Publié le : 31-08-2018 à 12:13:11 Synthèse, compilation et textes réunis (David N'DJA Boka)

MONDE/ POLITIQUE : élections, processus électoral inclusif ou non (Mexique, Mali, Côte d’Ivoire, Sénégal, RD Congo, Madagascar, Togo, Mauritanie…)


 

« Mexique/ Andres Manuel Lopez Obrador, un incorruptible au pouvoir : C’est historique : la gauche a emporté l’élection présidentielle mexicaine avec d’Andres Manuel Lopez Obrador. Il a réussi son pari de « chasser la mafia du pouvoir ». Après quatre-vingt-dix ans d’hégémonie du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) de droite, le candidat nationaliste, de gauche, Andres Manuel Lopez Obrador — surnommé AMLO — a remporté, haut la main, la présidentielle de dimanche au Mexique avec 53 % des voix. Agé de 64 ans, ce vieux routier de la politique va devoir s’attaquer à la violence qui gangrène le pays — près de 30 000 homicides en 2017 — et à la corruption, « principal problème du pays ». »


Résultat de recherche d'images pour

 

----------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour

 

1 - Togo/ Elections : Élections législatives au Togo au 20 décembre (la CENI de nouveau sollicitée)

 

Les chefs d’États dans leurs propositions de sortie de crise, ont appelé le Togo à des élections législatives le 20 décembre prochain. Ils ont également exhorté le gouvernement à procéder à la révision du fichier électoral. Des recommandations qui annoncent la reprise prochaine des travaux de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Le processus électoral suspendu pour raison du dialogue va être de nouveau enclenché. L’on annonce également l’arrivée des délégués de l’opposition parlementaire à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Ce qui devra relancer les consultations de l’institution chargée de l’organisation des élections au Togo. 


Résultat de recherche d'images pour


Selon le délégué des sages UNIR, Charles Kondi Agba, la composition de la CENI actuelle est la meilleure et cela devra permettre à l’organisation de mener à bien sa mission. « Cette CENI est totalement paritaire : 5 membres pour le parti au pouvoir 5 pour l’opposition parlementaire, 5 pour l’opposition extraparlementaire, 3 membres pour la société civile et un administrateur qui s’occupe du budget de la Commission », a-t-il indiqué sur Victoire Fm. Autres recommandations de la CEDEAO, la limitation du mandat présidentiel à deux, la recomposition de la Cour Constitutionnelle et la limitation du nombre de mandat de ses membres ainsi que la possibilité de donner la chance aux togolais vivants à l’étranger de voter.

 

PAR IDA AZIADOUVO/ 1 AOÛT 2018/

 

https://www.togotopinfos.com/2018/08/01/20-decembreelections-legislatives-togo-ceni-de-nouveau-sollicitee/


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour

 

2 - Mauritanie/ Elections : Élections aux multiples enjeux en Mauritanie

 

1,4 million d'électeurs sont appelés aux urnes ce samedi 1er septembre. La campagne pour les élections municipales, législatives et régionales a pris fin ce jeudi. 98 partis politiques sont en lice. Presque une centaine de partis politiques ont battu campagne en vue de ces scrutins. À Nouakchott, des tentes blanches avec les portraits des candidats s’alignent le long des avenues. Des haut-parleurs diffusent de la musique du matin jusque tard dans la nuit. Certains citoyens se plaignent d’ailleurs de cette campagne trop festive.

"Il y a seulement de la musique, il n’y a pas de gens pour expliquer les programmes et c’est difficile par rapport à ce qui devait se faire pendant une campagne", déclare Hachim Haidara, âgé d’une soixantaine d’années.

  

Résultat de recherche d'images pour


_ La majorité changera-t-elle à l’assemblée nationale ?

