Publié le : 24-09-2019 à 10:08:55 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

POLITIQUE/ ECONOMIE/ SOCIAL : personnalités et symboles sombres (se souvenir également des pages ensanglantées de l’histoire de l’humanité)

_ CHOISIR ENTRE ETRE DU BON COTE DE L'HISTOIRE OU DU MAUVAIS COTE (DEGOUT ET TENEBRES)   
 

« CAMBODGE/ Saloth Sâr : qui est Pol Pot // Saloth Sâr (19 mai 1925 - 15 avril 1998), plus connu sous le nom de Pol Pot, est un homme d'État cambodgien, chef des Khmers rouges et du Parti communiste du Kampuchéa. Après avoir dirigé la guérilla khmère rouge pendant la guerre civile, il est à partir de 1975 le principal chef du régime communiste cambodgien appelé Kampuchéa, d'abord en tant que dirigeant de facto, puis officiellement en tant que Premier ministre de 1976 à 1979. Le programme d'étude sur le génocide cambodgien de l'université Yale évalue le nombre de victimes des politiques de son gouvernement à environ 1,7 million de morts5, soit plus de 20 % de la population de l'époque. »

 

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1 - Côte d'Ivoire/ Politique : le Géneral Guéï Robert

 

Né le 16 mars 1941 à Kabacouma, au centre ouest du pays, d’ethnie Yacouba, Robert Gueï a toute sa vie été un soldat. Enfant de troupe à l’âge de douze ans, il suit une formation militaire à Ouagadougou (Burkina-Faso), puis à l’Ecole militaire de Saint-Cyr Coëtquidan. Revenu en Afrique, il est promu sous-lieutenant, puis lieutenant en 1967, capitaine en 1971, commandant en 1975, lieutenant-colonel en 1978 et son ascension militaire trouve son terme en 1991 avec le grade de général de brigade. Il est alors chef d’état-major des Forces armées nationales de Côte d’Ivoire (FANCI). Son nom apparaît au public lors d’une expédition punitive qu’il a ordonnée en réaction à une révolte étudiante au campus universitaire de Yopougon en juin 1991.

 

Soupçonné d’avoir fomenté un coup d’Etat en 1995 pour renverser Henri Konan-Bédié, il est mis en retraite anticipée en 1996 et se retire dans son village natal. Le 24 décembre 1999, un nouveau putsch le porte à la tête de l’Etat où il demeurera jusqu’à l’élection présidentielle d’octobre 2000 remportée par Laurent Gbagbo. Le général Robert Gueï est assassiné lors de la mutinerie du 19 septembre 2002.

 

Source : http://glouadi.unblog.fr/

 

http://glouadi.unblog.fr/2010/07/23/biographie-du-general-guei-robert/

 

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Côte d'Ivoire/ Politique/ Transition catastrophique/ Absence de réconciliation : sur les causes probables des instabilités, des guerres et des violences interminables en Côte d'Ivoire 

 

Le Général Robert Guéi, en tant que Chef d’Etat, a déçu toutes les attentes placées en lui : attentes des populations ivoiriennes divisées et aspirant à la réconciliation et attentes politiques pour mettre fin aux incertitudes et aux controverses débridées. Les populations ivoiriennes, confrontées aux doutes et aux manipulations et victimes de violences en tous genres, attendaient une forme de libérateur-justicier bienveillant, non opportuniste et honnête, à l’image de Thomas Sankara ou de Jerry John Rawlings, pour réconcilier le pays et organiser des élections libres et transparentes, avec toutes les candidatures diverses et plurielles.

(L'équation politique était en réalité complexe, avec des acteurs politiques tapis dans l'ombre, manipulant et semant la confusion et la discorde au niveau des diverses populations ethniques du pays, avec pour unique objectif de déstabiliser le pouvoir constitutionnel établi d'Henri Konan Bédié, ravir ce perchoir et détruire malheureusement et durablement les fondements du modèle ivoirien). 

Politiquement, la transition militaire devrait donc oeuvrer à poser les jalons d’une réconciliation véritable dans le pays dans toutes ses composantes politiques, ethniques et sociales...


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Les récriminations contre cet ancien Chef de l'Etat ivoirien (et candidat controversé Robert Guéi) et les attentes déçues portent sur ces quelques points :

_ la gestion catastrophique de la transition politique en Côte d’Ivoire, en l’utilisant aux fins de positionnement, d'enrichissement et de règlements de compte et en laissant intacts tous les risques de conflits graves latents (le souci a été d'écarter malheureusement de la scène politique les Forces armées ivoiriennes, vues désormais dans le pays comme des opportunistes, incapables d'arbitrage, de neutralité et de justice),     

_ l’adoption d’une constitution controversée et sur mesure, pour écarter des leaders politiques gênants et pour régler également des comptes,

_ l’organisation d’élection présidentielle douteuse, en prenant soin d’écarter toutes les candidatures susceptibles de le battre, 

_ l’usurpation des résultats des votes, en proclamant vainqueur le candidat Robert Guéi, pourtant régulièrement battu dans les urnes, etc.

 

Ces écarts, manquements et opportunismes politiques, couplés avec la persistance des germes de conflits, sont probablement à la base des crises politiques, des guerres et des violences en Côte d'Ivoire. Car des adversaires politiques vus comme non ordinaires (du fait des réalités politiques et ethniques locales) et un peuple divisé, manipulé et instrumentalisé, ne peuvent que difficilement se réconcilier, en l'absence d'arbitrage juste, honnête et bienveillant. 


Le résultat sera plus tard la guerre, de nature politique et tribale, avec des milliers de morts...   


Source www.paixetdeveloppement.com/ Par N’DJA Boka/ Septembre 2019

 

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Côte d'Ivoire/ Politique : en Côte d'Ivoire, tout le monde parle de réconciliation et de paix et pourtant le pays n'a jamais été autant divisé, avec des confrontations inter-ethniques répétées et intempestives et des divisions et blocages entre les principales forces politiques du pays. En réalité, le pays semble bloqué et incapable de paix véritable. Ici, il ne faut pas rêver d'élections propres, consensuelles et sans violences meurtrières, tant les tentations d'accaparement et de tricheries sont grandes... 


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2 - Nigeria : Sani Abacha

 

Sani Abacha, né le 20 septembre 1943 à Kano et mort le 8 juin 1998 à Abuja, est un général et homme d'État nigérian. Il a été à la tête de la dictature militaire au Nigeria de 1993 à 1998.

