Publié le : 08-02-2020 à 13:32:27 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

CHINE/ CORONAVIRUS/ MEDECINE : Coronavirus à la conquête du monde, quelle réponse médicale ?


01 - « Coronavirus/ quels traitements pour les patients ?/ Les symptômes peuvent s'aggraver au bout de 5 à 7 jours : Le coronavirus est un virus que les scientifiques ont réussi à mettre en culture. De quoi ouvrir la voie à de nouveaux traitements. Mais en attendant, les médecins donnent aux patients les mêmes traitements que pour la grippe : des médicaments pour faire baisser la fièvre et calmer une toux éventuelle. Mais avec ce virus, les symptômes peuvent s'aggraver au bout de 5 à 7 jours. Les malades sont admis en réanimation où on les place sous assistance respiratoire. Actuellement, des médicaments sont testés sur des malades chinois. Ils devraient très bientôt être donnés aux patients français les plus atteints. »

 

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0.2 - « Coronavirus : est-ce que les plans de guerre biologique de la Chine se retournent contre elle ?

Le Virology Journal a publié le 28 février 2013 un article de Gulfaraz Khan qui décrivait la découverte, en juin 2012, d’un nouveau coronavirus en Arabie saoudite. Il s’agissait du même virus que celui de Wuhan avec une seule différence : lors de sa découverte, il ne pouvait pas être facilement transmis de l’homme à l’homme. Depuis lors, cependant, ce virus n’est plus le même : la version de Wuhan est appelée 2019-nCoV à la place de NCoV initialement découvert. Ce dernier n’est pas contagieux, alors que celui de Wuhan se répand rapidement à travers la Chine et se propage dans d’autres pays au moment où vous lisez ces mots. Selon vous, qu’est-ce qui est à l’origine du changement de sa transmissibilité entre 2012 et 2020 ? Mutation aléatoire ou résultat de recherches à des fins militaires ?

Si l’épidémie meurtrière actuelle s’était produite dans une autre ville que Wuhan, nous pourrions être enclins à croire à une mutation aléatoire. Cependant, Wuhan est le « Ground zero » des armes biologiques chinoises. Devrions-nous attribuer cela à une coïncidence ? »

 

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1 - Coronavirus : est-ce que les plans de guerre biologique de la Chine se retournent contre elle ?

 

En 2003 et 2005, deux discours secrets qui auraient été prononcés devant des cadres supérieurs du Parti communiste chinois (PCC) par le général Chi Haotian, ministre de la Défense en 1993-2003, ont été diffusés sur l’Internet. Ils étaient intitulés « La guerre nous arrive » et « La guerre n’est pas loin ;  elle donnera naissance au siècle qui sera celui de la Chine ». Bien qu’il soit difficile de vérifier l’authenticité de ces discours, les critiques estiment généralement qu’ils reflètent la véritable mentalité de la direction de l’État-Parti chinois et qu’ils ont été, peut-être, délibérément diffusés pour mesurer les réactions et intimider l’Occident.

 

Le général Chi aurait dressé un plan à long terme de la « renaissance nationale chinoise » en évoquant trois questions vitales qui devraient être prises en compte. La première question était celle du besoin de l’espace vital pour la Chine, car ce pays était très surpeuplé et son environnement écologique se détériorait rapidement. Par conséquent, deuxièmement, le Parti communiste devrait guider le peuple chinois pour qu’il « sorte de son chez-lui ». Par là, le général entendait la conquête de nouveaux territoires où une « deuxième Chine » pourrait être construite par le biais de la « colonisation ». D’où la troisième question vitale : celle « de l’Amérique ».


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Chi Haotian aurait résumé la situation aux responsables du Parti : « Cela semble choquant, mais la logique est en fait très simple. » La Chine est « en conflit fondamental avec les intérêts stratégiques occidentaux ». Par conséquent, les États-Unis – le plus puissant des pays occidentaux – ne permettront jamais à la Chine de s’emparer d’autres pays pour construire une « deuxième Chine ». Bref, les États-Unis feraient obstacle à la réalisation des objectifs du régime chinois.

 

« Est-ce que les États-Unis nous permettraient de sortir de notre chez-nous et acquérir un nouvel espace vital ? Tout d’abord, si les États-Unis tiennent fermement à nous bloquer, il nous sera difficile de faire quoi que ce soit d’important à Taïwan, au Vietnam, en Inde ou même au Japon, [alors] combien d’espace vital supplémentaire pourrions-nous obtenir ? C’est très insignifiant ! Seuls des pays comme les États-Unis, le Canada et l’Australie ont les vastes territoires nécessaires pour répondre à nos besoins de colonisation massive », aurait indiqué le général.


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« Nous ne sommes pas aussi stupides pour vouloir périr avec l’Amérique en utilisant des armes nucléaires », aurait-il poursuivi. « Ce n’est qu’en utilisant des armes non destructrices qui peuvent tuer beaucoup de gens que nous pourrions conserver l’Amérique pour nous-mêmes. » La réponse se trouverait dans les armes biologiques : « Bien sûr, nous ne sommes pas restés inactifs, au cours des dernières années nous avons saisi l’occasion de maîtriser des armes de ce type. »

 

Le général Chi aurait attribué à l’ex-dirigeant chinois Deng Xiaoping le mérite d’avoir placé les armes biologiques devant tous les autres systèmes d’armes de l’arsenal chinois : « Lorsque le camarade Xiaoping était encore parmi nous, le Comité central du Parti a eu la perspicacité de prendre la bonne décision de ne pas développer de groupes de porte-avions et de se concentrer plutôt sur le développement d’armes létales pouvant éliminer massivement la population du pays ennemi. »

 

Il semble difficile à le croire, mais le général Chi se serait considéré comme un communiste « humanitaire » et affichait, par conséquent, des sentiments personnels mitigés : « Je pense parfois à quel point il est atroce pour la Chine et les États-Unis d’être ennemis… » Après tout, aurait-il ajouté, les États-Unis ont aidé la Chine pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Chinois se souvenaient que les États-Unis se sont opposés à l’impérialisme japonais. Mais rien de tout cela n’avait plus d’importance.

