Publié le : 10-07-2019 à 11:11:29 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

USA/ ECONOMIE/ RESTRUCTURATION : renouveau économique et essor des créations d’emplois



« USA/ Economie/ Les Etats-Unis ont enregistré une croissance de 3,2 % au premier trimestre 2019 : Le rythme de croissance de l’économie américaine est bien supérieur aux 2,5 % attendus par les économistes. Les Cassandre en sont de nouveau pour leurs frais et l’Amérique de Donald Trump triomphe : la croissance de l’économie des Etats-Unis s’est établie à 3,2 % en rythme annuel au premier trimestre 2019. C’est beaucoup mieux que les 2,5 % attendus par les experts interrogés par le Wall Street Journal. Les guerres commerciales de Donald Trump ont bien créé des inquiétudes, mais pas suffisamment pour se traduire en données macroéconomiques alors que Washington et Pékin cherchent aujourd’hui un compromis. »

 

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1 - La performance économique Américaine au plus haut en 2019

 

Consommation et tourisme en hausse avec un chômage historiquement bas : la santé des Etats-Unis attirent de nombreux investisseurs et fait la fierté des américains. Si la Maison Blanche a réussi à relancer les bassins industriels – notamment le charbon et autres énergies fossiles, la classe moyenne américaine semble de retour. Une bonne nouvelle pour le continent américain, loin des méandres financiers de l’Europe, qui, empêtrée dans la crise du Brexit et un ralentissement industriel certain, semble moins stable que son partenaire américain.

 

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_ Deux trimestres victorieux pour Trump

Les démocrates ont beau critiquer son programme et ses manières, le président des Etats-Unis Donald Trump est avant tout un homme d’affaires; et les résultats du pays montre qu’il a su relancer de nombreux secteurs laissés à l’abandon. La croissance aux Etats-Unis a bondi au deuxième trimestre cette  année, avec une croissance de plus de 4%, un record depuis quatre ans. « Nous faisons envie au reste du monde. L’Amérique est respectée », a lancé le président Donald Trump évoquant un « miracle économique » après la publication de cette estimation par le  département du Commerce.

 

La valeur des marchandises et services produits aux Etats-Unis a dépassé pour la première fois de l’histoire les 20 000 milliards de dollars. Si ses réformes économiques – dont la guerre commerciale en cours avec la Chine – a provoqué de vives réactions du côté des démocrates, elles ont su relancer le “Made in America”.


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_ Une consommation à la hausse

Selon des nombreux analystes, les Américains n’auraient jamais autant consommé des produits produits sur le territoire. La baisse de la taxe sur les bénéfices des entreprises de 35% à 21% a également encouragé de nombreux citoyens à lancer leur entreprise, ce qui a relancé l’économie locale. Par ailleurs, plusieurs taxes ont été supprimées, comme la taxe minimum de 20% sur les bénéfices effectifs. D’ailleurs, le taux de chômage est historiquement bas, à 5%.

« Si la croissance continue comme cela, la taille de l’économie des Etats-Unis va doubler en dix ans, plus rapidement que cela n’aurait été le cas sous les présidents Bush ou Obama », a déclaré Donald Trump, alors que les prochaines élections présidentielles le montrent gagnant à sa propre réélection.

 

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_ L’Europe, une économie en difficulté

Alors que les élections européennes ont montré une Europe divisée entre nationalisme et socialisme, les programmes économiques très divisée de l’Union des 28 semble impacter l’ensemble des pays. Selon un éditorial du Figaro “l’Europe sera l’épicentre de la prochaine crise”. Sur les 28 pays membre de l’Union européenne, 19 pays ont connu leur production industrielle la plus basse depuis dix ans. 

Plus inquiétant encore : les pays fondateurs de l’Union semblent les plus touchés. Il y a quelques mois, l’Italie a annoncé être en “récession technique”, l’Allemagne pourrait bien se retrouver dans la même situation d’ici à la fin de l’année. D’autre part, la France, embourbée dans la crise des Gilets jaunes depuis plus de six mois, pourrait bien se retrouver dans une situation exceptionnellement mauvaise en ce qui concerne ses finances publiques. Si la croissance annoncée pour 2019 est de 1%, les chiffres pourraient bien reculer à 0.7%, selon certains économistes. Des chiffres inquiétant qui poussent de nombreux particuliers à investir aux Etats-Unis, où l’embellie stable offre de nombreuses opportunités.