D’origine kanouri, né à Kano, en milieu haoussa, au nord du Nigeria, Sani Abacha est diplômé du Collège de formation militaire de Zaria en 1963 et devient capitaine en 1967. Il est l’un des principaux acteurs des putschs militaires contre le président civil Shehu Shagari (1983) et le général Muhammadu Buhari (1985) qui amènent le général Ibrahim Babangida au pouvoir, et dont il restera un précieux collaborateur. Le vendredi 27 août 1993, lorsque Babangida démissionne après avoir annulé les résultats d’une élection présidentielle démocratique, dont le candidat civil Moshood Abiola était sorti vainqueur, Abacha est nommé ministre de la Défense d’un gouvernement de transition installé par Babangida.

 

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En novembre 1993, Abacha se proclame chef de l’État, supprime toutes les institutions démocratiques et remplace de nombreux fonctionnaires civils par des chefs militaires. Il nomme un Conseil de gouvernement provisoire constitué essentiellement de généraux et de fonctionnaires de police, qui doit superviser un Conseil exécutif fédéral, constitué de civils en vue.

 

En janvier 1994, Abacha présente un budget par lequel il abandonne les réformes économiques mises en œuvre en 1986, ce qui rend impossible un nouvel accord avec le Fonds monétaire international (FMI). En 1994, l’augmentation de la dette étrangère, la faiblesse de la production industrielle et un pouvoir autocratique attisent le ressentiment populaire.

 

Abacha réagit en dévoilant les détails de son programme de transition politique, mais la conférence constitutionnelle tenue en mai est largement boycottée par les groupes favorables à la démocratie, et Abacha interdit toute activité politique non gouvernementale. En juin, Abiola se proclame président et il est arrêté pour trahison. Les troubles s’intensifient, particulièrement à Lagos, et les ouvriers du secteur pétrolier déclenchent une grève pour obtenir la libération d’Abiola. Grèves et désobéissance civile paralysent le sud, tandis que le nord, fief des militaires, montre sa désaffection pour le régime.

 

En 1995, la pendaison de l'écrivain Ken Saro Wiwa et de huit autres militants ogoni opposés à la politique pétrolière menée dans la région, est dénoncée par le prix Nobel de littérature Wole Soyinka, entraînant l'isolement diplomatique du Nigeria. Alors que le pays sombre dans la misère et la corruption, Abacha meurt, le 8 juin 1998, d'une crise cardiaque (raison officielle)1, décès suivi, un mois plus tard, en prison, de celui d'Abiola. Le général Abdulsalami Abubakar, qui a succédé à Abacha, s'engage alors à remettre le pouvoir en 1999 à un régime démocratiquement élu.

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sani_Abacha/ septembre 2019

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sani_Abacha/

 

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3 - NIGERIA/ SUISSE/ CORRUPTION : La Suisse restitue au Nigeria des fonds détournés par le dictateur Sani Abacha

 

La Suisse a annoncé qu'elle allait restituer au Nigeria environ 321 millions de dollars détournés par l'ancien dictateur Sani Abacha. Au pouvoir de 1993 à 1998, il est accusé d'avoir détourné quelque 5 milliards de dollars des coffres de son pays. De l’argent déposé dans diverses banques en Europe et aux Etats-Unis. Le Nigeria et la Suisse ont signé une lettre d’intention l’année dernière. Et un accord a été finalisé le 4 décembre.

 

Vingt ans après, la Suisse va enfin restituer l’argent détourné par le dictateur Sani Abacha : 321 millions de dollars déposés sur des comptes par le général et sa famille. De l’argent qui avait été bloqué par la Suisse dans le cadre d'une procédure pénale contre Abba Abacha, le fils de l'ancien dictateur mort en 1999. Selon Roberto Balzaretti, un des négociateurs suisses, ce versement sera le dernier. « Il n’y a plus rien en Suisse, affirme-t-il. 


Il y a eu ces deux processus de restitution : d’abord sur quelque 600 millions de dollars il y a quelques années, et puis maintenant cette tranche que nous appelons dans le langage technique "Abacha 2". Avec ces 321 millions qui vont être restitués au Nigeria, il n’y a plus d’argent, voire de patrimoine quelconque de la famille Abacha en Suisse. » L’accord prévoit que la restitution se fasse par échéance sous le contrôle de la Banque mondiale et que les fonds soient utilisés pour des programmes de lutte contre la pauvreté.


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_ « Hypocrisie »

Une bonne nouvelle pour Yemi Adamolekun, de l’organisation nigériane de lutte contre la corruption Enough is Enough (EIE), mais qui s’inquiète tout de même de l’utilisation de ces fonds. « Le programme de lutte contre la corruption initié par le gouvernement a beaucoup été critiqué pour son manque de clarté, notamment sur l’utilisation de ses fonds recouvrés. Ils sont listés dans notre budget comme étant des revenus. Mais de nombreuses organisations ont demandé à ce que ses revenus soient traités séparément et alloués à des secteurs spécifiques », rappelle-t-elle.

 

Ces organisations soulignent également que cet argent suisse ne représente qu’une petite partie des 5 milliards qui auraient été détournés par l’ancien dictateur. Yemi Adamolekun dénonce aussi « une certaine hypocrisie de la part des pays occidentaux ». « Il s’agit d’argent qui a été volé, mais cet argent n’a pas été gardé sous un oreiller – bien qu’on ait appris que d’importantes sommes en liquide aient été retrouvées à son domicile. 

Ces grosses sommes d’argent ont été déposées dans des institutions financières dans des pays occidentaux, souligne-t-elle. Donc, il y a une certaine hypocrisie de la part de ces pays à reconnaître qu’il s’agit d’argent volé, tout en acceptant que cet argent soit entreposé dans leurs institutions financières parce qu’au fond cet argent fait vivre leurs banques. »

 

Par RFI / Publié le 10-12-2017 / Modifié le 10-12-2017/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20171210-suisse-restitue-nigeria-argent-detourne-dictateur-sani-abacha/

 

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4 - Top 11 des dirigeants les plus sanguinaires depuis 1945

 

·        1945 : la Seconde Guerre mondiale est terminée et le monde se dit qu’il ne revivra jamais une telle boucherie. Faux ! Parce que s’il y a un truc que les hommes partagent, qu’ils soient noirs, blancs, rouges, jaunes, bleus…, c’est bien la folie meurtrière et la soif de sang. Sur tous les continents et dans toutes les langues, l’humanité a été écorchée, souillée, martyrisée par quelques grands malades, dirigeants assassins et politiques diaboliques. Un top peu réjouissant, donc, mais un devoir de mémoire (ben si !).

