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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

LEADERSHIP ET BUSINESS


Publié le 20/07/2014 à 01:33:16
FRANCE - AFRIQUE/ GOUVERNANCE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : le Président François Hollande recadre et consolide la coopération française en Afrique





1 – « Le président français, François Hollande, entame jeudi 17 juillet une tournée de trois jours en Afrique qui le conduira en Côte d’Ivoire, au Niger et au Tchad. Ce déplacement intervient alors que la France s'apprête à remplacer la mission Serval, conduite au Mali, par une nouvelle opération destinée à lutter contre le terrorisme au Sahel. Samedi, le chef de l’État se rendra donc à N'Djamena, où l'état-major de cette nouvelle force permanente de 3 000 hommes doit prendre place. Selon l’Élysée, François Hollande souhaite voir sur le terrain comment ce nouveau dispositif, baptisé Barkhane, "va s'installer et se déployer". La sécurité au Sahel ne sera toutefois pas le seul sujet évoqué durant le voyage du chef de l'État. À Abidjan et Niamey, le président français sera également appelé à aborder plusieurs dossiers économiques avec ses homologues ivoirien et nigérien. Au risque d’occulter, comme le craignent plusieurs ONG, la question des droits de l’Homme. »


   

 

2 – « Resserrer les liens commerciaux et les réseaux stratégiques. C'est avec ce double agenda que le président François Hollande entame jeudi 16 juillet une tournée de trois jours en Afrique (Côte d'Ivoire, Niger, Tchad) sur fond de guerre contre le terrorisme islamiste. Programmée de longue date, cette visite a pris une résonance particulière après l'annonce de la mort d'un nouveau soldat de l'armée française au Mali le jour même de la fête nationale. C'est la première fois qu'un militaire français tombe à la suite d'une attaque suicide. »

 

 

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1 - Hollande en Afrique : une mini-tournée entre Côte d'Ivoire et Tchad contre le terrorisme au Sahel

 

Resserrer les liens commerciaux et les réseaux stratégiques. C'est avec ce double agenda que le président François Hollande entame jeudi 16 juillet une tournée de trois jours en Afrique (Côte d'Ivoire, Niger, Tchad) sur fond de guerre contre le terrorisme islamiste. Programmée de longue date, cette visite a pris une résonance particulière après l'annonce de la mort d'un nouveau soldat de l'armée française au Mali le jour même de la fête nationale. C'est la première fois qu'un militaire français tombe à la suite d'une attaque suicide.

  

Après Serval, place à l'Opération Barkhane

Après Abidjan et Niamey, le président de la République sera samedi à N'Djamena, où doit être basé l'état-major de la nouvelle force permanente de 3.000 hommes, baptisée "Barkhane" (dune de sable en forme de croissant). François Hollande souhaite voir sur le terrain comment ce nouveau dispositif, qui succède à l'opération "Serval" lancée le 11 janvier 2013 contre les islamistes armés au Mali, "va s'installer et se déployer", a indiqué l'entourage du chef de l'Etat.

En partenariat avec les cinq pays de la zone (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), il s'agit d'élargir à tout le Sahel l'action des forces françaises contre les mouvements jihadistes. Ce basculement du dispositif militaire au Sahel était dans les tuyaux depuis plusieurs mois mais avait dû être reporté, fin mai, en raison d'un regain de tension dans le nord du Mali. A terme, le dispositif français devrait compter 1.300 militaires à N'Djamena, où sont basés les avions Rafale et Mirage français, avec des forces terrestres renforcées et un pôle renseignement; 1.100 à Gao et 250 à 300 à Niamey, où sont déployés les drones de surveillance Reaper acquis par la France; enfin, des effectifs réduits sur les points d'appui secondaires, dans le nord du Mali et du Tchad.

 

La veille, au Niger voisin, le chef de l'Etat, accompagné des ministres de la Défense et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius, doit visiter à Niamey le détachement Air de l'armée française d'où sont pilotés les drones effectuant des missions de renseignement sur toute l'étendue de la bande sahélo-saharienne. Des discussions liées au développement se tiendront également avec les autorités nigériennes. Des conventions dans les secteurs de l'eau et de la santé devraient être signées avec l'Agence française de développement (AFD), à hauteur de 75 millions d'euros. Le très important accord signé fin mai entre le Niger et Areva sur l'uranium devrait également être sur la table des discussions.


