Publié le : 25-04-2020 à 19:46:36 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

AFRIQUE/ SOCIAL/ MODERNISME/ TECHNOLOGIES : amélioration des conditions de vie des populations par les sciences et les technologies


0.1 - « AFRIQUE ET MODERNISME : La diffusion des technologies et l’amélioration des conditions de vie des populations africaines doivent être progressives et tenir nécessairement compte de l’illettrisme de la grande majorité des populations rurales et urbaines.  Imposer des opérations digitales en ligne aux populations urbaines et rurales qui ne savent ni lire et ni écrire, est une approche hautement non pertinente de la compréhension du progrès pour tous.

Toutes les approches doivent donc être ouvertes, par la formation, la scolarisation et les diffusions opportunes et intelligentes, pour rendre la science et les technologies essentielles dans les efforts d’amélioration des conditions de vie des populations. Ces vulgarisations scientifiques et technologiques sont perçues comme salutaires, concernant la santé, le social et le bien-être, l’agriculture, la politique, l’économie, la culture…»

Source : La Rédaction/ www.paixetdeveloppement.com/

 

A look at the top data centre trends for 2016 – Cloud & Hosting ...

(Microsoft ouvre ses premiers centres de données (data centers) en Afrique : Annoncé en 2017, le projet vient de voir le jour. Ces deux data centers sont situés à Cape Town et Johannesburg en Afrique du Sud.)

 

0.2 – « Afrique/ Agriculture/ Innovations/ Commercialisation : les principaux acteurs du développement officialisent leur volonté de contribuer conjointement à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en période de changement climatique.

. Au niveau technique, les partenaires aideront l’agriculture africaine à s’adapter au changement climatique et amélioreront l’accès des agriculteurs aux technologies intégrant la dimension climatique ainsi qu’aux marchés officiels de biens et produits alimentaires. Ils soutiendront aussi les investissements dans l’agro-industrie et la mise en place de systèmes alimentaires efficaces à même d’atténuer la faim, de dégager des revenus inclusifs et de créer des moyens de subsistance.

. Au niveau institutionnel, ils se sont entendus pour intensifier leur collaboration avec l’UA, les CER, les autorités nationales, le secteur privé, les organisations de la société civile et la communauté des sciences et du savoir pour faciliter l’harmonisation des démarches et des réalisations, réduire les doubles emplois et porter l’impact de l’action à une plus grande échelle.

. Enfin, au niveau des politiques, les partenaires aideront les pays africains à aligner leurs politiques agricoles nationales sur les objectifs d’adaptation au changement climatique et à mettre en œuvre des politiques intelligentes sur le plan climatique ainsi que des programmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle. »

Source : voir texte ci-dessous.

 

Nigerian stock market ends July in the red [ARTICLE] - Pulse Nigeria


----------------------------

 

Remède contre le Covid-19/Madagascar : Les promesses du Covid ...


1 - Santé/ Médecine traditionnelle : L’OMS exhorte les gouvernements à intégrer la médecine traditionnelle dans le programme de santé

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) exhorte les gouvernements, les institutions universitaires et le secteur privé à une synergie d’actions, en vue d’intégrer la médecine traditionnelle dans le programme de santé. L’organisation a mis dans 14 de ses Etats membres des outils de formation en médecine traditionnelle à l’intention des étudiants en médecine et en pharmacie, a fait savoir, la représentante du représentant résident de l’OMS en Côte d’Ivoire, Dr Bissouma Ledjou Tania, vendredi lors de la célébration en différé de la 17ieme édition de la Journée africaine de la médecine traditionnelle à Abidjan.


AFRIQUE SANTE DU 06 09 2018: LA MÉDECINE TRADITIONNELLE 2018 - YouTube


Dr Bissouma a assuré que  l’agence onusienne de la santé  reste disposée à travailler avec les Etats membres à travers le ministère de la Santé dans le but de renforcer l’intégration de la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé national. Félicitant les institutions académiques qui proposent des cours de médecine traditionnelle aux étudiants en médecine et en pharmacie. Sur la question, le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Dr Aka Aouélé a fait remarquer que la formation des étudiants en science de la santé qui a débuté en 2016 par le département de santé de l’UFR des sciences médicales d’Abidjan vise à faciliter la collaboration entre la médecine moderne et la médecine traditionnelle qui est désormais légalisée et réglementée.


ATTOTE - SimTel Côte d'Ivoire


Dr Aka a également relevé les acquis de la politique de la médecine traditionnelle mis en place par le gouvernement à savoir l’existence d’une pharmacopée ivoirienne, de la loi portant exercice et organisation de la médecine et de la pharmacopée traditionnelles et l’existence d’un code éthique et de déontologie. Cette célébration de la Journée africaine de la médecine traditionnelle a été marquée par la remise d’un document d’élaboration de la pharmacopée ivoirienne qui renferme 52 plantes médicinales au ministre de la Santé et de l’Hygiène publique.

 

Source : www.pressecotedivoire.ci/ (AIP)/ bsb/ask/ DEPECHE/ Source : Aip  13/09/2019/

 

https://www.pressecotedivoire.ci/article/3434-loms-exhorte-les-gouvernements-a-integrer-la-medecine-traditionnelle-dans-le-programme-de-sante/

 

The History of Medicine: 7 Surprising Facts - HistoryExtra Medicine in Ancient Egypt | Lions Gate


---------------------------

 

Feu vert pour un deuxième vaccin anti-Ebola en RDC en complément ...


2 - AFRIQUE/ SANTE/ VACCINATION : L’OMS présente l’argumentaire en faveur de la vaccination en Afrique lors de l’Assemblée mondiale de la Santé

 

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a présenté aujourd’hui un Argumentaire en faveur de la vaccination sur le continent africain 2018-2030 lors de la Soixante et Onzième Assemblée mondiale de la Santé. Cet argumentaire explique comment l’OMS apportera son appui aux États Membres africains afin qu’ils puissent parvenir à la couverture vaccinale universelle.


LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN - Santé : 13 pays d'Afrique de l'Ouest ...