« À long terme, les relations entre la Chine et les États-Unis sont des relations de lutte de vie ou de mort… Nous ne devons pas oublier que l’histoire de notre civilisation nous a appris à maintes reprises que deux tigres ne peuvent pas habiter sur la même montagne. »

 

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Selon l’ex-ministre chinois de la Défense, le problème de surpopulation et la dégradation de l’environnement en Chine finiraient par entraîner un effondrement social et une guerre civile. Il aurait estimé que « plus de 800 millions » de Chinois mourraient dans un tel effondrement. Par conséquent, le Parti communiste chinois n’avait pas d’alternative : soit les États-Unis sont « nettoyés » par des attaques biologiques, soit la Chine subit une catastrophe nationale.

 

« Nous devons nous préparer à deux scénarios. Si nos armes biologiques réussissent à effectuer une attaque-surprise, le peuple chinois aurait des pertes minimales dans la lutte contre les États-Unis. Mais si l’attaque échoue et déclenche une riposte nucléaire de la part des États-Unis, la Chine subirait peut-être une catastrophe dans laquelle plus de la moitié de sa population périrait. C’est pourquoi nous devons être prêts à riposter avec des systèmes de défense aérienne de nos grandes et moyennes villes. »

 

Dans son discours, le général Chi aurait donné une clé permettant de comprendre l’objectif de la stratégie du développement de la Chine : « Notre développement économique sert entièrement à nous préparer aux besoins de la guerre ! » Il ne s’agit pas d’améliorer la vie des Chinois à court terme ni de construire une société basée sur le libéralisme capitaliste et axée sur la consommation : « Officiellement, nous mettons toujours l’accent sur le développement économique comme notre but principal, cependant, en réalité, c’est la guerre qui est le but principal du développement économique. » On peut le constater également par rapport à l’énorme intérêt de la Chine dans les recherches biologiques.

 

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_ Créer des virus à des fins militaires

L’Occident n’a pas encore compris les motifs sous-jacents de la participation active de la Chine dans les recherches des laboratoires de microbiologie des pays occidentaux classées comme P4 (pathogène de classe 4) – les laboratoires où sont étudiés les microbes les plus mortels du monde. On commence à en parler à cause de la nouvelle pandémie de coronavirus qui s’est éclatée à Wuhan, au cœur de la Chine – juste à l’extérieur du principal laboratoire épidémiologique chinois P4, situé également à Wuhan et conçu avec l’aide de la France.

 

En 2003, peu de temps après que le général Chi aurait prononcé son premier discours, il a quitté son poste de ministre de la Défense. C’était la même année que l’épidémie de SRAS (provoqué également par un coronavirus) a éclaté en Chine. C’était aussi (par coïncidence ?) l’année où Pékin a décidé de construire le laboratoire P4 de haute sécurité à Wuhan. En tenant compte des discours du général Chi, la nouvelle épidémie de coronavirus apparue dans cette ville, est-elle un accident occasionné par la création des virus à des fins militaires dans son laboratoire épidémiologique de haute sécurité ?

Dans ce contexte, on pourrait prendre en compte trois points suivants.

 

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Premièrement, selon le Sydney Morning Herald, Tsai Chao-ming, le plus haut responsable de la sécurité de Taïwan, a déclaré en 2008 aux législateurs du pays que « Taïwan disposait de renseignements reliant le virus du SRAS aux recherches effectuées dans des laboratoires chinois ». Compte tenu de l’influence économique de la Chine à Taïwan et de son infiltration des médias en langue chinoise, il n’est pas surprenant que le directeur du Bureau de la sécurité nationale de Taïwan ait été contraint de retirer sa déclaration qui n’avait rien d’une « gaffe » courante. On pourrait aussi se demander si M. Tsai a été obligé de retirer une déclaration reflétant la vérité qu’il ne pouvait pas prouver sans révéler ses sources de renseignement à l’intérieur de la Chine continentale ?

 

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Deuxièmement, le Virology Journal a publié le 28 février 2013 un article de Gulfaraz Khan qui décrivait la découverte, en juin 2012, d’un nouveau coronavirus en Arabie saoudite. Il s’agissait du même virus que celui de Wuhan avec une seule différence : lors de sa découverte, il ne pouvait pas être facilement transmis de l’homme à l’homme. Depuis lors, cependant, ce virus n’est plus le même : la version de Wuhan est appelée 2019-nCoV à la place de NCoV initialement découvert. Ce dernier n’est pas contagieux, alors que celui de Wuhan se répand rapidement à travers la Chine et se propage dans d’autres pays au moment où vous lisez ces mots.

