Publié le : 13-03-2018 à 13:16:18 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

COTE D’IVOIRE/ CRISES MULTIFORMES : ce pays redevient-il méconnaissable ? (le Pdci-Rda, victime éternelle, récolte les dividendes de sa politique d’ouverture, d’hospitalité et de générosités)

 

« La Côte d’Ivoire enregistre les évènements les plus sombres de son histoire depuis 2011. A ces évènements, il faut ajouter l’humiliation que vivent les Ivoiriens, dans un pays, qu’ils ne reconnaissent plus. Au plan sociétal, la nation ivoirienne est pleine déconstruction. A notre avis, le seul et unique responsable est le Rassemblement des Républicains (RDR). Dès sa création, ce parti a cherché à diviser les Ivoiriens par une victimisation grotesque et imaginaire. Après son installation de force au pouvoir, le RDR a transformé la république en une république tribale et clanique. Le pays se dirige tout droit vers une ségrégation ethnique, religieuse et régionale. Pour ceux qui aiment notre pays, il est urgent de mettre fin à cette posture étrange. »


Résultat de recherche d'images pour


------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour  

  

1 - Côte d’Ivoire : Le RHDP est-il sur le point d’imploser ?

 

Le fossé se creuse davantage au sein du RHDP. 24 heures après la cérémonie d’hommage à Henri Konan Bédié, où des cadres du PDCI ont réaffirmé leur volonté de revenir au pouvoir en 2020, des cadors du RDR ont apporté une réponse cinglante.


Résultat de recherche d'images pour Résultat de recherche d'images pour

 

_ Les conflits larvés au sein du RHDP font surface

Jusque-là camouflées, les tensions qui rongent le Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) apparaissent désormais au grand jour. Surgies dès le projet de former un Parti unifié, les dissensions entre le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI) et le Rassemblement des républicains (RDR), les deux poids lourds de la coalition au pouvoir, ne font que s’aggraver ces temps-ci. Malgré la volonté d'Alassane Ouattara et de son aîné Henri Konan Bédié de renforcer la cohésion entre leurs formations politiques, le projet d’un RHDP unitaire piétine jusque-là. Et des cadres des deux partis politiques continuent de se regarder en chiens de faïence.

 

Les deux partis qui se sont présentés parfois sous la même bannière aux législatives de 2016, refusent de créer un groupe parlementaire unitaire. Soixante-cinq (65) parlementaires sur un total de 85 issus du PDCI-RDA ont refusé de s’afficher avec ceux du RDR, pourtant, leur allié politique. Cette dichotomie est d’autant plus perceptible que les cadors du parti n’hésitent pas à s’envoyer des piques. Il y a quelques semaines, Cissé Bacongo, l'un des vice-présidents du RDR, avait apporté une réplique au secrétaire exécutif du PDCI-RDA, Maurice Kakou Guikahué, qui avait déclaré : « Les élections en RHDP, c'est un dossier, et le parti unifié, c'est un autre dossier à part, et pour le Pdci, les deux ne sont pas mélangés ». Ce samedi 10 mars, les cadres du PDCI ont tenu à cracher certaines vérités au RDR, qui n’était pas présent à la cérémonie d’hommage à Bédié. Prenant la parole, le secrétaire exécutif du PDCI, Guikahué, n’a pas mâché les mots, rappelant la promesse qu’aurait faite le Président Alassane Ouattara à son aîné Henri Konan Bédié de céder le pouvoir au PDCI en 2020.


Résultat de recherche d'images pour

 

_ Récurrentes escalades verbales au sein du RHDP

Quant à Jean-Louis Billon, porte-parole adjoint du PDCI, il a tenu à démontrer le poids politique de son parti. « C’est grâce au PDCI et au Président Bédié que l’autre candidat a été élu. Sans le PDCI, le RHDP n’est rien. Sans le PDCI, il n’y a pas de RHDP ». Une sortie de trop pour les républicains qui n’ont pas hésité à apporter des répliques cinglantes à l'ancien conseil régional du Hambol. Adama Bictogo, cadre du parti au pouvoir, a fustigé les principaux orateurs de la cérémonie de Yamoussoukro. « Jean-Louis Billon est un petit politicien. Un politicien de salon. Qu’il aille à l’Hôtel ivoire jouer au bowling, c’est ce qu’il sait faire (…) Maurice Kacou Guikahué (…) c’est un homme du passé, un irresponsable qui ne mérite pas de diriger ». Et la ministre Kandia Camara d'ajouter : « Billon est un politicien alimentaire, il me fait pitié ». Toutes ces critiques montrent bien que la tension est montée d’un cran dans les deux camps, faisant émerger l’hypothèse d’une scission. Le navire RHDP serait-il sur point de se casser ?

 

NEWS – Abidjan/ Actualités >NEWS >Abidjan >/ Auteur : Timothée Jean / Publié le : 12 mars 2018/

 

https://www.afrique-sur7.fr/388062-cote-divoire-le-rhdp-est-il-sur-le-point-dimploser


Résultat de recherche d'images pour


------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour


2 - Côte d’Ivoire : Le PDCI de Bédié conditionne le parti unifié avec le RDR à l’alternance en 2020

 

Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, mouvance présidentielle) de l’ex-chef de l’Etat Henri Konan Bédié, a conditionné samedi la création du parti unifié devant naitre de sa fusion avec le Rassemblement des républicains (RDR) à un engagement du parti présidentiel à soutenir son candidat lors de la présidentielle de 2020. “Il est question de parti unifié. Si parti unifié il doit y avoir, ce sera après l’alternance (…) Pour l’instant, il est hors de question que le PDCI se saborde”, a déclaré Jean-Louis Billon, porte-parole adjoint du PDCI, lors d’une cérémonie d’hommage à M. Bédié, qui a rassemblé plusieurs centaines de militants à “la Place Jean Paul II” de Yamoussoukro, la capitale politique et village natal du fondateur du parti, le premier président ivoirien, Felix Houphouet-Boigny.