C’est l'un des principaux enjeux de ces élections. L’UPR, parti au pouvoir et soutien du président Mohamed Ould Abdel Aziz, a quelques jours avant le début de cette campagne, enregistré plus d’un million d’adhérents. Ces adhésions massives vont-elles être transformées en votes effectifs en sa faveur ? Diallo Mamadou Bathia, actuel ministre de la Défense, président de la commission chargée de la restructuration de l’UPR, estime "qu’il y a des adhérents qui, pour des raisons diverses, ne sont pas là le jour des élections, mais aussi d’autres qui ne sont pas adhérents mais votent pour le projet." Il espère que son parti aura la majorité.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Les islamistes "modérés"

Le parti Tawassoul est actuellement la première force politique de l’opposition. Il veut avoir la majorité à l’issue de ces élections. "Le parti Tawassoul participe aux élections pour les gagner, pour être le premier parti du pays", déclare Ahmed Ould Wedia, un des dirigeants de ce parti, très optimiste.

 

Résultat de recherche d'images pour


_ Les chances de l'UPR

Le président Ould Abdel Aziz a pesé de tout son poids dans la campagne. Son parti, l’UPR, est le seul qui présente des candidats dans les plus de 200 communes que compte la Mauritanie. Les islamistes suivent, de loin, avec une présence dans 160 communes. Les 15 jours de campagne ont eu lieu sans un des candidats du parti Sawab aux législatives. Le leader abolitionniste, Biram Dah Abeid qui est en prison depuis plus de vingt jours suite à une plainte pour diffamation.

 

Date 31.08.2018/ Auteur Diagana Khalilou/ Dossier thématique Mauritanie

  

https://www.dw.com/fr/%C3%A9lections-aux-multiples-enjeux-en-mauritanie/a-45301700


Résultat de recherche d'images pour


****


Résultat de recherche d'images pour  

 

ÉLECTIONS : En Mauritanie, des législatives dans l’ombre de la présidence

 

Les Mauritaniens se rendent aux urnes ce samedi pour des élections qui constituent un galop d’essai pour le régime du président Mohamed Ould Abdel Aziz, à moins d'un an de la présidentielle de 2019.

  

_ En Mauritanie, des législatives dans l’ombre de la présidence

En apparence, les élections législatives mauritaniennes de ce samedi ont une envergure nouvelle. Le nombre record de partis (98), la suppression l’an dernier du Sénat (censée renforcer le rôle de l’Assemblée) et la participation des principales formations d’opposition (qui avaient boycotté les précédents scrutins) auraient pu susciter un regain d’intérêt politique pour les 1,4 million de Mauritaniens inscrits sur les listes électorales. Les meetings de campagne ont pourtant été rachitiques.

 

«C’est un moment de grande dépense collective d’énergie et d’argent, mais qui sert avant tout à relégitimer en interne le parti au pouvoir, explique Abdel Wedoud Ould Cheikh, professeur émérite des universités. Les hommes d’affaires investissent et participent à ces rassemblements dans une démarche d’allégeance au chef de l’Etat.» La formation présidentielle, l’Union pour la république, est la favorite du scrutin. «Ce n’est pas un parti, mais un cartel d’intérêts, une fédération de notables rassemblés derrière le président Ould Abdel Aziz, poursuit le chercheur. Il va surtout faire de ces législatives un galop d’essai pour la présidentielle de 2019, il en tirera des leçons pour perpétuer son pouvoir.»


Résultat de recherche d'images pour


_ Absence d’observateurs internationaux

Mohamed Ould Abdel Aziz, un général arrivé à la tête du pays par un coup d’Etat en 2008, puis élu en 2009 et réélu en 2014, a annoncé à plusieurs reprises qu’il ne briguerait pas de troisième mandat (conformément à la Constitution). Mais son implication personnelle dans la campagne législative et les déclarations ambiguës de ses ministres font douter ses adversaires de sa sincérité. Face à lui, le parti islamiste Tawassoul, proche des Frères musulmans, première formation d’opposition au Parlement, pourrait poursuivre sa percée amorcée en 2013 dans ce pays désertique très conservateur et de plus en plus urbanisé.

 

De son côté, l’économiste Ahmed Ould Daddah, figure historique de l’opposition et chef du Rassemblement pour la démocratie, a misé sur une stratégie d’alliance au second tour avec d’autres formations appelant à «balayer le régime de la dictature et de la faillite généralisée». Les failles de l’état-civil mauritanien, l’absence d’observateurs internationaux et les manières brutales du pouvoir (notamment l’arrestation du célèbre militant anti-esclavagiste Biram Dah Abeid, par ailleurs candidat) leur laissent pourtant un espoir limité.