 

Source : https://investir.us/ By julienraynard/ 28 mai, 2019/ Tags: économie etats-unis 2019, entreprendre aux etats-unis en 2019, investir aux usa en 2019

 

https://investir.us/economie-etats-unis/la-performance-economique-americaine-au-plus-haut-en-2019/


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2 - USA/ Économie : Pourquoi l’économie américaine se porte si bien

 

Malgré les sorties intempestives de Donald Trump sur le commerce mondial, l’économie américaine se porte à merveille. Un paradoxe à l’heure où l’Europe, elle, reste amorphe. Explications. En début de mandat, ses opposants le voyaient sombrer, emporté par ses outrances, se noyant dans ses incompétences. Pourtant, à un an et demi de l'élection à la présidentielle américaine, Donald Trump marche sur l'eau : sa cote de popularité vient de franchir la barre des 45 % ! Une première depuis son arrivée à la maison blanche en janvier 2017, selon l'institut Gallup, qui suit cet indicateur chaque semaine.

 

Son côté « gros bras », avec des menaces répétées d'augmenter les droits de douane sur les produits importés séduit son électorat et n'a provoqué aucune catastrophe sur le plan économique...loin s'en faut. Ces derniers jours, il surfe sur une avalanche de bonnes nouvelles : une croissance au premier trimestre de 3,2 % (en rythme annuel), un taux de chômage au plus bas niveau depuis les années 1969, le tout sans dérapage des prix… Voici pourquoi.


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_ Le boom du pétrole.

« Grâce au pétrole et au gaz de schiste, les Etats-Unis sont devenus en moins de dix ans les premiers producteurs mondiaux de ces deux matières premières », explique Francis Perrin, directeur de recherche à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS). Selon l'expert, cette montée en puissance dans les énergies fossiles a pesé favorablement sur la balance commerciale, en faisant baisser les importations et en augmentant les exportations.

 

Des activités très consommatrices d'énergie, telles que la métallurgie, la chimie et la pétrochimie, ont ainsi bénéficié d'une ressource très bon marché. « De quoi empêcher des grands groupes d'aller s'installer ailleurs, reprend Francis Perrin. Mais également d'attirer des entreprises étrangères, comme Total, BP ou Shell par exemple. » L'impact a été majeur. « Grâce à cela, l'économie du Texas a crû à un rythme proche de celui de la Chine ces dernières années.

 

Or, cet état représente environ 10 % du PIB américain », explique Thomas Costerg, économiste spécialisé sur les Etats-Unis dans la banque Pictet Wealth Management. Quitte à réchauffer encore plus rapidement l'atmosphère terrestre, Donald Trump a tout fait pour faciliter ce business extrêmement polluant.


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_ L'argent de la révolution technologique.

Si l'Europe consomme à tire-larigot des smartphones et des tablettes, les Américains ont, eux, la bonne idée de les vendre. Les fameux Gafam (Google Apple, Amazon, Facebook, Microsoft) ont eu un gigantesque impact sur l'économie américaine ces dernières années. « Les Américains ont réussi, depuis la crise, à greffer cette nouvelle économie à leur industrie. Ils ont désormais des champions », souligne Jean-Jacques Friedman, Directeur des investissements chez Natixis WM. S'il est en guerre ouverte avec certaines de ces grandes sociétés, comme Amazon, Donald Trump leur a fait des ponts d'or fiscaux dès son arrivée au pouvoir pour faciliter le retour au pays de leur argent et de leurs implantations industrielles.


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_ Un coup d'accélérateur.

Depuis l'éclatement de la crise, les autorités américaines n'ont pas hésité à appuyer sur le champignon. Alors que son économie se portait déjà bien lors de son élection, Donald Trump n'a pas hésité à alléger la fiscalité des particuliers. « Tous les tabous américains sur le déficit ont sauté avec lui. Il y a désormais unanimité dans le camp des Républicains pour baisser les impôts, y compris lorsque cela creuse le déficit », signale l'économiste Thomas Costerg.


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_ Une économie qui turbine au crédit.

« La Banque centrale américaine, la Fed, a mis en place plus rapidement et plus fortement des mesures de soutien au crédit après la crise », rappelle Jean-Jacques Friedman. Les entreprises et ménages américains se sont fortement endettés. « La politique de Donald Trump de dérégulation bancaire a favorisé, aussi, l'ouverture de ces vannes », assure Thomas Costerg. Mais, gare au retour de bâton. « La consommation se fait grâce à du crédit, pas aux salaires. Il faut surveiller l'évolution de la dette des ménages qui est inquiétante », poursuit-il.

 

Source : www.leparisien.fr/ Par Boris Cassel avec Erwan Benezet (@BorisCassel)/ Le 8 mai 2019/ Modifié le 8 mai 2019/

 

http://www.leparisien.fr/economie/pourquoi-l-economie-americaine-se-porte-si-bien-08-05-2019-8067870.php/


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3 - Les Etats-Unis ont enregistré une croissance de 3,2 % au premier trimestre 2019

 

Le rythme de croissance de l’économie américaine est bien supérieur aux 2,5 % attendus par les économistes. Les Cassandre en sont de nouveau pour leurs frais et l’Amérique de Donald Trump triomphe : la croissance de l’économie des Etats-Unis s’est établie à 3,2 % en rythme annuel au premier trimestre 2019. C’est beaucoup mieux que les 2,5 % attendus par les experts interrogés par le Wall Street Journal.