 

·        Mao Zedong – 80 millions de morts

Le Grand Timonier arrive au pouvoir en Chine en 1949. Numéro 1 du Parti communiste chinois jusqu’à sa mort en 1976, c’est sous son « impulsion » qu’est notamment orchestrée la Révolution culturelle (1966-1976), sorte de gigantesque purge durant laquelle les sbires de Mao tuent tout ce qui dépasse de la « ligne officielle », du paysan coupable de trahison à la Révolution rouge, au professeur de Pékin qui lit trop de livres. Une décennie de carnages qui « explique » en partie le nombre vertigineux de morts imputés par les historiens à Mao.

 

·        Staline – 30 millions de morts

Staline, ça veut dire « l’homme d’acier » en russe (ou géorgien, on sait plus trop). Joseph Vissarionovitch Djougachvili, de son vrai nom, aurait pu choisir de s’appeler « l’homme qui tue ». De son accession au pouvoir en URSS en 1924 à sa mort en 1953, le mec a fait déporter, assassiner, affamer, massacrer, purger, défoncer… son propre peuple. Résultat : 30 millions de morts, au moins.

 

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·        Pol Pot – 2,5 millions de morts

Vous aurez remarqué que l’on passe de chiffres astronomiques (80 millions pour Mao, 30 millions pour Staline) à un chiffre plus raisonnable (façon de parler évidemment) avec Pol Pot. Attention, ça n’en fait pas du dictateur cambodgien un mec tranquille. Entre 1976 et 1979, il fait tuer 25% de la population du Cambodge. Peut-être bien que même Staline aurait applaudi.

 

·        Saddam Hussein – 2 millions de morts

En 1979, les Irakiens et le monde voient arriver au pouvoir un mec qui semble à peu près normal. Il n’a pas l’air très fin, mais bon, on ne se doute pas encore que c’est un boucher. 23 ans plus tard, Saddam Hussein est renversé et les comptes sont faits : 2 millions de morts. Opposants en tout genre, chiites, sunnites, kurdes, chrétiens, koweïtiens, saoudiens, iraniens… Personne n’échappe à la folie de Saddam.

 

·        Kim Il Sung – 1,6 million de morts

Chez les Kim, la folie se transmet de père en fils, mais la médaille du plus sanguinaire revient à papa qui, entre 1948 et 1994, fait assassiner hommes, femmes, enfants… au nom de sa « révolution communiste ». Kim Il Sung restera également dans l’histoire comme l’un des spécialistes de la planification de famines. Et même le ventre vide, ça fout la gerbe.

 

·        Mohammed Suharto - 1,5 million de morts

Suharto, ou "Soeharto" selon l'orthographe officielle, a procédé par étapes pour dépeupler l'Indonésie. En procédant à une épuration anti-communiste délirante à partir de 1965 au moment de prendre le pouvoir puis en évitant de faire des prisonniers lors de l'annexion du Timor Oriental. Fidèle mais brutal allié des Etats-Unis, Suharto restera pour Washington comme « A bastard, but one of our own bastards… », un salopard, mais un des nôtres.

 

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·        Yakubu Gowon – 1,1 million de morts

Patron du Nigéria entre 1966 et 1975, Gowon orchestre notamment les terribles massacres de la Guerre du Biafra, mettant par ailleurs au point les premiers plans officiels de recrutement d’enfants pour mener les combats.

 

·        Mengistu Haile Mariam – 500.000 morts

D’abord considéré comme un « libérateur » à son accession au pouvoir en 1977 en Éthiopie, Mariam tourne très vite en dictateur assoiffé de sang. Il ne sera destitué qu’en 1991. Il est condamné à mort pour génocide (par contumace) en 2008.

 

·        Omar Hassan al-Bashir – 400.000 morts

Grand patron du Soudan depuis 1989, Bashir est toujours en poste, malgré les milliers de morts dont il est responsable. On lui « doit » notamment la terrible guerre du Darfour, région dans laquelle ses milices sévissent toujours. Selon certains spécialistes, le nombre de morts dus à Bashir pourrait s’élever à 500.000 dans deux ou trois ans.

 

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·        Idi Amin Dada – 300.000 morts

Le plus fantasque, d’une certaine manière le plus rigolo (vu de l’extérieur hein…) des dictateurs africains. Arrivé au pouvoir en 1971, chassé en 1979, le dernier roi d’Écosse aura le temps d’exterminer 300.000 des siens.

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Crédits photo (creative commons) : Archives New Zealand

 

·        Fidel Castro – 90.000 morts

Petit joueur Fidel ? Pour un petit pays comme Cuba, le nombre de morts qui lui sont imputés est vertigineux. 90.000 morts par tortures, fusillades de masse, noyades… Fidel a testé beaucoup de manières de faire du mal au peuple cubain. Et ce n’est pas fini. Des opposants meurent toujours dans les prisons castristes ou en tentant de rejoindre la Floride sur des barcasses de fortune.

 

·        Hafez al-Assad – 60.000 morts

Le père de Bashar. Vous allez nous dire : « bon, 40.000, c’est beaucoup, mais pas tant que ça ». Oui, mais Hafez l’a fait en l’espace de 27 jours lors du massacre des Frères musulmans dans la ville d’Hama en février 1982 durant lequel 40.000 d’entre eux périrent. Ajoutez à cela d’autres massacres de populations « récalcitrantes » et vous obtenez 60.000 morts en 29 ans de pouvoir. Son fils devrait le dépasser.

 

Source et Crédit photo : Wikipedia/ Par Francis/ le 8/05/2015

 

http://www.topito.com/top-dirigeants-sanguinaires-depuis-1945/

 

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5 - CAMBODGE/ Saloth Sâr : qui est Pol Pot ?

 

Saloth Sâr (19 mai 19251,2,3 - 15 avril 1998), plus connu sous le nom de Pol Potnote 2, est un homme d'État cambodgien, chef des Khmers rouges et du Parti communiste du Kampuchéa.

 

Après avoir dirigé la guérilla khmère rouge pendant la guerre civile, il est à partir de 1975 le principal chef du régime communiste cambodgien appelé Kampuchéa, d'abord en tant que dirigeant de facto, puis officiellement en tant que Premier ministre de 1976 à 1979. Le programme d'étude sur le génocide cambodgien de l'université Yale évalue le nombre de victimes des politiques de son gouvernement à environ 1,7 million de morts5, soit plus de 20 % de la population de l'époque.

 

Chassé du pouvoir par l'invasion vietnamienne, Pol Pot continue ensuite de diriger les maquis khmers rouges qui poursuivent la lutte contre les Vietnamiens. Après 1991, les Khmers rouges sont exclus du processus de paix au Cambodge. En 1997, Pol Pot, malade, est destitué et arrêté par son propre mouvement ; il meurt un an plus tard.