 

Célian Macé/ Par Célian Macé/ 31 août 2018/

 

http://www.liberation.fr/planete/2018/08/31/en-mauritanie-des-legislatives-dans-l-ombre-de-la-presidence_1675868


Résultat de recherche d'images pour


----------------------------------

 

 Résultat de recherche d'images pour

 

3 - Mexique : Andres Manuel Lopez Obrador, un incorruptible au pouvoir

 

C’est historique : la gauche a emporté l’élection présidentielle mexicaine avec d’Andres Manuel Lopez Obrador. Il a réussi son pari de « chasser la mafia du pouvoir ». Après quatre-vingt-dix ans d’hégémonie du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) de droite, le candidat nationaliste, de gauche, Andres Manuel Lopez Obrador — surnommé AMLO — a remporté, haut la main, la présidentielle de dimanche au Mexique avec 53 % des voix.

 

Agé de 64 ans, ce vieux routier de la politique va devoir s’attaquer à la violence qui gangrène le pays — près de 30 000 homicides en 2017 — et à la corruption, « principal problème du pays ». Mais ses propositions, comme l’instauration d’un « code de bonne conduite » ou l’amnistie des « petites mains » liées aux trafics, restent floues. « Il est beaucoup dans la rhétorique, mais on ne sait pas grand-chose sur le fond », précise David Recondo, du Centre de recherches internationales de Sciences-po.


Résultat de recherche d'images pour


_ Confrontation avec Trump

AMLO, qui prendra ses fonctions le 1er décembre, s’est entouré de spécialistes de la corruption. Promettant toutefois, pour adoucir son image, d’agir « dans l’amour et la paix » et pas dans « la vengeance ». Il « pardonnera », assure-t-il, son prédécesseur Enrique Peña Nieto, lui-même mis en cause dans plusieurs affaires. L’arrivée au pouvoir de ce fils de commerçants promet, par ailleurs, une confrontation virile avec le voisin américain. Si Trump et Obrador partagent le même rejet des élites, pour le reste, tout les oppose. Le premier désire supprimer le système d’assurance santé quand le second, ancien maire de Mexico, promet de meilleurs services publics aux plus pauvres.

 

Pour lutter contre l’immigration clandestine, Trump veut construire un mur à la frontière et accuse son voisin de « ne rien faire » pour bloquer les migrants qui traversent le pays. « Lopez Obrador est très clair : il souhaite que les Etats-Unis respectent le peuple mexicain et il reproche à son prédécesseur d’avoir été trop coulant avec Trump », indique David Recondo. En attendant les premières anicroches, les présidents américain et mexicain se sont téléphoné lundi soir et ont eu « une bonne discussion », a assuré Trump, tandis qu’Obrador lui a proposé un projet global : une réduction des migrations contre des projets de développement générant des emplois au Mexique. Un partenariat donnant-donnant.

 

International/ Nicolas Berrod (@NicolasBerrod)/ 03 juillet 2018/

 

http://www.leparisien.fr/international/mexique-andres-manuel-lopez-obrador-un-incorruptible-au-pouvoir-03-07-2018-7804953.php


Résultat de recherche d'images pour


--------------------------------------------

  

Résultat de recherche d'images pour


4 - Mali : Ibrahim Boubacar Keïta officiellement élu président pour un second mandat

 

Le président sortant a obtenu 67,16% des suffrages au second tour, contre 32,84% pour son principal opposant,  Soumaïla Cissé, qui rejette les résultats. Le président malien sortant Ibrahim Boubacar Keïta a été officiellement déclaré vainqueur de l'élection présidentielle, a annoncé la cour constitutionnelle du Mali, lundi 20 août. Il entamera son deuxième mandat de cinq ans le 4 septembre prochain. "Je proclame élu" Ibrahim Boubacar Keïta, a déclaré la présidente de la cour, Manassa Danioko, à l'issue d'une audience publique. Ibrahim Boubacar Keïta a obtenu 67,16% des suffrages au second tour, contre 32,84% pour Soumaïla Cissé, un ancien ministre des Finances devenu son principal opposant.