 

Selon vous, qu’est-ce qui est à l’origine du changement de sa transmissibilité entre 2012 et 2020 ? Mutation aléatoire ou résultat de recherches à des fins militaires ? Si l’épidémie meurtrière actuelle s’était produite dans une autre ville que Wuhan, nous pourrions être enclins à croire à une mutation aléatoire. Cependant, Wuhan est le « Ground zero » des armes biologiques chinoises. Devrions-nous attribuer cela à une coïncidence ?


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Troisièmement, la revue GreatGameIndia a publié un article intitulé « Coronavirus Bioweapon – How China Stole Coronavirus From Canada And Weaponized It » (L’arme biologique coronavirus – comment la Chine a volé le coronavirus du Canada et l’a adopté à des fins militaires). Les auteurs de cet article ont eu l’intelligence de mettre en parallèle l’article de Gulfaraz Khan dans le Virology Journal et les informations sur la violation de la sécurité par des ressortissants chinois au laboratoire national de microbiologie canadien (P4) à Winnipeg – le laboratoire où le nouveau coronavirus aurait été stocké avec d’autres virus mortels.

 

En mai dernier, la Gendarmerie royale du Canada a été appelée à ouvrir une enquête ; fin juillet, les Chinois ont été mis à la porte de ce laboratoire. Il a été rapporté que le patron des scientifiques chinois qui y avaient travaillé aurait fait des voyages entre Winnipeg et Wuhan. On peut retracer les itinéraires probables du virus NCoV : d’abord découvert en Arabie saoudite, puis étudié au Canada d’où il a été volé par un scientifique chinois et amené à Wuhan. On peut également noter que l’article du GreatGameIndia a fait l’objet d’attaques violentes – tout comme la déclaration du chef des services de renseignement de Taïwan. Quelle que soit la vérité, ces faits ainsi que l’endroit du déclenchement de l’épidémie et l’improbabilité d’une mutation aléatoire du virus devraient être pris en compte.

 

Il est fort probable que la version 2019-nCoV est une version destinée à des fins militaires du virus NCoV découvert par les médecins saoudiens en 2012. Une enquête doit être menée sur l’épidémie de Wuhan. Les Chinois doivent assurer à cette affaire une transparence totale. La vérité doit être révélée. Si les responsables chinois sont innocents, ils n’ont rien à cacher. S’ils sont coupables, ils refuseront de coopérer. La principale préoccupation est de savoir si le reste du monde a le courage de demander une enquête réelle et approfondie. Nous ne devons par craindre de l’exiger de l’État-Parti chinois ni ne devons permettre aux « intérêts économiques » de nous rendre timorés et accepter un jeu malhonnête de démenti général. Nous avons besoin d’une enquête honnête. Et nous en avons besoin maintenant.

 

J.R. Nyquist est chroniqueur et auteur des livres Origins of the Fourth World War (Les origines de la Quatrième Guerre mondiale), The Fool and His Enemy (Le fou et son ennemi) ainsi que co-auteur du livre The New Tactics of Global War (Les nouvelles tactiques de la guerre mondiale).

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles d’Epoch Times.

 

Source : fr.theepochtimes.com/ PAR J.R. NYQUIST/ 3 février 2020 Mis à jour: 4 février 2020/

 

https://fr.theepochtimes.com/coronavirus-plans-de-guerre-biologique-de-chine-se-retournent-contre-meme-1228734.html/


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China/ Wuhan Institute of Virology

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2 - Chine/ Coronavirus/ Traitement : 30 médicaments sélectionnés pour lutter contre l'épidémie

 

Les chercheurs chinois ont sélectionné 30 médicaments existants tels que des produits naturels bioactifs et des médicaments traditionnels chinois qui peuvent avoir des effets thérapeutiques sur le nouveau coronavirus pour des tests supplémentaires, selon l'Académie des Sciences de Chine (ASC). Une équipe de recherche conjointe de scientifiques de l'Institut de Materia Medica de Shanghai, dépendant de l'ASC, et de l'Université ShanghaiTech, est à la recherche de médicaments pour lutter contre le nouveau coronavirus (2019-nCoV), qui a fait 106 morts et contaminé 4.515 personnes en Chine selon le bilan établi lundi en fin de journée.

 

Des chercheurs de l'Université ShanghaiTech, dirigés par Rao Zihe et Yang Haitao, ont révélé dimanche la structure cristalline haute résolution de la principale protéase virale du nouveau coronavirus. La protéase virale, qui contrôle les activités du complexe de réplication du coronavirus, est une cible intéressante pour la thérapie.


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Sur la base de cette étude, l'équipe conjointe a passé au crible les médicaments commercialisés, ainsi que les bases de données pour les composés à haute puissance et pour les composés issus de plantes médicinales, et a ainsi sélectionné 30 candidats-médicaments grâce à une combinaison de dépistages virtuels et de tests d'enzymologie.

 

Parmi eux, douze médicaments anti-VIH comme l'indinavir, le saquinavir, le lopinavir, le carfilzomib et le ritonavir, deux médicaments luttant contre le virus respiratoire syncytial, un médicament contre la schizophrénie, ainsi qu'un immunosuppresseur. Certains médicaments traditionnels chinois qui peuvent contenir des composants efficaces contre le virus 2019-nCoV, tels que le polygonum cuspidatum, sont également sur la liste.


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Les chercheurs ont suggéré que ces candidats-médicaments soient envisagés pour le traitement clinique des patients atteints de pneumonie liée au virus 2019-nCoV. L'équipe effectuera d'autres tests sur ces médicaments afin de fournir des orientations pour les études cliniques et les traitements du nouveau coronavirus, a déclaré l'ASC.