Résultat de recherche d'images pour


Henri Konan Bédié, lui-même absent, était toutefois représenté par son épouse Henriette Konan Bédié, à cette cérémonie à laquelle ont assisté de nombreux cadres du PDCI dont l’ancien Premier ministre Charles Konan Banny, les ex-ministres Emilie Constant Bombet, Essy Amara, Djédjé Mady et l’ancien patron de la gendarmerie ivoirienne, le général Edouard Kassaraté, tous vice-présidents du parti. Parrain de la cérémonie, l’ex-ministre M.Billon s’est montré critique envers l’alliance du Rassemblement des Houphouetistes pour la démocratie et la paix (RHDP) au pouvoir, dont les chefs de file sont le PDCI et le RDR. “Sans le PDCI, le RHDP n’est rien. Sans le PDCI, il n’y a pas de RHDP”, a-t-il déclaré d’entrée, suscitant des applaudissements nourris des militants.

 

Poursuivant, il a soutenu que son parti, contrairement à 2015, présentera un candidat issu de ses propres rangs à la présidentielle de 2020. “Rien ni personne ne nous détournera de cette trajectoire”, a-t-il indiqué, ajoutant que “le PDCI sera prêt” pour cette échéance mais surtout “conservera son nom”, en allusion à la création du parti unifié. A l’endroit du couple Bédié, M. Billon a déclaré: “Vous avez consenti trop de sacrifices mais le temps des sacrifices est terminé. Nos attendons de nos partenaires qu’ils nous soutiennent en 2020 comme nous l’avons soutenu en 2010 et 2015’’.

 

Alerte info/Connectionivoirienne.net/ mars 2018

 

https://www.connectionivoirienne.net/133418/cote-divoire-le-pdci-de-bedie-conditionne-le-parti-unifie-avec-le-rdr-a-lalternance-en-2020


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------------------

  

Image associée   

 

4 - Parti unifié, Alternance 2020, Appel de Daoukro, promesse de Ouattara à Bédié : Billon et Guikahué dévoilent tout depuis Yamoussoukro

 

La grande messe organisée par des dirigeants du Pdci-Rda en hommage à leur Président, Henri Konan Bédié, va raviver l'actualité politique après les grands déballages qui ont été fait ce samedi 10 mars 2018, au pied de la Basilique. C'est véritablement le grand déballage que les dirigeants du Pdci-Rda, à un plus haut niveau, ont fait, ce samedi 10 mars 2018, à Yamoussoukro, à la journée hommage qu'ils ont organisé en l'honneur de leur président, Henri Konan Bédié. Cette cerecérém a été un beau prétexte pour Jean Louis Billon, porte-parole du parti septuagénaire, et Maurice Kakou Guikahué, le Chef du Secrétariat exécutif, de faire toute la lumière sur les divergences qui les opposent à leur allié au pouvoir, le Rdr. 

 

L'ex-ministre ministre du Commerce sera le premier à faire une mise au point cinglante sur le debat de pré-séance relatif à la création du parti unifié et de l'alternance réclamée par le Pdci en 2020. "Nous aurons un candidat militant du Pdci en 2020,et rien ni personne ne pourra nous dévier de cette trajectoire. Si parti unifié, il doit avoir, ce sera après l'alternance",à martelé Jean Louis Billon, avant la lecture d'une motion appelant le président du parti. Henri Konan Bédié à se rendre disponible aux sollicitations des Ivoiriens pour gouverner la Côte d'Ivoire dans la paix et la stabilité.


Résultat de recherche d'images pour


Quand il prend la parole, à son tour. Maurice Kakou Guikahué décidé d'éclater la bulle sur la promesse faite par le président Ouattara au président Bédié au sujet de l'alternance inscrite dans l'Appel de Daoukro. " Ceux qui discutent de la promesse, ne les écoutez pas, car il y a bel et bien eu promesse. 2015 pour Ouattara et 2020 pour le Pdci. Le moment venu, le président Bédié vous dira le'lieu où la promesse s'est tenue et le témoin qui était là. Il y a bel et bien eu promesse entre les présidents Ouattara et Bédié". Le chef du Secrétariat executif du Pdci-Rda s'est montré très ferme sur la volonté de son parti de conquérir le pouvoir en 2020. Peu imoce que cela peut lui coûter avec son allié actuel en ce qui concerne la mise en œuvre des dispositions de l'appel de Daoukro. "Les gens peuvent nous les PCA, les DG, mais soyons forts et continuons notre combat pour la conquête du pouvoir en 2020", a-t-il lache.

F.D.B.

 

Infos: David Yala, envoyé spécial

 

http://www.linfodrome.com/vie-politique/37160-parti-unifie-alternance-2020-appel-de-daoukro-promesse-de-ouattara-a-bedie-billon-et-guikahue-devoilent-tout-depuis-yamoussoukro

 

Résultat de recherche d'images pour


------------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour

  

5 - Depuis Yamoussoukro/ Jean Louis Billon crache ses vérités au RDR : « Sans le PDCI, il n’y a pas de RHDP (…) Rien, ni personne ne nous déviera de 2020»

 

Une cérémonie d’hommage à Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA, s’est tenue ce samedi 10 mars 2018 à Yamoussoukro en présence de Henriette Konan Bédié, épouse du « Sphinx de Daoukro». Cérémonie au cours de laquelle, les principaux organisateurs, notamment Jean-Louis Billon, n’ont pas hésité de percer l’abcès actuellement latent au RHDP. C’est un Jean Louis Billon décidément en verve qui s’est adressé au public composé de nombreuses délégations du PDCI-RDA venues de partout dans le pays pour rendre un hommage mérité à « un homme de paix et d’Etat ». « Nous sommes à Yamoussoukro, capitale de la Côte d’Ivoire ; terre du père fondateur de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny. Nous sommes réunis ici pour rendre hommage au Président Henri Konan Bédié, véritable artisan de la paix », a situé le Secrétaire exécutif chargé des études, de la prospective, de la propagande et porte-parole adjoint du PDCI-RDA.

