Publié le : 14-03-2020 à 16:45:06 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

CHINE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le modèle hyper-résilient chinois à l’œuvre (déstabilisation avortée de Hong Kong, maîtrise médicale du Coronavirus et de ses impacts socioéconomiques, etc.)

 

« Chine/ Relancer la croissance : Après deux mois d'arrêt, relancer l'économie chinoise est une impérieuse nécessité. Le 4 mars, le comité permanent du Parti communiste, l'organe suprême du pouvoir chinois, a clairement indiqué qu'il fallait «accélérer la mise en place d'un ordre économique et social compatible avec le contrôle et la prévention de l'épidémie».

À la suite de cette réunion, Xi Jinping a demandé «des mesures ciblées et solides pour faire progresser la reprise du travail». Le lendemain, Le Quotidien du peuple annonce en première page «la réouverture de 79% des chantiers de grands travaux» en Chine. La construction de la voie à grande vitesse qui doit relier Pékin à Shenyang, au nord-est du pays, va donc reprendre. De même que l'installation du nouvel aéroport de Chengdu dans la province du Sichuan. Mais nombreuses sont les usines –surtout des PME– qui ouvrent leurs portes sans être en mesure de reprendre immédiatement une production normale. »

 

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1 - Asie-Pacifique/ Chine/ Manifestations à Hong-Kong : Pékin sanctionne les États-Unis pour leur soutien

 

La Chine a annoncé, lundi, la suspension immédiate des escales de navires de guerre américains à Hong Kong, qui permettent aux marins de récupérer. Des sanctions viseront également plusieurs ONG, notamment celles actives dans le domaine des droits de l'Homme. Les Américains soutiennent les manifestants pro-démocratie à Hong Kong, ce qui déplaît à la Chine. Lundi 2 décembre, Pékin a décidé de suspendre les escales de récupération de navires de guerre américains à Hong Kong, a annoncé la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying. Des bâtiments américains mouillent régulièrement à Hong Kong, dans le cadre de visites permettant aux marins de "récupérer" dans l'ancienne colonie britannique.


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Cette annonce fait suite à l’adoption aux États-Unis d'une loi sur les droits de l’Homme et la démocratie à Hong Kong. Le texte menace de suspendre le statut économique spécial accordé par Washington à l'ancienne colonie britannique si les droits des manifestants ne sont pas respectés. Le président américain, Donald Trump, a également approuvé une mesure interdisant la vente à la police hongkongaise de matériel destiné à réprimer les manifestations.

 

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Qualifié la semaine dernière "d’abomination absolue" par Pékin, le texte de loi est perçu comme une forme d’ingérence américaine. Le gouvernement chinois va par ailleurs "imposer des sanctions aux ONG qui se sont mal comportées" à Hong Kong, notamment des associations actives dans le domaine des droits de l'Homme : le National Endowment for Democracy, le National Democratic Institute for International Affairs, l'International Republican Institute, Human Rights Watch et Freedom House, a détaillé la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, sans préciser en quoi consisteraient ces sanctions.

 

Source : www.france24.com/ Avec AFP/  Publié le 02/12/2019/ Modifié le 02/12/2019/

 

https://www.france24.com/fr/20191202-la-chine-sanctionne-les-%C3%A9tats-unis-pour-leur-soutien-%C3%A0-hong-kong/

 

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2 - La Chine change son représentant à Hong Kong

 

Un cadre expérimenté du régime de Pékin prend la direction du « Bureau de liaison » pour les affaires de Hong Kong. La Chine a annoncé samedi 4 janvier le remplacement de son principal représentant à Hong Kong. Wang Zhimin, 62 ans, « a été démis de ses fonctions de directeur du Bureau de liaison » pour les affaires de Hong Kong, a indiqué la télévision publique CCTV. Il avait été nommé en 2017 à la tête de cet organisme basé à Hong Kong qui représente le pouvoir de Pékin dans l’ancienne colonie britannique, depuis sa rétrocession à la Chine en 1997.

 

Le nouveau responsable du Bureau, Luo Huining, est l’ancien responsable de la province du Shanxi (centre). Âgé de 65 ans, il a été nommé, fin décembre 2019, vice-président de la Commission des Affaires financières et économiques du Parlement chinois, selon les médias locaux. Cette nomination intervient alors que le territoire autonome est en proie depuis juin à un conflit inédit par sa durée et sa violence, que les autorités locales ne parviennent pas à apaiser au grand dam de Pékin.