  

 

Participer au redémarrage ivoirien

Mais c'est en Côte d'Ivoire que François Hollande doit entamer cette courte tournée africaine. Si Abidjan n'est pas directement concernée par la lutte contre la menace jihadiste, la France y dispose d'une présence militaire permanente de 450 hommes. La Côte d'Ivoire pourrait cependant devenir la "base opérationnelle avancée" de la France en Afrique de l'ouest à la faveur d'une réorganisation des forces militaires françaises dans la région. "Libreville passerait ainsi de 900 hommes à 350, tandis qu'on créerait ex nihilo une base permanente à Abidjan, armée de 950 personnels", soulignent les députés Yves Fromion (UMP) et Gwendal Rouillard (PS) dans un rapport diffusé ce week-end sur le sujet.

 

La visite du président de la République, qui sera accompagné d'une importante délégation d'entrepreneurs, a avant tout des visées économiques. Après dix ans de crise, ce pays, premier producteur mondial de cacao, est en plein redémarrage, avec une croissance de 10% depuis deux ans et joue de nouveau son rôle de poumon économique de l'Afrique de l'Ouest. La France, qui compte 200 filiales d'entreprises installées et 140 PME dans ce pays, entend "être aux premières loges" de ce redémarrage, indique un diplomate à Paris. François Hollande interviendra notamment au côté de son homologue Alassane Ouattara, en clôture d'un Forum économique sur "la ville durable". Il compte par ailleurs évoquer les questions de démocratie et de justice alors que la Côte d'Ivoire connaît encore les conséquences de la crise post-électorale de 2010-2011, consécutive au refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite face à Alassanne Ouattara.

Malgré le processus de réconciliation, de nombreuses procédures judiciaires relatives à cette crise, qui fit plus de 3.000 morts, demeurent en cours. Laurent Gbagbo, poursuivi pour crime contre l'humanité, est quant à lui emprisonné depuis plus de deux ans à La Haye, en attente d'être jugé par la Cour pénale internationale.

 

Le HuffPost avec AFP / Publication : 16/07/2014/ Mis à jour : 17/07/2014  

 

http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/16/hollande-afrique-mini-tournee-cote-ivoire-tchad-terrorisme-sahel_n_5591997.html


  


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2 - Hollande en Côte d'Ivoire pour intensifier les liens économiques

 

François Hollande aux côtés du président ivoirien Alassane Ouattara le 17 juillet 2014 à Abidjan lors d'une visite à dominante économique.

 

Le président français François Hollande a entamé jeudi une tournée africaine par une visite à dominante économique en Côte d'Ivoire, avant le Niger et le Tchad où il observera le nouveau dispositif militaire français de lutte antiterroriste au Sahel. Le chef de l'Etat, qui a été accueilli par son homologue ivoirien Alassane Ouattara, compte sur ce déplacement pour conforter la place des très nombreuses entreprises françaises implantées en Côte d'Ivoire, dont la France est le premier partenaire commercial.

 

Quelque 800 d'entre elles, dont 160 représentants de grands groupes, y sont installées. Ces sociétés emploient près de 35.000 personnes, notamment dans les secteurs de la banque, du BTP et du transport, pour un chiffre d'affaire cumulé représentant environ 30% du PIB du pays, selon Paris. Mais "les Français ne doivent pas penser qu'ils sont en terrain conquis. Ils doivent montrer qu'ils sont capables d'être les meilleurs", a commenté François Hollande. Malgré ce rang de premier pays investisseur et deuxième exportateur, les entreprises françaises sont obligées de "chasser en meute" pour décrocher les marchés ivoiriens, a expliqué un conseiller de l'Elysée.

 

François Hollande est ainsi accompagné d'une quarantaine de patrons français, dont Martin Bouygues, PDG du groupe éponyme, qui construit actuellement le troisième pont enjambant la lagune abidjanaise, projet-phare du gouvernement ivoirien. M. Hollande a clôturé en début d'après-midi avec son hôte ivoirien un forum économique sur "La ville durable", une thématique englobant autant le transport que l'environnement, des secteurs dans lesquels les entreprises hexagonales sont en pointe. La Côte d'Ivoire, qui a connu 9,8% de croissance en 2012 et 8,7% l'an dernier, "est en train de redémarrer. Elle apporte de la stabilité, de la sécurité" dans la région, a observé François Hollande.