Malgré les progrès remarquables accomplis par l’Afrique dans l’amélioration de l’accès à la vaccination, la plupart des pays accusent un retard dans l’atteinte de la cible du Plan d’action mondial pour les vaccins, qui vise une couverture vaccinale nationale de 90 % à l’horizon 2020. Plus de 30 millions d’enfants de moins de cinq ans sont touchés par des maladies à prévention vaccinale chaque année, et plus d’un million d’entre eux meurent, ce qui représente 58 % des décès enregistrés à l’échelle mondiale. Les maladies à prévention vaccinale imposent également un fardeau économique de 13 milliards de dollars chaque année, un financement qui pourrait être utilisé pour alimenter l’économie et stimuler le développement.


Palu: test en Afrique d'un vaccin - Top Santé


Il ressort de l’argumentaire que l’élimination de quatre grandes maladies à prévention vaccinale – à savoir la rougeole, la rubéole, les infections à rotavirus et les infections à pneumocoques – pourrait permettre de sauver plus de 1,9 million de vies en Afrique, d’éviter 167 millions de cas de maladies à prévention vaccinale, et de générer 58 milliards de dollars d’avantages économiques d’ici à 2030. Le rendement de cet investissement a été estimé à 37 dollars pour chaque dollar investi, et monte jusqu’à 93 dollars pour l’élimination de la rougeole.

 

« Nous savons tous que les bienfaits de la vaccination sont considérables. Lorsque les enfants survivent et restent en bonne santé, des familles, des communautés et des pays entiers prospèrent. Autant dire que la vaccination est la pierre angulaire du développement durable », a déclaré le Professeur Samba Ousmane Sow, ministre de la Santé et de l’Hygiène publique du Mali. « Nous devons immédiatement redoubler d’efforts pour assurer l’accès universel à la vaccination pour tous les enfants d’Afrique, quels qu’ils soient et où qu’ils vivent ». L’Afrique approche de l’éradication de la poliomyélite, et le financement destiné à la vaccination dans le cadre de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite devrait diminuer et prendre fin.


Nairobi goes up in ranking for most expensive cities


De plus, un grand nombre de pays africains atteindront bientôt le statut de pays à revenu intermédiaire et ne seront plus éligibles au financement de l’Alliance Gavi. À compter de 2018, l’Angola et le Congo ne bénéficieront plus de l’appui de l’Alliance du Vaccin, et plusieurs autres pays africains amorceront un processus de transition accéléré à l'issue lequel ils devront supporter la totalité du coût de leurs vaccins et des autres dépenses liées à la vaccination. Des scénarios tirés de l’argumentaire de l’OMS montrent que si les efforts de vaccination actuels ne sont pas maintenus, le retour en arrière pourrait entraîner plus de 2,4 millions de décès en Afrique et avoir une incidence négative de 59 milliards de dollars au cours de la prochaine décennie.

 

« L’Organisation mondiale de la Santé a joué un rôle essentiel dans le soutien constant aux programmes de vaccination des pays depuis 70 ans. Nous sommes déterminés à continuer de renforcer notre soutien lors des années à venir », a déclaré le Dr Jaouad Mahjour, Directeur régional par intérim de l’OMS pour la Méditerranée orientale. « Nous sommes conscients que le statu quo n’est plus de mise, et avons donc élaboré cet argumentaire afin de mieux comprendre comment nous pouvons soutenir les États Membres dans le renforcement des programmes nationaux de vaccination. »

 

New U.S.-Africa strategy will get results | ShareAmerica


Aux fins de la mise en œuvre de l’argumentaire, les bureaux régionaux de l’OMS pour l’Afrique et la Méditerranée orientale ont classé les pays africains en quatre catégories sur la base d’une grille de maturité pour la vaccination. À l’avenir, l’OMS apportera un soutien ciblé à chaque groupe de pays afin d’optimiser la gestion des ressources et d’accroître l’incidence de l’appui de l’OMS.


Les quatre catégories, qui vont de 1 (maturité faible) à 4 (maturité élevée), ont été choisies en fonction de diverses composantes de la vaccination, notamment le financement des vaccins, la prestation des services de vaccination et l’analyse des données, entre autres. Vingt et un pays africains ont été classés comme disposant de systèmes de vaccination faibles (catégories 1 et 2). Avec le temps, l’OMS réduira les efforts et l’attention qu’elle consacre aux pays, à mesure que ces derniers progresseront sur l’échelle de maturité, afin d’assurer l’appropriation par les pays et la durabilité.

 

Africa must make sure it's part of the search for a coronavirus ...


« L’argumentaire de l’OMS est fortement ancré dans une vision plus large afin de renforcer la responsabilisation et la transparence au sein de l’Organisation, conformément au Programme de transformation de l’OMS », a souligné le Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. « Nous sommes déterminés à continuer d’évoluer pour faire en sorte que tous les Africains, quels qu’ils soient et où qu’ils se trouvent, puissent avoir accès à des vaccins indispensables, car l’accès universel à la vaccination n’est pas seulement un impératif moral, mais aussi une solution judicieuse du point de vue économique. »


Northern Cape wakes up to HPV vaccination for girls | Health24


L’OMS entend emmener tous les pays africains à un niveau de maturité vaccinale satisfaisant à l’horizon 2030. Pour y parvenir, l’OMS aura toutefois besoin de l’appui de ses partenaires pour soutenir les pays dans leurs progrès vers l’accès universel à la vaccination sur le continent.

 

Source : www.afro.who.int/fr/ L'OMS en Afrique/ 23 mai 2018

 

https://www.afro.who.int/fr/news/loms-presente-largumentaire-en-faveur-de-la-vaccination-en-afrique-lors-de-lassemblee-mondiale/


China approves two experimental Covid-19 vaccines for clinical trials


----------------------------

  

Inauguration du Centre hospitalier Universitaire d'Angré par le ...