 

Source : french.xinhuanet.com/ French.xinhuanet.com/ Publié le 2020-01-28/ BEIJING, 28 janvier (Xinhua)/

 

http://french.xinhuanet.com/2020-01/28/c_138739567.htm/

 

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3 - Chine/ Coronavirus : Xi Jinping exprime sa pleine confiance dans la victoire contre le nouveau coronavirus

 

Le président chinois Xi Jinping a déclaré mardi que la Chine avait la confiance et les capacités nécessaires pour remporter la bataille contre la propagation de la pneumonie causée par le nouveau coronavirus (2019-nCoV). M. Xi a fait ces remarques lors de sa rencontre avec le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, au Grand Palais du Peuple à Beijing.

 

Le peuple chinois mène maintenant une bataille très sérieuse contre l'épidémie, a annoncé M. Xi, ajoutant que la sécurité de la vie du peuple et de sa santé passait avant tout, et que la prévention et le contrôle de l'épidémie du nouveau coronavirus étaient le plus important travail du pays pour le moment. Il a présidé une réunion spéciale du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) sur l'épidémie samedi, le premier jour de ce Nouvel An lunaire chinois, a-t-il noté.


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D'après lui, le déploiement complet a été fait pour le contrôle et l'atténuation de l'épidémie, et un groupe central de direction sur la lutte contre le virus a été créé. "L'épidémie est un diable. Nous ne le laisserons pas se cacher", a souligné M. Xi. Le gouvernement chinois a publié des informations sur l'épidémie en temps opportun et de manière ouverte, transparente et responsable. Il a répondu activement aux préoccupations de toutes les parties et renforcé la coopération avec la communauté internationale, a-t-il ajouté.

 

Saluant le rôle important de l'OMS dans la coordination des affaires mondiales de santé publique, M. Xi a déclaré que la Chine accordait une grande importance à la coopération avec l'OMS. L'OMS est la bienvenue pour participer au contrôle de l'épidémie, a annoncé M. Xi, ajoutant que des experts de l'OMS s'étaient rendus à Wuhan, dans le centre de la Chine, où l'épidémie s'est d'abord déclarée.

 

La Chine est prête à travailler avec l'OMS ainsi qu'avec la communauté internationale pour sauvegarder la sécurité de la santé publique régionale et mondiale, a-t-il noté. M. Tedros a déclaré qu'il était admirable que le gouvernement chinois ait montré sa ferme détermination politique et qu'il ait pris des mesures opportunes et efficaces pour faire face à l'épidémie.


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La direction et l'implication personnelles de M. Xi témoignent de sa forte capacité de gouvernance, a-t-il estimé. Selon lui, la Chine a publié des informations d'une manière ouverte et transparente, identifié l'agent pathogène en un temps record et partagé la séquence génétique du nouveau coronavirus en temps opportun avec l'OMS et d'autres pays. Les mesures prises par la Chine protègent non seulement son peuple, mais aussi ceux du monde entier, a-t-il souligné. L'OMS soutient fermement les mesures adoptées par la Chine contre l'épidémie et est prête à renforcer la coopération avec la Chine et à fournir toute assistance nécessaire, a-t-il ajouté.

 

Source : french.xinhuanet.com/ BEIJING, 29 janvier (Xinhua)/ French.xinhuanet.com/ Publié le 2020-01-29/

 

http://french.xinhuanet.com/2020-01/29/c_138741054.htm/

 

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4 - Chine/ Coronavirus : Xi Jinping aux commandes de la lutte chinoise contre l'épidémie du nouveau coronavirus

 

Un nouvel hôpital construit en seulement dix jours à Wuhan, la ville la plus touchée par l'épidémie du nouveau coronavirus en Chine, entrera bientôt en service. Sur approbation de Xi Jinping, président de la Commission militaire centrale, 1.400 membres du personnel médical des forces armées sont chargés de traiter les patients à l'Hôpital Huoshenshan doté de 1.000 lits, à Wuhan, à partir de lundi.

 

Il s'agit des derniers développements dans la lutte critique du peuple chinois contre l'épidémie du nouveau coronavirus, le nombre de cas confirmés cumulés sur la partie continentale de la Chine ayant atteint 14.380 samedi en fin de journée. Aux commandes de cette lutte se trouve le président Xi Jinping, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC).


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Sous la direction de M. Xi, la Chine a adopté des mesures sans précédent pour freiner l'épidémie, mobilisant les ressources et le personnel médical du pays vers les régions les plus touchées, construisant de nouveaux hôpitaux, prolongeant les congés du Nouvel An lunaire chinois, reportant la rentrée scolaire et la reprise des activités des entreprises et imposant des restrictions de voyages.

 

Le pays traverse actuellement une période pic des cas confirmés. Avec la mise en oeuvre des mesures de prévention et de contrôle, le nombre de futures infections sera réduit de manière considérable, a indiqué Li Lanjuan, épidémiologiste chinoise renommée. Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a estimé que les mesures prises par la Chine protégeaient non seulement son peuple, mais aussi le peuple du monde entier. La direction et le déploiement personnels du président Xi illustrent sa grande capacité de leadership, a noté le directeur général de l'OMS.

 

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_ PRIORITE ABSOLUE

Au cours des dernières semaines, M. Xi a convoqué plusieurs réunions, écouté des rapports et donné des instructions importantes sur le travail de prévention et de contrôle. Le message est clair : la priorité est toujours donnée au peuple. Avant le Nouvel An lunaire chinois, face à la propagation de l'épidémie, M. Xi a ordonné des efforts résolus pour contrôler la propagation, mettant l'accent sur la nécessité d'accorder la priorité absolue à la vie et à la santé du peuple.

