Publié le : 12-11-2016 à 21:59:14 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

MONDE/ USA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Donald Trump, 45e président des USA, oriente son pays vers un leadership vertueux, solide et constructif


0.1 – « USA/ Election de Donald Trump à la présidence/ La «politique réaliste» de Trump, une lueur d’espoir pour l’Europe et le Proche-Orient : L’élection de Donald Trump à la présidence américaine permet d’éviter la montée de la tension en Europe et aura certainement une influence positive sur la situation au Proche-Orient (PO), d’après des experts européens et un spécialiste égyptien interviewés par Sputnik. Le républicain Donald Trump, élu président des États-Unis, mènera une politique réaliste qui permettra d'éviter une escalade des tensions sur le continent européen, de signer un accord fondamental avec la Russie et de stabiliser la situation au Proche-Orient, ont déclaré à Sputnik des experts européens et un spécialiste égyptien. « Nous avons évité la présidence d'Hillary Clinton qui imposerait nombre d'obligations à l'Europe. Il s'agit des efforts visant à forcer d'autres pays à respecter les droits de l'homme et de l'ingérence militaire dans des États souverains. Cela provoquerait une montée des tensions, d'autant plus qu'Hillary n'a jamais caché son antipathie à l'égard de la Russie », a indiqué à Sputnik Germano Dottori, expert de l'Université internationale des études sociales LUISS Guido Carli de Rome. »

  

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0.2 – «USA/ L’économie américaine a bien renoué avec la croissance, mais d’importantes réformes sont nécessaires : L’économie américaine affiche l’une des plus fortes reprises de tous les pays de l’OCDE, mais l’horizon n’est pas sans nuages, selon la dernière Étude économique des États-Unis publiée par l’OCDE. Sept ans après la crise financière, l’économie des États-Unis a rebondi, fermement soutenue par la politique monétaire et une politique budgétaire au caractère expansionniste judicieusement modulé dans le temps. La production dépasse de 10 % son meilleur niveau d’avant la crise, la vigueur des créations d’emplois dans le secteur privé a considérablement fait refluer le chômage et la viabilité des finances publiques a été en grande partie restaurée. Des réformes importantes sont toutefois nécessaires pour que cette performance perdure. »

 

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1 - Donald Trump élu 45e président des États-Unis

 

Le milliardaire américain a battu Hillary Clinton lors de l'élection présidentielle. Sa victoire traduit l'inquiétude d'une partie de la population face au déclin de son pays.Non, ce n’est pas la fin du monde et ce n’est pas forcément une si grande surprise. Les sondages annonçant la victoire d’Hillary Clinton étaient faux, comme souvent. Tout le monde s’est trompé y compris les lecteurs de geoado.com qui donnaient la victoire à Hillary Clinton. Ces sondages contredisaient de nombreuses enquêtes sur l’inquiétude croissante des Américains. Par exemple, notre reportage dans l’État de Caroline du nord, dans le numéro spécial USA de GEO Ado, évoquait le nombre impressionnant de pauvres et de SDF mais aussi de personnes obligées d’avoir 2 emplois pour s’en sortir. Depuis plus de 30 ans, de nombreux Américains sentent que l’avenir est sombre. « On avait l’habitude de penser que tout le monde pouvait s’élever dans la société en travaillant, expliquait une avocate américaine dans ce numéro spécial. Mais ce n’est plus vrai aujourd’hui. »

 

 

_ « Un pays en ruine »

Pour les Américains, les responsables sont les dirigeants politiques qui ne tiennent pas leurs promesses, notamment dans le domaine de l’emploi. Depuis des décennies, l’industrie américaine subit la forte concurrence des entreprises chinoises, indiennes, sud-coréennes ou européennes (avec Airbus ou les fusées Ariane). Détroit, la ville phare de l’industrie automobile, est aujourd’hui en déclin. Elle perdu un quart de ses habitants partis tenter leur chance ailleurs. « Le pays est en ruine » a même dit Donald Trump. Lors de son 1er discours après l’élection, il a annoncé un programme de grands travaux pour rénover les routes, les aéroports, les ponts… et créer des emplois.

 

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_ Que va-t-il se passer maintenant ?

