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Publié le 16/04/2015 à 17:38:10
MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine éclaire sur la politique nationale et internationale de la Russie




1 – « Pour la treizième fois, le président russe Vladimir Poutine se plie à la tradition bien ancrée des questions-réponses avec la population. Au milieu d'un studio largement occupé par un centre d'appel et un public trié sur le volet, le numéro un du Kremlin s'attelle avant tout, pendant cette émission baptisée "Ligne directe", à rassurer les inquiétudes des russes et à réaffirmer le bien fondé de la politique suivie par Moscou. Emission fleuve de 4 heures cette année, (un peu moins qu'en 2014), "Ligne directe" a abordé un large éventail de questions, allant des problèmes médicaux de certaines personnes aux questions de politique intérieure, en passant par la diplomatie. Cette année, le record des appels a été battu, selon les producteurs qui ont indiqué que plus de 3 millions de messages et de demandes avaient été adressés au chef de l'Etat russe. »


Séance de questions-réponses entre Vladimir Poutine et la population. http://www.larep.fr/photoSRC/W1ZTJ1FdUTgIBhVOGwYSHgYNQDUVGFdfVV9FWkM-/le-president-russe-vladimir-poutine-tient-a-moscou-le-16-avr_2040729.jpeg


2 – « Utiliser les sanctions pour atteindre de nouvelles limites de développement La dernière intervention majeure du président à la télévision en décembre s'était déroulée dans un contexte d'effondrement du rouble faisant craindre le pire pour l'économie russe. Si l'activité montre bien des signes de récession, le mouvement semble plus limité que prévu. Soutenue par l'apaisement des combats en Ukraine et un rebond des cours du pétrole, la devise russe a même repris près de 40% depuis début mars face au dollar, ce qui en fait la monnaie la plus performante depuis le début de l'année. Quelques heures avant l'émission, le dollar est même retombé sous le seuil psychologique des 50 roubles pour la première fois depuis novembre. Par conséquent, le président russe, qui avait prédit en décembre une sortie de crise au bout de deux ans, a estimé que cela se ferait "peut-être plus rapidement". Il a cependant prévenu: "Il est peu probable qu'on puisse attendre une levée des sanctions parce qu'il s'agit d'une question politique", qui vise à "contenir le développement" de la Russie. Mais il a estimé que la Russie devait "utiliser les sanctions pour atteindre de nouvelles limites de développement". »

 


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1 - Poutine s'efforce de rassurer les Russes : le pire de la crise est passé

 

Vladimir Poutine s'est efforcé jeudi de rassurer les Russes durement frappés par la récession économique, assurant que le "pic" des problèmes créés par les sanctions occidentales sur fond de crise ukrainienne était passé et que le pays en sortirait renforcé. Le président russe s'exprimait en direct à la télévision pour une séance de questions-réponses avec les Russes qui a duré près de quatre heures. Interrogé sur la guerre en Ukraine, sa décision d'ouvrir la voie à la possible vente de batteries antiaériennes S-300 à l'Iran, ainsi que les Mistral français, il a aussi choisi de jouer l'apaisement concernant les commémorations de la victoire contre l'Allemagne nazie. Alors que les invitations du Kremlin pour la parade du 9 mai sont boudées par la grande majorité des dirigeants occidentaux, il a affirmé qu'"imposer le modèle (soviétique) aux pays de l'Europe de l'est" après 1945 n'avait pas été "une bonne chose".


Mais c'est l'état de l'économie qui a dominé cette grande messe annuelle de communication politique, pour laquelle plus de trois millions de questions avaient été posées. La Russie, frappée par une crise monétaire sans précédent depuis l'arrivée au pouvoir de M. Poutine en 2000, subit désormais une crise économique qui suit un an d'isolation croissante en raison de la crise ukrainienne mais aussi de chute des cours du pétrole, sa première source de revenus avec le gaz.
S'il a reconnu les difficultés rencontrées par la population en raison de l'inflation galopante et gardé un ton grave, il a surtout insisté sur la résistance du pays dans ce contexte difficile et les lueurs d'espoir.


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- Levée des sanctions improbable -
"Les experts voient que nous avons passé le pic des problèmes en terme de remboursement des crédits extérieurs par les banques et par les entreprises du secteur réel", a-t-il insisté. "Il n'y a pas eu de catastrophe". La dernière intervention majeure du président à la télévision en décembre s'était déroulé dans un contexte d'effondrement du rouble faisant craindre le pire pour l'économie russe.