Le chiffre publié vendredi 26 avril est certes provisoire ; il peut encore être révisé. Il n’empêche, il confirme que le « shutdown », la fermeture provisoire de l’administration fédérale au début de l’année, a occupé le Landerneau à Washington mais n’a pas affecté l’économie des cinquante Etats. Les guerres commerciales de Donald Trump ont bien créé des inquiétudes, mais pas suffisamment pour se traduire en données macroéconomiques alors que Washington et Pékin cherchent aujourd’hui un compromis.


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Les troubles extérieurs – comme le ralentissement de la Chine et le Brexit mal contrôlé –persistent, mais ils n’ont pas affecté la première économie de la planète. Enfin, les entreprises américaines n’en finissent pas d’annoncer des bons résultats financiers. La chute des marchés financiers de décembre 2018 semble d’ailleurs oubliée, et Wall Street flirte de nouveau avec ses records historiques. A dix-huit mois de l’élection présidentielle, nul ne table sur une récession économique rapide susceptible de faire battre Donald Trump, alors que la croissance avait atteint 2,9 % en 2018. En juillet, le pays fêtera dix années de croissance, dépassant le long cycle de prospérité des années 1990.


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_ Quelques avertissements

Dans le détail, toutefois, ces 3,2 % de progression du produit intérieur brut (PIB) américain comportent quelques avertissements. D’abord, un point de croissance s’explique par la hausse des exportations et le recul des importations. En période de guérilla commerciale, les chiffres sont erratiques – dans un sens comme dans l’autre – et invitent à la prudence. Ensuite, l’économie des Etats-Unis a été dopée à hauteur de deux tiers de point par la constitution de stocks de la part des entreprises. Ce signal peut être positif – elles anticipent des commandes et plus de croissance –, mais peut se renverser – si elles ralentissent leur production et déstockent au deuxième trimestre. Enfin, le moteur américain a également été porté par les dépenses publiques.


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Hors ces trois éléments, la croissance due à la consommation n’a été que de 1,2 % – c’est deux fois plus faible qu’au trimestre précédent –, mais elle a rebondi en mars, selon un autre rapport. Le rythme des investissements des entreprises a, lui, reculé, à + 2,7 % contre + 5,4 % sur les trois derniers mois de 2018, mais ceux consacrés à la propriété intellectuelle ont bondi de 8,6 %.


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_ Le dollar flirte avec ses plus hauts depuis deux ans

La publication de ce chiffre intervient alors que l’inflation est particulièrement basse. Les prix à la consommation ne progressent qu’au rythme de 0,6 % (contre + 1,5 % fin 2018). Hors énergie et alimentation, ce chiffre n’est que de 1,3 %, bien en deçà de l’objectif de 2 %. Ceci devrait conduire à l’attentisme de la Réserve fédérale, qui a suspendu, en janvier, son mouvement de hausse des taux. Dans ce contexte, la monnaie américaine flirte avec ses plus hauts depuis deux ans, l’euro cotant 1,115 dollar. Le billet vert profite du différentiel de croissance et de taux d’intérêts entre les Etats-Unis et le reste du monde. Et comme bien souvent, si l’économie américaine finit par ralentir, les marchés estiment qu’elle souffrira moins que le reste du monde. 


Reste le déficit budgétaire, désormais en dérive non contrôlée. Les républicains ont abandonné l’orthodoxie dont ils se prévalaient pour contrer Barack Obama. Mais nul ne s’attaque réellement au sujet, à gauche comme à droite. Bien isolé, le Government Accountability Office, l’équivalent de la Cour des comptes à Washington, a tiré la sonnette d’alarme dans son rapport au Congrès publié à la mi-avril. Le déficit budgétaire est sur un rythme annuel de 4,4 % du PIB. Quant à la dette publique fédérale, elle s’est établie à 78 % du PIB à la fin septembre 2018 et elle devrait s’envoler d’ici treize à vingt ans vers le record de 106 %, un niveau atteint en 1946 après la guerre, en raison notamment de la progression non contrôlée des dépenses publiques de santé. La dette publique totale est d’ailleurs déjà équivalente à 106% du PIB. Mais nul ne fait mine de s’en soucier.

