Publié le : 09-11-2019 à 13:24:04 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

AFRIQUE/ TERRORISME : le Sahel quotidiennement attaqué, l’Afrique de l’est fragilisée


 

« SOMALIE/ TERRORISME/ QATAR/ Le Qatar accusé de soutenir le terrorisme en Somalie : Les pays du Golfe utilisent-ils des groupes terroristes somaliens pour favoriser leurs intérêts commerciaux ? C’est la question qui se pose après un article du New York Times paru cette semaine. Le quotidien américain révèle une conversation entre un homme d’affaire du Qatar et l’ambassadeur de Doha en Somalie. Le dialogue suggère qu’une attaque terroriste perpétrée la semaine précédente était en fait une manipulation pour toucher les intérêts des Émirats.

Le businessman explique que l’explosion avait pour but de faire fuir les Émiratis, qui gèrent notamment le port de la ville. « Nos amis sont derrière la dernière opération. Laissez-les virer les Émiratis pour qu’ils ne renouvellent pas leur contrat et que je l’apporte ici à Doha », déclare Khalifa Kayed Al Muhanadi. »

 

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1 - AFRIQUE/ BURKINA FASO/ TERRORISME : au moins 38 personnes tuées dans une attaque « planifiée » contre un convoi minier

 

L’assaut contre des employés de la mine d’or Semafo est le plus meurtrier depuis le début des violences djihadistes dans le pays, il y a près de cinq ans. Une embuscade contre un convoi d’une compagnie minière a fait au moins 38 morts, civils, et plus de soixante blessés, mercredi 6 novembre, dans la région de l’est du Burkina Faso, selon un bilan encore provisoire, fourni par les autorités. Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière enregistrée dans le pays depuis le début des violences djihadistes, il y a près de cinq ans.


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Le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré s’est exprimé, ce jeudi après-midi, pour présenter ses condoléances aux familles des victimes et décréter un « deuil national de 72 heures », à compter du 8 novembre. Le chef de l’Etat a qualifié l’attaque « d’actes ignobles » qui « visent à semer la psychose au sein de notre Peuple et à déstabiliser notre démocratie »« Il nous faut rester dignes et courageux. C’est pourquoi, j’engage les Forces de Défense et de Sécurité à traquer et combattre, sans concession, les terroristes et tous leurs complices et appelle notre Peuple à la mobilisation générale contre le terrorisme », a-t-il déclaré dans un message à la nation diffusé à la télévision nationale.

 

Dans la matinée de ce 6 novembre, « des individus armés non identifiés ont tendu une embuscade à un convoi transportant des travailleurs de la mine d’or Semafo sur l’axe Ougarou-Boungou », a indiqué le gouverneur de la région de l’Est. « Le convoi, accompagné d’une escorte militaire, comptait cinq autobus transportant des employés burkinabés, des entrepreneurs et des fournisseurs », a détaillé la société canadienne Semafo, qui exploite la mine d’or de Boungou, située à quarante kilomètres du lieu de l’attaque. Le site et ses activités « n’ont pas été affectés », précise la compagnie aurifère, sise à Montréal.

 

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_ « C’était un massacre »

Selon nos informations, il s’agirait d’une attaque dite « complexe ». Le convoi était escorté de plusieurs véhicules d’une société privée et d’un détachement militaire. Le véhicule de tête a sauté sur un engin explosif placé sur la voie, les cars transportant les employés de la société ont ensuite été pris d’assaut par un groupe armé. « Deux bus ont été bloqués, les assaillants ont mitraillé les passagers, certains ont essayé de fuir mais ont été poursuivis, c’était la débandade », rapporte une source proche du gouverneur de la région de l’Est. « Les assaillants étaient nombreux et sans doute informés du passage du convoi, ils ont tiré en rafale sur les passagers, c’était un massacre, certains ont réussi à fuir en se réfugiant dans une forêt voisine », rapporte une autre source sécuritaire.