 

Jean Louis Billon n’a pas manqué de rappeler les bienfaits des années passées par le PDCI au pouvoir d’Etat dont-il demeure un pur produit grâce à la politique de gratuité de l’école en son temps, loin de ce à quoi nous assistons aujourd’hui où la gratuité de l’école n’est qu’une vue de l’esprit. Actualité oblige. L’ancien ministre du Commerce a tenu à rafraichir la mémoire des alliés du PDCI au sein du RHDP notamment sur la polémique qui fait rage depuis un certain temps relativement à la création du parti unifié et de l’alternance en 2020.


Résultat de recherche d'images pour


«Le Président Bédié est à l’origine du RHDP. C’est ici même à Yamoussoukro qu’il a lancé le premier appel à soutenir l’autre candidat, le Président Alassane Ouattara, et c’est grâce au PDCI et au Président Bédié que l’autre candidat a été élu. Sans le PDCI, le RHDP n’est rien. Sans le PDCI, il n’y a pas de RHDP », a-t-il craché. Sur la question de l’alternance en 2020, Jean Louis Billon a indiqué que cela est inscrit dans l’appel de Daoukro lancé par Henri Konan Bédié avant la présidentielle de 2015. « Si nous célébrons l’appel de Daoukro tous les ans, c’est parce que cet appel était important et il évoquait l’alternance en faveur du PDCI. Rien ni personne ne nous déviera de cette trajectoire.

 

Que les militants ne se laissent pas distraire. Il est question du parti unifié mais la position du Président Bédié est claire. Si parti unifié, il doit y avoir, ce sera après l’alternance. Pour l’instant, il est hors de question que le PDCI se saborde », a-t-il lancé. Puis d’ajouter : « Que nos partenaires du RHDP ne s’inquiètent pas. Le PDCI conservera son nom. On n’a jamais vu un enfant demander au père de prendre le nom de l’enfant. A tout âge, l’enfant doit respect et honneur au père. Longue vie au PDCI ! Cap sur 2020 ! ».

 

Sans les citer, Jean Louis Billon recommande aux partis membres du RHDP, notamment le RDR, de soutenir la candidature du PDCI à la présidentielle de 2020 comme l’a fait le parti septuagénaire en 2010 et en 2015. « Le Président Bédié et le PDCI ont fait de nombreux sacrifices mais le temps du sacrifice est terminé. Nous attendons de nos partenaires qu’ils nous soutiennent comme nous les avons soutenus en 2010 et en 2015 (…) En 2020, une équipe avec un militant actif du PDCI sera candidat pour donner aux Ivoiriens le progrès pour tous et le bonheur pour chacun », a insisté le porte-parole adjoint du PDCI-RDA.

 

David YALA, envoyé spécial/ 11/03/2018/

 

http://www.linfodrome.com/vie-politique/37162-depuis-yamoussoukro-jean-louis-billon-crache-ses-verite-au-rdr-sans-le-pdci-il-n-y-a-pas-de-rhdp-rien-ni-personne-ne-nous-deviera-de-2020


Résultat de recherche d'images pour  Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour

 

6 - RHDP/ Kakou Guikahué (PDCI): « Il y a bel et bien eu promesse d’alternance entre Bédié et Ouattara »

 

Le secrétaire exécutif du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Maurice Kakou Guikahué, a livré plusieurs secrets, samedi 10 mars 2018 à Yamoussoukro à l’occasion de la journée d’hommage rendue par son parti à Henri Konan Bédié. Le temps était propice ce samedi à la Place Jean-Paul II de Yamoussoukro pour se dire certaines vérités jusque-là tenues secrètes. Prenant la parole en tant que secrétaire exécutif du PDCI, Maurice Kakou Guikahué n’a pas mâché les mots devant les militants de son parti, venus massivement rendre hommage au Président Henri Konan Bédié. Pour mettre fin au débat sur la promesse qu’aurait faite le Président Alassane Ouattara à son aîné Henri Konan Bédié de céder le pouvoir au PDCI en 2020, Maurice Kakou Guikahué a mis les pieds dans le plat.

 

« Ceux qui discutent de promesse, ne les écoutez pas parce qu’il y a bel et bien eu promesse. 2015, c’est Ouattara. 2020, c’est le PDCI. Il y a eu bel et bien promesse d’alternance entre Bédié et Ouattara. Le moment venu, le Président Bédié vous dira le lieu où la promesse a été faite et le témoin qui était là », a révélé le numéro 2 du parti fondé par Félix Houphouët-Boigny. Saluant le courage politique de Jean Louis Billon, Maurice Kakou Guikahué a appelé les militants à rester mobilisés et concentrés sur la mission qui leur a été confiée par Henri Konan Bédié, à savoir organiser le PDCI pour la reconquête du pouvoir en 2020.


Résultat de recherche d'images pour


« L’appel de Daoukro s’inscrit dans cette vision prospective qui a épargné à la Côte d’Ivoire une autre crise en 2015. Aujourd’hui, on peut avoir des doutes sur la détermination du PDCI à reconquérir le pouvoir d’Etat. Les gens peuvent nous enlever les PCA, les DG mais soyons forts et continuons notre chemin pour la victoire en 2020. Il faut qu’au soir de l’élection présidentielle d’octobre 2020, que le président de la République élu soit un militant actif du PDCI », a-t-il souhaité. La motion de soutien à Henri Konan Bédié lue à la fin du meeting était, elle aussi, on ne peut plus claire. « Nous demandons au Président Henri Konan Bédié d’être disponible aux sollicitations des Ivoiriens pour gouverner la Côte d’Ivoire dans la paix et la stabilité », a-t-on entendu.