 

Source : www.lemonde.fr/ Arnaud Leparmentier (New York, correspondant)/ Par Arnaud Leparmentier/ Publié le 26 avril 2019/ Mis à jour le 29 avril 2019/

 

https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/04/26/les-etats-unis-ont-enregistre-une-croissance-de-3-2-au-1er-trimestre_5455460_3234.html/


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4 - USA/ Economie/ Croissance : L'emploi plus dynamique que prévu, le taux de chômage tombe à 3,6%

 

Les créations d'emplois ont été supérieures aux attentes aux Etats-Unis en avril et le taux de chômage est tombé à un creux de plus de 49 ans à 3,6%, soulignant la vigueur de la croissance de l'économie américaine. Les créations d'emplois ont été supérieures aux attentes aux Etats-Unis en avril et le taux de chômage est tombé à un creux de plus de 49 ans à 3,6%, soulignant la vigueur de la croissance de l'économie américaine. Le très attendu rapport mensuel sur l'emploi du département du Travail, publié vendredi, a aussi fait état d'une stabilisation de la croissance des salaires compatible avec une inflation toujours modérée.

 

Le recul du taux de chômage s'explique principalement par des sorties du marché du travail, ce qui souligne la persistance d'un excédent d'offre. Ces chiffres confirment la bonne santé de l'économie américaine et justifient la posture de la Réserve fédérale, qui a dit mercredi à l'issue de la réunion de son comité de politique monétaire ne pas voir de raisons d'ajuster sa politique à courte échéance. Le président de la banque centrale, Jerome Powell a déclaré à cette occasion que la croissance était "un peu plus forte qu'anticipé" et l'inflation "un peu plus faible."

 

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"Les créations d'emplois sont suffisamment solides pour dissiper les craintes immédiates sur la santé de l'économie tandis que la hausse des salaires n'est pas assez soutenue pour forcer la main de la Fed et l'obliger à durcir sa politique", a commenté Harm Bandholz, économiste pour les Etats-Unis chez UniCredit Research. Le département du Travail a fait état 263.000 créations d'emplois non-agricoles le mois dernier, alors que les économistes interrogés par Reuters en attendaient 185.000. Les créations de postes sont bien au-dessus du seuil de 100.000 par mois considéré comme nécessaire pour absorber les nouveaux entrants sur le marché du travail.

Les données pour février et mars ont en outre été révisées pour faire apparaître 16.000 postes supplémentaires créés par rapport aux données initiales. Le salaire horaire moyen a progressé de six cents (0,2%) en avril, soit la même progression en pourcentage que le mois précédent, ce qui porte sa croissance sur un an à 3,2%.


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_ SORTIES DU MARCHÉ DU TRAVAIL

Le recul de 0,2 point de pourcentage du taux de chômage à 3,6% s'explique par la sortie de 490.000 personnes du marché du travail en avril. Le taux de chômage est désormais inférieur au niveau de 3,7% qui correspond à la prévision des responsables monétaires de la Fed pour la fin de l'année. Une mesure plus large du chômage, qui inclut les personnes qui souhaitent travailler mais qui ont abandonné leurs recherches, et ceux qui travaillent à temps partiel parce qu'ils ne peuvent pas trouver d'emploi à plein temps, est quant à elle restée stable à 7,3%.

 

Le taux de participation de la main d'oeuvre, qui mesure la proportion de la population en âge de travailler qui occupe ou cherche un emploi, est tombé à 62,8% en avril après 63,0% en mars. Le taux de participation avait atteint un plus haut de plus de cinq ans à 63,2% en janvier. Certains économistes s'attendent à ce que les créations de postes ralentissent cette année avec la raréfaction de la main d'oeuvre disponible, ce qui pourrait entraîner une accélération de la hausse des salaires et rapprocher l'inflation de l'objectif de la Fed d'une hausse des prix de 2% l'an.

 

L'indice des prix PCE dit "core" (soit hors prix de l'énergie et des produits alimentaires), l'étalon d'inflation privilégié par la Réserve fédérale, n'a pas varié en mars d'un mois sur l'autre après une hausse de 0,1% en février. Sa hausse annuelle est ressortie à 1,6%, la plus faible depuis janvier 2018, après 1,7% en février. Le rendement des emprunts d'Etat américains à 10 ans, qui s'était légèrement tendu après la publication des chiffres de l'emploi est ensuite reparti à la baisse pour tomber brièvement sous 2,53%.