3 - COTE D’IVOIRE/ SANTE/ ACCES AUX SOINS : LES CENTRES DE SANTE DE PLUS EN PLUS PROCHES DES POPULATIONS

 

L’accès des populations aux soins de santé s’est considérablement amélioré ces dernières années en Côte d’Ivoire. Le gouvernement en a fait une priorité, en investissant massivement dans les infrastructures sur l’ensemble du territoire. En termes d’impact, plus de 68 % de la population vit désormais à moins de 5 km d’un centre de santé.


PAIX & DEVELOPPEMENT


Un jour de décembre 2017, nous sommes au centre de santé de Kato, dans la sous-préfecture de Worofla. En attendant d’intégrer le tout nouveau centre de santé construit par le gouvernement, le personnel médical continue d’administrer les soins dans une vieille bâtisse aux couleurs défraîchies. Adossée à un mur du hall d’accueil, une femme enceinte, Adja, visiblement épuisée. A ses côtés, un homme, son époux. Il se prénomme Adama. Adama affiche une mine anxieuse. 


Côte d'Ivoire/ Un centre de santé intégré pour Kato, à l'actif de ...


Notre regard inquisiteur l’amène à extérioriser son angoisse : « Cela fait deux jours que nous faisons des va-et-vient à moto pour venir jusqu’à Kato pour le traitement de ma femme », fulmine-t-il. Et d’ajouter, l’air un peu déçu : « Ces longs déplacements lui font courir beaucoup de risques, compte tenu de son état ! ». Kato est à 14 km de Konogo, leur village. A propos de Adja, la sage-femme nous dira plus tard qu’elle porte une grossesse de sept mois et qu’elle souffre de paludisme. Cette triste réalité des femmes de la localité, contraintes de se rendre à Kato, faute de maternité dans leur village ou à proximité, ne sera plus qu’un lointain souvenir. A Gbémazo, à 1 km de Konogo, le Centre de Santé Rural est en voie d’achèvement.

 

D’un coût de 175 millions de FCFA, financé par le Programme Présidentiel d’Urgence (PPU), le centre comprend une maternité, un dispensaire et des logements pour l’infirmier et la sage-femme. En attendant l’inauguration, les populations expriment déjà leur soulagement et satisfaction. Le dispensaire a déjà commencé à recevoir ses premiers patients. Bientôt la maternité sera ouverte. Pour Bakayoko Makoma, présidente des femmes du village de Karaba, à quelques encablures de Gbèmazo, le centre de santé va profiter à toute la population, mais davantage aux femmes pour les consultations prénatales, l’accouchement, le suivi des vaccins, etc.


Les mutuelles s'engagent auprès de l'Hôpital Mère-Enfant de ...


Autre décor, à Abidjan, mais toujours le même soulagement. Lors de l’inauguration du Centre national de radiothérapie et d’oncologie (traitement du cancer), le 18 décembre 2017 à Cocody, la satisfaction était grande : « Quelle joie, quel bonheur pour nos malades, de pouvoir se soigner, ici en Côte d’Ivoire ! On n’aura plus besoin de voyager. Vraiment, je dis merci au Président de la République pour tous ces efforts ! ».


Cet enthousiasme de Blandine Aka, présidente d’une organisation non gouvernementale de lutte contre le cancer à Aboisso, en dit long sur ce qui fut, durant des décennies, la peine des malades du cancer. Et c’est à juste titre que le Président Alassane Ouattara disait, à cette occasion, qu’il ne fallait plus avoir peur du cancer. « Vous avez maintenant accès aux technologies innovantes pour le traitement et la prise en charge du cancer, sur place, en Côte d’Ivoire ».


Inauguration du Centre hospitalier Universitaire d'Angré par le ...


Le centre de traitement du cancer, tout comme le Centre Hospitalier et Universitaire (CHU) d’Angré à Abidjan, ouvert le 15 décembre 2017, et le futur Centre de Médecine Nucléaire, traduisent la vision du gouvernement en matière d’infrastructures de santé et de soins de qualité. Les équipements de pointe, comme l’imagerie par résonance magnétique (IRM) au CHU d’Angré, en est une illustration. 


« Cet appareil à un champ élevé de fiabilité et de rapidité, comparé aux anciens appareils. 10 à 15 minutes suffisent pour faire un examen, contre 30 à 45 minutes auparavant », estime Germain Ouattara, surveillant d’unité de soins. Pour lui, « la prise en charge des patients devient beaucoup plus rapide et pointue avec cette nouvelle technologie. Cela fait gagner en temps et en soins de qualité ».

 

Source : www.gouv.ci/ 18-04-2018/ SANTÉ/

 

http://www.gouv.ci/impact-developpement/accueil/gros_plan_detail/les-centres-de-sante-de-plus-en-plus-proches-des-populations567/3/

 

Côte d'Ivoire / Les agents de l'hôpital Mère-Enfant appelés à ...


----------------------------

 

Les Plateformes multifonctionnelles, un puissant outil de ...


4 - Transfert d'argent vers l'Afrique : un marché porteur

 

Les montants en jeu dépassent largement ceux de l'aide publique au développement. Une âpre concurrence y oppose finance classique et fintech. Bien que les transferts de fonds de la diaspora constituent une source de revenus essentielle pour des millions de familles en Afrique, la manne reste très peu exploitée par le secteur financier. C'est le paradoxe souligné par une l'étude sur le sujet du cabinet international de conseil Microsave Consulting. 


La diaspora africaine comme moteur du développement du continent ...


Pour ses experts, les services financiers des pays concernés – banques, opérateurs de téléphonie mobile et institutions de microfinance – n'ont pas encore adapté leurs pratiques à ces familles et à leurs besoins. Encore aujourd'hui, ce sont avant tout les géants du secteur des transferts d'argent qui s'octroient la plus grosse part du gâteau, en pratiquant, souvent, des tarifs élevés. Le marché, immense, reste encore à conquérir. Et pourtant le potentiel est d'envergure : cette année, la Banque mondiale estime à 48 milliards de dollars les envois de fonds à destination du continent, soit 2 milliards de plus que l'année précédente, et trois de moins qu'en 2020.