Si l'activité montre bien des signes de récession, le mouvement semble plus limité que prévu. Soutenue par l'apaisement des combats en Ukraine et un rebond des cours du pétrole, la devise russe a même repris près de 40% depuis début mars face au dollar, ce qui en fait la monnaie la plus performante depuis le début de l'année.
Quelques heures avant l'émission, le dollar est même retombé sous le seuil psychologique des 50 roubles pour la première fois depuis novembre.
Par conséquent, le président russe, qui avait prédit en décembre une sortie de crise au bout de deux ans, a estimé que cela se ferait "peut-être plus rapidement".
Il a cependant prévenu: "Il est peu probable qu'on puisse attendre une levée des sanctions parce qu'il s'agit d'une question politique", qui vise à "contenir le développement" de la Russie. Mais il a estimé que la Russie devait "utiliser les sanctions pour atteindre de nouvelles limites de développement".


 



- 'Même nation' -
Après une longue séance de questions économiques, le président russe a expliqué sa décision de lever l'interdiction de livrer à l'Iran des batteries sol-air S-300, répétant une nouvelle fois qu'elle se justifiait par la conclusion d'un accord-cadre le 2 avril entre Téhéran et les grandes puissances. "Tous les participants ont annoncé qu'un accord avait été trouvé, il ne reste plus que les détails techniques à régler, ce devrait être fait en juin", a-t-il rappelé. Interrogé sur la crise ukrainienne, le chef de l'Etat a démenti une nouvelle fois la présence de troupes russes en Ukraine malgré les accusations de Kiev, des Occidentaux et de l'Otan. "Notre but n'est pas de reconstruire un empire", a-t-il affirmé, tout en confessant ne "faire aucune différence entre Russes et Ukrainiens". "Ils sont fondamentalement la même nation", a-t-il ajouté, affirmant qu'une guerre entre Kiev et Moscou était "impossible".


Il a minimisé le refus de la France de livrer le Mistral à la Russie, "un mauvais signe" mais "sans importance" selon lui. Cette vente avait été conclue "avant tout pour soutenir" les chantiers navals français, a assuré M. Poutine. A demi-mots, le président a reconnu l'isolement de son pays. Citant le tsar Alexandre III, il a affirmé que "la Russie n'a que deux alliées: son armée et sa Flotte militaire". "Nous ne considérons aucun pays comme notre ennemi. Et nous ne conseillons à personne de nous considérer comme son ennemi", a-t-il lancé.

 

16 Avril 2015, 13h14 | MAJ : 16 Avril 2015, 13h14

 

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/poutine-s-efforce-de-rassurer-les-russes-le-pire-de-la-crise-est-passe-16-04-2015-4698469.php


 


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Putin: Russia fears nothing as long as Russians stay strong and united. Russian President Vladimir Putin

 

2 - Show télévisé de Poutine : le rouble, les Mistral, l'Ukraine et l'Iran

 

«Ligne directe» est le grand rendez-vous télévisé annuel en Russie. Vladimir Poutine en est la vedette. Pendant plus de 4 heures, les Russes posent des questions en direct au chef de l'Etat. Vladimir Poutine a d'abord abordé les questions d'économie, il a tenté de rassurer ses concitoyens sur la bonne santé financière du pays. Les questions de politique étrangère ont également été abordées, notamment l'iran et la crise ukrainienne. Vladimir Poutine a consacré la première heure de son intervention aux questions économiques. Il a cherché à rassurer ces concitoyens alors que le revenu des Russes a globalement baissé depuis le début de l’année en raison de l’inflation et de la chute du rouble.

 

Le rouble effectue une remontée importante depuis deux semaines. Il est passé ce matin sous la barre des 50 roubles pour un dollar. Un seuil psychologique que le président Poutine n’a pas manqué de souligner. « Nous sortirons de la crise plus vite que prévu, en moins de deux ans », a-t-il dit. En revanche, il ne s’attend pas à ce que les sanctions occidentales soient levées rapidement, car, a-t-il dit, elles sont politiques, et ne sont pas liées à l’Ukraine. « Nous allons profiter de la situation pour « atteindre  les nouvelles frontières du développement de la Russie », a-t-il conclut.

 


Les Mistral, l'Iran et l'Ukraine

Concernant les sanctions, il a déclaré que le refus de la France de livrer les Mistralétait sans importance. Il a nié que la Russie ait envie de rétablir un empire, et a même reconnu qu'imposer le modèle soviétique en Europe après 1945 n'était pas «une bonne chose». 