 

Source et informations détaillées : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pol_Pot/ septembre 2019

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pol_Pot/

 

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6 - Cambodge: il y a vingt ans, la mort du despote sanguinaire Pol Pot

 

PORTRAIT - Le chef historique des Khmers rouges a été le principal responsable du génocide cambodgien qui, dès 1975 et en plus de trois ans, a tué au moins 1,7 million de personnes dans le pays.

 

«Frère numéro un.» C'est ainsi que l'on surnommait Saloth Sar, alias Pol Pot. L'ancien étudiant des bancs de l'école française, descendant d'une famille sino-khmer, fut l'instigateur d'un des régimes les plus féroces de l'histoire du communisme. Entre 1975 et 1979, le Cambodge, sous la férule de Pol Pot, bascula dans l'horreur de la déportation de masse, l'esclavage et l'extermination. Durant ces sombres années, au moins 1,7 million de personnes perdront la vie, soit 20 % de la population cambodgienne à l'époque. Ce dimanche correspond au vingtième anniversaire de la mort du dictateur.

 

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_ Passage en France

Les historiens comme le Britannique Philip Short s'accordent à brosser le portrait d'un étudiant séduisant devenu, par la suite, le promoteur d'une des utopies les plus meurtrières de l'histoire. Né le 19 mai 1928, dans la province de Kampong Thom, au sein d'une famille paysanne plutôt aisée, Saloth Sar était un adolescent un peu timide, mais aussi rieur et populaire. «C'était un bouddhiste qui n'aimait pas la bagarre», racontait son frère Saloth Neap au Figaro, en 1999. «C'était l'intellectuel de la famille», précisait-il.

 

Après un passage éclair à Phnom Penh, le jeune homme reçoit une bourse d'études pour la France où il suit des études techniques d'électricité, sans toutefois obtenir de diplôme. «C'est en France qu'il a changé», affirmait son frère dans cette même interview au Figaro. Étudiant médiocre et effacé, Saloth Sar développe ses relations et rejoint rapidement des cercles communistes. Il y côtoie ses futurs compagnons de lutte et de pouvoir, comme Khieu Samphan, Son Sen ou encore Ieng Sary.

 

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_ L'ancien dictateur à «la tête de l'Etat le plus autocratique du XXe siècle»

En 1954, les Français se retirent d'Indochine. Le roi Norodom Sihanouk reprend sa place à la la tête du gouvernement. Saloth Sar s'oppose au nouveau pouvoir et entre dans un parti communiste de faible envergure, le «parti révolutionnaire du peuple khmer» qui devient, par la suite, le «parti communiste du Kampuchéa», l'organe politique des Khmers rouges. En 1962, il est élu secrétaire du comité central du parti. Avec le soutien de la Chine, l'étoile montante du mouvement communiste cambodgien forme les premiers combattants khmers rouges. Après le coup d'État du maréchal Lon Nol en 1970, la monarchie est abolie et Pol Pot prend le pouvoir en 1975. 


Il dirige, dans l'ombre, un des régimes les plus meurtriers de l'histoire, ne révélant son identité que tardivement. La population considère alors les Khmers rouges, emmenés par le «frère numéro un», comme une force libératrice. Mais l'horizon cambodgien s'assombrit brusquement. 1975 est considérée comme l'année zéro du régime. Les Khmers rouges imposent rapidement un régime totalitaire. Tous les individus liés au gouvernement précédent sont éliminés. Les habitants des villes - «lieu de la contamination impérialiste» - sont contraints d'aller travailler à la campagne.

 

Le régime sera particulièrement sévère avec la population urbaine et les intellectuels. Vouant une haine incommensurable aux Vietnamiens, toute personne ayant un lien quelconque avec eux sera persécutée. C'est aussi le cas pour les individus ayant reçu une éducation ou manifestant une appartenance religieuse quelconque. Pol Pot fait assassiner instituteurs et médecin. Même les myopes, dont les lunettes étaient le signe d'une impardonnable contamination occidentale, étaient persécutés. Cela «les rendait suspects d'intellectualité»précise l'historien Jean-Louis Margolin au Figaro. L'homme à «la tête de l'État le plus autocratique du XXe siècle» souhaitait «le communisme intégral “en un quart d'heure”», explique l'historien.

 

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«Regardez-moi. Est-ce que j'ai l'air violent ? Pas du tout...»// Pol Pot dans la seule interview filmée accordée au journaliste américain Nate Thayer en 1997.

  


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_ L'instigateur des «champs de la mort»

Techniciens, ingénieurs, corps enseignants, étudiants, ministres, militaires, diplomates étrangers, bonzes... passeront par la tristement célèbre prison de Tuol Sleng aussi appelée S-21. Entre les murs de l'ancien lycée, les «présumés opposants» au régime sont torturés pour obtenir de faux aveux. L'arrestation est, en soi, une preuve suffisante de leur culpabilité. Enchaînés par dizaines, les prisonniers sont torturés régulièrement. 


Une grande partie des prisonniers est ensuite envoyée aux «champs de la mort» situés aux abords de la capitale, pour y être «détruits», selon la terminologie du régime. Dans ce lieu d'exécution et ce charnier, comme dans celui de Choeung Ek, ils sont battus à mort ou puis jetés des fosses communes. Assassinés, torturés, affamés, épuisés de travail et de déplacements sous contrainte, 1,7 million de personnes seront victimes de ce génocide. «J'ai la conscience tranquille», déclarait pourtant Pol Pot au journaliste américain Nate Thayer en 1997 lors d'une des deux seules interviews jamais accordées.

 

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_ La chute

Pol Pot dirige les guérilleros cambodgiens dans la jungle, le 23 juin 1979. En 1978, le Vietnam envahit le Cambodge dans le but de renverser le régime de Pol Pot. L'armée avance rapidement et, le 11 janvier 1979, un nouveau gouvernement est formé par d'anciens khmers rouges opposés à leur leader. Le dictateur et ses fidèles s'enfuient alors dans la jungle où ils organisent une guérilla contre le nouveau régime pro-vietnamien. Mais ce mouvement se marginalise progressivement. Condamné à mort par contumace par les autorités pour les crimes commis pendant son règne, Pol Pot disparaît à la fin des années 1990.

 

Ses anciens camarades le retrouvent, en juillet 1997, affaibli par la malaria et d'importants problèmes de santé. Il est arrêté par ses propres troupes sur ordre de son rival, Ta Mok, pour l'assassinat de Son Sen, l'ancien chef de la sûreté du Kampuchéa démocratique. Le dictateur aux tendances paranoïaques est condamné à une peine d'emprisonnement à perpétuité. Il passe ses derniers mois en résidence surveillée. Personne ne sait s'il vivait encore avec sa deuxième femme et son seul enfant, une fille prénommée Sar Patchata que Le Figaro avait rencontrée en 2007.