Diaspora africaine : une nouvelle génération à l'œuvre – Jeune Afrique


_ Potentiel immense

Dans certains pays, c'est plus que le montant de l'aide au développement. En 2017, d'après l'African Institute of Remittances (AIR), les transferts de fonds de la diaspora africaine ont atteint 65 milliards de dollars. Soit plus du double de l'aide publique au développement des bailleurs de l'Afrique, à 29 milliards. Surtout, au-delà des chiffres, cet argent est devenu indispensable à la vie quotidienne de millions d'Africains. Dans certains pays du continent, les transferts de fonds représentent jusqu'à 40 % du revenu des foyers, affirme une étude du Fonds international de développement agricole (Fida) publiée en 2015. Dépenses alimentaires, logement, assurances santé ou encore éducation… l'argent en provenance de la diaspora couvre de nombreux frais, assurent les analystes de Microsave.

 

Kamix : la startup à suivre en Afrique contre la cryptomonnaie de ...


_ Un « vide » qui profite aux petits entrepreneurs

Si le monde de la finance a pris du retard, un autre secteur a, lui, compris le profit qu'il pouvait tirer des millions de flux monétaires qui traversent le continent chaque année : celui de la fintech. Peu à peu, ses entrepreneurs grignotent du terrain. C'est le cas de l'ancienne start-up World Remit, devenue, depuis un acteur incontournable du transfert d'argent. Créée en 2010 par Ismail Ahmed, né au Somaliland et étudiant au Royaume-Uni, la société opère aujourd'hui dans près de 140 pays, dont 40 africains. Elle comptabilise environ 300 000 transactions par mois pour un montant moyen de 90 millions d'euros. Un des secrets de son succès ?


La faible commission perçue, à environ 5 % quand la moyenne se situe entre 10 et 15 % chez les concurrents classiques, rendus possibles par des transactions opérées uniquement en ligne. Une stratégie qu'a également adoptée Wizall. Fondée en 2015 par le Français Sébastien Vetter et le Congolais Ken Kakena, la start-up a depuis fait évoluer son modèle économique. En juillet 2019, elle lance son nouveau service de transfert d'argent à destination de la diaspora. D'un système centré sur le transfert d'argent entre particuliers, elle intègre désormais les entreprises, qui peuvent, par exemple, via Wizall, payer leurs employés.

 

VivaTech 2018 : 5 start-up africaines qui bousculent la santé et ...


Des initiatives qui pourraient se multiplier dans un avenir proche. Selon une estimation de Business Insider Intelligence publiée sur le blog de la Banque mondiale, d'ici à 2023, les transferts numériques devraient représenter 50 % du volume total des envois contre environ 35 % en 2018. La guerre des prix lancée par les « fintechs », notamment avantagées par l'absence de coûts liés à l'entretien d'un réseau physique de guichets, est donc lancée. Reste à guetter la réaction des acteurs « classiques » du secteur financier.

 

Source : www.lepoint.fr/ Par Marlène Panara/ Modifié le 21/12/2019/ Publié le 20/12/2019/ Le Point.fr

 

https://www.lepoint.fr/afrique/transferts-d-argent-un-gisement-qui-porte-20-12-2019-2354290_3826.php

 

La diaspora africaine, un nouvel État ?


----------------------------

  

WIRED Opinion


5 - Le mobile money en Afrique de l’Ouest

 

HUB2 a été développée de façon à faciliter les paiements et encaissements quelque soit le canal employé par CB et mobile money en Afrique. Il s’agit en réalité d’une « payment gateway » qui connecte les systèmes de mobile banking et les systèmes bancaires en un point central pour les grandes entreprises. En partenariat avec Qantara digital, nous avons réalisé une étude sur le marché du mobile money en Afrique afin d’avoir une vision plus complète et chiffrée des opportunités qu’il présente.

 

Mobile money: Abuja central bank gives MTN Nigeria green light ...


_ Le mobile en Afrique : des régions dynamiques

Nous avons dans un premier temps pu constater que l’Afrique subsaharienne est la zone la plus avancée dans la transition vers l’argent mobile. Aujourd’hui parmi les individus de plus de 15 ans, plus d’une personne sur cinq dispose d’un compte mobile money dans cette région. Plus largement, l’Afrique recense au total près de 300 millions de comptes en 2019 et les prévisions de l’UNCTAD annoncent un doublement de ce chiffre d’ici trois ans. En plus d’être un marché plus qu’établi en Afrique (82% du marché est couvert par des services de mobile money), il s’avère être particulièrement dynamique et prospère.


La Bceao met en route le dispositif de soutien au financement des ...


Non seulement le nombre de comptes mobile money ne cesse d’augmenter, mais il y va de même pour la valeur des transactions. En 2018, le volume des transactions via mobile money atteint 23 000 milliards de francs CFA dans la zone UEMOA. Si l’évolution du marché se veut encore inégal au sein de la zone, les pays leader tels que la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso donnent le ton. La Côte d’Ivoire dénombre 24 millions de comptes sur les 63 millions de la zone et le Burkina Faso atteint les 10 millions. Pour autant, les pays moins engagés dans cette transition témoignent d’un taux de croissance du nombre de comptes mobile money particulièrement élevé : 72% pour la Guinée Bissau et 46% pour le Niger.

 

De même, ces pays ont vu le nombre de leurs points de services croitre plus rapidement que dans l’ensemble de la zone : 85% en 2018 pour la Guinée Bissau pour une moyenne de 63% en UEMOA. Ces efforts en infrastructures laissent miroiter des opportunités considérables pour le mobile money. Nos projets d’expansion dans l’UEMOA sont également encouragés par la croissance fulgurante de la valeur des transactions mobile money (380% en Guinée Bissau en 2018, 116% au Sénégal et 38% en moyenne dans l’UEMOA).

 

Guichet automatique Orange Money - Agence Orange Angre | Horaires ...