 

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Sur place, certains sont incrédules. « On a été très surpris par l’attaque, la situation s’était calmée ces derniers mois depuis l’opération militaire en mars [« Otapuanu », opération menée par l’armée burkinabée], les gens ont peur de se déplacer maintenant, mais on n’a pas le choix, on ne fait qu’encaisser », témoignage un habitant de Fada N’Gourma, la capitale de la région de l’Est, où un couvre-feu avait d’ailleurs été prolongé le 5 novembre. « On est amer, on voit nos frères tomber dans les villages chaque jour, on se sent abandonnés par les autorités, elles n’arrivent pas à assurer notre sécurité, certains vont commencer à s’organiser pour se défendre, c’est clair », poursuit ce fonctionnaire joint par téléphone.

 

Une opération de « secours » et « un ratissage de la zone » ont été lancés par les forces de défense et de sécurité, a assuré le gouvernement burkinabé dans la soirée. Deux attaques meurtrières avaient déjà visé des convois de personnels de la mine de Boungou et leurs escortes en août et en décembre 2018. Au total, onze personnes avaient déjà été tuées. Cette année, l’Etat burkinabé avait demandé aux compagnies minières de prendre « des dispositions spéciales pour le déplacement de leurs employés », selon l’Agence France-Presse, face à l’aggravation de la situation sécuritaire dans le pays, qui compte plus d’une dizaine de sites industriels miniers. Dans un nouveau communiqué, publié ce jeudi, la société Semafo a annoncé qu’elle suspendait ses opérations du site minier de Boungou « par respect pour les victimes » et « pour assurer un haut niveau de sécurité opérationnelle ».

 

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_ Spirale de violence

Pour l’heure, l’attaque n’a pas été revendiquée, mais les assauts des groupes djihadistes de la sous-région – Al-Qaida et l’organisation Etat islamique notamment –, ne cessent de se multiplier et ont déjà fait près de 700 morts dans le pays depuis 2015. Près d’un demi-million de personnes ont dû fuir leurs foyers à cause des violences, selon les estimations du Bureau de la coordination des affaires humanitaires.

La capitale, Ouagadougou, elle, a déjà été frappée à trois reprises par des attentats d’envergure. Trente personnes, majoritairement des Occidentaux, avaient été tuées lors d’un raid djihadiste contre un hôtel et un restaurant du centre-ville le 15 janvier 2016. Plus récemment, le 19 août, l’armée burkinabée a subi son attaque la plus meurtrière, avec au moins vingt-quatre morts dans un assaut contre une base militaire à Koutougou, dans le nord du pays.

 

Sous-équipées, mal formées et désorganisées, les forces de défense et de sécurité locales semblent incapables d’enrayer le cycle des violences sur leur territoire. A la demande des autorités, les membres de l’opération française « Barkhane » ont dû intervenir à deux reprises en septembre pour épauler l’armée burkinabée. « Le combat continue, il doit continuer, car c’est un combat de longue haleine que nous devons mener ensemble contre le terrorisme », a déclaré lundi la ministre française des armées, Florence Parly, en déplacement à Ouagadougou, avant d’annoncer le lancement d’une opération conjointe, conduite par la force « Barkhane » avec celles du G5 Sahel, comprenant notamment deux compagnies burkinabées, dans la zone des trois frontières, entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso.

 

Sophie Douce (Ouagadougou, correspondance)/ Par Sophie Douce/ Publié 08/11/2019/

 

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/11/07/au-moins-37-morts-dans-l-attaque-d-un-convoi-minier-dans-l-est-du-burkina-faso_6018310_3212.html/

 

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2 - BURKINA FASO/ TERRORISME : L’adresse à la Nation du président Kaboré à la une des quotidiens burkinabè

 

Les quotidiens burkinabè de ce vendredi mettent en exergue le message à la Nation prononcé, la veille, par le président Roch Marc Christian Kaboré, suite à l’attaque terroriste la plus meurtrière jamais enregistrée au Burkina Faso. «Défense des zones sous menace terroriste: Le président du Faso ordonne le recrutement de volontaires», arbore le quotidien national Sidwaya qui publie l’intégralité du message du chef de l’Etat burkinabè.