 

"Le rôle de la France est d'être (à ses) côtés pour l'accompagner dans cette mutation", a-t-il affirmé, ajoutant que la Côte d'Ivoire deviendrait émergente "d'ici une dizaine d'années". Considérée comme la locomotive économique de l'Afrique de l'ouest, la Côte d'Ivoire reste toutefois un pays pauvre, classé par l'ONU parmi les 20 derniers Etats au monde en termes d'indice de développement humain. Le président français s'est ensuite entretenu avec Alassane Ouattara, qu'il avait reçu quatre fois à Paris depuis son élection il y a deux ans.

 

 


- Justice et droits de l'Homme -

Justice et droits de l'Homme sont aussi au programme. François Hollande rencontrera des représentants d'ONGs et du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), parti de l'ex-président Laurent Gbagbo. Le FPI, "s'il veut exister demain, doit être présent" à la présidentielle de 2015, a-t-il lancé. La Côte d'Ivoire se remet progressivement de la crise post-électorale de 2010-2011, consécutive au refus de l'ex-président Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite face à M. Ouattara. "La crise est derrière nous. La page de la crise postélectorale est définitivement terminée (…) nous sommes dans un environnement de paix et de sécurité", s'est réjoui ce dernier devant la presse. Malgré un processus de réconciliation nationale, la plupart des procédures judiciaires relatives à cette crise, qui fit plus de 3.000 morts, sont encore en cours.


M. Gbagbo, poursuivi pour crime contre l'humanité, est quant à lui emprisonné depuis plus de deux ans à La Haye, en attente d'être jugé par la Cour pénale internationale.Un accord de coopération en matière de justice, portant notamment sur "la formation des magistrats, la construction de tribunaux et l'amélioration des conditions de détention", selon un conseiller, sera signé entre France et Côte d'Ivoire, pour une dotation globale de 25 millions d'euros.

 

Vendredi et samedi, la suite de la tournée africaine de M. Hollande au Niger puis au Tchad sera dominée par les questions de sécurité, au moment où la France s'apprête à déployer une nouvelle force antiterroriste au Sahel, baptisée "Barkhane", forte de 3.000 militaires et basée à N'Djamena. Cette force, agissant en partenariat avec les cinq pays de la zone (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), aura pour objectif d'élargir à tout le Sahel l'action de l'armée française contre les mouvements jihadistes. Le déplacement du président, accompagné des ministres de la Défense et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius, intervient deux jours après la mort d'un nouveau soldat français au Mali, tué pour la première fois lors d'une attaque suicide.  

Le groupe jihadiste Al-Mourabitoune de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar a revendiqué jeudi matin cet attentat suicide, perpétré le jour de la fête nationale française, le 14 juillet, dans nord du Mali.

 

AFP/ 17/7/14 / Mis à jour le 17/7/14  

 

http://www.la-croix.com/Actualite/France/Hollande-en-Afrique-pour-lancer-un-nouveau-dispositif-militaire-au-Sahel-2014-07-17-1180150


  


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3 - La Côte d'Ivoire et la France signent six accords de coopération

 

La Côte d'Ivoire et la France ont signé jeudi à Abidjan six accords de coopération dans divers domaines, à la faveur de la visite officielle à Abidjan du président français François Hollande.

 

Les six accords ont été signés lors d'une cérémonie au palais présidentiel, en présence des présidents Alassane Ouattara et François Hollande. Le premier contrat signé par le Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan, et le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, d'un montant de 52 millions d'euros ( 34 milliards FCFA) porte sur le financement de projets de fourniture d'eau dans la région de Gagnoa (centre-ouest) du pays. Une convention a été également signée dans le cadre d'un projet d'appui au renforcement du système judiciaire et pénitentiaire et à la protection des droits de l'homme en Côte d'Ivoire d'un montant de 23 millions d'euros (15 milliards FCFA).


La Côte d'Ivoire et la France ont signé un contrat de rééquipement des hôpitaux ivoiriens d'un montant de 12,3 millions d'euros (8 milliards FCFA) de même qu'un mémorandum d'entente entre les deux Etats pour la construction d'ouvrages d'art d'un coût de 12 millions d'euros (7, 8 milliards FCFA). En outre, la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI) a signé un contrat de partenariat avec l'école des Hautes études commerciales (HEC) de Paris et l'Etat de Côte d'ivoire et la France ont signé un accord avec le Bureau Veritas.