 

Le 25 janvier, premier jour du Nouvel An chinois, M. Xi a présidé une réunion du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC. Il a réaffirmé la priorité absolue accordée à la vie et à la santé du peuple et a ordonné les comités du Parti et les gouvernements à tous les échelons de faire de la prévention et du contrôle de l'épidémie du nouveau coronavirus la tâche la plus importante.

 

Le 27 janvier, dans une instruction aux organisations, aux membres et aux responsables du Parti, M. Xi leur a demandé de garder à l'esprit que les intérêts du peuple étaient la priorité dans l'actuelle bataille ardue. Il a indiqué dans une instruction à l'armée que la prévention et le contrôle de l'épidémie restaient difficiles et complexes et a demandé aux forces armées d'assumer leurs responsabilités, de mener la dure bataille et d'aider activement les autorités locales dans la lutte contre l'épidémie.

 

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_ COMMANDEMENT UNIFIE ET EFFORTS CONJOINTS

Un commandement unifié et une mise en commun des efforts de tous les secteurs sont essentiels à la lutte menée par la Chine contre l'épidémie du nouveau coronavirus. Lors de la réunion du 25 janvier du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, un groupe dirigeant central a été mis en place pour former un commandement unifié afin de superviser le travail de prévention et de contrôle dans différentes régions.

 

Dans l'instruction du 27 janvier, M. Xi a demandé aux organisations, aux responsables et aux membres du Parti d'unifier le peuple dans l'application résolue des décisions et des dispositions du Comité central du PCC, afin de permettre au drapeau du Parti de "voler haut sur la ligne de front du champ de bataille". Le 28 janvier, M. Xi a indiqué à M. Tedros que la Chine avait une pleine confiance et la capacité pour remporter la bataille contre le virus avec des efforts concertés, un confinement scientifique et des politiques précises sous la direction forte du PCC. Le mécanisme de travail conjoint a été souligné à plusieurs reprises. Il aidera à fortifier une défense puissante contre l'épidémie par une participation de masse, selon M. Xi.


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_ COOPERATION INTERNATIONALE

Alors que le virus est très contagieux, le monde entier se tourne vers les efforts de prévention et de contrôle de la Chine. M. Xi a mis l'accent sur la publication d'informations en temps opportun et l'approfondissement de la coopération internationale. La réunion du 25 janvier du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC a mis l'accent sur une publication rapide, précise et transparente des informations pour répondre aux préoccupations du pays et de l'étranger.

M. Xi a indiqué à M. Tedros que la Chine attachait une grande importance à la coopération avec l'OMS. La Chine est prête à travailler avec l'OMS ainsi qu'avec la communauté internationale pour sauvegarder la sécurité de la santé publique à l'échelle régionale et mondiale, a déclaré M. Xi.

 

Source : french.xinhuanet.com/ French.xinhuanet.com/ Publié le 2020-02-02/ BEIJING, 2 février (Xinhua)

 

http://french.xinhuanet.com/2020-02/02/c_138750179.htm/

 

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5 - Nouveau coronavirus : de possibles traitements à l’étude

 

Plusieurs pistes de traitements sont à l’étude contre le nouveau coronavirus qui a émergé en Chine et pour lequel aucune thérapie n’a encore fait ses preuves, a indiqué vendredi un médecin expert de l’Institut français de la recherche médicale (Inserm). Le Pr Yazdan Yazdanpanah, directeur de l’Institut d’immunologie, inflammation, infection et microbiologie (I3M) à l’Inserm et expert auprès de l’OMS, a indiqué que «trois stratégies sont à un niveau avancé» lors d’une conférence de presse à Paris.   

 

La première consiste à utiliser le Kaletra seul, médicament anti-VIH/SIDA (association de deux molécules antivirales lopinavir et ritonavir). «Un certain nombre de collègues chinois l’ont utilisé en Chine dans le cadre des essais cliniques, dont on n’a pas encore les résultats», a-t-il dit. La deuxième option est d’associer ce médicament à l’interféron (antiviral et immunothérapie), une combinaison utilisée sur le coronavirus Mers (syndrome respiratoire du Moyen-Orient) dans un essai clinique en cours.   


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La troisième repose sur le remdesivir, un antiviral ayant servi dans le passé pour Ebola. On a très peu de données sur son efficacité. D’après un article de la revue Nature, l’efficacité «semble plus importante que le Kaletra». Autres pistes possibles, des traitements à base d’«anticorps monoclonaux», «mais c’est moins avancé», a relevé le Pr Yazdanpanah. «L’OMS va commencer assez rapidement un essai clinique randomisé international (basé sur des tests comparatifs avec tirage au sort, ndlr). En attendant, on voudrait utiliser des traitements chez des patients graves au moins», a-t-il dit.   

 

Les chercheurs peuvent s’inspirer des travaux sur les deux autres coronavirus Srars et Mers à l’origine d’épidémies mortelles, celle du Mers étant toujours en cours. Mais la possibilité de cultiver ce nouveau coronavirus, «permet aussi de tester des molécules, dont certaines déjà disponibles pour d’autres pathologies», souligne le Pr Yazdanpanah. Le Pr Yazdanpanah a encore évoqué une autre stratégie en cours d’évaluation, qui consisterait à vérifier si des gens exposés ont le virus avant l’apparition des symptômes et, si c’est le cas, de faire un traitement précoce. Pour l’instant, a-t-il résumé, le traitement le mieux connu, et le seul disponible, est le Kaletra, car il a été utilisé notamment en post-exposition au VIH.    

