette manne doit permettre de financer, à parité entre la France et l'Allemagne, des études en vue de la construction d'ici 2026 d'un démonstrateur de l'avion de combat européen de nouvelle génération (dit NGF ou "New Generation Fighter"). Les montants en jeu sont certes limités par rapport à l'enveloppe globale du programme mais l'étape de mercredi était essentielle, un vote négatif risquant de tout remettre en cause. 

 

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_ Réticences

Selon plusieurs sources parlementaires, le dispositif suscite toutefois des réticences. "Nous allons le faire car nous ne voulons pas détériorer les relations franco-allemandes, et ce juste avant la venue du président français Emmanuel Macron ce week-end en Allemagne pour la Conférence sur la sécurité de Munich", a expliqué avant le vote le rapporteur du projet à la commission du Budget, Rainer Brandl.  Mais les élus allemands, qui depuis le début craignent que les partenaires industriels français soient trop dominateurs dans le projet, ont posé des conditions. 


Ils veulent en particulier qu'un autre projet militaire franco-allemand d'envergure, le programme de char MGCS (Main Ground Combat System), dont les Allemands doivent être chefs de file, progresse au même rythme que celui de l'avion du futur. Les deux projets doivent avancer "en parallèle", indique une résolution également votée mercredi sur le sujet. "Le programme de l'avion de chasse, piloté par les Français, progresse vite, alors que celui du char est à la traîne", a décrypté un parlementaire allemand sous couvert de l'anonymat. En cause notamment : les difficultés des industriels allemands du secteur de l'armement à se mettre d'accord entre eux sur la répartition du "gâteau". 

 

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_ Le futur de l'aéronautique de combat

L'avion, qui doit entrer en action vers 2040, est la pièce maîtresse du programme SCAF (Système de Combat Aérien du Futur) associant en outre des drones et de futurs missiles de croisière. Le vote positif ouvre la voie à la notification des contrats aux industriels impliqués dans le projet, notamment DassaultAirbus ou encore Thales. Et relance un programme qui patinait.  La ministre française des Armées, Florence Parly, s'est félicitée du passage de cette "étape cruciale". "Les voyants sont au vert pour développer un prototype d'avion de combat qui volera en 2026", a affirmé sur Twitter la ministre qui avait mis la pression le 5 février à Strasbourg sur les parlementaires allemands. 

 

Paris et Berlin ont la "responsabilité" de "construire cette Europe de la Défense", avait-elle lancé, en soulignant que le vote des députés du Bundestag enverrait un "signal politique fort". "Une coopération entre égaux ne veut pas dire une coopération sans pilote", avait-elle aussi mis en garde. "Derrière le nom barbare de 'SCAF' se cache le projet qui conditionne le futur de l'aéronautique de combat française et européenne, ainsi que l'affirmation d'une politique de défense pour renforcer la sécurité du continent", soulignait récemment Jean-Pierre Maulny, directeur adjoint de l'Institut des relations internationales stratégiques (Iris). 

 

Source : www.lexpress.fr/ Par LEXPRESS.fr avec AFP/ Publié le 13/02/2020

 

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/etape-decisive-franchie-pour-le-futur-avion-de-combat-franco-allemand_2118120.html/

 

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5 - Défense et sécurité : Trump autorise l'armée américaine à utiliser «des mines antipersonnel avancées et non permanentes»

 

Le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, prend la parole lors d'une conférence de presse bilatérale avec le ministre française de la Défense Florence Parly au Pentagone le 27 janvier 2020 à Arlington, en Virginie aux Etats-Unis (image d'illustration). Le président américain Donald Trump vient de revenir, le 31 janvier, sur la décision de Barack Obama de se plier partiellement au traité d'interdiction des mines antipersonnel d'Ottawa de 1997, autorisant désormais l'utilisation des mines «avancées».

 

Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a levé ce 31 janvier les restrictions imposées depuis 2014 à l'armée américaine sur l'usage de mines antipersonnel, autorisant dorénavant l'utilisation d'une nouvelle génération de ces engins supposés capables d'épargner les populations civiles.  «Cette nouvelle politique autorisera le commandement militaire à utiliser, dans des circonstances exceptionnelles, des mines antipersonnel avancées et non permanentes spécifiquement conçues pour réduire les blessures infligées aux civils et aux forces partenaires», a indiqué dans un communiqué la Maison Blanche.


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Donald Trump revient ainsi sur la décision de son prédécesseur Barack Obama de se plier partiellement au traité d'interdiction des mines antipersonnel d'Ottawa de 1997, ratifié par 164 Etats dans le monde. Celui-ci interdit l'utilisation, le stockage, la production ou le transfert de mines antipersonnel, ces mines enterrées qui explosent lorsqu'on marche dessus. Les Etats-Unis ne sont pas signataires de cette convention et n'ont pas utilisé ce genre de mines depuis 1991 à une seule exception : en Afghanistan en 2002. Par ailleurs, Barack Obama avait décidé de s'en rapprocher sensiblement en interdisant l'usage des mines antipersonnel sauf sur la péninsule coréenne, où l'armée américaine se réservait le droit d'en placer.