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Le journal accompagne le message présidentiel d’un commentaire intitulé: «Rester digne» et soulignant que «pour l’histoire, chaque Burkinabè se doit d’être un artisan de la libération du pays». Pendant ce temps, Aujourd’hui au Faso (privé) affiche: «Attaque meurtrière d’un convoi de SEMAFO : 72 heures de deuil décrété», avant de commenter «l’innommable de Boungou: Roch aux armes volontaires !». Le journal s’interroge: «Peut-on gagner cette guerre oblique, indirecte, ondoyante et meurtrière ?».


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L’éditorialiste de Aujourd’hui au Faso répond par l’affirmative, argumentant que «Roch Kaboré, le président du Faso, chef suprême des armées, en est convaincu, après la barbarie moyenâgeuse du 6 novembre dernier sur l’axe Ougarou-Boungou, qui aura décimé 38 personnes et fait 70 blessés». De son côté, le journal privé Le Quotidien met en première page un extrait du message où le président Kaboré déclare : «J’ai ordonné le recrutement de volontaires pour la défense dans les zones sous menace». L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés du Burkina Faso, à travers sa ‘’Grille de lecture’’, évoque ce recrutement de volontaires, sous le titre: «De guerre lasse ?».

 

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Quant au journal Le Pays, il publie des réactions consécutives à l’attaque terroriste dont celle du Chef de file de l’opposition politique (CFOP) qui indique que «les Burkinabè sont lassés des communiqués rituels qui comptent les morts». Le même quotidien privé fait observer que «les parents des victimes (sont) entre colère et indignation», avant de souligner dans son ‘’Dialogue intérieur’’ qu’il convient de «rester débout, malgré tout !».

 

Pour sa part, L’Express du Faso, quotidien privé édité à Bobo-Dioulasso (2e capitale burkinabè) s’exclame: «Après l’attaque du convoi de la société minière SEMAFO : Roch prend enfin les choses très au sérieux !». Dans sa rubrique ‘’Autant le dire’’, le même journal se pose cette question : «Attaques terroristes meurtrières ; jusqu’à quand ça va encore durer ?».

 

ALK/cat/APA/ APA/ Mis en ligne le 8 novembre 2019/ APA-Ouagadougou (Burkina Faso)/ Correspondant Alban Kini/

 

http://www.atoo.ci/2019/11/08/08-novembre-2019-ladresse-a-la-nation-du-president-kabore-a-la-une-des-quotidiens-burkinabe/

 

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3 - Attaque terroriste au Burkina Faso: l'Algérie condamne avec "force" un "lâche acte terroriste"

 

ALGER- L'Algérie a condamné vendredi avec "force" l'attaque contre un convoi transportant des employés d'une société minière canadienne dans l'est du Burkina Faso faisant, au moins 37 morts et 60 blessés, la qualifiant de "lâche acte terroriste".


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"Nous condamnons avec force l’attaque terroriste qui a ciblé, mercredi 06 novembre 2019, un convoi transportant des employés d'une compagnie minière, dans l’Est du Burkina Faso, faisant plusieurs morts et blessés", a déclaré à l'APS le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif. Exprimant la "solidarité" du Gouvernement algérien avec son homologue burkinabé, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères s'est incliné à la mémoire des victimes de ce "lâche acte terroriste" et présenté les condoléances aux familles des victimes.


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"Nous réitérons, face à cette nouvelle épreuve, notre soutien au Burkina-Faso et demeurons convaincus que l’acharnement aveugle et haineux du terrorisme ne saura entamer la détermination de ce pays frère à mettre en échec les plans funestes et destructeurs du terrorisme", a-t-il ajouté.