La signature de ces accords intervient après un forum économique franco-ivoirien qui a réuni près de 300 participants autour du thème de « ville durable ». Les autorités ivoiriennes justifient le choix de ce thème par la nécessité d'initier une planification urbaine et une gestion de l'environnement qui tend à amoindrir les effets négatifs de l'urbanisation. "Nous voulons préparer la Côte d'Ivoireà être un grand pays émergent, un grand pays urbain", a déclaré François Hollande qui a appelé les entreprises à "l'expertise avérée" à "anticiper, accompagner les villes ivoiriennes à être des villes modernes". M. Hollande a invité les entreprises ivoiriennes à "nouer des partenariats", à "développer des relations".

François Hollande est arrivé jeudi à Abidjan accompagné d'une cinquantaine d'hommes d'affaires pour maintenir la présence française en Côte d'Ivoire qui connaît un rebond économique avec un taux de croissance de 9% en 2013.

 

2014-07-18/ xinhua

 

http://french.cri.cn/621/2014/07/18/102s393167.htm

 

 


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4 - Tchad : le président Hollande formalise le dispositif anti-terroriste au Sahel

 

Le président français François Hollande a inspecté samedi à N’Djamena les préparatifs de la nouvelle force militaire française dédiée à la lutte contre le terrorisme au Sahel, Barkhane, qui sera opérationnelle le 1er août. Cette nouvelle force, dont l’état-major commandé par le général Jean-Pierre Palasset sera installé dans la capitale tchadienne, mobilisera 3.000 militaires.

Elle succédera à l’opération Serval lancée le 11 janvier 2013 au Mali contre les groupes islamistes armés qui menaçaient l’intégrité du pays. Elle fusionnera également les dispositifs Epervier et Sabre déployés au Tchad et au Burkina Faso. L’idée de cette «reconfiguration» des forces françaises en Afrique de l’Ouest est de permettre des «interventions rapides et efficaces en cas de crise» en association avec les forces africaines, avait indiqué le président Hollande jeudi à Abidjan, au premier jour de sa tournée africaine.

 

En partenariat avec les cinq pays de la zone (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), il s’agit d’élargir à tout le Sahel l’action contre les mouvements jihadistes, notamment Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et Boko Haram, et tenter de mettre fin à l’important trafic d’armes en provenance de Libye. A l’issue d’entretiens avec le président tchadien Idriss Déby Itno, M. Hollande s’est félicité de «la qualité des relations entre les pays» et a remercié M. Déby pour son engagement aux côtés de la France au Mali.

 

Dans ce pays, «s’il n’y avait pas eu le renfort de Tchad, nous n’aurions pas eu les résultats obtenus», a assuré le président français devant la presse, en affirmant qu’il n’y aurait «aucune concession» au régime tchadien liée à l’installation de l’état-major de Barkhane à N’Djamena. L’opposition tchadienne a fait part de ses craintes que la contrepartie soit un soutien sans faille à un régime régulièrement critiqué par les organisations de défense des droits de l’homme pour sa répression.

M. Déby a, lui, affirmé que «le Tchad était un pays démocratique» et appelé les Africains à prendre en charge «leur propre sécurité» car l’Afrique, a-t-il dit, ne peut pas continuer à être «un poids pour l’armée française».

 

 


- «La menace s’est diffusée, multipliée» -

Arrivé tard vendredi soir à N’Djamena, dernière étape de sa tournée après la Côte d’Ivoire et le Niger, M. Hollande s’est également adressé, avant de quitter le Tchad, au 1.000 soldats français basés dans la capitale tchadienne. «La menace s’est diffusée, multipliée» et cela justifie que «vous soyez présents d’une autre façon que par le passé», leur a-t-il dit.

La visite de M. Hollande était destinée à formaliser l’installation du commandement de Barkhane (du nom d’une dune de sable en forme de croissant) dans la capitale tchadienne. Le dirigeant français devait notamment préparer avec son homologue tchadien «un accord» entre la France et le Tchad, nécessaire à l’installation de cette nouvelle entité. Des tels accords bilatéraux seront également signés avec les quatre autres pays partenaires. Ce basculement du dispositif militaire au Sahel était en préparation depuis plusieurs mois mais avait dû être reporté, fin mai, en raison d’un regain de tension dans le nord du Mali. Un millier d’hommes devraient rester dans ce pays, 1.200 être stationnés au Tchad et le restant dans la zone.