 

David YALA, envoyé spécial à Yamoussoukro/ 11/03/2018/

 

http://www.linfodrome.com/vie-politique/37163-rhdp-kakou-guikahue-pdci-il-y-a-bel-et-bien-eu-promesse-d-alternance-entre-bedie-et-ouattara


Résultat de recherche d'images pour


-------------------------------------

  

Résultat de recherche d'images pour

 

7 - CÔTE D'IVOIRE : POUR CONTRER LE RDR, LES IVOIRIENS DOIVENT S’ATTENDRE À TOUTES SORTES D’ALLIANCES POLITIQUES, Par PRAO YAO SÉRAPHIN

 

La Côte d’Ivoire enregistre les évènements les plus sombres de son histoire depuis 2011. A ces évènements, il faut ajouter l’humiliation que vivent les Ivoiriens, dans un pays, qu’ils ne reconnaissent plus. Au plan sociétal, la nation ivoirienne est pleine déconstruction. A notre avis, le seul et unique responsable est le Rassemblement des Républicains (RDR). Dès sa création, ce parti a cherché à diviser les Ivoiriens par une victimisation grotesque et imaginaire. Après son installation de force au pouvoir, le RDR a transformé la république en une république tribale et clanique. Le pays se dirige tout droit vers une ségrégation ethnique, religieuse et régionale. Pour ceux qui aiment notre pays, il est urgent de mettre fin à cette posture étrange.

 

Notre intime conviction est que le temps ne fait que parsemer le doute dans notre conscience sans diluer totalement des faits. Si l’on s’accorde sur ce fait, alors il est possible d’affirmer que le RDR ne doit plus compter sur l’échiquier politique de notre pays. Ce parti a trahi la nation et est devenu le fossoyeur de la république. Le RDR a agi avec perfidie vis-à-vis de la nation. C’est un parti qui n’a rien de républicain. Dans un pays démocratique, les élections constituent l’une des occasions où il est indiqué de changer de projet de société. Pendant que le Rwanda donne au monde, une leçon de cohésion sociale et développement, notre pays a reporté sine die, le processus de réconciliation.

 

Pour cette simple raison, les Ivoiriens iront voter massivement, en 2020, pour changer les autorités actuelles. Après avoir ruiné notre économie, affaibli nos institutions et mis en danger jusqu’à la sécurité physique de nos compatriotes, le régime RDR a tenté et tente toujours de confisquer notre démocratie. Ils veulent garder le contrôle sur l’avenir de la Côte d’Ivoire et des Ivoiriens à travers la candidature d’un militant de ce parti. En effet, derrière l’illusion du renouvellement des visages, le RDR incarne en tous points la poursuite des politiques qui ont affaibli notre pays, notamment sous la présidence d’Alassane Ouattara.


Résultat de recherche d'images pour


Nous avons donc un devoir historique de mettre en échec ce « système » néfaste et de convaincre les Ivoiriens de choisir une autre voie, celle d’un projet politique patriote et républicain, fidèle aux promesses de notre nation enracinée dans un territoire et ancrée dans le cœur d’un peuple fier de ses valeurs. C’est pourquoi toutes les alliances sont utiles pour ce noble projet. Même les adversaires d’Hier peuvent se retrouver, se parler, afin de mettre fin à la marche des fossoyeurs de la république.

 

L’idéal est que tous les partis politiques et la société civile se réunissent contre le RDR afin de fermer cette parenthèse qui n’a que trop duré. L’actualité politique brûlante que traverse notre patrie en ce moment nécessite la concentration de toutes les forces morales et physiques pour faire face au danger qui guette notre pays à l’heure actuelle. Notre patrie est en danger. Et pourtant, comme le rappelle Henri Lacordaire, c’est par la patrie que la propriété commence, et c'est par la famille qu'elle continue.

 

L'homme n'a pas seulement besoin de vivre dans un peuple sur un territoire déterminé ; il a nécessairement des ancêtres qui lui transmettent avec la vie leur propre sang, qui le nourrissent de leurs sueurs, l'éclairent de leur raison, l'échauffent de leur tendresse, le tirent enfin de l'immense solitude de l'humanité pour ne faire avec lui qu'un nom, qu'une chose, qu'une joie, qu'une existence. A ce sujet, les Ivoiriens doivent se préparer à voir des alliances inédites mais salvatrices pour la nation. Notre devoir, devant l’Histoire, est de répondre aux aspirations profondes de nos masses. Ce que notre peuple attend, c’est la promotion d’une politique de bien-être, de paix, de neutralité absolue et de coopération internationale dans l’égalité, la tolérance, la solidarité et la dignité. C’est ensemble que nous réussirons à redonner une âme à notre pays.

 

Une contribution de PRAO YAO SERAPHIN/ Publié le Samedi 10 Mars 2018.

 

http://www.ivoirebusiness.net/articles/c%C3%B4te-divoire-pour-contrer-le-rdr-les-ivoiriens-doivent-s%E2%80%99attendre-%C3%A0-toutes-sortes-d


Résultat de recherche d'images pour Résultat de recherche d'images pour  


---------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour

 

8 - Scandale/Groupe parlementaire RHDP : « Je n’ai pas été contacté par qui que ce soit » (Mabri)

 

Abidjan – Le Président de l’Union pour la Démocratie et pour la Paix en Côte d’Ivoire (UDPCI, proche du parti au pouvoir) a déclaré vendredi n’avoir « été contacté par qui que ce soit » après que son parti a été cité comme membre d’un nouveau groupe parlementaire. « En ce qui me concerne, je n’ai pas été contacté, mais appelez le président du groupe parlementaire UDPCI », a répondu le Président de l’UDPCI, Albert Mabri Toikeusse, joint au téléphone, suite à la création du Groupe parlementaire RHDP, l’alliance au pouvoir dont son parti est membre. Le Groupe parlementaire RHDP a été créé par des députés ivoiriens, qui ont estimé à 182 le nombre d’adhésion et les présidents des différents partis de la coalition à soutenir l’initiative, dans une déclaration.