 

La mort du dictateur reste entourée de nombreuses zones d'ombre. Il serait décédé le 15 avril 1998 à l'âge de 72 ans, officiellement d'une crise cardiaque mais probablement après «un suicide» selon l'historien Jean-Louis Margolin. Son corps a été incinéré peu après, avec ses effets personnels, sur un lit de pneus. La dépouille du despote ayant été incinérée très rapidement, la nature exacte du décès reste sujette à controverse.

 

Par Journaliste Figaro/ Ottilia Ferey / Mis à jour le 18/04/2018/ Publié le 15/04/2018/

 

http://www.lefigaro.fr/international/2018/04/15/01003-20180415ARTFIG00004-cambodge-il-y-a-vingt-ans-la-mort-du-despote-sanguinaire-pol-pot.php/

 

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7 - Adolf Hitler : biographie du dictateur nazi

 

BIOGRAPHIE D'ADOLF HITLER - Politique allemand à l'origine du nazisme, Hitler a entraîné la guerre via sa politique d'annexion de territoires, mais aussi initié la "Solution finale" pour exterminer les "races inférieures".

 

Biographie courte d'Adolf Hitler - Adolf Hitler a bouleversé l’histoire du XXe siècle. Autodidacte et orateur brillant, il a répandu son idéologie nazie dans toute l’Allemagne. Chef du parti nazi à partir de 1921, nommé chancelier en 1933, sa dictature a été instaurée à partir de 1934, époque où il est devenu le "Führer". Face à sa politique militaire d’annexion de territoires, la Seconde Guerre mondiale est devenue inévitable. Comme il l’avait annoncé dans son livre Mein Kampf, il a mis en place la "Solution finale" destinée à l’extermination des Juifs. 6 millions de personnes ont trouvé la mort dans les camps de concentration (Juifs, Tsiganes, homosexuels, handicapés).

 

_ Adolf Hitler jeune

Né en 1889 à Braunau am Inn (Autriche), Adolf Hitler est le quatrième enfant d’un douanier et d’une mère d’origine paysanne. Le jeune Adolf, qui aurait subi les violences de son père, devient orphelin à quatorze ans. Elève médiocre, il abandonne ses études à l’âge de seize ans. Il mène une existence de bohème, fréquentant les théâtres. Il apprécie la musique de Wagner et s’intéresse à l’architecture.

 

_ Adolf Hitler et la peinture

La peinture a au départ un rôle clé dans le parcours d'Adolf Hitler, puisqu'il tente à deux reprises et sans succès d’entrer à l’Académie des Beaux-Arts de Vienne, en 1907 et 1908. En proie à des difficultés financières, celui qui touche une petite pension d’orphelin, peint et vend des tableaux pour gagner sa vie. Il découvre des écrits prônant l'antiparlementarisme, le pangermanisme, le racisme, le nationalisme et se forge ses propres convictions. Il éprouve un grand mépris pour les masses et pense que le peuple juif est la source de tous les problèmes que connaît la nation allemande. Hitler s’installe à Munich pour échapper au service militaire dans l’armée autrichienne. Sa tentative échoue. Mais un examen médical des autorités autrichiennes le déclare inapte pour faiblesse de constitution. Hitler retourne en Allemagne.

 

_ Hitler et la Grande Guerre 1914-1918 : au service de l'armée bavaroise

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Hitler se porte volontaire. Il est blessé deux fois et reçoit la Croix de fer de 1ère classe. A la fin de la guerre en 1918, il reste dans l’Armée et rentre à Munich. En 1919, il assiste à la répression de la révolution de l’extrême gauche. Il participe à une commission enquêtant sur ces événements. Il reçoit alors la mission de combattre les idées marxistes et commence à faire de la propagande.

 

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_ Les discours d'Hitler et le parti nazi

Hitler adhère au petit parti ouvrier allemand (DAP) en 1919, qui deviendra l’année suivante le parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP). En 1921, il devient Führer ou président de ce parti qui compte alors plus de 3 000 militants. Hitler organise des meetings pour répandre ses idées qui deviennent  la base de l’idéologie nazie. Orateur de talent, ses discours gagnent en popularité et il devient un des personnages incontournables de la scène politique de Bavière.

 

_ Mein Kampf : le livre d'Adolf Hitler

Adolf Hitler tente de s’emparer du pouvoir par la force le 8 novembre 1923 mais le putsch de Munich échoue. Hitler est arrêté. Lors de son procès, il se revendique comme un patriote indigné et gagne la sympathie de tous les allemands nationalistes. Il est condamné à cinq ans de prison, mais n’y passe que neuf mois pendant lesquels il rédige Mein Kampf  (Mon combat), qui paraît en 1925. Cette expérience lui fait comprendre que s’il veut arriver à la tête de la nation allemande, il devra le faire de façon légale.

 

Il est libéré lors de l’amnistie générale de 1924. Hitler modifie son parti. C’est à cette époque qu’il fait la connaissance de Joseph Goebbels. Le NSDAP voit sa popularité monter en flèche entre 1928 et 1932. Le climat politique instable et la situation économique catastrophique suite à la crise de 1929 contribuent au succès du parti. Aux élections de 1930, le parti obtient 107 sièges au Reichstag. Hitler continue sa propagande, attribuant la mauvaise situation économique du pays aux Juifs et aux communistes. Ses fidèles (Göring, Goebbels, Rosenberg) mettent en place un véritable culte de la personnalité. Hitler apparaît comme l’homme dont l’Allemagne a besoin.

 

_ Hitler chancelier

Le président de la République allemande, le maréchal Paul von Hindenburg, refuse un temps de nommer Hitler chancelier, bien que le NSDAP réalise d’importants scores aux élections régionales. Le climat se dégrade considérablement et le pays est au bord de la guerre civile. C’est dans ce contexte que le président Hindenburg décide contre son gré de nommer Hitler à la chancellerie du Reich le 30 janvier 1933. Il n'a aucune sympathie pour le leader du Parti national-socialiste qu'il traite de "caporal bohémien". Dans son entourage, il est poussé par l'ancien Chancelier Franz von Papen et le magnat de la presse nationaliste Alfred Hugenberg. Les deux hommes espéraient récupérer la popularité du NSDAP à leur profit et pouvoir contrôler son leader charismatique.