_ L’utilisation du mobile money en Afrique dépasse l’utilisation du compte bancaire

Il résulte de ces multiples évolutions une hausse du taux de bancarisation global dans les pays de l’UEMOA. Cet indicateur désigne le pourcentage de la population détenant un compte dans un banque, dans une institution de microfinance ou encore un compte mobile money. Moins d’une personne sur cinq en Afrique de l’Ouest possède un compte bancaire. Le développement du mobile money dans cette région contribue à l’inclusion financière des populations et se traduit par une hausse significative du taux global de bancarisation qui atteint une moyenne de 57% en 2018.

 

Quant à la répartition des utilisations des services mobile money, on remarque que la majorité s’oriente vers des fonctions de stockage d’argent pour un retrait ultérieur en cash. L’autre utilisation plébiscitée par les utilisateurs est le transfert de personne à personne qui se trouve considérablement simplifié par la dématérialisation de la monnaie.


 Top 10 des groupes bancaires de l'espace Umoa


_ Des opportunités à saisir

Le marché du mobile money en Afrique regorge déjà d’opportunités et ne cesse de croitre en Afrique de l’Ouest. Les perspectives sont plus qu’encourageantes et le marché de l’argent mobile bénéficie d’un dynamisme conséquent. Les pays UEMOA font en sorte d’accompagner au mieux l’avènement du mobile money. Aujourd’hui le volume moyens des transactions mobile money en UEMOA est de 63.5 milliards de francs CFA par jour. Qu’en sera-t-il demain ?

 

Notre présentation sur le mobile money en Afrique a été réalisée avec l’outil powerslide qui est une solution de présentation facilitant la visualisation l’analyse et la présentation de données. Pour en savoir plus cliquez ici.

 

Source : www.hub2.io/ Par Said Rassaby/ Déc 17, 2019/ Tendance

 

https://www.hub2.io/le-mobile-money-en-afrique-de-louest/

 

Ghana: L'API Mobile Money de MTN ouvert aux développeurs – ict4africa


----------------------------

 

Port Louis, Mauritius (ca. 1650- )


6 - Innovation : Résultats décevants pour l'Afrique

 

Seuls huit pays d’Afrique subsaharienne figurent parmi les 100 premiers pays du dernier Indice mondial de l’innovation [Global Innovation Index - GII), publié le mois dernier (10 juillet). Le GII mesure les composants des contributions à l'innovation tels que le capital humain, la recherche, la sophistication des entreprises et les résultats de l'innovation. Selon le classement, publié par l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), l'Université Cornell aux États-Unis et l'Institut Européen d'Administration des Affaires (INSEAD), une école internationale de commerce, les 100 principaux pays innovateurs comprennent le Botswana, le Kenya, Maurice, la Namibie, le Rwanda, le Sénégal, l'Afrique du Sud et la Tanzanie.


Trajet Dakar-Diamniadio : Les Sénégalais fatigués de leurs 8×8 ...


Parmi les 126 pays classés, huit pays africains figurent parmi les dix pays les moins performants : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Niger, le Nigéria, le Togo et la Zambie. Les deux autres pays les moins performants sont la Bolivie et le Yémen. Le rapport a inclus 29 pays africains en tout. Bruno Lanvin, corédacteur en chef du GII 2018 et directeur exécutif des indices mondiaux de l'INSEAD, a déclaré à SciDev.Net que les données du rapport provenaient des gouvernements, par l'intermédiaire de leurs ministères, instituts de statistiques et sources publiques et privées respectives.

 

"Le thème de 2018 - dynamiser le monde avec l'innovation - résonne bien avec tout ce qui concerne des écosystèmes d'innovation performants dans le domaine de l'énergie", affirme Bruno Lanvin, ajoutant que l'index favorise et mesure ces performances, en capturant des facettes multidimensionnelles de l'innovation, en fournissant une base de données riche d'indicateurs détaillés pour différentes économies. “Les gouvernements africains ne donnent pas la priorité à la collecte et au traitement d'informations sur l'innovation par les agences de statistiques et les ministères compétents pour collaborer à une meilleure mesure de l'innovation.”// Bruno Lanvin, INSEAD

 

DESARROLLO URBANÍSTICO DEL PARQUE TECNOLÓGICO EN GALARRETA | KREAN

Rwanda starts construction of Africa’s very own Silicon Valley in Kigali


"L'IIG ne couvre pas un nombre sélectionné d'économies qui ne déclarent pas suffisamment de données officielles liées à l'innovation, car cela conduit à des résultats biaisés", explique-t-il. "Les pays sont davantage incités à mesurer correctement l'innovation et à communiquer des données comparables. Dans ce cas, les gouvernements africains ne donnent pas la priorité à la collecte et au traitement d'informations sur l'innovation par les agences de statistiques et les ministères compétents, pour collaborer à une meilleure mesure et évaluation de l'innovation dans leurs pays."

 

Bruno Lanvin attribue les bons résultats des pays les plus performants au rôle de leurs gouvernements. "L’une des principales raisons de cette performance est généralement la poursuite constante d’un programme d’innovation au fil du temps aux plus hauts niveaux politiques. Cela se traduit alors par une amélioration des intrants et des résultats de l’innovation, telle que mesurée dans le GII", explique-t-il encore.

 

Le GII montre également comment certaines économies sont considérées comme des innovateurs efficaces, ce qui signifie qu'elles maximisent les rendements, avec de petites innovations. Par exemple, alors que le Kenya se classe 78e dans le classement mondial de l'innovation, son classement en matière d'efficacité de l'innovation est de 41. Selon Bruno Lanvin, les pays africains les plus susceptibles d'apporter des contributions significatives à l’innovation dans un avenir proche, qui pourraient les placer parmi les meilleurs au monde, s’ils continuent de soutenir les budgets de l’innovation et de déclarer ces innovations, sont le Botswana, le Kenya, Maurice, le Mozambique, le Rwanda, l'Afrique du Sud, la Tanzanie et la Tunisie.

 

Sacha WUNSCH-VINCENT | Phd,. Master, International Economics ...