Résultat de recherche d'images pour


_ L'opposant rejette les résultats

Ce dernier a rejeté "catégoriquement" l'issue de l'élection, la qualifiant de "mascarade" et de "fruit pourri d'une fraude honteuse". En se basant sur ses propres calculs, il affirme avoir "remporté cette élection avec 51,75% des suffrages". Samedi, lors d'une manifestation qui a rassemblé environ un millier de personnes à Bamako, il avait appelé ses partisans à "résister". Soumaïla Cissé a saisi la cour constitutionnelle pour contester ces résultats. Mais celle-ci a jugé ces recours irrecevables ou infondés par manque de preuves. Sa décision est sans appel.

 

franceinfo avec AFP/ France Télévisions/ Mis à jour le 20/08/2018/ publié le 20/08/2018/

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/mali/mali-ibrahim-boubacar-keita-officiellement-elu-president-pour-un-second-mandat_2903811.html


Résultat de recherche d'images pour


--------------------------------------------


Résultat de recherche d'images pour


5 - ELECTIONS/ Présidentielle en RDC : la Ceni écarte six candidats, dont Jean-Pierre Bemba

 

La commission électorale nationale et indépendante (Céni) a rejeté six des 25 candidatures à la présidentielle de décembre prochain en RDC. Celle de Jean-Pierre Bemba a été jugée « irrecevable » suite à sa condamnation par la CPI pour subornation de témoins. Six des 25 dossiers de candidatures présentés devant la Ceni ont été rejetés, vendredi 24 août. Outre la candidature de Jean-Pierre Bemba, la commission a écarté trois anciens premiers ministres de Joseph Kabila, Samy Badibanga, Adolphe Muzito, et Antoine Gizenga, 92 ans, ex-frère d’armes du héros de l’indépendance Patrice Lumumba en 1960.

 

La candidature de Jean-Pierre Bemba a été jugée « irrecevable », « suite à sa condamnation par la CPI à un an de prison et au paiement de 300 000 euros pour subornation des témoins », a précisé le rapporteur de la Ceni, Jean-Pierre Kalamba. Acquitté début juin de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, Jean-Pierre Bemba reste, pour l’instant, condamné pour subornation de témoins par la Cour pénale internationale (CPI). La CPI a demandé à sa première chambre d’instance de réexaminer le dossier, les avocats de Bemba plaident la relaxe, mettant en avant ses dix ans déjà passés derrière les barreaux.

 

Mais cela n’a pas suffi à convaincre la Ceni.  « Nous allons appliquer la loi congolaise. Celle-ci dit que la personne qui a volé ou corrompu ne peut être candidate, il en sera donc ainsi », affirmait vendredi à Jeune Afrique un membre du bureau de la Commission, qui ne faisait pas mystère des débats en cours concernant Jean-Pierre Bemba. Bemba avait fait un retour triomphal à Kinshasa le 1er août après son acquittement en juin par la CPI dans l’affaire principale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité (18 ans de prison).


Résultat de recherche d'images pour

 

_ L’opposition appelle à la « mobilisation générale »

Juste avant l’annonce de la commission électorale, l’ensemble de l’opposition au président Joseph Kabila avait lancé un appel à la « mobilisation générale » en accusant « le pouvoir en place » de vouloir « exclure » plusieurs de ses candidats. L’opposition exige « que monsieur Kabila et sa famille politique libèrent le processus électoral, en arrêtant de donner des injonctions à la commission électorale », lit-on dans ce communiqué signé par M. Bemba, l’opposant en exil Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi.

 

Ex-gouverneur du Katanga passé à l’opposition en 2015, Moïse Katumbi affirme avoir été lui-même empêché de rentrer en RDC pour déposer sa candidature lorsqu’il s’est présenté les 3 et 4 août au poste-frontalier entre la Zambie et le Congo. Il vit depuis mai 2016 en Belgique et a été condamné en son absence à trois ans de prison. « Un fugitif », pour le ministre de la Justice, qui fait état d’un mandat d’arrêt international contre lui. « Avec la population, l’opposition, la société civile, et nos partenaires, faisons front, augmentons la pression, refusons le simulacre d’élections kabilistes », ajoute Katumbi.