 

L'attaque, menée dans la matinée de mercredi par "des individus armés non identifiés", a visé un convoi de cinq autobus transportant des travailleurs d'une mine d'or de la société canadienne Semafo, sur la route Ouragou-Boungou, dans la province de la Tapoa. Cet attaque qui a fait 37 morts civils et 60 blessés, selon un bilan provisoire, est la plus meurtrière enregistrée au Burkina Faso depuis le début des violences terroristes il y a près de cinq ans.

 

Publié le vendredi, 08 novembre 2019/

 

http://www.aps.dz/algerie/97143-attaque-au-burkina-faso-l-algerie-condamne-avec-force-un-lache-acte-terroriste/

 

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4 - Au Mali, une "attaque terroriste" contre l'armée fait plus de 50 morts

 

Au moins 53 soldats maliens et un civil ont été tués, vendredi, lors d'une "attaque terroriste" contre une base militaire près de la frontière avec le Niger, a annoncé l'armée malienne. L'organisation État islamique a revendiqué l'attaque. Au Mali, l'armée a été de nouveau la cible d'une attaque. Vendredi 1er novembre, un poste militaire a été visé à Indelimane, dans la région de Ménaka, dans le nord-est, provoquant la mort d'au moins 53 soldats et d'un civil. Il s'agit d'une de ses plus grosses pertes depuis plusieurs années. L'organisation État islamique (EI) a revendiqué l'attaque.

 

Le gouvernement malien a condamné cet assaut, le qualifiant d'"attaque terroriste". Le ministre malien de la Communication, Yaya Sangaré, a mentionné, samedi, sur Twitter la présence de "dix rescapés" et des "dégâts matériels importants". Des soldats étaient également portés disparus vendredi, a indiqué à l'AFP une source militaire. Le bilan pourrait donc s'alourdir.


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_ Des renforts pour traquer les assaillants

"La situation est sous contrôle. Le ratissage et le processus d'identification des corps se poursuivent", a ajouté le ministre Sangaré. "Des renforts ont été dépêchés pour sécuriser la zone et traquer les assaillants", a déclaré le gouvernement, sans donner de précisions sur ces derniers. "Comme lors de précédentes attaques contre l'armée malienne, les assaillants ont emportés des munitions qui pourraient leur permettre de planifier de nouvelles attaques" a précisé Christelle Pire, la correspondante de France 24 à Bamako.

 

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_ Des soldats maliens pénalisés par un manque de soutien aérien

"Les soldats maliens sont souvent surpris dans ce genre d'assaut et ils n'ont pratiquement pas de soutien aérien, ce qui les pénalise en cas d'attaque dans des lieux isolés", explique-t-elle. La correspondante de France 24 ajoute que l'armée malienne manque aussi parfois d'équipement et de munitions. "Au Mali la mauvaise gouvernance et la corruption gangrène toute la société y compris l'armée", indique-t-elle. Cette attaque survient un mois après la mort de 40 soldats dans deux attaques jihadistes, près du Burkina Faso, pays situé au sud du Mali, selon un bilan d'un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué, selon l'AFP. 

 

Le nord du Mali était tombé entre mars  et avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l'armée face à la rébellion à dominante touareg, d'abord alliée à ces groupes, qui l'ont ensuite évincée. Les jihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l'initiative de la France, d'une intervention militaire, qui se poursuit actuellement. 


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Cependant, les violences jihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires ayant fait des centaines de morts.

 

Avec AFP / FRANCE 24/ Publié le 02/11/2019/ Modifié le 02/11/2019/

 

https://www.france24.com/fr/20191102-mali-attaque-terroriste-contre-armee-soldats-plus-50-morts-burkina-niger/

 

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5 - Nigeria/ Terrorisme : Au moins 10 soldats tués dans une attaque de Boko Haram

 

Au moins 10 soldats nigérians ont été tués, neuf grièvement blessés et 12 portés disparus après l'attaque d'un convoi militaire dans le nord-est du Nigeria, revendiquée par l'Etat Islamique en Afrique de l'Ouest (ISWAP). "Nous avons perdu 10 hommes dans des combats intenses contre les terroristes qui ont tendu une embuscade à nos soldats", mercredi, a expliqué jeudi un officier de l'armée sous couvert d'anonymat. "Neuf autres sont blessés et douze sont toujours portés disparus", a-t-il ajouté.