 

Hindenburg charge le nouveau chancelier de former un gouvernement de "concentration nationale". Le nouveau cabinet comprend trois membres du parti nazi à des places stratégiques : Hitler à la tête du gouvernement, Göring en tant que commissaire intérieur pour la Prusse et Frick au ministère de l'Intérieur. Dans la nuit du 27 février 1933, un incendie ravage le Reichstag. Le communiste néerlandais Marinus van der Lubbe est arrêté sur les lieux de l'incendie. Il est immédiatement désigné comme coupable par le nouveau chancelier, qui voit dans cet acte criminel un complot communiste. Le parti national-socialiste (NSDAP) s'empare de l'accident pour procéder à l'élimination des communistes allemands. Dès le lendemain, 4 000 responsables du PC sont arrêtés.

 

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_ Hitler Führer

Au lendemain de cet événement, le président du Reich promulgue une ordonnance qui instaure l'Etat d'urgence et donne tous les pouvoirs au gouvernement. La dictature se met en place et la répression contre les opposants politiques se développe. L'interdiction du parti communiste et le soutien des conservateurs engendrent une nouvelle victoire du NSDAP lors des élections de mars 1933. Le 23 mars, le vote d'une "loi d'autorisation" donne pour quatre ans les pleins pouvoirs à Hitler. Hitler a à présent le champ libre pour interdire tous les syndicats et partis politiques. Tous les signes de désaccord sont réprimés et la Gestapo, la police secrète, fait régner la peur.

 

Dans la nuit du 30 juin 1934, nommée "la Nuit des longs couteaux", Hitler ordonne à l’armée d’arrêter et de tuer divers opposants politiques, dont Ernst Röhm et Franz von Papen. A la mort d'Hindenburg, le 2 août 1934, Hitler lui succède à la présidence du Reich et cumule les postes de chancelier et de Führer. Hitler prend des mesures antisémites avec les lois de Nuremberg en 1935. Les Juifs, les opposants politiques et les démocrates sont envoyés dans des camps de concentration. Le 16 mars 1935, le Führer rétablit le service militaire obligatoire. L'Allemagne a été "mise au pas" par Hitler et son parti.

 

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_ Hitler et la Seconde Guerre mondiale

Se basant sur l’idée d’appartenance à une race supérieure (la race aryenne), Hitler décide d’annexer les pays germanophones limitrophes (Anschluss) : l’Autriche, la Tchécoslovaquie. Face à l’invasion de la Pologne par l'Allemagne pour assurer un "espace vital", la communauté internationale réagit et la Seconde Guerre mondiale éclate. En 1940, les armées allemandes envahissent le Danemark et la Norvège puis les Pays-Bas, la Belgique et la France. Hitler devient le maître d'une grande partie de l'Europe. Le Führer adopte des stratégies payantes, mais il est parfois trop ambitieux comme à Stalingrad. Il porte peu de considération à l’avis de généraux expérimentés.

 

En 1941, les troupes d’Hitler entrent en Union soviétique. Prévoyant une guerre rapide, Hitler n'anticipe pas de provisions pour l’hiver. Les armées allemandes progressent, sont arrêtées dans la proche région de Moscou, puis subissent la contre-attaque des armées soviétiques en décembre 1941. Occupé sur le front est, Hitler délaisse un peu la façade atlantique. Les défaites le rendentde plus en plus irritable. Le 20 juillet 1944, le Führer échappe à une tentative d’assassinat orchestrée par le colonel Stauffenberg et quelques autres officiers. Il sent la défaite se profiler et ordonne la destruction de l’ensemble des infrastructures industrielles de l’Allemagne (ordre que très partiellement exécuté).

 

_ Hitler et la Shoah

Parallèlement aux combats, Adolf Hitler applique la "Solution finale", qui doit aboutir à l'extermination des Juifs. Six millions de personnes ont été tuées dans les camps de concentration et d'extermination. Cette politique de purification de la race aryenne commence dès 1939 avec la disparition des personnes atteintes de maladies mentales. Les premiers ghettos font leur apparition ; les Juifs sont parqués dans des quartiers sécurisés. C'est le début de la Shoah. Les premières exécutions par balles seront vite remplacées par des camions à gaz, puis par les camps. Le peuple juif n'est pas le seul concerné puisque les Tziganes, les homosexuels et les opposants politiques seront aussi internés ou tués.

 

_ Mort d'Adolf Hilter

Le 30 avril 1945, alors que les troupes de l'Armée rouge pénètrent dans Berlin, Adolf Hitler met fin à ses jours dans son bunker. Sa maîtresse, Eva Braun, qu'il a épousée la veille, se suicide avec du cyanure. Dans son testament, le Führer désigne comme successeur l'amiral Karl Dönitz et demande que son corps soit brûlé. Depuis le jour de sa mort en 1945, les rumeurs ne cessent de s'accumuler sur les possibilités qu'Hitler ne soit pas décédé dans son bunker. La plupart d'entre elles évoquent sa fuite en Amérique du Sud, en Argentine notamment. Le FBI a d'ailleurs alimenté les rumeurs en enquêtant sur sa disparition jusqu'en 1956. Certains sites internet tentent de prouver, photographies à l'appui, que telle ou telle personne ressemblait au personnage, et alimentent les hypothèses les plus farfelues. En 2014, une universitaire brésilienne supposait qu'Adolf Hitler était décédé en 1984 à l'âge de 95 ans au Brésil

 

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_ ADOLF HITLER : DATES CLÉS

. 20 avril 1889 : Naissance d'Adolf Hitler

Adolf Hitler naît dans un petit village autrichien, Braunau, en avril 1889. Quatrième enfant d’un douanier et d’une femme d’origine paysanne, il devient orphelin à quatorze ans.

 

. 24 février 1920 : Hitler présente la doctrine nazie

Au cours d'une réunion publique organisée à la Hofbräuhaus de Munich, Adolf Hitler présente pour la première fois l'idéologie nazie devant une assistance de 2 000 personnes. Il propose, grâce à la création d'un parti nazi, de créer un "État raciste national-socialiste". Hitler publiera son livre-programme "Mein Kampf" (Mon combat) cinq ans plus tard, en 1925.

 

. 30 janvier 1933 : Hitler chancelier allemand

Le président de la République allemande, le maréchal Paul von Hindenburg, nomme sans conviction Hitler à la chancellerie du Reich. Il est hostile au leader du Parti national-socialiste, qu'il qualifie de "caporal bohémien". Hindenburg charge Adolf Hitler de former un nouveau gouvernement dit de "concentration nationale". Le nouveau cabinet comprend trois membres du parti nazi qui figurent à des places stratégiques : Hitler à la tête du gouvernement, Göring comme commissaire intérieur pour la Prusse et Frick au ministère de l'Intérieur. A la mort d'Hindenburg, le 2 août 1934, Hitler lui succède à la présidence du Reich.