 

Résultat de recherche d'images pour

. 48 heures pour faire un recours

Les six candidats écartés peuvent saisir la Cour constitutionnelle dans les 48 heures. La commission électorale doit publier la liste définitive – après recours – des candidats le 19 septembre. La commission a en revanche retenu le dossier de Félix Tshisekedi, président du parti historique d’opposition UPDS, et fils de son fondateur, Etienne Tshisekedi, décédé à Bruxelles le 1er février 2017. Elle a aussi validé la candidature de l’ex-ministre de l’Intérieur et chef du parti présidentiel PPRD Emmanuel Ramazani Shadary, le « dauphin » désigné par le président Kabila et sa coalition Front commun pour le Congo (FCC). Le retrait de Joseph Kabila, qui ne pouvait plus se représenter mais que ses adversaires soupçonnaient de vouloir passer en force, avait été perçu comme un signe encourageant par certains observateurs.

 

« Le renoncement de M. Kabila à un troisième mandat inconstitutionnel ne constituait pas la fin du combat dans la quête d’élections inclusives, transparentes, crédibles et apaisées », préviennent les opposants dans leur communiqué. La commission électorale a aussi validé 15 222 candidatures aux élections législatives, en écartant 283 dossiers. Les trois élections présidentielle, législatives, et provinciales doivent se tenir le 23 décembre. Elles ont été deux fois reportées depuis décembre 2016, date de la fin officielle du deuxième et dernier mandat de Joseph Kabila.

 

25 août 2018/ Par Jeune Afrique avec AFP

 

http://www.jeuneafrique.com/619801/politique/presidentielle-en-rdc-la-ceni-ecarte-six-candidats-dont-jean-pierre-bemba/


Résultat de recherche d'images pour


--------------------------------------------

 

Résultat de recherche d'images pour "cote d'ivoire, pdci rda, politique, crise, pdci rda, 2018"   


6 - COTE D'IVOIRE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le PDCI-RDA dénonce des tracasseries qui violent constamment les dispositions de la constitution.

 

Les membres du Secrétariat Exécutif et moi- même, sommes heureux de vous recevoir ce jour. Nous saluons votre présence massive à cette rencontre d’échanges. Au cours de la présente conférence de presse, nous aborderons successivement trois points :

– La question des candidatures apparues à la fois sur la liste des candidats du PDCI- RDA et celle du RHDP- Parti Unifié.

– L’utilisation du Logo du PDCI-RDA par le RHDP-Parti unifié.

– Et le réaménagement de la date des élections municipales et régionales.


Image associée


1 - La question des candidatures apparues à la fois sur la liste des candidats du PDCI- RDA et celle du RHDP- Parti Unifié

 

Concernant les candidatures parues dans la presse à la fois sur la liste des candidatures parrainées par le PDCI-RDA et celle du RHDP-Parti Unifié, le lundi 27 Août 2018, sur convocation et sous la présidence de Son Excellence Henri KONAN BEDIE, Président du PDCI-RDA, s’est tenue en sa résidence de Cocody, une réunion des candidats aux élections locales d’octobre 2018, figurant à la fois sur les listes de parrainage du PDCI-RDA et du RHDP-Parti Unifié.

 

Au terme des clarifications, l’écrasante majorité des personnalités interpellées a réaffirmé son appartenance au PDCI-RDA et confirmé sa détermination à conduire la liste investie par le PDCI-RDA. Il est également apparu qu’il s’agit d’une tentative de débauchage de nos cadres à travers le chantage sur les postes occupés dans l’administration publique, les intimidations et menaces de tous genres. En effet, nous observons curieusement depuis quelque temps, des Inspections ciblées dans les municipalités tenues par des cadres du PDCI-RDA, candidats à leur propre succession. Le PDCI-RDA dénonce ces tracasseries qui violent constamment les dispositions de la constitution.