 

Le convoi a été attaqué à 06h45 GMT alors qu'il retournait sur sa base à Damboa (Etat de Borno), à 88 kilomètres de Maiduguri, a rapporté une autre source militaire, qui donne le même nombre de victimes. Les échanges de tirs ont duré près d'une heure, et neuf combattants du groupe djihadiste ont été tués, avant que la colonne de l'armée nigériane ne se replie. La ville de Damboa, qui se situe à la frontière avec la forêt de Sambisa, est habituellement la région de repli de la faction de Boko Haram dirigée par le leader historique Abubakar Shekau.

 

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Toutefois, l'autre faction rivale du groupe, l'Etat Islamique en Afrique de l'Ouest, ISWAP, a revendiqué cette attaque jeudi, affirmant avoir tué 22 soldats dans le village de Machma, proche de Damboa. Cette faction de Boko Haram a fait des centaines de morts parmi l'armée nigériane, les milices civiles de protection ou de la force armée conjointe régionale. Ces dernières semaines, les troupes nigérianes et tchadiennes ont mené de nombreuses opérations militaires dans la région du lac Tchad, faisant pression sur les combattants djihadistes. Selon des sources sécuritaires, les insurgés ont été forcés de se retrancher vers le Cameroun, notamment dans le district de Kuseri, ou sur les îles qui parsèment le lac Tchad.

 

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Mardi, le gouverneur de l'Etat de Yobe, l'un des Etats du nord-est du Nigeria également touché par le conflit, a appelé au dialogue avec les djihadistes, arguant que la seule force militaire ne mettrait pas fin à l'insurrection. "Les efforts militaires sont nécessaires, mais nous devons explorer la solution du dialogue", a déclaré Mai Mala Buni. "Comme l'histoire nous le montre, aucun conflit de cette nature, nulle part dans le monde, n'a pu être résolu avec la force seule." Plus de 35.000 personnes ont été tuées dans ce conflit sanglant qui a détruit le nord-est du Nigeria et plus de 2 millions de personnes ne peuvent toujours pas regagner leur foyer en raison de l'insécurité permanente dans la région.

 

Novembre 07, 2019/ AFP/VOA

 

https://www.voaafrique.com/a/au-moins-10-soldats-tu%C3%A9s-dans-une-attaque-de-boko-haram/5156558.html/

 

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6 - Attaque terroriste au Niger: 5 gendarmes tués à Abaré

 

Au moins 5 gendarmes nigériens ont été tués le samedi 11 octobre 2019, dans une attaque terroriste à Abaré, dans l’ouest du Niger. C’est un peloton d’une trentaine d’éléments du GARSI en patrouille dans la zone qui est tombé dans une embuscade tendue par une soixantaine d’individus lourdement armés circulant à motos, selon les mêmes sources, ajoutant que plusieurs assaillants auraient également été tués par les militaires nigériens, à l’issue d’intenses combats, sans préciser le nombre.

 

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Ces derniers temps, les forces armées nigériennes postées dans l’ouest du pays, près du Mali et du Burkina Faso, sont la cible d’attaques de terroristes venus souvent du nord du Mali, en dépit de l’état d’urgence décrété dans cette zone depuis mars 2017.

 

C’est dans cette même zone que quatre terroristes, qui tentaient de tendre une embuscade, ont été tués mardi dernier par une patrouille des Forces de défense et de sécurité (FDS) nigériennes. Le nord du Mali abrite depuis près de cinq ans plusieurs groupes terroristes proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), d’Ansar Dine et d’autres mouvements islamistes, ainsi que des narcotrafiquants qui mènent des attaques meurtrières de part et d’autre de la frontière nigéro-malienne.