Résultat de recherche d'images pour


Après les élections législatives de 2016, l’alliance au pouvoir regroupant en son sein le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), le Rassemblement de Républicains (RDR, parti au pouvoir), l’UDPCI, le Mouvement des Forces d’Avenir (MFA), l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI), le Parti Ivoirien des Travailleurs (PIT) n’avait pas pu s’entendre pour sur le principe d’un groupe parlementaire unique en raison des dissensions.

 

oou/bco/ Publié le Samedi 10 Mars 2018.

 

http://www.ivoirebusiness.net/articles/scandalegroupe-parlementaire-rhdp-%C2%AB-je-n%E2%80%99ai-pas-%C3%A9t%C3%A9-contact%C3%A9-par-qui-que-ce-soit-%C2%BB-mabri


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour

 

9 - Côte d’Ivoire : Des cadres du Pdci rejoignent le FPI et EDS dans leur lutte pour la réforme en profondeur de la CEI

 

Le mardi 6 mars 2018, une délégation de quatre personnalités membres d’une organisation dénommée club Félix Houphouët Boigny a été reçue par le président SANGARE ABOUDRAMANE, président du Front populaire ivoirien, parti membre fondateur de la coalition gbagboïste Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), présidée par le professeur Georges-Armand Ouegnin. Le président du FPI était accompagné des vice-présidents Laurent Akoun, Dano Djedjé, Hubert Oulaye, Odette Sauyet, et du secrétaire général et porte-parole Koné Boubacar. Apres plus d’une heure d’échanges à huis clos, les raisons de cette visite sont déclinées par Akué Georges-Aimé, Président dudit Club et par ailleurs membre du Bureau politique du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci) et inspecteur du parti : "Nous ne voulons pas laisser aux seuls politiques, la tâche de faire front aux problèmes de la Côte d’Ivoire. Sur la Commission électorale, nous avons dit que cette Cei pose problème et il faut impérativement la revoir.


Résultat de recherche d'images pour


Nous, en tant qu'Houphouëtistes, nous avons déjà entamé des démarches auprès de certains groupements importants dans ce pays, nous avons rencontré certaines ambassades (...) Nous avons l’intention de jouer pleinement notre participation et à ce sujet la libération du Président Laurent Gbagbo qui est un impératif.
En plus, on ne peut pas parler de réconciliation, en ayant autant de prisonniers politiques dans les prisons et des exilés politiques. Beaucoup sont morts dans la misère. C’est pourquoi, nous disons qu’il faut accélérer le processus de leur jugement pour aboutir à une amnistie générale " a conclu AKUÉ GEORGES - Aimé.
Nous y reviendrons.

 

Source : Sercom EDS/ Publié le Dimanche 11 Mars 2018.

 

http://www.ivoirebusiness.net/articles/c%C3%B4te-d%E2%80%99ivoire-des-cadres-du-pdci-rejoignent-le-fpi-et-eds-dans-leur-lutte-pour-la-reforme


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour

  

10 - Enlèvements et assassinats d'enfants, rackets, montée des violences...: Ouattara hausse le ton et annonce des sanctions, des instructions fermes données au gouvernement

 

Le chef de l'Etat a exprimé toute son indignation devant les actes d'enlèvements et d'assassinats d'innocents enfants ainsi que la montée de l'incivisme dans le pays

Le président de la République avait promis de parler, en réaction aux nombreux actes d'incivisme qui avaient commencé à se multiplier sur le territoire ivoirien. Le chef de l’État s'est senti interpellé par les violences perpétrées contre les représentants de l’État, les édifices publics, mais aussi le phénomène des rackets qui dégénèrent parfois dans certaines régions et localités. Finalement, à ces incivismes s'est ajouté le phénomène, ces dernières semaines, des enlèvements et assassinats d'enfants. Tous ces sujets constituent le fond du discours que le N°1 ivoirien a prononcé ce mercredi 7 mars 2018. Alassane Ouattara a haussé le ton et exigé que la justice soit appliquée dans toute sa rigueur. Ci-dessous, l'intégraité de son adresse à la Nation.

 

Mes chers compatriotes,

Au cours de ces derniers jours, nous avons assisté, avec indignation, à des cas de disparition, d’enlèvement et d’assassinats d’enfants dans des conditions tragiques. Je présente mes condoléances aux familles endeuillées et je leur apporte toute ma compassion ainsi que celle du Gouvernement et de la Nation. Je condamne avec la plus grande fermeté ces crimes ignobles, perpétrés sur des enfants sans défense. Les enquêtes en cours ont déjà permis l’interpellation des personnes impliquées dans les différents cas d’enlèvement ou d’assassinat. Tous les suspects seront traduits devant la justice et les coupables seront sévèrement punis. J’ai donné des instructions fermes pour que nos forces de défense et de sécurité se déploient en nombre, sur le terrain pour protéger toutes les populations. Je vous invite donc, chers compatriotes, à ne pas céder à la psychose. Nous sommes déterminés à lutter contre ces pratiques inacceptables. Tous les moyens humains et matériels seront déployés pour faire la lumière sur ces événements ignobles, afin d’éviter que cela ne se reproduise. Il ne doit plus jamais y avoir de cas de BOUBA en Côte d’Ivoire.

 

Mes chers compatriotes,

Je voudrais également revenir sur les comportements inciviques et les attaques contre les symboles de l’Etat qu’il nous a été donné d’observer dans certaines localités de notre pays, notamment à Guiglo, Soubré, Bloléquin et, plus récemment, à M’bahiakro. Oui, nous avons assisté à une montée d'actes de violence et de défiance de l’autorité de l’Etat. Des familles ont été endeuillées ; des symboles de l’Etat ont été saccagés. Je veux dire ma peine et la solidarité de la Nation à toutes les victimes ainsi qu’à leurs familles. La justice a été saisie et plusieurs personnes ont déjà été arrêtées. J’ai demandé au Garde des Sceaux de faire aboutir toutes les enquêtes dans les plus brefs délais et de traduire devant les tribunaux tous ceux qui sont impliqués dans les actes de destruction d’édifices publics ou de violence contre les représentants de l’Etat.