 

L’article 14 de la constitution garantit aux citoyens un égal accès aux emplois publics et interdit toute discrimination dans l’accès auxdits emplois ou dans leur exercice fondée sur le sexe, l’ethnie ou les opinions politiques, religieuses ou philosophiques. Le PDCI-RDA rappelle également que l’article 19 de la constitution garantit à tous la liberté de penser et la liberté d’expression ainsi que le droit d’exprimer et de diffuser librement ses idées. Le PDCI-RDA condamne fermement les pratiques tendant à la déstabilisation et à l’affaiblissement des Partis Politiques concurrents en vue de s’assurer le monopole du contrôle et de l’animation politique nationale.

 

L’existence des Partis Politiques est une exigence démocratique affirmée par l’article 25 de la constitution. Ce texte dispose que les Partis et groupements politiques se forment et exercent leurs activités librement et concourent à l’expression du suffrage. Ils sont égaux en droit et soumis aux mêmes obligations. Le PDCI-RDA voudrait attirer l’attention du Président de la République, du Gouvernement et de l’opinion nationale et internationale sur ces pratiques qui obèrent gravement la gouvernance politique de notre Pays et qui sont susceptibles de constituer des précédents graves dans la gestion future de la Côte d’Ivoire. Il est bon de savoir que la période des Partis- Etat est révolue.


Résultat de recherche d'images pour "cote d'ivoire, congrès du pdci rda,"


2 – L’utilisation du Logo du PDCI-RDA par le RHDP-Parti unifié.

Relativement à l’utilisation du logo du PDCI-RDA par le RHDP-Parti Unifié, Monsieur Abdallah Albert Toikeusse MABRI, 2ème Vice-Président du RHDP-Parti Unifié, agissant par délégation du Président de cette formation politique, a utilisé un logo incluant celui du PDCI-RDA, pour une communication relative aux dispositions pratiques de dépôt des dossiers des candidatures investies par ledit Parti en vue des élections municipales et régionales d’octobre 2018.

 

Nous rappelons que le logo utilisé dans ce communiqué est celui du RHDP Groupement Politique qui est dissous et non celui du RHDP-Parti Unifié créé le 16 juillet 2018 et dont Monsieur Abdallah Albert Toikeusse MABRI est le 2ème Vice-Président. Nous rappelons également aux dirigeants du RHDP-Parti unifié et portons à la connaissance des observateurs de la vie politique nationale que depuis le 08 août 2018, le PDCI-RDA s’est retiré de l’Accord politique du 12 avril 2018. En conséquence, le PDCI-RDA n’est pas membre du RHDP-Parti Unifié.

Aussi le PDCI-RDA s’insurge-t-il contre l’utilisation de son logo et dénonce cette manœuvre de manipulation, d’intoxication, de désinformation, source de confusion dans l’esprit des militants du PDCI-RDA et des électeurs. Face à de telles pratiques, le PDCI-RDA se réserve le droit d’agir pour protéger son logo régulièrement déposé auprès de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle(OAPI).


Résultat de recherche d'images pour "cote d'ivoire, pdci rda, politique, crise, pdci rda, 2018"


3 - Le réaménagement de la date des élections municipales et régionales

Concernant tout particulièrement la date des élections municipales et régionales d’octobre 2018, l’impératif d’inclusivité rappelé par le Chef de l’Etat, dans son message à la Nation, le 06 août 2018, commande la prise en compte des vacances judiciaires et du récent mouvement préfectoral qui freinent le cours normal de la délivrance des actes administratifs et judicaires exigés pour la constitution des dossiers des candidatures. Le PDCI-RDA juge qu’il convie que des dispositions pratiques et techniques soient prises pour un réaménagement des dates de dépôt des dossiers de candidatures et de tenue du scrutin.

 

Je vous remercie pour votre aimable attention.