 

Source : www.usinenouvelle.com/ (Patrick Vignal et Marc Joanny pour le service français)/ WASHINGTON (Reuters)/ 03/05/2019/ Par Lucia Mutikani

 

https://www.usinenouvelle.com/article/usa-l-emploi-plus-dynamique-que-prevu-le-taux-de-chomage-tombe-a-3-6-.N838665/


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6 – USA/ CHINE/ COMMERCE : «Les Etats-Unis veulent l’ouverture totale du marché chinois»

 

Ancien envoyé économique et financier du Trésor américain en Chine, aujourd'hui chercheur au John L. Thornton China Center à la Brookings Institution, David Dollar, spécialiste des relations économiques entre les Etats-Unis et la Chine, fait le point sur la bataille commerciale en cours entre Pékin et Washington. «Les Etats-Unis veulent l’ouverture totale du marché chinois» : Signature d’un accord ou aggravation de la guerre commerciale ?


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Alors que le vice-Premier ministre chinois Liu He, négociateur en chef de Pékin, est attendu ce jeudi à Washington pour deux jours de discussions, Donald Trump a déjà menacé d’augmenter de 10 à 25%, dès ce vendredi, les droits de douane sur 200 milliards de dollars (180 milliards d’euros) de produits chinois. A cette heure, les négociations sont maintenues. Les responsables chinois avaient pourtant, l’an passé, refusé de discuter avec Washington «un pistolet sur la tempe».

 

Les deux premières puissances économiques mondiales se trouvent à la croisée des chemins, un peu plus d’un an après le début des hostilités. En plusieurs salves, déclenchant des représailles côté chinois, l’administration Trump a instauré des barrières douanières sur des milliards de dollars d’importations chinoises (25% sur l’aluminium, 10% sur l’acier, 25% sur 50 milliards de dollars de biens technologiques et 10% sur 200 milliards d’autres produits importés). Dimanche, le président américain a également évoqué sur son compte Twitter la possibilité de taxer «prochainement» de 25% 325 milliards de dollars d’importations chinoises supplémentaires.


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Après en avoir déjà agité la menace, le Président avait finalement décidé début décembre de suspendre l’augmentation de ces tarifs douaniers en raison de la reprise des discussions commerciales jugées «fructueuses»et susceptibles d’aboutir à un accord. Jusqu’à dimanche dernier, où Trump s’est agacé sur Twitter de la lenteur des discussions, et accusé Pékin de «tenter de renégocier». Lors d’un meeting en Floride mercredi soir, Trump en a remis une couche devant ses supporters, accusant la Chine d’avoir «rompu l’accord» passé avec les Etats-Unis lors des négociations commerciales, et assurant qu’il maintiendrait le relèvement des droits de douane sur les produits chinois tant que la Chine n’accède pas aux demandes américaines.(…)

 

Isabelle Hanne correspondante à New York/ Par Isabelle Hanne, correspondante à New York/ 9 mai 2019/

 

https://www.liberation.fr/planete/2019/05/09/les-etats-unis-veulent-l-ouverture-totale-du-marche-chinois_1725800/


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7 - USA/ Economie numérique : Les géants du numérique dans le viseur des autorités de la concurrence aux États-Unis

 

Les célèbres GAFA violent-ils les lois américaines relatives à la concurrence ? Google, Amazon, Facebook et Apple sont surveillés par le département de la Justice et la Commission fédérale du Commerce (FTC). Les deux autorités pourraient ouvrir des enquêtes pour soupçons de pratiques anticoncurrentielles, ont rapporté les médias américains le 3 juin. Les inquiétudes sont alimentées par les critiques émises par Donald Trump à l'égard des GAFA.


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AmazonAppleFacebookGoogle... La justice américaine surveille les grandes entreprises du secteur des hautes technologies. Des représentants du département de la Justice et de la Commission fédérale du Commerce (FTC) se sont réunis ces dernières semaines pour se répartir les dossiers dans le cadre d'un accord de répartition des tâches, a rapporté lundi 3 juin le Wall Street Journal. Cet accord donne à la FTC l'autorité nécessaire pour ouvrir éventuellement une enquête sur des soupçons de pratiques anticoncurrentielles de Facebook et Amazon. Le département de la Justice est pour sa part chargé de surveiller Google, filiale d'Alphabet et Apple.


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_ Des violations aux lois américaines antitrust ?

Le département américain de la Justice prépare une enquête sur les pratiques de Google afin de déterminer si le géant du numérique a violé les lois antitrust aux États-Unis en donnant priorité à ses propres services dans les recherches en ligne, ont dit deux sources au fait du dossier. Ces dernières n'ont pas précisé quels étaient les soupçons éventuels à l'égard d'Apple. En mai, la Cour suprême des États-Unis a autorisé l'examen par la justice américaine d'une plainte de consommateurs accusant Apple de monopole sur le marché des applications pour iPhone lui permettant de pratiquer des prix excessifs.