 

. 27 février 1933 : Incendie du Reichstag

Dans la nuit, le Parlement allemand s'embrase. Le communiste néerlandais Marinus van der Lubbe est arrêté sur les lieux de l'incendie. Il est immédiatement désigné comme coupable par le nouveau chancelier Adolf Hitler, qui voit dans cet acte criminel un complot communiste. Le parti national-socialiste (NSDAP) s'empare de l'accident pour procéder à l'élimination des communistes allemands. Dès le lendemain, 4 000 responsables du PC sont arrêtés.

 

. 16 mars 1935 : Hitler rétablit le service militaire

Le chancelier allemand Adolf Hitler annonce le rétablissement du service militaire obligatoire en Allemagne. Dans le même temps il décide que les effectifs de l'armée seront portés de 100 000 à 500 000 hommes. La France, l'Angleterre et les États-Unis, vainqueurs de la première Guerre mondiale, assistent impuissants à la première violation du traité de Versailles. Hitler ne cache plus son désir de former une armée offensive et puissante.

 

. 15 septembre 1935 : Création des lois de Nuremberg

A Nuremberg, pendant le congrès du parti nazi, Hitler promulgue ses premières lois antisémites. Il prive les Juifs de la citoyenneté allemande et leur interdit aussi d'épouser ou de fréquenter des "Aryens". Trente mois après l'arrivée au pouvoir des nazis, ces lois inaugurent un processus d'exclusion qui débouchera sur la "Solution finale".

 

. 7 mars 1936 : L'Allemagne viole le traité de Versailles

Les troupes de la Wehrmacht occupent la zone démilitarisée de Rhur. Le chancelier allemand, Adolf Hitler, déclare caduques les dispositions du Traité de Versailles par lesquelles l'Allemagne s'engage à démilitariser la Rhur. Si les puissances occidentales s'insurgent face à cette violation du droit international, elles ne prennent aucune mesure concrète pour contrer l'Allemagne. Le service militaire obligatoire avait déjà été rétabli illégalement un an auparavant. En 1938, les accords sur les frontières seront à nouveau bafoués quand le Fürher ordonnera l'invasion de l'Autriche.

 

. 13 mars 1938 : Hitler réalise l'Anchluss

Après la démission forcée du chancelier autrichien, Hitler donne l'ordre à ses troupes d'envahir l'Autriche au petit matin. Les Autrichiens acclament les soldats du Reich, qui ne rencontrent aucune difficulté à prendre possession du pays. Le chancelier allemand défilera dans sa ville natale, Braunau-am-Inn. Il proclamera la réunification de l'Autriche et de l'Allemagne au nom de "l'Anschluss", le "rattachement". Tenté dès 1934 mais avorté sous la menace de l’Italie, ce rapprochement entre les deux pays était interdit par les traités de Versailles et de Saint-Germain, pourtant les démocraties occidentales ne réagissent pas. Un référendum organisé par Hitler en Allemagne et en Autriche approuvera massivement cette annexion. L'Autriche, nouveau pion sur l'échiquier nazi, devient la marche de l'Est du Reich, "l'Ostmark".

 

. 30 septembre 1938 : Signature du traité de Munich

Dans la nuit, Hitler, Mussolini et les deux Premiers ministres anglais et français, Chamberlain et Daladier, signent à Munich un accord sur le statut de la Tchécoslovaquie. Après douze heures de négociation et dans le but d'éviter un nouveau conflit européen, la France et la Grande-Bretagne cèdent aux ambitions allemandes. Le gouvernement tchécoslovaque, peu enclin à admettre cette rupture du traité de Versailles et de Saint-Germain-en-Laye, a dû se soumettre aux volontés des grandes puissances. L'Allemagne est la grande gagnante de cette rencontre. Hitler envahira les Sudètes dès le lendemain, commençant ainsi le démantèlement de la seule démocratie d’Europe centrale. Les accords de Munich deviendront par la suite le symbole de la faiblesse des démocraties européennes face à la montée des fascismes.

 

. 23 août 1939 : Le pacte germano-soviétique

L'URSS et l'Allemagne signent à Moscou un pacte de non-agression valable pour 10 ans. Un protocole secret répartit leur zone d'influence en Europe de l'Est. Hitler, qui obtient ainsi la neutralité de l'URSS, déclarera la guerre à la Pologne le 1er septembre. Staline en profitera alors pour agresser la Finlande, annexer les pays baltes et envahir la Roumanie. Ce pacte sera rompu lorsqu'Hitler lancera une attaque contre l'URSS le 22 juin 1941.

 

. 1 septembre 1939 : La Wehrmacht envahit la Pologne

Vingt ans après la fin de la Première Guerre mondiale, que les survivants voulaient comme la "der des ders" (la dernière), Hitler, qui cherche à assurer l'"espace vital" de l'Allemagne, envahit la Pologne. Deux jours plus tard, La Grande-Bretagne et la France déclareront la guerre à l'Allemagne. C'est le début de la Seconde Guerre mondiale, qui ne s'achèvera qu'en 1945 et fera plus de 50 millions de morts. La défaite de la Pologne, dotée d’une armée obsolète, sera rapide. Le sort de la Pologne pendant l’occupation sera particulièrement difficile.

 

. 10 mai 1940 : Hitler envahit la Belgique

7 mois après la déclaration de guerre de la France et de l'Angleterre, l'Allemagne rompt le front occidental. Le Führer met ainsi fin à la "drôle de guerre" en lançant ses armées sur les Pays-Bas, la Belgique et la France. En quelques jours, 8 à 10 millions de Belges et de Français se retrouvent sur les routes. Les états-majors néerlandais et belge capitulent les 15 et 27 mai. Les Allemands entrent dans Paris le 14 juin et le maréchal Pétain demande l'armistice qui sera signé le 22 juin.

 

. 22 juin 1941 : Opération "Barbarossa" en URSS

Les troupes allemandes pénètrent en Union Soviétique. Nom de l'opération : "Barbarossa". Pourtant alerté par ses services secrets, Staline ne s'attendait pas à ce qu'Hitler rompe le pacte de non-agression signé deux ans plus tôt. Bien qu'ennemi du bolchevisme, le Premier ministre britannique, Winston Churchill, apporte aussitôt son soutien à l'URSS. La Wehrmacht, d'abord victorieuse face à une Armée rouge démoralisée, sera arrêtée par l'hiver avant d'atteindre Moscou. Considérant les Slaves comme des sous-hommes et le communisme comme leur principal ennemi, les nazis mèneront en URSS une guerre bien plus cruelle qu’à l’ouest. Cette attitude jouera en leur défaveur, stimulant le patriotisme russe au sein de toute la population.