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Selon Lau Yui-siu, un commentateur politique, la Chine cherche une réponse économique à la crise. La nomination de Luo Huining « indique que Pékin va mettre l’accent sur les politiques de développement économique, l’amélioration des conditions de vie des gens et l’intégration » de Hong Kong, croit-il savoir. Ce haut cadre « a dirigé certaines provinces défavorisées (…) et cela lui a permis d’acquérir une expérience différente de celle de fonctionnaires ayant une formation en droit et en politique comme Wang Zhimin », son prédécesseur. Avant le Shanxi, Luo Huining avait dirigé la province du Qinghai, frontalière du Tibet et du Xinjiang, au nord-ouest de Chine.

 

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_ « Un pays, deux systèmes »

En vertu du principe « Un pays, deux systèmes », Hong Kong jouit en théorie jusqu’en 2047 d’une semi-autonomie et de libertés très étendues n’existant pas en Chine continentale, comme une justice indépendante et la liberté d’expression. Mais ce territoire de plus de 7 millions d’habitants est secoué depuis juin 2019 par des manifestations, souvent violentes, de militants qui dénoncent l’ingérence jugée grandissante de Pékin dans ses affaires et exigent des réformes démocratiques.

 

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_ Les violences policières cristallisent la colère des Hongkongais

Le Bureau de liaison, symbole de la présence de Pékin à Hong Kong, a été visé à plusieurs reprises par les manifestants. En juillet 2019, il avait notamment été la cible de jets d’œufs et de graffitis.

 

Source : www.la-croix.com/ La Croix (avec AFP), le 04/01/2020/

 

https://www.la-croix.com/Monde/Chine-change-representant-Hong-Kong-2020-01-04-1201069741/

 

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3 - Economie/ Hong Kong : Hong Kong en récession, une première depuis 10 ans

 

Guerre commerciale sino-américaine, manifestations pro-démocratie et coronavirus : l'économie de Hong Kong est malmenée de toutes parts et vient d'enregistrer en 2019 une baisse de 1,2 % - sa première en dix ans. L'année 2020 ne démarre pas sous de bons auspices. « Annus horribilis » pour l'économie de Hong Kong en 2019. Les données officielles tout juste publiées montrent que le PIB s'est contracté de 1,2 % l'an dernier après une hausse de l'activité de 3,5 % en 2018. Il s'agit de la première récession que connaît la région autonome depuis une décennie. Ce résultat en soi ne constitue pas une surprise tant les nuages se sont accumulés sur le territoire chinois.

 

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_ Guerre Chine - Etats-Unis et manifestations pro-démocratie

Hong Kong, qui dispose jusqu'en 2047 d'une large autonomie et reste, à ce jour, une place financière internationale, a subi les coups de boutoir de la guerre commerciale sino-américaine . A la différence du Vietnam ou de Taïwan, qui ont largement profité de l'affrontement entre les deux géants, Hong Kong est très lié à la Chine sur le plan de la logistique et du commerce et a vu ses exportations plonger. Dans un tel contexte de ralentissement et alors que le territoire est à la recherche depuis plusieurs années de relais de croissance, les manifestations pro-démocratie sont venues s'ajouter à la morosité ambiante et ont mis un coup d'arrêt définitif à la hausse du PIB.


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Après deux trimestres de ralentissement, les trois derniers mois de l'année ont été particulièrement dévastateurs pour l'économie de Hong Kong avec un PIB en recul de 2,9 % par rapport à la période correspondante de 2018 et de 0,4 % par rapport au trimestre précédent. La consommation et le tourisme ont particulièrement souffert des heurts à répétition entre les étudiants et les forces de l'ordre.

 

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_ Coronavirus

Tout ceci ne serait presque qu'un mauvais souvenir si l'épidémie de coronavirus qui sévit en Chine et dans une grande partie de l'Asie ne venait faire peser de lourdes incertitudes sur Hong Kong. Les prévisions pour 2020 révisées seront publiées en même temps que le budget, à la fin de ce mois. Mais les effets du coronavirus sont déjà visibles puisqu'à très court terme, la région autonome va accueillir moins de visiteurs , ce qui va peser sur la consommation locale.