 

Spotify, dont le service de musique en ligne est en concurrence avec celui d'Apple, a pour sa part déposé une plainte auprès des autorités européennes de la concurrence pour dénoncer les commissions prélevées par la firme à la pomme pour l'utilisation de l'App Store, sa plate-forme d'achat de contenus. Apple n'a pas répondu dans l'immédiat à une demande de commentaire. Le groupe de Cupertino a déjà défendu ses pratiques par le passé en affirmant ne prélever une commission que si un bien ou un service était acheté via une application.


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_ Les GAFA sanctionnés en Bourse

Le titre Apple est passé dans le rouge à Wall Street à la suite des informations de Reuters, perdant jusqu'à près de 3% avant de réduire ses pertes. Il cédait 0,9% à 173,50 dollars à 18h15 GMT. La baisse était plus brutale pour Amazon et surtout Alphabet et Facebook, qui abandonnaient respectivement 4,46%, 6,49% et 7,33% au même moment, en raison des craintes liées à un éventuel durcissement de la réglementation encadrant leurs activités aux États-Unis.


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_ La crainte d'un démantèlement pour Alphabet

Les inquiétudes sont alimentées par les critiques émises par Donald Trump. Le président des États-Unis accuse les réseaux sociaux et Google de limiter l'expression conservatrice sur leurs plateformes et ne pardonne pas au fondateur d'Amazon, Jeff Bezos, d'être aussi le propriétaire du quotidien Washington Post. Pour Alphabet, l'éventualité d'une enquête antitrust vient s'ajouter à d'autres problèmes après le net ralentissement du chiffre d'affaires du groupe au premier trimestre 2019, souligne Kevin Rippey, analyste chez Evercore ISI. "Cela pourrait remettre en cause les perspectives d'expansion" du groupe, explique cet analyste qui a réduit de 50 dollars son objectif de cours pour le ramener à 1200.

 

Justin Post, analyste de Bank of America Merrill Lynch, va encore plus loin en n'excluant pas un démantèlement. Pour y parvenir, "le département de la Justice devrait engager une procédure et convaincre les juges que Google a entravé la concurrence", indique-t-il dans une note. "Il est très rare de démanteler une entreprise mais il y a des précédents." Grâce à ses différents services et plateformes en plus du moteur de recherche - YouTube, commentaires en ligne, cartes et autres -, Google est devenu l'une des sociétés les plus riches de la planète en à peine deux décennies. La FTC a déjà mené par le passé une longue enquête sur Google, qui gagne sa vie en associant recherche et publicité. Elle l'a conclue en janvier 2013 avec un simple avertissement adressé à la firme.

 

Avec Reuters (Diane Bartz; Véronique Tison et Bertrand Boucey pour le service français, édité par Marc Angrand)/ ECONOMIE , INFOS REUTERS , ETATS-UNIS

PUBLIÉ LE 03/06/2019/ MIS À JOUR LE 04/06/2019/

 

https://www.usinenouvelle.com/article/usa-les-geants-du-numerique-dans-le-viseur-des-autorites-de-la-concurrence.N850395/


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(Facebook, data centre, Singapore)/

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8 - USA/ Technologies/ 5G : principal front de la guerre technologique Chine-Etats-Unis

 

Les Etats-Unis et la Chine se livrent une guerre basée sur la surenchère technologique, chacune de ces superpuissances cherchant à prendre l’ascendant sur l’autre. L’enjeu est crucial. Ce qui se joue avec cette guerre technologique, ce n’est rien de moins que la domination mondiale. Si l’informatique quantique et l’intelligence artificielle sont, dans ce conflit, des technologies de première importance, c’est actuellement la 5G qui est le champ de bataille le plus actif. Et, sur ce segment, tous les coups sont permis. Il suffit de regarder les tweets de Donald Trump pour s’en rendre compte.

 

Et il n’est pas le seul. Son gouvernement considère que la 5G est absolument cruciale au maintien de l’avance technologique des Etats-Unis. Il en va de leur compétitivité et de la sécurité nationale. Cela se comprend puisque, selon certains observateurs, il s’agira de la plus grande mise à jour de l’infrastructure depuis l’arrivée du réseau électrique. Nous avons déjà eu l’occasion d’en parler dans ces colonnes, la 5G est un nouvel ensemble de standards de communication sans fil.

 

Nous en avons traversé plusieurs au cours des dernières décennies. Pour résumer, la 1G nous a donné la voix. La 2G nous a donné la voix numérique, et un transfert de données rudimentaire (avec les SMS). La 3G nous a donné un avant-goût du vrai transfert de données. Le réseau était lent mais suffisait à envoyer un e-mail ou à charger des pages Internet simples pendant nos déplacements. La 4G est allée plus loin et plus vite. C’est la technologie sans fil que nous utilisons aujourd’hui. Cela étant, la 5G ira bien plus loin…


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_ Les promesses de la 5G

… et plus vite. Elle transmettra les données par les airs jusqu’à 100 fois plus rapidement. Vous ne trouvez peut-être pas cela renversant, pourtant la capacité à télécharger de grandes quantités de données (comme un film), en quelques secondes, est un progrès appréciable. Et, à ce titre, la 5G sera suffisamment rapide pour faire concurrence aux communications filaires. De fait, certains clients pourraient choisir de passer uniquement au sans-fil pour leur connexion Internet haut débit.