Donald Trump va devenir officiellement président le 20 janvier prochain. D’ici là, il va former son équipe et prendre contact avec les dirigeants des autres pays. Son programme de politique étrangère est flou et peu convaincant. Il y a de toute façon une grande différence entre le candidat prêt à promettre tout et n’importe quoi et le président élu qui doit tenir compte de la complexité du monde et des intérêts des autres pays. Il sera entouré de spécialistes qui lui rappelleront probablement cette complexité. Et la France et les États-Unis resteront amis ! Mais l’une des questions principales est celle du climat. Donald Trump n’est pas convaincu de l’existence du réchauffement climatique. Incitera-t-il vraiment les entreprises et les citoyens à faire des efforts pour limiter la pollution qui réchauffe la Terre ?

 

 

_ Une nation divisée

8 ans après avoir élu un métis à l’image très cool, les Américains ont choisi un homme sans expérience politique qui a souvent exprimé des idées racistes et sexistes sur un ton agressif. Donald Trump va-t-il devenir plus respectable ? Il a promis d’être le président de tous les Américains mais son élection confirme une profonde division dans la population, entre ceux qui sont attachés à des valeurs traditionnelles et ceux qui s’en détachent. Ce sont 2 visions très différentes du monde et de la société : le rôle des femmes, le droit ou non à l’avortement, la liberté d’expression, l’importance de l’école, la place des Noirs, des Latinos, des Asiatiques, les droits des citoyens face à la police, etc. Cette division a toujours existé mais il est bien possible que Donald Trump la renforce davantage si l’on se fie à toutes ses déclarations passées…

 

Mercredi 9 novembre 2016/ Par Frédéric Fontaine

 

http://www.geoado.com/actualites/donald-trump-elu-45e-president-des-etats-unis-86347


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2 - La «politique réaliste» de Trump, une lueur d’espoir pour l’Europe et le Proche-orient

L’élection de Donald Trump à la présidence américaine permet d’éviter la montée de la tension en Europe et aura certainement une influence positive sur la situation au Proche-Orient (PO), d’après des experts européens et un spécialiste égyptien interviewés par Sputnik. Le républicain Donald Trump, élu président des États-Unis, mènera une politique réaliste qui permettra d'éviter une escalade des tensions sur le continent européen, de signer un accord fondamental avec la Russie et de stabiliser la situation au Proche-Orient, ont déclaré à Sputnik des experts européens et un spécialiste égyptien. « Nous avons évité la présidence d'Hillary Clinton qui imposerait nombre d'obligations à l'Europe. Il s'agit des efforts visant à forcer d'autres pays à respecter les droits de l'homme et de l'ingérence militaire dans des États souverains. Cela provoquerait une montée des tensions, d'autant plus qu'Hillary n'a jamais caché son antipathie à l'égard de la Russie », a indiqué à Sputnik Germano Dottori, expert de l'Université internationale des études sociales LUISS Guido Carli de Rome.


L'Europe n'a aussi rien à craindre de l'arrivée au pouvoir de Donald Trump malgré le choc causé par sa victoire sur les médias italiens, d'après M. Dottori. Selon lui, Donald Trump, homme politique hostile à la guerre, servira les intérêts de son pays par d'autres moyens. « Sa politique sera réaliste. Le président élu essayera, tôt ou tard, de signer un accord fondamental avec Moscou pour réduire la présence militaire américaine à l'étranger. Il ne fera de concessions à personne, mais son approche n'implique pas de confrontation directe visant à renverser le gouvernement russe », a noté M. Dottori.


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La victoire de M. Trump a surpris l'Europe, mais les Européens sont aussi confrontés à d'autres événements inattendus et cette imprévisibilité pourrait être « une nouvelle tendance », a déclaré à Sputnik Hans-Olaf Henkel, député européen et ancien président de l'Association de l'industrie allemande.
Il a rappelé que « ces dernières années, la démocratie classique se caractérise par une certaine imprévisibilité » avec le Brexit, les succès électoraux du Front national en France et du parti Alternative pour l'Allemagne. « Cela pourrait s'expliquer par la joie cachée des électeurs déçus par l'establishment (…). Ils souhaitent montrer qu'ils font le contraire de ce qu'on attend d'eux », affirme M. Henkel. Pour Muhammad al-Arrabi, président du comité parlementaire égyptien pour les relations extérieures et ancien ministre des Affaires étrangères, la victoire de Donald Tromp entraînera des changements dans la politique étrangère des États-Unis.