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A partir des données enregistrées en 2003 avec la crise du SRAS, l'économie de Hong Kong pourrait subir un ralentissement supplémentaire de 0,5 % du PIB avec risque de fragilisation du secteur financier. Selon certains experts, le premier trimestre pourrait donner lieu à une nouvelle contraction de 1,7 %.

 

Source : www.lesechos.fr/ Par Michel De Grandi/ Publié le 3 févr. 2020/ Mis à jour le 3 févr. 2020/ Michel De Grandi    

 

https://www.lesechos.fr/monde/chine/hong-kong-en-recession-une-premiere-depuis-10-ans-1168525

 

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4 - Chine/ Impact du coronavirus : L'impact du nouveau coronavirus sur l'économie chinoise sera limité au premier trimestre 2020

           

L'impact du nouveau coronavirus sur la croissance économique chinoise devrait être limité au premier trimestre, tandis qu'un rebond est attendu lorsque l'épidémie sera contenue, selon des analystes. La croissance économique du pays pourrait enregistrer une reprise rapide au deuxième trimestre si le virus est contrôlé d'ici fin février, a indiqué Feng Gangyong, analyste de la société de conseil en investissement sur les valeurs mobilières Guangzheng Hang Seng, notant que l'impact sur la croissance annuelle était léger.

 

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Le premier trimestre représente normalement une plus petite part de la croissance de l'ensemble de l'année en raison des vacances de la fête du Printemps, qui tombent entre janvier et février. Les analystes conviennent que les revers en matière de consommation, d'exportation et d'investissement causés par les efforts du contrôle de l'épidémie, dont la réduction des activités extérieures et la prolongation des vacances, sont gérables et de courte durée.


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Les exportations du mois de janvier pourraient voir une croissance ralentie, mais ceci pourrait être davantage dû au fait que le Nouvel An lunaire est arrivé plus tôt que d'habitude cette année, a fait remarquer Huang Wentao, analyste de China Securities. Les investissements dans le secteur manufacturier devraient rencontrer des problèmes temporaires au premier trimestre, tandis que les investissements dans l'immobilier et les infrastructures seront moins affectés, a estimé M. Huang.

 

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"L'économie chinoise se dirigera vers une croissance stable après que la demande latente de consommation et d'investissement connaîtra une reprise à la fin de l'épidémie", a souligné Pan Gongsheng, vice-gouverneur de la banque centrale. Alors que l'impact des retombées économiques dépend du niveau de contrôle du virus, Lian Weiliang, chef adjoint de la Commission nationale du développement et de la réforme, a affirmé que le pays était capable de le minimiser.

 

Source : french.xinhuanet.com/ French.xinhuanet.com/ Publié le 2020-02-10/ BEIJING, 10 février (Xinhua)

 

http://french.xinhuanet.com/2020-02/10/c_138771054.htm/

 

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5 - Chine/ Economie/ Coronavirus : la Banque centrale chinoise à la manoeuvre pour soutenir l'économie

 

La Banque centrale chinoise a de nouveau réduit lundi le coût de financement des banques commerciales, dans le cadre des efforts tous azimuts déployés par Pékin pour soutenir une économie paralysée par l'épidémie du nouveau coronavirus. Cette mesure vise à alléger la pression sur les établissements financiers pour les encourager à accorder davantage de crédits, à des conditions plus favorables, aux entreprises. L'institut d'émission a proposé lundi 200 milliards de yuans (26,4 milliards d'euros) aux banques sous forme de facilités de prêts à moyen terme (MLF) d'un an, et ce à des conditions améliorées.

 

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Le taux d'intérêt demandé a ainsi été abaissé à 3,15%, au plus bas depuis 2017, contre 3,25% précédemment. L'objectif est notamment «de garantir une liquidité abondante et raisonnable dans le système financier», selon l'institution. Certes, la banque n'ouvre pas grand les vannes du crédit, mais «c'est une mesure supplémentaire pour aider les banques et les emprunteurs à faire face aux perturbations économiques générées par l'épidémie», observe Julian Evans-Pritchard, analyste du cabinet Capital Economics.

La banque centrale avait déjà abaissé il y a deux semaines ses taux pour ses prêts de court terme (à sept et 14 jours) aux établissements financiers, tout en injectant 1.200 milliards de yuans (173 milliards de dollars) dans le système. L'ajustement de lundi offrira aux banques une plus grande visibilité.