 

Des sanctions exemplaires suivront. J’ai instruit le Premier Ministre et les différents membres du Gouvernement, à l’effet de poursuivre leurs actions en vue d’apporter des réponses aux préoccupations des populations ivoiriennes et des résidents de notre pays, tout en les enjoignant de prendre des mesures fermes contre tous les actes inciviques notés sur l’ensemble du territoire. J’ai également instruit les forces de sécurité pour qu’elles ne tolèrent plus les attitudes contraires aux lois et règlements de notre République ainsi qu’à la quiétude des populations. Cependant, je serai particulièrement vigilant sur le comportement de nos forces de sécurité. Le racket sera sévèrement sanctionné.

 

Mes chers compatriotes,

Les comportements inciviques de ces derniers mois nous interpellent tous. Ils sont contraires à l'idéal de société que nous voulons bâtir et aux antipodes des valeurs de la République, de notre République. Par ailleurs, nous constatons aussi que les recours normaux à la médiation, la facilitation, l’arbitrage et le dialogue selon les canaux traditionnels ne sont plus utilisés pour la résolution des conflits fonciers et communautaires. Je voudrais, à nouveau, m’adresser aux Rois et aux Chefs traditionnels ainsi qu’aux guides religieux, afin qu’ils continuent de jouer leur rôle de promoteurs des valeurs morales, de médiateur et de régulateur de la vie en société. La Chambre Nationale des Rois et Chefs Traditionnels qui a été érigée en Institution de la République, est un premier recours en cas de crise locale.


Résultat de recherche d'images pour


Mes chers compatriotes,

La Côte d’Ivoire est aujourd’hui un modèle pour de nombreux pays. Nous devons préserver cet acquis. C'est pourquoi, je veux appeler chacune et chacun de nos concitoyens au respect et à la tolérance. Privilégions le dialogue et ayons recours aux Institutions de la République pour régler nos différends. Nul n’a le droit de se faire justice lui-même. Plus que toute autre chose, j’en appelle au respect de la vie humaine. Car la vie humaine est sacrée.

 

Mes chers compatriotes,

La Côte d'Ivoire Nouvelle à laquelle nous aspirons tous, garantit à chaque Ivoirienne et à chaque Ivoirien, le respect de ses droits. Une Côte d'Ivoire avec des Ivoiriens nouveaux, qui font de notre devise, Union-Discipline-Travail, un crédo. Cette Côte d'Ivoire Nouvelle doit également être un Etat de Droit absolu. C’est pourquoi, je voudrais à nouveau vous assurer que les événements que nous avons vécus récemment ne pourront rester sans conséquences. La loi sera appliquée dans toute sa rigueur. Je veux, enfin, vous assurer de ma détermination à continuer d’œuvrer sans relâche à la consolidation de la paix et de la cohésion sociale dans notre pays. Vous pouvez continuer à me faire confiance. Je vous remercie.

 

Source:Sercom Présidence/ 07/03/2018/

 

http://www.linfodrome.com/vie-politique/37105-enlevements-et-assassinats-d-enfants-rackets-montee-des-violences-etc-ouattara-hausse-le-ton-annonce-des-sanctions-des-instructions-fermes-donnees-au-gouvernement


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------------------

 

Image associée

 

11 - Assassinat du jeune Bouba : le FPI demande au gouvernement de mettre fin au phénomène d’enlèvement d’enfants qui « déshonore » la Côte d’Ivoire (Déclaration)

 

1- LES FAITS

Le samedi 24 Février 2018, les parents de l’enfant Traoré Aboubakar Sidiki, affectueusement appelé «BOUBA», âgé de quatre (4) ans, constatent sa disparition. Les recherches entreprises orientent les soupçons vers le voisin, bijoutier de son état, avec lequel il a été aperçu pour la dernière fois. Le voisin bijoutier est alors arrêté pour les besoins de l’enquête. Gardé à vue, puis transféré à la police judiciaire, il avouera finalement l’enlèvement de BOUBA en ces termes: «Je l’ai enlevé, étranglé, puis vidé de son sang, avant de l’enterrer derrière le CHU d’Angré». Ceci s’est vérifié, et BOUBA a été exhumé.


Ce fait ignoble a suscité dans l’opinion nationale et internationale (diaspora) de vives réactions d’indignation et de réprobation, d’autant plus que le tueur affirme qu’il s’agit d’un crime «rituel» (pour s’enrichir). Selon Soir Info, dans sa parution du 28 Février 2018, le tueur présumé a, dans son audition, cité une haute autorité politique du pays, qui serait le commanditaire de ce crime crapuleux.



Résultat de recherche d'images pour  


2- L’ANALYSE

Depuis un moment, en Côte d’Ivoire, particulièrement à Abidjan, il ne se passe un jour que de nouvelles photos d’enfants disparus ne soient publiées sur les réseaux sociaux, et/ou dans les journaux pour solliciter les populations à retrouver les victimes. Faits curieux, les retours heureux sont quasi inexistants. Ce phénomène d’enlèvement d’enfants, de plus en plus inquiétant , enregistre, pour les seuls deux premiers mois de l’année 2018, plus de quarante (40) cas selon des sources concordantes.


Le FPI note :
· Que ce phénomène d’enlèvement d’enfants est une grave atteinte à la vie humaine qui, par son ampleur et sa persistance dans tout le pays et dans la durée, au vu et au su des autorités, constitue une violation flagrante des droits de l’homme et du citoyen. Ensuite, la persistance du phénomène traduit, ni plus, ni moins, soit l’incapacité de nos autorités à assurer la sécurité des populations, soit leur complicité.


· Que la vie est ôtée sans autre forme de procès, alors qu’à l’origine elle est sacrée.