« Je compte sur une stabilisation des relations entre les États-Unis et l'Égypte, qui joue un rôle important dans le règlement des conflits au Proche-Orient. L'amélioration des relations russo-américaines aura aussi un effet positif sur la situation dans la région. La coopération entre Vladimir Poutine et Donald Trump influera positivement sur l'ensemble du Proche-Orient », a conclu M. Al-Arrabi. Le candidat républicain Donald Trump a remporté mardi l'élection présidentielle américaine face à sa rivale démocrate Hillary Clinton. Le républicain a obtenu plus de 288 grands électeurs (alors que 270 étaient nécessaires pour l'emporter) dans 29 États américains, majorité absolue nécessaire pour devenir président des États-Unis.

International/ 09.11.2016/ Mis à jour 09.11.2016/

 

https://fr.sputniknews.com/international/201611091028617370-trump-president-us-consequences-europe-proche-orient/

 

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3 - Après son élection, Donald Trump joue l’apaisement

 

Le nouveau président des États-Unis a indiqué au Wall Street Journal qu’il pourrait simplement « amender » la loi sur l’assurance maladie d’Obama, après avoir promis durant la campagne de l’abroger. Trois jours après son élection surprise, Donald Trump a mis en place sa nouvelle équipe chargée d’assurer la transition à la Maison-Blanche et multiplie les déclarations d’apaisement. Dans une interview au Wall Street Journal publiée vendredi 11 novembre, il explique avoir évoqué avec le président sortant sa loi sur l’assurance maladie, dont Barack Obama lui a suggéré de conserver plusieurs pans. « Je lui ai dit que j’étudierai ses suggestions et, par respect, je le ferai », déclare Donald Trump qui avait pourtant fait de l’abrogation de cette loi une de ses promesses de campagne. « L’Obamacare sera soit amendée, soit abrogée, soit remplacée », précise désormais le nouveau président des États-Unis, qui semble mettre de l’eau dans son vin. 

 

Assurer la sécurité des frontières contre la drogue et les immigrants clandestins reste une priorité des premières semaines, a encore déclaré Donald Trump au Wall Street Journal qui a promis aussi de baisser les impôts. Les républicains ayant gardé le contrôle des deux chambres, il a, en théorie, les coudées franches même s’il devra composer avec la méfiance de nombre d’opposants à sa personnalité clivante, au sein de son propre parti.

Interrogé aussi par la chaîne de télévision CBS qui diffusera l’entretien, dimanche 13 novembre, Donald Trump a de nouveau salué sa rivale malheureuse Hillary Clinton et il n’a pas exclu de demander conseil à son époux, l’ancien président Bill Clinton. Après avoir très violemment attaqué la candidate démocrate durant la campagne durant laquelle il la traitait de « teigne » et de « crapule », il n’a pas ménagé ses compliments. « Hillary m’a appelé et c’était un appel charmant, et un appel difficile pour elle (…) Elle a juste dit « Félicitations Donald, bon travail » », raconte-t-il à la journaliste de CBS. Et Donald Trump d’ajouter : « Je lui ai dit : « je veux vous remercier sincèrement, vous avez été une grande adversaire ». Elle est vraiment très forte et très intelligente ».

 

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_ Demander conseil à Bill Clinton ? « J’y réfléchirai certainement »

Il explique avoir reçu aussi un appel « très aimable » de Bill Clinton. Et lorsque la journaliste lui demande s’il envisage de prendre conseil auprès de cet ancien président démocrate, Donald Trump répond : « C’est quelqu’un de très talentueux, enfin, c’est une famille très talentueuse. Certainement, j’y réfléchirai, certainement ». La direction de son équipe de transition a été confiée à son vice-président élu Mike Pence, aux côtés de plusieurs soutiens indéfectibles dont l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani. Trois enfants adultes de Trump et son gendre, Jared Kushner, rejoignent cette équipe où figure également le président du parti républicain Reince Priebus.