 

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- Une baisse de taux «déguisée» -

L'économie chinoise reste largement paralysée par les mesures de confinement et restrictions drastiques imposées pour endiguer l'épidémie. Nombre de petites entreprises - faute d'approvisionnement, d'ouvriers ou de clients - peinent à redémarrer et sont menacées de se retrouver à court de liquidités. Dans ce contexte, la CBRC, le gendarme chinois du secteur bancaire, avait appelé samedi les banques commerciales à accroître leurs crédits aux entreprises en maintenant le coût du crédit à un «niveau raisonnable».

 

Si les firmes en difficultés sont encouragées à ne pas contracter «aveuglément» de nouvelles dettes, les banques peuvent les aider en repoussant des échéances de remboursement ou en réduisant les taux d'emprunt, avait souligné Liang Tao, vice-président de la CBRC. De son côté, la banque centrale avait indiqué samedi qu'un ratio de «créances douteuses» plus élevé serait toléré pour les banques. Lundi, l'annonce de la banque centrale était saluée par les Bourses chinoises: Shanghai a clôturé en hausse de plus de 2%, tandis que Shenzhen bondissait de plus de 3%. Du point de vue des investisseurs, ce n'est rien moins qu'un «abaissement déguisé par la banque centrale de ses taux d'intérêt» de référence, a estimé le courtier Wanlong Securities.

 

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- Nouveaux assouplissements ? -

Pour autant, ces mesures pourraient s'avérer insuffisantes pour gonfler le volume des crédits, avertit Julian Evans-Pritchard, anticipant de nouveaux assouplissements monétaires et réglementaires face à l'assombrissement de la conjoncture. «Beaucoup, parmi les firmes les plus affectées, sont des petites entreprises privées qui peinent déjà à décrocher des prêts bancaires ou à accéder au marché obligataire», les banques se montrant réticentes à leur avancer des fonds, a-t-il insisté.

 

D'ores et déjà, selon les analystes sondés par l'agence Bloomberg, la banque centrale pourrait réduire jeudi un autre taux crucial: le «loan prime rate», référence des taux les plus avantageux que les banques peuvent offrir aux entreprises et aux ménages. D'après M. Evans-Pritchard, elle pourrait aussi assouplir les restrictions sur la «finance de l'ombre» - des mécanismes de crédit non régulés hors du système bancaire, dont les petites entreprises sont extrêmement dépendantes.

 

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D'autres experts anticipent un abaissement des ratios de réserves obligatoires imposés aux établissements bancaires. Paniquées par le spectre de plans de licenciements ou de faillites, les autorités chinoises multiplient par ailleurs les mesures de soutien, par exemple des délais supplémentaires pour régler leurs impôts ou des rabais fiscaux. Les marges de manoeuvre pour une vaste relance budgétaire pourraient cependant s'avérer restreintes: la Chine a vu ses recettes fiscales gonfler de seulement 3,8% l'an dernier, leur plus faible progression depuis 1987.

Autre coup de pouce, une organisation étatique de promotion du commerce international a délivré plus de 1.600 «certificats de force majeure» à des entreprises chinoises, rapportait lundi l'agence Chine nouvelle. Ce certificat peut leur permettre d'être exonérées entièrement ou partiellement de pénalités en cas de contrats non honorés.

 

Source : www.la-croix.com/ afp,/ le 17/02/2020/ Modifié le 17/02/2020

 

https://www.la-croix.com/Economie/Coronavirus-Banque-centrale-chinoise-manoeuvre-soutenir-economie-2020-02-17-1301078776/

 

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6 - Santé / Monde : Comment la Chine compte se relever de l'épidémie de coronavirus

 

En Chine, le pic de l'épidémie de coronavirus semble être passé. Il aura fallu trois longues semaines à la Chine pour admettre mi-janvier officiellement l'apparition d'un nouveau virus, qui, en février, contaminait près de 15.000 personnes par jour. À l'inverse, début mars, les autorités chinoises s'empressent de faire savoir que les cas de contamination commencent à diminuer et à se situer autour du 12 mars à une quinzaine de cas supplémentaires par jour. Les décès provoqués par la maladie sont un peu moins élevés.