Sacha Wunsch-Vincent, économiste à l'OMPI et co-auteur du GII, a pour sa part, déclaré à SciDev.Net que de nombreuses innovations en matière de financement, de livraison de médicaments par drones, de nouvelles solutions de chauffage et de stockage d'énergie abondent en Afrique. Le rapport montre que les communautés de base en Afrique subsaharienne appliquent des innovations simples pour améliorer leur production et leur utilisation de combustibles ligneux, de manière à répondre à leurs besoins pratiques, tout en relevant des défis de portée mondiale.

 

Selon Yogi Naik, directeur de la recherche et de l'innovation à l'Université nationale des sciences et de la technologie du Zimbabwe, l'Afrique a le potentiel de croître et de créer des emplois, si elle investit dans des innovations. "Le plus grand problème auquel l'Afrique est confrontée est sa réticence à consacrer des budgets massifs au développement technologique et intelligent", a déclaré Yogi Naik. "Le continent dispose d'un capital humain compétitif pour mener à bien des programmes d'innovation."

 

Source : www.scidev.net/ 14/08/18/ Par: Farai Matebvu/ MUTARE-ZIMBABWE/

 

https://www.scidev.net/afrique-sub-saharienne/innovation/actualites/

 

Shopping, Cairo-Style – Rick Steves' Travel Blog


----------------------------

 

Les enjeux de l'agro-industrie en Afrique | VivAfrik - Actualité

 

7 - Afrique/ agriculture/ Innovations/ Commercialisation : les principaux acteurs du développement officialisent leur volonté de contribuer conjointement à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en période de changement climatique

 

En collaboration avec l’Union africaine, les dirigeants de quatre organismes multilatéraux ont tenu une réunion de haut niveau avec des partenaires de développement les 5 et 6 août à Kigali (Rwanda) lors de la première édition du Dialogue des dirigeants sur la sécurité alimentaire en Afrique (AFSLD). Ces organismes sont la Banque africaine de développement, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Fonds international de développement agricole (FIDA) et la Banque mondiale. La rencontre était axée sur la recherche de moyens concrets permettant de renforcer et d’accélérer le soutien de ces organisations aux programmes de sécurité alimentaire en Afrique et d’aider l’agriculture africaine à s’adapter au changement climatique grâce à davantage de partenariats et de coordination.


Du champ à l'étal - La banane


De 2000 à 2018, le secteur agricole a connu une progression plus rapide en Afrique subsaharienne que dans n’importe quel autre endroit du monde : le taux de croissance moyen du PIB agricole subsaharien a atteint 4,6 % durant cette période. Pour autant, environ 20 % de la population africaine (256 millions de personnes) souffrent d’insécurité alimentaire prononcée. Qui plus est, la situation s’aggrave en raison des répercussions négatives des conflits et du changement climatique.

 

Les phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations, sont plus fréquents et durent plus longtemps — d’où une réduction de la capacité de production des terres et la perte de capital naturel. De surcroît, les agriculteurs sont confrontés à plusieurs risques climatiques importants, en particulier dans l’agriculture pluviale et les systèmes de production fondés sur le pastoralisme.


Apports des NTIC à l'organisation de filières agricoles ...


Dans un contexte de croissance démographique rapide, cette situation a pour conséquence de faire baisser la production alimentaire par habitant. La nourriture devient alors moins disponible et moins abordable pour une grande partie de la population. Dans la plupart des sous-régions, le nombre d’êtres humains sous-alimentés augmente à nouveau depuis 2014. Si cette tendance se confirme, les acquis obtenus de haute lutte les années précédentes seront perdus.

 

L’AFSLD a rassemblé plus de 250 décideurs de haut niveau, dont 28 ministres africains, des lauréats du prix Nobel, des spécialistes techniques reconnus en Afrique et de hauts représentants d’organisations internationales telles que l’Union africaine (UA), les communautés économiques régionales (CER), les organismes des Nations unies, le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), les partenaires de développement bilatéraux et d’éminentes personnalités.

 

Pourquoi le chocolat «made in Côte-d'Ivoire» de Cemoi reste ...


La réunion s’est conclue par la publication d’un communiqué conjoint appelant instamment les partenaires du développement à davantage coordonner leurs activités pour mieux aider les pays à progresser plus rapidement vers la réalisation de leurs objectifs de sécurité alimentaire et nutritionnelle collective, tels qu’ils sont décrits dans le Programme détaillé de développement de l’agriculture africaine (PDDAA).

 

Conscients de l’urgence de la situation, les partenaires de l’AFSLD sont convenus de renforcer leur collaboration pour résoudre les problèmes de sécurité alimentaire en Afrique dans le contexte du changement climatique. Cette démarche prendra la forme d’activités de planification et de programmation communes, de cofinancements, de financements parallèles et d’activités conjointes d’analyse et de conseil.

 


La Bourse de Lagos réintroduit la TVA sur les transactions ...


Les partenaires, en outre, se sont engagés ensemble à fournir une aide financière et technique proportionnelle au défi de la sécurité alimentaire, à utiliser leur pouvoir de mobilisation pour démultiplier le financement de l’adaptation de l’agriculture et des systèmes alimentaires africains au changement climatique et à effectuer régulièrement des examens de portefeuille conjoints pour évaluer les progrès accomplis au regard des engagements pris en matière de mesures techniques et institutionnelles et au sujet des politiques publiques.

 

Au niveau technique, les partenaires aideront l’agriculture africaine à s’adapter au changement climatique et amélioreront l’accès des agriculteurs aux technologies intégrant la dimension climatique ainsi qu’aux marchés officiels de biens et produits alimentaires. Ils soutiendront aussi les investissements dans l’agro-industrie et la mise en place de systèmes alimentaires efficaces à même d’atténuer la faim, de dégager des revenus inclusifs et de créer des moyens de subsistance.

 

Créances douanières : le paiement multicanal désormais possible ...