 

Fait à Abidjan, le 29 Août 2018

 

Pr. Maurice KAKOU GUIKAHUE/ Secrétaire Exécutif du PDCI-RDA

 

Accueil / Actualités / par Contact PDCI in Actualités/ 29/08/2018

 

http://www.paixetdeveloppement.com/une.php?num=1194


Résultat de recherche d'images pour "cote d'ivoire, pdci rda, politique, crise, pdci rda, 2018"


--------------------------------------------

 

Image associée


7 - Election présidentielle Madagascar : Quarante candidats déjà positionnés

 

A quelques mois du premier tour des élections présidentielles, près d’une quarantaine de personnalités ont déjà déclaré ouvertement leurs intentions de se présenter à l’élection présidentielle le 7 novembre. L’histoire risque de se répéter à Madagascar. Si en 2013, 33 candidats au total avaient été autorisés par la Haute Cour constitutionnelle à participer au premier tour du scrutin présidentiel, le scénario risque fort d’être le même cette année. Parmi les postulants, on retrouve des acteurs de divers secteurs, des politiciens mais aussi des non « initiés ».

 

Une chanteuse de zouk, un pasteur, la présidente du syndicat des magistrats de Madagascar, mais aussi un ex-premier ministre, etc. qui ont envie de concourir aux côtés des poids lourds comme Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, tous deux ex-chef de l’Etat et candidats déclarés eux aussi. A Antananarivo, ces « petits candidats » comme on les appelle, sont de plus en plus nombreux, suscitant la curiosité des observateurs qui tentent d’expliquer pourquoi ils sont si nombreux. « A Madagascar, on ne vote pas pour un idéal, mais pour une personnalité », établit au micro de RFI, le juriste Anaclet Imbiki. Selon lui, ce paramètre est à prendre en compte pour expliquer la variété des profils et le nombre de plus en plus importants des candidats. Ketakandriana Rafitoson, chercheuse en sciences politiques, de son côté, estime qu’il faut y voir une part de conviction, même si les postulants sont conscients qu’ils n’auront pas les moyens d’aller au bout et donc aucune chance de créer la surprise.


Résultat de recherche d'images pour "Election présidentielle Madagascar, 40 candidats, Election présidentielle Madagascar, 2018"


L’universitaire citée par RFI, trouve que des calculs politiciens expliquent également ce phénomène. D’après elle, certains postulants visent l’achat de leurs voix au second tour, à un moment où chacun des deux finalistes aura un besoin évident de former des coalitions. Ainsi les candidats « malheureux », pourront monnayer leur soutien contre le remboursement des frais engagés et la promesse d’un poste en cas de victoire. Pour le moment il faut que tous ces postulants puissent déposer leurs candidatures à la Haute Cour constitutionnelle et que celles-ci soient validées afin qu’ils soient admis à participer au premier tour des élections programmé pour le 7 novembre 2018.

 

7 août 2018 / No Comment bassin-indien-Appli Fil-info-appli Politique

 

http://outremers360.com/politique/election-presidentielle-madagascar-quarante-candidats-deja-positionnes/


Résultat de recherche d'images pour "Election présidentielle Madagascar, commission électorale, 2018"


***

 

Résultat de recherche d'images pour "Election présidentielle Madagascar, 40 candidats, Election présidentielle Madagascar, 2018"


Madagascar : des candidats déclarés ou pressentis en campagne avant l'heure

 

Alors que la date du premier tour de l'élection présidentielle a été fixée au 7 novembre la semaine dernière, plusieurs candidats ont déjà entamé une tournée dans le pays à la rencontre des électeurs. Et ce alors que la date officielle de la campagne électorale n'est que le 8 octobre. La Commission électorale nationale indépendante en appelle à la « responsabilité » et à la « sagesse » des candidats. Candidats déclarés ou pressentis, la course à la présidentielle semble avoir déjà commencé. C'est le cas notamment pour l'ancien président de la Transition, Andry Rajoelina, prenant des bains de foule dans différentes localités du nord et de l'est du pays depuis 15 jours. Une tournée qu'il effectue en jet privé et hélicoptère.