 

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Suffisamment de personnels soignants en Chine ont pour mission de s'occuper des personnes malades pour que de tels chiffres soient crédibles; ils ne sont en tout cas nullement contestés par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré le 9 mars que la Chine «est en train de maîtriser l'épidémie de coronavirus». Précisant que «sur les 80.000 cas qui ont été rapportés en Chine, plus de 70% ont guéri». Pour le reste du monde, l'OMS a déclaré le 11 mars que l'épidémie de coronavirus est désormais une pandémie.

 

Un signe fort a montré qu'aux yeux des autorités chinoises, la maladie est en phase de reflux: Xi Jinping a effectué un séjour à Wuhan. Jusque-là, celui qui est secrétaire général du Parti communiste et président de la République populaire s'était contenté de quelques déclarations sur l'épidémie à la suite de réunions de la direction du Parti communiste et, le 10 février, il était allé visiter un hôpital de Pékin soignant des malades du coronavirus.

 

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Le 9 mars, il se rend donc à Wuhan, la ville du centre de la Chine d'où la maladie a surgi et qui est restée l'épicentre de l'épidémie. La télévision le montre marchant dans une rue avec un masque de protection sur le bas du visage et acclamé par des habitants à la fenêtre d'appartements dont ils ne sont pas autorisés à sortir. Les médias chinois présentent ce déplacement de Xi Jinping comme une «visite d'inspection» au cours de laquelle il rencontre des médecins, quelques malades et des responsables politiques locaux. Il visite notamment l'hôpital préfabriqué Huoshenshan qui a été construit en dix jours, spécialement pour soigner un millier de personnes malades atteintes par le coronavirus.

 

Le président chinois est formel: «La propagation de l'épidémie est pratiquement jugulée, affirme-t-il, il ne faut pas relâcher l'effort [dans] la guerre de défense du Hubei et de Wuhan.» Le 11 mars, plusieurs hôpitaux temporaires ont été fermés. Ils étaient installés dans des bâtiments publics de la ville et plus de 12.000 patient·es désormais guéri·es y ont été soigné·es. Certaines entreprises ont été autorisées à reprendre le travail aujourd'hui.

 

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_ Relancer la croissance

Après deux mois d'arrêt, relancer l'économie chinoise est une impérieuse nécessité. Le 4 mars, le comité permanent du Parti communiste, l'organe suprême du pouvoir chinois, a clairement indiqué qu'il fallait «accélérer la mise en place d'un ordre économique et social compatible avec le contrôle et la prévention de l'épidémie». À la suite de cette réunion, Xi Jinping a demandé «des mesures ciblées et solides pour faire progresser la reprise du travail». Le lendemain, Le Quotidien du peuple annonce en première page «la réouverture de 79% des chantiers de grands travaux» en Chine.


La construction de la voie à grande vitesse qui doit relier Pékin à Shenyang, au nord-est du pays, va donc reprendre. De même que l'installation du nouvel aéroport de Chengdu dans la province du Sichuan. Mais nombreuses sont les usines –surtout des PME– qui ouvrent leurs portes sans être en mesure de reprendre immédiatement une production normale. D'abord, chaque entreprise doit être inspectée par les autorités locales qui vérifient qu'ont été prises des mesures de protection suffisantes telles qu'une désinfection à l'entrée, des possibilités de prendre la température et de distribuer des masques au moins deux fois par jour. Elles doivent aussi attendre que leurs salariées soient présentes.

 

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À la mi-janvier, plusieurs dizaines de millions d'ouvrières sont parties dans leur province d'origine pour y passer le nouvel an lunaire. Depuis, ces gens n'ont pas été autorisés à revenir dans les villes où ils ont un travail. Et s'ils reviennent –de régions où les restrictions de déplacement sont levées–, ils sont soumis à quatorze jours de quarantaine avant de pouvoir rejoindre les usines, boutiques ou restaurants qui les emploient.

 

L'un des slogans qu'affiche actuellement le gouvernement chinois sur les murs des villes et à la télévision est: «On se remet au travail et la production reprend.» Mais il semble difficile de provoquer une croissance chinoise importante, elle qui était déjà en ralentissement avant l'épidémie de coronavirus. Les prévisions pour 2020 étaient médiocres alors que cette croissance en 2019 n'a a été que de 6,1%, soit le taux le plus faible depuis 1990.