 

Il intervient alors qu’un neuvième militaire français a été tué au Mali le 14 juillet et, pour la première fois, dans un attentat suicide. D’autres menaces régionales ont été abordées par les deux dirigeants, en particulier la Centrafrique, où la France est engagée militairement avec l’opération Sangaris lancée le 5 décembre 2013 alors que le pays était en proie à un déchaînement de violences entre chrétiens et musulmans. En Centrafrique, le Tchad a contribué à contrer «les risques d’une dérive génocidaire», a souligné M. Hollande.

Il «s’est retiré ensuite et nous comprenons parfaitement sa position», a-t-il ajouté. Les troupes tchadiennes se sont retirées de RCA, à la suite de critiques sur le comportement de son contingent. Vendredi au Niger, M. Hollande avait visité le détachement Air français, installé à la base aérienne 101 de Niamey, à partir duquel sont mis en oeuvre les drones de l’armée française effectuant les missions de renseignement sur toute la zone sahélo-saharienne.

 

AFP

 

http://www.liberation.fr/societe/2014/07/19/hollande-au-tchad-pour-l-installation-du-dispositif-anti-terrorisme-au-sahel_1066771


 


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5 - Économie : Le Niger et la France signent six conventions de près de 49 milliards de FCFA

 

Le Niger et la France à travers la Caisse France de Développement (CFD) ont signé, vendredi à Niamey, six accords de convention concernant divers domaines, à l’occasion de la visite d’Etat du président français François Hollande. Les accords, portant sur un montant total de plus de 74 millions d’euros (près de 49 milliards de FCFA), couvrent notamment les domaines de la santé volet Accès aux soins des enfants de soins de 5 ans, de l’énergie électrique avec l’extension du réseau de la Nigérienne d’Electricité , de l’éducation, de l’agriculture et de l’élevage dans les 11 communes concernées par le barrage hydroélectrique de Kandadji, de la sécurité alimentaire. A cela s’ajoute une subvention de l’Union européenne de près de 8 milliards de FCFA.


François Hollande est arrivé vendredi matin à Niamey, en provenance d’Abidjan en Cote d’Ivoire, en compagnie d’une importante délégation d’hommes d’affaires. A Niamey, ceux-ci ont eu une séance de travail avec les opérateurs économiques du Niger. Le président français a quitté la capitale nigérienne vendredi soir pour N’djamena au Tchad, dernière étape de sa tournée africaine.

  

Publié le samedi 19 juillet 2014   |  Xinhua

 

http://news.aniamey.com/h/18837.html/

 

 


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6 - François Hollande au Niger, lutte antiterroriste au programme

 

Français Hollande, après une première étape en Côte d'Ivoire placée sous le sceau de l'économie, poursuivait vendredi au Niger et au Tchad une tournée africaine davantage focalisée sur la lutte antiterroriste dans le Sahel, où la France redéploie ses troupes.

 

Français Hollande, après une première étape en Côte d'Ivoire placée sous le sceau de l'économie, poursuivait vendredi au Niger et au Tchad une tournée africaine davantage focalisée sur la lutte antiterroriste dans le Sahel, où la France redéploie ses troupes."Je suis venu ici pour réaffirmer le soutien de la France au président (nigérien) Issoufou", a déclaré le chef de l'Etat français, vantant "une relation ancienne, forte et qu'(il veut) exemplaire" entre l'Hexagone et le Niger, "un pays démocratique". Mahamadou Issoufou, venu accueillir le président français à l'aéroport de Niamey, s'est de son côté félicité de "l'excellence des relations" entre les deux pays et de leur "identité de vue sur pratiquement tous les sujets".

  

Ancien héraut de l'opposition, qu'il a animée pendant deux décennies, avec quatre échecs à la présidentielle à la clé, M. Issoufou a été élu en 2011 à sa cinquième tentative, à la satisfaction de tous, notamment de la France, l'ancienne puissance coloniale. Le Niger, malgré des frontières considérées comme poreuses, constitue un îlot de stabilité dans une zone qui en manque cruellement. Autour ce pays, Mali, Libye et Nigeria sont tous confrontés à des rébellions islamistes. La France en a donc fait "un pays central dans le nouveau dispositif" sahélien "compte tenu de la situation de ses trois voisins", souligne un conseiller du président.