Au niveau institutionnel, ils se sont entendus pour intensifier leur collaboration avec l’UA, les CER, les autorités nationales, le secteur privé, les organisations de la société civile et la communauté des sciences et du savoir pour faciliter l’harmonisation des démarches et des réalisations, réduire les doubles emplois et porter l’impact de l’action à une plus grande échelle. Enfin, au niveau des politiques, les partenaires aideront les pays africains à aligner leurs politiques agricoles nationales sur les objectifs d’adaptation au changement climatique et à mettre en œuvre des politiques intelligentes sur le plan climatique ainsi que des programmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

 

Source : www.banquemondiale.org/fr/ Banque mondiale/ COMMUNIQUÉ DE PRESSE N° : 2020/018/AFR/ KIGALI, 6 août 2019/

 

https://www.banquemondiale.org/fr/news/press-release/2019/08/06/africas-key-development-partners-formalize-their-commitment-to-work-jointly-to-help-address-food-and-nutrition-security-in-times-of-climate-change/

 

DEVELOPPEMENTETPAIX.NET AFRIQUE/ ASSURANCES ET SECTEURS FINANCIERS ...


----------------------------


FINANCIA Capital se niche à Casablanca

 

8 - LE MAROC, LA FUTURE «DIGITAL NATION» AFRICAINE ?

 

Page introductive : Depuis le passage au XXème siècle, la technologie est au centre de la conversation mondiale, suscitant autant de peurs que d’espérances. Si la crainte du «bug» du passage à l’an 2000 n’est plus désormais qu’un lointain souvenir, elle a laissé la place à un spectre beaucoup plus large de défis inhérents au déploiement d’un monde digital dominant dans nos manières de vivre, de consommer, de produire, de travailler, et de piloter des politiques publiques.


Maroc : la prophétie de la ligne ferroviaire à grande vitesse Al ...


C’est ainsi que des termes tels que «Disruption», «Quatrième révolution industrielle» ou encore «Ubérisation» sont passés dans le langage courant. L’Afrique n’a pas fait exception à cette transformation profonde de la marche du monde. Le continent est aujourd’hui considéré comme le « laboratoire de la planète» en matière de technologie, du fait de la formidable capacité de rattrapage qu’elle offre, symbolisée par le désormais célèbre « Leapfrog»1.


Digital: Ce qu'attend Macron du partenariat avec le Maroc | L ...


 Pour autant, ce développement a été inégal, créant des futurs « champions africains de la Tech», tout comme des retardataires. Indéniablement, le Maroc, auquel s’intéresse particulièrement ce Policy Paper, fait partie aujourd’hui de la première catégorie, même si de nombreux défis restent à relever, notamment dans la convergence des politiques publiques, la mise à niveau des infrastructures, l’alignement des intérêts des multiples protagonistes, ou encore la mise en place d’un cadre incitatif à l’investissement dans ce secteur.

 

En effet, au cours des 20 dernières années, le secteur technologique a connu une progression substantielle au Maroc, faisant du Royaume l’un des tout premiers acteurs continentaux en matière de connectivité, de télécoms, d’accès à internet et d’utilisation du digital au sens large.


 Le Morocco Mall surfe sur la rentrée | L'Economiste


Dans ce contexte, alors que le monde s’apprête à basculer vers la 5G - une évolution qui entraînera une modification profonde de notre manière de communiquer, de produire et d’échanger - quels sont les grands sujets structurants pour le Maroc des 20 prochaines années ? Le pays sera-t-il en mesure de devenir le futur champion africain de la haute technologie ? Comment peut-il y parvenir ? Quels sont les chantiers prioritaires ainsi que les voies et moyens pour faire du pays une «Digital Nation» africaine ? Comment créer des effets d’entraînement pour le continent dans son ensemble pour devenir, in fine la future « Smart Nation» Africaine.

 

Infrastructures, réseaux, cloud, Safe & Smart City, commerce électronique, E-gov, Cybersécurité, régulation du secteur ou encore formation et montée en compétence des talents constituent autant de sujets qui constituent à la fois des opportunités et des contraintes que La Tribune Afrique, en partenariat avec Mazars, ont choisi d’adresser dans cette note stratégique. L’objectif ici est d’ouvrir le champ des possibles, à travers une vision prospective totalement agnostique quant aux choix technologiques, afin d’esquisser les contours d’une stratégie gagnante pour l’un des États-Nations les plus anciens au monde, qui souhaite accélérer sa projection dans la modernité grâce au formidable effet levier de la technologie.

 

Source : static.latribune.fr/ Policy Paper 2019/

 

https://static.latribune.fr/1207516/le-maroc-la-future-digital-nation-africaine.pdf/

 

MA] The official inauguration of Morocco's first high speed line ...


----------------------------

 

Affaire


9 - Côte d'Ivoire/ Politique/ Identification en ligne/ Enrôlement pour la CNI : Critiques du PDCI-RDA des systèmes en vigueur

 

_ Côte d'Ivoire : Enrôlement pour la CNI, Maurice Kakou Guikahué : «L'initiative donnée à l'ONECI de cumuler les opérations d'identification et d'inscription sur la liste électorale est une forfaiture »

 

L'opération d'enrôlement pour l'acquisition de la nouvelle carte nationale d'identité suscite beaucoup de passion au sein de la classe politique tout comme au sein du Gouvernement ivoirien. Ce sujet a été au centre d'une conférence de presse animée ce jour par l'ancien parti au pouvoir, le PDCI. Son Secrétaire exécutif en chef s'est prononcé «sur les incongruités de l’opération d’enrôlement pour l’acquisition de la nouvelle carte nationale d’identité.»


Côte d'Ivoire-AIP/ Huit centres d'enrôlement disponibles pour l ...


Maurice Kakou Guikahué a affirmé que cette opération, par ses dysfonctionnements prévisibles, suscite de vives inquiétudes parce qu’elle fait planer de graves menaces sur la paix et la cohésion sociale dans notre pays. Selon lui, le bilan de la Phase pilote et les perspectives de la phase de déploiement de l’enrôlement, montrent que l'opération comporte dans l’ensemble, dix (10) principales failles. Il a cité entre autres failles, le début tardif de l'opération qui impactera négativement la phase de déploiement. Ce qui donne à craindre le non-respect du calendrier électoral.