 

Source : www.slate.fr/ Richard Arzt/ 13 mars 2020/

 

http://www.slate.fr/story/188487/diminution-epidemie-coronavirus-chine/

 

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7 - Chine/ Industrie/ Coronavirus : en Chine, l'industrie manufacturière à son plus bas niveau en février 2020

 

La baisse de l'activité manufacturière chinoise, en février 2020, est due en partie aux mesures draconiennes prises par le gouvernement pour stopper la propagation du coronavirus sur son territoire. En parallèle, depuis plusieurs jours, le nombre de nouveaux cas quotidiens de contamination diminue. Mauvais résultat. L'activité manufacturière en Chine a atteint son plus bas niveau jamais enregistré en février, alors que la deuxième économie mondiale tourne au ralenti en raison de l'épidémie de coronavirus, a annoncé le Bureau national des statistiques (BNS), samedi 29 février.


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Cette baisse s'explique notamment par les mesures drastiques prises par les autorités pour contenir la propagation du Covid-19 : restrictions aux déplacements, fermeture temporaire des usines à travers le pays, ou encore mise en quarantaine de la province du Hubei (centre), centre manufacturier où le virus est apparu en décembre. Le gouvernement a toutefois encouragé les entreprises à reprendre progressivement le travail alors que le nombre de nouveaux cas quotidiens de contamination montre une tendance à la baisse depuis une dizaine de jours.

 

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_ L'industrie automobile impactée

L'indice des directeurs d'achats (PMI) pour le mois de février s'est donc établi à 35,7 points contre 50,0 en janvier, selon le BNS. Un chiffre supérieur à 50 témoigne d'une expansion de l'activité et, en deçà, il traduit une contraction. C'est bien inférieur à la prévision moyenne des analystes sondés par l'agence d'informations financières Bloomberg, qui était de 45,0. Les secteurs de l'automobile et des équipements spécialisés ont été particulièrement touchés, a précisé le BNS. 


Ce dernier se veut tout de même optimiste : "Si l'épidémie de coronavirus a eu des répercussions plus importantes (que prévu) sur la production et les opérations des entreprises chinoises, (elle) semble commencer à être sous contrôle, et l'impact sur la production s'atténue progressivement", a-t-il indiqué. La majorité des analystes avertissent que la croissance économique de la Chine sera probablement très affectée par la crise sanitaire au cours du premier trimestre. Et le chiffre annoncé samedi donne un premier aperçu de l'ampleur des dégâts causés à l'industrie.

 

Source : www.rtl.fr/ PUBLIÉ LE 29/02/2020

 

https://www.rtl.fr/actu/international/coronavirus-en-chine-l-industrie-manufacturiere-a-son-plus-bas-niveau-en-fevrier-7800179848/

 

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8 - Coronavirus : reprise partielle de l'activité économique à Wuhan

 

Les entreprises de première nécessité ont été autorisées à reprendre progressivement leurs activités à Wuhan, la ville chinoise à l'épicentre de l'épidémie du coronavirus. La vie reprend peu à peu son cours à Wuhan. Les entreprises peuvent désormais progressivement relancer leurs activités dans la ville chinoise, épicentre de l'épidémie de coronavirus, ont annoncé, mercredi 11 mars, les autorités.


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Celles qui produisent des biens et services de première nécessité peuvent redémarrer sans délai, a annoncé le gouvernement provincial du Hubei (centre), dont dépend la municipalité. Dans cette catégorie figurent notamment les entreprises médicales (équipements, médicaments), les services publics (fourniture de gaz, d'électricité, de chauffage), l'alimentation (supermarchés, ventes de fruits, légumes, viandes, œufs) ou la production agricole (semences, engrais, pesticides).

 

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_ Reprise le 21 mars

Les compagnies faisant partie d'autres secteurs d'activité mais ayant "une grande importance dans la chaîne de production nationale et mondiale" pourront reprendre le travail après obtention d'une autorisation. Les autres entreprises ne seront autorisées à redémarrer leurs activités qu'à partir du 21 mars. Des règles similaires s'appliquent dans les zones "à haut risque" du reste du Hubei : les entreprises liées à la prévention contre l'épidémie, aux biens de première nécessité et celles fournissant des services publics peuvent reprendre le travail.