 

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Reste, parmi d’autres, une interrogation: «Pourquoi la maladie s’aggrave-t-elle au septième jour?». Un élément capital à comprendre pour la stratégie thérapeutique, a noté ce médecin, également chef du service maladies infectieuses de l’hôpital Bichat (Paris) qui a admis en réanimation un touriste chinois de 80 ans dans un état grave. Le nouveau coronavirus chinois a fait, à ce stade, 213 morts et le nombre de patients contaminés approche 10 000 en Chine continentale (hors Hong Kong et Macao). Une centaine de cas ont également été déclarés dans près de 20 autres pays, y compris en Europe et Amérique du nord.   

 

Source : www.journaldemontreal.com/ AFP/ Vendredi, 31 janvier 2020/ MISE À JOUR Vendredi, 31 janvier 2020/

 

https://www.journaldemontreal.com/2020/01/31/nouveau-coronavirus-de-possibles-traitements-a-letude/

 

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6 - ÉPIDÉMIE/ CORONAVIRUS : LE SUCRE, REMÈDE CONTRE LE CORONAVIRUS ?

 

Alors que l'épidémie de coronavirus 2019-nCoV s'étend et que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré l'urgence internationale, des chercheurs suisses et britanniques affirment pouvoir enrayer le phénomène grâce à un traitement novateur issu... du sucre. Il s'agit en fait de molécules de cyclodextrine, un dérivé naturel du glucose, que les chercheurs de l’Université de Genève, de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et de l’Université de Manchester ont modifiées.

 

L'étude, parue dans Science Advances, explique qu'ils ont ainsi créé une substance capable de détruire de nombreux virus, par simple contact. C'est le propre des matières virucides : en perturbant l'enveloppe externe d'un virus, elles l'inactivent irréversiblement. En cas d'épidémie, elles sont donc bien plus efficaces que les médicaments antiviraux qui, pour la plupart, se contentent d'inhiber la croissance des virus, sans les détruire. Sachant qu'il existe en plus un risque de voir l'agent pathogène devenir résistant au traitement par mutation.


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Problème : la majorité des substances virucides sont également toxiques et ne peuvent donc pas être absorbées par l'homme. C'est notamment le cas de l'eau de javel. Avec leur trouvaille, les chercheurs ont contourné cette difficulté puisque les cyclodextrines sont biocompatibles. Elles sont «faciles d'utilisation» et «ne déclenchent pas de mécanisme de résistance», développe Samuel Jones de l'Université de Manchester, dans un communiqué de l'EPFL.

 

L'efficacité du traitement a déjà été testée sur différents virus : celui de la bronchiolite, de la dengue, de l'herpès, de l'hépatite C ou le papillomavirus, entre autres. A terme, ce remède pourrait être administré sous forme de crème, de gel ou même en vaporisateur nasal. Les chercheurs ont d'ailleurs déjà créé une start-up afin d'exploiter au mieux le potentiel de leur découverte. Dans le communiqué publié par l'EPFL, Valéria Cagno, de l'Université de Genève, estime que les traitements à base de cyclodextrines pourraient être commercialisés rapidement puisqu'elles «sont déjà couramment utilisées, notamment dans l'industrie agroalimentaire».

 

Dans leur étude, les scientifiques considèrent que ce nouvel antiviral est particulièrement indiqué pour lutter contre les virus émergents pour lesquels il n'existe pas encore de vaccin, «tels que le récent coronavirus qui suscite actuellement des inquiétudes en Chine».

 

Source : www.cnews.fr/monde/ Par CNEWS - Mis à jour le 01/02/2020 / Publié le 01/02/2020

 

https://www.cnews.fr/monde/2020-02-02/le-sucre-remede-contre-le-coronavirus-922883/

 

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7 - Nouveau coronavirus de 2019 : Symptômes et traitement

 

_ Symptômes du nouveau coronavirus 2019

Les personnes infectées par le nouveau coronavirus 2019 (nCoV-2019) peuvent n'avoir que peu ou pas de symptômes.

Les symptômes incluent :

·         la fièvre

·         la toux

·         des difficultés respiratoires

·         pneumonie dans les deux poumons

Dans les cas graves, l'infection peut entraîner la mort.

 

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_ Si vous tombez malade

Si vous avez voyagé dans la province du Hubei, en Chine, et que vous présentez des symptômes liés au nCoV-2019 :

·         évitez les contacts avec les autres

·         consultez votre professionnel de la santé

 

Si des symptômes de fièvre, toux ou difficulté à respirer surviennent dans les 14 prochains jours, appelez votre fournisseur de soins de santé ou votre autorité de santé publique locale. Informez-les de vos symptômes et dites-leur que vous avez séjourné dans la province du Hubei, en Chine. Faites-leur savoir si vous avez été en contact direct avec des animaux ou avec une personne malade, surtout s’il elle présentait les symptômes.


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Si vous êtes malade et que vous devez vous rendre chez un professionnel de la santé, appelez à l’avance ou dites-lui dès votre arrivée que vous souffrez d’une maladie respiratoire. Afin d’éviter la propagation de la maladie, on vous demandera peut-être de porter un masque pendant que vous attendez ou recevez un traitement. Si vous vous sentez malade pendant votre voyage à destination du Canada ou à votre arrivée, informez l’agent de bord, le personnel de croisière ou un agent des services frontaliers canadiens. Ils décideront s’il y a lieu de vous soumettre à l’évaluation médicale plus poussée d’un agent de quarantaine.