 

 

_ Ban Ki-moon confiant sur le respect de l’accord sur le climat

Sur le plan international, Donald Trump s’est entretenu par téléphone, le 11 novembre, avec le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon. Après quoi ce dernier, dans une déclaration à l’Agence France-Presse, s’est dit confiant sur la capacité du nouveau président américain à dépasser la rhétorique du candidat Trump et à ne pas revenir sur l’accord de Paris pour limiter le réchauffement climatique. « Il a fait beaucoup de déclarations inquiétantes, mais je suis sûr qu’il comprendra toute l’importance, la gravité et l’urgence », de l’accord de Paris a affirmé Ban Ki-moon. Le secrétaire général de l’ONU souligne avoir « déjà entendu ce genre de rhétorique de campagne dans beaucoup de pays, et pas seulement aux États-Unis » et considère « prématuré de préjuger » la politique étrangère de Donald Trump.

 

 

_ Un entretien avec François Hollande

Le président Hollande a eu aussi un entretien téléphonique avec le nouveau président américain le 11 novembre. Selon un communiqué de l’Élysée, les deux hommes ont « évoqué les sujets communs sur lesquels ils sont convenus de travailler pour clarifier les positions : la lutte contre le terrorisme, l’Ukraine, la Syrie, l’Irak et l’accord de Paris » sur le climat. Pour la troisième soirée consécutive, des opposants ont manifesté à Miami et à New York contre le résultat de cette élection américaine avec des slogans comme « Trump doit partir » ou « interdisez le racisme, expulsez la haine ».

 

Sabine Gignoux, le 12/11/2016/ Mis à jour le 12/11/2016/

 

http://www.la-croix.com/Monde/Ameriques/Apres-election-Donald-Trump-joue-lapaisement-2016-11-12-1200802617


Donald Trump meets with Barack Obama at the White House 


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4 - Donald Trump : "Je serai le président de tous les Américains"

 

Le candidat républicain a remporté l'élection présidentielle américaine mercredi soir. Il a été appelé par Hillary Clinton qui a reconnu sa défaite.  Donald Trump a été reconnu vainqueur de l'élection présidentielle mardi soir, après s'être entretenu au téléphone avec Hillary Clinton.

  

_ "Je serai le président de tous les Américains"

Donald Trump, tout juste élu président des Etats-Unis, a affirmé lors de son discours de victoire qu'il sera "le président de tous les Américains"."Je viens de recevoir un appel de la secrétaire d'Etat Clinton. Elle nous a félicités", a-t-il déclaré affirmant que les Etats-Unis étaient "redevables" envers Mme Clinton pour ses services. Donald Trump a également d'entretenir des relations honnêtes avec les autres pays, lors de son discours de victoire à New York. "Nous nous entendrons avec tous les autres pays qui ont la volonté de s'entendre avec nous", a déclaré le nouveau chef de la première puissance mondiale. Le candidat républicain avait pris l'avantage à mesure que les résultats se font connaître. Crédité de 290 grands électeurs (270 grands électeurs sont nécessaires pour prendre place dans le Bureau ovale), Donald Trump a réussi à déjouer les sondages. Il a distancé sa rivale démocrate, Hillary Clinton, qui en totalise pour l'heure 219.


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_ Les États remportés par Donald Trump

Après des premiers résultats très serrés pour Clinton et Trump, le Républicain a pris de l'avance avec sa victoire dans l'Ohio, un État clef : depuis l'élection d'Abraham Lincoln à la Maison blanche en 1860, trois présidents seulement, tous avant 1964 et jamais aucun sous étiquette du Parti républicain, ne l'a emporté sans être arrivé en tête dans le "Buckeye State". Parmi les États remportés par Trump, il faut aussi mentionner l'Iowa, la Floride, mais aussi le Wisconsin qui ont basculé du camp démocrate au camp républicain entre 2012 et 2016.