· Que depuis la crise de 2002, l’être humain n’a plus de prix aux yeux de ceux qui, par tous les moyens, forcent leur destin. Ainsi, des hommes et des femmes, et maintenant des enfants, sont enlevés et sacrifiés sur l’autel de la cupidité et de l’ambition.

· Que les enlèvements d’enfants, enregistrés ces derniers temps s’amplifient, sans que le pouvoir ne s’en émeuve outre mesure.

· Que ce phénomène traumatise les populations, après celui des microbes, pompeusement appelés «enfants en conflit avec la loi».

· Que la réaction du Gouvernement qui est censé protéger, défendre et manifester sa solidarité au populations se fait toujours attendre, ou arrive au mieux très tardivement.

· Qu’aucune stratégie claire et d’envergure n’est mise en oeuvre pour dissuader ces criminels crapuleux et endiguer ces actes odieux, qui endeuillent les familles, le plus souvent défavorisées.


3- LA POSITION DU FPI

Au vu de tout ce qui précède, le FPI se sent malheureusement conforter dans sa dénonciation de la faillite de l’Etat à tous les niveaux.

- Le FPI s’incline devant la mémoire de BOUBA, et exprime toute sa compassion et sa solidarité à la famille éplorée.

- Le FPI adresse par la même occasion ses sincères condoléances à toutes les familles qui ont été touchées par ces drames, et témoigne sa solidarité à la nation entière.

- Le FPI exige l’ouverture d’une enquête, dont les résultats doivent être rendus publics, pour faire toute la lumière sur cet énième enlèvement, afin que tous les auteurs directs ou indirects, connus ou cachés subissent la rigueur de la loi.

- Le FPI demande au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour endiguer une fois pour toutes ce phénomène d’enlèvement d’enfants qui n’a que trop duré, et qui déshonore notre pays la Côte d’Ivoire.

- Le FPI appelle les populations à plus de vigilance, et les invite à s’approprier les valeurs morales qui fondent toute société, quelque soient ses croyances.

- Enfin, le FPI demande au Gouvernement de faire de la sécurité des personnes et des biens une priorité absolue de son action.

Fait à Abidjan le, 1er Mars 2018/ Dr Christine NEBOUT ADJOBI/ Vice-Présidente, chargée des Politiques Sociales, de la Solidarité et du Bien-Être/ Publié le jeudi 1 mars 2018  |  Partis Politiques

 

https://news.abidjan.net/h/631872.html


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------------------

 

  Résultat de recherche d'images pour "cote d'ivoire, Enlèvements d'enfants, assassinats d'enfants, cote d'ivoire, 2018"

 

12 - Côte d'Ivoire : Nouveau crime rituel à Abidjan, un jeune homme retrouvé sans ses parties intimes

 

Après la série "Bouba" et ses échos désenchantés à M'Bahaikro, un nouveau meurtre rituel cause l'effroi des abidjanais, dans la commune de Cocody. Celui précisément d'un jeune homme découvert samedi à Angré, sans ses parties intimes, dans un véhicule laissé à l'abandon près d'une cité. Gisant inanimé à la banquette arrière d'un véhicule vétuste, le corps a été découvert par un passant horrifié, qui a helé tous les habitants de la cité samedi aux environs de 16 heures. Couverte de sang au pantalon, la victime avait alors les parties intimes sectionnées, scrotum et pénis mêlés, selon les témoins oculaires qui se sont confiés à KOACI.

Résultat de recherche d'images pour "Côte d'Ivoire, police, manifestations"


La police rapidement dépêchée sur les lieux samedi soir, faisant donc face à une foule gonflée d'indignation par la répétition des faits. Identifié sur la place, le corps est celui d'un jeune homme d'une vingtaine d'années connu dans le quartier. Laveur de voiture, il avait également l'habitude de squatter le véhicule d'où, les premières personnes ne s'en inquiétaient pas en l'apercevant des heures plus tôt. Cette nouvelle horreur répond à la recrudescence du phénomène d’enlèvement d'enfants et des crimes rituels principalement motivés par des conseils maraboutiques en finalité d'espoir de réalisation de souhaits utopiques. Mercredi les autorités annonçaient des mesures vigoureuses pour juguler ces extrêmes cruautés.

 

© koaci.com - Dimanche 11 Mars 2018/

 

http://koaci.com/cote-divoire-nouveau-crime-rituel-abidjan-jeune-homme-retrouve-sans-parties-intimes-118071.html


Résultat de recherche d'images pour "Côte d'Ivoire : Nouveau crime rituel à Abidjan, un jeune homme retrouvé sans ses parties intimes, 2018"


-----------------------------------------------

  

Résultat de recherche d'images pour

 

13 - Violences contre les symboles de l’Etat- La rupture de confiance, « incivisme républicain », les Ivoiriens se prononcent sur les causes

 

Les actes de bravade contre l’autorité de l’Etat incarnée par des agents des forces de l’ordre se multiplient. Adjamé, Doropo, Soubré et récemment Bloléquin. Mais aussi, cette vidéo du dénommé Bamba qui tire le treillis du jeune gendarme surnommé Crezo sur l’axe Daloa-Zoukougbeu. La vague d’incivisme va-t-elle connaître un arrêt ?

Le Conseil des ministres de ce mercredi 21 février a annoncé un discours du Chef de l’Etat sur les derniers événements qui ont secoué le pays. Les symboles de l’Etat ne résistent plus devant la furie vengeresse des ivoiriens qui ne demandent pas une justice impartiale. Ils se font justice.

 

Par la destruction de biens publics, par la mort donnée à des ivoiriens qui incarnent l’autorité de l’Etat. Sur les raisons de cette flambée de violence sociale contre les symboles de l’Etat, la militante et activiste des réseaux sociaux proche du RDR, Mamichou Kaba Mama, indique à PôleAfrique.info que « les ivoiriens ont perdu beaucoup en matière de culture, du savoir-vivre et du bon sens malgré les efforts du gouvernement. Quand le Président (Alassane Ouattara NDLR) nous demande d’être des ivoiriens nouveaux, je pense que c’est à tous les niveaux. Il faut développer chez chacun cet esprit de civisme » recommande-t-elle.