 

_ Diagnostic du coronavirus

Les infections à coronavirus sont diagnostiquées par les fournisseurs de soins de santé en fonction des symptômes présentés et sont confirmées au moyen d’analyses en laboratoire.

 

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_ Traitement du coronavirus

Pour le moment, il n’existe pas de traitement précis pour la plupart des cas d’infection à coronavirus. La majorité des personnes infectées par un type commun de coronavirus se rétabliront d’elles-mêmes. Pour l’instant, il n’existe pas de vaccin contre le coronavirus. Votre fournisseur de soins de santé peut vous recommander des mesures pour soulager les symptômes.

 

Consultez votre fournisseur de soins le plus tôt possible si :

·         vos symptômes vous préoccupent ou

·         vous avez voyagé dans une région où des cas graves d’infection à coronavirus ont été signalés

Plus tôt vous vous faites traiter, meilleures sont vos chances de vous rétablir rapidement.

 

_ Vaccin contre la grippe ne vous protégera pas

Bien que les coronavirus soient une maladie respiratoire, ces infections ne sont pas les mêmes que celles qui causent la grippe. Si vous avez reçu un vaccin antigrippal, il ne vous protégera pas contre les coronavirus.

 

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_ Au sujet des coronavirus

Les coronavirus constituent une grande famille de virus. Certains provoquent des maladies chez les humains et d’autres chez les animaux. Les coronavirus humains sont courants et se traduisent généralement par de légers malaises, semblables à ceux du rhume. Le nCoV-2019 est une nouvelle souche du virus qui n’a pas encore été identifiée chez l’homme. Dans de rares cas, les coronavirus infectant les animaux peuvent infecter des personnes; plus rarement encore, ils peuvent se transmettre par contact étroit de personne à personne.

Il y a eu 2 autres coronavirus qui se sont transmis des animaux aux humains, et ont causé des maladies graves chez l’humain :

1.      le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS-CoV)

2.      le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (CoV-SRMO)

 

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_ Liens connexes

·         Ressources de sensibilisation (documents et affiches de l'aéroport)

 

Source : www.canada.ca/fr/ Date de modification : 2020-02-01/

 

https://www.canada.ca/fr/sante-publique/services/maladies/2019-nouveau-coronavirus/symptomes.html/

 

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8 - Coronavirus : quels traitements pour les patients ?

 

France 2 a poussé les portes de l'Institut Pasteur pour découvrir les traitements donnés aux patients atteints de coronavirus. L'Institut Pasteur a constitué un groupe chargé de mettre au point un vaccin contre le coronavirus mais l'urgence est ailleurs. Quel est le traitement actuel des patients et le protocole à mettre en place en cas d'aggravation de la santé de ceux-ci ?

 

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_ Les symptômes peuvent s'aggraver au bout de 5 à 7 jours

Le coronavirus est un virus que les scientifiques ont réussi à mettre en culture. De quoi ouvrir la voie à de nouveaux traitements. Mais en attendant, les médecins donnent aux patients les mêmes traitements que pour la grippe : des médicaments pour faire baisser la fièvre et calmer une toux éventuelle. Mais avec ce virus, les symptômes peuvent s'aggraver au bout de 5 à 7 jours. Les malades sont admis en réanimation où on les place sous assistance respiratoire. Actuellement, des médicaments sont testés sur des malades chinois. Ils devraient très bientôt être donnés aux patients français les plus atteints.

 

Source : www.francetvinfo.fr/ France 2/ France Télévisions/ Mis à jour le 31/01/2020/ Publié le 31/01/2020/

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-quels-traitements-pour-les-patients_3807749.html/

 

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9 - Coronavirus : le long chemin pour aboutir à un vaccin

 

Dans le cas des précédentes crises sanitaires dues à des coronavirus, le Sras et le Mers, la communauté scientifique n’avait pas pu trouver de vaccin avant la fin des épidémies. Les chercheurs peuvent-ils, cette fois-ci, gagner cette course contre la montre ? Vaccin contre coronavirus. C’est un combat en apparence inégal. Depuis la découverte à Wuhan (centre de la Chine) du nouveau virus, fin décembre, le bilan de l’épidémie s’alourdit quotidiennement. Au dernier décompte, mercredi 29 janvier, plus de 6 000 personnes ont été atteintes, et 132 sont décédées. Face à la rapidité de la propagation, la course pour découvrir un vaccin efficace s’annonce comme un marathon de longue haleine.

 

Des chercheurs universitaires, des laboratoires pharmaceutiques et des start-up spécialisées sont pourtant mobilisés dans le monde entier depuis le 10 janvier, date à laquelle des scientifiques chinois ont rendu public le génome de ce cousin “germain” du Sras, le syndrome respiratoire aigu sévère qui avait entraîné la mort d’environ 800 personnes entre 2002 et 2003.


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_ B.a.-ba de la virologie

Si l’histoire venait à se répéter, il faudrait attendre des mois, voire des années avant qu’un vaccin soit disponible pour traiter les malades. Dans le cas du Sras, il avait été mis au point au bout de 20 mois et n’a jamais été utilisé car l’épidémie avait pu être éradiquée avant. Le Mers, le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient, apparu en 2012 et qui a presque totalement disparu, attend toujours son vaccin.