 

Le Secrétaire exécutif en chef du PDCI a fait également cas de l’échec de la phase pilote, car selon lui, sur 30 600 Ivoiriens qui ont réussi à payer, en ligne, leur timbre de 5.000 FCFA sur www.rnpp.ci, seuls 11.331 ont pu se faire enrôler, soit 37%.


Identification : le président Alassane Ouattara a procédé au ...


Il a dénoncé l’exclusion du monde rural de l’opération, puisque la phase pilote s’est cantonnée exclusivement dans les zones urbaines et l’obligation de payer le timbre fiscal en ligne par les requérants a exclu de fait, les zones rurales qui représentent pourtant plus de 50% de la population ivoirienne. Maurice Kakou Guikahué a décrié le mode de payement en ligne et les pannes fréquentes des machines. «La non maitrise de l’opération dans son déroulement, rallonge le temps d’enrôlement qui a atteint à la pratique, 20 min par pétitionnaire contrairement aux 11 minutes annoncées par les responsables de l’ONECI, » s'est-il justifié.

 

12e congrès du PDCI-RDA : fin de la plénière - Abidjan.net


Le PDCI estime que le délai de délivrance de la CNI après l’enrôlement qui est fixé à 45 jours est excessif, alors que au Ghana voisin, la délivrance de la CNI est instantanée.

 

L'ancien parti au pouvoir pense que le coût du timbre fixé à 5.000 FCFA est hors de portée pour une population soumise à une paupérisation croissante et généralisée. En outre l’institution de ce payement en ligne est un impôt en violation de la loi des Finances.

 

Le parti présidé par Henri Konan Bédié déplore le nombre de sites prévus qu'il juge insuffisant même avec l’appui des équipes mobiles à déployer dans les entreprises et les administrations pour l’enrôlement d’une population cible estimée à 11.300.000 personnes. «Il faut rappeler qu’en 2009 pour l’enrôlement de 6.000.000 de personnes, 11.000 sites ont été créés, » a soutenu, Maurice Kakou Guikahué. Au nombre de ces failles, il faut ajouter, « le recyclage suspect des anciennes cartes, «la polyvalence des sites d’enrôlement et « le manque de précision dans les délais de la formation et le déploiement du personnel. »


Côte d'Ivoire-AIP/ L'opération d'établissement et de ...


Au regard de ce tableau, le PDCI-RDA note que le système mis en place, est incapable de permettre à tous les ayant droits de disposer de leur CNI pour accomplir les actes de la vie civile et administrative, notamment la participation aux élections conformément aux mesures arrêtées par le Gouvernement. Le PDCI-RDA note également que l’initiative donnée à l’ONECI de cumuler les opérations d’identification et d’inscription sur la liste électorale est une forfaiture. Ce faisant, l’ONECI usurpe les attributions de la CEI qui a la charge légale de l’établissement de la liste électorale et s’insurge contre l’opacité de tout le processus d’identification.

 

Le PDCI-RDA dénonce le caractère frauduleux, discriminatoire et antidémocratique de ce processus. Telle que conduite l’opération, va générer un listing électoral qui sera totalement étranger aux Ivoiriens, le parti dénonce également l’imposition du mode d’inscription en ligne qui limite l’accessibilité des Ivoiriens au dispositif d’enrôlement et qui de surcroît entraine un coût supplémentaire de 1.000 F par personne, soit 11 milliards FCFA pour 11 millions de pétitionnaires, payés aux opérateurs de téléphonie. Au total toute cette opération est une vaste escroquerie organisée.


Côte d'Ivoire: le Congrès du PDCI-RDA sous le signe de la guerre ...


Il condamne l’imposition, sur le formulaire d’inscription en ligne, de la filiation du requérant par la seule mère au détriment du père, en violation du code civil, qui fait des deux parents des chefs de famille. Ce choix suspicieux et inique, fait des métis ivoiriens de pères ivoiriens des apatrides en violation du code de la nationalité.

 

Devant ces dysfonctionnements qui ont des conséquences directes sur la paix sociale, le plus vieux parti politique ivoirien réitère son exigence de la reconduction de la validité des anciennes CNI pour une période de deux(02)ans, comme cela se fait de façon tout à fait normale dans les pays démocratiques, exige avec détermination du Gouvernement, la gratuité pure et simple de la délivrance de toutes les Cartes Nationales d’Identité.


Séminaire à Bingerville Le Pdci demande la reprise du découpage ...


Le PDCI-RDA condamne énergiquement toutes les manœuvres qui visent à octroyer de façon frauduleuse la Carte Nationale d’Identité à tous ceux qui n’y ont pas droit, exige du Gouvernement de mettre fin au traitement partisan et discriminatoire dans la conduite de l’opération d’enrôlement pour l’acquisition des Cartes Nationales d’Identité, la séparation de l’opération d’établissement des CNI, de celle de l’inscription sur la liste électorale qui relève des seules attributions de la CEI.

 

Dans un souci de transparence et d'équité, le PDCI exige la mise en place d’une autorité de supervision et du contrôle de tout le processus d’identification, attire l’attention de la communauté nationale et de la communauté internationale sur la mauvaise gouvernance du processus d’acquisition des cartes nationales d’identité, qui, par son caractère partisan et sa tendance à la fraude et à la tricherie exacerbe les tensions sociales. Le parti se réserve enfin le droit d’utiliser tous les moyens démocratiques pour s’opposer à cette forfaiture qui n’honore pas la Côte d’Ivoire.

 

Source : www.koaci.com/ © Koaci.com - vendredi 28 février 2020/ Wassimagnon

 

https://www.koaci.com/article/2020/02/28/cote-divoire/politique/cote-divoire-enrolement-pour-la-cni-maurice-kakou-guikahue-linitiative-donnee-a-loneci-de-cumuler-les-operations-didentification-et-dinscription-sur-la-liste-electorale-est-une-forfaiture_138969.html/

 

HCR - En Afrique, l'innovation transforme l'éducation des ...


----------------------------

 

 


Alphabétisation/ Wikipédia : Carte du monde montrant le taux d’alphabétisation par pays