 

Dans les territoires classés à "risque modéré ou faible", davantage de types de compagnies sont autorisées à redémarrer. Par ailleurs, les transports de passagers par avion, train, voiture, bateau et bus pourront "reprendre progressivement" dans les zones à "risque modéré ou faible" (Wuhan exclu), a indiqué le gouvernement du Hubei, sans avancer de calendrier précis.

 

Source : www.france24.com/fr/ Avec AFP/ Texte par FRANCE 24/ Publié le 11/03/2020/ Modifié le : 11/03/2020

 

https://www.france24.com/fr/20200311-coronavirus-reprise-partielle-de-l-activit%C3%A9-%C3%A9conomique-%C3%A0-wuhan/

 

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9 - Corona-complotisme : Pékin accuse sans preuve les Etats-Unis d’avoir apporté le virus en Chine

 

Un porte-parole des Affaires étrangères affirme que le coronavirus est d’origine américaine. Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a laissé entendre sur Twitter que le nouveau coronavirus, apparu en Chine, pourrait avoir été introduit par l’armée américaine, sans étayer son affirmation. Zhao Lijian a évoqué cette hypothèse jeudi 12 mars au soir, reprenant ainsi des théories du complot circulant sur internet.


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Au début de la crise, le directeur du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies avait déclaré que le coronavirus était apparu sur un marché de la ville de Wuhan. Mais ces dernières semaines, Zhong Nanshan, spécialiste chinois des maladies respiratoires et vétéran de la lutte contre l’épidémie de sras (2002-2003), a évoqué la possibilité que la source du virus responsable du Covid-19 ne soit en fait pas la Chine… Une hypothèse que Pékin a rapidement reprise à son compte.


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Dans son tweet, Zhao Lijian a publié une vidéo du directeur des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) déclarant devant le Congrès que certains Américains que l’on croyait morts de la grippe saisonnière avaient été trouvés porteurs après leur décès du nouveau coronavirus. « Le CDC pris en flagrant délit. Quand le patient zéro est-il apparu aux Etats-Unis ? Combien de personnes ont-elles été infectées ? », écrit Zhao Lijian. « Il est possible que ce soit l’armée américaine qui ait apporté l’épidémie à Wuhan. 

Les Etats-Unis doivent être transparents ! Et doivent publier leurs données ! Les Etats-Unis nous doivent une explication. » Zhao Lijian ne s’appuie sur aucune étude scientifique, se contentant ce vendredi de tweeter des liens vers deux articles du site internet Global Research, connu pour diffuser des thèses conspirationnistes.

 

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_ « Virus de Wuhan », un nom « méprisable »

Selon certaines théories circulant sur les réseaux sociaux chinois, la délégation américaine aux Jeux mondiaux militaires, une compétition omnisports disputée en octobre à Wuhan, aurait pu apporter le virus en Chine. Les autorités chinoises elles-mêmes avaient été accusées de dissimuler l’épidémie à ses débuts. La police de Wuhan avait ainsi réprimandé des médecins qui avaient tiré la sonnette d’alarme dès le mois de décembre.


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Alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a volontairement choisi pour la maladie Covid-19 un nom qui ne mentionne aucun pays en particulier, Washington emploie régulièrement des termes mentionnant l’origine « chinoise » du coronavirus. Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo l’a ainsi appelé « le virus de Wuhan ». Une expression jugée « méprisable » par le ministère chinois des Affaires étrangères. Plus de 130 000 personnes ont été contaminées jusqu’à présent dans le monde, dont près de 5 000 mortellement.

 

Source : www.nouvelobs.com/ Par L'Obs avec AFP/ Publié le 13 mars 2020/ Mis à jour le 13 mars 2020/

 

https://www.nouvelobs.com/coronavirus-de-wuhan/20200313.OBS25985/corona-complotisme-pekin-accuse-les-etats-unis-d-avoir-apporte-le-virus-en-chine.html/

 

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10 - La Chine ouvre un hôpital en 10 jours contre le coronavirus

 

C'est une prouesse en pleine épidémie: un hôpital de fortune construit en 10 jours accueille ses premiers groupes de patients à Wuhan, avec l'ambition de soulager les établissements surchargés de la ville chinoise berceau du nouveau coronavirus. Les Chinois se sont passionnés pour la construction de cette structure de 1.000 lits. La télévision diffusait 24h/24 sur internet les images des quelque 4.000 ouvriers et de l'armée de pelleteuses qui s'activaient sur ce chantier spectaculaire.