 

Par Hind Talha/ 14 octobre 2019

 

https://www.yeclo.com/attaque-terroriste-au-niger-5-gendarmes-tues-a-abare/

 

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7 - Niger/ Terrorisme : 18 militaires tués au camp militaire d’Inates à Tillabéry

 

Au moins 18 soldats nigériens ont été tués dans une attaque terroriste le 1er juillet 2019, contre le camp militaire d’Inates à Tillabéry. « Côté ennemi, plusieurs terroristes neutralisés, un camion détruit par les frappes aériennes et deux véhicules kamikazes détruits », a précisé la même source. Selon le ministère, « cette attaque a commencé avec l’explosion de deux véhicules kamikazes à l’entrée du camp, suivie de tirs des terroristes venus à motos ». « La riposte avec l’appui aérien des partenaires a permis de mettre l’ennemi en déroute hors de nos frontières », a ajouté le communiqué, soulignant que « les opérations de ratissage se poursuivent ».


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Cette attaque terroriste d’envergure contre le poste avancé d’Inates intervient après une opération des Forces armées nigériennes menée du 8 au 18 juin conjointement avec la force française Barkhane et le soutien des « partenaires américains » près de Tongo Tongo (ouest), non loin de la frontière avec le Mali, qui avait abouti à la mort de 18 terroristes et à l’arrestation de cinq autres, selon un communiqué officiel.


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Elle intervient également à quelques jours de la tenue de la 33e Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) prévue du 4 au 8 juillet prochain à Niamey, et au lendemain de la désignation par ses pairs du président nigérien Mahamadou Issoufou comme nouveau président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

 

Pour rappel, la partie nord du Mali abrite depuis près de six ans plusieurs groupes terroristes proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), d’Ansar Dine et d’autres mouvements islamistes, ainsi que des narcotrafiquants qui mènent des attaques meurtrières de part et d’autre de la frontière commune aux deux pays, longue de plus de 800 km.

 

Par  Hind Talha/ 2 juillet 2019/

 

https://www.yeclo.com/niger-18-militaires-tues-au-camp-militaire-dinates-a-tillabery/

 

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8 - MOZAMBIQUE/ TERRORISME : Mozambique: deux attaques jihadistes ensanglantent le nord du pays

 

Deux attaques jihadistes en moins de 48 heures ont fait une quinzaine de morts ces derniers jours dans le nord du Mozambique. Depuis deux ans, la province du Cabo Delgado, à l'extrême-nord du pays, subit des attaques répétées de terroristes islamistes, qui n'ont jamais fait part de revendications claires.


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La première attaque, survenue vendredi dernier, visait un camion transportant des passagers et des marchandises. Le véhicule a été pris pour cible alors qu'il venait de s'embourber sur une route sablonneuse. Dix personnes ont perdu la vie dans cette fusillade, selon un témoin sur place. Le camion visé par cette embuscade a été totalement brûlé, les assaillants ont ensuite pillé les maisons du village de Mbau tout proche. Samedi, c'est près du village de Mumu, toujours dans la province du Cabo Delgado, qu'un autre camion a été visé par une embuscade.Le chauffeur et trois passagers ont été tués et l'on compte plusieurs blessés.

 

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_ L'extrême-nord en proie au terrorisme

Depuis deux ans à l'extrême-nord du Mozambique, les attaques répétées de ces mystérieux jihadistes ont causé la mort d'au moins 300 civils et poussé des dizaines de milliers de personnes à fuir leurs villages. D'importants renforts militaires ont été déployés dans la région ces derniers mois. Début octobre, les autorités ont annoncé la mort de neuf insurgés islamistes dans des combats avec l'armée. Mais le gouvernement mozambicain préfère généralement rester discret sur ses opérations dans la région, qui abrite d'immenses réserves gazières, et représente l'une des seules planches de salut pour l'économie nationale en grande difficulté.