 

Dans le détail :

Alabama : 9 grands électeurs

Alaska : 3 grands électeurs

Arizona : 11 grands électeurs

Arkansas : 6 grands électeurs

Caroline du Sud : 9 grands électeurs

Caroline du Nord : 15 grands électeurs

Dakota du Nord : 3 grands électeurs

Dakota du Sud : 3 grands électeurs

Floride : 29 grands électeurs

Géorgie : 16 grands électeurs

Idaho : 4 grands électeurs

Indiana : 11 grands électeurs

Iowa : 6 grands électeurs

Kansas : 6 grands électeurs

Kentucky : 8 grands électeurs

Lousiane : 8 grands électeurs

Mississippi : 6 grands électeurs

Missouri : 10 grands électeurs

Montana : 3 grands électeurs

Nebraska : 4 grands électeurs

Ohio : 18 grands électeurs

Oklahoma : 7 grands électeurs

Pennsylvanie : 20 grands électeurs

Tennessee : 11 grands électeurs

Texas : 38 grands électeurs

Utah : 6 grands électeurs

Virginie occidentale : 5 grands électeurs

Winconsin : 10 grands électeurs

Wyoming : 3 grands électeurs

  

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_ Les États remportés par Hillary Clinton

Côté démocrate, on déchante à mesure que les États clefs tombent à l'adversaire. Clinton, qui peut toutefois s'appuyer sur ses bonds résultats en Californie (55 grands électeurs), l'Illinois et l'État de New-York (29) est distancée avec 209 grands électeurs sur les 270 nécessaires.

 

Dans le détail :

Californie : 55 grands électeurs

Colorado : 9 grands électeurs

Connecticut : 7 grands électeurs

Delaware : 3 grands électeurs

Hawaï : 4 grands électeurs

Illinois : 20 grands électeurs

Maine : 4 grands électeurs

Maryland : 10 grands électeurs

Massachusetts : 11 grands électeurs

Nevada : 6 grands électeurs

New Jersey : 14 grands électeurs

New York : 29 grands électeurs

Nouveau-Mexique : 5 grands électeurs

Oregon : 7 grands électeurs

Rhode Island : 4 grands électeurs

Vermont : 3 grands électeurs

Virginie : 13 grands électeurs

Washington DC : 3 grands électeurs

Etat de Washington : 12 grands électeurs

 

Par Julie Guesdon@Celinemoustach/ Publié le mercredi 9 novembre 2016 à 5h57

 

https://www.franceinter.fr/monde/usa-2016-donald-trump-president-des-etats-unis


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5 - États-Unis d’Amérique : Economie et perspectives

 

_ Population 319,1 millions

_ PIB par habitant 54370 $US

 

 

_ Principaux Indicateurs économiques

 

2013 

 2014

2015 (p)

 2016 (p)

Croissance PIB (%)

1,5

2,4

2,4

1,8

Inflation (moyenne annuelle)

1,5

1,6

0,1

0,8

Solde budgétaire / PIB (%)

-4,7

-4,1

-3,7

-3,8

Solde courant / PIB (%)

-2,3

-2,2

-2,6

-2,4

Dette publique / PIB (%)

100,9

102,5

103,8

108,0

 

(e) Estimations (p) Prévisions

 

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_ POINTS FORTS

. Flexibilité du marché de l’emploi

. Le plein emploi est aussi un des objectifs dela Réserve Fédérale

. Rôle prédominant du dollar dans l’économie mondiale

. Près de 60% de la dette publique détenue par les résidents

. Autonomie énergétique grandissante. 

 

 

_ POINTS FAIBLES

. Faiblesse du taux d’emploi

. Moindre flexibilité géographique des ménages

. Polarisation de la vie politique

. Baisse du taux de fécondité

. Etat vétuste de nombreuses infrastructures.

 

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_ Evaluation des risques

_ La consommation des ménages soutient l’activité, mais il y a des points de faiblesse

En 2015, la croissance est restée soutenue malgré un premier trimestre marqué par un hiver très rigoureux et de fortes grèves des dockers de la côte ouest. En 2016, la croissance devrait nettement diminuer en raison de performances médiocres sur la première partie de l’année et se situer en-dessous de son potentiel de 2%. La consommation privée (près de 70% du PIB) sera de nouveau soutenue par la baisse du chômage qui passerait sous les 5% et la progression de l’emploi, suggérant une remontée en 2016 du taux d’emploi (62,8%) qui demeure inférieur à son niveau d’avant la crise financière (66% en moyenne entre 2003 et 2007).