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Placée sous contrôle militaire, cette structure baptisée "Huoshenshan" est l'un des deux hôpitaux préfabriqués construits afin de soulager la pression sur les établissements hospitaliers de cette métropole de 11 millions d'habitants, confrontés à un énorme afflux de patients. Un groupe de 50 personnes contaminées par la pneumonie virale a été acheminé mardi dans les locaux médicalisés de 34.000 mètres carrés, a annoncé l'agence de presse Chine nouvelle.

 

La télévision publique CCTV a montré des patients équipés de masques qui descendent d'ambulances rouges et blanches et prennent place sur des chaises roulantes ou des civières, avec l'aide de médecins en combinaison intégrale bleue. Plus meurtrière en Chine continentale que le Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) de 2002-2003, l'épidémie de pneumonie en cours y a déjà fait 425 morts, en majorité dans la province du Hubei (centre) dont Wuhan est la capitale. Le coronavirus s'est également propagé à une vingtaine d'autres nations.

  

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_ Connecté à la 5G

Le nouvel hôpital a été construit grâce à des ouvriers mobilisés jour et nuit. Tous portaient des masques, comme exigé par les autorités pour l'ensemble des habitants de Wuhan. Après avoir aplani le terrain, coulé les fondations en béton et raccordé le site à l'eau et l'électricité, ils ont installé grâce à des matériaux préfabriqués plus de 400 chambres, équipées d'appareils médicaux et de salles de bains.

 

Le site est raccordé à la 5G, qui grâce à sa bande passante permettra d'avoir des télécommunications ultrarapides et de réaliser des diagnostics vidéo à distance par des experts pouvant guider le personnel sur place, selon Chine nouvelle. "Huoshenshan" signifie "montagne du Dieu du Feu", un personnage de la mythologie taoïste qui est censé évacuer les virus frappant le corps grâce à la chaleur qu'il dégage. L'hôpital avait été confié dimanche à l'armée. 


Une équipe médicale militaire de 1.400 personnes y travaille dont certaines ont déjà participé à la lutte contre le Sras et Ebola. Un deuxième hôpital de fortune actuellement construit à Wuhan, sur un site rebaptisé Leishenshan ("montagne du Dieu de la Foudre", celui qui punit ceux qui persécutent les hommes), doit accueillir ses premiers patients cette semaine. Il devrait compter 1.600 lits.

 

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_ Stade

Ces deux établissements ont été édifiés sur le modèle de l'hôpital de Xiaotangshan à Pékin. Celui-ci avait été construit en 2003 en une semaine, afin d'accueillir des malades du Sras. L'épidémie avait à l'époque fait 349 morts en Chine continentale et près de 300 dans le territoire semi-autonome de Hong Kong (sud). La construction de l'hôpital de Huoshenshan a été célébrée par la propagande d'Etat comme un symbole de la force de mobilisation exceptionnelle dont est capable la Chine face aux catastrophes.

 

Elle est venue masquer provisoirement les critiques dont font l'objet les autorités de Wuhan, pour la lenteur supposée avec laquelle elles ont décrété l'état d'urgence face à l'épidémie. Le principal responsable politique de la métropole a avoué la semaine dernière "se reprocher" d'avoir réagi trop tardivement. "Je suis envahi par un sentiment de culpabilité", a déclaré Ma Guoqiang, le secrétaire local du Parti communiste.

 

Wuhan a également annoncé lundi soir l'installation en cours dans un stade et deux centres de congrès de 3.400 lits supplémentaires, destinés à accueillir des patients présentant des symptômes légers. En vertu d'un cordon sanitaire, plus de 50 millions de personnes du Hubei ont interdiction de quitter leur ville. Ne peuvent entrer et sortir que le personnel médical, la nourriture et les fournitures médicales.

 

Source : www.lepoint.fr/ AFP/ Publié le 04/02/2020 / AFP/ 04/02/2020/ Pékin (AFP) -          © 2020 AFP/

 

https://www.lepoint.fr/monde/la-chine-ouvre-un-hopital-en-10-jours-contre-le-coronavirus-04-02-2020-2361114_24.php#

 

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