«Le ministère de la Défense a déterminé que les restrictions imposées aux forces américaines par l'administration Obama pouvaient gravement les désavantager pendant un conflit», précise le communiqué de la Maison Blanche. Et de continuer : «Le président refuse ce risque pour nos troupes.»


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·        Les mines antipersonnel, un «outil important» pour «assurer le succès de leur mission»

Le secrétaire à la Défense des Etats-Unis, Mark Esper, s'est félicité de cette nouvelle politique qui laisse désormais le soin aux militaires de décider s'ils veulent utiliser plus largement ces mines partout dans le monde. Après sept mois d'incertitude, les Etats-Unis ont enfin un nouveau ministre de la Défense «Les mines antipersonnel sont un outil important que nos forces doivent avoir à leur disposition pour assurer le succès de leur mission», a-t-il déclaré à la presse le 31 janvier, en compagnie du ministre italien de la Défense, Lorenzo Guerini.

 

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Avec ces mines équipées de nouvelles technologies, «je pense que vous serez convaincus que nous avons accordé beaucoup de considération à la façon dont elles seront employées et à ce qui leur arrivera après un conflit», a ajouté le secrétaire à la Défense des Etats-Unis. Les nouvelles mines «avancées» que l'armée américaine pourra désormais utiliser partout dans le monde sont activables à distance et supposées s'autodétruire si elles ne sont pas activées après un certain délai. 

Le délai prévu pour l'autodestruction est de 30 jours, mais il peut être réduit à 48 heures, voire deux heures si nécessaire, a assuré à la presse le responsable du Pentagone chargé de l'élaboration de cette réforme, Vic Mercado. Selon lui, il n'y a que six chances sur un million que le système d'autodestruction ne fonctionne pas.

 

Source : RT France/ francais.rt.com/international/ / 1 févr. 2020/ Avec AFP

 

https://francais.rt.com/international/70991-trump-autorise-armee-americaine-utiliser-mines-antipersonnel-avancees-non-permanentes/


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6 - Russie/ défense et sécurité : Le projet de Poutine pour qu'aucun pays n'ait «la moindre envie» d'entrer en guerre avec la Russie

 

Lors d'un entretien à l'agence de presse russe Tass, Vladimir Poutine a vanté la force de frappe militaire russe permettant, selon lui, de dissuader toute puissance d'entrer en conflit avec Moscou. Cela, en dépit d'une baisse des dépenses militaires. «La Russie ne se battra contre personne et elle prépare le terrain pour que d'autres pays n'aient pas non plus la moindre envie de déclencher un conflit armé avec [elle], a déclaré le président russe lors de l'épisode 6 d'un entretien intitulé 20 questions avec Vladimir Poutine, publié le 1er mars par l'agence de presse Tass. Le président russe a rappelé que la Russie se classait au septième rang mondial en termes de dépenses militaires – derrière les Etats-Unis, la Chine, l'Arabie Saoudite, la Grande-Bretagne, la France et même le Japon – malgré une baisse des dépenses militaires.

 

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·        Pour la première fois, nous avons créé des systèmes de frappe offensifs que le monde n'a jamais vus

 

 Dans ce sillage, Vladimir Poutine s'est félicité des capacités de défense de la Russie qui n'a, selon lui, rien à envier aux puissances étrangères. «Pour la première fois, nous avons créé des systèmes de frappe offensifs que le monde n'a jamais vus. Maintenant, ils nous poursuivent pour essayer de nous rattraper. C'est une situation unique. Cela ne s'est jamais produit auparavant», a-t-il souligné, faisant notamment référence aux systèmes d'attaque hypersonique nouvellement créés, incluant des systèmes balistiques à longue portée. En début d'année, Vladimir Poutine avait supervisé les exercices militaires communs des flottes russes de la mer Noire et de la mer du Nord, au large de la péninsule de Crimée. Les exercices en question impliquaient des tests de tirs de missiles hypersoniques.


Source : RT France/ francais.rt.com/international/ 02 mars 2020/

 

https://francais.rt.com/international/71824-plan-poutine-pour-aucun-pays-entrer-guerre-russie/

 

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7 - La Russie a déclaré avoir testé un missile pouvant abattre le F-35

 

Le missile S-500 atteindrait sa cible à quelque 500 km de distance lors de l'essai de missile sol-air le plus long au monde. Le missile S-500, qui, selon la Russie, pourra abattre les avions de combat F-35 – les plus avancés des flottes américaine (et israélienne), ainsi que les missiles balistiques – a pu atteindre une cible à 480 kilomètres de distance, a rapporté CNBC, citant « des sources ayant une connaissance directe des renseignements américains concernant le programme d’armement ».