L’Ukraine n’a été évoquée qu’une heure et demie après le début de l’émission. Pour Vladimir Poutine, en imposant un blocus économique au Donbass, Kiev se coupe elle-même du Donbass. La Russie n’a pas l’intention d’intervenir en Ukraine. Pour sortir de la situation actuelle, il faut appliquer les accords de Minsk, faire la réforme constitutionnelle, et respecter les intérêts légitimes des russophones.


Autre sujet de politique étrangère évoqué par le président Poutine, la levée de l’interdiction de livrer des missiles sol-air à l’Iran. Il s’agit pour lui de récompenser les efforts des Iraniens à trouver un accord sur le contentieux nucléaire, sans menacer Israël car les S-300 sont des armes défensives à ses yeux. «Et puis leur livraison aura un effet dissuasif dans le conflit au Yémen», a t-il conclu.

 
Publié le 16-04-2015 Modifié le 16-04-2015/ Par RFI / Avec notre correspondante à Moscou, Muriel Pomponne

 

http://www.rfi.fr/europe/20150416-poutine-ligne-directe-russie-ukraine-crise-economique-iran/



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3 - Mistral russes : Poutine demandera le remboursement, pas des dédommagements

 

Poutine a tenu ce jeudi sa 13e séance de questions-réponses avec la population. Confiant dans le rebond de l'éconmie, il a justifié la livraison de missiles S-300 à Téhéran et affirmé qu'il ne demandera pas de dédommagements pour la non livraison par la France des navires Mistral.

 

Pour la treizième fois, le président russe Vladimir Poutine se plie à la tradition bien ancrée des questions-réponses avec la population. Au milieu d'un studio largement occupé par un centre d'appel et un public trié sur le volet, le numéro un du Kremlin s'attelle avant tout, pendant cette émission baptisée "Ligne directe", à rassurer les inquiétudes des russes et à réaffirmer le bien fondé de la politique suivie par Moscou. Emission fleuve de 4 heures cette année, (un peu moins qu'en 2014), "Ligne directe" a abordé un large éventail de questions, allant des problèmes médicaux de certaines personnes aux questions de politique intérieure, en passant par la diplomatie. Cette année, le record des appels a été battu, selon les producteurs qui ont indiqué que plus de 3 millions de messages et de demandes avaient été adressés au chef de l'Etat russe.


 


Mistral : sans incidence sur la capacité de défense de la Russie

Il a fallu ainsi attendre près de 3 heures avant qu'une question ne soit posée à Vladimir Poutine concernant le contentieux avec la France au sujet de la livraison des navires Mistral. "Le refus de livrer les Mistral est un mauvais signe" a expliqué Vladimir Poutine en ajoutant que cela n'avait aucune importance en matière de capacité de défense de la Russie. "A l'époque nous avons passé ces contrats pour aider nos partenaires (...), les chantiers navals". Et d'ajouter que "les Français sont des gens bien élevés, ils nous rendront l’argent. Nous ne voulons pas exiger d’amendes, de compensations extravagantes. Mais les sommes dépensées doivent être remboursées."

  

Les sanctions ne seront sans doute pas levées de si tôt

Mais avant cela et sans surprise, se sont les questions sur la situation économique du pays et la crise ukrainienne qui ont été traitées en priorité. Interrogé en premier sur l'impact des sanctions occidentales, Vladimir Poutine a estimé que celles-ci avaient en fait "aidé le gouvernement et la Banque centrale à assainir la politique économique du pays". Précisant même que "les sanctions ont permis de nettoyer le marché russe occupé par certains acteurs suite à l’adhésion à l’OMC". Mais il a cependant reconnu à plusieurs reprises que la population était confrontée à des difficultés du fait de l'inflation galopante et de la baisse du pouvoir d'achat. Mais, a-t-il averti, il y a peu de chances "pour que les sanctions soient levées prochainement, car il s'agit d'une question politique".


 


 Le pic des difficultés a été dépassé

Dans ce contexte, "il faudra peut-être moins de deux ans à l'économie russe afin de se remettre des sanctions, comme l'indique le rapide renforcement du rouble", a affirmé le numéro un du Kremlin en estimant que l'économie russe avait "passé le pic des problèmes en terme de remboursement des crédits extérieurs par les banques et par les entreprises du secteur réel". Et de rappeler que la hausse du rouble (+40 % depuis mars) n'était plus liée aux prix du pétrole et que si le chômage avait augmenté (à 5,8 %), ce n'est "pas autant que dans l'Union européenne". Et de préciser que la Russie sera sans doute encore en récession cette année, mais celle-ci sera sans doute moins profonde que par le passé.