 

Les drones effectuant les missions de renseignement sur toute la zone partent de la base aérienne 101 de Niamey, où se trouve le détachement Air de l'armée française, qui a joué un rôle important dans la sécurisation du nord du Mali."Vous permettez d'appuyer les Africains là où ils sont en difficulté, notamment l'appui aérien, le renseignement et la capacité d'action ciblée", a souligné le président français devant les 300 soldats français à l'oeuvre dans cette base. La visite française, à laquelle participe le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, intervient alors que la nouvelle force permanente de 3.000 militaires, Barkhane, qui succède à l'opération Serval au Mali, doit élargir à tout le Sahel l'action de la France contre les mouvements djihadistes, en partenariat avec cinq pays de la zone (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad).

 

Ce dispositif, plus léger, afin de mener des actions rapides et efficaces, vise à "accompagner les Africains" et "leur permettre d'assurer eux-mêmes leur propre sécurité", a observé M. Hollande, pour qui les destins sécuritaires de l'Afrique de l'ouest de la France ne sont "pas détachables".- Rempart -Paris souligne également le rôle "de premier plan" du président Issoufou dans la libération fin octobre de quatre otages français enlevés sur le site minier d'Arlit (Nord), où ils travaillaient pour le géant du nucléaire Areva et une filiale de Vinci."Sans la médiation du président Issoufou, il n'y aurait pas eu la libération" de quatre otages, a lancé François Hollande, qui a exprimé "une pensée" pour Serge Lazarevic, "le seul otage qu'il nous reste au Sahel". Des conventions de l'Agence française de développement ont été signées à hauteur de 75 millions d'euros avec le Niger, Etat à la démographie galopante, classé comme l'un des deux plus pauvres de la planète, et dont une part très importante du budget est grevé par les questions de sécurité.

Le dossier Areva a également été abordé alors que Niamey et l'entreprise française discutent encore afin de finaliser un accord portant sur l'exploitation de deux mines d'uranium, pourtant signé fin mai après 18 mois de négociations."L'accord que nous avons signé avec Areva est un accord équilibré", a affirmé Mahamadou Issoufou.

 

Sur le plan politique, M. Hollande a visité un pays sortant d'une période agitée, marquée par l'inculpation début juin "pour atteinte à la sécurité" de six cadres de l'opposition accusés d'avoir voulu fomenter un putsch."Il n'y a pas de crise au Niger", a affirmé jeudi le président Issoufou. Vendredi matin, dix responsables associatifs ont toutefois été arrêtés, quelques heures avant l'arrivée du président français. Trois ont été relâchés.

 

Tous faisaient partie du collectif "Sauvons le Niger", qui jeudi soir dénonçait dans un communiqué "la recolonisation rampante" du Niger par la France. Paris veut "s'accaparer nos ressources naturelles" et "terroriser nos dirigeants" afin qu'ils "restent soumis (au) bon vouloir" français, accusait le collectif. François Hollande devrait quitter Niamey dans la soirée pour se rendre à N'Djamena, la dernière étape de sa tournée, où doit être installé l'état-major de Barkhane.

 

Fri, 18 Jul 2014/ Abidjan, 18 juil 2014 (AFP)

 

http://www.afristat.org/rss/5653-03b23ece483d09456fbf90fcd079476b/


 


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7 - François Hollande rencontre l'opposition ivoirienne

 

Dominée par des sujets économiques, la visite de François Hollande en Côte d’Ivoire ce jeudi 17 juillet a aussi été marquée par sa rencontre avec les partis de l’opposition en début de soirée, dont un tête-à-tête de 15 minutes avec le FPI. Après la Côte d'Ivoire, le président Hollande se rend au Niger et au Tchad, où il sera question du nouveau dispositif français de lutte anti-terroriste au Sahel. 

 

L'accueil réservé au président français à son arrivée à l'aéroport de la capitale économique ivoirienne a été chaleureux. Le chef de l'Etat français compte sur ce déplacement pour conforter la place des très nombreuses entreprises françaises implantées en Côte d'Ivoire, dont la France est le premier partenaire commercial. Mais lors de sa conférence de presse avec le président Ouattara, François Hollande a aussi évoqué la réconciliation politique. Et il a montré en exemple la Côte d'Ivoire. Il souhaite que beaucoup de pays d'Afrique organisent à leur tour des élections apaisées et pleinement démocratiques. 