 

Israël a déclaré cette semaine que son avion de combat F-35 a effectué des frappes aériennes à au moins deux reprises, apparemment en Syrie, ce qui a fait d’Israël le premier pays au monde à utiliser de façon opérationnelle l’avion furtif de fabrication américaine. La source militaire américaine, qui s’est entretenue anonymement avec CNBC, a déclaré que le test russe était plus long de 80 kilomètres que tous les tests précédents. 


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La Russie a déclaré que le S-500 sera opérationnel d’ici 2020 et aura également la capacité d’atteindre des cibles dans l’espace proche, à 100 kilomètres au-dessus de la terre. Il n’y a pas eu confirmation de l’essai de la part du Kremlin. Le S-500 opérera aux côtés des missiles S-400 et est destiné à remplacer les systèmes S-300 vieillissants. La Russie aurait envisagé de fournir des missiles S-300 à la Syrie, mais plus tôt ce mois-ci, après un lobbying intensif de la part d’Israël, Moscou a déclaré qu’elle ne fournirait pas à Damas le système de défense aérienne avancé.

 

Source : fr.timesofisrael.com/ Par TIMES OF ISRAEL STAFF/ 25 mai 2018/

 

https://fr.timesofisrael.com/la-russie-a-declare-avoir-teste-un-missile-pouvant-abattre-le-f-35/

 

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8 - Armes hypersoniques, drones… La Chine a dévoilé ses nouvelles capacités militaires lors de sa fête nationale

 

Il était attendu que la grande parade militaire organisée à Pékin pour le 70e anniversaire de la République populaire de Chine allait être l’occasion pour l’Armée populaire de libération [APL] de lever le voile sur ses nouveaux équipements. Ce qui a été effectivement le cas. Ainsi, le missile balistique intercontinental DF-41 [« Vent d’Est 41 »] a été présenté pour la première fois. D’une portée de 14.000 km [ce qui met l’ensemble du territoire américain à distance de tir], il a la particularité d’être lancé depuis une plateforme mobile. À propulsion solide, il est mirvé, c’est à dire qu’il est en mesure d’emporter plusieurs têtes nucléaires pouvant frapper différentes cibles. En 2017, Pékin avait annoncé qu’il équipait déjà deux brigades, une basée dans la province de Heilongjiang et l’autre dans celle du Xinjiang.


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Dans le même domaine, l’APL a aussi dévoilé le missile balistique mer-sol JL-2 [« Vague géante 2 »], destiné à être embarqué à bord des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins [SNLE] de la classe Jin [Type 094]. Également mirvé, il aurait une portée supérieure à 13.000 km. Toujours au chapitre des forces stratégiques, une nouvelle version du bombardier Xian H-6 participé au défilé. La nouveauté est que cet appareil est désormais ravitaillable en vol.

 

On savait que la Chine développait des armes hypersoniques… Désormais, il n’y a plus guère de place au doute étant donné que le missile DF-17, conçu pour porter un planeur capable de voler à plus de 5.000 km/h a été présenté. À noter que les missiles de courte et de moyenne portée, tels les DF-11, DF-15, DF-16 et DF-21 [le « tueur » de porte-avions, ndlr], n’ont pas été de sortie, l’accent étant mis par l’APL sur ses capacités de frappe à [très] longue distance. Sans doute faut-il y voir un message adressé aux États-Unis. Justement, s’agissant des armes « tueuses de porte-avions », qui sont la hantise de la marine américaine, l’APL a présenté le DF-100, un nouveau missile hypersonique anti-navire.


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Les drones chinois devraient jouer un rôle clé pour tenter de neutraliser les groupes aéronavals américains. Et, à ce sujet, des responsables militaires confièrent qu’il était question d’embarquer le drone de combat Lijian à bord du porte-avions de type 001A, le second de l’APL, actuellement en phase d’essais. Et cela, afin de réaliser des vols de reconnaissance. Seulement, cette annonce pouvait susciter légitimement des doutes : le porte-avions de type 001A ne disposant pas de catapultes, faire décoller un drone de son pont d’envol paraissait compliqué, d’autant plus qu’aucune information sur d’éventuels essais menés à cette fin n’avait jusqu’à présent filtré.


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Quoi qu’il en soit, le Lijian n’a pas été présenté lors de ce défilé. En tout cas, pas sous ce nom. En effet, l’APL a dévoilé le GJ-11 [Gongji-11, voir photo ci-dessus] qui en est probablement une émulation. Selon le ministère chinois de la Défense, cet appareil, qui ressemble au démonstrateur américain X-47B, est un drone « capable d’attaquer des cibles stratégiques sans être détecté ». Quant à savoir s’il est déjà opérationnel, le général Tan Min, qui a organisé cette parade militairen y a répondu. « Toutes les armes exposées lors du défilé sont en service », a-t-il dit.