 

L’amélioration de l’emploi favorise les augmentations salariales. Depuis la remontée de son principal taux directeur en décembre 2015 (la première en 7 ans), la banque centrale américaine (Fed), a maintenu un statuquo compte tenu de la faible inflation, de la fermeté du dollar et de la mollesse de la croissance économique mondiale. Le faible coût du crédit favorise la poursuite de la remontée de l’activité et des prix sur le marché du logement neuf et ancien et, donc, l’extraction hypothécaire. Cependant, certains indicateurs se sont récemment détériorés. Ainsi, après avoir atteint des niveaux historiquement élevés en 2015, les ventes de voitures s’inscrivent à la baisse depuis le début de 2016 indiquant que le processus de rattrapage touche à sa fin. En outre, l’augmentation des prêts automobiles à risques, dit « subprime », comme, d’ailleurs, celle des prêts étudiants, doit être surveillée.

 

Enfin, si les prix des logements et les ventes de logements neufs continuent de progresser, les ventes dans l’ancien, les permis de construire et les démarrages de chantier semblent plafonner. Côté entreprises, la situation est moins favorable, Si leurs dépenses dans l’immatériel progressent, leur investissement dans les structures recule. Cette situation reflète, à la fois, la stagnation du taux d’utilisation des capacités de production (75% en juillet 2016), la baisse des nouvelles commandes dans l’industrie et le déclin des profits provoqué par l’augmentation du coût du travail non compensé par les faibles gains de productivité d’un appareil productif vieillissant.

 

Dans ce contexte, les défaillances d’entreprises devraient augmenter en 2016. Historiquement, elles augmentent lorsque la croissance du PIB se rapproche de 2%. Si les industriels souffrent de l’appréciation du dollar, ce sont les secteurs de l’énergie et de la mine malmenées par la faiblesse des prix des matières premières qui sont les plus risqués Même si les producteurs de pétrole de schiste se sont recentrés sur les puits offrant les meilleurs rendements, provoquant la fermeture de plus de 60% des puits en 2015 la production de pétrole non conventionnel devrait encore diminuer en 2016. A l’inverse, les risques sont moindres dans l’automobile, le textile, l’habillement et le transport en lien avec la bonne tenue de la consommation interne.


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_ Le dollar devrait rester fort au détriment des exportations manufacturières

Alors que la Banque centrale européenne semble décider à maintenir ou à accentuer le caractère accommodant de sa politique monétaire, la FED semble, au contraire, s’orienter vers un resserrement de la sienne. Dans cette perspective, le dollar devrait s’apprécier davantage face à la monnaie unique en 2016. Son niveau élevé renchérit le coût des produits américains, en particulier des biens manufacturiers, dans un contexte, à la fois, de faible rebond des économies partenaires européenne, et japonaise, et de ralentissement de la croissance chinoise. Ce contexte pèsera sur la croissance des exportations et favorisera celle des importations portées, en outre, par le dynamisme de la consommation. Cependant, l’augmentation du déficit hors énergie pourrait être compensée par la quasi-disparition du déficit énergétique, permettant une stabilisation du déficit courant.

 

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_ La dette publique demeure très élevée, alors que les élections se profilent

Dans la perspective électorale de novembre 2016, le déficit public demeurera élevé au cours de l’année fiscale 2017. La dette publique conserve une trajectoire inquiétante, puisqu’elle représente 103,8% du PIB fin 2015 et continuera de s’alourdir en 2016. Suite aux primaires, Donald Trump et Hillary Clinton représenteront respectivement le parti républicain et le parti démocrate à la présidentielle. Le premier s’est prononcé en faveur de baisses d’impôts, d’une hausse de la protection tarifaire, d’une lutte contre l’immigration, d’une revue des alliances internationales et contre l’accord de partenariat trans-pacifique (PTP). La seconde s’est dite favorable à une augmentation des dépenses d’infrastructures, du salaire minimum, des aides financières pour les étudiants, à une extension du congé parental, le tout financé par une hausse de l’imposition des hauts revenus, mais également contre le PTP.

 

Les deux candidats concentrent beaucoup d’opinions défavorables, mais Trump plus que Clinton, ce qui semble donner l’avantage à cette dernière. Néanmoins, les propositions de l’un ou de l’autre ont très peu de chance d’être adoptées en l’état par le nouveau Congrès. Hillary Clinton risque de se heurter à une Chambre des représentants toujours dominée par les républicains, Trump à l’hostilité d’une partie des républicains. L’incertitude politique pourrait peser sur l’activité du pays. 