 

Les gens “coupent le cordon” depuis des années maintenant. On a commencé par les téléphones fixes… puis les câbles TV. Aujourd’hui, la 5G sans fil est déjà disponible pour des applications fixes dans certaines régions des Etats-Unis – les clients peuvent donc utiliser la 5G en plus ou au lieu de connexions haut débit câblées, tout en bénéficiant de la même rapidité d’accès que celle qui leur permet de profiter de services très gourmands en données, comme le streaming vidéo, le jeu et bien plus encore.


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La 5G permettra aussi l’émergence d’autres technologies. Nous avons vu l’impact de la 3G et de la 4G – avec l’arrivée de smartphones comme l’iPhone, et d’applis mobiles qui valent plusieurs milliards de dollars aujourd’hui comme Uber et Facebook. La 5G s’apprête à en faire autant, ce qui permettra d’alimenter d’autres vagues de technologies, l’Internet des objets en tête. Les voitures autonomes capables de se conduire elles-mêmes seront plus intelligentes une fois qu’elles seront constamment connectées à leurs pairs. Un problème persiste malgré tout : une entreprise domine dans la 5G avec des solutions clé en main, de A à Z. Et c’est une entreprise chinoise, Huawei. Un problème de taille pour les Etats-Unis… mais pas seulement.


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_ Huawei : le fraudeur qui rêve de connecter la planète

On le sait, la Chine, qui cherche à pirater les Etats-Unis depuis des années, a volé des données personnelles, des secrets industriels… c’est l’une des méthodes qui ont permis au pays de rattraper son retard technologique si rapidement sans devoir faire face aux lois américaines sur la propriété intellectuelle. Huawei n’en est pas à son coup d’essai en la matière. Au tout début de son histoire, par exemple, elle a gagné beaucoup d’argent en vendant des contrefaçons d’équipements de réseau Cisco. Mais une autre raison, plus troublante, existe également. Huawei rêve de connecter la planète grâce à la 5G… mais cela n’arrivera pas. Les Etats-Unis ne font pas confiance à l’équipement de réseau Huawei comme base pour leur infrastructure 5G. Ils s’inquiètent, à juste titre, d’éventuelles “back doors” dans les appareils Huawei. Des lacunes volontaires dans la sécurité qui permettraient au renseignement chinois d’épier les données sur le réseau 5G. Et une fois qu’il sera sur pied, à peu près toutes les données seront transportées sur le réseau 5G.


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(Huawei Global Technical Assistance Center (GTAC))/

Huawei rêve de connecter la planète grâce à la 5G… mais cela n’arrivera pas. Les Etats-Unis ne laisseront pas l’entreprise devenir le premier fournisseur d’équipements. L’an dernier, les smartphones Huawei ont été interdits sur le marché américain en raison des menaces d’espionnage. L’été dernier, Trump a signé une loi bloquant l’achat, par le gouvernement, d’équipements Huawei dans le cadre du Defense Authorization Act. En décembre dernier, la directrice financière de Huawei – la fille du fondateur de l’entreprise – a été arrêtée au Canada sur demande des États-Unis pour avoir contourné les sanctions imposées à l’Iran. En janvier de cette année, le département de la Justice des Etats-Unis a inculpé Huawei pour fraude bancaire et vol de secrets industriels.

 

Les choses ne vont pas être simples vu que Huawei a capturé 28 % du marché mondial de l’équipement et est le leader mondial sur le segment des réseaux cellulaires 5G. L’enjeu est celui de la vitesse à laquelle la 5G pourra être déployée. Lorsque deux personnes aussi différentes que Donald Trump et George Soros sont d’accord pour dire que la technologie chinoise est une menace, c’est un signe clair que la guerre technologique est déclarée…

 

Ecrit par Ray Blanco 13 mars 2019/ opportunites-technos.com/

 

https://opportunites-technos.com/5g-principal-front-de-la-guerre-technologique-chine-etats-unis/


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9 - USA/ AUTOMOBILES : Le secteur automobile soutient la production industrielle

 

La production industrielle aux Etats-Unis a augmenté au mois d'août, le secteur automobile ayant compensé une production morose dans le reste de l'industrie manufacturière, montrent les données publiées vendredi par la Réserve fédérale. La production industrielle aux Etats-Unis a augmenté au mois d'août, le secteur automobile ayant compensé une production morose dans le reste de l'industrie manufacturière, montrent les données publiées vendredi par la Réserve fédérale.