 

Malgré la satisfaction exprimée par le chef de l’Etat français sur la manière dont la Côte d’Ivoire, sous la présidence d’Alassane Ouattara a réussi à se redresser trois ans après une violente crise qui a fait officiellement 3 000 morts, François Hollande a maintenu une rencontre avec l’opposition ivoirienne en général et en particulier un tête-à-tête avec le président du FPI, l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan. Une incongruité lors d’une visite officielle, mais une façon aussi pour le président français de faire pression sur le pouvoir, pour qu’il ouvre le jeu démocratique. Mais ce n’est pas pour autant une victoire pour le FPI, le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo.

 

A l’approche de la présidentielle d’octobre 2015 en Côte d’Ivoire, François Hollande a dit à Pascal Affi N’Guessan que « quand les élections sont organisées de manière libre et transparente, le FPI doit y participer s’il veut exister demain ». 

Le FPI pose la question de la transparence. Il critique notamment la composition de la nouvelle commission électorale indépendante et refuse encore de nommer son représentant à cette CEI. Pascal Affi N’Guessan souhaite que la France conseille au pouvoir ivoirien d'instaurer une commission électorale consensuelle.

 

Renseignement et lutte contre le terrorisme au menu de la tournée de Hollande

Le président français est ce vendredi 18 juillet au Niger avant de se rendre samedi au Tchad. Déplacement quelques jours après l'annonce de « Barkhane », l'opération régionale française dans le Sahel destinée à contrer notamment la menace terroriste. Niger et Tchad sont devenus les pivots de la nouvelle doctrine de l'armée française au Sahel. Niamey accueille les principaux moyens de renseignement, avec notamment des drones et environ 500 hommes. A Ndjamena, on trouve un millier d'hommes, le poste de commandement, chargé de conduire les opérations dans toute la zone et la principale base aérienne. Avec la fin de Serval, la France a décidé d'élargir son action à toute la bande sahélienne. Outre le Niger et le Tchad, l'armée sera présente aussi au Burkina Faso, en Mauritanie et au Mali. Total des effectifs : 3 000 hommes, auxquels s'ajoutera l'appui des cinq pays de la région, et l'aide américaine.

 

Tout cela ne sera pas de trop, tant la situation est loin d'être réglée. Le Nord-Mali est toujours instable. Le trafic, notamment en armes, reste actif, les chefs terroristes n'ont pas été éliminés et ils constituent toujours une sérieuse menace. La preuve encore avec l'attaque-suicide hautement symbolique, le 14 juillet à Almoustarat. Avec son dispositif, la France veut être plus réactive. Depuis l'an dernier, huit responsables d'Aqmi et AL Mourabitoune auraient été éliminés par l'armée française.

 
Publié le 18-07-2014 / Modifié le 18-07-2014/ par RFI

 

http://www.rfi.fr/afrique/20140718-cote-d-ivoire-francois-hollande-rencontre-opposition-ivoirienne-affi-n-guessan-fpi-niger-tchad/


 


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8 - Hollande au Tchad pour l'installation du dispositif anti-terrorisme au Sahel

 

Le président français François Hollande achevait samedi son périple de trois jours en Afrique à N'Djamena, où il doit préparer l'installation du commandement de Barkhane, nouvelle force militaire française dédiée à la lutte contre le terrorisme au Sahel. Cette nouvelle force, qui mobilisera 3.000 militaires, succède à l'opération Serval lancée 11 janvier au Mali contre les groupes islamistes armés qui menaçaient l'intégrité du pays. Elle fusionnera également le dispositif Epervier et Sabre déployés au Tchad et au Burkin Faso.

L'idée de cette "reconfiguration" des forces françaises en Afrique de l'ouest est de permettre des "interventions rapides et efficaces en cas de crise" en association avec les forces africaines, avait indiqué français François Hollande jeudi à Abidjan.

  

En partenariat avec les cinq pays de la zone (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), il s'agit d'élargir à tout le Sahel l'action contre les mouvements jihadistes. Cette préoccupation est au coeur de la diplomatie de la présidence française, qui a déjà organisé deux sommets sur la sécurité en Afrique, en décembre, puis en mai. "Plutôt que d'avoir des bases lourdes et difficiles à manier en cas de crise, nous préférons avoir des installations qui peuvent être utilisées pour des interventions rapides et efficaces", avec un commandement unique, a expliqué M. Hollande.Arrivé tard vendredi soir à N'Djamena, dernière étape de sa tournée africaine après la Côte d'Ivoire et le Niger, M. Hollande devait avoir samedi matin des entretiens avec le président tchadien, Idriss Déby Itno.