 

Par RFI / Publié le 04-11-2019/ Modifié le 04-11-2019/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20191104-mozambique-attaques-nord-jihadistes/

 

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9 - MOZAMBIQUE/ SÉCURITÉ/ : sept morts dans une attaque revendiquée par l’État islamique

 

Un policier et six civils, dont deux enfants, ont été tués dans cette attaque, menée mercredi soir dans le village de Lidjungo, dans le district de Nangade, a indiqué un responsable local basé dans la province de Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique, sans donner de détail sur le mode opératoire des assaillants.


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Depuis octobre 2017, les militants islamistes ont pris pour cible les communautés isolées de la province de Cabo Delgado, une province riche en gaz et majoritairement musulmane, tuant plus de 250 personnes et forçant des milliers d’autres à quitter leur foyer malgré une forte présence policière et militaire dans cette région qui borde la Tanzanie. Selon le SITE Intelligence, qui surveille les activités jihadistes, le groupe État islamique a publié une déclaration vendredi soir, affirmant sa participation à l’attaque du mercredi. C’est la deuxième fois qu’il revendique une attaque dans le nord du Mozambique.

 

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_ Doutes sur les revendications de l’EI

L’EI avait déjà revendiqué son implication dans une attaque dans le nord du Mozambique le 3 juin, dans le village de Metubi, à 150 km à l’est de Nangade. « Les soldats du califat ont attaqué les casernes de l’armée mozambicaine, dans la région de Nangade, dans le nord du Mozambique, il y a deux jours », selon une traduction du SITE. Le groupe a prétendu s’être heurté aux militaires « tuant et blessant un certain nombre d’entre eux et contraignant les autres à fuir ».

 

La police et les autorités ont pour règle de ne pas commenter les activités des insurgés, même si les attaques sont confirmées par la population locale. L’identité des militants islamistes actifs dans le nord du Mozambique reste incertaine et leurs motifs inconnus. Plusieurs analystes ont exprimé des doutes sur les revendications de l’EI, suggérant qu’il est peu probable que le groupe ait des contacts directs avec des combattants au Mozambique.

 

06 juillet 2019/ Par Jeune Afrique avec AFP/ Mis à jour le 06 juillet 2019/

 

https://www.jeuneafrique.com/799894/politique/mozambique-sept-morts-dans-une-attaque-revendiquee-par-letat-islamique/

 

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10 - SOMALIE/ TERRORISME/ SHEBABS : Somalie, six morts dans l'attentat contre le bureau du maire de Mogadiscio

 

Le cœur du pouvoir à nouveau touché par les terroristes en Somalie. Les islamistes shebabs ont attaqué la mairie de Mogadiscio. Un kamikaze s’est fait exploser dans l’enceinte du bâtiment. Au moins six personnes ont été tuées et six blessées, dont le maire de Mogadiscio.

Les shebabs ont encore montré leurs capacités à s’infiltrer dans les endroits les plus sécurisés. Selon plusieurs sources, un kamikaze a pu pénétrer à l’intérieur de la mairie et déclencher sa ceinture explosive dans le bureau où se trouvait le maire. Abdirahman Osman était en réunion de sécurité avec plusieurs responsables locaux. Il a été gravement blessé, transporté à l’hôpital où il devait subir une intervention chirurgicale. Les commissaires des districts d’Abdulaziz et Waberi, qui participaient à la rencontre, seraient morts.

 

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_ Le nouveau représentant américain en Somalie visé

Les shebabs ont revendiqué l’attaque et précisé que la cible était en fait James Swan. Le nouveau représentant de l’ONU en Somalie, nommé le 30 mai dernier, a eu de la chance. Le diplomate américain était dans le bâtiment pour une rencontre avec le maire, quelques heures plus tôt.