 

La croissance de la production industrielle a été de 0,4%, après une croissance de 0,4% (révisé de +0,3%) pour le mois de juillet, un rythme légèrement supérieur à l'estimation moyenne des économistes interrogés par Reuters qui était à +0,3%. La production manufacturière a augmenté de 0,2% en août alors que les prévisions des analystes étaient à +0,3%. La production automobile a progressé de 4,0%. La production minière a augmenté de 0,7% et celle des services collectifs de 1,2%.


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_ Hors automobile, la production manufacturière est inchangée.

La stagnation du secteur manufacturier interroge sur la capacité des usines américaines à résister aux tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. L'administration Trump a imposé des droits de douane sur une série de produits chinois en juillet et menace de taxer à terme tous les produits venant de Chine. En représailles, Pékin a relevé ses propres taxes sur les exportations américaines. Le secteur industriel, qui représente environ 12% de l'économie américaine, est toujours soutenu par une forte embellie économique sur le plan national et international. Mais de nombreux économistes redoutent que la montée des tensions commerciales ne nuise aux investissements des entreprises. Le taux d'utilisation des capacités industrielles a augmenté le mois dernier, passant de 77,9% à 78,1%.

 

Source : www.usinenouvelle.com/ (Jason Lange, Juliette Rouillon pour le service français, édité par Patrick Vignal)/ PUBLIÉ LE 14/09/2018/ WASHINGTON (Reuters)

 

https://www.usinenouvelle.com/article/usa-le-secteur-automobile-soutient-la-production-industrielle.N741629/


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10 - Comment Tesla pourrait devenir leader mondial de l’automobile en 10 ans

 

Tesla est encore minuscule dans le monde de l’automobile, mais semble en mesure de s’imposer comme le premier constructeur d’ici à 10 ans compte tenu de son sex appeal, son avance technologique et de sa capacité à faire croître la production. Plantons le décor. Il y a environ 2 milliards de voitures et camions en circulation dans le monde, et l’industrie automobile construit et livre environ 100 millions nouveaux véhicules par an, dont environ 80 millions de voitures vendues chaque année, chiffre à peu près stable depuis un certain nombre d’années. En 2018, le numéro 1 des ventes était Toyota avec plus de 8 millions de véhicules. Le numéro 25, le constructeur Baojun en a livré un peu moins de 900 000.

 

Tesla de son côté a vendu 245 000 véhicules en 2018. La jeune marque est encore minuscule sur ce marché. Mais la photo est trompeuse, car Tesla peine à satisfaire la demande et investit énormément pour accroître sa capacité de production. Par exemple, sur 2018, les livraisons ont augmenté de plus de 100 % entre le second et le troisième trimestre. Les efforts entrepris par Tesla vont continuer à payer, et les consommateurs plébiscitent ses véhicules !


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_ FLORILÈGE DES DERNIERS EXPLOITS DE LA TESLA MODEL 3 EN PARTICULIER

§  2018 : numéro 1 des ventes aux États-Unis dans la catégorie petite et moyenne voiture de luxe

§  2018 : numéro 1 des ventes aux États-Unis dans la catégorie voiture électrique

§  Q3 & Q4 2018 : numéro 1 des ventes de voitures toutes catégories confondues en Californie

§  Q3 & Q4 2018 : numéro 1 des ventes de voitures toutes catégories confondues aux États-Unis parmi les marques américaines

§  Q4 2018 : numéro 1 des ventes de voitures toutes catégories confondues aux États-Unis en chiffre d’affaires

§  Q1 2019 : numéro 1 des ventes aux États-Unis dans la catégorie voiture de luxe

§  Q1 2019 : numéro 1 des ventes aux États-Unis dans la catégorie voiture électrique

§  Mars 2019 : numéro 1 des ventes de voitures toutes catégories confondues en Norvège (6 fois plus que le second, la VW e-Golf), aux Pays-Bas (1,8 fois plus que le second, la Ford Focus) et en Suisse

§  Février à mars 2019 : croissance des ventes de Tesla en Allemagne de +453 %.


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Elon Musk explique que Tesla avait produit 23 000 voitures en 2013, contre 245 000 cinq ans plus tard, soit 10 fois plus ! Il prévoit une croissance similaire entre 2018 et 2023. Il disait en février 2019 : Mon estimation pour 2021 est de 1,1 million de voitures produites, et 3 millions pour 2023.

 

Source : www.contrepoints.org/ 27 MAI 2019 / Par Thomas Jestin.

 

https://www.contrepoints.org/2019/05/27/345378-tesla-futur-leader-mondial-de-lautomobile-en-10-ans/


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