 

. 20 juillet 1944 : Tentative d'assassinat contre Hitler

Assistant à une réunion au quartier général de Rastenburg, le "Führer" échappe à une tentative d'assassinat fomentée par la noblesse militaire allemande. Le comte Claus von Stauffenberg, chef d'état-major des armées de l'Intérieur, organise l'attentat dans le but de restaurer la monarchie ou du moins de mettre en place une dictature conservatrice. Il dépose lui-même une valise piégée sous la table de réunion et quitte la salle. Mais la valise est fortuitement déplacée. Elle explose vers midi, loin d'Hitler. Il n'est que légèrement blessé. Stauffenberg sera exécuté le soir-même et remplacé par Himmler.

 

. 30 avril 1945 : Hitler se suicide

Alors que les armées russes pénètrent dans Berlin le 30 avril 1945, Hitler se suicide dans son bunker avec sa compagne, Eva Braun.

 

La Rédaction, Mis à jour le 06/02/2019/

 

https://www.linternaute.fr/actualite/biographie/1776028-adolf-hitler-biographie-courte-dates-citations/

 

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8 - IDI AMIN DADA, LE BOUCHER DE L'AFRIQUE, EST MORT DANS SON LIT

 

Le sanguinaire dictateur ougandais s'est éteint à Djedda, en Arabie saoudite, sans jamais avoir été jugé. Celui qu'on avait surnommé le " boucher de l'Afrique " est mort samedi dans un lit d'hôpital en Arabie saoudite. L'ancien dictateur ougandais Idi Amin Dada, soixante-dix-huit ans, avait trouvé refuge à Djedda, en Arabie saoudite, après avoir été chassé du pouvoir en avril 1979 par des soldats du Front national de libération de l'Ouganda (FNLO) et l'armée tanzanienne.

 

Idi Amin Dada avait imposé un régime sanguinaire à l'Ouganda de 1971 à 1979, faisant entre 100 000 et 300 000 morts. En 1952, Idi Amin Dada s'engage dans les troupes coloniales britanniques de l'Afrique de l'Est, les King's African Rifles, avec lesquelles il participe à l'écrasement sanglant de l'insurrection nationaliste Mau-Mau au Kenya.

 

Il se distingue déjà par la brutalité de son comportement, mais n'est pas sanctionné pour les atrocités qu'il commet alors. Il continue sa carrière dans les troupes coloniales anglaises et devient également champion de boxe du pays, catégorie poids lourd. Lorsque, en 1962, l'Ouganda accède à l'indépendance, Idi Amin Dada aide le premier ministre Milton Obote à devenir chef de l'État. Il est récompensé de son soutien en étant promu chef d'état-major de l'armée en 1966.


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Le 25 janvier 1971, profitant de l'absence du président Milton Obote et fort du soutien de la Grande-Bretagne et des États-Unis, qui soupçonnent ce dernier - selon le Monde - de vouloir se rapprocher du bloc socialiste, Idi Amin Dada s'empare du pouvoir. Après s'être autoproclamé président à vie, il instaure un régime de terreur marqué par des assassinats en masse, le massacre de tribus hostiles et la création de groupes d'exécution. Dans une lettre adressée au secrétaire général des Nations unies, le dictateur proclame même son admiration pour Adolf Hitler.

 

Dans les années soixante-dix, l'Ouganda effectue un rapprochent politique avec la Libye - Tripoli est a lors obsédée par le rêve " africain " -, ce qui lui permet de bénéficier de ses pétrodollars. En 1976, Idi Amin Dada décide que l'aéroport d'Entebbe peut recevoir l'Airbus d'Air France détourné par un commando palestinien. Israël décide d'une opération commando et libère les otages.

 

En octobre 1978, il lance l'armée ougandaise à la conquête d'un territoire tanzanien, qu'il estime ougandais. Mais cette opération, censée sauver un régime en état de déliquescence, se retourne contre lui et il est obligé de fuir l'Ouganda avant la prise de Kampala par l'armée tanzanienne et des rebelles ougandais en exil, le 11 avril 1979. Après un passage par la Libye et par l'Irak, c'est en Arabie saoudite que " Big Daddy " trouve finalement refuge.

 

Suite à la demande de l'une de ses épouses de laisser la possibilité à Idi Amin Dada d'être rapatrié afin de pouvoir mourir en Ouganda, l'actuel président Museveni avait déclaré que si celui-ci rentrait vivant dans son pays, il serait poursuivi pour " atrocités ". Un représentant de l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch a quant à lui regretté qu'Idi Amin Dada soit mort sans avoir fait face à la justice.

 

François Béguin/ Lundi, 18 Août, 2003

 

https://www.humanite.fr/node/289902/

 

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Idi Amin Dada : biographie courte, dates, citations

 

BIOGRAPHIE DE IDI AMIN DADA - Idi Amin Dada est né le 1 janvier 1925 à Koboko (Ouganda). Il est mort le 16 août 2003 à Djeddah (Arabie saoudite). Biographie courte de Idi Amin Dada - Idi Amin Dada est un ancien militaire et dictateur de l'Ouganda, surnommé "Big Daddy".

 

On estime qu'Idi Amin Dada serait né entre 1923 et 1925. Remarqué pour son physique, il se retrouve intégré en 1946 dans l'armée coloniale britannique d'Afrique orientale. Sa progression est très rapide, les officiers britanniques louant son efficacité sur le terrain. Lorsque l'Ouganda devient indépendant en 1962, il devient l'un des cadres de l'armée nationale. Compromis dans une histoire de trafic d'or et d'ivoire, il participe au côté du Premier ministre Milton Obote, au renversement du pouvoir en place en 1966.

 

Devenu général de l'armée ougandaise, Amin Dada accentue son pouvoir en intégrant massivement des hommes de son ethnie au sein de l'armée nationale. Le 25 janvier 1971, il prend le pouvoir, sans doute aidé par Israël et les États-Unis. Amin Dada met sur pied des commandos chargés de tuer tous les opposants à son pouvoir et se proclame président à vie. Rompant avec ses anciens alliés occidentaux, il prend contact avec Kadhafi et certains mouvements palestiniens.

 

En 1976, il permet à des terroristes palestiniens de poser un avion qu'ils avaient détourné sur le sol ougandais. Les otages sont libérés par des commandos israéliens qui en profitent pour détruire une partie des équipements militaires du pays. Déstabilisé, Amin Dada doit faire face à plusieurs mutineries et, en avril 1979, il se réfugie en Arabie saoudite. Il meurt en exil le 16 août 2003.

 

La Rédaction, Mis à jour le 06/02/2019/

 

https://www.linternaute.fr/actualite/biographie/1776372-idi-amin-dada-biographie-courte-dates-citations/

 

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