 

Dernière mise à jour : Aout 2016

 

http://www.coface.com/fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Etats-Unis

 

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6 - L’économie américaine a bien renoué avec la croissance, mais d’importantes réformes sont nécessaires

 

L’économie américaine affiche l’une des plus fortes reprises de tous les pays de l’OCDE, mais l’horizon n’est pas sans nuages, selon la dernière Étude économique des États-Unis publiée par l’OCDE. Sept ans après la crise financière, l’économie des États-Unis a rebondi, fermement soutenue par la politique monétaire et une politique budgétaire au caractère expansionniste judicieusement modulé dans le temps. La production dépasse de 10 % son meilleur niveau d’avant la crise, la vigueur des créations d’emplois dans le secteur privé a considérablement fait refluer le chômage et la viabilité des finances publiques a été en grande partie restaurée. Des réformes importantes sont toutefois nécessaires pour que cette performance perdure.

 

« La reprise est là, même si elle a du mal à se concrétiser », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría, lors du lancement du rapport à Washington, aux côtés du président du Comité des conseillers économiques de la Présidence des États-Unis, M. Jason Furman. « À bien des égards, l’économie américaine est un modèle pour les autres pays de l’OCDE, mais, à l’aune des États-Unis, la reprise est timide et risque de s’essouffler. Il convient de rééquilibrer le dosage des politiques publiques et de mettre en œuvre des mesures qui se renforcent mutuellement afin d’accroître la productivité, de réduire les inégalités et de promouvoir une croissance durable. »


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Cette lenteur du redressement de l’économie américaine a plusieurs explications : la gravité et la profondeur de la crise financière, les efforts d’assainissement budgétaire, les départs à la retraite massifs des baby-boomers, la faiblesse des grandes économies de l’OCDE et la stagnation du commerce mondial causée par le ralentissement de l’activité en Chine. Plus largement, la perte de dynamisme du secteur des entreprises est préoccupante. De fait, la création d’entreprises marque le pas et les marchés sont de plus en plus dominés par les grandes entreprises. Il est recommandé dans l’Étude d’adapter la politique antitrust afin de suivre le rythme de la montée en puissance du numérique, de l’innovation financière et de la mondialisation et faire face à ces enjeux. Il faut également porter remède aux insuffisances des infrastructures publiques.


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L’activité économique est en moyenne bien supérieure à ses niveaux d’avant la crise, mais la reprise n’est pas visible partout et n’est pas aussi largement partagée qu’elle pourrait l’être. Il est indiqué dans l’Étude que les inégalités de revenus peuvent être combattues si l’on veille à garantir aux individus qu’ils pourront acquérir les compétences qui leur sont nécessaires et qu’ils ne seront pas confrontés à des discriminations ou à d’autres obstacles sur le marché du travail. L’Étude appelle également à l’adoption de mesures visant à améliorer les chances pour les femmes, les minorités ethniques et raciales, les handicapés et les personnes ayant des antécédents judiciaires.

 

L’Étude de l’OCDE révèle que la création d’emplois dans le secteur privé a constitué l’un des aspects les plus positifs de la reprise américaine. Le marché du logement se redresse également ; dans certaines régions, les prix de l’immobilier résidentiel dépassent ainsi leurs niveaux d’avant la crise. L’Étude décrit la viabilité écologique comme un enjeu fondamental pour l’avenir. Les États-Unis présentent toutefois un bilan relativement médiocre par comparaison avec le reste de la zone OCDE, sur le plan de la réduction des émissions de CO2, malgré le durcissement des normes de consommation de carburant et l’important recours à des mesures et incitations en faveur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique au niveau des États. Selon l’Étude, la tarification des émissions de dioxyde de carbone devrait figurer parmi les mesures supplémentaires qu’il conviendrait de prendre pour lutter contre le changement climatique.

 

16/6/2016/ Publiée par l’OCDE/ Pour en savoir plus sur l’Étude économique des États-Unis 2016 : www.oecd.org/fr/etatsunis/etude-economique-etats-unis.htm.

 

http://www.oecd.org/fr/etatsunis/l-economie-americaine-a-bien-renoue-avec-la-croissance-mais-d-importantes-reformes-sont-necessaires.htm


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