 

 


- Accord franco-tchadien -

Il se rendra ensuite à la base militaire française Kossei, où il s'adressera aux soldats. La force Epervier compte actuellement 1.000 soldats. La visite de M. Hollande est destinée à formaliser l'installation du commandement de Berkhane (du nom d'une dune de sable en forme de croissant) dans la capitale tchadienne. "C'est important d'avoir une relation avec Idriss Deby pour que N'Djamena puisse faire le meilleur accueil à cette installation", a souligné l'entourage du président français. Celui-ci doit préparer avec son homologue tchadien "un accord" entre la France et le Tchad, nécessaire à l'installation de cette nouvelle entité, a-t-on précisé de même source. Des accords bilatéraux seront également signés avec les quatre autres pays partenaires, indique-t-on.

 

Ce basculement du dispositif militaire au Sahel était en préparation depuis plusieurs mois mais avait dû être reporté, fin mai, en raison d'un regain de tension dans le nord du Mali. Un millier d'hommes devraient rester dans ce pays, 1.200 être stationnés au Tchad et le restant dans la zone.

Il intervient alors qu'un neuvième militaire français a été tué au Mali le 14 juillet et, pour la première fois, dans un attentat suicide. Dans l'entourage du président Idriss Déby, cette visite est perçue comme "une reconnaissance des efforts que mène le Tchad au Mali et en République Centrafricaine" et doit permettre de "réaffirmer les relations excellentes entre le Tchad et la France".

 

Les menaces régionales seront au coeur des entretiens entre les deux dirigeants, en particulier la Centrafrique, où la France est engagée militairement avec l'opération Sangaris lancée le 5 décembre 2013 alors que le pays était en proie à un déchaînement de violences entre chrétiens et musulmans. Même si les troupes tchadiennes se sont retirées de RCA, à la suite notamment de critiques sur le comportement de son contingent, Paris estime que le Tchad demeure "un acteur extrêmement important" et souhaite qu'il reste engagé "dans la recherche de solutions" en RCA.

Vendredi au Niger, M. Hollande avait visité le détachement Air français, installé à la base aérienne 101 de Niamey, à partir duquel sont mis en oeuvre les drones de l'armée française effectuant les missions de renseignement sur toute la zone sahélo-saharienne.

 

AFP / Publié le

 

http://www.lepoint.fr/societe/hollande-au-tchad-pour-l-installation-du-dispositif-anti-terrorisme-au-sahel-19-07-2014-1847421_23.php

 

 


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9 - Côte d’Ivoire, Niger, Tchad : les enjeux de la tournée de François Hollande

  

Le président français entame, jeudi, une mini-tournée africaine qui doit l'amener en Côte d'Ivoire, au Niger et au Tchad. Un déplacement dédié à l'économie et à la sécurité au Sahel. Mais guère aux droits de l'Homme regrettent des ONG. Le président français, François Hollande, entame jeudi 17 juillet une tournée de trois jours en Afrique qui le conduira en Côte d’Ivoire, au Niger et au Tchad. Ce déplacement intervient alors que la France s'apprête à remplacer la mission Serval, conduite au Mali, par une nouvelle opération destinée à lutter contre le terrorisme au Sahel. Samedi, le chef de l’État se rendra donc à N'Djamena, où l'état-major de cette nouvelle force permanente de 3 000 hommes doit prendre place. Selon l’Élysée, François Hollande souhaite voir sur le terrain comment ce nouveau dispositif, baptisé Barkhane, "va s'installer et se déployer".

La sécurité au Sahel ne sera toutefois pas le seul sujet évoqué durant le voyage du chef de l'État. À Abidjan et Niamey, le président français sera également appelé à aborder plusieurs dossiers économiques avec ses homologues ivoirien et nigérien. Au risque d’occulter, comme le craignent plusieurs ONG, la question des droits de l’Homme. Revue de détails des principaux enjeux de cette tournée africaine.


 


Côte d’Ivoire : le développement économique avant tout

Le déplacement à Abidjan de ce jeudi constituera la première visite d’État de François Hollande en terres ivoiriennes depuis son arrivée à l’Élysée. Initialement prévu en février, ce voyage avait été reporté en raison des ennuis de santé de son homologue ivoirien, Alassane Ouattara.

 

Dernière modification : 17/07/2014

 

http://www.france24.com/fr/20140715-francafrique-francois-hollande-cote-ivoire-niger-tchad-ouattara-issoufou-deby/



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