 

À chaque apparition d’un nouveau virus, les scientifiques se retrouvent devant une page blanche, explique le New York Times. C’est le cas avec le coronavirus de Wuhan. À l’heure actuelle, les équipes scientifiques tentent d’identifier les types de cellules cultivées en laboratoire qui sont sensibles à cet agent pathogène, “ce qui est le préalable à toute recherche de vaccin”, souligne Manuel Rosa-Calatrava, directeur de recherche à l’Inserm au Centre international de recherche en infectiologie de Lyon, contacté par France 24.


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Une fois cette étape franchie, les chercheurs disposeront de “de modèles d’infections permettant l’amplification des virus nécessaire à l’évaluation de vaccin candidat et de molécules thérapeutiques””, poursuit cet expert. C’est le b.a.-ba de la virologie depuis des décennies. Mais cette fois-ci, la communauté scientifique pense pouvoir atteindre des résultats plus vite que lors des dernières épidémies. D’abord parce que la collaboration internationale est bien mieux organisée qu’en 2002. 


Depuis 2016, il existe même une alliance internationale pour l’innovation dans la recherche de vaccin – le Cepi – dont le but est de financer les efforts de lutte contre les pandémies. Elle a annoncé, le 23 janvier, l’octroi de 13,5 millions de dollars à trois équipes de recherche pour accélérer le développement d’un vaccin.

 

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_ Héritage du Sras et du Mers

La science a aussi appris des tâtonnements de la recherche après l’avènement du Sras et du Mers. Du fait des travaux déjà effectuées “il y a une véritable expertise aujourd’hui avec des nouvelles technologies disponibles offrant plusieurs options de vaccins”, souligne Manuel Rosa-Calatrava. La proximité génétique entre le coronavirus de Wuhan et le Syndrome respiratoire aigu sévère de 2002 ajoute une corde à l’arc des chercheurs.

 

Ainsi, une équipe de l’Institut national américain (NIH) de la santé avait développé une méthode spécifique pour élaborer des vaccins contre le Sras, qui peut servir de “modèle pour travailler sur le nouveau coronavirus et ainsi accélérer le processus”, explique au New York Times Kizzmekia Corbett, une scientifique du NIH. Autant d’éléments qui font que des équipes de scientifiques, comme celle de l’université du Queensland en Australie, espèrent pouvoir trouver un vaccin candidat en 16 semaines. Un délai qui semble “raisonnable”, à Manuel Rosa-Calatrava du Centre international de recherche en infectiologie de Lyon.

 

Mais ce ne serait qu’une première étape. Il faudra ensuite soumettre le précieux remède à une batterie de tests cliniques, aussi bien sur des animaux que sur des êtres humains. Le nouveau vaccin doit aussi obtenir les autorisations réglementaires nécessaires pour pouvoir être mis sur le marché. “Typiquement, c’est un processus qui prend plusieurs années, mais dans un contexte sanitaire comme celui-ci, les délais peuvent être raccourcis”, note Manuel Rosa-Calatrava. Dans le meilleur des cas, un vaccin pourrait être disponible l’année prochaine, résume Science Mag, le magazine de l’Association américaine pour l’avancement des sciences.

 

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_ Le risque des mutations

Les vaccins ne sont, cependant, pas la seule réponse à un virus comme celui-ci. D’autres solutions médicales, comme les traitements antiviraux, sont également en cours d’élaboration. Ainsi, le laboratoire lyonnais Virtpath, codirigé par Manuel Rosa-Calatrava, évalue actuellement plusieurs médicaments déjà sur le marché et repositionnés comme antiviraux de nouvelle génération pour soigner les personnes affectées par le coronavirus de Wuhan.

 

Le repositionnement consiste à “proposer et valider une nouvelle indication thérapeutique pour un médicament déjà sur le marché”, explique le chercheur français. En l'occurrence, son équipe a développé une nouvelle une nouvelle technologie permettant d'utiliser des médicaments déjà existants contre différents virus respiratoires, dont deux en particulier contre le MERS. Ces derniers vont être testés contre le nouveau coronavirus. 

“Il y a un avantage évident en terme de coût, de durée de développement et de sécurité, car on a déjà du recul sur ces médicaments dont on connaît déjà les éventuels effets secondaires par exemple. Cela permet également de pouvoir proposer rapidement des solutions thérapeutiques dans les cas d'émergence de nouveaux virus pathogènes”, explique-t-il.


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Reste que le temps nécessaire au développement d’un vaccin ou d’un traitement peut représenter un handicap dans la lutte contre un coronavirus. Ces agents pathogènes ont, en effet, la fâcheuse tendance à muter. En d’autres termes, un vaccin, élaboré à partir d’une souche du virus récupérée au début de l’épidémie, peut très bien ne plus être efficace contre une forme légèrement différente du coronavirus en circulation lorsque le remède est fin prêt pour être distribuée à la population.

 

Manuel Rosa-Calatrava reconnaît que ce risque existe, mais estime que ce n’est pas un obstacle majeur. “Il suffit d’identifier la souche majoritaire pour minimiser le problème de la mutation”, assure-t-il. Et si le vaccin permet d’endiguer cette forme la plus répandue du coronavirus, la tâche des autorités pour contenir la propagation de la maladie en serait fortement facilitée. 

 

Source : /www.france24.com/ Publié le : 29/01/2020/ Modifié le : 29/01/2020/

 

https://www.france24.com/fr/20200129-coronavirus-vaccin-recherche-crise-virus-chine/

 

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