Dans un communiqué publié sur Twitter, James Swan condamne l'attentat : « Je déplore cette attaque odieuse qui non seulement témoigne d’un violent mépris pour le caractère sacré de la vie humaine, mais vise également les Somaliens qui s’emploient à améliorer les conditions de vie de leurs compatriotes somaliens dans la région de Mogadishu-Banadir ». L’administration locale, elle, ne veut pas se laisser abattre. « Ça ne nous dissuadera pas de servir le public », a réagi le maire-adjoint Mohamed Abdullahi Tulah.


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_ Complicités internes ?

Les shebabs visent régulièrement les bâtiments officiels somaliens. En mars dernier, ils ont attaqué le ministère du Travail et blessé le vice-ministre. En 2014 et 2015, ils ont commis des attentats contre le palais présidentiel, le Parlement, les services de renseignement ou encore le ministère de l’Éducation. Leur mode opératoire est connu : faire exploser un véhicule à l’entrée pour créer une brèche et faire entrer des terroristes. Mais cette fois, ils sont allés plus loin, avec un kamikaze se faisant exploser directement dans un bureau, à l’intérieur d’un bâtiment ultra sécurisé. Certains soupçonnent des complicités internes. « Les terroristes sont mieux infiltrés qu’on ne le pense. S’ils ont des soutiens dans les administrations, tout le monde est en danger », confie un secouriste qui se dit « plus inquiet que jamais ».

 

Par RFI / Publié le 24-07-2019 / Modifié le 25-07-2019 /

 

http://www.rfi.fr/afrique/20190724-somalie-attentat-shebabs-mairie-mogadiscio/

 

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11 - SOMALIE/ TERRORISME/ QATAR : Le Qatar accusé de soutenir le terrorisme en Somalie

 

Les pays du Golfe utilisent-ils des groupes terroristes somaliens pour favoriser leurs intérêts commerciaux ? C’est la question qui se pose après un article du New York Times paru cette semaine. Le quotidien américain révèle une conversation entre un homme d’affaire du Qatar et l’ambassadeur de Doha en Somalie. Le dialogue suggère qu’une attaque terroriste perpétrée la semaine précédente était en fait une manipulation pour toucher les intérêts des Émirats.


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Le New York Times aurait reçu ces écoutes par l’intermédiaire d’une agence de renseignement hostile au Qatar. Le document audio est une conversation téléphonique datant du 18 mai entre l’homme d’affaires qatarien, Khalifa Kayed Al Muhanadi, et l’ambassadeur du Qatar en Somalie. Un appel passé huit jours après un attentat perpétré à Bosaso, au Puntland.

 

Le businessman explique que l’explosion avait pour but de faire fuir les Émiratis, qui gèrent notamment le port de la ville. « Nos amis sont derrière la dernière opération. Laissez-les virer les Émiratis pour qu’ils ne renouvellent pas leur contrat et que je l’apporte ici à Doha », déclare Khalifa Kayed Al Muhanadi.

 

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_ Une alliance entre les terroristes et le Qatar

Ces propos suggèreraient donc une alliance entre les terroristes et le Qatar, contre les intérêts Émiratis. Or on sait que la région est devenue un champ de bataille des pays du Golfe. D’un côté, l’Arabie Saoudite et les Émirats. De l’autre, le Qatar, soutenu par son allié turc. Des ressortissants des deux camps ont déjà été visés. L’homme d’affaires et l’ambassadeur qatari n’ont pas démenti l’authenticité de l’enregistrement. Mais Doha a ensuite déclaré que sa diplomatie « n’interférait pas dans les affaires d’États souverains ». Une version soutenue par les Somaliens.

 

Sauf que certains ne veulent pas en rester là. L’État du Puntland a estimé que l’article confirmait ses soupçons d’attentats organisés à l’étranger. Le parti Wadadjir ou encore le député Ahmed Moalim Fiqi ont demandé une enquête fédérale.

 

Par RFI / Publié le 28-07-2019/  Modifié le 28-07-2019/ 


http://www.rfi.fr/afrique/20190728-le-qatar-accuse-soutenir-le-terrorisme-somalie/

 

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