 

Et cela vaut donc aussi pour un autre type de drone : le Wuzhen 8 [WZ-8 ou DR-8]. Les photograpies de cet appareil diffusées via les réseaux sociaux avant la parade de ce 1er octobre suggéraient qu’il s’agissait d’un engin inspiré du D-21B « Tagboard », développé par les États-Unis dans les années 1960 pour espionner le programme nucléaire chinois. Pour rappel, le D-21B « Tagboard », dont l’utisation n’a pas été un franc succès, était un drone imaginé par Lockheed pouvant voler à la vitesse de Mach 3,3 après avoir été libéré d’un avion porteur. Et c’est exactement le concept retenu pour le Wuzhen 8, décrit comme un appareil de reconnaissance.


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Le programme D-21B avait été abandonné parce que les responsables américains considéraient qu’il était moins efficace que les satellites d’observation. Ironie du sort, le Wuzhen 8 a été conçu parce que l’état-major chinois estiment… le contraire. « Le drone pourra fournir des données plus fiables que les satellites. Son principal avantage est qu’il peut collecter efficacement des informations en temps réel de manière contrôlable par rapport à d’autres plates-formes telles que les satellites », a fait valoir un analyste militaire chinois dans les colonnes du journal officiel Global Times. 

« Un satellite ne peut prendre des images que lorsqu’il est au-dessus de la cible […] alors qu’un drone de reconnaissance supersonique évoluant à haute altitude n’aura pas ce problème. Il pourra effectuer efficacement des missions de reconnaissance et communiquer les données aux forces chinoises au moment opportun pour déclencher une frappe », a expliqué cet analyste.

 

Source : www.opex360.com/ PAR LAURENT LAGNEAU/ 01 OCTOBRE 2019

 

http://www.opex360.com/2019/10/01/armes-hypersoniques-drones-la-chine-a-devoile-ses-nouvelles-capacites-militaires-lors-de-sa-fete-nationale/

 

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9 - LA RENAISSANCE D’UNE VISION CONQUÉRANTE DE L’ALLEMAGNE

 

En ce début de 21ème siècle, l’Allemagne s’est donnée pour ambition de devenir le fournisseur des armées européennes, et ainsi de se doter d’un monopole technologique et industriel sur ses voisins. Cela se fait de deux manières : imbriquer les armées voisines dans son complexe militaro-industriel, et affaiblir les industries de ses « alliés ». Et Berlin a un soutien de poids : l’OTAN.

Ainsi, les procédures allemandes visant à bloquer les exportations d’armes européennes sont un aperçu des objectifs de Berlin : faire de son industrie de l’armement l’épine dorsale d’une Europe de la Défense sous son contrôle.

 

Source : infoguerre.fr/  28 Mars 2019

 

https://infoguerre.fr/2019/03/renaissance-dune-vision-conquerante-de-lallemagne/

 

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En Allemagne, les exportations d'armes au sommet

 

Ces trois dernières années, les exportations d'armes approuvées par le gouvernement allemand n'avaient cessé de diminuer. En 2019, elles ont atteint un nouveau sommet. Avec un volume total de 7,95 milliards d'euros, le précédent pic de 2015 était déjà dépassé à la mi-décembre, si l'on s'en fie aux chiffres du ministère allemand de l'Économie.

Le premier client des industriels allemands est la Hongrie, avec 1,77 milliard d'euros d'armement acheté. En 2019, Budapest s'est garanti près du quart des licences d'exportation des fabricants d'armes germaniques. Le gouvernement conservateur de Viktor Orban modernise son armée à grande échelle et prévoit pour cela doubler ses dépenses de défense.

 

The latest state-of-the-art technology was on display at the IDEX in Abu Dhabi (DW/T. Hasel)


_ Egypte et Emirats, bons clients

En deuxième place, on retrouve l'Algérie (843 millions d'Euros), puis l'Égypte (802 millions d'euros), qui tout comme les Émirats arabes unis (8ème ), est un membre fondateur de la coalition arabe en guerre contre les Houthis au Yémen. Les Émirats arabes unis, en froid avec leur voisin saoudien, ont depuis annoncé le retrait de leurs forces présentes sur le territoire yéménite.

Le Qatar, lui aussi critiqué pour sa politique en matière de droits de l'Homme, fait également partie des 10 principaux acheteurs d'armes allemandes. Or les exportations d'armes en Allemagne sont traditionnellement un sujet explosif dans l'opinion publique.

 

Source : fr.euronews.com/ Par euronews  •  Dernière MAJ: 27/12/2019

 

https://fr.euronews.com/2019/12/27/en-allemagne-les-exportations-d-armes-au-sommet/

 

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