 

L'ancien chef de l'Etat Marc Ravalomanana a lui aussi entamé depuis plusieurs semaines des rencontres avec la population. Quant à l'ancien Premier ministre Jean Ravelonarivo, il fait publier dans certains journaux un encart aux aires d'affiche de campagne électorale. « Des campagnes avant l'heure » que le président Hery Rajaonarimampianina n'a pas manqué de critiquer. « Ceux qui rassemblent les gens croient qu'ils vont gagner », a-t-il lancé dans une vidéo publiée sur sa chaine YouTube jeudi. Des critiques que ses détracteurs lui renvoient. Car si le chef de l'Etat entretien encore le flou sur sa candidature, ces derniers jours il enchaine les inaugurations d'infrastructures rassemblant plusieurs centaines de personnes.

Face à cette situation, la Céni se dit « impuissante » puisqu'aucune loi ne régit ces pré-campagnes. Un vide juridique qui pose un problème d'égalité des chances entre les prétendants à la présidence. La campagne officielle étant réglementée, notamment en ce qui concerne les fonds utilisés, ce qui n'est pas le cas de ces pré-campagnes.

 

Par RFI/ Publié le 08-07-2018 / Modifié le 08-07-2018/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20180707-madagascar-candidats-pre-campagne-presidentielle


Résultat de recherche d'images pour "Election présidentielle Madagascar, 40 candidats, Election présidentielle Madagascar, 2018"


--------------------------------------------

 

Image associée


8 – Sénégal/ Présidentielle 2019 : L’élection présidentielle du Sénégal fixée au dimanche 24 février 2019

 

La date du premier tour l’élection présidentielle de 2019 est enfin officialisée. Le scrutin va se tenir le dimanche 24 février 2019. Le premier tour de l’élection présidentielle aura lieu sur l’ensemble du territoire et à l’étranger pour le vote des sénégalais de l’extérieur. Le décret qui officialise la tenue de ce scrutin présidentiel qui verra le Président Macky sall mettre en jeu son premier mandat a été publié dans le journal officiel de la République du Sénégal.

 

Par Khadim FALL/

 

http://teranganews.sn/2018/02/officiel-lelection-presidentielle-senegal-fixee-dimanche-24-fevrier-2019/

 

Résultat de recherche d'images pour


****


Résultat de recherche d'images pour

 

Sénégal : l’opposition manifeste pour une présidentielle juste en 2019

 

Plus d'un millier de partisans de l'opposition sénégalaise ont manifesté vendredi à Dakar pour exiger une organisation équitable de l'élection présidentielle de 2019, ont constaté des journalistes de l'AFP. La manifestation rassemblait des formations de l’opposition qui boycottent le dialogue politique lancé en novembre par le président Macky Sall sur l’organisation de ce scrutin, prévu en février 2019. Les participants brandissaient des pancartes sur lesquelles ils réclamaient notamment leurs cartes d’électeurs.

 

Pendant la campagne pour les élections législatives du 30 juillet, l’opposition avait accusé le pouvoir de délivrer de manière sélective les cartes d’identité biométriques nécessaires au vote, dont plusieurs centaines de milliers n’ont pu être fournies à temps. Cette manifestation vise à « dire que nous ne sommes pas d’accord pour que l’organisation de l’élection présidentielle se fasse de façon partisane, clanique, et politicienne », a déclaré le député-maire socialiste Barthélémy Dias, proche du maire de Dakar, Khalifa Sall, également dissident de la majorité présidentielle, actuellement détenu et jugé pour détournement de fonds publics.


Résultat de recherche d'images pour


_ « Permettre  aux opposants de se présenter »

« Le pouvoir doit diminuer la caution pour permettre aux opposants de participer aux élections présidentielles », a estimé Mamadou Kane, étudiant en anglais. Le dialogue politique concerne les conditions de participation à l’élection présidentielle, mais aussi le financement des partis et le statut du chef de l’opposition. Les discussions sur les candidatures ont notamment porté sur le montant de la caution et le nombre de parrainages requis pour se présenter. Macky Sall a été élu en 2017 avec le soutien de collectifs de l’opposition et de la société civile face à Abdoulaye Wade.

 

10 février 2018/ Par Jeune Afrique avec AFP/ Mis à jour le 10 février 2018

 

http://www.jeuneafrique.com/529561/politique/senegal-lopposition-manifeste-pour-une-presidentielle-juste-en-2019/


Résultat de recherche d'images pour


--------------------------------------------

 

 Résultat de recherche d'images pour