  

L'Iran fait preuve d'une "grande volonté d'obtenir un compromis"

Interrogé sur le dossier nucléaire iranien et notamment la décision de Moscou de livrer des missiles S- 300 à Téhéran, Vladimir Poutine a justifié cette décision par au moins deux raisons. D'une part, "le S-300 n'est pas une arme offensive, mais défensive" et la "liste des sanctions de l'Onu n'interdisait pas les livraisons de ce type de matériel". D'autre part, a rappelé le numéro un russe, "le contrat a été signé en 2007, puis le contrat a été suspendu en 2010" de manière unilatérale par Moscou. "Aujourd'hui, nous voyons que les partenaires iraniens font preuve d'une grande volonté d'obtenir un compris sur ce problème. Un accord a été atteint, il ne reste que des détails techniques. Voilà pourquoi nous avons pris cette décision", a expliqué Vladimir Poutine.

Et rappelant avec une certaine ironie que la Russie n'était pas "le principal fournisseur d'armes au Moyen Orient" et que les "USA en livrent beaucoup plus", Vladimir Poutine a même jugé que cette livraison n'était pas un danger pour Israël, "car ce sont des systèmes exclusivement défensifs". "En outre, compte tenu de la situation au Yémen, la livraison des S-300 est même un facteur dissuasif", a estimé le président russe.

 


Crise Ukrainienne : Porochenko n'a jamais offert le Donbass

Revenant sur la situation en Ukraine, le président russe a fermement démenti les informations parues dans le magazine américain Forbes. Selon ce dernier, le président ukrainien Vladimir Porochenko aurait proposé à Poutine d'annexer le Donbass et le numéro un russe aurait refusé. En fait, a affirmé Vladimir Poutine, Porochenko n'a jamais proposé de "prendre" le Donbass. En fait a expliqué Vladimir Poutine, "les autorités ukrainiennes actuelles coupent de leur propre main le Donbass de l'Ukraine". Et d'ajouter que "la seule issue (au conflit ukrainien, ndlr) est l'application des accords de Minsk, la réforme de la constitution et la résolution des problèmes socio-économiques du Donbass notamment. Nous ne comptons pas nous ingérer, mais insistons sur le respect des accords de Minsk.".

 

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Poutine réaffirme qu'il n'y a pas de troupes russes en Ukraine

"Non", il n'y a pas de troupes russes en Ukraine a réaffirmé le président russe en citant des généraux ukrainiens qui ont affirmé que leur ennemi n'était pas l'armée russe. Par ailleurs, interrogée par l'employée d'un hôtel proche de la frontière, Vladimir Poutine a également assuré qu'il "n'y aura pas de guerre entre l'Ukraine et la Russie (...) c'est impossible, ne vous inquiétez pas".

 

Claude Fouquet / Journaliste/ Le 16/04

http://www.lesechos.fr/monde/europe/02110833606-russie-il-faudra-moins-de-deux-ans-pour-que-leconomie-se-redresse-selon-poutine-1111883.php

 

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Space hotel

 

4 - Une station orbitale russe verra le jour d'ici 2023

 

Elle permettra d'observer l'ensemble du territoire russe (contre 5% grâce à l'ISS actuellement).

 

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_ La Russie créera une station orbitale nationale

 

Moscou envisage de créer une station orbitale russe à partir des modules qui se sépareront de la Station spatiale internationale après 2024. La Russie utilisera la Station spatiale internationale (ISS) jusqu'en 2024 et créera ensuite une station orbitale nationale à partir de modules qui se sépareront de l'ISS, a annoncé mercredi l'Agence fédérale spatiale russe (Roskosmos). "Les performances du Module laboratoire polyvalent MLM, du Module UM et du Module scientifique et d'énergie NEM permettent de créer une station orbitale russe pour garantir l'accès de la Russie à l'espace", a annoncé Roskosmos à l'issue d'une réunion de son Conseil scientifique et technique.

"Nous avons désigné l'objectif principal de nos activités spatiales — exploiter l'ISS et réaliser le Programme lunaire avant d'explorer l'espace lointain. Le Conseil a entériné les points clés du Concept russe de développement des vols habités à l'horizon 2025", a annoncé Iouri Koptev, directeur général de Roskosmos.

 

25.02.2015/ Mis à jour 25.02.2015/ URL courte

 

http://fr.sputniknews.com/sci_tech/20150225/1014899153.html


 


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