Résultat de recherche d'images pour


Poursuivant elle estime que « La violence est devenue aujourd’hui un jeu pour une partie de la population, parlant de cette bavure qu’il y a eu à Bloléquin, je le répète chacun à sa part de responsabilité. Quand des personnes censées protéger une  population et faire respecter les lois s’adonnent à la corruption, à la gabegie sous les yeux de cette même population, il ne peut qu’en résulter ce à quoi on assiste aujourd’hui. Pour se faire respecter, il faut commencer par respecter ses principes soi-même. Le président demande à tous d’être des ivoiriens nouveaux, chacun a sa part de responsabilité dans cette affaire. Population civile aime corrompre quand elle se retrouve dans un dilemme et Corps habillés aiment les dessous de table » dénonce Mamichou Kaba Mama.

 

Le juriste-politiste Geoffroy-Kouao Julien estime pour sa part que «  nous faisons face à un incivisme républicain qui procède de notre régime politique,  le présidentialisme. Les autorités déconcentrées et décentralisées n’ont pas assez de pouvoirs ou du moins agissent en attendant la décision venant du pouvoir central. Il faut redistribuer le pouvoir politique et administratif entre plusieurs mains, renforçant ainsi l’autorité de L’Etat et de ses démembrements » recommande l’enseignant-chercheur de Droit public et depuis peu, essayiste. Son dernier ouvrage, « Le Premier Ministre, un Prince nu ». 


Résultat de recherche d'images pour


Dr Kouakou Albert Yao est lui sociologue et enseignant-chercheur à l’Université Lorougnon Guédé (Daloa). Pour lui, « Il y a quelques années de cela,  Nous assistions à des bavures quasi quotidienne des forces de l’ordre. De plus,  Comment peut-on expliquer qu’un policier,  un gendarme,  nos forces de l’ordre qui sont censés Protéger le citoyen,  ôte la vie à ce dernier sous le prétexte que ce dernier ne s’est pas arrêté à un corridor,  ou a tenu des propos injurieux ou autres choses ? La montée de l’injustice faite aux populations par les forces de l’ordre est une des explications de cette situation » explique le sociologue à PôleAfrique.info. «  Lorsque les forces de l’ordre commettent une bavure, comme on le dit en Côte d’Ivoire, ça ne va pas quelque part.  Alors,  si pour un billet de 1000f parce que tu es en tenue,  tu peux ôter la vie à ton semblable,  la population se fera justice pour exprimer son mécontentement et son dépit des pratiques de nos corps à  billets,  pardon corps habillés » explique l’enseignant-chercheur. Poursuivant son explication, Dr Kouakou Albert Yao s’interroge : « Protéger le citoyen,  n’est-ce pas aussi l’orienter,  l’accompagner pour que celui-ci se mette en règle vis à vis de la loi ? »

 

« Si vous remarquez,  la majorité des vindictes populaires se passent en zone rurale.  Nos parents ne sont pas lettrés pour la majorité.  Quand vous leur demandez un papier d’assurance de moto,  de vignette ou tout autre papier et que ce dernier ne l’a pas,  il faut à tout le moins lui expliquer la procédure et le coût pour l’obtention de ce document plutôt que d’exiger chaque fois que ce dernier donne 1000f ou 2000f pour passer le barrage de sécurité.  Si nous admettons que la pauvreté sévit en milieu rural,  réclamer chaque fois un tel montant peut exacerber les populations.  Apprenons à accompagner nos parents pour que ceux-ci  se mettent en règle vis-à-vis de la loi plutôt que de leur réclamer des billets de mille francs chaque fois alors que le paiement ne règle pas le problème sur une longue durée » soutient Dr Kouakou Albert Yao.

 

Gondé Yacouba, enseignant de Philosophie à Divo fait savoir que « Cette justice de la rue qui nous ait donné de constater ces dernières années peut s’expliquer doublement. Primo le commun des ivoiriens n’accorde plus de crédit à la justice ivoirienne puisqu’elle semble être à la solde des puissants et très souvent la population à l’impression que de présumés coupables sont relaxés après un simulacre de procès. Secundo, l’ivoirien naguère doux et débonnaire semble avoir pactisé davantage avec la violence depuis l’intrusion des armes dans le règlement des affaires » relève l’enseignant. 

 

Comment trouver une solution durable qui remette l’Etat à sa place ? Pour Nanan Blaise, un inventeur politique proche du PDCI-RDA, « Il faut commencer par réconcilier le peuple de Côte d’Ivoire et l’armée afin de briser le climat de méfiance et surtout de défiance » est-il convaincu. Il explique que « Tout a commencé en 1999 et aggravé en 2002. Face à une armée qui n’a d’égards pour personne, même pas pour le peuple qu’elle est sensée défendre. Et ce depuis que l’armée s’est subitement découverte une force depuis 1999, celle d’être au-dessus de la loi, quand elle s’est adoubée félicitée acclamée et célébrée en 1999 » constate-t-il.

 

Les actes de défiance et de violence perpétrés sur les symboles de l’Etat, à l’encontre des agents qui revêtent la puissance publique n’ont pas encore donné lieu à des arrestations et peines privatives de liberté pour les fauteurs de trouble. Le politique, comme pour se construire une image auprès de cette population, électrice, s’accommode de sa violence, tout juste condamnée mais jamais réprimée. Il est temps de faire respecter l’Autorité de l’Etat en ne se faisant pas justice soi-même. Aux institutions de justice d’insuffler la confiance afin que cette image de violence qui caractérise l’ivoirien, soit bannie à jamais !

 

Source : Rédaction PôleAfrique.info/ 22 février 2018/

 

http://www.poleafrique.info/violences-contre-symboles-de-letat-rupture-de-confiance-incivisme-republicain-ivoiriens-se-prononcent-causes/


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour